Mode : vers un monde Gaga

Les fashion weeks, grand-messes de la mode mondiale, sont des temps de surenchère dont les médias raffolent. Surenchère dans le ridicule. Ce petit monde fermé représente le front avancé du gloubiboulga occidental. 

 

mode,hommes,genresPseudo-femmes

Que des femmes se laissent recouvrir de nippes parfois jolies mais souvent immettables, ne servant qu’à pavoiser pour un soir devant quelques très riches amis, ou même qu’elles se laissent couvrir le visage (dernière image) et deviennent invisibles comme chez les intégristes, c’est leur affaire. 

Je ne suis pas une femme et je n’ai pas d’avis sur ce qui peut les valoriser dans ces accoutrements – à part de faire étalage de son corps et de sa fortune.

Par contre j’ai quelque chose à dire sur les accoutrements proposés aux hommes. Les créateurs de mode, qui sont pour beaucoup dans l’élargissement des moeurs, font de l’homme soit une femme soit un être ridicule. Les quelques images de ce billet témoignent de la chose (clic pour les agrandir).

La plupart des créateurs étant homosexuels, on comprend aisément leur intérêt à transformer les hommes en pseudo-femmes. J’y vois le programme politique radical du lobby LGBTetc. Soyez gender fluid!

Chacun fait-fait-fait c’qui lui plaît-plaît-plaît, certes. 

 

mode,hommes,genresFellation mentale

Mais on n’est pas obligé de tout accepter et de tout avaler comme une fellation mentale, sans plus aucun sens critique, sans préservatif intellectuel (lequel est justement le sens critique). Ces gens sont désaxés, mais si riches qu’ils peuvent tout se permettre. C’est à se demander s’il n’y a pas là une guerre anti-masculine délibérée.

Ce n’est pas seulement laid et ridicule: ils transforment les mâles en chimères. Car être un homme ce n’est pas être une femme, et inversement. 

J’ai relevé quelques réactions sur Twitter:

« C’est le mâle occidental voulu par les Mondialistes : incapable de défendre sa femelle et son territoire. »

« Je suis totalement "out". Content de vivre au fin fond de la cambrousse : les vaches y ont le regard plus vif. »

« … je vois un mec comme ça dans la rue je me dis c’est un psychopathe… »

« Que les hommes se rassurent, la majorité des femmes aiment les hommes Hommes, habillés et se comportant en hommes »

On ne verra probablement pas ces inepties dans la rue, heureusement. Mais si vous en croisez vous pouvez rire de bon coeur.

 

mode,hommes,genresDésaxés

Époque opaque: l’idéologie progressiste impose son agenda en féminisant de plus en plus les hommes. Elle est intrusive et oppressante. 

Un « créateur » – ou devrait-on dire un businessman – a trouvé comment ridiculiser encore plus l’homme et gagner plus d’argent en vendant quelque chose d’inutile: inventer le soustif pour mecs!!! (image)

C’est drôle pendant 3 secondes. Ensuite c’est absurde. Le comble du ridicule et de la décrépitude mentale.

Il faut dire que les meneurs et leaders médiatiques d’aujourd’hui sont souvent fragiles, immatures ou même carrément dérangés. Les désaxés ont pris le pouvoir.

Si par un retournement de l’Histoire l’occident devait subir l’assaut d’une armée étrangère, ou simplement si une meuf était prise à partie dans une bagarre, il n’y aurait plus beaucoup d’hommes pour le et la défendre. Ils resteraient là, impuissants, a remettre leurs mèches de cheveux en ordre.

Les hommes ont servi à conquérir et maintenir des territoires dans lesquels les femmes pouvaient développer la civilisation. Avec des hommes ridiculisés et affaiblis, et dans une société qui ne produit plus que des victimes, la civilisation ne peut plus ni se défendre ni évoluer.

 

mode,hommes,genresAffaiblissement

Les hommes ont abandonné leur rôle de défenseurs. Ils se sont soumis à la domination féminine incarnée aujourd’hui par l’idéologie féministe. Ils sont broyés par des campagnes effrontément misandres et généralisantes. Le refus de la nature masculine prend la place de la négociation des différences.

Dans une société affaiblie, des réactions autoritaires pourraient survenir car la faiblesse d’un groupe est insupportable à long terme. Elle comporte une menace de disparition et de remplacement pour ledit groupe.

Parfois mon optimisme naturel fléchit. Réaction autoritaire ou grignotage culturel progressif, l’occident me semble présentement mal barré. S’il n’est pas déjà foutu, trop empoisonné pour avoir encore une réaction de survie. Demain les intégristes de tous poils pourraient prendre le pouvoir sans coup férir. 

Certaines célébrités n’ont plus conscience de leur indignité. Que Céline Dion, l’une des voix du siècle dans la variété, porte sur sa tête les plumes du cul d’une sorte de paon n’est peut-être qu’une manière d’embellir la tête de zombie qu’elle a pris ces dernières années, mais c’est dramatique de la voir ainsi. Je trouve cela très laid (image).

Lady G. donne, elle, dans la culture gore et trash (image). Pour une fan des Démocrates, c’est normal. C’est le monde à venir. Un monde Gaga.

 

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Catégories : Divers, Féminisme, Humour, Philosophie, société 12 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • "si une meuf était prise à partie dans une bagarre, il n’y aurait plus beaucoup d’hommes pour le et la défendre."

    si caroline de Haas est prise à partie dans une bagarre, c'est sur que je vais bien là laisser se faire tabasser.

  • "dans lesquels les femmes pouvaient développer la civilisation."
    Guerre des sexes: Si la civilisation avait été laissée aux mains des femmes, nous vivrions encore dans des cases en paille (Camille Paglia:
    Si les hommes sont obsolètes, alors les femmes disparaîtront bientôt, à moins que nous nous précipitions sur le sinistre chemin du « meilleur des mondes », où les femmes se feront cloner par parthénogenèse, comme le font à merveille les dragons de Komodo, les requins marteaux et les vipères.Une rancune mesquine et hargneuse contre les hommes a été l’une des caractéristiques les plus désagréables et injustes du féminisme de la deuxième et de la troisième vague. Les fautes, les défauts et les faiblesses des hommes ont été saisis et décuplés par d’affreux actes d’accusation. Des professeurs idéologues dans nos grandes universités endoctrinent des étudiants de premier cycle aisément impressionnables par des théories négligeant les faits, arguant que le genre était une fiction oppressive et arbitraire dénuée de fondement biologique.(…) Une rancune mesquine et hargneuse contre les hommes a été l’une des caractéristiques les plus désagréables et injustes du féminisme de la deuxième et de la troisième vague. Les fautes, les défauts et les faiblesses des hommes ont été saisis et décuplés par d’affreux actes d’accusation. Des professeurs idéologues dans nos grandes universités endoctrinent des étudiants de premier cycle aisément impressionnables par des théories négligeant les faits, arguant que le genre était une fiction oppressive et arbitraire dénuée de fondement biologique. Faut-il s’étonner que tant de jeunes femmes de haut niveau, malgré tous les discours heureux sur leur réussite scolaire, se retrouvent dans les premiers stades de leur carrière dans l’incertitude chronique ou l’anxiété concernant leurs perspectives d’une vie privée épanouie émotionnellement ? Lorsqu’une culture instruite dénigre systématiquement la masculinité et la virilité, puis les femmes se retrouveront perpétuellement coincées avec des garçons qui n’ont pas intérêt à la maturité ou à honorer leurs engagements. Et sans hommes forts comme modèles à accepter ou (pour les lesbiennes dissidentes) contre lesquels se positionner, les femmes n’atteindront jamais une image centrée et profonde d’elles-mêmes en tant que femmes.(…) D’après ma longue observation, qui est antérieure à la révolution sexuelle, cela reste un grave problème qui afflige la société anglo-américaine, avec ses résidus puritains. En France, Italie, Espagne, Amérique latine et Brésil, en revanche, beaucoup de femmes professionnelles ambitieuses semblent avoir trouvé une formule pour affirmer le pouvoir et l’autorité dans le monde du travail tout en projetant encore attrait sexuel et même glamour. Il s’agit de la vraie mystique féminine, qui ne peut être enseignée mais découle d’une reconnaissance instinctive des différences sexuelles. L’atmosphère punitive aujourd’hui de propagande sentimentale sur le genre, l’imagination sexuelle a fui tout naturellement dans l’univers alternatif de la pornographie en ligne, où les forces rudes mais exaltantes de la nature primitive se défoulent sans être entravées par le moralisme religieux ou féministe. (…° L’histoire doit être perçue clairement et équitablement : les traditions obstructives ne provenaient pas de la haine ou de l’asservissement des femmes par les hommes, mais de la division naturelle du travail qui s’est développée pendant des milliers d’années au cours de la période agraire. Celle-ci a immensément bénéficié et protégé les femmes, leur permettant de rester au foyer pour s’occuper des nourrissons et des enfants sans défense. Au cours du siècle dernier, les appareils susceptibles d’épargner du travail, inventés par les hommes et répartis par le capitalisme, ont libéré les femmes des corvées quotidiennes. (…) En effet, les hommes sont absolument indispensables en ce moment, bien que cela soit invisible pour la plupart des féministes — qui semblent aveugles à l’infrastructure qui rend leur propre travail possible. Ce sont majoritairement des hommes qui font le sale (et dangereux) boulot. Ils construisent les routes, coulent le béton, posent les briques, pendent les fils électriques, excavent le gaz naturel et les égouts, coupent les arbres, et aplanissent au bulldozer les paysage pour les projets immobiliers. Ce sont les hommes qui soudent les poutres d’acier géantes qui maintiennent nos immeubles de bureaux, et ce sont les hommes qui font le travail ébouriffant d’encartage et d’étanchéité des fenêtres, posant ces plaques de verre sur des gratte-ciel hauts de 50 étages. Chaque jour, le long de la rivière Delaware à Philadelphie, on peut regarder le passage de vastes pétroliers et imposants cargos en provenance du monde entier. Ces colosses majestueux sont chargés, dirigés, et déchargés par des hommes. L’économie moderne, avec son vaste réseau de production et de distribution, est une épopée masculine, où les femmes ont trouvé un rôle productif – mais les femmes n’en sont pas les auteurs. Certes, les femmes modernes sont assez fortes maintenant pour donner du crédit lorsque le crédit est dû ! Camille Paglia
    Le féminisme est héritier de Rousseau en ce qu’il voit chaque hiérarchie comme répressive, une fiction sociale ; chaque négatif sur la femme est un mensonge masculin conçu pour la garder à sa place. Le féminisme a dépassé sa mission propre de recherche de l’égalité politique pour les femmes et a fini par rejeter la contingence, c’est-à-dire les limites humaines par la nature ou le destin…. Si la civilisation avait été laissée aux mains des femmes, nous vivrions encore dans des cases en paille. Camille Paglia

  • ""si une meuf était prise à partie dans une bagarre, il n’y aurait plus beaucoup d’hommes pour le et la défendre."

    les lois progressistes les en empêchent, SOS racisme et consorts veillent .

    "Par Paul Agression dans le métro de Lille : «Personne ne m'a aidée»
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/04/25/01016-20140425ARTFIG00048-agression-dans-le-metro-de-lille-personne-ne-m-a-aidee.php?pagination=4

    Emiste - 26/04/2014 - 20:46 - Signaler un abus Ça fait réfléchir quand même.

    AFP: "Trois voyageurs ayant attaqué un maghrébin dans un train sont passés en comparution immédiate pour coups et blessures à caractère raciste. Touche pas à mon pote et le MRAP se sont immédiatement portés partie civile ainsi que la CGT/Sud SNCF.
    Les trois hommes auraient prétendu que le jeune homme importunait une passagère dans le compartiment et qu´ils ont voulu le neutraliser.
    Monsieur Valls s´est dit profondément choqués par cet incident".

    il faut y réfléchir à deux fois avant de défendre une passagére importunée, sos racisme et le MRAP veillent

    Par Ludo1963 - 25/04/2014 - 07:40 - Signaler un abus L agresseur est un marocain

    Je précise pour les bien pensants J habite Roubaix, j ai des amis arabes. Je ne suis pas raciste et ne vote pas FN. On apprend ce matin dans le Figaro que l agresseur est un marocain (pas maghrébin mais marocain donc pas de nationalité française ) et "connu des services de police" . Dans le métro à Lille on voit tous les jours ce genre de racaille insulter des blondes devant les gens habitués.
    Si une personne intervient elle a intérêt à avoir un couteau sinon elle se prend un tesson de bouteille dans la gorge . Si la racaille est éventrée je fais confiance à la justice de Taubira pour que le méchant blanc prenne 10 ans de taule . Ce type à un sentiment d impunité scandaleux .

    Par walküre - 24/04/2014 - 19:42 - Signaler un abus Intervenir

    c'est se voir inquiété par la suite par la racaille elle-même qui portera plainte et qui sera entendue par les institutions. Comme le droit de la légitime défense est une usine à gaz prompte à protéger les bandits, mieux vaut passer son chemin. Car il faut réfléchir à cette fumeuse règle de la réponse proportionnée. Si vous assommez le voyou sans parapluie avec votre parapluie, vous devenez immédiatement coupable. Voilà ce qu'on pensé les gens indifférents du métro de Lille.
    Il faut savoir quelle société on veut. Celle qui protège la racaille, ou celle qui protège la victime.

    Par LeditGaga - 24/04/2014 - 18:42 - Signaler un abus Pas d'accord !

    La justice étant devenue ce qu'elle est à l'ère taubira, il n'est pas question d'intervenir pour porter secours à quiconque, vous vous retrouverez directement en garde à vue avec "menottes, fouille à corps et autres humiliations" et, pour peu que vous ayez "esquinté" le tortionnaire de la victime, vous écoperez fatalement de prison ferme... qu'on se le dise ! Les spectateurs de cette agression n'avaient pas d'autre choix que de... s'écraser, c'est évident !

    bien vu ces commentaires, attention de ne pas avoir une réponse sois disant disproportionnée par rapport à l'attaque du tortionnaire envers sa victime !!!
    en plus de ça le féminisme a tout fait pour castrer les hommes, se moquer de la virilité ne mettant plus en avant la qualité de l'homme viril de protéger les femmes, ce qui se passe notre société féminisée la bien cherché, et ce sont les femmes qui trinquent, et dans les officines féministes constats toujours déconnectés de la réalité.

    les citoyens vont finir par faire des milices d’autodéfense, le bloc identitaire a commencé à Lille évidement ça ne plait pas aux bobos

    • Home ACTUALITE Société

    o Par lefigaro.fr
    o Mis à jour le 25/04/2014 à 11:06
    o Publié le 25/04/2014 à 08:24

    VIDÉO - La jeune femme agressée sexuellement mercredi soir raconte ces trente minutes de cauchemar sans qu'un passager ne lui vienne en aide. L'agresseur a été condamné à 18 mois de prison.
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    Je me lance
    «Je lui ai dit ‘écoute, je suis une mère de quatre enfants, fais-moi pas de mal'. Il a rien voulu savoir». La jeune femme agressée sexuellement mercredi soir dans le métro de Lille raconte sur RTL son calvaire sous le regard indifférent des autres voyageurs. «Personne ne m'a aidée. Je me suis défendue toute seule», lâche-t-elle dans un sanglot.
    Il était 22h30 ce mercredi quand la femme de 29 ans entre dans une station de métro située au sud de Lille afin de regagner son domicile, à Tourcoing. Abdelnour B., un Marocain de 19 ans, la repère. «Dès qu'il m'a vue, il est venu vers moi directement. Il avait une bouteille, il sentait l'alcool, il a commencé à me bloquer ... il m'a touchée!», raconte la jeune femme, très émue. «J'avais peur. Il m'a dit que j'étais une pute, qu'il allait appeler son cousin, qu'ils allaient me violer à plusieurs... il faisait des gestes bizarres avec la bouteille de vodka».
    Le jeune homme ne lâche pas sa proie. «J'ai crié à l'aide, j'ai demandé du secours». Mais les autres passagers, qui attendent eux aussi le métro, ne disent rien. «Je me suis mise près d'un homme, il n'a rien voulu savoir. Il ne m'a pas aidée». L'agresseur suit sa victime dans la rame. Les autres voyageurs préfèrent eux entrer dans la voiture suivante. «Les gens sont partis dans l'autre rame tout au fond. Ils m'ont laissée toute seule et ils me regardaient me faire agresser!», dénonce-t-elle. «Il y avait beaucoup de gens, je suis une femme, c'est un homme, ils auraient dû me défendre, ou l'écarter... C'est tout ce que je demandais, je ne demandais pas autre chose, juste qu'on me donne un coup de main.»
    Les autres passagers pourraient être poursuivis
    La jeune femme prend la fuite à la station suivante, mais son cauchemar se poursuit. Elle ne parvient pas à semer son agresseur, qui la suit dans la rue. Elle décide d'«arrêter des voitures à contresens». Trois véhicules poursuivent leur chemin. Le quatrième, conduit par un jeune homme de 18 ans, s'arrête. «La femme hurlait et s'est mise en travers de la route. J'ai freiné pour ne pas la renverser. Elle était si terrorisée qu'elle est montée dans la voiture par ma portière côté conducteur alors que j'étais au volant…», a témoigné le conducteur auprès des enquêteurs. Une bagarre s'en suit entre le conducteur et l'agresseur, qui parvient à sortir la jeune femme de la voiture. Les agents de sécurité du métro interviennent alors et arrêtent l'homme. L'agression aura duré près de 30 minutes.
    L'affaire a été jugée jeudi après-midi par le tribunal de Lille. Le jeune Marocain a expliqué s'être «disputé avec sa copine» et «avoir bu» ce soir-là. «Je demande pardon à cette dame. Je n'avais jamais commis ce genre de faits auparavant», a-t-il répété plusieurs fois. Son avocate a dressé le portrait d'«un jeune un peu paumé qui n'a pas les mêmes repères socio-éducatifs, qui pensait draguer et n'a pas supporté que sa victime lui résiste», relate La Voix du Nord, qui a suivi l'audience. Ces arguments n'ont pas convaincu le juge, qui a condamné le jeune homme à 18 mois de prison ferme avec mandat de dépot, assorti d'une interdiction de séjour en France durant deux ans et une inscription au fichier des délinquants sexuels. L'homme avait deux mentions sur son casier judiciaire, dont une pour faits de violence.
    Lors des réquisitions, le procureur a fustigé l'attitude des autres voyageurs. «En tant que représentant du ministère public, je suis inquiet de ce visage d'une société où on est capable de prendre une autre rame en laissant seule une femme face à son agresseur. Il est là l'effroi aujourd'hui... Se dire que dans notre société, on ne pourra pas compter sur la collectivité». Le procureur a demandé aux policiers de mener une enquête distincte pour déterminer si les autres passagers, qui n'ont pas appelé les secours, peuvent être poursuivis pour non-assistance à personne en danger. À Lille, le métro est entièrement automatisé, et seule l'alerte des voyageurs peut permettre une intervention rapide des équipes de sécurité. Plus de 1000 caméras de vidéosurveillance sont réparties sur le réseau, mais le PC sécurité de la société Transpole n'a que 30 écrans pour retransmettre les images en temps réel.
    La jeune femme n'a elle pas eu la force de suivre les débats. Arrivée en salle d'audience au début du procès, elle s'est enfuie en pleurant après avoir croisé le regard de son agresseur.

    Lille : agression sexuelle dans le métro, pas de réaction des passagers
    http://www.atlantico.fr/pepites/lille-agression-sexuelle-dans-metro-pas-reaction-passagers-1052709.html

    La jeune femme de 30 ans, qui a été attaquée ce mardi soir, n'a été secourue par aucun usager du métro - avant qu'un automobiliste ne finisse par intervenir.
    Faits-divers
    Publié le 24 Avril 2014 - Mis à jour le 2 Février 2015

    L'agression s'est notamment déroulée au niveau de la station de métro CHR Oscar-Lambret. Crédit Jérémy Jännick / Wikimedia Commons
    C'est une stupéfiante histoire qui a été jugée ce jeudi par le parquet de Lille. Un homme de 29 ans a, selon la Voix du Nord, été condamné à 18 mois de prison ferme suite à l'agression sexuelle d'une femme de 30 ans, ce mardi soir, dans le métro lillois.
    La victime a d'abord été verbalement attaquée par un individu visiblement éméché, sur un quai de métro du centre-ville, avant que celui-ci n'essaie de l'embrasser de force. Une fois entré dans la rame, l'agresseur a continué de l'insulter puis tenté de l'attaquer avec une bouteille de vodka. Le cauchemar s'est poursuivi pour la jeune femme lorsqu'elle sort de la rame, à la station CHR Oscar-Lambret, où elle est cette fois victime d'attouchements à la poitrine et dans le bas du dos, avant qu'un automobiliste n'intervienne pour mettre fin à l'agression, aidé par des vigiles de l'hôpital.
    Car, entre-temps, personne n'était effectivement intervenu pour aider la victime : les caméras de vidéosurveillance qui ont capté la scène sont formelles. Pendant une demi-heure, et ce jusqu'à l'intervention de cet automobiliste, aucun usager n'a cherché à neutraliser l'agresseur, qui a reconnu ce jeudi avoir voulu dragué la jeune femme. "Le Figaro" note de son côté que la question de la "non-assistance à personne en danger" se pose, pour "une dizaine de personnes" selon un commandant de la DDSP59 (Direction départementale de la sécurité publique du Nord).
    sabaku

    j'habite la même ville que la victime de cette agression, et prend le métro matin et soir.
    c'est sur que parfois c'est assez chaud, et la seule présence policière est celle qui accompagne parfois les controleur.
    c'est triste a dire mais , même si le dire comme ça parait monstrueux je comprend parfaitement que personne ne se soit mis entre l'agresseur et la victime ( apres ils auraient pu apeller la police evidement)
    je me suis fait agressé dans ce métro il y a quelques années : voulant me voler mon portable mon agresseur a sorti un couteau, et dans un reflexe j'ai attrapé son bras et lui ai claqué dans la barre centrale de la rame de métro.
    résultat : j'ai du payer les frais médicaux et c'est moi qui ai été considéré comme le méchant, pourtant le juge avait la video ou on voyait clairement que j'avais un couteau face a moi, mais on m'as rétorqué qu'il ne fallait pas se faire justice soit même.
    j'aurais du soi disant appeler la police aussi, au risque de me faire planter en même temps? que peut-on faire dans un pays comme ça?
    Le 25/04/2014 à 17:37"


    TSAM

    Bien sûr qu'il est possible d'intervenir , mais pas dans le cadre de la loi française qui exige une "réponse proportionnée à l'agression " ...
    On ne calme pas ce loubard de vingt ans alcoolisé avec des mots ou en le poussant gentiment .
    Devant le risque de se faire blesser à l'arme blanche ou de passer devant un juge , la France et ses français démissionnent .
    Le 25/04/2014 à 17:09
    Alerter Répondre
    Avatar
    Gaulois

    Bien sur que c'est monstrueux, mais ne perdez pas de vue que si vous intervenez, vous risquez de vous faire agresser à votre tour par un type de 20 ans en pleine forme, que si vous le blessez il peut parfaitement vous traduire devant les tribunaux, et que on a déjà vu des cas où la victime et l'agresseur se sont retournés contre celui qui venait aider...
    C'est facile de juger les autres bien au chaud dans son cabinet de procureur, avec deux gendarmes devant la porte...mais seul dans le métro?


    et en plus quelle était la proportion de racaille à 22h30 dans ce métro risquant d'aider l'agresseur.

    notre société est féminisée et en plus il y a le déni de la réalité, on en subit les conséquences. nos chères féministes veulent faire des campagnes des collectifs anti-harcèlement de rue etc et il ne faut surtout pas dire que ce genre de problèmes vient en majorité des immigrés et de leur non intégration ce serait du racisme, pauvre fille !!!

    voilà le résultat de la féminisation de la société que vous avez mise en place, de la justice laxiste qui protège le bourreau qui est une victime incomprise.

    et quel est votre solution devant le résultat devant ce que vous avez mis en place a part d'accuser globalement tous les hommes !!!
    lomdespy

    Je suis un jour venu à l'aide d'une personne agressée en rue.
    Bilan : une côte cassée, plusieurs convocations administratives après une longue déposition, des menaces de mort et des soucis avec mon assurance.
    La prochaine fois, je détournerai les yeux en me disant que la police est payée pour s'occuper de ça.
    Le 25/04/2014 à 14:27"

    belle réalité !!!

    ça va finir comme ça

    grouk

    En Argentine c'est le contraire, ce qui inquiète son gouvernement : lynchages de jeunes délinquants par la populace excédée par l'insécurité.

    Olivier123456

    Tous ceux qui ont oeuvré pour casser le respect, à commencer par les soixante-huitards puis ceraint tièdes de droite et aujourd'hui les bobos sont responsables de cette situation. A partir du moment où l'on a perdu le respect du maire, du curé, de l'instituteur puis des policiers eux-mêmes, on est tombé dans le chacun pour soi, ce dont les délinquants ont aussitôt profité.
    Le 25/04/2014 à 12:13

    Elise33

    Plusieurs analyses et on se retrouve dans le politiquement correct, donc difficile d'être dans les rails. D'abord l'agresseur, marocain, la jeune femme d'origine étrangère (entendu sa façon de parler ?) Pourquoi cette femme et pas une autre ? ensuite pourquoi les voyageurs ne sont ils intervenus ? peur de l'agresseur ?peur de règlements de compte entre personnes proches ? dans ce cas, le je m'enfoutisme "qu'ils règlent leurs affaires entre eux" ? et une constatation, la situation française est encore plus grave qu'on ne le dit, on ne fait plus confiance du tout à des personnes étrangères (est ce un gros mot) ? a force de non dit on en arrive à des situations comme celles ci.
    Le 25/04/2014 à 12:07

    cette explication est pas mal, femme d'origine étrangère !!!
    "qu'ils règlent leurs affaires entre eux"
    notre société féminisée n'a rien fait pour intégrer les étrangers ce sont des victimes donc les sous chiens les laissent se démerder entre eux, si ces gens là étaient intégrés, si la justice ne défendait pas les voyous, il n'y aurait pas cette insécurité et les sous chiens aurait défendu une femme d'origine étrangère.

    laisser insulter quotidiennement les français par la racaille voilà où on arrive.

    Marc 54

    Il y a 40 ans, tout le monde aurait réagit. Que c'est il passé depuis les années 70/80 ?
    L'immigration est montée en flèche, la délinquance aussi et les associations anti-racistes ont fait passer le message que les immigrés étaient intouchables.
    Les gens ne sont pas naturellement lâches, on les a poussé à se replier sur eux même et ne plus réagir devant ce qui les scandalise.
    Je m'attends à être une fois de plus censuré pour avoir dit des évidences.
    Le 25/04/2014 à 11:51

  • @ Leclercq:

    Paglia est très intéressante et je reprendrai peut-être un passage pour en faire un billet.

    Mais je veux nuancer le terme de civilisation. Les hommes ont construit des routes, des ponts, des maisons, ont perfectionné les méthodes de subsistance (chasse, agriculture9), c'est leur contribution.

    Les femmes ont développé le soin, la sociabilité autour du repas, la transmission des gestes de base aux enfants, ont perfectionné les relations. Pour cela il fallait un environnement stable, prospère et sécure.

    En lisant un document sur le pain en vue d'un éventuel billet, j'ai trouvé ce passage:

    « Dans le rapport au pain persiste toutefois la figure de l’Authentique féminin, d’autant qu’elle est souvent mère de famille. Le repas garde son rôle de rituel quotidien et la femme, cuisinière, est au centre de la table, comme le pain. Elle est le pilier du rassemblement familial dans un modèle patriarcal et traditionnel. Le pain, miche ou baguette courante, fruit du travail du père, est alors un aliment de base, encore nécessaire, et symbolise ce rapport au monde stabilisé, sécurisé et rassurant. »

    http://www.observatoiredupain.fr/content/documents/94c4e746-6cb4-4f14-aacc-7657a178c5cb.PDF

  • j'aime beaucoup ta réponse complémentarité voilà le maitre mot..

    Paglia n'est pas tendre avec certaines féministes.

    analyse de Catharine MacKinnon et d'Andrea Dworkin.
    Par Camille Paglia

    ça vaut son pesant de cacahuètes.

    Le retour de Carry Nation:
    Catharine MacKinnon et Andrea Dworkinl
    Je suis une pornographe. Depuis ma plus petite enfance, j’ai
    toujours perçu le monde comme envahi par le sexe. Je ressen-
    tais intimement les rythmes de la nature et la violence des éner-
    gies animales. Les objets d'art, tant dans les musées que dans les
    églises, me semblaient briller d’une beauté sensuelle. Les autorités
    religieuses, scolaires et familiales niaient ou réprimaient ce que
    je voyais mais, comme Madonna, je m’en suis tenue à ma vision
    païenne. J’appartiens à cette génération des années soixante qui
    a échoué dans sa tentative de pulvériser toutes les normes et tous
    les tabous sexuels. Dans mon livre Sexual Personae, j’ai mis en
    lumière la sensualité, le voyeurisme, Phomoérotisme et *le sado-
    masochisme qui pour moi ont de tout temps existé dans les arts
    occidentaux.
    Parce que je suis une pornographe, je suis en guerre contre
    Catharine MacKinnon et Andrea Dworkin. Ces moralistes obses-
    sionnelles, qui forment le couple le plus étrange du féminisme,
    incarnent pour moi le retour de Carry Nationz. C’est à leur ini-
    tiative qu’ont été rédigées les ordonnances antipornographie de
    Minneapolis et d'Indianapolis qui ont été par la suite déclarées
    anticonstitutionnelles. Elles ont produit, individuellement et col-
    lectivement, une énorme quantité d’écrits allant des confessions
    Catharine MacKinnon a été l’une des premières femmes à
    réclamer le classement du harcèlement sexuel dans la catégorie
    des actes punissables par la loi. Mais son action positive en faveur
    des femmes est contrebalancée par la responsabilité qulelle porte
    dans le délire qui agite aujourd’hui les mouvements féministes
    aux États-Unis autour des questions sexuelles. Le « date rape ›› a
    pris les proportions d’une catastrophe cosmique, la menace qu’il
    représente ressemble à celle de ces astéroïdes qui menaçaient la
    Terre dans les films de science-fiction des années cinquante. On
    a canonisé Anita Hill, une yuppie compétente mais moralisatrice
    et égocentrique, en faisant d'elle une vierge martyre déshonorée
    par l'empereur dépravé - qui n’a jamais porté la main sur elle.
    Catharine MacKinnon est un dictateur. Elle espère pouvoir
    un jour contempler un monde entièrement contrôlé par l'État
    où le danger n'existerait plus. Elle croit que les lois et les régle-
    mentations seront le remède à tous les maux humains et qu’elles
    parviendront à résoudre une bonne fois pour toutes tous ces
    ennuyeux problèmes entre les sexes qui existent depuis cinq mille
    ans. Catharine MacKinnon est une juriste habile et pragmatique.
    Mais dans son rôle d’idéologue, d'historienne de la culture ou
    D’analyste des questions sexuelles, elle est incompétente. On est
    étonné de voir qu’une femme d”une intelligence aussi évidente
    possède une culture générale aussi restreinte. Elle a les sens
    émoussés et les goûts étriqués d’une bureaucrate. Au pays de
    Catharine MacKinnon, on travaille beaucoup et on rigole peu.
    La littérature, l'art, la musique, le cinéma, la télévision, rien ne
    pénètre l’esprit de Catharine MacKinnon sans passer à la mou-
    linette du féminisme, qui, ainsi qu'elle se plaît à le rappeler, «lui
    A tout appris ››. Voilà le hic. C'est quelqu’un qui, en raison de ses
    propres problèmes émotionnels, s'est cristallise sur le féminisme
    des années soixante-dix pour ne plus jamais s'en détacher.
    Catharine MacKinnon possède un esprit froid, inflexible et
    fondamentalement dépourvu d'érudition. C’est une propagan-
    diste et une casuiste, qui sait parfaitement bien se saisir de cer-
    taines opportunités pour élaborer des arguments percutants à des
    fins politiques. Mais elle connaît mal l’histoire des idées et l’his-
    toire du monde tandis que son travail de recherche trahit de bien
    faibles capacités à évaluer la validité des sources. Elle chante les
    louanges exagérées de mauvais auteurs féministes et n'a aucune
    notion de psychologie, lacune qui rend ses conclusions sur la
    sexualité ridicules. C'est une stalinienne qui croit que l’art doit se
    mettre au service de fins politiques et que toutes les voix discor-
    dantes sont des ennemis de l’humanité qu'il convient de réduire
    au silence. Catharine MacKinnon et Andrea Dworkin sont les
    fanatiques, les Zélatrices, les fondamentalistes de la nouvelle reli-
    gion féministe. Ce n’est pas par hasard qu’elles ont fait alliance
    avec l’extrême droite réactionnaire et antipornographie.
    Catharine MacKinnon est une WASP typique qui élabore
    méticuleusement de vastes et rigides constructions verbeuses
    en faisant fi de L’organique, du sensuel et du visuel. C'est une
    puritaine du xx1e siècle dont l’éducation - son père était un
    juge austère du Minnesota, sa mère une républicaine épiscopa-
    lienne et conservatrice - semble tout droit sortie d’un roman de
    Hawthorne. Sa culture protestante, étroite, raide et désincarnée
    la prédisposait tout particulièrement à être séduite par Andrea
    Dworkin, dont la nature décomplexée a eu au départ un effet
    libérateur. Le remarquable manque de psychologie de Catharine
    MacKinnon l'a attirée vers l’émotivité bouillonnante d'Andrea
    Dworkin et vers sa judaïté auto-analytique et autocritique. En
    retour, Catharine MacKinnon, représentante de la troisième
    génération de WASP privilégiées admises à fréquenter le Smith
    College, permettait à Andrea Dworkin de satisfaire son grand
    désir d’intégration à l'establishment, qui apparaît comme un
    thème récurrent dans ses écrits.
    Andrea Dworkin, tout comme Kate Millett, est parvenue à
    transformer une vulgaire histoire d’instabilité mentale en un
    grand opéra féministe. Elle se vante publiquement des multiples
    viols, agressions, sévices, dépressions et traumatismes persistants
    qu’elle a subis, comme si son incapacité à faire face à la vie devait
    bien plus être attribuée au patriarcat qu'à elle-même. Elle pré-
    tend toujours clamer la vérité, même la plus crue, mais jamais elle
    ne parle de son problème le plus évident: ses troubles alimen-
    taires. C’est donc une hypocrite. Sa prose outrancière, geignarde
    et solipsiste est infantile par son côté braillard et son manque de
    rigueur. C’est ce qui a séduit Catharine MacKinnon, elle qui avait
    été élevée dans un protestantisme effroyablement sérieux qui
    traite les enfants comme des adultes miniatures. La prose imper-
    sonnelle de Catharine MacKinnon est aride, blanchie, desséchée.
    Son style nord-américain, témoignant d’une fixation au stade
    anal, mesquin et tatillon, a trouvé son contrepoids dans l'oralité
    furieuse et indifférenciée d'Andrea Dworkin, qui déverse avec
    la plus grande facilité des seaux entiers de bouillon de poule
    assaisonné de rancune.
    Andrea Dworkin, si prompte à se vautrer dans le malheur,
    correspond à un «type» que vingt-deux ans d'enseignement
    m*ont appris à connaître. Je l'appelle «l'éternelle enrhumée››.
    Je l’imagine enfant, en colonie de vacances: c’était la petite fille
    grassouillette, maladroite et geignarde qui renversait toujours
    son lait, laissait tomber sa sucette dans la poussière, avait des
    crampes en promenade, un caillou dans sa chaussure, une abeille
    dans les cheveux. À l'université, ce genre d’étudiante - blême,
    bilieuse et mal fagotée - est malade de l'automne au printemps.
    Elle tousse et renifle au visage de tout le monde, elle n’a jamais
    de mouchoirs en papier et assiste aux cours avec un rouleau de
    papier toilette sur les genoux. C’est la hantise du professeur,
    qu’elle ne cesse de harceler: enfant boudeur et désagréable, elle
    n’a jamais obtenu de sa mère le moindre encouragement, elle
    fait donc tout ce qu’elle peut pour attirer l'attention. Andrea
    Dworkin s’est emparée du féminisme comme d’un masque pour
    dissimuler l’amertume dont l’a emplie cette histoire familiale
    banale et ennuyeuse.
    Catharine MacKinnon et Andrea Dworkin forment désormais
    un duo populaire, comme Stone et Charden, Simon et Garfunkel,
    ou Ronald et Nancy Reagan. Catharine MacKinnon, avec ses
    traits émaciés et durcis, ressemble à ces méchantes gargouilles qui
    peuplent le gothique américain. Échevelée comme une sorcière,
    elle ressemble à Agnes Moorehead dans le rôle de la pionnière un
    peu cinglée mais irréductible qui se bat contre des extraterrestres
    dans un épisode de La Quatrième Dimension. Elle peut aussi
    prendre des airs de Charlotte Diesel, l'infirmière en chef sadique
    et prêcheuse qui tire les ficelles dans Le Grand Frisson, de Mel
    Brooks.
    Andrea Dworkin, elle, a quelque chose du personnage de
    Large Marge, dans le film Pee-wee's Big Adventure, ce fantôme
    de camionneuse qui revient sans cesse hanter les lieux de son
    accident. Je vois bien Catharine MacKinnon et Andrea Dwor-
    kin faire un film de copines dans le style de Thelma et Louise.
    Leurs personnages: Radine et Prodigue, l’inaccessible et puri-
    taine « Gibson girl ›› du début du xx1 siècle, pleine d’assurance, et
    son dibbouk, âme damnée furibarde et masochiste. Elles seraient
    parfaites aussi dans les rôles principaux d’un docu-fiction qui
    montrerait John Edgar Hoover, chef du FBI efféminé et refoulé,
    et son compagnon de toujours, Clyde Tolson, en train de placer
    des micros dans des chambres d’hôtel et de fourrer leur nez dans
    les affaires de tout le monde.
    Catharine MacKinnon et Andrea Dworkin détestent la por-
    nographie parce qu’elle représente tout ce qu'elles ne com-
    prennent pas et ne peuvent contrôler dans le fonctionnement
    de leur propre corps. Le féminisme actuel, méfiant vis-à-vis de la
    science et orienté par le constructivisme social, refuse de prendre
    en compte la nature. Il ne peut donc comprendre la sexualité, qui
    part du corps et qui est alimentée par des pulsions instinctives.
    La première erreur que commettent Catharine MacKinnon et
    Andrea Dworkin consiste à mettre en équation la pornographie
    et la société, qu'elles définissent donc de façon simpliste comme
    patriarcale et oppressive. En réalité, la pornographie, qui éclate
    au grand jour dans les périodes où la liberté personnelle est assu-
    rée, nous montre les sombres vérités de la nature, qui demeurent
    cachées sous les artifices de la civilisation. La pornographie n’est
    que désir charnel, elle représente cette réalité animale qui est en
    nous et qui ne sera jamais entièrement domestiquée par l'amour.
    Le désir charnel est élémentaire, agressif et asocial. La pornogra-
    phie nous permet d'explorer notre identité la plus profonde et
    la plus refoulée.
    La position de Catharine MacKinnon et d'Andrea Dworkin
    sur la pornographie est ridicule. «Pornographie égale discri-
    mination sexuelle ››, ont-elles déclaré dans leur ordonnance de
    Minneapolis. Dans un de leurs manifestes, elles définissent la
    pornographie comme «littérature de la haine ››. « La plupart des
    femmes détestent la pornographie; toute pornographie déteste
    les femmes ››, prétendent-elles. Par cette déclaration, Catharine
    MacKinnon et Andrea Dworkin avouent une étonnante igno-
    rance des anciennes pratiques religieuses pornographiques des
    sociétés non occidentales, ainsi que de la place de la culture gay
    dans nos propres sociétés. En condamnant sans appel la fellation
    comme une pratique répugnante et violente, Andrea Dworkin a
    dû faire sortir plus d'un homme de ses gonds.
    Catharine MacKinnon et Andrea Dworkin sont des mar-
    chandes de victimes, des chasseuses d'ambulances, des fanatiques
    de L’atrocité. Catharine MacKinnon entame chaque débat en
    s’appuyant sur des prémisses massives et incertaines comme la
    «domination masculine» ou la misogynie, tandis qu’Andrea
    Dworkin enchaîne les rappels faciles à la Shoah dès que tombe
    un soutien-gorge. Parmi leurs déclarations préférées: Les por-
    nographes, comme les nazis et le Ku Klux Klan, encouragent à
    la haine et à la violence. Quiconque est capable d’écrire une
    pareille phrase ne connaît rien ni à la pornographie ni au nazisme.
    La pornographie n’est à l'origine ni du viol ni de la violence,
    qui sont apparus des milliers d'années avant elle. Le viol et la
    violence se produisent non pas parce que la société est dominée
    par le patriarcat, mais au contraire parce qu'elle ne connaît plus
    aucune forme de contrainte. Catharine MacKinnon et Andrea
    Dworkin, comme la plupart des féministes d’aujourd’hui, ne
    connaissent rien à la criminologie ou aux psychopathologies et
    par conséquent elles n’ont ni vision contextuelle ni compréhen-
    sion de l’abominable et sanglante histoire de l'humanité, de ses
    désastres et de ses triomphes.
    Dans le monde d'aujourd’hui dominé par la technologie, les
    feux de la sexualité doivent être alimentés. C’est pourquoi la
    pornographie doit continuer de jouer un rôle central dans notre
    vie culturelle. La pornographie est une arène païenne dans
    laquelle s'expriment la beauté, la vitalité et la brutalité, avec
    toute la force archaïque de la nature. Elle doit violer chaque loi,
    offenser toute moralité. La pornographie représente la liberté
    absolue de l'imagination, ainsi que la concevaient les poètes
    romantiques. En prétendant que l'assurance d’une hypothétique
    sécurité physique dans la rue doit prévaloir sur le principe démo-
    cratique de la liberté d”expression, Catharine MacKinnon s’ar-
    roge la même autorité que les commissaires politiques de l’Union
    soviétique. Elle lobotomiserait volontiers tout le village dans le
    but de le sauver.
    Le féminisme éclairé du xx1 siècle embrassera toutes les
    formes de sexualité et se détournera des délires, des tartuferies,
    de la pruderie et de l’hostilité systématique envers les hommes
    dont témoigne la brigade de Catharine MacKinnon et d'Andrea
    Dworkin. Les femmes ne sauront jamais vraiment qui elles sont si
    elles ne laissent pas les hommes être des hommes. Débarrassons-
    nous donc du féminisme des infirmeries, qui accueille comme dans
    un hôpital psychiatrique des cohortes entières de larmoyantes,
    d'anorexiques, de boulimiques, de dépressives, de victimes de
    viol et de survivantes à l'inceste. Le féminisme est devenu une
    sorte de bac à légumes dans lequel des bandes de pleureuses opi-
    niâtres peuvent indifféremment entreposer toutes leurs névroses
    pourrissantes.
    La pornographie permet au corps de s'exprimer dans une gloire
    païenne, dans toute la plénitude épanouie et désordonnée de la
    chair. En faisant de l’homme un ennemi, le féminisme éloigne
    les femmes de leur propre corps. Catharine MacKinnon ne parle
    jamais de la femme en tant que mère, amante ou prostituée. Les
    films pornographiques sadomasochistes sont pour cette puritaine
    l’image même des feux de l'enfer. Elle fait commerce d’histoires
    abominables, d'images hallucinées de mort et de démembrements,
    ce qui montre bien qu’elle ne connaît pas le grand dieu Diony-
    sos et sa terrible dualité. C’est en nous qu'habitent les démons.
    Catharine MacKinnon et Andrea Dworkin, colportant partout
    leur discours malsain, vivent dans le déni, et ce qu’elles refusent,
    c'est la vie elle-même, dans toute sa grandeur et dans tout son
    désordre Tâchons donc de faire savoir à la Chapelière folle et à
    son loir grassouillet qu’il serait grand temps qu’elle cessent de
    vouloir toujours organiser les thés des autres.

    le féminisme actuel est à l'image de ces deux tarées.

  • Complémentarité, oui.

    As-tu un lien internet pour l'extrait de Paglia, le dernier? Le visuel est difficile à lire, cela arrive selon le support copié.

  • non c'est l'extrait d'un de ces livres.

  • Un autre exemple de la folie ambiante:

    https://twitter.com/lolaweb71/status/1355433565970952193

  • Et encore:

    ALERTE WOKE Jane Ward, professeur à l’université Californienne de Riverside, qualifie l'hétérosexualité de «tragique», ajoutant qu'elle encourage les hommes à faire des femmes des objets et les entraîne dans une culture masculine «toxique».

    https://twitter.com/lolaweb71/status/1355803888939626496

  • Et que dire de ça Homme Libre? Dans la série, décadence et éloge de la laideur: On doit leur rajouter un sexe en chiffon:

    https://twitter.com/lolaweb71/status/1355897859237933057

    ou ça:

    https://twitter.com/lolaweb71/status/1355890724324126723

  • Et ça c'est simplement pour rire, car ça fait du bien:

    https://twitter.com/lolaweb71/status/1355985175461699585

  • Cher Homme Libre, j'ai pensé que vous aimeriez être tenu au courant de ces nouveaux symboles:

    https://twitter.com/lolaweb71/status/1356200226793598977

    et de cette nouvelle règle de l'armée américaine:

    https://twitter.com/lolaweb71/status/1356565363211857920

    Oh la jolie Barbie:

    https://twitter.com/lolaweb71/status/1356600920054849536

    et ça aussi:

    https://twitter.com/lolaweb71/status/1356600092069928960

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