Viol inventé pour... déménager

Je donne la parole aujourd'hui à un blogueur du Québec, Olivier Kaestlé, qui a repéré une curieuse affaire aux Etats-Unis: un viol inventé dans le but de forcer le mari à accepter un déménagement. L'imagination n'a pas de limites.

Agressions fictives : ça marche pas à tout coup…

Par Olivier Kaestlé, Montréal


martinez.jpgSi les agressions inventées peuvent ruiner la vie de nombreux hommes, leur première cible, il arrive dans certaines circonstances qu’elles se retournent contre leur auteure.  Comme le précise le psychologue judiciaire Michel St-Yves, des plaignantes inventent souvent des histoires de viol pour des motifs autres que la vengeance, la garde des enfants ou la cupidité.  Elles le font parfois afin de sauver la face, de dissimuler une aventure, devant la peur d’être enceinte ou d’une ITS, par crainte de réprimandes parentales ou pour des motifs plus banals tel qu’accident ou perte d’un objet précieux. Laurie Ann Martinez, 36 ans, psychologue au California Department of Corrections and Rehabilitation, vient d’innover avec une raison pour le moins inédite : elle voulait déménager !

Bien que ce ne soit pas la norme, il arrive que, pour donner consistance à leurs mensonges, des fabulatrices se blessent délibérément.  Martinez ne lésina pas sur les moyens : le 10 avril dernier, elle se fendit la lèvre avec une épingle, se frotta les jointures avec du papier sablé, se fit frapper par une amie, Nicole April Snyder, 33 ans, en plein visage avec des gants de boxe achetés pour l’occasion, déchira sa blouse et trempa ses pantalons afin de donner l’impression qu’elle avait été violée et cambriolée au domicile familial, à Sacramento, pendant qu’elle était inconsciente.

À l’arrivée des policiers, la fausse victime se mit à pleurer de façon hystérique.  Elle prétendit alors avoir découvert un intrus dans sa cuisine, avoir tenté de fuir avant que son agresseur supposé ne l’agrippe et ne la frappe au visage.  Elle devait se réveiller, découvrant ses pantalons et sous-vêtements baissés jusqu’aux chevilles.  Afin d’accentuer le réalisme de son scénario, sa complice garda à son domicile deux ordinateurs portables, une console Xbox, une caméra et plusieurs cartes de crédit, le tout, bien sûr, soi-disant dérobé.  Des enquêteurs devaient consacrer des centaines d’heures à cette affaire, bien inutilement.


Quelques mots de trop…

L'employeur de Martinez se serait sans doute passé de pareille publicité...
Le plan si élaboré tomba dans le lac au moment où un collègue de la menteuse communiqua aux autorités que Martinez s’était vantée au travail d’avoir simulé un crime à domicile en vue de convaincre un mari récalcitrant de déménager dans un quartier plus sécuritaire, cinq kilomètres au nord du Capitole de l’État.  « Si tout ce que vous vouliez était de déménager, vous auriez pu recourir à d’autres moyens que de mettre en scène un cambriolage et un viol », devait déclarer à l’intimée le sergent Andrew Pettit, de la police de Sacramento, avant d’ajouter, non sans à-propos : « Hurler au loup n’aide en rien les véritables victimes. »

Bien que son permis d’exercer soit toujours valide, Martinez, de retour au travail dès le début de l’enquête en mai, n’avait pas côtoyé de détenus, selon son employeur, ce qui n’a rien de surprenant puisque son travail consistait à superviser les travailleurs de la santé en contact avec ces derniers.

 

Le déménagement pourrait bien avoir lieu…

Ann Martinez, désireuse d’une vie plus facile, a peut-être bien perdu sur toute la ligne.  Six semaines après la fausse agression, une procédure de divorce a été entreprise.  Finalement arrêtée ce 5 décembre pour complot, l’ex-psychologue a été libérée moyennant une caution de 50 000 $.  Un mandat d’arrestation a été émis contre sa complice, Snyder, accusée du même chef.

(Suite et fin ici).

Catégories : Féminisme, société 58 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Bonjour,

    Ce qui pose un certain de question c'est le fait qu'elle soit psychologue et qu'elle gère un service de santé mentale dans une prison ...
    On peut s'intérroger sur sa conscience professionelle.

    Mettre en place une fausse accusation avec une complice (!) relève d'une altération du réel mais aussi d'un gros problème intérieur.

    J'espère que la sanction sera lours, du même que celle d'une agression sexuelle car :

    1 - ca mobilise pendant des centaines d'heures des agents compétent-es

    2 - ca dessert les vraies victimes

    3 - il y préméditation

    4 - il faut un exemple pour mettre en exergue un phénomène réel et estimé (http://leblogdenash.over-blog.com/article-les-fausses-accusations-de-viols-quelle-ampleur-quelle-realite-86724161.html) mais malheureusement pas réellement étudié ni considéré.

  • Une raison supplémentaire pour qu'un véritable homme ne se marie jamais, ni vit en concubinage avec une mégère qui lui pompera l'air tout au long de la liaison.
    Vive le changement : entrée cours, sortie jardin !

    On voit encore une fois les méfaits de l'éducation judéo-chrétienne liberticide par définition.

  • Je parie des millions que le prohpète féministe Pierre passera par ici ;)

  • @Hypolithe

    Oui les féministes ont ouvertement assassiné la vie en couple hétérosexuelle. Ce que je leur reproche surtout c'est le fait de ne pas reconnaître leur crimes.

  • Pour en revenir aux plaintes sur les viols j'ai ouï dire que toutes les plaintes là-bas étaient prises.
    Quid de l'authenticité ? faudrait presque avoir un détecteur de mensonge pour la justice et pour le coup ce serait une superbe invention ;)

  • Bonjour HommeLibre,
    Que cette idiote ait prémédité cette histoire abracadabrante, ilne faut pas en faire une affaire pour féministe enragée.
    Cette femme mariée à l'époque des faits, voulait vivre dans un quartier plus sûr point à la ligne; Il n'est écrit nulle part qu'elle avait des problèmes de couple!!!!!!!!!!!!!!!!
    Le policier a eu évidemment raison de lui dire que cette affabulation risque de porter péjudice aux véritables victimes, mais cela n'a rien à faire avec votre théorie du viol inventé par des femmes contre des hommes. Là le mari n'est pas en cause que je sache!
    Vous devenez par mimétisme comme les féministes, prêt à tout pour vendre votre salade avariée. Vous desservez votre cause que j'approuve, mais il ne faut pas tondre systématiquement le mouton à la fin il n'a plus que la peau sur les os.Je ne vois pas un homme faire une c... pareille car après tout s'il a envie de déménager, il ne demandera pas l'autorisation de sa femme.

  • @ Madison:

    Je n'ai pas une "théorie", je constate un problème de société grandissant et une forme de violence morale grave. Je ne dis pas que le mari est automatiquement victime. Je dis que le discours criminalisant contre les hommes favorise ces dérapage. En l'occurrence la victime de ce mensonge est virtuelle, mais cela ne change rien au fait d'inventer de toutes pièces ce crime.

    Je pense qu'il faut en parler car c'est un vrai problème de société, dont les hommes sont les victimes désignées.

  • Bien sûr, il n'y a pas eu de victime de fausses allégations, mais il y a eu des dégâts, en l'occurrence, deux divorcés et une carrière ruinée. Ce faits divers met en relief la capacité ravageuse de certaines femmes à monter des mises en scène dignes de Brian de Palma et, par conséquent, la nécessité salutaire, du côté des policiers, de laisser un peu de côté leur propension à sacraliser la paroles de plaignantes (notez que je n'ai pas utilisé la douteuse expression de "victimes alléguées") pour faire preuve d'un tant soi peu d'objectivité, sans parti pris envers les femmes, ni envers les hommes. Alors seulement les vraies victimes, femmes agressées comme hommes faussement accusés, auront droit à un traitement juste et équitable des corps policiers comme de la Justice criminelle.

  • "Je ne vois pas un homme faire une c... pareille car après tout s'il a envie de déménager, il ne demandera pas l'autorisation de sa femme."
    vous vivez sur une autre planète, beaucoup d'hommes sont aux ordres de leur femme, on en voit partout, mais ce n'est pas tendance. De nos jour tout homme se doit d'être une brute épaisse, sinon ça ne colle pas avec le discours officiel.

  • Bonsoir M. Kaestlé,
    Je vous suis bien sur le fait que cette histoire stupide ait entrainée divorces et carière ruinée. Mais je pense que faire un rapprochement entre histoire inventée viol fictif et dans le rôle principal une femme menteuse nuit à la cause autant des hommes que des femmes.Ce n'est qu'un fait divers. N'y en a t-il pas autant du côté des hommes qui inventent une histoire rocambolesque car cela les arrangeait sur le moment-clé?
    Dans les journaux il y a tous les jours ou presque ce genre de fariboles. Je ne sais si le magazine "Marianne" est dans les kiosques chez vous mais il raconte toutes les semaines ce genres d'histoires et quelques unes sont assez savoureuses.
    Voyez les réactions masculines, pour un fait divers les hommes réagissent violemment.
    Je lis parfois et même assez souvent votre blog, je n'approuve pas toujours vos articles mais je dois avouer qu'au Québec, les hommes sont drôlement malmenés par les femmes, et pourtant les hommes qui pourraient les aider logiquement (avocats ou hommes politiques par ex ilme semble) ne font pas grand cas de leurs semblables.
    Bonne soirée

  • A Prat,
    Je suis très heureuse de ne pas vivre sur votre planète.
    Je n'ai jamais rencontré ou cotoyé de brute épaisse. Tous les hommes de mon entourage étaient ou sont des hommes tout ce qu'il y a de plus normaux, avec leurs qualités leurs défauts et blablablablablabla.
    Je ne vous donnerai pas l'adresse ni la situation géographique de cette planète, de peur que vous et vos semblables y veniez la polluer avec vos idées archaïques. Parait-il que cro-magnon est de retour c'est HommeLibre qui aurait écrit un article récemment. Dans mon monde les hommes et les femmes vivent c'est tout.

  • Madison,

    Sur ma planète aussi on vit et c'est bien. On partage des bonnes choses, on rit, on va, on vient. C'est la planète des humains. La majorité, hommes et femmes, est comme vous les décrivez, normaux, avec leur qualités et défauts.

    Mais s'il n'y a même que 0,001% de femme qui subissaient des viols, devrions-nous taire cela? Ne doit-on pas le dénoncer? De même si 0,001% des hommes subissaient des fausses accusations, ne faudrait-il pas le dénoncer avec la même vigueur? Un viol moral de cette nature n'est pas moins grave dans le vécu et les conséquences qu'un viol physique.

    Mais heureusement, pendant ce temps, la majorité des humains vit, va et vient, et ne s'agresse pas.


    Fait divers? Oui. Fait divers d'une criminalité qui se développe et n'a pas l'attention qu'elle mérite. Qu'il soit aussi facile d'inventer ou de prétexter un viol dans l'esprit de cette psychologue (qui plus est une professionnelle de l'esprit!), comme pour l'adolescente qui a faussement accusé des gitans à Turin, est symptomatique de la banalisation de ce crime. Et symptomatique du fait qu'il est normal de proférer l'accusation de viol, qu'elle n'étonnera pas. C'est quand même de faux viols qui sont inventés! Pas une fausse panne de voiture pour excuser un retard. Il faut réaliser ce que c'est et les conséquences.

    Vous savez, ces histoires vont peu à peu desservir les vraies victimes. Mais si par exemple les féministes n'avaient pas sauté sur l'affaire DSK comme elles l'ont fait, si elles gardaient la mesure et l'objectivité, si elles ne disaient pas dans leurs blogs que "les" hommes sont des violeurs, qu'il suffit de l'occasion, si elles ne gonflaient pas les chiffres, si elles ne criminalisaient pas les hommes comme certains courant très actifs le font, il n'y aurait pas autant de polémiques.

    Fait divers, peut-être, oui. Qui montre la facilité de proférer cette accusation. On ne s'étonne plus que des innocents aillent en prison, ou simplement, même s'il y a non lieu ou acquittement, que l'accusation ait piétiné la vie de quelqu'un avec des séquelles graves et durables.

    Croyez-bien que je préférerais me passer d'écrire sur cela et de monter en ligne pour avertir de ce qui se passe. Je préférerais débattre de philosophie, d'hommes et de femmes hors des cas de justice, de mettre de la poésie, de rire, et je le fais souvent.

    Mais il faut bien que quelqu'un s'y colle quand c'est nécessaire. Avez-vous lu mon billet suivant? Ce qui s'est passé est d'une extrême gravité.

    Bien à vous.

  • Bonsoir à vous, M Prat.

    J'ai du mal à saisir en quoi cette histoire de viol inventé, selon vous, "nuit à la cause autant des hommes que des femmes". Vous ne précisez pas votre propos. J'adore les faits divers, comme mon blog en témoigne, parce que tout, sur cette petite planète qu'est la nôtre, se joue au quotidien. Et l'on peut utiliser le verbe jouer autant sous l'angle d'enjeux que de comédie, comme Mme Martinez l'a si malencontreusement démontré.

    Des hommes aussi inventent des histoires rocambolesques, dites-vous ? La fabulation n'a pas de sexe, en effet. Un seul problème, cependant : la Justice, civile comme criminelle, ne leur accorde pas le même préjugé favorable, et parfois éhonté, qu'aux femmes, particulièrement dans les litiges familiaux ou en regard de la problématique des fausses allégations, un fléau inhérent à tout pays occidental en proie à un féminisme d'État fort.

    Vous avez raison cependant de mettre en évidence l'indolence des personnalités politiques et j'ajouterais médiatiques québécoises, devant les injustice flagrantes vécues par les hommes, dont je retrouve l'écho certain dans votre douce France. La violence psychologique conjugale n'y a-t-elle pas été reconnue comme un délit essentiellement masculin, quand nous avons au Québec des études qui démontrent que le phénomène est d'abord féminin ? http://olivierkaestle.blogspot.com/2010/10/de-la-parole-aux-coups.html
    Je doute que les Québécoises diffèrent à ce point des Françaises.

    Je crois que les choses changeront vraiment pour les hommes comme pour les garçons et que davantage de justice sociale leur sera accordée le jour où nous réaliserons que nos sociétés occidentales constituent un petit village, et que l'urgence d'un règlement "municipal" réellement égalitaire - une égalité réciproque et non une "égalité" à sens unique - sera reconnue et que les dispositions qui s'imposent seront prises. Salutations.

  • Erreur sur la personne : mon dernier commentaire s'adressait en fait à Madisson, et non à Prat. Mes excuses à l'une comme à l'autre. Je le reproduis ici :

    Bonsoir à vous, M Prat.J'ai du mal à saisir en quoi cette histoire de viol inventé, selon vous, "nuit à la cause autant des hommes que des femmes". Vous ne précisez pas votre propos. J'adore les faits divers, comme mon blog en témoigne, parce que tout, sur cette petite planète qu'est la nôtre, se joue au quotidien. Et l'on peut utiliser le verbe jouer autant sous l'angle d'enjeux que de comédie, comme Mme Martinez l'a si malencontreusement démontré. Des hommes aussi inventent des histoires rocambolesques, dites-vous ? La fabulation n'a pas de sexe, en effet. Un seul problème, cependant : la Justice, civile comme criminelle, ne leur accorde pas le même préjugé favorable, et parfois éhonté, qu'aux femmes, particulièrement dans les litiges familiaux ou en regard de la problématique des fausses allégations, un fléau inhérent à tout pays occidental en proie à un féminisme d'État fort. Vous avez raison cependant de mettre en évidence l'indolence des personnalités politiques et j'ajouterais médiatiques québécoises, devant les injustice flagrantes vécues par les hommes, dont je retrouve l'écho certain dans votre douce France. La violence psychologique conjugale n'y a-t-elle pas été reconnue comme un délit essentiellement masculin, quand nous avons au Québec des études qui démontrent que le phénomène est d'abord féminin ? http://olivierkaestle.blogspot.com/2010/10/de-la-parole-aux-coups.htmlJe doute que les Québécoises diffèrent à ce point des Françaises. Je crois que les choses changeront vraiment pour les hommes comme pour les garçons et que davantage de justice sociale leur sera accordée le jour où nous réaliserons que nos sociétés occidentales constituent un petit village, et que l'urgence d'un règlement "municipal" réellement égalitaire - une égalité réciproque et non une "égalité" à sens unique - sera reconnue et que les dispositions qui s'imposent seront prises. Salutations.

  • "Vous savez, ces histoires vont peu à peu desservir les vraies victimes."

    Faudrait t'il encore qu'elles existent ici.
    Quand, avez vous, ici, pris ouvertement la défense d'une femme violée et décortiqué méthodiquement les faits pour démontrer que son violeur ment ?
    Jamais.

    "On ne s'étonne plus que des innocents aillent en prison, ou simplement, même s'il y a non lieu ou acquittement, que l'accusation ait piétiné la vie de quelqu'un avec des séquelles graves et durables."

    Quand avez vous ici, pris la défense d'une femme violée dont l'agresseur a été injustement aquitté alors qu'il a piétiné la vie d'une femme avec des séquelles graves et durables ?
    Jamais.

    Vous vous servez de toutes ces femmes mais en réalité, vous n'êtes présent pour aucune.
    Bien à vous.

  • Patricia, je vous ai préparé une liste de billets où je traite les question féminines, sous différents anges. Il y a trop de liens, cela ne passe pas. Je la referai demain.

  • "Quand avez vous ici, pris la défense d'une femme violée dont l'agresseur a été injustement aquitté alors qu'il a piétiné la vie d'une femme avec des séquelles graves et durables ?"
    les justiciers des rues et des blogs font ce genre de procès assez bien avec les conséquences qu'on dénonce ici.
    Ce que vous dites c'est que la justice est trop molle et ne condamne pas un crime par laxisme, ne pensez vous pas que cela puisse être par manque de preuves, souvenez vous d'Outreau.

  • Cette histoire est ridicule et cette femme a agi de façon scandaleuse, son cas est indéfendable. Néanmoins, le vrai problème, c’est le mensonge par omission des violeurs. Eh oui, il y a 9 viols sur 10 qui sont impunis et donc, des violeurs se promènent en liberté, vaquant à leurs occupations, pendant que leur victime est traumatisée sans doute à vie. Ça, c’est la réalité de millions de femmes sur la planète. Je rappelle que dans 8 cas sur 10, la victime connaît le violeur, qui fait bien souvent partie de sa famille !

  • @ pierre

    " Eh oui, il y a 9 viols sur 10 qui sont impunis "

    tu les sort d'où tes neufs viols sur dix inpunis, ah oui d'extrapolation d'enquêtes féministes biaisés.

    "est traumatisée sans doute à vie."

    quand on connait la définition du viol. pénétration par un doigt de l'anus où du sexe sans violence sans consentement préalable.

    il n'y a quand même pas de quoi être traumatisée à vie.

    eh oui il n'y a pas d'échelle de valeur dans le viol.

    cet acte est mis au même niveau qu'une pénétration violente avec coups et éjaculation et pourtant ça n'a pas grand chose à voir.

    hier j'ai violé mon épose en lui mettant un doigt dans l'anus sans lui avoir demandé avant et fait signé le contrat à ce à quoi on s'autorisait dans le quart d'heure suivant

  • @ pierre

    " Eh oui, il y a 9 viols sur 10 qui sont impunis "

    tu les sort d'où tes neufs viols sur dix inpunis, ah oui d'extrapolation d'enquêtes féministes biaisés.

    "est traumatisée sans doute à vie."

    quand on connait la définition du viol. pénétration par un doigt de l'anus où du sexe sans violence sans consentement préalable.

    il n'y a quand même pas de quoi être traumatisée à vie.

    eh oui il n'y a pas d'échelle de valeur dans le viol.

    cet acte est mis au même niveau qu'une pénétration violente avec coups et éjaculation et pourtant ça n'a pas grand chose à voir.

    hier j'ai violé mon épouse en lui mettant un doigt dans l'anus sans lui avoir demandé avant et fait signé le contrat à ce à quoi on s'autorisait dans le quart d'heure suivant

  • @ pierre

    " Eh oui, il y a 9 viols sur 10 qui sont impunis "

    tu les sort d'où tes neufs viols sur dix inpunis, ah oui d'extrapolation d'enquêtes féministes biaisés.

    "est traumatisée sans doute à vie."

    quand on connait la définition du viol. pénétration par un doigt de l'anus où du sexe sans violence sans consentement préalable.

    il n'y a quand même pas de quoi être traumatisée à vie.

    eh oui il n'y a pas d'échelle de valeur dans le viol.

    cet acte est mis au même niveau qu'une pénétration violente avec coups et éjaculation et pourtant ça n'a pas grand chose à voir.

    hier j'ai violé mon épouse en lui mettant un doigt dans l'anus sans lui avoir demandé avant et fait signé le contrat à ce à quoi on s'autorisait dans le quart d'heure suivant

  • madison

    "et pourtant les hommes qui pourraient les aider logiquement (avocats ou hommes politiques par ex ilme semble) ne font pas grand cas de leurs semblables. "

    C'est justement une des questions existentielles qui est comme une épine dans mon pied. Pourquoi personne ne se mobilisent pour la cause des hommes?
    Comme disais une fois un historien du Figaro. Les hommes se sentent coupables de faits historiques avérés mais ne voient pas l'éventuel totalitarisme qui pourrait émerger de son époque.
    Bref je vous laisse consulter le lien
    http://sante.lefigaro.fr/actualite/2011/10/15/13853-mais-est-passee-virilite

    Où je veux en venir est que l'homme ne prend pas conscience de la perte de sa virilité à force de s'attacher à des valeurs modernes.

    Monsieur homme libre pourriez vous je vous prie publier ceci ça pourrait être intéressant ?

    http://www.menshealth.fr/Augmentez-votre-virilite-grace-a_49.html

  • "Faudrait t'il encore qu'elles existent ici.
    Quand, avez vous, ici, pris ouvertement la défense d'une femme violée et décortiqué méthodiquement les faits pour démontrer que son violeur ment ?
    Jamais."

    Vous le faites déjà suffisamment, je paye des impôts pour des milliers d'associations féministes (ah bon ? elles militent pour les victimes ?), on vous entend brailler sur des combats insensés du genre la parité, le mot mademoiselle et même le fameux logo des toilettes (si si)
    http://www.lesinfluences.fr/Pour-une-parite-des-WC.html
    Alors mesdames les féministes quand vous apprendrez que vous n'êtes pas toutes seules et certainement pas la préoccupation prioritaire de la société, là j'écouterais ce que vous avez à dire

    "Vous vous servez de toutes ces femmes mais en réalité, vous n'êtes présent pour aucune."

    Mais vous pourquoi ne les défendez vous pas ? après tout c'est votre rôle non ? on a déjà assez à faire pour régler nos soucis. Je suggère que chacun balaye devant sa porte

    "Eh oui, il y a 9 viols sur 10 qui sont impunis et donc, des violeurs se promènent en liberté, vaquant à leurs occupations, pendant que leur victime est traumatisée sans doute à vie."

    Comme disait HL plus haut, le fait des chiffres ne justifie en aucun cas de laisser un crime impuni. Et mentir pour un viol, c'est un crime.
    Puis bon, si la justice est incompétente c'est tout de même pas de notre faute.
    Je renouvelle la question de leclercq : d'où ils sortent les chiffres ?

  • "Eh oui, il y a 9 viols sur 10 qui sont impunis "

    tu les sort d'où tes neufs viols sur dix inpunis, ah oui d'extrapolation d'enquêtes féministes biaisés."

    Je les sors de mes connaissances. Autour de moi, plusieurs femmes ont subi des viols à l'adolescence ou quand elles étaient adultes. Elles n'ont jamais porté plainte, par peur de ne pas être crues, par peur d'être accusées d'avoir aguiché un homme, etc.
    Je n'ai pas besoin de statistiques, j'ouvre mes oreilles et j'écoute la parole des victimes. C'est la différence avec les machos misogynes qui ont peur de perdre qq privilèges et du coup, s'érigent en victimes alors qu'ils sont les bourreaux dans 90% des cas de violence et viol.
    Quant à ton commenaire sur le doigt, quand tu te seras fait violer, tu viendras reparlé ici des traumatismes.

  • @pierre

    Tu ne disconviendrais pas que ton entourage n'est pas l'entourage de tout le monde. Si je prend en compte mon entourage par exemple, je vois plus d'hommes menés par le bout de leurs nez par leurs femmes, beaucoup de femmes conduire en couple hétérosexuel, beaucoup de femmes qui refusent la galanterie. Ah oui c'est vrai ne pas accepter de se faire diriger par sa femme est macho. Les raccourcis ont de beaux jours devant eux. On a du boulot pour faire accepter notre cause.
    Pourtant des hommes victimes il y en a mais comme tu as déserté ta condition masculine et vu le pacte féministe que tu as passé, ça ne m'étonne pas.
    http://soshommesbattus.over-blog.com/article-statistiques-police-2009-61713809.html
    http://www.francesoir.fr/actualite/societe/hommes-battus-oublies-des-violences-conjugales-21680.html

    Je ne parle même pas des hommes qui se sont fait tué par leurs conjointes :
    http://antifeminismeselonmalthus.blogspot.com/

    Y a du boulot pour faire avancer notre cause, et oser critiquer le féminisme, j'espère que l'on est sur la bonne voie du moins

  • "où je traite les question féminines, sous différents anges."
    Très joli lapsus.
    Ils sont intelligents ces claviers tout de même.

  • Ne pas oublier qu'il y a aussi l'ange déchu. :/

  • Patricia:

    Mon inconscient a parlé... je les aime!

  • @ pierre

    "Je les sors de mes connaissances. Autour de moi, plusieurs femmes ont subi des viols à l'adolescence ou quand elles étaient adultes. Elles n'ont jamais porté plainte, par peur de ne pas être crues, par peur d'être accusées d'avoir aguiché un homme, etc.
    Je n'ai pas besoin de statistiques, j'ouvre mes oreilles et j'écoute la parole des victimes. "

    ça ce sonts des affirmations de militants, quelle est l'objectivité et la lucidité d'un militant où d'une militante aucune.

    et ton manque d'objectivité de militant t'interdit d'écrire ça

    "Eh oui, il y a 9 viols sur 10 qui sont impunis "

    et ce genre de truc est tiré d'enquête bidon style ENVEFF

    http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article203

    le commun des mortel ne sait pas qu'une pénétration par un doigt sans accord préalable est un viol.

    et je me doute bien que dans les questions ENVEFF le mot viol n'apparait pas, mais dans les statistiques aprés ça apparait voilà comment on trouve des gros chiffres.

    et oui les nouveaux crimes sexuels il n'y a pas d'échelle de valeur, le but est de judiciariser un maximun c'est tout.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Viol

    "Le viol est, dans la plupart des juridictions, un crime défini comme relation sexuelle ou pénétration sans consentement valide des deux parties. Dans certaines juridictions, le viol est défini par une pénétration de l'anus ou du vagin par un pénis,[réf. nécessaire] tandis que dans d'autres juridictions, la pénétration que ce soit du vagin ou de l'anus n'ont pas besoin d'un pénis : un doigt ou un godemichet suffisent"

    voilà pourquoi 74 % des viols sont commis par une personne connue de la victime ;
    c'est pas plus compliquer que ça. ne me fait pas croire qu'une femme a qui son conjoint a mis un doigt dans son sexe sans accord préalable est traumatisée à vie. que son conjoint est un bourreau.

    si toi tu crois ça alors je redis ce que j'ai écrit il te manque une case.

    "Je n'ai pas besoin de statistiques

    quand ça t'arrange, les statistiques "gonflées celà va sans dire" c'est pourtant le cheval de bataille des féministes.

    gonflées j'ai écrit oui parce les féministes ne sonts jamais que des comméres à l'échelle nationale, elles fonctionnement pareil.

    http://www.mediadico.com/dictionnaire/definition/commere/1

  • "Mon inconscient a parlé... je les aime!"

    C'est pour ça que vous devriez plus parler de celles la au lieu de parler de toutes ces barjottes comme la psy (qui ferait bien de prendre une autre orientation professionnelle)qui a inventé cette histoire abracadabrante. Il faut être complètement dérangée pour faire des trucs pareils.

    Je ne m'étendrai pas sur la gamine de 16 ans, il s'agit là d'un autre problème encore.
    Ne parler que de sa fausse accusation de viol n'a pas de sens, la problèmatiques est beaucoup plus vaste.
    Les multiples consultations gynécologiques afin de s'assurer qu'elle est toujours vierge tiennent du harcèlement. A moins qu'ils ne changent constamment de médecins, je ne vois pas quel praticien va se plier à ça.
    Même une fois d'ailleurs : on vous amène en consultation une jeune fille de 16 ans histoire de constater qu'elle est encore vierge, ça démarre mal, le dialogue s'impose.
    Il faudrait aborder vraiment le problème de ces jeunes filles que la famille oblige à rester vierges, du nouveau commerce de la reconstruction chirurgicale de l'hymen (très demandée),de ceux qui ont choisi de la pratiquer, ceux qui préfèrent pour une question d'éthique refuser d'accéder aux demandes des patientes quitte à les laisser en danger parce qu'ils ne veulent pas se montrer complices de traditions archaiques.Bref, trop de sujets à aborder.
    je n'ai pas envie de me faire encore traiter de tous les noms par des bornés alors que je connais la réalité du sujet.

  • Parlant statistiques, auxquelles on devrait se garder de substituer des appréciations subjectives, saviez-vous que Martin S. Fiebert, un chercheur du département de psychologie de la California State University, a compilé plus de 282 études dont 218 enquêtes empiriques qui démontrent que les femmes seraient autant, sinon plus violentes physiquement que les hommes? Comment expliquer que, malgré une documentation aussi abondante, nous ne conservions toujours qu'un seul oeil ouvert sur la violence conjugale, celle exercée par les hommes? Denis Laroche, chercheur à l'Institut de la statistique du Québec, déclarait en 2005, dans le documentaire intitulé Pied de biche, de Rachel Verdon et Robert Favreau, que l'année 1993 avait vu Statistique Canada investi par les groupes féministes. Résultat : les hommes ont été écartés des signalements en violence conjugale, avec le résultat que leurs contreparties féminines sont apparues comme les seules victimes de ce fléau. Et il ne s'agit pas là d'un cas isolé.

    Ce n'est pas avant 1999 que Statistique Canada recensait enfin les signalements d'hommes agressés par leur conjointe. Tout l'historique de violence conjugale qui affectait les hommes avant cette année restera à jamais lettre morte. En 2005, Statistique Canada brisait le silence en révélant que 546 000 hommes étaient victimes de violence conjugale au pays. Ces chiffres n'empêchaient pas cependant que, force physique «aidant», la violence physique la plus lourde restait subie par les femmes.

    Une autre pierre allait être jetée dans le jardin de ce discours généralisé avec l'enquête psychosociale du Saguenay-Lac-Saint-Jean, réalisée en 2000 par la Direction de la santé publique. Selon ce document, 5,4% des hommes, qui ont vécu avec une partenaire au cours de l'année précédant l'enquête, avaient subi de la violence physique, comparativement à 2,4% de femmes pour la même période. Il s'agit de plus du double de victimes masculines. Ce n'est pas tout: 1,3% des hommes avaient subi de la violence physique sévère, contre 0,8% des femmes, tandis qu'au chapitre de la violence psychologique et des agressions verbales, 35,8% en avaient vécu, soit 1,5% de plus que les femmes dans la même situation. Pour compléter le tableau, 5,4% des hommes avaient subi de la violence physique mineure, en comparaison de 2,4% de femmes.

    «Le contraste pourrait indiquer que les hommes demeurent plus longtemps que les femmes dans une union marquée par la violence conjugale», affirmait encore Denis Laroche dans Le Quotidien du 25 janvier 2009. L'enquête du statisticien révèle que 3,9% d'hommes ont rapporté au moins un événement de violence physique au cours des cinq dernières années en comparaison de 2,9% de femmes, ce qui représente 70 200 hommes et 52 600 femmes, respectivement.

    Ces chiffres ont de quoi surprendre par leur contraste avec les données artificiellement gonflées par le ministère de la Sécurité publique, qui nous fait régulièrement passer des signalements d'agressions pour des délits sanctionnés par des verdicts de culpabilité. C'est pourquoi il faut les communiquer le plus possible et faire échec au dopage statistique auquel nous sommes exposés depuis trop longtemps. Peut-être pourrons-nous alors, en plus de reconnaître la violence subie par des hommes, nous intéresser d'un peu plus près aux réels dangers que représentent pour les femmes les us et coutumes émanant d'une culture rétrograde en vif conflit avec nos valeurs profondes. Quatre femmes ont été lâchement assassinées dans un tel contexte. Il ne faudrait surtout pas commettre l'erreur d'attendre, comme le préconisent certains oracles populaires, que l'intégrisme religieux devienne «galopant», avant de réagir...

  • "et ce genre de truc est tiré d'enquête bidon style ENVEFF"

    Mais t'es bouché à l'émeri ou quoi ? Les femmes qui m'entourent ne sont pas des militantes féministes. Faut arrêter de voir des féministes dans chaque femme. Ces viols, elles les ont vécu très jeunes, il y a parfois 30 ans, alors qu'elles n'avaient aucune conscience de ce que c'était le féminisme. Il y a eu des fellations forcées et de coïts alors oublie tes histoires à la con avec un doigt.

  • "le but est de judiciariser un maximun c'est tout."

    ahahahahahahahahahah, la meilleure de la journée, celle-là.
    Les tribunaux ont des ANNEES de retard dans bien des cas mais non, on judiciarise, pour passer le temps, parce qu'on s'emmerde. Mais faut arrêter de délirer mon vieux, la justice est débordée dans tous les pays occidentaux.

  • "Puis bon, si la justice est incompétente c'est tout de même pas de notre faute."

    qui a parlé d'incompéntence de la justice ? 9 femmes sur disent ne portent pas plainte en cas de viol. Les raisons sont connues et largement expliquées par les psys.
    De même, un quart seulement des gens cambriolés portent plainte pour vol, il y aurait donc une tendance chez les gens à ne pas oser porter plainte. Mais dans les cas de viols, on arrive à des chiffres énormes, justement parce que la victime connaît souvent l'agresseur et qu'il exerce parfois des pressions, si c'est qqn de la famille.

  • "Il faudrait aborder vraiment le problème de ces jeunes filles que la famille oblige à rester vierges, du nouveau commerce de la reconstruction chirurgicale de l'hymen (très demandée),de ceux qui ont choisi de la pratiquer, ceux qui préfèrent pour une question d'éthique refuser d'accéder aux demandes des patientes quitte à les laisser en danger parce qu'ils ne veulent pas se montrer complices de traditions archaiques.Bref, trop de sujets à aborder.
    je n'ai pas envie de me faire encore traiter de tous les noms par des bornés alors que je connais la réalité du sujet"

    J'ai préféré fermer les yeux et puis non en fait :/
    Comme si j'avais que ça à faire de parler dans le vide.

  • @ pierre

    "Les femmes qui m'entourent ne sont pas des militantes féministes. "

    tu comprends de travers, ce ne sonts pas elles les féministes mais toi.
    le militant c'est toi avec ses travers.

    " Mais dans les cas de viols, on arrive à des chiffres énormes, justement parce que la victime connaît souvent l'agresseur " "la pénétration que ce soit du vagin ou de l'anus n'ont pas besoin d'un pénis : un doigt "

    je vois agressions de ce genre.

    "pénétration sans consentement valide des deux parties, " 9 femmes sur disent ne portent pas plainte en cas de viol"

    évidement puisquelles ne considérent pas avoir été violées.

    je comprends bien que tritane banon aurait considéré avoir été violée elle, DSK a essayé de l'embrasser aprés quelle l'ai bien allumé tentative de viol,
    c'est vrai que des viol comme ça c'est pratique pas de sperme, pas de trace de coups, il n'y a que la parole de la plaignante, n'importe quelle femme peut accuser n'importe quel homme de viol, invérifiable.

    et tu n'a toujours rien amené pour prouvé ça

    "Eh oui, il y a 9 viols sur 10 qui sont impunis "

  • "J'ai préféré fermer les yeux et puis non en fait :/
    Comme si j'avais que ça à faire de parler dans le vide." :

    Démonstration.

  • monsieur Kaestlé je publie le lien et une partie d'explication de celui-ci pour confirmer vos dires

    ""Sur la base de témoignages laborieusement recueillis, Sophie Torrent montre que la violence psychologique est l’arme favorite de la femme. Cette violence s’exprime par voie directe sous forme de refus, d’insultes ou d’accusations non fondées. De façon indirecte et plus pernicieuse, en déferlant sur des êtres ou des objets auxquels l’homme est sentimentalement lié. La plupart des hommes interrogés ont aussi enduré des violences physiques. Chaises reçues au visage, coups de ciseaux dans le ventre ou morsures sont quelques-uns des exemples apportés dans les témoignages. A l’instar de la violence conjugale envers la femme, celle de la femme envers son conjoint "vise l’autre dans ce qu’il est". Or les rôles de l’homme et de la femme dans la société diffèrent. La violence conjugale envers l’homme se déploie certes pour une part dans le huis clos familial où l’homme est dénigré dans son rôle d’amant ou de père. Mais elle déborde systématiquement de la sphère privée à la sphère publique, lieu de réalisation masculine par excellence. La femme attaque l’homme sur son lieu de travail et cherche à l’isoler socialement. Conséquence de ces violences, l’identité de l’homme "est blessée de l’intérieur par la progressive dépossession de soi, et de l’extérieur par l’humiliation publique".""

    Source : http://www.sosfemmes.com/points_de_vue/sujets/02_hommes_battus.htm

  • "L'enquête du statisticien révèle que 3,9% d'hommes ont rapporté au moins un événement de violence physique au cours des cinq dernières années en comparaison de 2,9% de femmes, ce qui représente 70 200 hommes et 52 600 femmes, respectivement."
    Quel évènement de violence physique? il faudrait savoir aussi, parce que si c'est la boite en carton de Kleenex sur la tête qui est considéré comme une violence physique, c'est soft.

    Voila, c'est facile de tout remettre en question.

  • Bon en plus de ça t'as des problèmes d'optique.
    Pour les plus mous je vais rééditer :
    " Chaises reçues au visage, coups de ciseaux dans le ventre ou morsures sont quelques-uns des exemples apportés dans les témoignages."
    Heureusement que j'ai cité hein :/
    Alors comme ça tout celà est tout aussi dangereux qu'une simple boîte à kleenex ? tu veux que je tente l'expérience sur toi pour voir ?
    Ce pathétique manque de respect pour les victimes est ce qui me fait encore plus te hair. Aucun espoir.

  • @ Patricia Votre observation est tout aussi pertinente pour la violence faite aux femmes que pour celle faite aux hommes, en passant. Les boîtes de Kleenex ne sont pas sexistes et vont là où on les dirige.

    @Kasilar Le livre de Sophie Torrent devrait être enseigné dès la quatrième année de secondaire, de lycée chez vous, afin de rééquilibrer les perceptions sur la violence conjugale obstinément déformées par les médias et un lobby trop connu.

    Un autre livre à découvrir, chez le même éditeur : La violence faite aux hommes, d'Yvon Dallaire.

    http://www.optionsante.com/livres.php?livre=9

  • " Chaises reçues au visage, coups de ciseaux dans le ventre ou morsures sont quelques-uns des exemples apportés dans les témoignages."
    Heureusement que j'ai cité hein :/

    Tu crois tout ce que tu lis ? Bah tiens c'est nouveau ça parce que dès qu'il s'agit d'une femme, c'est que des mensonges d'après toi, des inventions, des faits caricaturés.

    "Alors comme ça tout celà est tout aussi dangereux qu'une simple boîte à kleenex ? tu veux que je tente l'expérience sur toi pour voir ?"

    Des menaces ?
    Tu peux essayer, ça ne m'impressionne pas, j'ai grandi avec 3 frères, la castagne, je connais.
    Les garçons ne sont pas tendres avec leur soeur quand ils sont petits mais la soeur non plus. C'est très simple : chaque coup donné est rendu.
    on est tous vivants et tout le monde s'aime. ça s'appelle une fratrie.
    Je n'aurais pas idée de frapper un homme, sauf en cas d'extrème urgence.
    Par contre, mon postulat est toujours le même : si par hasard je prends un coup, je le rends.

    "Ce pathétique manque de respect pour les victimes" : laisse moi rire..parce que tu respectes la souffrance des femmes victimes, toi ?

  • Olivier

    Je viens de m'apercevoir sur le Web de cette femme brillante (ouf heureusement il y en a :) ) et de ses études sur le cas de la violence envers les hommes de par leurs conjointes.
    Je dirais même plus il devrait normalement y avoir une sensibilité sur une violence aussi bien masculine que féminine. Les médias favorisant pour une raison que j'ignore la violence envers les femmes.
    J'ai vu récemment que les masculinistes au Québec gagnaient du terrain médiatique. J'espère que celà va très vite arriver chez nous.
    Bizarrement dans le reste des médias sans doute censurés par la bien-pensance avec la complicité que l'on connait des femmes, on en a jamais entendu parlé. Que ce soit télé ou écrit. Vive le Web :
    http://www.jesuisfeministe.com/?p=4125

    A moins que ce ne soit une exagération habituelle des mouvements féministes

  • "Tu crois tout ce que tu lis ? Bah tiens c'est nouveau ça parce que dès qu'il s'agit d'une femme, c'est que des mensonges d'après toi, des inventions, des faits caricaturés."

    Pourtant il s'agit d'une femme qui sait de quoi elle parle elle "diplômée du Département de travail social et des politiques sociales de l'Université de Fribourg" pas une pseudo théoricienne qui est à des années lumières de celle-ci. Entre nous je la crois elle et pas toi. Et ce n'est pas par rapport à l'antipathie que je te manifeste crois-moi.

    "C'est très simple : chaque coup donné est rendu."

    Toi t'as jamais appris à respecter les plus grands non ? comme quoi je comprend mieux ton marxisme bien-pensant

    "laisse moi rire..parce que tu respectes la souffrance des femmes victimes, toi ?"

    Je respecte UNIQUEMENT les victimes pas des mantes religieuses. Il y a des garces c'est un fait, mais vous devriez tout autant les punir au nom de l'humanité au lieu de vous attaquer simplement à l'homme.

  • Patricia:

    Je suis d'accord avec vous, et c'est bien aussi ce que je souhaite: que l'on commence à détailler précisément. L'idéal serait de pouvoir vérifier et de confronter les protagonistes.

    Les hommes ne sont pas plus crédibles que les femmes simplement parce qu'ils sont hommes. Le problème est le questionnaire, les critères de violence énoncés avec précision, la neutralité des enquêteurs et enquêtrices. J'ai par exemple relevé dans mon billet du 25 novembre, que la question du sondage commandé par Paroles de femme est très générale. Or à l'heure actuelle on ne peut pas s'en contenter. Cela d'autant moins que selon l'ONDRP en France, 65% des "victimes" ont estimé que ce n'était pas grave et 72% ont trouvé une solution autre que la justice. Cela laisse bien entendre que dans les actes dit de violence conjugale il y a 2/3 qui ne sont pas considérés comme graves. Pourquoi dès lors les mentionner? Ne va-t-on pas là à la pêche aux chiffres?

    Cela est bien sûr valable aussi pour les hommes.

    De plus, la médiatisation dramatisée de ce thème fait à mon avis amplifier la perception que le public en a, comme le montre la vidéo déjà mentionnée:

    http://www.youtube.com/watch?v=HfnoKas71_0&feature=player_embedded


    On va trouver des cas par exemple de fâcherie avec renfermement sur soi qui sera catalogué de violence conjugale (Amnesty avait mis des critères tellement extensifs dans une page de son site belge qu'il valait mieux ne plus vivre ensemble. La critique était considérée comme violence conjugale!).

    Le sujet est biaisé et en l'état pour moi, tout est suspect.

  • J'ai un ami qui a subit une fracture du nez et bien d'autres mauvais coups qui ne voit plus ses enfants mais qui ne se considère pas comme victime de violences conjugales, et qui n'a jamais porté plainte, parce qu'il est un homme.

    Comme quoi tout arrive selon comment et à qui la question est posée.

  • @John :
    Quand je parlais de la boite de Kleenex, c'était juste pour faire démonstration qu'on peut douter de tout.Loin de moi l'idée de me moquer (bref).
    Tout à fait d'accord avec vous.
    Il faudrait savoir précisément ce que les hommes ou les femmes définissent personnellement comme étant de la violence conjugale.
    Chacun a son appréciation et ses limites en la matière.
    Pour ma part, mon enfance et l'environnement font que je suis plutôt "endurante", je ne vais pas me précipiter au poste parce qu'on me pousse de l'épaule, je vais tolerer de me prendre cette fameuse boite de Kleenex sur la tête lors d'un épisode de chahutage,par exemple, parce que l'intention n'est pas mauvaise.
    Par contre, je ne tolérerais pas de me la prendre en pleine tête lancée violemment d'un bout de la pièce accompagnée d'un "conasse" ou un truc dans le genre parce que je considérerai que c'est la porte ouverte à autre chose et là, je riposterai immédiatement, du type mise au point, mais pas par les voies légales, pour moi, c'est encore trop peu.

    Là est le problème : ce qui est encore trop peu pour moi est peut être déja intolérable pour d'autres, qui sait ?
    Ou placer les limites et comment ?
    Et si on place des limites, comment faire accepter à ceux qui considèrent que c'est déja trop qu'ils sont en tort ?

    Je ne parle pas de la chaise éclatée sur le coin de la figure ou des coups de ciseaux dont parle mom meilleur copain, là, il est question de violence avérée qui peut mettre la vie en danger, tout le monde est d'accord.

    Ensuite, il y a toutes les violences psychologiques que subissent les hommes et les femmes : dénigrement, critiques permanentes, j'ajouterai à ça jalousie maladive, suspicion, harcèlement, controle de l'autre.
    Je vous donne l'exemple d'une femme qui barbouille en noir toutes les femmes un peu attrayantes des magazines que lit son mari avant qu'il n'ait le droit de les ouvrir (véridique) ou qui change de chaine en plein programme dès qu'une jolie fille apparait à l'écran (c'est pratique pour suivre un film....).
    Elle aurait du exiger qu'il se crève les yeux à la sortie de la Mairie.
    C'est d'une violence inouie.ça nécessite une thérapie, au même titre qu'un homme qui fait des scènes de ménage pas possible pour une longueur de jupe,un regard lancé lors d'une soirée, un homme qui se serait approché trop prêt pour vous parler etc..etc..
    Tout ça peut être aussi minant que de la violence physique.
    Mais qu'on parle d'hommes ET de femmes.

  • @ patricia

    et accepte-tu si tu a un un comportement inacceptable qu'il fasse preuve de fermeté d'assertion comme disent les psychologues.

    "9. Les attentes légitimes de l'homme face à sa partenaire
    Comme tous les hommes, vous êtes prêts à faire beaucoup pour la femme que vous aimez, lui décrocher la lune s'il le faut (même si elle ne le vous demande pas). Si vous voulez vivre heureux avec
    une femme, vous avez des stratégies efficaces à développer, un mode d'emploi à apprendre, être à son écoute... Mais vous avez aussi des droits, des privilèges, des limites à faire respecter. Vous devez apprendre à vous tenir debout lorsque son comportement est inacceptable, qu'elle vous critique sans cesse et cherche à vous con¬trôler en vous imposant sa façon d'éduquer les enfants, de gérer l'argent, la sexualité, les activités sociales, ou veut aussi vous dire comment conduire votre carrière ou votre auto. Vous ne devez jamais user de violence, car vous perdriez votre fierté personnelle et votre estime, mais vous devez utiliser la fermeté, faire preuve d'assertion, vous diront les psychologues, lorsque nécessaire."

    extrait d'homme et fier de l'être d'yvon dallaire.

    accepte tu qu'il soit un contre pouvoir au tien dans le couple.

    http://sante.lefigaro.fr/actualite/2011/10/09/12841-hommes-seraient-ils-devenus-bons-garcons

    fais-tu partie des femmes qui veulent des mâles doux sans aucune forme d'autoritarisme envers elles.

    "le postféminisme a donné naissance à cette nouvelle catégorie d'hommes «préadultes». À force de leur envoyer des messages contradictoires: «le rôle du père est fondamental» et, en même temps, «les pères sont une option»; ou «nous aimons les hommes qui ont confiance en eux» et «nous refusons toute marque d'autoritarisme», les femmes auraient accentué la crise identitaire d'un mâle incertain."

    moi je pense qu'une femme doit accepter la fermeté de son compagnon, si elle a eu une attitude d'irrespect manifeste envers lui.

  • @Leclerq :
    Bah dis donc, c'est l'interrogatoire. On est noté ?

    "fais-tu partie des femmes qui veulent des mâles doux sans aucune forme d'autoritarisme envers elles"
    non, je n'aime pas du tout ça.
    La virilité est attrayante, elle fait partie des attributs naturels de l'homme mais par contre, elle ne doit pas se transformer en machisme primaire.

    "accepte tu qu'il soit un contre pouvoir au tien dans le couple."
    Oui, du moment que l'équilibre est respecté. J'ai horreur d'être dominée.

    "et accepte-tu si tu a un un comportement inacceptable qu'il fasse preuve de fermeté d'assertion comme disent les psychologues."
    Plus ou moins obligée,je n'ai pas un caractère facile, même pas du tout.
    En revanche, je suis très loyale, les accusations mensongères, les coups tordus et les enfants dans le dos ne sont pas du tout mon genre.
    C'est le fait d'avoir grandi avec des garçons, dans un univers masculin. je gère les éventuels conflits en frontal, d'une façon bien plus masculine que féminine.
    D'ailleurs, je fuis les conflits féminins, c'est trop compliqué pour moi.
    Comme quoi, tout est à prendre en compte dans les relations homme /femme.

  • "C'est d'une violence inouie.ça nécessite une thérapie, au même titre qu'un homme qui fait des scènes de ménage pas possible pour une longueur de jupe,un regard lancé lors d'une soirée, un homme qui se serait approché trop prêt pour vous parler etc..etc.."

    Oui mais si ça ne convient pas à l'homme le raccourci de la jupe, le regard ... c'est tout à fait normal que ça le scandalise. Le problème est qu'une femme ou un homme on ne sait pas d'avance si ce dernier correspond à nos critères.
    Celà devient pire lorsqu'ils commencent à enfanter et du coup, lorsque un couple se déstructure, la culpabilité de l'enfant abandonné pèse sur l'épaule de la personne qui n'a pas su dire dès le départ si ça marcherait.
    Moi concernant l'hypersexualisation, je ne tolère pas ce genre de comportement dans une femme qui serait éventuellement la mère des enfants. Je me place moi-même des barrières psychologiques, j'estime qu'en retour ce doit être le cas.
    C'est une des raisons pour lesquelles le mariage ne doit surtout pas se prendre à la légère.

  • Personnellement si la femme censurait mes revues qu'elles jugeraient obcènes, je l'en encouragerais volontiers. C'est pour ça qu'il vaut mieux s'étudier mutuellement avant de passer la bague au doigt.
    Enfin c'est mon avis personnel

  • Patricia,
    Je vous rejoins. Chacun sa limite et sa sensibilité. Une boîte de kleenex n'est pas faite pour faire mal. Des ciseaux, un cendrier, oui. Il peut y avoir des limites communes. Mais c'est vrai aussi que pour la boîte de kleenex, cela dépend de l'intention qu'il y a dans le ton, dans le regard, et de la dispute. Toutefois je n'exclus pas que la boîte de kleenex puisse être un substitut avantageux, qui exprime notre violence (qui n'aurait aucune violence) mais en la canalisant dans un objet inoffensif.

    J'ai eu un jour une côte fissurée par une compagne qui était tout sauf violente mais que j'avais poussé à bout. Jamais je n'aurais dit que j'étais victime de violence conjugale. Elle aurait pu me faire pire je l'aurais inclus dans une dynamique relationnelle qui aurait nécessité ajustement et discussion, mais pas d'intervention de la police ou de la justice. Actuellement, on voit des plaintes parce que le mec à tenu le bras de sa compagne dans une discussion tendue! Là on va nulle part. C'est juste la guerre.

    Pour moi les limites sont par exemple la gifle. C'est le geste de trop. Ou des mots trop vulgaires et le ton qui va avec.

    Après, la jalousie... oui, parfois elle peut être excessive. Mais si quelqu'un me parle de trop près, c'est à moi de savoir mettre la distance qui rassure ma compagne. Je dois le sentir.

    Si les deux partenaires n'ont pas la même limite, pour moi c'est la limite du plus sensible, du plus vulnérable, qui doit en général faire loi. Mais pas toujours. On ne peut pas vivre dans une trop grande fragilité. Certaines choses doivent aussi assumées. L'homme devant qui on coupe le film parce qu'une nénette trop jolie apparaît ne devrait pas se laisser faire. A lui de dire stop, d'en prendre le risque.


    Je préconise que les choses se règlent dans le couple aussi loin que possible, ou avec un médiateur. Les cas graves, ceux que l'on voit parfois sur les clips, sont des extrêmes où soit il y a une pathologie mentale soit de l'alcoolisme. Le discours qui en fait une violence de genre est inacceptable. Pour moi on ne peut en faire une affaire de genre. C'est simplement anormal. Mais heureusement ce n'est pas fréquent.

  • si ma compagne censurait quoique ce soit de ce que je veux faire ou voir, je n'irais pas plus loin avec elle. Question de respect .

  • @Kasilar :
    Et bien voila, on commence à discuter au lieu de s'agresser.
    "Oui mais si ça ne convient pas à l'homme le raccourci de la jupe, le regard "

    Je ne parle pas d'une jupe qui fait office de ceinture et qui est vraiment indécente, limite on voit le slip, auquel cas je comprends que l'homme ne soit pas d'accord, je parle de comportement masculin qui tend à faire de sa compagne ou son épouse " sa possession" et l'amène à tout vouloir controler.
    Tout comme la femme qui gribouille les magazines : tu ne peux pas dire que tu tolérerais, c'est de l'aliénation.
    Tu peux apprécier la beauté d'une femme, sa classe ou bien son élégance sans trahir ta compagne.
    Moi par exemple, je trouve que Lambert Wilson est un modèle de classe et de distinction, ça ne veut pas dire que je le désire.
    Je n'ai aucune image sexuelle qui traverse mon esprit lorsque je l'évoque.
    Tu peux, toi aussi, admirer le combat d'une femme, sa personnalité et ses convictions et penser que tu aimerais la compter parmi tes amis.

    "Celà devient pire lorsqu'ils commencent à enfanter et du coup, lorsque un couple se déstructure, la culpabilité de l'enfant abandonné pèse sur l'épaule de la personne qui n'a pas su dire dès le départ si ça marcherait."

    C'est pourquoi il ne faut jamais enfanter pour sauver un couple. Il faut être sur de s'aimer pour faire un enfant et s'aimer très fort pour en faire beaucoup.

    "C'est une des raisons pour lesquelles le mariage ne doit surtout pas se prendre à la légère."
    je te rejoins sur une chose : à l'église,chez les chrétiens, on fait voeu de fidélité :
    "En te prenant pour époux/épouse, je renonce à tout autre."
    Une promesse évoquée dans un lieu sacré sous l'oeil d'un parterre de témoins (les invités au mariage).

    En dehors du folklore, la robe de mariée, les fleurs et compagnie, qui prend vraiment conscience de l'énormité de cette promesse ?
    Qui aujourd'hui croit encore suffisament en Dieu pour craindre de lui faire cette promesse dans sa maison ?
    Personne. Se libérer d'un mariage civil se gère avec des avocats, se libérer d'un mariage religieux n'existe tout simplement pas.

    @john :
    "J'ai eu un jour une côte fissurée par une compagne qui était tout sauf violente mais que j'avais poussé à bout".
    ça ne m'étonne pas.Je sens chez vous une propension à les rendre dingues.

    "Pour moi les limites sont par exemple la gifle. C'est le geste de trop. "
    J'en ai pris une , une fois. J'en ai traversé la pièce.
    Ce qui a fait la différence c'est d'une part, l'amour qu'il me portait et puis mon endurance aux multiples bombes à eaux, oeufs et autres projectiles auxquels mes frères m'avaient habituée.
    Et puis, je l'avais poussé à bout moi aussi.

    "Je préconise que les choses se règlent dans le couple aussi loin que possible" :
    Moi aussi : aussi loin que possible, tout sauf la police.

  • @ patricia

    merçi de ta réponse franche honnête.

    "J'en ai pris une , une fois. J'en ai traversé la pièce."
    "Et puis, je l'avais poussé à bout moi aussi."

    et tu n'en a pas fait une affaire d'état tu n'a pas porté plainte, en réalité tu a testé que tu avais un contre pouvoir dans ton couple, que tu n'avais pas une lavette en face de toi.

    "Actuellement, on voit des plaintes parce que le mec à tenu le bras de sa compagne dans une discussion tendue! "


    tout à fait d'accord alors que ce n'était que de la fermeté pour faire cesser une attitude d'irrespect.

    je reste convaincu que les féministes sans peut-être le vouloir, en poussant les femmes à porter plainte pour tout et n'importe quoi. cassent l'harmonie des couples, la femme n'a plus de contre pouvoir dans le couple.

    "
    Par contre, je ne tolérerais pas de me la prendre en pleine tête lancée violemment d'un bout de la pièce accompagnée d'un "conasse" ou un truc dans le genre parce que je considérerai que c'est la porte ouverte à autre chose et là, je riposterai immédiatement, du type mise au point,"

    du moment que tu ne l'avais pas poussé à bout avant une mise au point s'impose tout à fait.

  • @leclercq :
    "et tu n'en a pas fait une affaire d'état tu n'a pas porté plainte".

    ça ne nécessitait pas de plainte pour plusieurs raisons.
    Ma relation ne datait pas d'hier, on se connaissait déja depuis plusieurs années durant lesquelles il ne s'était jamais montré menaçant et encore moins violent.
    il s'agit d'un accident,nous nous disputions, nous étions tous les 2 enérvés, les mots ont dépassé ma pensée, je l'ai blessé, il a riposté d'une façon innatendue.
    D'ailleurs, il était au final bien plus embêté que moi, s'est excusé mille fois presque immédiatement.
    Je savais que le risque de récidive était proche de zéro et il n'y en a jamais eu.
    Rien à voir, donc, avec ces hommes violents qui frappent pour un diner mal cuit ou un mot de travers.
    Nous ne sommes pas toutes des perverses procédurières, nous sommes aussi nombreuses à savoir évaluer une situation.
    Je n'ai rien contre les féministes radicales mais je ne voudrais pas, au final, me mettre à payer pour elles non plus.
    Il suffit de voir le degré d'animosité ici pour comprendre que certains hommes nous ont déja toutes mises dans le même panier.

    @John :
    Je suis un peu allé voir les sites qui parlent de la violence conjugale faite aux hommes.
    j'avoue que je n'avais sans doute pas évalué la situation correctement.J'ai lu des témoignages incroyables dont un homme, victime de sa femme depuis 30 ans qui l'a poussé du haut des escaliers, l'a projeté dans une vitrine,lui cassait des assiettes sur la tête, l'a trompé (il n'est pas le père des 2 enfants),dépense tout le salaire qu'il gagne, j'en passe et des meilleures, c'est étourdissant.
    Pourquoi ces hommes restent ils si longtemps en danger ? Ils nécessitent une prise en charge psychologique urgente.
    Ou quand bien même ils ont honte de se livrer, une séparation et une procédure de divorce est au moins possible ?
    (peut être un peu niais mon raisonnement, désolée..)
    Du coup, me viennent mille questions :
    Est ce que cela touche certains milieux socio culturels plus que d'autres ?
    certains pays plus que d'autres ? (on dit bien que ce sont les italiens les plus violents avec les femmes...)
    Des avocats se sont ils spécialisés dans la problèmatique ainsi que des psys ?

    J'ai lu que la Présidente de SOS hommes battus s'était faite huer lors d'une conférence qui traitait de la violence conjugale quand elle s'est présentée.

    J'y ai pensé une partie de la nuit figurez vous et chemin faisant, j'ai dévié vers un domaine qui me tient à coeur : la bioéthique.
    Je réfléchissais depuis longtemps sur le grand débat autour de la levée de l'anonymat chez les donneurs de sperme.
    Ma reflexion tournait surtout autour de l'intérêt pour l'enfant et j'étais plutôt favorable mais du coup, je me demande quel serait le statut juridique de ces pères biologiques, leurs droits, leurs devoirs par rapport au "reste de la famille"
    Voyez qu'il se mettent à se faire racketter en pension alimentaire par des mères divorcées ou des veuves accidentelles ?

  • Je vais vous aider pour la violence subie par les hommes:

    Est ce que cela touche certains milieux socio culturels plus que d'autres ?
    Non maçon ou ingénieur sont a la même enseigne

    certains pays plus que d'autres ?
    On n'en sait rien puisque la plupart ne font aucune enquête dans ce domaine ce qui n'empêche pas certains de nier absolument la violence contre les hommes y compris parmi des "spécialistes " reconnus.

    Des avocats se sont ils spécialisés dans la problèmatique ainsi que des psys ?
    Non pour les avocats absolument pas, ils ont du mal a y croire encore qu'il y a une évolution depuis 3 ou 4 ans. Les psys sont partagés mais pas formés puisque rien n'est étudié dans ce domaine. Il existe toutefois des spécialistes de la victimologie qui ont une formation plus large que les violences conjugales.

    J'ai lu que la Présidente de SOS hommes battus s'était faite huer lors d'une conférence qui traitait de la violence conjugale quand elle s'est présentée.
    Evidemment car il n'y a pas plus sexiste que certain(e)s feministes qui veulent avoir le monopole absolu de la victimisation. Les premières enquêtes de l'OND en France montrent clairement que les hommes représentent environ un tiers des victimes. Quand on sait que les homme parlent peu il y a de quoi réfléchir . Mais evidemment le seul chiffre qu'on cite partout c'est le nombre de décès directs, alors dans ce cas effectivement les femmes sont beaucoup plus nombreuses. Cela semble justifier qu'on oublie les hommes victimes, un peu comme si on allait étudier la violence a l'exclusion de certaine minorités pourquoi pas les informaticiens, les habitants du 16 eme arrondissement, ou les catholiques car on sait avant d'avoir étudié la question que chez ces gens la ça ne se fait pas.
    Quand on évoque la violence contre les hommes les 2 arguments "définitifs" qui vous sont immédiatement opposés sont:
    1 Si vous dites ça vous niez la violence faite aux femmes...(?)
    2 Si un homme est frappé c'est pratiquement toujours de la légitime défense.(personne n'imagine qu'une femme de 50 Kg va s'attaquer a un homme de 90 kg)
    Comme ça la discussion est close avant de commencer.

  • Patricia, on n'imagine en effet pas les proportions que peut prendre la violence sur les conjoints hommes. Ce n'est heureusement pas la généralité, il y a aussi des graduations. Mais des témoignages comme celui que vous citez, il en existe d'autres. On se demande aussi: comment est-ce possible? Et pourquoi restent-ils?

    De telles extrémités sont le faits de gens malades, à mon avis, autant les hommes violents que les femmes violentes. Il n'y a aucune raison raisonnable à dire par exemple que ce serait une violence contre LES hommes en général. Quelqu'un me dirait que la violence conjugale contre les hommes est une violence de genre, faite pour blesser un genre, je ne prendrais pas. C'est l'humain dans ses dérives. Souvent il y a l'alcool, ou un trouble psychique. Ou une maltraitance ancienne. Ce n'est pas une stratégie de genre, même pas inconsciente. C'est une chaîne de souffrance.

    Par contre il y a des cultures où la violence de genre est acceptée. Cela, je ne le comprends pas.

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