Luane, Strasbourg, bad trip

Les agressions particulièrement violentes font la une en France. Il y en a pour tout le monde. Le conducteur de bus tué pour un rappel à porter le masque, l’adolescente musulmane tondue et frappée par sa famille parce qu’elle voulait épouser un chrétien, entre autres.

 

femme,homme,violence,luane,strasbourg,rueLa gifle

Sans compter les agressions contre des pompiers, des maires et des policiers. Et puis il y a Luane, en voyage à Strasbourg, et sa copine Marie. Elle a raconté la violente agression subie en pleine rue, en plein jour, devant des adultes, mères et pères avec leurs enfants selon elle, dont aucun n’a réagi.

Interrogée par Cyril Hanouna, un oeil oedématié, elle raconte l’agression sur C8 (vidéo ci-dessous). Cela commence par une drague, un peu lourde aux dires de la jeune femme. Elle et sa copine ne répondent d’abord pas, puis déclinent l’invitation insistante à donner leur numéro de téléphone.

Cela devient tendu. Le jeune homme de 16 ans passe à la provocation (Vous êtes gouines?), réaction classique de dépit. Luane tente de lui expliquer que c’est pénible, qu’elle a juste envie d’aller tranquillement se baigner. Le garçon reste très insistant, selon elle. Elle s’énerve alors et lui donne une gifle.

J’écrivais il y a quelque temps que j’approuve le fait qu’une femme puisse donner une claque à un homme trop insistant. Au vu de cette agression je ne suis plus sûr que cela soit une bonne idée. À moins de bien évaluer le rapport de force.

La gifle semble ici avoir déclenché une fureur chez ce jeune homme. La force physique a joué à son avantage. C’est une question de rapport de force.

 

 

femme,homme,violence,luane,strasbourg,rueLa peur

Il a répliqué par une série de coups de poings au visage dont la violence a provoqué une fracture du plancher orbital d’un oeil de la jeune femme.

Bien qu’elle ne parle pas de cette gifle dans la vidéo, à 2’06’’ elle reconnaît s’être énervée.

Voici ce qu’elle en a dit à France Bleu:

« Il nous a dit qu’on était jolies, il était intéressé par nos numéros de téléphone. On a refusé ses avances et il a persisté" raconte Luane, "du coup, je lui ai dit 'tu as trois secondes pour te casser'. J’ai commis une erreur. Je lui ai mis une gifle. Et là, il a répondu en m’infligeant trois coups de poings à la tête, puis il m’a mis de multiples coups ».

Cette chronologie semble indiquer que Luane l’a agressé en premier, verbalement – « Tu as 3 secondes pour te casser », ce n’est pas rien – et physiquement. Mais une telle réaction, aussi disproportionnée, aussi méchante, de la part dfu garçon, est évidemment insupportable. C’est cette disproportion qui fait maintenant d’elle une victime.

Cela dit elle a bien fait de porter plainte. La réaction du garçon est non seulement insupportable mais aussi inacceptable.

Ce jeune homme serait connu des services de police. Elle raconte aussi avoir eu peur d’être plantée par un couteau au cas où elle résisterait trop.

 

 

femme,homme,violence,luane,strasbourg,rueLa réserve

Selon un commentateur ce serait aussi la raison de la passivité des témoins de cette scène: la peur d’être eux-mêmes blessés ou pire.

Luane a du courage. Mais elle a aussi peur. Est-il encore possible de dire non à un garçon et de se promener librement? Oui bien sûr. Mais le risque de tomber sur un cas extrême, un garçon immature et violent, existera toujours. La société ne peut pas contrôler tous ses malades.

D’autre part cette agression souligne à nouveau la différence générale de comportement entre les femmes et les hommes. Les hommes proposent, sont demandeurs, plus que les femmes visiblement, et les femmes disposent. Ce vieux schéma est toujours d’actualité. La division naturelle des sexes en est la raison.

Il est donc normal qu’un homme tente sa chance auprès d’une femme, et même qu’il insiste – jusqu’à un certain point. Un homme qui ne s’accroche pas paraît moins fiable qu’un autre.

Mais il y a la manière. Mon expérience m’a amené à penser qu’un homme doit savoir s’arrêter, parfois même garder une réserve.

Il pourrait en profiter pour réfléchir à deux fois avant de s’exposer dans une demande qui, la plupart du temps, sera rejetée. Mais cette réserve s’apprend, parfois par nos erreurs.

 

 

femme,homme,violence,luane,strasbourg,rueLa personnalité

Je ne souhaite pas dénigrer ni criminaliser par principe le comportement masculin dans les processus de séduction. Ce qui plaît ou non, ce qui marche ou non, dépend des personnes et du moment. Il n’y a pas de règle universelle.

Par contre à notre époque les femmes sont très réactives sur les tentatives masculines de séduction. De plus elles sont habituées à ce que ce soient les hommes qui fassent les avances; elles se contentent en général de dire non avec énervement ou, plus rarement, avec élégance.

Les cas extrêmes comme celui de ce jeune homme sont heureusement très rares. Plus gênante est la passivité des témoins. Peur du coup de couteau ou de prendre une balle? On ne sait pas comment cela s’est passé exactement, difficile de juger, mais une réaction des populations serait un sérieux signal adressé à ce genre de délinquant.

Un délinquant dont il serait intéressant d’avoir un profil sociologique, pour tenter de comprendre si une séquence aussi violente est dictée uniquement par la personnalité troublée du garçon, ou si des éléments culturels et sociaux entrent en compte.

 

 

femme,homme,violence,luane,strasbourg,rueL’augmentation

Voici quelques autres exemple d’agression à Strasbourg:

 

Notons que les agressions sont en augmentation à Strasbourg (+ 13% en 2018, davantage que la moyenne nationale). 

Deux passages intéressants sur cette vidéo: celui mentionné à 2’06’’, et à 7’10’’, ce que risque le jeune homme.

 

 

 

 

 

 

 

Catégories : société 27 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • https://www.valeursactuelles.com/societe/strasbourg-deux-femmes-rouees-de-coups-par-un-ado-de-16-ans-pour-avoir-dit-non-123309#node-article-comment
    commentaires,
    socrate de france
    ces jeunes filles ne sont absolument pas responsables de quoi que ce soit.
    mais ce lieux on le connait, ça fait des décennies qu'on sait qu'il ne faut pas y mettre les pieds.
    quand j'étais adolescent (années 80), le lac du baggersee était déjà un territoire perdu de la France.
    C'est dégueulasse pour ces jeunes filles mais que sont elles allées faire là bas ???
    albert1
    D'un autre côté elles n'étaient pas voilées, ce qui peut tromper quelqu’un qui ne connait pas les codes !
    Socrate de France
    En même temps pour ceux qui connaissent Strasbourg , je n'enverrais jamais ma fille avec une copine au Bagersee... il y a 40 ans que cet endroit est pourri.
    https://www.lefigaro.fr/vox/societe/maurice-berger-non-la-violence-gratuite-n-est-pas-due-a-la-ghettoisation-20191115
    défendre quelqu’un dans un endroit sous coupe réglée des racailles il faut être fou.
    autre exemple avec commentaires.
    http://www.atlantico.fr/pepites/lille-agression-sexuelle-dans-metro-pas-reaction-passagers-1052709.html

    La jeune femme de 30 ans, qui a été attaquée ce mardi soir, n'a été secourue par aucun usager du métro - avant qu'un automobiliste ne finisse par intervenir.
    Faits-divers
    Publié le 24 Avril 2014 - Mis à jour le 2 Février 2015

    L'agression s'est notamment déroulée au niveau de la station de métro CHR Oscar-Lambret. Crédit Jérémy Jännick / Wikimedia Commons
    C'est une stupéfiante histoire qui a été jugée ce jeudi par le parquet de Lille. Un homme de 29 ans a, selon la Voix du Nord, été condamné à 18 mois de prison ferme suite à l'agression sexuelle d'une femme de 30 ans, ce mardi soir, dans le métro lillois.
    La victime a d'abord été verbalement attaquée par un individu visiblement éméché, sur un quai de métro du centre-ville, avant que celui-ci n'essaie de l'embrasser de force. Une fois entré dans la rame, l'agresseur a continué de l'insulter puis tenté de l'attaquer avec une bouteille de vodka. Le cauchemar s'est poursuivi pour la jeune femme lorsqu'elle sort de la rame, à la station CHR Oscar-Lambret, où elle est cette fois victime d'attouchements à la poitrine et dans le bas du dos, avant qu'un automobiliste n'intervienne pour mettre fin à l'agression, aidé par des vigiles de l'hôpital.
    Car, entre-temps, personne n'était effectivement intervenu pour aider la victime : les caméras de vidéosurveillance qui ont capté la scène sont formelles. Pendant une demi-heure, et ce jusqu'à l'intervention de cet automobiliste, aucun usager n'a cherché à neutraliser l'agresseur, qui a reconnu ce jeudi avoir voulu dragué la jeune femme. "Le Figaro" note de son côté que la question de la "non-assistance à personne en danger" se pose, pour "une dizaine de personnes" selon un commandant de la DDSP59 (Direction départementale de la sécurité publique du Nord).
    sabaku

    j'habite la même ville que la victime de cette agression, et prend le métro matin et soir.
    c'est sur que parfois c'est assez chaud, et la seule présence policière est celle qui accompagne parfois les controleur.
    c'est triste a dire mais , même si le dire comme ça parait monstrueux je comprend parfaitement que personne ne se soit mis entre l'agresseur et la victime ( apres ils auraient pu apeller la police evidement)
    je me suis fait agressé dans ce métro il y a quelques années : voulant me voler mon portable mon agresseur a sorti un couteau, et dans un reflexe j'ai attrapé son bras et lui ai claqué dans la barre centrale de la rame de métro.
    résultat : j'ai du payer les frais médicaux et c'est moi qui ai été considéré comme le méchant, pourtant le juge avait la video ou on voyait clairement que j'avais un couteau face a moi, mais on m'as rétorqué qu'il ne fallait pas se faire justice soit même.
    j'aurais du soi disant appeler la police aussi, au risque de me faire planter en même temps? que peut-on faire dans un pays comme ça?
    Le 25/04/2014 à 17:37"


    TSAM

    Bien sûr qu'il est possible d'intervenir , mais pas dans le cadre de la loi française qui exige une "réponse proportionnée à l'agression " ...
    On ne calme pas ce loubard de vingt ans alcoolisé avec des mots ou en le poussant gentiment .
    Devant le risque de se faire blesser à l'arme blanche ou de passer devant un juge , la France et ses français démissionnent .
    Le 25/04/2014 à 17:09
    Alerter Répondre
    Avatar
    Gaulois

    Bien sur que c'est monstrueux, mais ne perdez pas de vue que si vous intervenez, vous risquez de vous faire agresser à votre tour par un type de 20 ans en pleine forme, que si vous le blessez il peut parfaitement vous traduire devant les tribunaux, et que on a déjà vu des cas où la victime et l'agresseur se sont retournés contre celui qui venait aider...
    C'est facile de juger les autres bien au chaud dans son cabinet de procureur, avec deux gendarmes devant la porte...mais seul dans le métro?


    et en plus quelle était la proportion de racaille à 22h30 dans ce métro risquant d'aider l'agresseur.

    notre société est féminisée et en plus il y a le déni de la réalité, on en subit les conséquences. nos chères féministes veulent faire des campagnes des collectifs anti-harcèlement de rue etc et il ne faut surtout pas dire que ce genre de problèmes vient en majorité des immigrés et de leur non intégration ce serait du racisme, pauvre fille !!!

    voilà le résultat de la féminisation de la société que vous avez mise en place, de la justice laxiste qui protège le bourreau qui est une victime incomprise.

    et quel est votre solution devant le résultat devant ce que vous avez mis en place a part d'accuser globalement tous les hommes !!!
    lomdespy

    Je suis un jour venu à l'aide d'une personne agressée en rue.
    Bilan : une côte cassée, plusieurs convocations administratives après une longue déposition, des menaces de mort et des soucis avec mon assurance.
    La prochaine fois, je détournerai les yeux en me disant que la police est payée pour s'occuper de ça.
    Le 25/04/2014 à 14:27"

    belle réalité !!!

    ça va finir comme ça

    grouk

    En Argentine c'est le contraire, ce qui inquiète son gouvernement : lynchages de jeunes délinquants par la populace excédée par l'insécurité.

    Olivier123456

    Tous ceux qui ont oeuvré pour casser le respect, à commencer par les soixante-huitards puis ceraint tièdes de droite et aujourd'hui les bobos sont responsables de cette situation. A partir du moment où l'on a perdu le respect du maire, du curé, de l'instituteur puis des policiers eux-mêmes, on est tombé dans le chacun pour soi, ce dont les délinquants ont aussitôt profité.
    Le 25/04/2014 à 12:13

    Elise33

    Plusieurs analyses et on se retrouve dans le politiquement correct, donc difficile d'être dans les rails. D'abord l'agresseur, marocain, la jeune femme d'origine étrangère (entendu sa façon de parler ?) Pourquoi cette femme et pas une autre ? ensuite pourquoi les voyageurs ne sont ils intervenus ? peur de l'agresseur ?peur de règlements de compte entre personnes proches ? dans ce cas, le je m'enfoutisme "qu'ils règlent leurs affaires entre eux" ? et une constatation, la situation française est encore plus grave qu'on ne le dit, on ne fait plus confiance du tout à des personnes étrangères (est ce un gros mot) ? a force de non dit on en arrive à des situations comme celles ci.
    Le 25/04/2014 à 12:07

    cette explication est pas mal, femme d'origine étrangère !!!
    "qu'ils règlent leurs affaires entre eux"
    notre société féminisée n'a rien fait pour intégrer les étrangers ce sont des victimes donc les sous chiens les laissent se démerder entre eux, si ces gens là étaient intégrés, si la justice ne défendait pas les voyous, il n'y aurait pas cette insécurité et les sous chiens aurait défendu une femme d'origine étrangère.

    laisser insulter quotidiennement les français par la racaille voilà où on arrive.

    Marc 54

    Il y a 40 ans, tout le monde aurait réagit. Que c'est il passé depuis les années 70/80 ?
    L'immigration est montée en flèche, la délinquance aussi et les associations anti-racistes ont fait passer le message que les immigrés étaient intouchables.
    Les gens ne sont pas naturellement lâches, on les a poussé à se replier sur eux même et ne plus réagir devant ce qui les scandalise.
    Je m'attends à être une fois de plus censuré pour avoir dit des évidences.
    Le 25/04/2014 à 11:51
    Emiste - 26/04/2014 - 20:46 - Signaler un abus Ça fait réfléchir quand même.

    AFP: "Trois voyageurs ayant attaqué un maghrébin dans un train sont passés en comparution immédiate pour coups et blessures à caractère raciste. Touche pas à mon pote et le MRAP se sont immédiatement portés partie civile ainsi que la CGT/Sud SNCF.
    Les trois hommes auraient prétendu que le jeune homme importunait une passagère dans le compartiment et qu´ils ont voulu le neutraliser.
    Monsieur Valls s´est dit profondément choqués par cet incident".

    il faut y réfléchir à deux fois avant de défendre une passagére importunée, sos racisme et le MRAP veillent

    Par Ludo1963 - 25/04/2014 - 07:40 - Signaler un abus L agresseur est un marocain

    Je précise pour les bien pensants J habite Roubaix, j ai des amis arabes. Je ne suis pas raciste et ne vote pas FN. On apprend ce matin dans le Figaro que l agresseur est un marocain (pas maghrébin mais marocain donc pas de nationalité française ) et "connu des services de police" . Dans le métro à Lille on voit tous les jours ce genre de racaille insulter des blondes devant les gens habitués.
    Si une personne intervient elle a intérêt à avoir un couteau sinon elle se prend un tesson de bouteille dans la gorge . Si la racaille est éventrée je fais confiance à la justice de Taubira pour que le méchant blanc prenne 10 ans de taule . Ce type à un sentiment d impunité scandaleux .

    Par walküre - 24/04/2014 - 19:42 - Signaler un abus Intervenir

    c'est se voir inquiété par la suite par la racaille elle-même qui portera plainte et qui sera entendue par les institutions. Comme le droit de la légitime défense est une usine à gaz prompte à protéger les bandits, mieux vaut passer son chemin. Car il faut réfléchir à cette fumeuse règle de la réponse proportionnée. Si vous assommez le voyou sans parapluie avec votre parapluie, vous devenez immédiatement coupable. Voilà ce qu'on pensé les gens indifférents du métro de Lille.
    Il faut savoir quelle société on veut. Celle qui protège la racaille, ou celle qui protège la victime.

    Par LeditGaga - 24/04/2014 - 18:42 - Signaler un abus Pas d'accord !

    La justice étant devenue ce qu'elle est à l'ère taubira, il n'est pas question d'intervenir pour porter secours à quiconque, vous vous retrouverez directement en garde à vue avec "menottes, fouille à corps et autres humiliations" et, pour peu que vous ayez "esquinté" le tortionnaire de la victime, vous écoperez fatalement de prison ferme... qu'on se le dise ! Les spectateurs de cette agression n'avaient pas d'autre choix que de... s'écraser, c'est évident !

    bien vu ces commentaires, attention de ne pas avoir une réponse sois disant disproportionnée par rapport à l'attaque du tortionnaire envers sa victime !!!
    en plus de ça le féminisme a tout fait pour castrer les hommes, se moquer de la virilité ne mettant plus en avant la qualité de l'homme viril de protéger les femmes, ce qui se passe notre société féminisée la bien cherché, et ce sont les femmes qui trinquent, et dans les officines féministes constats toujours déconnectés de la réalité.

    les citoyens vont finir par faire des milices d’autodéfense, le bloc identitaire a commencé à Lille évidement ça ne plait pas aux bobos

  • Toute discussion approfondie et aussi dépassionnée que possible du problème à la TV française est généralement interrompue par la question de savoir si le terme "ensauvagement" est ou ou non acceptable.
    Cela permet de tout ramener à des affrontements politiques, principalement entre gauche et droite, obsession des commentateurs dans le pays.

  • bien vu !!!

  • Sur youtube, "La conférence choc d'amar lasfar" pour bien comprendre la tactique mise en place il y a 30 ans en France, pour anéantir le pays!

  • 2 reportages à voir l'un sur Arte "l'esclavage ne s'est jamais arrêté", des familles qui obligent leurs enfants à voler! Et l'autre sur le site de la TSR sur "la prostitution à Lausanne"! Pour bien voir qu'aujourd'hui dans nos pays ce sont les mafias qui font partout la loi!

  • Attention aujourd'hui aucun sociologue ne va s'aventurer à faire une étude concrète et objective sur ce qui se passe vraiment, le bilan serait accablant pour tous nos gouvernements et le chercheur perdrait définitivement tous mandats du gouvernement! Les sociologues font des études qui vont dans le sens de ce que l'on attend rien de plus et leurs conclusions ne permettent pas à la situation de s'améliorer! Dans les années 1980 on parlait "des nouveaux barbares"! Aujourd'hui ils sont partout! Ecoutez les paroles des raps français ce sont des chants de guerres hostiles à toutes nos cultures!

  • Vous avez raison. La meilleure des stratégie, pour les jeunes femmes et les jeunes filles est de ne pas aller dans des quartiers mal famés. Ensuite, elles doivent baisser le regard et surtout ne pas répondre. Toujours avoir un point de fuite ou un refuge à l'horizon. Ne pas s'habiller de façon provocante, ne pas être jolie. Ou alors, dire oui à tout homme qui les aborde.
    Voilà les bons conseils de Tatie Arnica !

  • Se soumettre devant le diable mais qui peut accepter ça? bin la gauche!

  • https://www.valeursactuelles.com/societe/cest-lislamophobie-la-negrophobie-et-la-romophobie-qui-ensauvagent-la-france-houria-bouteldja-soutient-daniele-obono-contre-valeurs-actuelles-123364#node-article-comment,
    , ce délire, ça m'a bien fait rire. d'un autre coté c'est assez inquiétant.

    relire le fonctionnement "des jeunes" par rapport à l'agression gratuite.

    https://www.lefigaro.fr/vox/societe/maurice-berger-non-la-violence-gratuite-n-est-pas-due-a-la-ghettoisation-20191115

  • et la rokhaya diallo, qui ouvre sa grande gueule avec le refrain féministe habituel, toute femme doit pouvoir s'habiller comme elle veut où elle veut, mais les territoires perdus de la république elle sait très bien ce que c'est avec ses protégés, elle nous prend vraiment pour des cons.

    https://www.amazon.fr/Sur-violence-gratuite-France-hyper-violents/dp/2810009236/ref=as_li_ss_tl?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&crid=7KL50V6Q3GSL&dchild=1&keywords=sur+la+violence+gratuite+en+france&qid=1595267797&sprefix=sur+la+violance,aps,180&sr=8-1&linkCode=sl1&tag=spartacusgroup-21&linkId=2172a4f9aab553e114ee8923c55b14be&language=fr_FR

    à lire absolument

  • Si vous voulez en savoir plus sur Rokhaya Diallo et ses rapports directs avec le mondialistes, écoutez donc cette émission dès la minute 33:40 et vous apprendrez que cette femme est membre des Young Leaders de la French American Foundation tout comme Hollande, Macron, Juppé, Valeau-Belkacem, Edouard Philippe, Pierre Moscovici, de Castries (aussi un ponte de Bilderberg), Bill et Hillary Clinton etc.

    https://www.youtube.com/watch?v=DsUoOCcH2ys

    Bref son militantisme est une grosse farce aux services du grand capital.

    Voilà l'entrée Wiki:

    https://en.wikipedia.org/wiki/French-American_Foundation

    et là vous trouverez tous les membres classés par promotion:

    https://frenchamerican.org/young-leaders/earlier-classes/

    mais ne comptez pas sur la RTS pour vous en parler. Elle est trop occupée à calomnier Trump, pour le plus grand bien du grand capital et de la haute finance: Goldman-Sachs, Facebook, Twitter, Google, Microsoft, Coca-Cola, Loréal, Goodyear, Heineken, Gillette, Heinz, Starbucks etc, etc., etc.

    et bien sûr ce cher Soros et tant d'autres.

    Ce genre de gens, qui détiennent la majorité des médias, luttent contre Trump avec acharnement en finançant de manière à peine déguisée les émeutes qui se passent actuellement aux USA. Pourquoi luttent-ils donc contre Trump avec tant de haine? Eh bien parce que Trump est:

    -contre les délocalisations qui provoquent un chômage de masse en occident, mais font faire un bénéfices énormes aux multinationales.
    -contre la baisse des salaires de la population locale provoquée par l'embauche de migrants corvéables à merci et payés au lance pierre.
    -contre les accords commerciaux transcontinentaux comme le TAFTA qui ne profitent qu'aux hyper-riches et détruisent nos agriculteurs et la planète. Obama a vainement tenté de ratifier le TAFTA avant de quitter ses fonctions mais en vain et Trump a refusé de le faire.
    -contre les guerres inutiles (comme toutes celles d'Obama et son prix Nobel de la paix bidon!)

    Bref, tous ceux qui répètent la bonne parole de la bienpensance et se disent de gauche et anti-Trump, donc dans le pseudo "camp du bien", ne sont en fait rien d'autre que des idiots utiles au service de la haute finance.

    C'est quand même génial de voir à quel point tous ces gros bonnets sont malins et les autres bêtes!

  • Agressions contre des maires Dimanche 9 août, le JDD a publié des chiffres du ministère de l’intérieur montrant une forte hausse de ces agressions : 233 ont été recensés depuis le début de l’année 2020,

  • extrait du livre que j'ai cité ci-dessus.
    Peut-on arrêter cette violence gratuite ? La contenance
    Peut-on arrêter cette violence gratuite :
    — au moment même de l'acte violent, en particulier en milieu éducatif, soignant ou même scolaire ?
    - dans le cadre des lois émises par notre société, qui sont l'outil des magistrats ?
    Dans ces deux situations, ce sont des positions idéolo¬giques qui empêchent depuis longtemps de prendre en compte le besoin de contenance des adolescents dont on parle ici. « Contenance », ce mot est habituellement balayé par un autre mot, « sécuritaire », qui renvoie à « répressif», avec alors une forte connotation idéolo-gique, volontiers utilisée par des personnes n'ayant pas de pratique directe auprès des adolescents violents. La contenance, c'est empêcher physiquement un acte violent sans dépasser le niveau minimum de force nécessaire, en agissant d'une manière codée institutionnellement et en
    accompagnant cette action de paroles sur les raisons de notre action et sur ce que le sujet contenu peut ressentir à ce moment. Ce concept est d'autant plus important qu'empêchement de l'acte violent et progrès psychiques vont de paire pour certains sujets : les pulsions violentes doivent être contenues pour que puisse apparaître de la pensée.
    Dit autrement et d'une manière qui peut paraître choquante, ma constatation en tant que médecin expé¬rimenté dans la prise en charge des enfants et des ado¬lescents violents est que la violence se combat par la force, et c'est paradoxalement souvent le seul moyen pour que de la pensée advienne chez eux. Peu m'importe la manière dont ma pensée sera caricaturée.
    Il y a deux niveaux pour aider un jeune à penser sur ses agir : la contenance immédiate, d'abord, dans le travail éducatif ou dans le soin ; puis la contenance un peu plus à distance, celle de la justice.
    1) La contenance lors de la prise en charge
    II est instructif de décrire en quelques mots l'expé¬rience vécue par notre équipe hospitalière qui recevait des enfants de moins de 12 ans extrêmement violents et dont certains pesaient déjà près de 80 kg. Au début, nous pensions qu'un travail psychanalytique intensif allait permettre à ces enfants et préadolescents de com-prendre ce qui se passait en eux et de diminuer ainsi
    leurs actes violents. Il leur fut donc proposé 5 à 6 séances de psychothérapie par semaine, en plus des moments d'entretien réalisé par d'autres soignants, ce qui est une fréquence rare dans un établissement de soin. Ce fut un échec complet. Lorsque ces sujets ressentaient une tension en eux liée à des émotions désagréables, ils conti-nuaient à expulser cette tension hors d'eux sous la forme d'actes violents face auxquels notre parole était inefficace. Parfois, au cours des séances de psychothérapie, ces sujets clivés nous apportaient le matériel qu'ils pensaient que nous attendions, sous forme de scénarios réalisés avec des dessins ou de jeux avec des figurines. Nous pouvions alors penser, avec une certaine satisfaction, qu'ils étaient ainsi en train de penser et d'élaborer leurs problèmes. Mais ils n'évoquaient pas les actes violents commis peu de temps auparavant, et les éducateurs nous apprenaient à la sortie de la séance qu'ils avaient fortement frappé ou essayé d'étrangler un autre enfant une heure avant notre rendez-vous.
    Nous avons donc dû faire un virage à 180 degrés dans notre manière de penser. Il fallait d'abord empêcher la répétition des actes violents pour que de la pensée apparaisse. Ainsi, des soignants, qui étaient dans une position psychique consistant à « réparer » des enfants négligés et maltraités, se sont trouvés devant la néces¬sité d'avoir recours à une contenance physique. C'est au moment où on empêchait physiquement ces enfants de frapper qu'apparaissaient, parfois au milieu d'un tor¬rent de larmes, des sentiments qu'ils bloquaient depuis leur enfance. Ce changement a constitué une véritable révolution dans nos pratiques. Cette contenance pouvait
    consister en une prescription médicamenteuse adaptée, une contention physique, souvent au sol, un envelop¬pement dans une couverture ou l'envoi dans une pièce d'apaisement dont le sens est particulièrement incompris par certaines personnes extérieures à ce type de travail1. C'est la confrontation à ces réponses institutionnelles prévisibles, car présentées aux mineurs avant leur mise en œuvre et écrites, qui a permis à ces sujets de com¬mencer à penser et qui a rendu efficace notre dispositif d'écoute intensiP.
    1. Au CER, où il n'y a pas de pièce d'apaisement, les jeunes partent souvent se calmer dans le parc et c'est à leur retour qu'on peut tenter de comprendre avec eux ce qui s'est passé dans leur esprit.
    2. Sans vouloir entrer dans un débat spécialisé, il faut souligner que depuis peu, arguant de quelques mesures inadéquates, des positions idéologiques soutenues par des médecins qui évitent de se confronter aux mineurs violents dans la réalité et par la contrô¬leuse générale des lieux de privation de liberté, ne permettent plus de considérer certains dispositifs de contenance comme des soins, mais seulement comme des dispositifs de protection du sujet ou d'autrui. Ainsi l'hôpital n'est-il plus une structure permettant de soigner un certain nombre de jeunes décrits ci-dessus, autrement que lors d'un bref passage en service d'urgences. Face à cette situa¬tion d'impuissance, certains psychiatres bons cliniciens quittent le service public. D'autres en profitent pour se défausser sur les structures judiciaires et éducatives. Ainsi au moment où de plus en plus d'individus commettent des actes agressifs, au nom de la défense des libertés individuelles la loi interdit de faire appel à des moyens qui, bien utilisés, aident des sujets prisonniers de leurs pulsions à penser et à se retenir. Il s'agit d'une évolution désastreuse.
    Peut-on transposer ce cheminement avec les adoles¬cents violents et délinquants ? Lorsque le dispositif psy¬chothérapique classique ou le travail éducatif sans cadre fermé se montrent inefficaces, il est souhaitable de pas¬ser par une structure contenante de manière prolongée qui peut aller jusqu'à un emprisonnement pour certains sujets (cf. chapitre 13). Dans mes références théoriques, il ne s'agit donc pas là en premier d'une sanction, mais de la mise en place d'un cadre qui permette au jeune de penser.
    2) La contenance par la décision judiciaire
    Revenons à Farouk dont j'ai décrit la violence dans un bus au début de cet ouvrage. J'essaie d'explorer s'il existe quelque sentiment de culpabilité chez lui. Il a mis une personne dans le coma1 pour un motif futile, et quand je lui demande ce qu'il en pense avec du recul, il me répond : « Cela montre que je suis capable de me battre et que je me bats bien. » Cette action lui vaut une certaine admiration dans son quartier, « ça a remis les pendules à l'heure ». Je le questionne alors sur ce qui se serait passé si son camarade n'était pas intervenu pour
    1. Il faut répéter que médicalement, « une perte de connaissance non réversible par des stimulations (voix, stimulation cutanée) » due à un choc physique est un coma. Assommer une personne provoque souvent la rupture d'une multitude d'axones, ces fins filaments qui transmettent l'information d'un neurone à l'autre, et ces dégâts, bien qu'invisibles à l'IRM, peuvent entraîner de très lourdes séquelles.
    l'arrêter et s'il avait alors tué sa victime. Sa réponse : « Alors, là, ça change tout, j'aurais été en prison et ça aurait changé ma vie. » II ne parle donc que des consé-quences pour lui, par pour la victime et sa famille.
    Je l'interroge sur ce que ce décès aurait fait à la mère de la victime. Réponse : « Elle aurait été triste un moment, puis il faut passer à autre chose, ne pas s'apitoyer toute sa vie, c'est ballot (je lui fais répéter ce mot tellement j'ai du mal à croire à son utilisation dans ces circonstances). Il aurait dû mourir un jour de toute manière. »
    1. L'absence totale de sentiment de culpabilité chez les jeunes violents admis au CER laisse démunis les profes¬sionnels, et les citoyens en général. On a le sentiment de basculer dans un autre monde, étrange, étranger, et de ne plus avoir de point d'appui pour éviter un nouvel acte violent. Le terme de violences « gratuites » est très adé¬quat. Le corollaire en est, chez ces jeunes, une absence totale d'empathie, c'est-à-dire de capacité de comprendre et de s'identifier à ce que ressent autrui. J'ai dû renoncer à travailler sur ces registres. Tenter d'évoquer avec ces adolescents le principe « ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse », qui est un des fondements de l'éducation dès l'âge de 18 mois environ, c'est leur parler une langue qu'ils ne comprennent pas. C'est une idée erronée de penser qu'on va pouvoir raisonner avec eux comme avec une personne ayant un minimum de sentiment de responsabilité par rapport à ce qu'elle fait subir à autrui. C'est dans d'autres domaines, apprentis¬sage, vie en groupe, construction d'un projet pour soi en s'appuyant sur un éducateur, qu'on peut tenter de les faire progresser.
    La devise de certains de ces jeunes est : « Je fais comme je veux. » Cette affirmation est différente du « J'ai le droit » décrit par Barbara Lefebvre1, qui concerne une revendication individualiste au détriment du « nous », du lien collectif. Là, il n'est même plus question de droit, la notion même de transgression n'est pas acquise, ce qui est particulièrement grave. C'est la pulsion du moment qui décide.
    1. Naïm, 15 ans, est adressé au CER parce qu'il a volé une voiture à l'âge de 11 ans, vol suivi d'un délit de fuite (puis d'un vol de scooter, etc.). Il m'explique que ce n'est pas la peine de voler une voiture si c'est pour s'arrêter et dire à la police « je m'excuse ». C'est son père qui, au sortir de trois ans de prison, lui a appris à conduire une voiture si jeune, et Naïm déclare qu'il fera pareil plus tard s'il a un fils âgé de 11 ans qui lui demande d'apprendre à conduire. Pour explorer son raisonnement, je lui indique qu'un parent a le droit de faire de la conduite accompagnée avec son enfant à partir de l'âge de 15 ans et à condition qu'il ait pris auparavant des cours de code. Sa réponse : « On ne suit pas la loi à la lettre, c'est impossible » (je pense en moi-même à « l'esprit des lois » et me dis qu'il n'en a ni l'esprit ni la moindre lettre). Puis : «Je fais ce que je veux. » Je lui demande alors s'il existe une loi qu'il trouve utile. « Non, les lois ne servent à rien. » Puis il s'insurge contre « la loi anglaise qui punit de 70 euros quelqu'un qui jette un papier par terre, car si cette
    personne est pauvre, elle n'aura plus de quoi manger. Il y a d'autres pays où il n'y a pas d'amendes pour ça. » II est opposé à son contrôle judiciaire qui exige qu'il soit à son domicile après 21 heures, car pendant les cinq jours où il retournera dans sa famille, c'est l'heure où il sort avec ses copains. Cela le contrarie donc fortement (cette présence au domicile est vérifiée tous les soirs par les éducateurs du CER), et il demande que la décision du juge soit modifiée en conséquence. S'il n'a pas de travail après sa formation, il se voit voler à nouveau des voitures.
    Si, quand même, une loi est valable à ses yeux, c'est « celle qui interdit de taper les meufs, car elles sont moins fortes ». On peut mettre ce sursaut légaliste en lien avec le fait que Naïm se rappelle la scène où son père a menacé sa mère avec un couteatt II s'est interposé alors qu'il avait environ 4 ans, a arraché l'arme et en garde une cicatrice à la hanche.
    Il attend avec impatience son retour en famille pour « se mettre la tête à l'envers » en consommant beaucoup de cannabis, comme sa mère, son beau-père et son frère aîné.
    On ne peut pas se contenter de ces constatations. Comment faire pour que de tels sujets réalisent la gravité de leurs actes ? Les brefs exemples suivants nous donnent une orientation.
    1. En entretien, je demande à Rayan, 15 ans, au visage dur et à l'air méfiant, ce qui s'est passé dans son esprit pour qu'il plante un compas dans le corps d'une fille au collège. Il a été exclu suite à cette agression. Sa réponse est : « Elle n'a pas porté plainte, donc je n'ai pas à vous
    en parler. » En clair, c'est seulement la plainte judiciaire qui empêche que l'acte ne soit dénié, qui lui donne un poids de gravité, qui contraint à y penser, plus ou moins.
    Autre exemple d'une violence non gratuite, cette fois, mais éclairante : George, 14 ans, a sodomisé un garçon de 5 ans. En entretien, où il vient, car il a une obligation judiciaire de soins, il ne voit pas où est le problème, à part que ça lui cause des ennuis. Mais un jour, son avocat lui annonce que l'audience a lieu la semaine sui-vante, alors qu'il espérait que le juge l'ait oublié comme lui avait oublié le juge. Il me déclare que maintenant, il va réfléchir avec moi à ce qui s'est passé, de façon bien tardive, il est vrai.
    Je constate donc que la décision judiciaire est très souvent le seul repère, le seul « indicateur » qui fournit à un jeune un reflet de la gravité de ses actes. C'est littéralement un miroir.
    1. Malheureusement, en France, on raisonne le plus souvent comme s'il n'existait que deux pôles opposés : éduquer ou punir, antinomie qui était peut-être valable à l'époque d'après-guerre. Le fondement de l'ordonnance de 1945 sur les mineurs délinquants pose comme prin¬cipe la primauté de l'éducatif sur le répressif. Mais ces termes sont-ils opposables ? Eduquer son enfant peut nécessiter des sanctions, et d'ailleurs, parmi les peines existe la condamnation à une « réparation-sanction » ou à un stage de citoyenneté, qui intriquent les deux termes. Il y a punition et punition : celle qui se contente de réprimer sans autre finalité et celle qui, en stoppant les passages à l'acte, introduit une scansion dans l'existence pouvant permettre l'émergence de la réflexion.
    Ma position est celle d'un médecin, et elle n'a rien à voir avec une orientation politique. Je suis conscient que la plupart de mes propositions sont probablement inau¬dibles pour le moment, mais je maintiens que le futur montrera qu'il n'y a pas d'autres possibilités. Par ail¬leurs, il est évident que ce que je dis, ou ce que d'autres affirment, ne correspond jamais à 100 % des situations.
    Juge des enfants est un métier de parole et de décision, déclare un magistrat. Il y a une trentaine d'années, la confrontation d'un mineur avec un magistrat consti¬tuait une butée efficace en soi dans 85 % des situa¬tions. Ce n'est plus le cas actuellement que dans 65 % des situations1. Donc, 35 % de ces mineurs sont des multirécidivistes dont les comportements ne sont pas modifiés par leur rencontre avec l'institution judiciaire et pour lesquels, en cas de comportement violent, il faut se rappeler que la parole, du juge en l'occurrence, ne fait pas tiers, souvent parce que dans leur histoire, la parole parentale n'était pas fiable et n'était pas porteuse de valeurs. Beaucoup continuent leurs exactions entre les audiences. Reste finalement la décision judiciaire. Comment peut-elle favoriser des progrès psychiques, aider ces sujets à comprendre la gravité de leurs actes et diminuer le risque de récidive ?
    1. Les fondements de ce que je propose maintenant s'appuient sur mes constatations cliniques, effectuées et publiées depuis plusieurs années, à propos du fonc¬tionnement affectif de ces sujets. Ce qui est sûr, c'est
    que nous ne savons pas faire de greffe de culpabilité. Ces mineurs n'ont pas de surmoi social concernant ce qu'ils font subir aux personnes extérieures à leur groupe d'appartenance. Ils n'ont pas de regrets de leurs actes violents, sauf quand ils occasionnent des ennuis à leur famille.
    1. En quoi la loi et son application peuvent-elles donc constituer une aide ?

  • ce qui se passe quand on défends quelqu’un
    https://www.ouest-france.fr/societe/faits-divers/paris-trois-legionnaires-poursuivis-pour-avoir-tabasse-un-voleur-5672992

    Quand Zinedine Zidane était Ado, les quartiers nord de Marseille étaient calmes. quand un jeune faisait une connerie, il était passé à tabac dans les sous-sols de la gendarmerie, comme en Algérie et en Afrique, et les gendarmes étaient soutenus par le préfet, ça a changé quand il y a eu une Préfète, on voit le résultat..
    Psychologue Danois
    EuropeNews : Ceci voudrait donc dire que nous devons traiter musulmans et non- musulmans de manière différente?
    Les musulmans ne comprennent pas notre façon toute occidentale de gérer les conflits par le dialogue.
    Sennels : D’un point de vue psychologique et humaniste, il est très clair que des personnes de cultures différentes ont des besoins différents, quand ils ont ou quand ils créent des problèmes. Ma propre expérience est que les musulmans ne comprennent pas notre façon toute occidentale de gérer les conflits par le dialogue. Ils sont élevés dans une culture comportant des figures d’autorités et des conséquences externes à l’individu et très bien définies. La tradition occidentale, qui utilise compromis et introspections comme principaux outils pour gérer les conflits tant intérieurs qu’extérieurs, est considérée comme une faiblesse dans la culture musulmane. Dans une large mesure, ils ne comprennent tout simplement pas cette façon plus douce et plus humaniste de traiter les affaires sociales. Dans le contexte du travail social et de la politique, cela signifie que l’individu a besoin de plus de limitations et de conséquences plus sévères pour être en mesure d’adapter son comportement.
    EuropeNews : Cela nous mène directement au deuxième mythe: car il est souvent dit, que la criminalité des immigrés est causée par les problèmes sociaux, et non par leur origine culturelle. Dans votre livre, vous êtes en désaccord avec cette thèse et désignez la religion comme source de criminalité chez les musulmans.
    Sennels : Je reformulerai votre assertion en parlant de la culture musulmane et non pas de la religion, car il y a beaucoup de musulmans qui ignorent ce qui est écrit dans le Coran et ne fréquentent pas les mosquées. Mais ils sont fortement influencés sur le plan culturel. Nous constatons que particulièrement la colère est bien plus acceptée dans la culture musulmane.
    L’agressivité vous donne un statut inférieur dans nos cultures, mais un statut plus élevé dans la culture musulmane.
    A titre d’exemple: dans la culture occidentale et dans d’autres cultures non musulmanes, comme en Asie, l’agressivité ou une brusque explosion de colère sont vues comme comportements que l’on regrette par la suite et dont on aura honte. C’est complètement l’inverse dans la culture musulmane. Si quelqu’un bafoue votre honneur - ce que j’appelle en tant que psychologue la confiance en soi – il est attendu de vous que vous démontriez votre agressivité, et souvent également, que vous vous vengiez tant verbalement que physiquement. Ainsi, l’agressivité vous donne un statut inférieur dans nos cultures, mais un statut plus élevé dans la culture musulmane.

  • suite du livre
    10) Le clan et l'endogamie :
    une violence physique exercée sur la descendance
    Pour le moment, nous ne savons pas quelle prise en charge proposer à Sofiane, 15 ans. Il multiplie les vols sous l'influence d'autres jeunes qui le mettent au défi de réaliser des délits et fugue sans arrêt du CER pour retourner à son domicile tout en disant vouloir rester dans notre établissement, ce que souhaitent aussi ses parents. Il ne supporte pas qu'on lui dise « non » et devient alors agressif. Il peut mettre de gros cailloux dans un cartonqu'il lance sur les éducateurs, ce qui oblige à le contenir au sol, et il est impossible de reprendre avec lui ce qui s'est passé, car il n'écoute rien. Dans son dossier, il est indiqué qu'il ne sait ni lire ni écrire, qu'il présente une hyperac-tivité avec trouble attentionnel apparue dès la marche, qu'il a frappé très tôt. Surtout, son quotient intellectuel est à 54, alors que la norme se situe entre 90 et 110, ce qui signifie qu'il présente une déficience intellectuelle importante. Sa sœur a dit à une éducatrice du CER que son frère était handicapé et ne comprenait rien, comme leur père qui occupe un emploi de travailleur handicapé.
    Lorsque je le reçois avec sa mère, il demande toutes les deux minutes si la discussion est terminée, puis se lève pour sortir, ce que sa mère et l'éducatrice l'empêchent de faire, mais il réussit finalement à ouvrir rapidement la fenêtre et à partir, ce qui provoque la fin prématurée de l'entretien.
    Cette mère a quand même le temps de me préciser que son fils n'a marché qu'à 22 mois (l'âge normal d'acquisi¬tion est entre 12 et 17 mois) et déclare spontanément que tous les enfants de sa famille élargie ont des difficultés de ce genre, en énumérant les troubles de ses beaux-frères, de ses cousins, de ses neveux, de ses nièces et autres, avant d'ajouter : « C'est génétique. Mon mari est mon cousin, et cela fait cinq générations que nous ne nous marions qu'entre cousins germains en Tunisie. On ne savait pas que cela donnait des problèmes. » Elle n'était pas d'accord quand son père lui a imposé ce mariage alors qu'elle connaissait à peine son futur mari, mais « il est obligatoire de respecter son père. On m'a mis une alliance à l'âge de 12 ans. » Cette femme, qui a une volonté et une vitalité remarquables, déclare qu'elle est heureuse, elle
    et son mari sont parvenus à acheter une maison, ils ont de quoi manger. Pour cela, elle a travaillé en maisons de retraite, a essayé d'installer un étal sur un marché, mais cela a échoué, car elle n'avait pas de chambre froide, et elle est actuellement en discussion avec Pôle Emploi pour s'acheter une camionnette qui lui permettrait de faire de la restauration rapide sur une place publique. Cependant, lors de la visite à domicile de l'éducatrice du CER, la fille de ce couple, âgée de 17 ans et demi, explique qu'on va la marier à son cousin qu'elle n'aime pas. Elle n'est pas d'accord, mais va devoir accepter à cause de la famille. Je pense alors à une autre mère, algérienne, mariée de force à 14 ans avec un cousin violent et alcoolique. Lorsqu'elle est parvenue à en divorcer malgré les menaces de mort, son père lui a dit : « Tu. renies ta race, tu le paieras un jour ou l'autre », ce qui montre le risque de perte d'appartenance lorsqu'un sujet se met à penser et à décider par lui-même.
    Sans qu'on en sache toutes les raisons, on constate l'existence fréquente d'un fonctionnement endogamique entre les membres d'un clan. Environ 20 % des adoles-cents admis au CER sont nés d'un mariage entre cousins germains souvent « arrangé » ou forcé. Dans les pays d'Afrique du Nord, on considère que ce mariage entre cousins germains est la forme la plus parfaite d'union, qualifiée de mariage royal1. À partir de ses recherches
    menées entre 1935 et 1938, au cours desquelles elle a reconstitué la généalogie de familles endogamiques dans l'Aurès, l'ethnologue et future résistante Germaine Til-lion insiste sur la dimension de protection du patrimoine. « En fait, il s'agit de la terre à laquelle les paysans sont très attachés. Il y a un problème d'héritage, dramatique, car, au moment de l'héritage, la fille peut revendiquer
    membres du couple marié interviewé expliquaient être des cousins germains. D'une manière générale, les chiffres sont impression¬nants. Dans le Quotidien du Médecin, un article explique que 60 % des mariages étant consanguins dans les Émirats arabes unis, les autorités religieuses, pourtant très traditionalistes, autorisent maintenant une consultation prénuptiale afin de limiter le nombre de maladies génétiques trop fréquentes dans le pays (thalassé-mie, etc.). Une enquête du Reproductive Health (Tadmouri G. et al., « Consanguinity and Reproductive Health Among Arabs », in Reproductive Health, 6:17, 8 octobre 2009) indique 70 % de mariages consanguins au Pakistan, 67 % en Arabie Saoudite, 64 % aux Émirats arabes unis, 39 % en Tunisie, 34 % en Algérie et 28 % au Maroc. Les problèmes liés à cette pratique ont été sou-levés dans un article paru dans la très sérieuse revue médicale, The Lancet, en 2011, qui montre que les mariages consanguins fréquents dans la communauté pakistanaise de Grande-Bretagne multiplient par deux le risque d'apparition de maladies génétiques chez les enfants (Eamonn S. et al, « Risk Factors for Congé-nital Anomaly in a Multiethnic Birth Cohort : an Analysis of thé Born in Bradford Study », in The Lancet, 382:9901, 19-25 octobre 2013, p. 1350-1359). Cet article a été repris et commenté par Marine Ferez dans Le Figaro du 6 septembre 2013 (Ferez M., « Les mariages consanguins sont risqués pour les descendants », in Le Figaro, 6 septembre 2013, accessible en ligne : sante.lefigaro. fr/actualite/2013/09/06/21204-mariages-consanguins-sont-risques-pour-descendants).
    une part de la terre et, si elle épouse un étranger, celle-ci pourra appartenir à cet étranger.1 »
    On peut aussi penser que l'endogamie est liée à la difficulté de rencontrer un(e) partenaire autre que dans la famille étant donnée la stricte séparation des hommes et des femmes.
    Germaine Tillion ajoute : « L'endogamie est inquiétante pour la santé des enfants. » Effectivement, concernant notre sujet, il est possible que ce type d'union favorise une certaine dimension génétique de l'impulsivité, le tempérament. Il est à noter aussi que la schizophrénie a une dimension génétique reconnue, et l'impact d'unions consanguines sur plusieurs générations est un réel fac¬teur de risque à ce niveau. Ce problème est bien connu par les psychiatres d'adultes français, mais ils considèrent qu'il serait trop politiquement incorrect d'en parler publi¬quement. Nous sommes donc face à un tabou absolu. Pourtant, cette coutume permet de répondre partielle¬ment aux questions concernant les troubles mentaux de certains sujets radicalisés, dont beaucoup ont été rapide¬ment qualifiés de « loups solitaires », alors qu'on peut se demander si leurs troubles psychiatriques n'en faisaient pas des personnes particulièrement influençables et mani-pulables par Daech. J'insiste sur le fait qu'il n'est pas question ici de « race » : n'importe quel groupe humain pratiquant des mariages consanguins sur plusieurs généra¬tions serait confronté aux mêmes problèmes. Un exemple fameux est celui du mariage de Louis XIV avec sa cousine
    Marie-Thérèse d'Autriche. J'ajoute également que la génétique n'explique pas tout, mais c'est un facteur de risque supplémentaire parmi ceux que je décris.
    11) Penser en termes de ghettoïsation est donc une erreur
    Ainsi, affirmer qu'une ghettoïsation de certaines parties de la population en France est à l'origine de la violence et du communautarisme est inexact, car très éloigné des processus en jeu. On est enfermé par autrui dans un ghetto alors qu'au contraire, dans toute appartenance avec obligation de similitude de pensée et fonctionne¬ment perceptif prédominant, on est contraint d'y vivre, mais la contrainte est intérieure, elle est autosécrétée, car c'est l'éloignement qui est angoissant, éloignement en pensée, mais aussi éloignement physique hors de son territoire1.
    On évoque volontiers les problèmes posés par le chô¬mage dans les quartiers difficiles, mais sans les mettre en lien, pour des raisons idéologiques, avec le fait que la France manque de travailleurs saisonniers au point de faire intervenir chaque année des milliers d'ouvriers agricoles des pays de l'Est. Il y a environ une quinzaine d'années, un organisme public, la Société nationale des
    chemins de fer français dans mes souvenirs, avait décidé de réserver des postes à des personnes habitant les quar¬tiers difficiles, une forme de discrimination positive. Pour faciliter les démarches, le bureau d'information pour les embauches avait été installé en plein milieu d'un de ces quartiers. Pour environ 350 postes, seule¬ment 230 personnes étaient venues se renseigner. Pos¬tuler aurait signifié se trouver seul, loin du groupe de ses semblables et sur un lieu inconnu, loin du territoire du groupe1. De même, certains adolescents du CER ne veulent aller en stage d'apprentissage que dans un lieu qui se trouve dans leur quartier ou à proximité immé¬diate. Le raisonnement du président Macron, qui mise sur la croissance économique pour diminuer le chômage et les problèmes dans les banlieues difficiles, se heurtera à ce mode de fonctionnement et à ce besoin de sécurité incontournables2. Seule une personnalité extrêmement forte parvient à se distancier d'un groupe clanique sans perdre le lien avec sa communauté d'origine.
    Le mode de relation entre mineurs dans le quartier est-il en partie une « reproduction » à risque du fonc¬tionnement familial clanique, un de ses avatars ?
    t qui peuvent
    1. En 2018, le président Macron a dit à un ouvrier en horti¬culture qui se plaignait de ne plus avoir de travail qu'« il suffisait de traverser la rue pour en trouver », ce qui est impossible pour certaines personnes.
    2. H. Lagrange, sociologue, indique que, dans les quartiers populaires, l'autonomie individuelle a perdu du terrain au profit d'une organisation grégaire.

  • Quoi que puisse en dire les médias, elle n'a pas été tabassée parce qu'elle a refusé des avances, mais parce qu'elle a mis une gifle à celui qui les faisait.

    Probablement que si elle s'était contentée de répéter qu'elle n'était pas intéressée ou d'ignorer gentiment le malotru, il se serait lassé après un moment (et quelque insultes).

    Cette fille même si on risque de la plaindre ou de louer son courage (d'avoir frappé un mec ?), est une idiote et une fille violente.

    Idiote parce que je ne vois pas trop ce qu'elle espérait de ce geste, qui ne risquait probablement que de provoquer ce qui s'est passé.

    Violente parce que mine de rien, c'est un réflexe tout à fait anormal que gifler une personne qui vous importune.

    Si tous les casses-couilles se prenaient un pain chaque fois qu'ils emmerdent quelqu'un, les urgences seraient saturées.

    Pour moi on est un peu dans la logique Sauvage: quand l'homme est l'agresseur, l'homme est l'agresseur, et quand c'est la femme, c'est de la légitime défense, donc c'est quand même l'homme l'agresseur.

    Voir les médias se ruer sur cette affaire comme des charognards donne envie de gerber. De toute façon, les médias français, à part relayer des faits divers sordides et proposer de la télé-réalité frelatée, que proposent-ils ? Je ne suis même pas étonné que l'icône Hanouna relate ce genre d'information dans son émission poubelle. Vous savez, cette émission où une chroniqueuse peut agresser sexuellement un confrère masculin sans susciter quelque réaction que ce soit...

  • @leclercq: vous faites du commentaire kilométrique ? Des copier-coller d'autres sites ? Avez-vous un autre sujet que la méchante immigration en France ? Restez sur le sujet svp.

  • @ Arnica: pour beaucoup de garçons c'est pareil. Éviter les mauvaises fréquentations et les quartiers dangereux, ne pas fanfaronner donc parfois baisser le regard. En Afrique j'ai visité des quartiers de Lagos uniquement accompagné par une autorité locale. On m'a clairement déconseillé d'y aller seul.

    Ce n'est pas une question de sexe mais de rapport de force et de circonstances, voire de manière de réagir. Comme le dit Jean-Paul, Si Luane n'avait pas d'abord giflé le garçon en lui enjoignant de se casser, il n'y aurait peut-être pas eu de suite.

    Parfois il faut faire profil bas. Ce n'est pas humiliant, c'est sage et adapté. Maintenant si les filles veulent être superwoman, il y aura quelques désillusions et d'autres yeux gonflés. La force est globalement l'apanage des hommes, mieux vaut essayer autre chose ou être très sûre de soi.

  • @ Jean-Paul,

    elle a dû se sentir mal à l'aise avec la gifle qu'elle a donnée, ou bien quelqu'un lui a dit de ne pas en parler. Car dans l'interview ce geste, peut-être décisif pour la suite de l'incident, est évacué. Elle doit savoir qu'elle a sa part dans ce qui est arrivé.

    Bien sûr on pourrait demander aux garçons de laisser les filles tranquilles. Mais ça, c'est contre nature et contre l'espèce. Cela dit, les garçons devraient avoir du feeling et de la jugeotte, afin de ne pas se mettre en situation aussi catastrophique.

  • Voici Tatie Calendula qui revient avec sa question récurrente : gifler ou ne pas gifler ?

    Ici même, on a conseillé aux femmes de gifler ( comme au bon vieux temps, quand les femmes étaient moins revendicatives) au lieu de se plaindre dans les médias ou de porter plainte,
    L'idée étant de ne pas se poser en victime.
    Et puis, j'ai appris qu'il n'est pas admissible de gifler son conjoint, mais seulement un agresseur dans l'espace public, un inconnu trop insistant ou agressif.

    Mais voilà que ce geste est à l'origine des problèmes de cette jeune femme ! Elle n'aurait pas dû.
    Ça me rassure, dans un sens, parce que je n'ai jamais su gifler.
    Bye bye, la gifle !
    Je pourrai donc essayer de m'en sortir .... autrement ? En trouvant les mots justes, c'est à dire pas blessants, mais tout de même efficaces. Heureusement que je suis trop vieille pour être confrontée à ces défis rhétoriques !
    Les jeunes femmes devraient rester calmes et maîtriser la situation malgré la peur car il faut admettre qu'on ne peut pas aller contre la nature des garçons.
    C'est bien aux filles de trouver, comment ne pas mettre les garçons dans une situation ingérable. Au fond, les garçons seraient d'éternels enfants dont on ne pourrait pas exiger des comportements au- dessus de leurs possibilités ?
    Conclusion : les filles devraient prendre de la graine des conseils de Tatie Arnica. :-)))

  • vous avez raison de parler des incohérences proposées ici par rapport à la gifle.
    en réalité cette jeune fille a été confrontée à un délinquant issu de l'immigration, dont le fonctionnement est très bien expliqué dans les extraits que j'ai mis du livre de Maurice berger., un certain jean paul n'a même pas compris où était le problème, à ce stade je ne peux rien pour lui.
    et ce délinquant sur 24 photos était quand même sur 11 .
    quel est votre avis sur l'analyse de Maurice Berger ?

  • Mettons de côté le fait que l'homme soit issu de l'immigration (ou pas). D'ailleurs j'ai pas lu cette information, ce qui pour certains suggèrent que comme c'est caché, c'est que c'est forcément une "chance pour la France".

    Il me semble plus intéressant ici, et c'est plus le sujet, de se concentrer sur la façon sur le déroulement des faits et son traitement dans les médias. Dans TPAMP, la fille ne dit pas qu'elle a mis une gifle au mec d'abord. Son témoignage déborde également de mépris pour le mec, alors que celui-ci ne lui avait (encore) rien fait.

    On retrouve pas mal l'attitude "je veux bien que l'on me drague mais seulement par les personne que je veux et seulement quand je veux", dans la veine de Marion Séclin.

  • @leclercq,

    Est- ce que vous demandez mon avis sur les textes de Maurice Berger ? Ou est- ce que votre question s'adresse à tous les lecteurs ?

    S'il s'agit de focaliser sur le comportement de certains jeunes hommes issus de l'immigration, on implique que la culture et l'éducation pèsent dans la balance. Ainsi, les hommes ne sont pas seulement régis par la nature, mais également par les coutumes et le savoir- vivre de la société dans laquele ils évoluent.

    Tous ceux qui travaillent avec les enfants ou les adolescents savent que le rôle de l'école, des clubs de sport, des écoles de musique, des camps de vacances etc est complémentaire à l'éducation familiale.
    La socialisation réussie devrait diminuer les conflts et faire baisser la violence. Cela passe par un cadre, de l'autorité, des sanctions, des frustrations. On apprend à un peu penser aux autres et à admettre qu'on n'a pas tous les droits.
    Il est impossible de vivre dans une société sans aucune violence, mais on peut tout de même viser une certaine paix, parce qu'on comprend que cela bénéficie à tous. Pas seulement aux personnes physiquement plus faibles.
    La situation de drague lourde fonctionne avec des règles complexes et met les femmes face à une situation d'alerte particulière. Plus on est inexpérimentée, plus on va réagir de façon imprévisible.
    Parfois, on a de la chance et la situation s'arrange.
    Parfois, ça tourne mal et en tant que personne extérieure, on a avantage à ne pas distribuer des points selon des critères trop théoriques.

  • on a actuellement des jeunes délinquants, la culture dont ils sont issus aggrave le problème, violence conjugale, incapacité de la mère à jouer son rôle suite à la violence conjugale, pas d'autorité parentale , où bien de l'autoritarisme, jeunes sans aucune emphatie, complétements asociaux, esprit de clan, endogamie de l'ascendance , QI de 54, comportement schizophrène. quelle est la réponse à cela nulle, un enfermement immédiat est indispensable à la première violence grave, rien n'est fait il ont un sentiment d’impunité..protection des associations féministes sauf ménésis, elles ont pondu un délit "contre le harcèlement de rue contre le mâle blanc occidental, alors que ce n'est pas lui le coupable, donc ça ne sert à rien et elles le savent très bien, sur l'agression de luane et claire on ne les a pas entendu.
    https://collectif-nemesis.com/le-discours-deva-vlaardingerbroek-sur-les-derives-du-feminisme-contemporain/

    La situation de drague lourde fonctionne avec des règles complexes et met les femmes face à une situation d'alerte particulière.
    une femme ne peut rien faire face à une drague lourde, face à un jeune mineur en manque total d'empathie, multirécidiviste, en situation d’impunité.

  • autre extrait du livre de Maurice Berger.
    Donner sens à la loi. La butée
    Ce qui suit peut bien sûr prêter à controverse. Aussi dois-je préciser qu'il s'agit là de la manière dont j'ima¬gine et constate, à partir de ma pratique de pédopsy¬chiatre avec des mineurs violents, comment le dispositif judiciaire peut favoriser, chez ces sujets, un début de réflexion sur leurs actes. La logique judiciaire est diffé¬rente de la mienne, et il faut prendre mon argumenta¬tion comme l'expression d'un échange entre ces deux modes de raisonnement, une occasion de réfléchir et non pas de s'opposer, si possible en dehors de toute simplification idéologique.
    1) La rapidité de la comparution après un délit
    est un élément majeur pour donner sens à J'« acte judi¬ciaire », et également pour la victime. L'équipe psy¬chiatrique de La Clairière, la prison pour mineurs de Genève, où les détenus bénéficient d'entretiens avec des
    psychologues d'une à cinq fois par semaine dans un cadre pénitentiaire très contenant, considère que cette rapidité est un élément déterminant pour la prise en charge psychologique,
    II faut mesurer que ces mineurs vivent dans le moment présent, ont peu de capacité d'anticipation. Les dom¬mages exercés sur autrui ne font littéralement pas trace dans le temps, ils sont rapidement effacés. Le principal moyen pour qu'il y ait un lien entre l'acte commis et la décision judiciaire est que cette décision soit matéria¬lisée dans un délai très court. On n'est pas là dans un registre de réflexion sur soi, mais, bien que cela puisse paraître sommaire, dans un strict registre de relation de causalité : telle cause, tel effet rapide.
    Or actuellement en France, certains délits ne sont jugés que deux ans après qu'ils ont été commis. La comparution peut donc survenir en plein au moment où le CER vient de mettre en place un stage de forma¬tion. Certains jeunes qui en sont à leur septième sursis sans incarcération ne se souviennent pas du premier acte commis au moment où on leur annonce que leur sursis tombe et ne comprennent pas pourquoi, cette fois, cela ne se passe pas comme les fois précédentes. Ou encore, un mineur est emprisonné après 32 com¬parutions pour violence alors que l'équipe éducative sollicitait en vain un coup d'arrêt depuis longtemps. Il faut attendre qu'il ait mis le feu à une femme SDF sur une place publique pour qu'une peine de prison soit prononcée, suivie d'une orientation en établissement éducatif. Pour compliquer les choses, il arrive que des délits aient été commis à des endroits différents qui
    dépendent de plusieurs juridictions. Enfin, le pire, pour ne plus croire à la gravité d'un acte, c'est une peine prononcée et non exécutée. Une question essentielle est évidemment de savoir quels moyens budgétaires on peut donner à la justice des mineurs pour accélérer les procédures, et on connaît l'ampleur du déficit de postes dans ce domaine.
    Par ailleurs, l'effet d'une comparution rapide dépendra de l'adéquation de la décision prise par le magistrat avec la gravité de l'acte commis.
    2) C'est pourquoi la notion de « première agres¬sion » qui atténue la sanction (sursis ou peine dimi¬nuée) à cause de l'absence de récidive ne devrait pas être appliquée aussi fréquemment pour un acte d'une certaine gravité. Actuellement, dans les faits, les mineurs ont compris qu'il existait un droit de pre¬mier tabassage, quelle qu'en soit la gravité. Une adoles¬cente qui a frappé une fille au point qu'elle a 60 jours d'incapacité temporaire de travail (ITT), ce qui est énorme, s'insurge dans le bureau de la juge en hurlant qu'elle avait le droit de taper, car c'était la première fois, donc elle ne doit pas être condamnée. Un autre jeune m'explique qu'en France les jeunes de moins de 18 ans ne peuvent pas être condamnés, c'est sa convic¬tion. Un autre encore m'indique que son frère lui a dit : « Fais ce que tu veux maintenant, mais attention après 18 ans, tu prends fort. » Je constate beaucoup de condamnations avec sursis alors que la victime a subi des dommages corporels importants avec des séquelles
    définitives. Quand on regarde les peines prononcées le plus souvent dans ces circonstances, il est évident que, souvent, la vie humaine ou la qualité de la vie restante est démonétisée par les tribunaux, la victime est une entité abstraite.
    3) Quel sens donne-t-on à la décision judiciaire ?
    Au niveau de la loi, la notion de sanction est incon¬tournable au sens où un délit doit être puni en s'ap¬puyant sur le Code pénal. Peut s'y ajouter une mesure de sûreté afin de protéger la société. Enfin, la notion de réinsertion est toujours présente.
    En tant que pédopsychiatre, ma question porte sur le sens que peut avoir la rencontre avec le judiciaire pour un mineur qui n'a pas construit de sentiment de culpabilité.
    Il apparaît que seule une mesure matérialisée, c'est-à-dire concrète, a un sens pour beaucoup de ces jeunes et que l'admonestation par la parole ne sert à rien, en particulier dès qu'un certain niveau de dysfonctionne¬ment psychique et de difficulté de penser est atteint. D'autant plus que ces sujets sont toujours prêts à effa¬cer : « Je me suis excusé, donc c'est terminé, c'est du passé », alors que les séquelles physiques et psychiques demeurent chez la victime.
    Disons les choses d'une manière presque triviale. Nous, nous n'avons pas besoin d'agir pour savoir que la loi existe, alors que ces sujets n'ont pas la loi dans
    la tête. Ils ont besoin d'un interdit d'agir réel et non symbolique, d'une butée, pour comprendre que la loi a une existence et pour arrêter de commettre des actes au moment même où cela leur vient à l'esprit1.
    Si une mesure de travail d'intérêt général (TIG) peut être envisagée pour des atteintes limitées aux biens, elle est inadaptée pour toute atteinte aux personnes ou pour des atteintes plus importantes aux biens. Quant au rap¬pel à la loi, il suffît d'avoir assisté au fou rire de Mathieu, 16 ans, pour douter de son efficacité. Ce jeune, malin et sûr de lui, est assez satisfait de me présenter la longue liste de vols qu'il a commis, le premier à 13 ans ayant consisté à s'emparer d'une palette entière de canettes de Coca-Cola dont il s'est gorgé avec ses complices. Mais son hilarité culmine lorsqu'il m'explique comment, à cinq reprises, le procureur lui aurait dit que ce n'était pas bien d'avoir recommencé et lui aurait, chaque fois, fait écrire la même phrase sur un papier : « Je ne recom¬mencerai plus (mes bêtises ou autre chose ?). » En tout cas, c'est ainsi qu'il décrit sa rencontre avec un repré¬sentant de la loi.
    Qu'il y ait une gradation, d'abord une mesure édu¬cative en milieu ouvert, en EPE, en CER, ensuite en CEF, puis un emprisonnement en EPM ou dans le QPM d'une maison d'arrêt, est ce éloignement temporaire de la famille et du quartier constitue un coup d'arrêt salutaire qui évite des place¬ments plus contraignants. Mais les choses ne sont pas si simples. Tout d'abord, cette gradation est considérée comme un jeu de l'oie par certains d'entre eux qui nous déclarent calculer le nombre de cases sur lesquelles ils peuvent encore avancer avant la prison. Ensuite, il a été remarqué au CER que certains d'entre eux avaient profité de leur séjour précédent en milieu pénitentiaire pour commencer à penser et à décider de modifier leur mode de vie. D'autres ont très peur de retourner en prison et/ou veulent absolument rester libres, si bien que la crainte d'une nouvelle incarcération les amène à investir les propositions éducatives faites par l'équipe du CER qui est alors aidée dans son travail. Lorsque des jeunes sont placés au CER à la sortie d'une incar¬cération ordonnée par des juges d'instruction, qui sont souvent plus stricts que les juges des enfants, la menace d'une nouvelle incarcération en cas de non-respect du cadre institutionnel (horaires de sortie et contrôle judiciaire non respectés, actes illégaux) est prise très au sérieux pas les mineurs. Quand le travail éducatif est tenté par les institutions avant ce passage en pri¬son, ces jeunes-là sont moins à même d'en profiter. L'expérience de certains magistrats montre d'ailleurs qu'une courte peine de prison, 15 jours par exemple, est la seule mesure qui arrête certains adolescents qui multiplient les passages à l'acte1
    II faut insister sur l'impact du premier emprisonne¬ment sur beaucoup de ces sujets, première confrontation incontournable à la loi, première séparation prolongée d'avec la famille. Ils sont habitués à frapper lorsqu'ils éprouvent une tension en eux, à ficher le camp si quelque chose leur déplaît, à ne pas tolérer la non-satisfaction immédiate de leurs désirs ou l'attente qui va être longue, à vivre dans leur base sécurisante constituée par l'appar¬tement du clan indifférencié et par le quartier. Donc ils vont ressentir un profond malaise et à leur sortie, certains nous déclarent vouloir modifier leur comporte¬ment essentiellement pour ne plus être incarcérés. À cela s'est ajouté le travail des équipes éducatives internes à l'établissement pénitentiaire, mais il ne s'agit pas d'une « rédemption1 ». Certains mineurs ont donc besoin de ce passage pour cesser leurs actes violents, et ce qui a été tenté précédemment leur a fait « perdre du temps ».
    Je rencontre en entretien, de manière répétée, des jeunes dont le comportement s'aggrave lorsqu'ils constatent avoir pu éviter la prison.
    Ainsi, Tarik, placé dans un foyer, était considéré par les autres jeunes et par l'équipe éducative comme un jeune homme influençable, pouvant même avoir des demandes un peu enfantines. Mais l'audition chez le juge, qui l'a renvoyé dans son foyer éducatif alors qu'il
    Des mineurs qui en sortent s'étonnent du niveau d'exigence éduca¬tive du CER où ils ont été admis ensuite, tout en déclarant à la fin de leur séjour que notre équipe avait raison d'agir ainsi avec eux. 1. On pourrait aussi concevoir des établissements spécifiques pour délits de « moyenne importance » permettant des séjours courts et jouant un premier rôle de butée.
    SUR LA VIOLENCE GRATUITE EN FRANCE
    craignait une incarcération, lui a donné une confiance en lui et un sentiment de toute-puissance l'incitant à devenir insultant et violent envers toutes les personnes qui lui rappellent les règles. Alors, à huit reprises pendant les trois semaines qui ont suivi, il a agressé verbalement et physiquement les professionnels. Il minimise ensuite les faits et ne s'excuse jamais. Sa candidature est alors adressée au CER pour une admission, alors qu'une incar¬cération, même de courte durée, aurait probablement été la mesure la plus efficace dans ce contexte et un préalable nécessaire au travail éducatif.
    Le principe de progressivité dans les décisions n'a donc pas de valeur absolue, et il faudrait se demander quels mineurs seront le plus aidés par une décision d'incarcéra¬tion « rapide ». Il s'agirait là de développer une clinique de la contenance, qui a été quasiment totalement délais-sée jusqu'à aujourd'hui. Cette question n'est pratique¬ment jamais soulevée, et l'effort des professionnels, des députés et des ministres qui rédigent les textes législatifs porte prioritairement sur les moyens de proposer des alternatives à l'incarcération1, au lieu d'essayer d'évaluer dans quelles circonstances elle serait utile. Dit autrement, la question n'est pas la prison en elle-même, mais la qualité de ce qu'on y propose (comme pour beaucoup de lieux de placement).
    1. En 2017, 139 000 mineurs ont été reçus en audience pour des faits de délinquance et/ou de violence par un juge des enfants et confiés à la PJJ ; 783 ont été condamnés à des peines d'em¬prisonnement, un certain nombre pour non-respect du contrôle judiciaire ou pour refus d'aller en CEF et non pour les actes commis ; environ 500 mineurs ont été condamnés à aller en CEF.

  • on a actuellement des jeunes délinquants, la culture dont ils sont issus aggrave le problème, violence conjugale, incapacité de la mère à jouer son rôle suite à la violence conjugale, pas d'autorité parentale , où bien de l'autoritarisme, jeunes sans aucune emphatie, complétements asociaux, esprit de clan, endogamie de l'ascendance , QI de 54, comportement schizophrène. quelle est la réponse à cela nulle, un enfermement immédiat est indispensable à la première violence grave, rien n'est fait il ont un sentiment d’impunité..protection des associations féministes sauf ménésis, elles ont pondu un délit "contre le harcèlement de rue contre le mâle blanc occidental, alors que ce n'est pas lui le coupable, donc ça ne sert à rien et elles le savent très bien, sur l'agression de luane et claire on ne les a pas entendu.
    https://collectif-nemesis.com/le-discours-deva-vlaardingerbroek-sur-les-derives-du-feminisme-contemporain/

    La situation de drague lourde fonctionne avec des règles complexes et met les femmes face à une situation d'alerte particulière.
    une femme ne peut rien faire face à une drague lourde, face à un jeune mineur en manque total d'emphatie, multirécidiviste, en situation d’impunité.

  • Bonjour, dsl, je voudrais revenir sur le sujet "femmes battues" et statistiques. Un article très intéressant qui revient sur la véracité du nombre et la question "politique" qui se cache derrière ces statistiques pour dire que même derrière ce nombre se cache une autre réalité, celle des "femmes battues" qui n'ont subies aucune violence, mais utilisent ce biais pour obtenir une séparation à leur avantage. Il serait intéressant de soulever ce lièvre, qui n'est pas si rare.

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