Quand le Planning Familial célèbre les hommes enceints

Les autorités françaises et les associations affiliées ont décidé de foncer dans l’idéologie dégenrée. Il n’y a plus d’autre genre que celui que l’on décide subjectivement. Au placard la biologie! Aux oubliettes les millions d’années de l’évolution.

 

planning familial,homme enceint,trans,Ce « Mouvement féministe d’éducation populaire » financé en partie par l’État donc par les impôts, fait campagne sur l’homme reproducteur, qui peut être fécondé, enceint, et accoucher. C’est au mieux ridicule, au pire absurde. L’image est pathétique (clic pour agrandir).

La ministre déléguée chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, Isabelle Rome, soutient la démarche. Évidemment, elle ne peut faire autrement. Les politiques vivent dans une trouille intense de subir des broncas de la part des féministes et LGBT qui imposent de manière oppressante leur théorie déraisonnable à toute la société.

Et comme d’habitude en France aujourd’hui, si vous n’êtes pas d’accord, si vous critiquez, vous êtes d’extrême-droite! Hier déjà le piteux ministre Dupond-Moretti fustigeait la fachosphère. 

Bien toute la France sera d’extrême-droite, et ce n’est pas grave vu les arguments. L’ennui quand-même est que si un sujet est stigmatisé d’extrême-droite, plus personne ne peut en parler sans être lui-même stigmatisé. Du coup le débat politique français se résume à ce qu’une partie du pays se pose en référence morale et traite l’autre partie de fachos nauséabonds. Mais en voulant discréditer ou faire taire tout avis critique, ils montrent que ce sont eux les fachos. Les vrais.

Comment les qualifier, eux? De Pieds Nickelés?

C’est lamentable, mais cela doit encourager à oser des positions subversives à leurs yeux, mais qui sont de simple bon sens pour d’autres. Posez les questions qui dérangent, vous serez classé facho, une nouvelle minorité discriminée! Mais surtout, moquez-vous de leur avis.

L’homme enceint est une femme. Le magazine Marie-Claire en convient involontairement dans un titre d’article: 

« N’en déplaise à celles et ceux brandissant le totem “biologie”, s’il est doté d’un utérus, et ce même durant sa transition, un homme trans peut mettre au monde un enfant. »

S’il est doté d’un utérus… la ficelle est grosse. Un homme de naissance n’a pas d’utérus, c’est même ce qui le définit en différence à la femme. Un homme trans est une femme qui transitionne vers l’homme. Tant qu’elle a son utérus elle est une femme biologiquement. Une femme et un homme sont deux objets vivants clairement définis par la biologie et la génétique, même s’il y a des cas incertains; on ne peut les inverser comme si la biologie n’existait pas.

Chacun sa vie, chacun dans le corps qu’il se donne, je n’ai pas de problème avec cela. Mais un homme ne peut pas être enceint, c’est une femme devenue homme en apparence mais ayant gardé ses possibilités d’enfanter.

Il faut le dire: non, un homme ne peut être enceint, il ne peut porter de foetus, il ne peut accoucher. Tout avis contraire devrait être considéré comme l’expression d’un détournement idéologique de la science.

L’intelligentsia de la gauche française nauséabonde actuelle est aussi malhonnête et faussée que celle qui soutenait la dictature de l’URSS. Elle n’a jamais vraiment renoncé au totalitarisme politique ou intellectuel, ni à sa propre hégémonie.

 

 

 

Catégories : Féminisme, Philosophie, Politique, société 5 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • C'est un sujet totalement incompréhensible. Je n'ai même pas compris l'image. La personne avec la barbe serait le papa ?

    Pourquoi une femme qui transitionne pour devenir homme voudrait être enceint ?! ( oui, pour avoir un enfant, mais pourquoi se dire homme, pour être ensuite enceint? )
    J'ai lu que si jamais un homme trans pourvu d'un uterus et d'ovaires prend des hormones pour avoir l'air plus masculin, il risque d'avoir des douleurs fortes dans le bas- ventre, parce que la testostérone est en quelque sorte contraire aux organes féminins.
    Ainsi, l'homme qui est enceint n'a pas pu prendre d'hormones. Il s'agit donc effectivement d'une auto - déclaration contradictoire : je suis un homme, mais je profite malgré tout de ce que j'ai de naissance et qui est un organe biologiquement féminin.
    Clairement, il s'agit de dissocier les mots des réalités.
    On ne peut certainement pas interdire à cet homme trans de tomber enceint ( c'est facile de masculinité cet adjectif ;- ))), mais on peut au moins exprimer une incompréhension quant à toute cette complexité.
    Quand on est enceinte, on vit des changements énormes, c'est une expérience envahissante et le post- partum également. Ne parlons même pas de l'accouchement !!!
    On est plongée dans une tempête d'hormones reellement féminins.
    Un homme trans va probablement mettre ses mots à lui sur tout ça, mais ce n'est pas à proprement parler une expérience de type masculin.
    De mon point de vue naïf, cette personne enceinte serait plutôt non- binaire parce que j'essaye de faire coïncider les mots avec la réalité, autant que je peux en être capable.

    Du point de vue de l'institution du Planning familial, il se pourrait qu'il ait l'obligation de se dire ouvert à tout, toutes et tous.
    Pourvu que l'on ait encore le droit d'appeler les femmes des femmes et les mères des mères, tout n'est pas perdu !
    ( mais il y aussi des tentatives pour dépasser ces notions )

  • Dépasser ces notions? Cela va être difficile à mon avis. "Parent 1", "Parent 2" est une tentative dans ce sens. Mais elle ne fait que désincarner la fonction, et faire des parents des objets qui plus et interchangeables.

    C'est peut-être un peu fort de le dire ainsi, mais les initiateurs de ces théories n'auraient pas déparé chez les nazis.

    La volonté de changer ces notions n'a aucune autre raison que de faire que les trans se sentent bien dans leur bulle, et vivent une petite vie bourgeoise de la plus plate façon comme dans l'image ridicule du PF. L'idéal "révolutionnaire" est donc la vie de petit bourgeois.

    On ne peut interdire à une homme trans (donc une une femme, quand-même) de porter un enfant, bien sûr, mais qu'elle assume d'être enceinte en tant que femme et non en tant qu'homme. À moins que tout cela ne soit une grande campagne de pub, ça choque, et si vous êtes choqué vous êtes facho. Une campagne de pub et de "rééducation" morale et politique. une sorte de totalitarisme mou (en attendant mieux?) qui s'impose en dépit du bon sens et de la science.

  • "Pourvu que l'on ait encore le droit d'appeler les femmes des femmes et les mères des mères, tout n'est pas perdu !"

    C'est à nous de préserver ce droit, de refuser ces théories, de nous y opposer ouvertement, de ne rien laisser passer pour quelque raison que cela soit. C'est à nous de parler, ouvertement, de ne pas les laisser étouffer la parole et la pensée.

    Il est de notre responsabilité de refuser cette déraison.

    En réalité les personnes trans sont complètement binaires! Passer d'homme à femme ou de femme à homme, c'est assumer et encourager la binarité.

  • C'est vrai qu'un travelo n'est pas une femme. Les hommes qui mettent une perruque, se maquillent et portent une robe lors d'un carnaval ont une apparence féminine mais seraient incapable d'être enceintes. L'allure est une chose, la réalité une autre. Et on n'a pas encore inventé l'utérus artificiel à introduire dans un corps d'homme. On peut bien sûr manipuler les hormones, faire pousser les seins, modifier la pilosité, la masse musculaire et même fabriquer de faux organes, et donc agir sur le corps lui-même en créant un ersatz de femme. Mais on reste toujours dans l'aspect et non dans la fonction essentielle de la femme qui est la gestation. Et ce qui définit cette dernière c'est bien son utérus. Le reste n'est qu'illusion.
    Le néo-féminisme, installé grâce à l'argent public au Planning familial et allié au lobby LGBT, montre une fois de plus son ignorance scientifique. Ce féminisme fait la promotion des transgenres auprès des enfants et des adolescents avec tous les dégâts que cela occasionne. Ce féminisme apporte également de l'eau au moulin des cliniques qui s'enrichissent honteusement grâce à ces transformations bien souvent irréversibles. Ce féminisme fait peut-être peur à nos hommes politiques, mais il est toujours possible de voter pour des candidats courageux.

  • Bien dit !

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