Les non-vaccinés hospitalisés doivent-ils payer leurs propres frais ?

L’idée circule en France. Un député LR l’a proposée, du moins un payement partiel, une sorte de franchise sur sa facture d’hôpital. La proposition a été rejetée. Pour combien de temps?

 

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La mesure a été mise en place à Singapour. En France, où comme l’écrit Le Parisien on essaie de tordre le bras des non-vaccinés, l’idée continue de circuler.

« … certains avancent des idées plus radicales, comme celle de faire payer les soins dont les non-vaccinés bénéficieraient, notamment leur passage en réanimation. »

Ce n’est pas nouveau:

« Il y a un an déjà, Guillaume Lacroix, président du Parti radical de gauche, portait cette idée : « La société doit porter le coût des vaccins, pas les dépenses de ceux qui refusent de se protéger et de protéger les autres. »

Mais enfin, si le vaccin protège, alors les vaccinés sont protégés.

La proposition est soutenue par 51% des français, selon un sondage que j’ai vu passer hier (image 1).

À Genève le ministre de la Santé Poggia le propose aussi.

L’argument est pourri:

« Les personnes qui ont fait l’effort - et encore l’effort est modeste - de se faire vacciner n’ont pas envie de supporter les conséquences des choix que d’autres font. Notre économie non plus. »

Je suis offensé!

Et si moi je n’ai pas envie de payer pour ceux qui bouffent mal, qui prennent trop de risques, qui se beurrent la tronche, qui ne dorment pas parce quils regardent la télé toute la nuit, qui ne mangent pas sainement, etc, on fait quoi?

C’est hallucinant, la rapidité avec laquelle nos sociétés abandonnent des principes fondamentaux de la démocratie et de la mutualisation des risques, indispensable sauf à retourner au XIXe siècle où les gens crevaient faute de soins qu’ils ne pouvaient payer.

Car faire payer les non-vaccinés est une atteinte grave à un principe de base: nous partageons tous le risque de maladie ou d’accident.

Discriminatoire

Nous devons accepter les contradictions humaines. Ou alors, si l’on veut une société pure et un être humain parfait, il faut rappeler Hitler.

Faire payer les non-vaccinés parce qu’ils sont responsables de leur choix? Dans ce cas faisons donnant-donnant. Soyons cohérents: révisons la liste des bénéficiaires des assurance ou de la Sécu, selon la responsabilité qu’ils portent dans leur maladie. Les frais liés aux problèmes suivants ne devraient plus être remboursés, car une prévention permettrait de les éviter:

Surpoids, pas remboursé.
Alcoolisme, pas remboursé.
Avortement, pas remboursé.
Maladies sexuellement transmissible, dont Sida: pas remboursées.
Stress, pas remboursé.
Hypertension, pas remboursée.
Accidents du sport, pas remboursés.
Accidents de voiture: pas remboursés (fallait pas conduire).

Cette liste n’est pas exhaustive, ce n’est que le début.

Dans le passé je m’étais interrogé sur l’opportunité d’instaurer un bonus/malus dans les assurances maladie. Le but était de responsabiliser chacun sur sa santé. Mais c’est irréaliste car trop de paramètres sont incontrôlables par le malade et par son entourage. Et cela ressemble trop vite à une punition.

En réalité une telle pratique serait hautement discriminatoire. Nous n’avons pas les mêmes données biologiques et psychologiques. Mais nous partageons. Nous partageons les risques tous ensemble. Nous assumons collectivement même nos erreurs. Cela vaut pour moi, cela vaut pour vous.

Une telle idée punitive pour les non-vaccinés aurait dû rester dans quelques cercles privés, ou être affichés dans le programme de partis fascisants. Malheureusement ils contaminent un bonne partie de la société. La fabrication du bouc émissaire marche à plein.

La liberté reste très fragile et l’autoritarisme refait sa couche plus vite que le vent.

 

 

Catégories : Politique, Santé 49 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Merci, Hommelibre! Comme vous, je suis totalement opposé à cette idée! En Suisse, ce ne serait pas possible, même s'il me semble déjà avoir entendu la même proposition ici ou là! En effet, la LAMAL institue l'obligation de contracter, aussi bien pour l'assuré que pour l'assureur, relativement à l'assurance dite de base. Cela implique l'obligation pour l'assureur de prendre en charge les coûts des prestations, sans discrimination aucune! Voir les articles 24 et 25 de la Loi! Aucun assuré n'est excepté de cette obligation pour l'assureur de payer! Et changer la Loi ne servirait à rien, car l'introduction d'une discrimination dans la LAMAL serait illégal car anticonstitutionnel!

  • C'est un contrat, en effet. Outre l'aspect mutualisation il y a la constitution d'une réserve collective accessible à tout le monde selon son besoin. L'aide n'est pas proportionnée à ce que l'on paie comme cotisation, sinon le système n'aurait aucune raison d'être.

    Pendant très longtemps je n'ai rien coûté à ma caisse. Tant mieux pour les autres.

  • Toute distinction n'est pas dicriminatoire.

    Il existe d'ailleurs de telles distinctions en matière de LAA. https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/1982/1676_1676_1676/fr#art_37

  • Merci pour ce lien CEDH.

    L’article en question dit ceci:

    « Si l’assuré a provoqué intentionnellement l’atteinte à la santé ou le décès, aucune prestation d’assurance n’est allouée, sauf l’indemnité pour frais funéraires. »

    Comment apprécier l’aspect intentionnel? C’est très délicat et circonstancié.

    Une personne non vaccinée qui se préserve, qui garde ses distances, respecte les gestes, met le masque en collectivité (même si l’on ne sait plus s’il sert vraiment), évite les endroits susceptibles d’être des foyers, ne va pas faire une rave en se frottant à tout le monde et en buvant dans tous les verres, n’a aucune intention de contracter la maladie.

    Si c’est le cas on ne peut invoquer de comportement téméraire. Les non vaccinés suivent le protocole de départ instauré par les autorités. Ce comportement était supposé casser la chaîne et le risque. Ne le serait-il plus maintenant? Les vaccinés qui vont fêter sans aucune protection et qui contractent ou disséminent la Covid ne sont-ils pas plus téméraires?

    Une assurance devrait justifier de manière factuelle sa décision. Dans la mesure où la vaccination n’est qu’une prévention parmi d’autres, on ne peut invoquer automatiquement un comportement téméraire, qui donc aurait un caractère d’intentionnalité et serait considéré comme une faute de l’assuré justifiant un refus de payer par l’assurance.

    J’ai cherché des exemples. Pour les accidents de la route c’est plus simple: regarder son portable, y répondre, franchir une ligne blanche, etc, sont très factuels et ne sont pas facilement contestables.

    J’ai trouvé un exemple d’un dépressif en séparation, monté sur la corniche de son immeuble, et tombé par la suite.

    https://www.bger.ch/ext/eurospider/live/fr/php/clir/http/index.php?highlight_docid=atf%3A%2F%2F98-V-144%3Afr&lang=fr&zoom=&type=show_document

    « Par décision du 30 octobre 1970, la Caisse nationale refusa ses prestations, estimant être en présence d'une entreprise téméraire, voire d'un cas de résistance aux organes chargés de faire respecter l'ordre, donc d'un risque exclu de l'assurance des accidents non professionnels. »

    Ses recours successifs ont été rejetés. Au Final le TFA précise:

    « Mais rien n'autorise à penser que l'intéressé ait été totalement privé de la faculté d'apprécier le caractère téméraire de ses actes et de celle de se déterminer selon cette appréciation. »

    Dans ce cas la témérité est évidente. Elle serait plus difficile à invoquer si l’assuré s’est protégé au mieux. Encore plus s’il demande à recevoir un traitement plutôt qu’un vaccin: il ne s’oppose pas au soin mais fait valoir sa liberté de choix en matière médicale.

    Le seul fait de refuser le vaccin n'est pas une mise en danger intentionnelle.

  • Il faut encore souligner que cet article est tiré de la LAA (loi sur l'assurance accident) donc difficile à transposer dans le cas d'une maladie, où le lien de causalité entre le comportement téméraire et la dégradation de l'état de santé est plus difficile à démontrer de manière directe.
    Bien sûr, une personne qui fumant comme un pompier pourrait être jugée responsable, par son comportement, du cancer du poumon qu'elle développera. Néanmoins, compte tenu du caractère addictif de la nicotine (ou encore de l'alcool), elle pourrait aussi invoquer une limitation de sa responsabilité.
    Alors que la personne ayant choisi de ne pas être vaccinée, en toute connaissance de cause et après s'être dument informée (même si c'est aux mauvaises sources), ne pourrait pas se prévaloir de la même absence de discernement (je mets à part le cas de certains phénomènes intervenant notamment sur ce site). Cela étant, si elle a pris toutes les autres précautions nécessaires, pourrait-on lui reprocher d'avoir tout de même attrapé le virus, par accident ou malchance? Et dans ce cas, connaissant les limitations du vaccin, pourrait-on également ne pas reprocher au vacciné tombant malade par négligence, ne de pas avoir pris les précautions nécessaire, et ne pas le traiter à la même enseigne que le non-vacciné imprudent? Difficile question, d'autant qu'il serait difficile de démontrer le lien de causalité entre le comportement négligent et la contamination.
    Ceci dit, je ne mettrais pas ma main au feu que certains non-vaccinés ne font pas exprès d'être contaminé, afin de bénéficier du pass en tant que guéris, sans passer par la phase vaccination!

  • Nous avons actuellement un vaccin qui permet de diminuer les effets du Covid et aussi et surtout des hospitalisations.
    Mais nous n'avons pas de vaccins pour
    le surpoids,
    l'alcoolisme,
    l'avortement,
    les maladies sexuellement transmissible, dont le sida
    le stress,
    l'hypertension, .
    les accidents du sport,
    les accidents de voiture
    Comme dit le proverbe "comparaison n'est pas raison"
    Je veux bien payer pour toutes les maladies et accidents ci-dessus même en cas d'excès, mais je ne suis pas d'accord de payer quand il y a des solutions et que nos hôpitaux soient surchargés par des inconscients qui n'ont aucun motif valable (si ce n'est que leurs peurs infondées). Les gens sont libres de leurs actes mais il faut aussi en accepter les conséquences. Vous ne vouliez pas vous faire vacciner... J'en suis fort aise. Eh bien ! payez maintenant.

  • ce n'est pas un vaccin, avec beaucoup d'effets secondaires, inutiles pour les moins de 50 ans et les personnes non atteintes de comorbidités, c'est incroyable d'emmerder le monde pou
    r un truc équivalent à une grippe, le monde est devenu fou.

  • Vous vous insurgez contre le possible refus de couvrir les soins prodigués aux non-vaccinés, en comparant cette situation avec les problèmes de santé dus à certaines addictions (tabac, alcool). Or, ces dernières peuvent être dues à des troubles psychiques préexistants (donc à une maladie dont la personne n'est pas responsable), et il serait donc inéquitable de refuser la couverture de l'assurance dans ces cas-là.
    Faudrait-il alors, pour justifier leur prise en charge par les assurances, requalifer l'attitude des antivax en pathologie psychique dont ils ne sont en rien responsables ? ;-)
    Plus sérieusement, je ne puis qu'abonder dans le sens de Jacques Davier: dès lors qu'il y a obligation de contracter, un refus de prendre en charge les soins ne serait pas possible. Les choses seraient bien entendu différentes si le marché de l'assurance était libre, avec possiblité pour les assureurs d'adapter leurs primes en fonction du risque de chaque patient, voire de refuser de contracter. Mais cela nous entraîne dans un autre débat, celui de l'assurance obligatoire - ou non. Or le peuple a tranché en faveur de celle-ci, me semble-t-il.
    Cela étant, il me semble tout de même qu'il existe la possibité pour les assureurs de se départir d'un contrat, notamment en cas de comportement téméraire d'un assuré (typiquement, en cas de blessure suite à une participation à une rixe par exemple). Un assureur pourrait-il se prévaloir de cette possiblilité et qualifier le refus de se faire vacciner en période de pandémie de "comportement téméraire" pour refuser le remboursement des soins aux non-vaccinés? N'étant pas juriste, je ne saurais le dire. Cela promettrait en tout cas de sacrées prises de tête aux juges des tribunaux saisis d'un tel cas...

  • Au demeurant, je constate que l'on ne parle que de faire payer les soins aux patients non-vaccinés, mais nullement de les leur refuser, ce qui éthiquement serait bien sûr indéfendable.
    Cela ferait certes mal au porte-monnaie, mais comme on dit: plaie d'argent n'est pas mortelle.

  • Est-il éthique de ne pas procéder à des interventions alors que cela conduit à des "pertes d'expectatives" soit finalement dans l'ensemble à des morts alors que cela aurait pu être évité si :

    - Les personnes vulnérables étaient vaccinées ou ermites;
    - Les médecins vérifiaient au moindre doute l'effectivité du processus vaccinal sur leur patient (sérologie).

  • En découvrant ce billet, j'ai réalisé que je n'avais pas du tout réfléchi à cet aspect financier.
    Je n'ai pensé qu'à la surcharge de travail pour les soignants et au stress psychique et physique provoqué par une situation extrême, qui fait que des infirmières démissionnent.
    Nous admettons que les citoyens ont la liberté de ne pas se faire vacciner, donc nous devons également accepter que des soignants considèrent qu'on les met dans une situation intenable. Ils sont libres de renoncer à leur métier.

    Les patients atteints de covid grave restent hospitalisés jusqu'à 2-3 semaines, il faut au moins 6 soignants pour retourner un patient et malgré tout, il y a encore des décès.
    On peut contester les statistiques, dire que les gens sont morts de vieillesse, de diverses comorbidités, cela n'enlève rien au fait que le virus a ajouté du mal au mal.
    Si au début de la pandémie on n'avait pas de moyen d'éviter les hospitalisations et que tout devait être imaginé et mis en oeuvre pour soigner des cas de détresse vitale, à présent on pourrait éviter une partie des cas graves.

    Si le covid était une maladie non-transmissible et qu'il ne touchait donc pas des centaines de personnes en même temps de façon assez dangereuse, on pourrait considérer que c'est comme l'alcoolisme ( qui tu à petit feu) ou l'accident de freeride ou de moto, qui touche ponctuellement des personnes ayant pris un risque direct et qui en portent les conséquences de façon individuelle.

    La solidarité envers des personnes atteintes de maladies qui auraient éventuellement pu être évitées est effectivement un des acquis de notre système. Tout est dans l'éventuellement, je crois.
    Le cause à effet du covid est plus net, puisqu'il semblerait que les hospitalisées soient majoritairement non-vaccinés. Mais j'ai bien vu que cela n'est pas admis comme un fait.

    On n'est pas d'accord sur les faits, donc la discussion théorique n'est pas simple.
    Chacun de nous va considérer la problématique selon ses priorités. Je n'ai jamais pensé que notre liberté était absolue et qu'on pouvait imaginer vivre en-dehors d'une société et de ses exigences, tant qu'on n'était pas un ermite.
    Pour certains, même le masque est une atteinte, la distanciation ou les "jauges" et autres restrictions sont insupportables. Il doit s'agir de personnes qui n'ont eu aucun malade grave dans leur entourage, ou aucun covid long.

  • et à l'avenir pour la grippe ça va être le même cirque !!!

  • Il y a en France tous les jours près de 800 morts de cancers et de maladies cardio-vasculaires, dont beaucoup sont dus à une mauvaise hygiène de vie, et là on nous parle de faire payer les 0,1% des malades non vaccinés??

  • En contrepartie j’imagine que les vaccinés qui subiraient un éventuel effet secondaire sérieux du vaccin devraient également en assumer les frais?

  • Ouch, John, vous avez ouvert la boîte de Pandore. La peur de la mort fait dérailler certaines personnes qui oublient tout simplement le principe d'égalité, les lois sur les assurances. Un traitement différencié selon le statut vaccinal est tout simplement illégal, et n'est qu'une tentative de chantage supplémentaire.

    Et désolé, le chantage sur certaines personnes, cela ne marche pas. Cela montre seulement qui sont les maîtres-chanteurs.

    Quelle misère intellectuelle chez certains! L'irresponsabilité n'est pas du côté des non-vaccinés, mais du côté de ceux - pharmaciens et politiciens - qui refusent de prendre en charge les éventuels effets néfastes des injections à mARN, y compris d'éventuelles indemnités en cas de décès.

    L'irresponsabilité aussi des politiciens qui refusent d'autoriser les vaccins russes,. chinois, cubains.

    Et après ces dictateurs à la petite semaine qui veulent rendre ces injections obligatoires vont dire que la Russie est un pays autoritaire. Ils feraient mieux de se regarder le nombril.

    Et si Marc a raison (voir billet précédent sur le sujet Afrique). il peut y avoir un effet ADE. Mais chut, il ne faut surtout pas en parler. Il ne faut pas inquiéter les injectés.

    Et si les hôpitaux saturent c'est que ces injections sont devenues pour le moins inefficaces, car le virus a muté.

  • Boite de Pandore, oui. Santé, liberté médicale, choix politiques semblent être soumis à un tremblement de terre.

  • Illégal, OK, mais la loi peut-être modifiée.

  • Homme Libre, je nuancerais vos propos.

    1)Bien des individus en surpoids, alcooliques, fumeurs, etc, ne contractent aucune maladie. Et il n'est pas garanti que des personnes menant une vie saine ne tombent malade. Les liens de causes à effet ne sont donc pas établies à 100%

    2) On ne peut comparer les non-vaccinés risquant de porter le virus, la maladie, et pouvant infecter autrui, à ceux qui ne portent aucune maladie, aucun virus en eux, mais qui risquent par manque de discipline de faire du mal QU'A LEUR PROPRE PERSONNE. Nuance donc..

    Cela étant dit, la mise à la charge des non-vaccinés des frais d'hospitalisation devrait être décidée par les assurances, si ce n'est par l’assurance de base, alors par l’assurance complémentaire. L’État n'a pas à s'en mêler.

  • On sait quand-même que le surpoids favorise le diabète en plus de l'alimentation en elle-même, que le stress favorise l'hypertension, etc.

    Comme le dit Redel plus haut il n'y a pas de vaccin contre cela, mais par contre il y a d'autres moyens préventifs connus et souvent proposés par les médecins.

    Ce que je souligne est que nombre de problèmes de santé sont au moins en partie liés au mode de vie et donc à des choix et des comportements conscients. La prévention est possible. Ne pas la faire est un choix, mais ici on ne criminalise pas ce choix.

  • Monsieur Frankel,

    Les caisses maladies doivent appliquer la législation édictée par les pouvoirs publics et non pas décider selon leur bon vouloir. C'est dire que l'Etat s'en mêle et continuera à s'en mêler.

    Quant aux assurances complémentaires sousmises au droit privé elles doivent respecter les conditions d'assurances et le minimun du droit impératif édicté par l'Etat. Il conviendrait d'ailleurs que l'Etat s'en mêle plus, mais c'est une autre histoire.

  • J'ai posté sur le blog de Madame Suzette Sandoz, le lien sur cet entretien. Amusant et qui donne un peu la température chez les vaccinés.
    Les non vaccinés ont de la chance en ce moment, d'être exclus de la vie sociale ( on devrait cesser de payer une partie des impôts), ce faisant, ils sont préservés des foyers de contamination générés toujours plus fortement par les vaccinés.

    https://les7duquebec.net/archives/269486

    Quant aux éventuels frais d'hospitalisation qu'engendrerait un non vacciné qu'on voudrait lui faire supporter, je propose qu'on fasse de même pour un vacciné. Ainsi on sera à égalité tant pour les cotisations que pour les dépenses.
    Il n'y a pas de raison que tout le monde cotise et qu'on discrimine ensuite.
    Maintenant qu'une belle proportion de la population est vaccinée, on constate de plus en plus de vaccinés hospitalisés. Egoïsme ou effet moutonnier, le résultat se révèle être le même. Ajustons alors le tir. Tout le monde paie. Il ne fallait pas dilapider nos impôts en vaccins et en masques, Il ne fallait pas saboter l'économie et faire crever les indépendants qui ont constitué notre tissu économique et social.
    Nous avions eu affaire à une belle équipe de voyous intouchables, il faut juste que nos autorités reconnaissent qu'elles ont été menées en bateau et que ce bateau est en totale dérive.
    On ne devrait pas permettre le gros sou de prendre le pouvoir d'un état. Si on ne conçoit pas cette supériorité de l'état sur les mains privées et de plus étrangères, c'est qu'on n'a jamais accepté la moindre ébauche d'une démocratie. Même bourgeoise.

  • Là je viens de voir que castex et sa clique ont décidés que toutes les personnes vaccinées malades/positives pourront quand même prendre le train, mais que toutes les personnes non vaccinées, en bonne santé/négatives elles ne pourront pas le prendre! Alors à quoi servent encore les tests? Rappelons le conflit d'intérêt entre macron et pfizer! On nous dit que tout les positifs sont contagieux vaccinés et non vaccinés, mais les vaccinés eux peuvent contaminer librement partout? Je demande à tout le personnel soignant qui est témoin de situations inacceptables de les dénoncer! Je vois partout des commentaires de soignants qui disent qu'il n'y a pas de non vaccinés en surnombre dans les urgences, mais un manque de soignants absolument partout! Combien de personnes mortes des suites de la vaccination ont été comptabilisées sous morts du covid!!!

  • Plutôt que de faire payer les non-vacciné, ne faudrait-il pas les prévenir des effets secondaire des médicaments qui vont être utilisé pour les soigner? Avant de leur donner les soins adéquats, ils devront lire les recherches qui ont été faite.
    Vu que certains sont "expert" après avoir vu 2 vidéos et lu la "vrai information réel pas fourni par les médias à la solde du pouvoir qui sont méchants".

    Quant à ceux qui estiment que c'est une simple grippe, le jour où vous aurez iel covid (parce qu'on sait pas si c'est le ou la, évitons le débat), ne venez pas à l’hôpital, rester dans votre lit et prenez un néocitran.

  • Cependant, et je le répète : On ne peut comparer les non-vaccinés risquant de porter le virus, la maladie, et pouvant infecter autrui, à ceux qui ne portent aucune maladie, aucun virus en eux, mais qui risquent par manque de discipline de faire du mal QU'A LEUR PROPRE PERSONNE. Nuance donc..

    Cela étant dit, la mise à la charge des non-vaccinés des frais d'hospitalisation devrait être décidée par les assurances, si ce n'est par l’assurance de base, alors par l’assurance complémentaire. L’État n'a pas à s'en mêler.

    Je vous remercie pour votre attention

  • @hommelibre,

    Je ne sais pas si on est dans la criminalisation.
    Personne n'a encore été traduit en justice pour ne pas s'être fait vacciner. Pas de loi, ni obligation vaccinale. Pas de criminalisation d'un obèse ou d'une fumeuse.
    Il y a une différence entre le discours d'un médecin, d'une campagne de prévention ou une lettre de lecteur.
    Le médecin n'est pas responsable du fait qu'un citoyen lambda se plaigne de devoir être solidaire pour les soins à un alcoolique. La campagne de santé publique n'a pas pour objectif de criminaliser, mais d'inciter à faire autrement.
    Quand on a interdit la fumée dans les restaurants et en général sur les lieux de travail, ça a été très mal perçu par les personnes qui devaient changer de mode de vie. A-t-on eu tort de les frustrer pour autant ? Les a-t-on criminalisées ?

    Il y a un débat public animé et parfois très violent. Là, il y a accusations, condamnations et anathèmes. Et peut-être criminalisation. C'est la liberté d'expression, chère à tous.

    Pour le moment, on ne refuse pas les soins à quiconque, mais on essaye de nous dire qu'on risque bientôt à nouveau la déprogrammation d'opérations et qu'il y aura peut-être tri des priorités.
    Les hôpitaux et gouvernants doivent anticiper. S'ils ne le faisaient pas et quand ils ne le font pas bien, on leur en fait le reproche.

    J'ai peur de me répéter. S'il n'y a plus assez de personnel soignant, on a beau payer, on sera peut-être pas soigné correctement, même si on n'a pas le covid.
    On mettra bien sûr la faute sur les budgets, mais à un moment donné, l'argent ne suffit pas.

  • J'entends bien vos questions Calendula, et tout reste en questionnement pour moi. Je ne partage pas l'avis tranché de Daniel sur l'inutilité du vaccin, mais la discussion est ouverte.

    La criminalisation est déjà là, pas encore dans des condamnations, mais dans le discours par exemple de Macron (on n'est plus citoyens). En Suisse nous avons encore de la chance, mais l'obligation vaccinale progresse en Europe. Le refus serait inévitablement sanctionné.

    Le virtuel est sur le point de prendre forme. Nous assistons à la fabrication d'un bouc émissaire. Au point où c'en est je pense que cela laissera déjà des marques profondes dans la société. La digestion sera longue.

  • J'ajoute, Calendula, que je suis autant sidéré par les menaces et agression contre des pharmaciens ou des élus pro-vaccin.

  • Comment vouloir sanctionner des citoyens qui paient leurs impôts, leurs primes mensuelles, qui font fonctionner le système et qui ne font rien d'illégal ?
    Car en effet ce soit disant vaccin n'est pas obligatoire cqfd !

  • Le Conseil fédéral peut de sa propre intiative le faire pour les personnes vulnérables ou certaines catégories de personnes vulnérables. Il y aurait alors, sans même aucune mesure d' "enforcement" et sans sanction pénale, une conséquence : ne pas être vacciné serait illicite avec un cortège de conséquences, celles attachées aux actes illicites fautifs.

  • @hommelibre
    Pourquoi la photo de Macron?
    C'est un républicains qui en a parlé.

  • Oui, mais Macron a envenimé les choses avec sa déclaration "de guerre" contre les non-vaccinés. Attitude discriminante et insultante inacceptable.

  • Je suis juste outré par la politique de M. Poggia. Il a été élu en jouant le défenseur des assurés contre les assureurs privés. Mais ce type passe son temps à taper sur le peuple. Les gens qui votent MCG devraient ouvrir les yeux et changer de crèmerie!

  • Bien d'accord.
    Certains individus une fois dans un poste à responsabilité se retrouvent tellement creux , qu'ils deviennent des zélateurs de la doxa dominante

  • La liste ne fait que s'allonger chez les sportifs, mais toujours pas un mot à la RTS ou dans le Matin. On sait bien pour qui ils roulent:

    https://thecovidworld.com/fabienne-schlumpf-triple-vaccinated-olympic-athlete-develops-myocarditis-possible-end-of-career/

  • Les footballeurs vaccinés ne subissent pas plus de myocardite qu'en 2019.

  • @CEDH il y a une incontestablement une augmentation de footballeurs qui s'effondrent sur les terrains. En l’espace d’une semaine, de décembre trois autres joueurs de football ont ressenti des douleurs thoraciques ou un essoufflement et ont dû quitter le terrain de jeu. Certains mettent fin à leur carrière pour des problèmes de coeurs, Agüero pour le plus connu mais aussi de tennisman, basketteurs, etc en réalité dans tous les sport. On voit des sportifs renoncer à des gains ou des titres de gloire pour ne pas prendre le risque de cette injection

  • @ CEDH ces trois joueurs sont: Victor Lindelof, de Manchester United, Piotr Zielinski, milieu de terrain de Naples, et Martin Terrier, du club français de Rennes, ont tous été mis sur la touche en raison de troubles cardiaques et respiratoires.

  • Inutile de citer des cas ou cas supposés, il faut une étude comparative sur plusieurs années car de tels troubles existent naturellement chez les sportifs. De plus, le covid provoque les mêmes troubles mais plus fréquemment que la vaccination. Pure fakenews récurrente.

  • Mais j'y pense, les non injectés manifestent leur solidarité en payant eux aussi les injections même s'ils n'en "profitent" pas.

  • @hommelibre,

    Vous ne serez pas surpris, si je vous dis que je suis contre un vocabulaire hyperbolique. Donc contre le fait qu'on donne l'impression de criminaliser et de créer des boucs émissaires.

    Quand E. Macron utiliser "emmerder" ou qu'il dit qu'on n'est plus citoyen, je trouve qu'il choisit de radicaliser le débat. Il ne reste plus rien à négocier.
    Et il donne en quelque sorte raison à ceux qui pensent, que toute la pandémie a été crée de toutes pièces pour prendre le pouvoir de façon dictatoriale.
    De plus, il fait comme s'il avait le pouvoir, lui, d'emmerder les Français, en tant que "je".

    Je refuse de me laisser impressionner par ça.
    Si le président français dit des choses dont il pense que ça va lui servir à être réélu, ça ne m'empêche pas de me concentrer sur la situation en Suisse. Et cela très concrètement.
    En Suisse, la majorité de la population ne suit pas l'actualité française et les faits et gestes de E. Macron, qui est juste un président parmi d'autres sur ce continent.

    Ici, je semble être la seule à m'inquiéter pour l'hôpital et ceux qui le font tourner.
    Dans un sens, ça me rassure et je me dis que je m'en fais peut-être trop pour eux et qu'il existe toujours des gens qui compensent les défauts du système par un engagement hors-norme. Qui travaillent sans repos, en renonçant à leur vie de famille, qui remplacent les collègues malades et qui saignent derrière les oreilles pour que la population puisse se sentir en maîtrise de leurs choix.
    Sans se voir récompensé par une hausse de salaire ou une possible amélioration de leurs conditions de travail, puisque le nombre d'hospitalisations ne baisse pas. Pour moi, c'est un vrai problème.
    Les potentiels boucs émissaires me semblent moins
    intéressants que les gens qui assurent le fonctionnement du système de santé, à tous les niveaux, parce que ça concerne vraiment tout le monde, en-dehors du covid.
    Car il y a une vie en-dehors du covid.
    Heureusement ":-))))

  • Calendula,

    Nous n'avons pas la même perception de la situation. Je n'aime pas non plus les exagérations, sauf par humour ou provocation. Là je sens et vois que cela arrive. Comme la haine ouverte des hommes que j'annonçais il y a au moins 10 ans.

    La Suisse ne sera peut-être pas protégée longtemps. Les pays germanophones ont instauré l'obligation vaccinale.

    Les idées circulent.

    Au Québec une loi est prévue pour taxer les non-vaccinés.

    "Le Québec va taxer les non-vaccinés, considérés comme "un fardeau financier""

    https://www.lci.fr/international/covid-19-coronavirus-omicron-vaccination-canada-le-quebec-va-taxer-les-non-vaccines-consideres-comme-un-fardeau-financier-2206959.html

    Il y en a d'autres des fardeaux financiers en matière de santé. On casse une égalité importante, on casse un bout de la démocratie. Nos choix nous feront bénéficier des soins aux frais des caisses, ou non. En fait si l'on déplaît au Prince on est mis de côté.

    C'est vieux comme le monde. C'est ce que la démocratie était censée remplacer.


    Et encore au Québec:

    https://www.lefigaro.fr/flash-actu/au-quebec-les-droits-de-garde-d-un-pere-non-vaccine-temporairement-leves-20220112

    "Au Canada, un tribunal québécois a récemment suspendu temporairement les droits de garde d'enfant d'un père non-vacciné et «opposé aux mesures sanitaires». Cette décision du 23 décembre, révélée par le journal québécois le Devoir et que l'AFP a consultée, explique qu'il n'est pas dans le «meilleur intérêt (de l'enfant) d'avoir des contacts avec son père si celui-ci n'est pas vacciné et est opposé aux mesures sanitaires dans le contexte épidémiologique actuel».

    Le père demandait au départ à prolonger pendant les fêtes de fin d'année son droit de garde. Le juge a finalement levé tous ses droits jusqu'en février sauf s'il décidait de se faire vacciner. Le juge a noté que des extraits de publications du père sur les réseaux sociaux «(révélaient) qu'il semble s'opposer aux vaccins et aux mesures sanitaires»."

    Vous pensez aux soignants. Moi je pense à une société où l'on a développé très loin le libre choix de santé et de traitements. Dois-je pour une raison structurelle m'incliner contre toutes les questions que je me pose? Dois-je accepter cette restriction dans ce que notre société à développé faute de mieux?

    C'est un questionnement difficile.

  • @ hommelibre,

    Votre réponse est vraiment intéressante et j'espère que je ne serai pas la seule à y réagir.
    Nous avons des points de vue très différents, nos priorités ne se placent pas de la même façon.
    Si j'ai pu donner l'impression que je voulais supprimer des questionnements, alors je me suis mal exprimée. Je respecte les choix de chacun et en parallèle, je suis en souci pour l'hôpital et les gens qui y travaillent.

    Loin de moi l'idée qu'il faille exclure des gens ou chercher à les ériger en bouc émissaire, parce que mon idéal serait qu'on ne se divise pas en temps de crise. Mais c'est bien sûr un peu trop naïf. On s'affronte sur plein de sujets, donc pourquoi celui-ci serait différent ?!?

    Pour moi, se placer dans la perspective hospitalière permet de prendre en compte un maximum de personnes. Tous les malades et les soignants, sur un long terme..Les malades chroniques ou les accidentés ont autant de droits que les malades du covid. On nous avertit qu'on risque d'arriver à un tri.
    Si je fais le maximum de ce qu'on considère actuellement comme la prévention ( masques, lavage des mains, distanciation et vaccin), je peux contribuer à ne pas surcharger l'hôpital.
    Mais ça signifie que j'ai assez confiance dans le système.
    Ou que je ne vois pas d'autre solution parce qu'on est des millions de personnes au niveau du pays et des milliards sur la planète.
    Tout ça n'est pas idéal, mais on est dans une situation inédite.

    Les différents pays ont des contextes et stratégies différentes.
    Vous suivez beaucoup l'actualité du Québec
    Et moi celle d'un certain pays nordique.

    Vous semblez penser que la structure du féminisme radical et le mode de pensée canadien ou nord-américain est conquérant et ce qui se passe chez eux va se retrouver chez nous.
    Tel quel.
    Eh bien j'espère qu'on a un peu dépassé ce schéma.

    En Finlande ( comme en Suède), la législation ne permet pas une gestion de la pandémie comme en France.
    En ce moment, c'est très confus, les différents ministres et responsables s'écharpent et bien des gens aimeraient un arbitrage fort de la part de la cheffe du gouvernement. Elle semble trouver que le débat contradictoire est sain.
    En attendant, les gens ne comprennent pas la ligne politique, ni ce qu'il faut réellement faire. J'explique les choses comme j'arrive à les comprendre en lisant des journaux, donc c'est forcément incomplet.
    (.S. Marin est accaparée par des dossiers complexes de politique extérieure. Et je crois comprendre qu'elle aimerait que les ministres responsables se débrouillent. )
    Tout ça pour dire que la situation mondiale n'est pas homogène. Si c'est choquant au Québec, ça ne l'est pas forcément ailleurs.
    Si la politique féministe semble l'emporter sur toute autre considération, il n'est pas dit que cette structure soit transposable à tout phénomène.

    Mon point de vue est plus optimiste que le vôtre. Tout comme les individus ont des points de vue différenciés, les governments et les pays ont des fonctionnements propres.
    Pour certains, c'est regrettable, pour d'autres c'est normal.
    Je me range dans cette seconde catégorie.
    Et ne veux pas me décourager à cause de la France ou du Québec.
    Si on se mettait à changer notre système de remboursement des frais médicaux, ce serait le référendum immédiat.

  • "et qui saignent derrière les oreilles"

    C'est la seconde fois que vous évoquez ce problème.

    La solution est hyper simple: faire passer un élastique derrière la tête. Franchement si vous n'avez que ça pour plaindre le personnel hospitalier...

    Il y a bien d'autres choses beaucoup plus graves qui frappent ces admirables personnes.

    Pour le reste il s'agit d'une dictature sanitaire plein pot. Où on voit effectivement où sont les régimes autoritaires qui exarcerbent la peur et en profitent.

    Cette épidémie fonctionne comme un révélateur: la grande majorité de nos populations est composée de trouillards. La peur empêche de réfléchir. Cela n'augure rien de bon pour l'avenir.

  • "Les footballeurs vaccinés ne subissent pas plus de myocardite qu'en 2019."

    Pourquoi restrteindre aux seuls footballeurs?

    https://www.liberation.fr/checknews/myocardites-la-balance-benefice-risque-des-vaccins-est-elle-defavorable-pour-les-plus-jeunes-20210909_UZ3A4W7KWJFZNGOBBXQ6PQMJ2Q/

  • @ Daniel,

    Vous réduisez mes développements à cette anecdote saignante. .
    Soit. :-)))

    Je ne cherche à convaincre personne. Il s'agit de se questionner et essayer de faire preuve d'une logique.
    Cela ne me dérange pas de passer pour une trouillarde.
    Il m'a toujours semblé que l'anticipation était un truc valable, surtout quand j'avais la responsabilité des enfants des autres ou de ma vieille mère.

    Je remarque que vous évoquez tout de même le fait que le personnel hospitalier est frappé par des choses graves.
    On est au moins d'accord sur quelque chose, même si je crois déceler une touche d'ironie.

  • Caledula,

    Je réponds déjà sur ce point:

    Je me protège au mieux, enfin je le pense. J'évite les lieux susceptibles d'être des foyers, je porte le masque en intérieur (car finalement il semble qu'il sert quand-même...) et dans les transports, parfois en extérieur s'il y a du monde, etc.

    Je sais que cela ne prévient pas tout mais je fais au mieux.

    Je ne suis pas prêt à me lancer dans trois, quatre, voire peut-être cinq injections à courte distance, aucun vaccin n'a jamais obligé à cela et celui-ci ou ceux-ci sont encore expérimentaux..

  • Bonjour, Hommelibre! En matière de santé, je suis d'un libéralisme radical. A mon sens, cette discussion ne devrait même pas avoir lieu! La santé est un bien personnel et, surtout, confidentiel, qui ne regarde que mon médecin et moi, et absolument pas l'Etat ni des tiers! Tout cela a été mis à mal par cette pandémie, ce qui est très regrettable. Quant aux assurances maladie, du moment que vous êtes dûment assuré et que vous payez vos primes, vous êtes remboursé, c'est la Loi! Et les raisons de vos maladies ne regardent ni la loi, ni votre assureur!

  • La supercherie de ce billet s'appuie sur cette petite phrase, qui participe d'une erreur conceptuelle majeure:

    "Mais enfin, si le vaccin protège, alors les vaccinés sont protégés"...

    On devra évidemment relever que le vaccin protège en premier lieu les vaccinés et non pas les réfractaires à l'injection. Qui plus est, les vaccinés peuvent accessoirement contaminer les non-vaccinés puisqu'ils peuvent porter le virus.

    Donc tout votre discours s'écroule; il est sans logique aucune et est d'une misère intellectuelle affligeante car il repose sur une prémisse fausse. Alors, que vous soyez "offensé" est sans importance aucune.

    Après cela, qui doit payer pour les soins prodigués aux non-vaccinés qui semblent être les principaux occupants des secteurs de soins intensifs des hôpitaux, c'est tout autre chose et là, le débat est ouvert.

  • Tiens par rapport à mon commentaire plus haut sur les contamination volontaires, je ne croyais pas si bien dire...

    https://www.tdg.ch/ils-cherchent-a-contracter-omicron-pour-eviter-le-vaccin-377645643724

    La bêtise humaine n'a pas de limites...

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