Méchant patriarcat!

En suite au débat sur mon billet d’hier, je reviens sur le compte-rendu d’un colloque parisien sur la violence conjugale. Colloque organisé entre autres par Solidarité femmes et soutenu par la Mairie de Paris et d’autres organismes.

vioFH-1.jpgLe féminisme radical est un soviétisme comme un autre

Le thème du colloque est: «Violence conjugales: pourquoi tant de résistance à en parler?»

Un commentaire du débat d’hier sur mon blog a donné un lien vers ce compte-rendu réalisé par Sylviane Spitzer, présidente de SOS Hommes battus. Je n’en prendrai que quelques extraits; le compte-rendu dans son ensemble est disponible sur le site de SOS Hommes battus.

Le premier étonnement est qu’il ne soit question que de violence envers les femmes. Les hommes battus, blessés, maltraités, comptent pour beurre: «On m'a rappelé que les hommes victimes étaient un phénomène marginal, qu'il n'y en avait pas autant, que les études américaines/canadiennes n'étaient pas représentatives de la réalité française, que ça resterait un épiphénomène et qu'il n'y avait donc pas raison d'en parler....»

Venant de professionnelles, ces affirmations sont pour le moins étonnantes. On retrouve là le soviétisme français habituel. Rappelez-vous Tchernobyl: le nuage avait eu, selon les autorités, le fair play de contourner exactement la frontière! Les forts taux de radioactivité décelés à l’époque par la CRII-RAD devaient être une invention de l’anti-France, de même que ceux que l’on a observé dans le sud-est en particulier pendant des années.

C’est quoi le soviétisme? pourraient demander les jeunes générations qui n’ont pas connu le régime terroriste de l’ex-URSS: c’est quand la parole de l’Etat est une bible, quand elle refait l’histoire pour la faire correspondre à sa volonté présente. Le fait d’affirmer par exemple, concernant la violence envers les hommes, «qu'il n'y en avait pas autant, que les études américaines/canadiennes n'étaient pas représentatives de la réalité française», est typique de ce soviétisme et de son déni du réel. Le dogme officiel, relayé par les partenaires sociaux, les représentants de l’Etat et nombre de partenaires du corps médical et de la Justice, est que les hommes sont les prédateurs et les femmes les victimes. Point barre.

Le dogme est posé, on ne discute plus. En Soviétie d’ailleurs, on ne discute pas. On se soumet. Le Féministan, illustration de la Soviétie moderne, ne permet pas la dissidence: on se soumet à la parole des dominantes, celles qui sont payées pour répandre la propagande comme par exemple qu’il y aurait 43% des femmes maltraitées ou battues (selon Parole de femme). Donc dans votre immeuble, une femme sur deux serait battue. Vous y croyez? Non, bien sûr. Si c’était le cas ce serait un sujet de discussion permanent. 43% de femmes ne pourraient se taire.


Bouh, le méchant patriarcat!vioFH-3.gif

Autre exemple de soviétisme féministe: «En passant entre les écrits de la police/gendarmerie mais aussi des experts, l'histoire du couple est dénaturée. Chacun y transfère ses valeurs personnelles. Les expertises psychiatriques, parfois réalisées longtemps après le passage à l'acte, ne sont qu'une prédiction de ce qui s'est passé et de la dangerosité à venir.» On est dans la justification a postériori, comme on l’est dans l’analyse du supposé méchant patriarcat. C’est comme traiter d’arriérés les gens qui se déplaçaient en char à boeufs à une époque où le moteur à explosion n’existait pas encore.

La résistance à en parler vient peut-être de là: l’exagération habituelle des chiffres et affirmations des matrones féministes. Elles ne sont pas crédibles en regard de la réalité perçue et vécue au quotidien. Les femmes parlent ensemble. Elles se côtoient. Elles ne sont pas stupides comme les dépeignent les féministes radicales, qui ont besoin pour alimenter leur fond de commerce de femmes infantilisées, éternelles victimes, silencieuses, taiseuses, les yeux baissés, écrasées, martyrisées, baillonnées par le méchant patriarcat et son représentant, l’homme, ce monstre décrit par Solidarité femme dont je parlais hier. Le système patriarcal n’aurait donc eu d’autre but et motivation que d’écraser les femmes, de les soumettre, de les mépriser et de les confiner aux tâches subalternes dans des rôles de boniches et d’esclaves sexuels.

Ah, magie du marxisme recyclé! Capable de parler du passé en réécrivant l’Histoire pour la faire correspondre à la volonté présente des lieutenantes féministes. Il faut casser de l’homme, le présenter comme un prédateur universel et permanent animé d’une volonté farouche de détruire la moitié féminine de l’humanité.

Et les suiveuses de ce féminisme radical, anti-homme, ne se posent pas de question. Elles reprennent en choeur la litanie marxiste de la lutte des classes appliquée au couple: homme-patron-bourreau, femme-prolétaire-victime. Le féminisme est une marxisation rampante de la société. Pas mal comme cliché de genre!

Le patriarcat a pourtant fait vivre et proliférer l’espèce humaine depuis des milliers d’années. Il est une différenciation et répartition des genres et des rôles, avec spécialisation selon le genre. Rien de plus. Que dans la société il y ait eu des classes dominantes ne peut être superposé aux seuls hommes. Les femmes de pouvoir, abusives, criminelles, ont existé. Dans les familles, les femmes portant la culotte, gérant le budget, gardant leurs biens, parlant haut, remplaçant l’homme quand il mourrait à la guerre, ont toujours été nombreuses. Dans la paysannerie les femmes avaient une place forte et respectée. Comme disent ceux qui ont connu la France rurale des années 1920: la femme régnait sur la maison, l’homme sur les champs.


vioFH-5.gifUne première historique

Qu’il y ait eu des patriarches, des hommes pétris de domination par nature ou par culture, bien sûr. Comme il y a eu des matriarches. Peut-on dire pour autant qu’il y a une stratégie délibérée et permanente de mise en soumission de l’autre comme le prétend le féminisme? Rien ne le prouve, sauf la période du Code Napoléon. La critique féministe du patriarcat n’est qu’un prétexte à exposer sa propre idéologie et à soumettre les hommes par la culpabilisation et le dénigrement. En ce sens, le féminisme radical est, lui, devenu une entreprise délibérée, systématique et permanente pour soumettre les hommes. Sous son impulsion même la publicité met en scène la violence conjugale, de plus érotisée, sans que personne ne s’en offusque.

Jamais dans l’Histoire humaine une telle idéologie visant délibérément un genre dans son ensemble ne s’était vue à un tel niveau d’organisation, de systématisation et de diffusion. Jamais une telle volonté massive de soumettre l’autre genre, volonté théorisée et exprimée n’avait pris autant de place jusque chez les élites du pouvoir. Jamais un genre n’avait à ce point été traité de prédateur, de criminel, d’abuseur, de violeur, dans une généralisation qui ne se cache plus. Jamais. Il faut remonter aux systèmes les plus totalitaires, comme le nazisme, pour trouver une telle systématisation et argumentation intellectuelle dans le dénigrement d’un groupe dans son ensemble. On ne dit pas: «Il y a des hommes qui violent», on dit: «Les hommes sont des violeurs». On ne dit pas: «Ils y a des hommes qui frappent leurs femmes», on dit: «La violence envers les femmes» comme une généralité. Et surtout on ne parle pas de violence féminine.

Il ne faut donc pas s’étonner s’il y a des résistances à parler de violence. D’une part elle est socialement très faible: selon les indicateurs officiels de plusieurs pays 1% à 2% des femmes la subissent (pour ce qui est des violences physiques graves et non graves ensemble) et les gens ne la ressentent pas comme une réalité quotidienne et fréquente; les groupes féministes radicaux, qui vivent de la violence et la pratiquent eux-même dans leur discours, ont donc besoin de la surenchère - et de la compétition entre eux - pour continuer à recevoir de l’argent public.

D’autre part les chiffres entre eux sont totalement fantaisistes et souvent extrapolés et personne ne peut assurer que le sien est juste: une femme sur 2, sur 3, sur 5, sur 10, sur 100 serait battue. Troisièmement on ne peut adhérer à la théorie du patriarcat comme cause de la violence à moins d’être soumis au discours des féministes dominantes, car la violence n’a pas de sexe alors que la théorie du patriarcat établit clairement le genre masculin donc les hommes dans leur ensemble comme responsables de toute violence.

Enfin le déni de la violence féminine contre les hommes déforme toute la réalité.

Tant que ce déni durera la réalité continuera à être déformée et perçue comme abusive. Les seuls hommes qui dénonceront cette violence seront des hommes coupables, sans conviction intérieure, répétant simplement les chiffres qu’on veut bien leur donner sans les vérifier. C’est le rôle de l’homme selon la Féminista: être un haut-parleur, un relais du discours unique sans réflexion personnelle - tout avis contraire le crucifiant comme réactionnaire, machiste, misogyne, etc, bref la panoplie habituelle du dénigrement féministe de base.

Ce passage du compte-rendu de la présidente de SOS Hommes battus est significatif d'un état d'esprit: «Mme Maryvonne Bin-Heng, présidente de la Fédération nationale Solidarité Femmes, nous a asséné sans que personne ne bronche que 10 % des femmes étaient des victimes de violences conjugales. "Nous sommes du côté des femmes", nous a-t-elle rappelé.» Il s’agit bien d’un camp contre l’autre. Position guerrière totalement contre-productive car elle entretient à sa manière une violence qu’elle prétend cependant dénoncer.



A lire aussi: Violences conjugales : les hommes battus oubliés par la France


Vidéo: la pub de Saint-Valentin pour une lingerie féminine et violence banalisée, esthétisée:



Catégories : Féminisme 174 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Pub pour Philippe Souaille: son nouveau film passe ce week-end au Grütli (Fonction Cinéma), rue. Gén.-Dufour. Je l'ai vu: très intéressant!

    samedi 26.11.11 20h

    dimanche 27.11.11 17h

    Voir sur site: http://www.genevois-pluriels.ch/participation

  • le probléme actuel c'est que le féminisme ne court aucun rique à répandre sa propagande, cette ancienne coutume calmerait les ardeurs de certaines et certains, journalistes compris.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Duel_(combat)

    "d'autant plus que la diffamation devînt judiciairement répréhensible."

    la diffamation est inutile quand la justice est corrompue.

    "À la Révolution, l’Assemblée législative rendit un décret d’amnistie générale concernant le duel. Un projet de loi contre le duel n’eut pas de suite. On en revint à un régime de tolérance, avec pour conséquence une démocratisation et une recrudescence des duels d’honneur. A la chute de l'Empire, les « crânes », officiers démobilisés et autres demi-soldes, tel le légendaire[16] Surcouf face à douze prussiens ou quelques russes, n'hésitent pas à provoquer en duel les occupants puis sous la Restauration à régler sur la place publique leurs fréquents différends avec les légitimistes.

    Le Code pénal de 1810 n’ayant pas traité explicitement le duel, ce fut la jurisprudence de la Cour de Cassation, établie avec beaucoup d’hésitations (jusqu'à un arrêt de 1837, elle privilégia le code d'honneur au code pénal, considérant qu'il s'agit d'une légitime défense, d'autant plus que la convention qui règle les modalités du combat suppose une entente préalable[17]), qui fut employée ; à savoir, la peine d'assassinat en cas de mort d’homme, de tentative d’assassinat lorsque le duel avait été convenu à mort, et, dans le reste des cas de coups et blessures volontaires. Mais dans la réalité bien peu de duellistes furent poursuivis, et encore moins condamnés, tandis qu’une véritable rage du duel s’emparait du XIXe siècle.


    Coffret de pistolets de duel,
    attirail précieux du rituel (vers 1830).Le duel entra dans les mœurs et devint une sorte d’institution propre à la bourgeoisie et à l’aristocratie, bénéficiant de la bienveillance des autorités. Il devient l'apanage des parlementaires et des journalistes, en quête de légitimité. Lors du duel opposant Clemenceau et Déroulède, les gendarmes étaient bien présents, mais non pour arrêter les participants : ils s’employèrent à contenir la foule trop nombreuse des curieux. Une codification de plus en plus stricte s'élabora, comme en témoignent la publication de nombreux manuels de duels (le plus célèbre étant l'Essai sur le Duel du Comte De Chateauvillard en 1836) qui précisent les procédures :

    - armes « légales » (épée, pistolet et sabre, surtout utilisé par les militaires)
    - choix de l'offensé pour la date, le lieu et les armes du duel,
    - nombres de témoins (deux pour le pistolet, quatre pour l'épée ou le sabre),
    - types de duels (au premier sang ou à mort, au commandement, au visé, etc.)[18]
    La plupart des grands noms de ce siècle (Théophile Gautier ou Alexandre Dumas père qui popularisent le roman de cape et d'épée), des personnes qui montrèrent par ailleurs leur intelligence et leur réflexion (Proudhon, Henri Rochefort, « l'homme aux vingt duels ») se retrouvèrent sur le terrain à risquer leur vie parfois pour des prétextes futiles. L’effet de mode et la pression sociale expliquent ces conduites. Le « monsieur qui ne se bat pas » devenait un poltron infréquentable, et cette peur de l’exclusion de la société, de la ruine d’une réputation, fit, pour une bonne part, accepter un combat où l’on n’était pourtant pas sûr de briller. La phrase de Pierre Nicole dans ses « Essais de morale » restait d’actualité : « Combien de gens s'allaient battre en duel, en déplorant et en condamnant cette misérable coutume et se blâmant eux-mêmes de la suivre ! »


    Mensur au sabre entre étudiants allemands en 1900
    par Georg Mühlberg.Victor Hugo, dans une lettre à sa fiancée Adèle Fouché, résume bien le dilemme posé par le duel aux hommes de ce temps : « Quand un homme raisonnable a eu le malheur de se battre en duel, il doit s’en cacher ou s’en accuser comme d’une mauvaise action ou d’une extravagance..... Le duel ne cesse d’être méprisable qu’en devenant odieux. Voilà toute ma pensée. Je dois cependant pour la compléter ajouter qu’il est des cas où le plus honnête homme ne peut se dispenser d’avoir recours à ce sot préjugé. » Il venait lui-même de se battre quelques mois plus tôt."

  • DEPLORER, C'EST BIEN, AGIR, C'EST MIEUX !

    A tous ceux (français) qui déplorent à juste titre la récupération du problème des violences à des fins sexistes, à savoir contre les hommes dans leur ensemble :

    le Groupe d'études sur les sexismes (GES) a préparé un questonnaire aux candidats à l'élection présidentielle, qui les interpelle notamment sur le caractère sexué des outils de prévention des violences (3919, 25 novembre, campagnes diverses, etc.) Il a sollicité les associations susceptibles de se joindre à un tel questionnaire : jusqu'ici, aucune n'a donné suite.

    Si vous êtes membre d'une association concernée par la condition masculine ou parentale, si vous connaissez des membres de telles associations, faites pression sur leurs responsables pour qu'au minimum ils étudient de près cette proposition.

    Faute de quoi il y aura encore de nombreux 25 novembre comme celui de cette année...

    Tous contacts : g-e-s@laposte.net

  • Je suis allée sur le site de sos hommes battus et l'ai trouvé très bien et surtour très utile. Il faut vraiment continuer à faire en sorte que cette problématique apparaisse au grand jour. Solidarité Femme s'occupe en effet des femmes avant tout, c'est un choix de leur part ce n'est pas un combat anti-hommes. Je connais des personnes qui s'occupent des victimes et ne souhaitent pas s'occuper des criminels. d'autres choisisssent comme Latifa Benari de traiter et les victimes et les auteurs d'actes violents, c'est une bonne chose. J'ai une amie qui est criminologue et victimologue. La aussi elle traite les deux côtés du problème. Face à Face à Genève entend les individus violents que le Parquet lui envoie, garçons ou filles. Vires ne traite que les hommes qui ont des problèmes de violence. bref.......les structures existent mais il manque en effet et là c'est vraiment impératif, un lieu d'écoute pour les hommes victimes de violences. Heureusement cette ligne d'écoute de sos hommes battus existe.

  • @ Solidarité Femme s'occupe en effet des femmes avant tout, c'est un choix de leur part ce n'est pas un combat anti-hommes.

    - c'est un choix compréhensible de défendre seulement les femmes, d'accord. Mais ce ne l'est pas de désigner les hommes dans leur ensemble et eux seuls comme responsables des violences;

    - ce n'est non plus un choix acceptable de la part du Ministère des Solidarités que de désigner la FNSF comme seule gestionnaire du 3919, et de lui permettre d'utiliser l'argent public pour faire de la propagande anti-hommes.

  • Sur le point du colloque de SOS Hommes Battus, j'en un fait un article détaillé décrivant ce qui a été dit et les interventions marquantes ::

    http://leblogdenash.over-blog.com/article-hommes-victimes-et-femmes-violentes-premier-colloque-de-l-association-sos-hommes-battus-87189184.html

    La sensibilisation des hommes et garçons victimes (hommes battus, incestes, violences ...) doit se faire au travers d'évènement comme la journée des hommes ::

    http://leblogdenash.over-blog.com/article-si-si-il-y-a-bien-une-journee-pour-les-hommes-87437951.html

    Par ailleurs, celles et ceux qui seraient intéressé-es par les violences inter-genres et des vraies enquêtes, les références sont disponible dans cet article ::

    http://leblogdenash.over-blog.com/article-cafe-lectures-les-feminismes-condition-masculine-et-autres-reflexions-societales-89582052.html

    Après l'enquête de l'ENVEFF de 2000, une autre est prévu en 2014 intitulé VIRAGE qui prévoit d'interroger 20000 femmes et ... 5000 hommes !

    Nous arrivons donc à interroger les hommes en 2014 sachant qu'ils sont pris dans les statistiques que depuis 2007 en France et au Canada (on rappellera l'étude de 1999 passée sous silence, trop dérangeante).

    Les anglo-saxons analysent les violences inter-genres sous ses différentes formes depuis ... 1970 grâce aux travaux pionniers de Murray Strauss, SteinMetz, Gelles et McNelles. La méthodologie des CTS a fait ses preuves depuis bien longtemps et les conclusions obtenues sont très intéressantes.

    La France a 30 ans de retard en terme de prévention sur les violences conjugales faites aux hommes et 45 ans en terme d'étude statistiques.

  • Merci nash pour ce blog intéressant que je me suis permis de voir ;)
    J'ai retenu cette citation de votre blog :

    "Depuis 40 ans, une propagande soutenue impose aux femmes de nouveaux idéaux. La mutation qui en résulte pose de singulières questions boudées des médias. De toute l'histoire de l'humanité, jamais une société n'a subi une si profonde mutation en si peu de temps."

    En si peu de temps en effet, mais ceci grace au déploiement des technologies nouvelles, des transports, de la diversification médiatique, de la mondialisation.
    Même si ces armes peuvent nous être utile pour retourner la balle à l'envoyeur, et encore je parle d'il y a de celà à peine 10 ans.
    Oui en une décennie la société a brutalement changé, et ce n'est pas fini, le féminisme récupère la pornographie, la prostitution
    http://www.metrofrance.com/culture/l-odyssee-du-point-g/pkkw!IgxrXONKNj8FOhggCF6JQ/

    http://www.tetu.com/actualites/television/tl-ttue-seins-nus-la-nouvelle-arme-feministe-a-la-recherche-du-point-g--20530

    http://www.purepeople.com/article/ovidie-nina-roberts-anciennes-pornostars-l-impossible-reconversion_a91670/1

    et

    osez le clitoris

  • j'édite:

    en fait y a une coquille :
    "Oui en une décennie la société a brutalement changé et encore je parle d'il y a de celà à peine 10 ans."
    je voulais dire. Il serait temps que l'on créé un forum, je vais peut-être le faire à l'occasion.

  • J'ai lu l'article sur Ovidie. Assez gonflé de prétendre être ostracisée à cause d'une société machiste. Malhonnête. Société dont elle en a bien profité en faisant du porno.

    Comment peut-on ignorer que la sexualité pose problème dans toutes les sociétés? Les crimes sexuels sont ceux qui soulèvent actuellement le plus d'indignation. Pourquoi le porno marche-t-il, sinon par cet attrait si puissant de la sexualité, qui plus est libre (enfin, à l'image)? Comment avoir allumé des milliers d'hommes par l'image interposée et ensuite se plaindre qu'il en reste quelque chose?

    Je suis d'accord que c'est chiant d'être bloqué par un passé. Les ex-taulards le savent. Moi ayant subi une fausse accusation je suis marqué socialement. On a tous un passé. Un directeur de Monsanto devenant écolo ne serait pas mieux vu.

    Brigitte Lahaie, Clara Morgane, passent à la télé sans qu'on en fasse un plat. Ovidie devrait militer pour l'amour libre et gratuit, cela lui donnerait une place sociale appréciée.

  • Il n'empêche que ça reste problématique d'intégrer à la société une certaine hypersexualisation.
    J'essaie justement de chercher sur le Net ou dans les librairies un auteur qui oserait en parler sans passer pour un rétrograde. Mais dans cette société de consommateurs qui s'ignorent, on se ferait vite lapidé par les néo-progressiste de tout bords.
    Le truc c'est que faut oser en parler, au contraire, nous pourrions avoir une discussion voir une argumentation sérieuse sur le cas moral de la pornographie et les personnes concernés ne s'en sentiront pas exclus.
    Dans cette société contemporaine, lorsque l'on parle de quelque chose qui dérange on est tout de suite chahuté et décrédibilisé.

    Pauvre monde

  • D'accord avec vous Kasilar. Je ne sais pas quoi dire d'autre pour le moment mais j'entends bien ce que vous dites.

  • Ça sent le moisi votre truc qui tourne en boucle comme un jouet cassé.
    C’est urgent. Vous avez tous besoin de tomber éperdument amoureux, et vite.
    De vous lancer dans la vie, la vraie, celle faite d’hommes et de femmes qui s’aiment malgré leur différences et surtout grâce à leur complémentarité.
    Vos débats pseudo intellectuels sont pathétiques, levez vous du banc de touche et rentrez une bonne fois pour toute dans le match au lieu de tout critiquer comme des vieilles sur un banc avec leur tricot.
    Il y a plein de mecs qui y sont déjà et pour certains, ça se passe vraiment pas mal.
    A bon entendeur.

  • "Le terme soviet (du russe : cове́т, conseil) désigna tout d'abord un conseil d'ouvriers, de paysans et de soldats acquis aux idées progressistes dans la Russie tsariste, qui prit le pouvoir dans une organisation locale (une usine, une ville, une province, ...) à partir de 1905"
    Donc "soviétisme" n'est pas très signifiant de ce que vous tenez tant à signifier.
    A moins que...

  • Et savez vous HL, qu'il existe des hommes qui battent des hommes et des femmes qui battent des femmes? Et qu'il serait finalement plus simple d'analyser les causes réelles de la violence qui n'ont rien de soviétiques?
    Peut-être ceci remettrait-il en cause la "saine concurrence" dont vous vous faites habituellement le chantre. Mais peut-être faut-il chercher dans les gênes, voire dans la biopsychologie? C'est vous qui voyez, n'est-ce pas?
    Bien à vous

  • "Ovidie devrait militer pour l'amour libre et gratuit" c'est de vous HL ou d'un usurpateur? Ils nous semblent avoir lu sur votre blog, quelques éloges de la prostitution, qui est loin de l'amour libre, et encore plus loin du GRATUIT.
    Excusez-nous HL, pour ces dérangements, mais nous découvrons au fur et à démesure.
    Bon dimanche

  • Merci pour la pub, John, et surtout merci d'avoir apprécié mon film. Cela étant, je suis assez d'accord avec le dernier commentaire de Patricia. Au même titre qu'un certain nombre de féministes semblent avoir développé une sorte de hantise-défiance des hommes qui leur pose forcément des problèmes dans leurs rapports de couple, on sent chez vous et plusieurs de vos commentateurs une forme d'aigreur et de défiance. Si elle peut se comprendre dans votre cas après ce qui vous est arrivé, elle ne me semble pas la meilleure manière d'entamer une relation amoureuse saine et passionée. Ce qui reste quand même la plus belle chose au monde qui puisse nous arriver à tous :-) Excellent dimanche, John et toutes mes amitiés à Jean Calvin...

  • je suis dans la vraie vie et j'ai une femme que j'aime
    mais j'estime inadmissible ces campagnes sois disants contre la violence conjugale contre les femmes, donts le seul but est de culpabiliser les hommes et de bien faire comprendre aux femmes que quoique fassent les hommes quoiquelles fassent c'est toujours de la faute des hommes. le but de ces campagnes est de casser l'harmonie des couples, de faire en sorte que les femmes n'aiemt plus de contre pouvoir dans les couples d'installer la violence psychologique des femmes contre les hommes dans les couples. pas de lutter contre la violence conjugale.

    quand les féministes affirmeronts que les femmes sonts co-responsables dans la majorité des cas de la violence dans le couple (voir les écrits récents d'yvon dallaire) là on commençera à avançer pas avant. mais cette prise de conscience n'est pas du tout dans leur fonctionnement actuel.

    merçi Hl pour tous ces derniers billets les débats sonts trés réalistes et pas pathétiques du tout. et je trouve bizarre cette maniére de voir les choses qu'ils n'y aurait que les hommes pleins d'aigreur et de méfiance qui devrait s'indignés des campagnes féministes, les autre (normaux ), serait au-dessus de tout ça, genre pas concernés, euh j'usqu'au jour où ils le seronts.

    "Et savez vous HL, qu'il existe des hommes qui battent des hommes et des femmes qui battent des femmes? Et qu'il serait finalement plus simple d'analyser les causes réelles de la violence qui n'ont rien de soviétiques? "

    elle est où l'analyse féministe de la violence conjugale.
    ce billet dénonce justement ce manque d'analyse. et le fonctionnement du féminisme radical est bien soviétique lui !!!

  • @ Philippe:

    Je pense qu'il faut entendre dans les commentaires autre chose qu'une défiance par principe à l'égard des femmes. D'une part c'est bien un certain féminisme, lobbyiste et influent sur les instances politiques et judiciaires, qui est visé. Ensuite c'est le communautarisme féministe, version oestrogénisée du machisme des bandes de mecs au foot ou au bistrot.

    Enfin il faut entendre le ras-le-bol grandissant chez de nombreux hommes, ras-le-bol d'être systématiquement stigmatisés et criminalisés. Ce n'est pas une simple posture de refus, c'est un vrai trop plein du sexisme misandre.


    @ sergent-major Patricia:

    Oui chef! Bien chef! Merci chef!

  • "Et savez vous HL, qu'il existe des hommes qui battent des hommes et des femmes qui battent des femmes? Et qu'il serait finalement plus simple d'analyser les causes réelles de la violence qui n'ont rien de soviétiques? "

    Oui, je confirme: c'est exactement ce que je propose depuis des années: une analyse plus fine et plus globale de la violence, qui n'est pas l'apanage d'un genre. Les explication genrées, les attributions genrées de la violences, vont dans l'impasse. Les campagnes genrées ne font d'ailleurs rien changer, sauf à faire croire que 43%, ou 75% des hommes battent leur femmes!... (Ce qui est probablement l'objectif).

    Donc:

    1. Admettre la violence masculine ET féminine.

    2. Mettre fin au discours et campagnes genrées sur la violence.

    3. Reconnaître que les chiffres sur les victimes masculines sont au moins aussi crédibles que les autres, ou n'accepter que les chiffres vérifiables du nombre de condamnations par les tribunaux (ce qui divisera tous les chiffres de victimes, hommes et femmes, par 100).

    4. Analyser la violence globalement et voir si dans son contexte conjugal elle serait différente par essence.

    5. Quand la violence est exercée par un homme, ce serait une volonté de contrôle et de domination. Est-ce aussi simpliste? Et quand elle est exercée par une femme, c'est quoi? Y a-t-il plusieurs analyses possibles de la violence selon les sexes? Si oui, est-ce démontrable et comment? Dans cette hypothèse de deux analyses différentes de la violence selon les sexes, ne faut-il pas dès lors tout analyser selon les sexes, et ne développe-t-on pas de nouveaux stéréotypes de genre?

    Etc...

  • @ Trio-octet infernal:

    Le mode de fonctionnement qui tend à faire correspondre la réalité à sa théorie est ce qui est entendu dans le terme "soviétisme". C'est une extension du sens originel indiquant un système autoritaire et manipulateur. Je ne suis pas le seul à utiliser ce terme. J'assume son usage dans son sens étendu.


    J'ai oublié plus haut, à propos de femmes qui battent des femmes: la violence dans les couples de lesbiennes est encore attribuée au masculin en tant que genre:

    "Daniel Welzer-Lang qui a travaillé sur les femmes violentes dans les couples hétérosexuels dit ceci : "Les femmes violentes que nous avons présentées sont le masculin, le pouvoir dans leur couple, là où les hommes battus représentent le féminin. Les violences qu’elles utilisent tant dans leur symbolique, les formes et leur définition sont des violences masculines domestiques. Le binôme de la violence, la double définition de la violence masculine domestique et le mythe qui les légitime s’appliquent dans l’ensemble des violences étudiées, quelles que soient les catégories sociales des dominants et des dominé-e-s : hommes, femmes, enfants. Le mythe de la violence masculine domestique est indépendant du sexe biologique de la personne violente. Mais ne parler que des hommes violents et nier ainsi les femmes violentes, correspond à une des formes actuelles du mythe. Cela accrédite la thèse sur la naturalité de la violence des hommes et évite de présenter la violence masculine domestique comme un phénomène social."

    http://www.feministes.net/violence_lesbiennes.htm

    Donc d'un côté on ne veut pas parler de naturalité masculine de la violence, mais d'un autre le masculin est la représentation de la violence. Or le masculin comme genre étant initialement attribué aux hommes en tant que sexe, la dénégation de la naturalité de la violence masculine est annulée par l'attribution stéréotypale ou archétypale de la violence au genre masculin, genre représenté par les hommes.

    La question de la violence est complexe et ne saurait être résumée à un comportement genré. D'ailleurs, il faudrait que les idéologues féministes disent clairement s'il y a des genres ou non parce qu'à jouer sur les deux tableaux le discours est de plus en plus confus.

    Les gènes ont-ils un rôle dans la genèse de la violence ou dans sa manifestation? Demandez-le à ceux qui étudient la génétique, la neuropsychologie et neurobiologie et autres sciences qui cherchent à savoir si l'on peut ou non établir des liens entre certaines spécificités biologiques et certaines spécificités culturelles. Ceux qui se posent ces questions et qui font ces recherches ne sont pas des eugénistes hitlériens, vous ne devez pas avoir peur de vous informer auprès d'eux...

    ;-)

    Je pense que ces approches devront tôt ou tard être prises en compte dans la compréhension des processus de violence. L'analyse psychologique individuelle, sociologique collective ou politique n'ont peut-être pas toutes les réponses à ce sujet, ne vous en déplaise. A tout le moins, donnons-nous le droit d'explorer ces voies. Si elles sont irrelevantes et que cela se démontre, elles seront abandonnée. On peut remarquer, sans en tirer de conclusion ferme et définitive, que l'usage de chimie (médics, drogues) ou de chirurgie modifie certains comportements. Il se peut donc qu'en effet les comportements ne soient pas que la conséquence de facteurs socio-culturels et que des conditions d'ordre physique, ou biologique, ou génétiques, puissent avoir un rôle prédisposant. Mais je n'ai aucune certitude et je ne fais que poser des questions. Ne voyez donc pas dans mes propos une affirmation.


    A propos de prostitution et/ou d’amour libre, la société libérale permet le développement de plusieurs formes de relations: des relations gratuites, des tarifées, des courtes, des longues, des avec mariage et enfants, des sans, des hétérosexuelles, des homosexuelles, des homoculturelles, des multiculturelles.

    Il n’y a donc aucune contradiction à proposer d’un côté de tenter de développer l’amour libre, comme dans les années 1970, et de soutenir les personnes qui veulent de leur propre chef se prostituer. Ce n’est d’ailleurs pas un éloge pour la prostitution (pas très sympa de votre part de tordre mes propos), c’est demander à respecter le choix des gens contre l’autoritarisme bien-pensant des abolitionnistes. L’abolition donnera comme dans le passé quand elle a déjà eu lieu une prostitution cachées très dangereuse pour qui la pratiquera. Les abolitionnistes (féministes radicales principalement, associées pour la circonstance au cathos de droite-droite - ce qui est assez naturel vu la proximité de fonctionnement des deux idéologies) préconisent une solution dangereuse.

    Si l’on veut éradiquer la prostitution, prenons les choses bien plus en amont et développons socialement une sexualité beaucoup plus libre, facilement accessible, très fun et imaginative. Peut-être qu’alors la prostitution diminuera sans coercition. Ou alors prônons la réserve sexuelle, l’autocensure du désir.

    En attendant, Ovidie se plaint d’une supposée société machiste qui empêcherait les ex-actrices de X d’avoir une nouvelle vie. Mais d’une part, tout en regrettant qu’elle soit enfermée socialement dans une seule image, je constate qu’elle a bien profité de cette société et de la misère sexuelle des hommes qui cherchent dans le porno une fête des sens qu’ils n’ont pas dans leur vie. Elle ne se plaignait pas d’être dans une société machiste alors. D’autre part croit-elle que les femmes ont un regard plus compréhensif et plus tolérant que les hommes à leur égard? Si elle le croit, elle rêve.

    Mais bon, c’est tellement plus simple de taper encore une fois sur les hommes... On connaît, on a l’habitude.

  • "Le dogme officiel, relayé par les partenaires sociaux, les représentants de l’Etat et nombre de partenaires du corps médical et de la Justice, est que les hommes sont les prédateurs et les femmes les victimes. Point barre."

    cette réalité est ahurrisante, contre productive !!!

    patricia

    "Croyez-vous, Mesdames, que vous ne réagiriez pas si chaque année - et plusieurs fois par année - des campagnes payées par l'argent public vous dépeignent comme des salopes manipulatrices perverses, photos graveleuses à l'appui? Vous rugiriez, et je rugirais avec vous à vos côtés."

    si ça c'était ça la réalité, vous accepteriez que que nous les hommes on traite les femmes qui s'indignent d'être pleine d'aigreur et de méfiance à l'égard des hommes !!! d'être pathétiques.

  • @trio octet infernal
    "
    "Ovidie devrait militer pour l'amour libre et gratuit" c'est de vous HL ou d'un usurpateur? Ils nous semblent avoir lu sur votre blog, quelques éloges de la prostitution, qui est loin de l'amour libre, et encore plus loin du GRATUIT."

    Non c'est de moi et oui ça me dérange de vivre dans un monde hypersexualisé, n'en déplaise au neuneus modernistes de tous genre.
    J'aime pas voir une société dénuée progressivement de tabou.
    T'as déjà entendu parlé de Sodome et gomhorre?
    Bah vas y instruit toi au moins
    http://futura.voila.net/16sodomegomorrhe.html

  • Encore heureux que le sexe ne soit pas gratuit c'est une affaire bien trop privée pour celui ou celle qui a un minimum de fierté ;)

  • @Kasilar, qui vous permets le "TU"? vous prenez le blog et internet pour votre famille? Vous pensez qu'on est des potes? Hélas(?) Non!

    Ceci posé, qui n'est pas "instruit" de Sodome et Gomhorre? Mis à part quelques chanceux qui échappent à cette "instruction" obligatoire?
    Nous sommes aussi assez "instruits" pour savoir que Sodome à donner son nom à une pratique sexuelle...
    Par contre, la"gomhorrie" s'est perdue en route! Si vous avez quelques nouvelles de cette pratique, faites profiter le monde de cette "instruction".
    Bien à vous

  • leclercq

    Personnellement ma sexualité serait réellement épanoui le jour où je trouverais la femme qui comblera le vide.
    Cependant, notamment à l'appui des médias, j'ai remarqué une certaine exclusion vis à vis des célibataires heureux et des vierges que l'on surnomme allégrement puceau/pucelle.

    A croire que l'ultra sexualisation est une compétition normalisée dans cette société de consommation.
    Pour moi les femmes qui vous proposent des rendez-vous en s'affichant dans des pubs et des affiches ne méritent aucun égard, tant elles dépravent une société déjà mise à mal. Regardez les filles de 8 ans qui se maquillent, s'habillent comme ses femmes c'est à dire de façon très courte et très serrée, comment peut on cautionner ce genre de chose. C'est ça l'évolution de la race humaine ?
    Mais bon expliquez celà aux abolitionistes et je vous garantie que vous serez chahuté par cette société bien-pensante.

    Il faut une répression à l'affichage médiatiques de ces call-girls.
    Quand aux femmes qui me feraient la morale genre on est en République, on fait ce que l'on veut de son corps ... ouais alors pourquoi vous plaignez-vous de machisme ? Puisque vous renvoyez une image qui donne une arrière pensée pas toujours agréable, donc ok vous faites le métier que vous voulez même prostituées, mais bon faut assumer après. On le fera pas à votre place si ?

  • @Philippe Souaille
    "on sent chez vous et plusieurs de vos commentateurs une forme d'aigreur et de défiance"

    Noooon! Sans blagues ;-) moi il me semblait que c'était que pour la bonne cause

    Petit commentaire extrait du billet précédent:

    "... Ce genre de femmes qui en rit j'aurais presque envie de sortir le bûcher d'Inquisition voire les chambres à gaz spécialement pour elles. Oui vous lisez bien ces femmes polluantes de la société faut les supprimer y aurait moins de saloperies à nourrir"

    Oui oui, de l'aigreur et de la défiance, on peut appeler ça comme ça :-)

  • @Lala,Mpfr!... Eh, bien, Lala, quelle courage! Vous arrivez à lire tout ça? Le redbaron devrait vous passez une "bluemax"! Vous la méritez!
    Comment faites-vous? Pilules? gélules? Ou sang-froid d'hiver?
    Cet extrait nous ne l'avions pas lu, nous avions pris la fuite avant. Santé mentale et préservation psychique avant tout! Car Tout se durçit!
    Bien à vous Lala

  • @Trio
    Merci pour le compliment, ce serait avec honneur ;-)
    Pas besoin de médocs, les décorations de Noël qui apparaissent chaque jour font fort bien leur œuvre. Ma thérapie toujours ;-)
    Bien à vous

  • Bonsoir,
    Le féminisme renvoit trop souvent à celui des femmes occidentales celui près de chez nous;
    Mais il en existe beaucoup d'autres, ailleurs dans d'autres pays du monde.
    mais qu'importe c'est celui qui nous est le plus proche que l'on salira par des termes dégradants contre les femmes.
    Qui se soucie de ces femmes qui luttent en Inde contre le massacre programmé des filles systématiquement, je veux parler des avortements dès lors que le bébé sera une fille. Le nombre des filles est en très net recul par rapport à celui des garçons. A l'age adulte et c'est ce qui arrive déjà, beaucoup de garçons resteront célibataires car ne trouvant pas de fille à marier.
    Combien de ces filles seront kidnappées, mariées de force lorsque l'on en trouvera une de disponible.

    les bébés filles meurent plus souvent que les garçons car on ne verra pas l'intérêt de les soigner; et surtout de dépenser de l'argent pour elles, elles meurent de faim car on privilégiera les garçons.
    La fille en se mariant va dans la famille du marié en emportant une dot,
    donc pourquoi élever un véritable fardeau? Un proverbe dit à peu près cela ; avoir une fille c'est comme arroser le jardin du voisin, c'est lui qui en profitera le plus.
    Dans certains pays, on tue encore les filles pour faire vivre les garçons;
    Le féminisme québecquois, suisse ou français n'est pas le seul qui lutte contre
    les violences contre les femmes!
    Tous ces chiffres que l'ont voudrait nous faire croire erronnés volontairement,
    représentent tout de même une réalité.
    Ouvrir les yeux sur les injustices faites contre les hommes c'est important, mais les fermer sur la réalité c'est un crime;
    Bonsoir

  • Trio, excellent l'histoire en lisme, là, comment vous dites, la gomme aux ris ? J'aimerais bien en savoir davantage, ça a l'air d'enfer votre truc. ça doit se mâcher longtemps ? Y a des effets secondaires ?
    Comment ils disent, déjà, les mattes chauds au sujet des chiennes qui gardent ? Toutes des mâles biaisées ?
    Lala, j'n'avions point vu. Mais comme vous dites, il y a des tas de façon de dire "je t'aimes, moi non plus"...

  • Madison:

    Je vous entends. Et vous faites bien de rappeler l'Inde. J'en ai parlé, ainsi que du calvaire des femmes afghanes, ou de l'excision et de la lapidation, plusieurs fois:

    http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2009/02/12/inde-les-filles-la-religion-la-dot-la-mort.html

    http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/08/01/immolation-nous-sommes-tous-des-femmes-afghanes.html

    http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/10/19/revue-de-presse-afrique-l-excision.html

    http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2009/07/26/lapidation-doa-mon-nouveau-clip.html


    La problématique que je soulève est ici, en Europe, la vague de misandrie, de discrimination et de criminalisation des hommes.


    Les images de la campagne de Solidarité femmes, à l'origine de mon billet du 25 novembre, sont réellement une déclaration de guerre. On sait que les hommes n'ont pas le poing serré prêt à frapper, on sait qu'il n'ont pas une main de Freddy pour lacérer. On sait donc que les images sont excessives. N'empêche: elles montrent des hommes prêts à faire du mal, qui peut-être n'attendent que cela.

    Pourquoi pas aussi une femme tenant un cendrier lourd à la main? Car la violence des femmes violentes fait usage d'objets.

    Je maintiens intégralement mon analyse à l'égard de ce féminisme et de celles qui vivent de cette misandrie. Un jour on me donnera raison publiquement.

    Je ne nie pour autant aucun crime. C'est un problème: parler de la violence faite aux hommes est compris comme un déni de celle faite aux femmes. Ce n'est pas le cas.


    Enfin, j'aimerais qu'un jour on ait des chiffres réalistes. La surenchère actuelle est profondément malhonnête. Derrière une campagne légitime il y a des enjeux invisibles du public. Je les rends visibles.

    Bien à vous.

  • @Séraphin Lampion, Nous vous assurons et pas l'inverse que nous ignorons hélas TOUT de cette Gomme, avec G comme le fameux point, car Ce plaisir fut effacé! Par qui? Nous réclamons que la tête des coupables soient enfournées dans le micro-ondes, car le gaz est un soviétisme!
    Si vous glâner sans glander plus de nouvelles que nous, soyez communistes, partagez!
    Sinon le whisky du cpatain Haddockkk est toujours à votre goût?
    Bien à vous Séraphin, (env.un mois et hop,fini le chômage, vous allez être invoquez :-)..)

  • @Lala, Nous la lui arracherons dès qu'il passera à portée de nos canons antiaérien! Pour ce qu'il en reste, il est pas dommage! (redb? B:-B blub! t'as vu Abruti? nous aussi on sait faire des smiley!)
    Mais si les éclairages de noël sont des décors à Sion comme ailleurs, qu'est-ce qu'une "Bluemax"? Voilà un vrai sujet de débattue pour l'hiver sans gants et sanglant à Noël, on le sent venir...! Bref à quatre feuilles!
    Et donc, thérapie sans médocs DSM 12345? La désensibilisation fonctionne? Il faut que nous contactions Freudenstin :-)
    Bien à vous aussi!

  • Pourquoi à tous pris genrer la violence conjugale ?
    Pourquoi faire un manichéisme, l'homme agresseur contre la femme victime.
    C'est en réalité très simple.
    On est en train de parler du dogme sur lequel tous les courants féministes sont d'accord, sur lequel tous ses courants trouvent leurs sources.
    Ce dogme c'est la domination masculine.
    Si les faits montrent qu'il y a autant d'hommes victimes de violence conjugale que les femmes alors le dogme est tout simplement anéanti. (La même chose se produirait si les hommes représentaient plus de 10¨% des victimes de violences conjugales) Cela va invalide totalement la théorie de la domination masculine.
    Erin Pizzey il y a 40 ans faisait un constat au minimum autant d'hommes victimes de violences conjugales que de femmes victimes de violences conjugales, elle faisait ce constat dans une société ou s’était soit disant « la domination masculine » qui régnait en maître.
    A partir de la il est assez compréhensible que les féministes de n’importe quel bord tentent de nier par tous moyen et surtout celui du mensonge et de la manipulation qu’il puisse existé un nombre conséquent d’hommes victimes de violences conjugales.
    Si ce dogme tombe et il tombera (tic tac tic tac) c’est tous le féminisme qui s’écrase comme une merde.
    Il faut bien comprendre qu’avec la violence conjugale on est en train de parlé de la survie même du féminisme, donc ne vous étonnez de voir des chiffres gonflés et d’autre totalement occultés.

  • "qui vous permets le "TU"? vous prenez le blog et internet pour votre famille? Vous pensez qu'on est des potes? Hélas(?) Non!"
    Ah bon ? désormais je dirais monsieur trucmuche dans ce cas ...
    Quand à Sodome et Gomorrhe je pensais que vous auriez au moins la curiosité de lire ce dont il est question. En mon plus grand desespoir

  • @Kasilar, Voyez-vous, le "Bah vas y instruit toi au moins", tient de l'Ordre "Parental" (en A.T, Etat du moi Parent-critique) qu'il active notre (Etat du moi) Enfant rebelle... Ca nous scie la curiosité... Alors nous jouons ailleurs, nous ne faisons pas nos "devoirs", nous n'apprenons pas "la leçon"... Nous sommes vilain, oui!
    En ce qui concerne le Tutoiement, le triangle de Karpman nous tentons de l'éviter. Alors appelez-nous comme vous voulez: Mr Trucmuche, Madame Salope, Pauvres connards! Ca soulage, vous verrez! Ensuite dans le reste exprimez-vous, mais -en ce qui nous concerne- en gardant le "vous". Merci
    Bien à vous

  • @Leclercq :
    patricia
    "Croyez-vous, Mesdames, que vous ne réagiriez pas si chaque année - et plusieurs fois par année - des campagnes payées par l'argent public vous dépeignent comme des salopes manipulatrices perverses, photos graveleuses à l'appui? Vous rugiriez, et je rugirais avec vous à vos côtés."

    Vou savez, on se tape depuis des décennies des filles qui posent à moitié nues et sucent lassivement des glaces, se trémoussent en slip, font mine d'avoir un orgasme en buvant un café.
    Honnêtement, ça m’indiffère, pire, j'en rigole, même que je les mime quelquefois.
    J’étais la première à trouver marrant de voir des filles s’exhiber en déshabillé dans les vitrines du Printemps à Paris alors que d’autres criaient au scandale.
    Bref, je ne me sens pas du tout menacée d'être traitée comme un objet parce que certaines jouent le jeu à un moment donné.
    Elles sont belles, elles font leur show en vitrine et je leur envoie un clin d'oeil approbateur, qu’elles en profitent.
    Yaourts, crème de beauté, café, bagnoles.....ça fait des années qu'on exploite notre cul et nos seins à toutes les sauces et dans toutes les positions, je suis née avec.
    Alléluia !!! j'ai survécu et je ne ponds pas des milliers d'articles par ans sur le sujet.
    Vous êtes des chochottes dans le genre avec tout votre binz.

    @Philippe Souaille :
    Je suis une « tout physiologique » formée et vouée à l’instinct de vie, le vrai, celui qui fait selon la loi des pressions se fermer le foramen ovale dans un grand cri à la recherche du premier souffle.
    C’est un miracle en soi.
    La suite, ça s’appelle la vie tout court et ça m'impressionne moins.

  • Caricatural, pathétique, de mauvaise foi, voici ce qui me vient à l'esprit en lisant ce blog.
    La personne qui écrit ne connaît RIEN au féminisme, n'en a RIEN lu et se permet de le juger ? Mais vous êtes qui monsieur ? Les féministes ne sont pas essentialistes et reconnaissent que les femmes sont capables de violence, surtout envers elles-même d'ailleurs, voir le nombre d'opérations de chirurgie esthétique, de modification corporelle.
    Dire qu'il y a eu des matriarches, c'est ridicule. Le patriarcat cher "homme emprisonné", c'était pas une vague idée mais c'était coulé dans la loi dont voici qq exemples


    - la loi salique, interdisant aux femmes de succéder au trône

    - la répudiation, uniquement autorisée aux hommes

    - l'accès interdit aux études supérieures pendant des siècles, ce qui fait qu'il n'y a pratiquement aucune femme parmi les personnes savantes, jusqu'au 19ème siècle

    - le code Napoléon qui faisait de toute femme mariée une personne irresponsable juridiquement


    Je pourrais continuer avec une liste interminable mais ce qu'il faut comprendre, c'est que nous traînons dans les mentalités pas mal de clichés de ces époques misogynes.
    Comparer le féminisme au soviétisme, ça me fait hurler de rire. Les Soviets étaient au pouvoir, dominaient tout. Le féminisme n'a aucun parti politique, aucun relais politique sérieux, ce ne sont que qq associations qui font parler d'elles de temps en temps et ensuite, il y a des femmes et des hommes qui luttent au quotidien contre le PATRIARCAT, pas contre les hommes. Vous pouvez faire la différence monsieur" homme enchaîné par le patriarcat " et non "l'homme libre" ? Ce raccourci ridicule et réducteur du féminisme soi-disant misandre montre bien votre aveuglement typique des réacs genre Zemmour, de façon à discréditer un mouvement pacifiste qui n'a jamais tué personne, contrairement au patriarcat qui tue tous les jours des, femmes, des hommes et des enfants.

    Les hommes ont tout à gagner à voir disparaître le patriarcat qui assigne des rôles rigides et codifiés aux 2 sexes. Je connais plein d'hommes qui en ont marre d'être vus comme des winners, des guerriers, des hommes performants sans émotion. Ça c'est à cause du patriarcat.

    Je ne vais pas relever toutes les inepties, caricatures et raccourcis foireux de cette page, j'en aurais pour des heures. Mais certaines choses sont trop grossières. Les abolitionnistes ne sont pas des cathos (je rappelle que l'Eglise a toujours encouragé la prostitution, il était normal pour les hommes d'aller voir ailleurs pour le sexe car l'épouse, c'était pour faire des enfants seulement).

    Je suis féministe abolitionniste et je n'ai rien de puritain, le sexe est qqch de formidable mais la prostitution est une horreur, une violence faite par des hommes le plus souvent sur des femmes, le faible % d'hommes prostitués ne change rien.

    En Suède, l'abolition en place depuis 10 ans est largement approuvée par la population. Certes, la prostitution ne disparaît pas mais les mentalités changent car à l'école, on apprend aux enfants à RESPECTER le corps des autres, l'abolitionnisme DOIT s'accompagner de mesures éducatives.
    La durée de vie d'une prostituée est de 34 ans en moyenne ! Vous connaissez bcp de "métiers" aussi dangereux ?

    Signé Pierre, UN homme féministe RADICAL et insoumis au patriarcat, abolitionniste et pour la liberté sexuelle mais pas l'esclavage sexuel.

  • @ pierre

    quel patriarcat, personnellement j'en vois pas, un peu de vrai lucidité te ferais du bien. "c'est en voyant des écrits comme les tiens qu'on mesure les effets de la propagande féministe. c'est assez dingue d'avoir des oeilléres pareilles, des peaux de saucissons devant les yeux.

    "- la loi salique, interdisant aux femmes de succéder au trône

    - la répudiation, uniquement autorisée aux hommes

    - l'accès interdit aux études supérieures pendant des siècles, ce qui fait qu'il n'y a pratiquement aucune femme parmi les personnes savantes, jusqu'au 19ème siècle

    - le code Napoléon qui faisait de toute femme mariée une personne irresponsable juridiquement

    ça se sonts des lois. correspondent telles vraiment au vécu quotidien des gens, les femmes onts toujours régner dans la maison.
    et d'ailleurs il n'y avait que quelques privilégiés hommes qui pouvaient accédés aux études supérieures.



    @ patricia

    "Yaourts, crème de beauté, café, bagnoles.....ça fait des années qu'on exploite notre cul et nos seins à toutes les sauces et dans toutes les positions, je suis née avec."

    ce n'est pas de vos culs et de vos seins donts il est question ci-dessus mais de campagne du style de celles contre la violence conjugale, qui accuseraient globalement les femmes d'êtres des salopes des manipulatrices"

  • @leclercq, votre réponse pleine de mépris montre bien que c'est vous qui avez des oeillères. Vous ne connaissez RIEN de ma vie, de ce que j'ai lu et vécu et vous vous permettez de me dire que je manque de lucidité ?
    Quand on voit que votre référence est Yvon Dallaire, ce masculiniste qui HAIT les femmes, ça dit tout sur ce que vous êtes. Ce type est un dangeureux manipulateur, comme l'a prouvé le docu "la domination masculine", qui a valu des menaces de mort à Patric Jean parce qu'il a eu l'audace de dénoncer la violence haineuse des masculinistes.
    D'autre part, des hommes qui ont été violents et se repentissent, ça existe. En ce moment, Frédéric Matwies passe dans les médias pour parler du calvaire qu'il a fait subir à sa femme pendant 10 ans mais il s'est soigné depuis 2 ans. Pourtant, il avait une vie sociale et personne ne pouvait imaginer l'enfer vécu par sa femme. Il dit lui-même que c'est impossible à contrôler et qu'il reproduisait un schéma de violence vécue pendant son enfance. Mais combien de tortionnaires le reconnaissent ?
    Voir ici : http://www.leparisien.fr/societe/frederic-matwies-il-y-avait-un-monstre-en-moi-10-11-2011-1712150.php
    Les campagnes conre la violence conjugale n'accuse pas tous les hommes, il faut être borné ou aveugle pour ne pas voir qu'on parle des agresseurs, pas de tous les hommes. Je ne me sens absolument pas visé par cette campagne. Mais ceux qui se sentent visés, ce serait pas parce qu'ils ont qqch à se reprocher ?

    Vous demandez quel patriarcat ? Pincez-moi, je rêve. Les femmes objet étalées partout dans les pubs, magazines, les allusions PERMANENTES au corps des femmes, à leur disponibilité sexuelle, c'est quoi à votre avis ? Si vous connaissiez un peu l'histoire des femmes et des hommes, vous ne feriez pas l'idiot en vous demandant où est le patriarcat. Mais visiblement, vous n'avez jamais rien lu du féminisme, sans quoi, vous ne diriez pas autant d'âneries.
    D'ailleurs, votre phrase "elle est où l'analyse féministe de la violence conjugale." montre bien que vous êtes un ignorant.

    J'ai plein d'amies, jeunes et moins jeunes, qui se font accoster en rue ((même dans des endroits pas réputés pour être malfamés) quand elles sont seules, comme si ça signifiait qu'elles sont célibataires, donc dispo ! Ça vient d'où vous croyez, ce genre de fonctionnement machiste ? Elles voudraient simplement qu'on leur fiche la paix quand elles sont dans la sphère publique mais manifestement, pour les machos, c'est impensable.
    Les femmes régnaient à la maison ? Quelle farce ! Elles étaient cantonnées à la maison ou aux champs pour les travaux car elles n'avaient pas d'autre choix ! Elles ne pouvaient aller à l'école après 12 ans et donc, on les éliminait d'office de tous les jobs importants. D'ailleurs vous dites très justement : «il n'y avait que quelques privilégiés hommes qui pouvaient accédés aux études supérieures»
    C'est bien la preuve d'une discrimination qui a duré plusieurs siècles.
    Exemple concret de discrimination patriarcale, en 2011, avec des privilèges accordés aux hommes.
    Quand je postule (je suis intérimaire). et qu'il y a plusieurs candidats pour un poste, dont des femmes en âge d'enfanter, les boîtes d'intérim et bcp de patrons essaient de savoir s'ils veulent des enfants et dans ce cas, refusent le poste. Pourtant, un homme peut prendre un congé de paternité mais personne ne lui demande "vous voulez des enfants ?".
    On réduit les femmes à leur ventre, c'est un scandale et la question est d'ailleurs une immixtion intolérable dans leur vie privée.
    Je pourrais vous pondre des dizaines de pages avec des exemples de l'influence du patriarcat. Si vous saviez utiliser correctement un moteur de recherche, vous trouveriez des millions de témoignages du sexisme au quotidien, subi par les femmes. Mais c'est sans doute trop simple.

  • @ Patricia:

    En effet il ne s’agit pas de fun, de sucer des glaces ou des bananas splits, ça on connaît, c’est plutôt marrant et même fun. Il ne s’agit pas non plus de se sentir objets parce qu’un homme séduisant aux cul de footeux fait des ravages en passant devant une terrasse en été.

    Tout cela on vit avec, et je préfère sans équivoque un bout de sein sur une affiche aux bottes et casques militaires. Pas de pbm avec les catalogues de pub faisant apparaître des femmes et des hommes aux fin de vendre un produit. On raconte toujours une histoire pour vendre, on y met des animaux, des humains, des objets qui au départ n’ont rien à voir, etc.

    Je ne parle pas de cela: je fais la supposition d’une campagne dénigrante délibérée, globalisante, répétée. Rien donc à voir avec ce que vous dites.

  • "Je ne parle pas de cela: je fais la supposition d’une campagne dénigrante délibérée, globalisante, répétée. Rien donc à voir avec ce que vous dites."

    Globalisante ? Pouvez-vous me citer un seul exemple d'une campagne contre la violence où les termes "TOUS les hommes sont violents" ?
    Perdez pas votre temps, ça n'existe pas. Les assocs qui reçoivent les témoignages savent très bien de qui elles parlent et ne confondent pas les agresseurs avec les autres. Mais le témoignage de P Matwies (qu'on ne peut soupçonner d'être proféministe)) montre bien la complexité car il passait pour qqn de gentil auprès de la plupart des gens.
    Concernant la réalité de la violence, rien que dans mon entourage, il y a qq femmes âgées de 40 à 60 ans et toutes ont vécu des violences physiques avec au moins un homme, l'une d'elles qui était enceinte a été jetée au sol et a reçu des coups de pied de son mari (un prof de fac, ce qui prouve que la violence n'est pas limitée aux gens du quart-monde). D'autres ont reçu des baffes, des coups de poing, etc. La plupart des femmes ont vécu un jour ou l'autre dans leur vie la violence de la part des hommes, certaines se font même violer ou tuer, "par amour".
    Certes, cette violence ne s'exerce plus sur mes amies mais elles l'ont vécu ! Alors que les hommes autour de moi que j'ai interrogé n'ont jamais été frappés par une femme !

  • @ pierre

    "- l'accès interdit aux études supérieures pendant des siècles, ce qui fait qu'il n'y a pratiquement aucune femme parmi les personnes savantes, jusqu'au 19ème siècle"

    un avis diamétralement opposé à méditer, extrait de "vers la féminisatio" d'alain Soral

    "UNE VISION FANTASMATIQUE DE L'HISTOIRE
    Dans l'imaginaire collectif, la femme sexuellement opprimée a remplacé le prolétaire1. Une vision fantas¬matique de l'histoire nous la montre coupée en deux : avant, souffrant sous le joug d'un machisme fasciste ; aujourd'hui (en gros depuis Mai 68) émancipée d'un coup par la société de consommation. Libérée de ce quasi-viol collectif par les magazines féminins, maî¬tresse enfin de son corps et de son désir.
    Dualisme grossier dans lequel on a du mal à ranger les innombrables maîtresses-femmes du passé : prêtresses, reines, duchesses, courtisanes, intrigantes, libertines, femmes de lettres, rentières, demi-mondaines... qui peuplent l'histoire sans la moindre discontinuité.
    1. Ainsi la bourgeoise de gauche, par le féminisme, a-t-elle réussi à spolier le travailleur de son unique prestige : le prestige moral de l'opprimé.

    Lendemains qui chantent, qui grincent aussi un peu à la vue des hordes de vendeuses, caissières, standar¬distes et autres shampouineuses vivant chichement d'un salaire rogné par le chômage et la flexibilité.
    La condition des femmes oui, mais lesquelles ?
    S'il existe une condition humaine (soit l'état histo¬rique des forces productives et des rapports de produc¬tion), personne n'osera contester que la condition d'un homme dépend d'abord de sa position sociale.
    Il n'existe donc pas de condition masculine mais une condition ouvrière, une précarisation du salarié, une défiscalisation du rentier...
    Alors de deux choses l'une :
    - soit la femme échappe aux catégories sociales, auquel cas il n'existe ni ouvrières, ni employées, ni ren¬tières... ce que la réalité semble contester ;
    - soit ce sont plutôt les catégories sociales qui ont tendance à lui échapper, pour cause de réduction psycho-logiste précédemment abordée l.
    1. Ce qui tendrait à démontrer que les féministes restent au fond de leur tête des femmes au foyer !

    Réduction psychologiste, appartenance sexuelle et condition sociale
    Moindre conscience de leur diversité sociale et des antagonismes économiques qui crée dans l'esprit des femmes, et particulièrement dans l'esprit des femmes immatures1, l'illusion que les femmes constituent un groupe social homogène, alors que du côté des hommes il n'y a guère que les gays (homosexuels du secteur ter¬tiaire) pour croire que leur appartenance sexuelle puisse leur tenir lieu de condition sociale 2.
    Mais puisque les féministes en appellent à l'histoire, et bien que les deux précédents chapitres nous aient déjà fourni toutes les clefs utiles à l'explication du féminisme (représentations dysfonctionnelles des aspirations du corps dues à une pathologie œdipienne, renforcées par une posi¬tion sociale privilégiée ; réduction psychologiste du monde économique due à la dissymétrie de l'œdipe, d'où possible inconscience de cette position sociale privilégiée), faisons quand même faire l'effort - pour en finir une fois pour toutes avec le féminisme - de nous pencher sur cet inté-ressant phénomène culturo-mondain.

    1. Psychologiquement par leurs représentations oedipiennes et socialement par leur éloignement du monde du travail.
    2. Se faire enculer n'étant pas une activité productive mais une activité de loisir.

    LA MASCULINITE HISTORIQUE DE LA CREATION CULTURELLE
    La culture est créée par ceux qui la créent.
    Si l'on admet cette vérité de La Palisse, depuis la nuit des temps et sous tous les cieux terrestres, la créa-tion culturelle, qu'elle soit poétique, musicale, mathé-matique, philosophique, picturale ou littéraire, a été le fait exclusif des hommes.
    Quant à la période récente qui a vu, c'est vrai (depuis le début de ce siècle et surtout depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale), la prolifération d'oeuvres féminines1, le manque de recul historique interdit à quiconque d'affirmer avec certitude la pérennité de leur qualité2.
    Pour que l'histoire garde en mémoire quelques œuvres de génie, les hommes ont dû produire, c'est entendu, un nombre colossal de créations stupides et médiocres, ce qui ne change rien au fait que durant cette même et longue période, les femmes sur le plan culturel n'ont rien produit du tout.
    1. Principalement dans le domaine littéraire, la production musicale, mathématique et philosophique des femmes restant quasiment nulle.
    2. Si la postérité de Balzac semble chaque jour un peu plus justifiée, qui peut dire ce qu'il restera dans un siècle des œuvres de Marguerite Duras ?

    Face à cette vérité incontournable et peu flatteuse (pour celles qui se targuent de créativité culturelle), les féministes avancent un argument massue :
    si les femmes n'ont produit aucune œuvre de valeur dans l'histoire c'est parce qu'elles en ont été empêchées.
    Immédiatement la question qui se pose est de savoir par qui ?
    L'argument insuffisant de la violence masculine comme cause de l'inhibition intellectuelle et créatrice des femmes
    Pour les féministes, le responsable de cette indé-niable stérilité créatrice des femmes est, bien sûr, l'homme. Récrimination sans doute partiellement justi¬fiée mais qui se heurte à deux contestations de poids.
    — La plupart des créateurs masculins d'ceuvres culturelles importantes se sont, eux aussi, heurtés dans toutes les disciplines (philosophiques, scientifiques, artistiques) à la persécution farouche de l'homme. Lœuvre géniale, en tant que vérité nouvelle, agressant immanquablement l'ordre établi (le dogme ou l'idéologie dominante pour la philosophie et la science, le classi¬cisme, la morale ou le bon goût pour les arts) et à travers lui, les intérêts et les vues du groupe social dont cet ordre émane (la monarchie pour le dogme catholique,

    la bourgeoise pour l'idéologie marchande). Élite sociale instituée qui, dans l'histoire, a rarement manqué l'occa¬sion de faire sentir sa désapprobation aux auteurs des œuvres visionnaires et progressistes par toutes les tracas¬series possibles et imaginables (condamnation de Socrate par l'élite athénienne, conspiration du Sanhédrin contre Jésus-Christ, condamnation de Galilée par le tribunal de l'Inquisition, prudence philosophique obligée de Pascal et Spinoza, procès contre Flaubert pour Madame Bovary, incompréhension, mévente ou misère pour Mozart, Van Gogh et Rimbaud, persécutions policières et exil pour Marx, prison pour Gramsci, mort pour Che Guevara...) K
    Persécutés par les autres hommes, ces créateurs n'en ont pas moins poursuivi et mené leurs œuvres à bien, souvent au prix de leur confort, de leur sécurité et par¬fois de leur vie.
    Pire, durant cette même période et sous les mêmes cieux (celle et ceux de notre culture classique occiden¬tale), les personnes les mieux placées pour s'adonner à la création culturelle, parce qu'elles en avaient le loisir et les moyens, ont toujours été les femmes. Femmes de ces mêmes groupes sociaux dominants 2 qui, lorsqu'elles se sont entichées de création culturelle, n'ont jamais

    1. Jeanne d'Arc étant l'une de ces exceptions si peu féminines qui confirment la règle.
    2. Leurs pères et maris /occupant de politique, soit de la maîtrise des forces productives par le matage des œuvres progressistes précédemment citées

    produit que de la copie (d'œuvres masculines) et du maniérisme (copie d'œuvres masculines féminisées)l.
    En matière de culture, le meilleur apport de ces femmes du monde fut, au mieux, de mettre un peu de leurs privilèges au service des génies dans la gêne 2 :
    - par la création de salons (comme celui de Mme de Staël et plus près de nous celui de Gertrude Stein) ou, à défaut des moyens nécessaires,
    - par le don de leur propre personne (dans le cas admirable de Jenny Von Westphalen) ou, à défaut d'une telle générosité,
    - par celui plus narcissique quoiqu'agréable de leur anatomie (comme pour Lou Andréas-Salomé).

    il faut reconnaitre qu'il n'y va pas avec le dos de la cuillére notre ami Soral.

    et je me doute bien que tu frapera immédiatement ses écrits d'anathéme puisque venant de Soral

    tu préfére rététer sans trop te poser de questions les affirmations des prétresses du féminisme.

    et puis comme dit doreen kimura, proportionnelement il y a plus d'extréme chez les hommes plus d'idiots plus de génies aussi.
    j'ai vu plus haut ta facilité à mettre en paralléle le patriarcat et une société genrée, euh je ne vois pas le rapport.

    nous sommes quand même en plein dans une société maternante !

    "- Pour sortir de la « Big Mother », je ne rêve pas d’un « Big Father ». J’aimerais voir, dans l’Etat, quelque chose comme une autorité paternelle équilibrer la nécessaire prévenance maternelle et aider la démocratie à s’orienter dans le possible et le temps. Pour amener à l’autonomie une société, tout comme pour aider un sujet à se constituer, il faut un père et une mère, ou plus exactement du « mothering » mais aussi du « fathering », pour citer le psychanalyste anglais Winnicott.

    - La difficulté d’être père n’est-elle pas l’inévitable conséquence de la difficulté d’être homme, liée à l’évolution du statut de la femme ?

    - La crise de la paternité a été aggravée depuis une trentaine d’années, et notamment sous l’effet de divers courants féministes, par une crise des rapports entre les sexes et une crise de la masculinité. Y a-t-il un « éternel masculin » ? Pas plus que le féminin, qui si longtemps inquiéta prêtres, médecins et philosophes, le masculin n’est éternel, hors de l’histoire et des représentations sociales. "

    http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article136

    http://www.lexpress.fr/actualite/societe/famille/remettre-l-enfant-a-la-bonne-place_489894.html

    Vous lancez un cri d'alarme contre la toute-puissance des mères.

  • @ Pierre:

    Vous vous permettez d’estropier et de modifier l’identité que j’ai choisie: petit épisode amusant de l’intolérance. On ne respecte pas l’autre tel qu’il se définit. Je ne vous ai pas donné pouvoir sur moi pour changer mon identité. Que vous le preniez sans autorisation est significatif de la tyrannie banale que vous reproduisez.


    Sur le fond de votre commentaire:

    Si vous faites référence au film bourré de clichés et de poncifs non analysés de Patrick Jean, nous sommes à des lieues de nous comprendre. Si vous considérez qu’Yvon Dallaire est un dangereux haïsseur de femmes, vous êtes grave!

    Quelques réponses en vrac:

    - le code Napoléon est un instrument juridique qui a asservi les femmes mariées. Je le dis et dénonce depuis toujours. Il a pourtant été peu appliqué, sauf dans certains couples des classes bourgeoises. Je connais beaucoup de femmes et d’hommes dont les mères géraient le budget familial. Les classes paysannes étaient peu concernées par ce code.

    - la loi salique n’a de loin pas été appliquée partout et en tous temps, mais seulement à quelques périodes. Des femmes reines, régentes ont existé. La répartition des rôles est possiblement la conséquence de la spécialisation des hommes en guerriers - donc s’occupant aussi de la politique.

    - la possibilité de se séparer a existé depuis longtemps, et pouvait également être initiée par la femme (ex: code Hammourabi).

    - l’accès aux études: il a été permis dans les classes dirigeantes. Les garçons des fermes n’étudiaient pas. Les jeunes guerriers de la noblesse n’étaient pas souvent des lettrés.


    Il y a eu des époques misogynes, comme il y a des époques misandres (nous sommes en plein dedans!). Pour autant les époques misogynes n’étaient pas tendres pour les hommes, qui en prenaient aussi pour leurs grade.

    Les femmes régnaient à la maison et les hommes aux champs: ni l’un ni l’autre n’avait loisir de faire autre chose, pour les 95% de la population. Vous croyez quoi? Qu’un paysan devenait notaire après avoir fait des études? Et bien non. D’ailleurs au 19e siècle les seuls jobs pour les paysans qui quittaient la campagne, c’était l’usine. L’illettrisme touchait l’écrasante majorité de la population, masculine comme féminine.

    Relisez l’Histoire, mais pas à travers le manichéisme féministe.


    Les rôles codifiés ne sont-ils que des empêchements à vivre ou ont-ils eu un sens? Je ne m’aventurerais pas trop vite à jeter le bébé (la répartition des fonctions et comportements) avec l’eau du bain (une hiérarchisation, dans quelque sens qu’elle s’exprime). L’homme guerrier a probablement servi à protéger l’espèce. L’homme non-guerrier est une invention relativement récente dont rien ne dit qu’elle perdurera. Tout dépendra des événements mondiaux à venir dans les prochains siècles.

    Etre vu comme un winner: et pourquoi pas si certains aiment cela? S’ils préfèrent aboutir dans leurs entreprises plutôt que de ne prendre aucun risque ou d’être looser? D’ailleurs la plupart des femmes font leur choix: les dominantes veulent des soumis, les autres veulent des winners. Et d’ailleurs pourquoi pas?

    Des hommes sans émotions? Ça ne m’a jamais concerné. J’ai toujours eu des émotions, mes amis masculins aussi. Je ne vois donc pas de quoi vous parlez. Peut-être de quelques hommes pathologiques élevés par des femmes qui voulaient en faire des robots? Il y a des hommes taiseux, des femmes aussi. Des hommes qui expriment à leur manière. Où est le problème? Les hommes ont toujours eu des émotions, et les ont souvent exprimées. Dire le contraire est un déni de réalité et un discours visant à dénigrer les hommes et les inférioriser. Peut-être n'expriment ils pas autant ni comme des femmes le désirent. La communication dans le couple, ses limites, ses modes, est affaire d’individus et de culture régionale. Le fait qu’un homme exprime ou non ses émotions, et à quel degré et de quelle manière, est en partie son éducation, en partie son choix. Quand j’entends des féministes dire que les hommes devraient pleurer, j’ai envie de leur demander de quel droit elles disent comment nous devons être.

    Sur l’abolitionnisme, allez-y. Vous créerez une prostitution illégale bien plus dangereuses. Et puis, je ne vois pas pourquoi vous vous mêlez de la vie des autres et voulez décider à leur place! Si des prostitué-e-s veulent exercer librement, fichez-leur la paix. Avez-vous au moins demandé aux prostitué-e-s qui exercent de leur propre volonté si elles sont d’accord avec vous? J’en doute puisqu’elles déclarent ouvertement qu’elles ont choisi leur vie.


    Que les relations hommes-femmes ne soient pas un long fleuve tranquille, bien d’accord. Que les hommes cherchent les femmes, cela fait partie de l’espèce. Est-ce machiste? Je ne vais pas entamer le débat sur ce point, il y a trop de définitions qui seraient à préciser avec d’aller plus loin. Les femmes aussi cherchent les hommes, y compris dans la sphère publique, de différentes manière. Il se trouve que celles des hommes sont plus visible, donc c’est lui l’agresseur...


    Allez, vous avez bien appris l’évangile radical-féministe et subi son lavage de cerveau.

  • @ Pierre: Les campagnes parlent d'hommes banals, et d'hommes uniquement. L'accusation genrée est en elle-même une globalisation. Montrer des hommes banals c'est banaliser le risque, et laisser penser qu'il est partout. Apprenez à lire les messages subliminaux.

    Cela va avec les autres messages ("les hommes sont des violeurs") et forme un corpus. Le sondage Ifop-Parole de femme laisse entendre que 43% des femmes subissent de la violence. Laquelle, précisément?

    Je constate que des femmes qui il y a 10 ou 15 ans ne se plaignaient pas de violence, en parlent aujourd'hui. Le volume de bruit sociétal favorise une amplification. D'ailleurs on devrait toujours vérifier les faits et ne pas croire sur parole.

    Les hommes n'en parlent presque pas, ce n'est guère valorisant. Ils n'ont pas la culture de la victime. Une compagne m'a un jour fissuré une côte. Je n'ai pas considéré que j'étais victime, je l'avais aussi poussée dans ses retranchements, et je n'aurais jamais posé plainte. C'est une violence de circonstance. Les hommes ne voient pas la violence comme les femmes.

  • @ pierre

    "Quand on voit que votre référence est Yvon Dallaire, ce masculiniste qui HAIT les femmes"

    alors ce coup ci on a droit à du grand n'importe quoi.

    ce docteur qui a une analyse lucide de la violence conjugale !!

    je comprends quand il écrit que les femmes sont co-responsables de la violence dans le couple, ça dérange tes copines féministes. c'est tellement plus pratique l'homme unique coupable.


    "Le cercle vicieux de la violence
    La violence est la conséquence d'une dynamique relationnelle inter¬active due à l'incapacité des deux partenaires à développer une intimité empreinte de respect et d'appréciation des différences existant entre l'homme et la femme. Comment expliquer, autrement, que la violence a tendance à se répéter à l'intérieur d'un même cou¬ple? Comment expliquer qu'une femme battue par un conjoint se retrouve avec un deuxième conjoint, parfois même un troisième, qui exercera lui aussi de la violence ? En accusant tous les hommes d'être des violents (ou des violeurs) en puissance ? Ou en supposant une co-responsabilité des deux conjoints dans la construction d'une situation qui mène immanquablement et inexorablement à l'explo¬sion émotive et physique ? Pourquoi dit-on qu'il faut être deux pour se disputer, mais qu'on n'ose pas poser le même diagnostic lors de violence conjugale? Pourquoi les policiers arrêtent-ils l'homme lorsque des voisins appellent pour tapage dans l'appartement d'à côté? Pourquoi, sur simple allégation de sa conjointe, des maris passent-ils régulièrement la nuit en prison ? Parce que notre esprit humain, conditionné par la notion du bien et du mal, fonctionne de façon bipolaire et recherche donc un coupable et une victime. Tout cela ne peut qu'entretenir le cycle infernal de la violence.
    Est-ce si difficile d'admettre qu'en dehors des situations où l'agres¬seur^) puisse être mentalement et profondément perturbé(e), il y
    a toujours deux victimes dans les cas de violence conjugale (sans compter les enfants témoins de cette violence) et deux co-créateurs de cette escalade vers l'explosion physique, peu importe le sexe de celui ou celle qui passe finalement à l'acte. Le refus ou la négation de cette double responsabilité constitue un obstacle à la prévention de la violence conjugale.
    Les travaux rapportés par le psychologue Daniel Goleman ont levé un voile sur la genèse de la violence relationnelle des « ennemis intimes » en disant tout d'abord que les scènes de ménage font beau¬coup moins peur aux femmes qu'aux hommes, celles-ci étant mieux pourvues biologiquement pour gérer le stress. Les hommes sont plus rapidement submergés par l'attitude négative et les critiques de leur partenaire. Cette submersion se manifeste par de nombreux signes physiologiques: sécrétion d'adrénaline, augmentation de la tension artérielle, accélération du rythme cardiaque, tensions musculaires... La deuxième étape de l'escalade survient lorsque, pour retrouver son calme, l'homme se retranche dans le silence ou s'éloigne de sa parte¬naire en sortant de la pièce: c'est alors que toutes les réactions phy¬siologiques décrites pour l'homme se déclenchent chez la femme. Pour elle, la solution consiste à rétablir la communication pour régler le différend, alors que pour lui, c'est l'inverse. L'une poursuit, l'autre fuit. Plus elle s'accroche, plus la tension monte chez l'autre; plus il garde le silence, plus il provoque, inconsciemment et involon¬tairement, l'acharnement de sa conjointe. Plus il lui dit d'arrêter , plus elle l'injure. C'est l'impasse, qui se termine malheureusement trop souvent par la perte de contrôle des réactions physiques de l'un ou de l'autre. Cette dynamique inter-relationnelle qui génère la vio¬lence conjugale a aussi été démontrée par le psychiatre Robert Levenson et le professeur de psychologie John Gottman
    Gregory Bateson a nommé «schismogenèse complémentaire» la réaction en chaîne par laquelle la réponse de l'un des partenaires
    à la provocation de l'autre entraîne des comportements réciproques toujours plus divergents. Cette escalade se produit parce que les hommes et les femmes ont des sensibilités différentes et qu'ils vivent dans deux mondes tout à fait différents, avec des attentes et des croyances différentes face au couple.
    Tant et aussi longtemps que les femmes ne prendront pas leur part de responsabilité dans la genèse de la violence conjugale, elles resteront impuissantes, dépendantes des changements de leur partenaire et soumises à leur bonne volonté. Est-ce vraiment cela que les femmes désirent? J'ose croire que non. J'ose croire que les femmes peuvent prendre conscience qu'elles ont des besoins, des priorités et des ressources qui leur sont propres et qu'elles prendront la responsabilité des stratégies à utiliser pour satisfaire ces besoins, faire valoir leurs priorités, sans «sataniser» celles de l'homme, et exploiter positive¬ment leurs ressources au profit d'elles-mêmes, du couple, de leurs enfants et de la vie en général. Est-ce que je m'illusionne ? Ne pourrait-on pas exploiter l'expertise des centres d'accueil pour femmes au profit des hommes battus et l'expertise des groupes d'entraide pour hommes violents au profit des femmes violentes ?"


    qu'énormément d'hommes soient détruits psychologiquement par leur compagne tu tant fous, ah l'arme favorite des femmes c'est pour ça que tu te polarise uniquement sur la violence physique !!



    tes copines onts peut-être poussé leur compagnon a bout ça tu t'en fous, il n'y a que la finalité de la dispute qui compte, l'homme a levé la main, il n'a pas su faire preuve d'assertion, il est vrai que faire preuve d'assertion avec une dingue qui est soutenue par les lois féministes bonjour.

    "9. Les attentes légitimes de l'homme face à sa partenaire
    Comme tous les hommes, vous êtes prêts à faire beaucoup pour la femme que vous aimez, lui décrocher la lune s'il le faut (même si elle ne le vous demande pas). Si vous voulez vivre heureux avec
    une femme, vous avez des stratégies efficaces à développer, un mode d'emploi à apprendre, être à son écoute... Mais vous avez aussi des droits, des privilèges, des limites à faire respecter. Vous devez apprendre à vous tenir debout lorsque son comportement est inacceptable, qu'elle vous critique sans cesse et cherche à vous con¬trôler en vous imposant sa façon d'éduquer les enfants, de gérer l'argent, la sexualité, les activités sociales, ou veut aussi vous dire comment conduire votre carrière ou votre auto. Vous ne devez jamais user de violence, car vous perdriez votre fierté personnelle et votre estime, mais vous devez utiliser la fermeté, faire preuve d'assertion, vous diront les psychologues, lorsque nécessaire.
    Comme souligné à plusieurs reprises depuis le début de ce livre, l'univers de l'homme est physique et rationnel, son cerveau étant construit pour gérer la réalité objective. Pour vivre avec un homme, la femme doit, d'après Joe Tanenbaum, faire cinq concessions majeures, concessions auxquelles vous êtes en droit de vous atten¬dre. La première de ces concessions est d'accepter de vivre dans un univers physique, qu'elle s'y sente à l'aise ou non, qu'elle ait l'impression ou non que cet univers la rend prisonnière. Elle doit cesser de vouloir «améliorer» l'homme en le forçant à entrer dans son univers subjectif rempli d'émotions, d'intuitions, de spiritua¬lité, de perceptions extrasensorielles, de pressentiments... Elle doit comprendre que l'homme a besoin de ces limites physiques et intel¬lectuelles afin de préserver sa santé mentale. Si tant d'hommes con¬temporains semblent complètement perdus, c'est parce qu'ils essaient de vivre selon les attentes subjectives, donc variables, des femmes plutôt que de se fier à leurs critères personnels objectifs, donc stables.
    Devant l'impossibilité pour l'homme d'être à la hauteur de ses attentes subjectives, la femme doit faire deux autres concessions : laisser tomber la colère consécutive à sa frustration et accepter
    qu'elle ne sera jamais comprise par l'homme comme elle le voudrait. Ce qui ne l'empêche pas pour autant de rester spontanée et d'agir selon les critères de sa propre réalité féminine, subjec¬tive, mais positive. Elle doit aussi, quatrième concession, entretenir la notion de réalité masculine, différente de la sienne, au même titre que l'homme doit aussi prendre conscience d'une réalité féminine subjective, sinon les deux se retrouveront dans une situation sans issue, chacun cherchant à opprimer et exploiter l'autre. Finalement, elle doit développer sa patience et attendre que l'homme fasse de lui-même, dans les siècles à venir, l'apprentissage des domaines intuitifs, émotifs et spirituels."

    extrait d'homme et fier de l'être d'yvon dallaire.

  • @ pierre

    c'est pas l'avis d'élisabeth babinter les assocs onts un fonctionnement de militantes.

    HTTP://WWW.LEXPRESS.FR/ACTUALITE/SOCIETE/FAMILLE/LA-VERITE-SUR-LES-VIOLENCES-CONJUGALES_485479.HTML

    "- Je m’élève contre les représentations généralisantes : « Toutes victimes », qui renvoie à « Tous bourreaux ». Certes, il y a beaucoup plus de femmes victimes des hommes que l’inverse [ça, c’est un résidu idéologique...]. Mais il y a aussi des bourreaux femmes et des mégères en tout genre. Dans l’un et l’autre cas, ce sont des minorités qui relèvent de la pathologie sociale et psychologique, et non la vérité des deux sexes."

    http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article119

    "L’autre monde féministe est un ensemble de nébuleuses constitué de centaines d’associations, voire de milliers sur toute l’Europe. Sa vocation est de secourir des femmes, de venir en aide. Ses militantes, extrêmement engagées, ont une fonction unique: une fonction sociale de réparation. Ainsi, lorsqu’il s’agit, par exemple, d’associations de défense contre les violences faites aux femmes, on observe la plupart du temps une «réaction de militantes» à propos du sujet qui les préoccupe.

    Ces associations-là, de terrain, ne se réclament de personne, faute de grande figure du féminisme comme Simone de Beauvoir, mais ne sont pas sans influence. Elles sont proches des médias de gauche et arrivent très bien à se faire entendre. Ce qui me paraît inquiétant, c’est qu’à partir de leur combat quotidien, ces associations dégagent une image de la femme – leur image propre de la femme, c’est-à-dire celle qui constitue leur «ordinaire» et dont elles font une «généralité». Ces féministes, qui s’occupent de femmes violées ou de femmes agressées, induisent de leur constat une condition des femmes qui remonte à la presse par le biais de leurs amies journalistes. J’ai été très frappée de voir – que ce soit pour la prostitution, pour la pornographie, ou encore pour le harcèlement – qu’aussitôt que ces associations s’intéressent de près à ces sujets, ils se répercutent immédiatement de façon négative dans les médias, télévision y compris."


    http://www.pensamientocritico.org/elisbad0105.htm

  • @hl, je n'ai pas estropié votre identité, je l'ai remise à sa place. Vous vous dites libre mais vos écrits prouvent votre SOUMISSION TOTALE au patriarcat !
    Dallaire comme Zemmour haïssent les femmes LIBRES, ils veulent des femmes sous contrôle, des femmes-objet, soumises. Donc, ils haïssent les femmes dans leur envie de liberté.
    Les lois que j'ai citées ne sont que des exemples pour démontrer que les hommes se croyaient supérieurs aux femmes. Et cela, parce que la médecine le disait !
    Et oui, vous l'ignorez sans doute mais les médecins pendant des siècles ont affirmé que les femmes n'avaient pas de cerveau ou plutôt, qu'il était dans leur utérus ! Dans ce contexte-là, il est "normal" d'écarter les femmes de tout poste important. Ce n'est que depuis 1850 qu'un médecin français a constaté que les femmes aussi avaient un cerveau dans la tête mais qu'elles restaient inférieures vu que le cerveau était plus petit ! On ne se débarrasse pas de millénaires d'idées reçues rapidement.
    Pour l'accès aux études, dois-je citer ici les années à partir desquelles les femmes ont pu
    - entrer à l'université
    - étudier le droit, la médecine
    Toutes ces études étaient réservées aux hommes, pour les raisons "médicales" exposées ci-dessus !
    Période misandre ? Pincez-moi, je rêve. Quand je me promène en rue, personne ne me regarde avec des yeux langoureux, ne me dis "c'est combien", "tu suces ?". Alors que ça arrive à des milliers de femmes tous les jours, parce que les hommes qui leur disent ça sont des misogynes !
    Je vois partout des hommes chefs d'entreprise (voir le CAC40), les hommes sont glorifiés, même après 50 ans. Une femme de plus de 40 ans ne vaut plus rien si elle ne se teint pas les cheveux, ne fait pas de régime. Alors que des hommes chauves ou dégarnis, ventripotents, n'ont droit à aucune remarque ! Voir les députés et sénateurs.
    C'est ça la misogynie : un contrôle social permanent sur le corps (et les esprits) des femmes.
    Pour les hommes sans émotion, je parle du fait qu'on éduque encore les garçons avec les idées de ne pas pleurer, de ne pas exprimer leurs émotions en public. Moi aussi, je les exprime mais il m'a fallu du temps pour dépasser une éducation qui m'avait formaté. Le lavage de cerveau, c'est dans mon enfance que je l'ai vécu et le féminisme m'a permis d'ouvrir les yeux sur le patriarcat et la domination masculine et j'en suis le plus heureux des hommes.
    La prostitution : il y aurait 3% de femmes l'exerçant "librement". Toutes les autres sont forcées, d'une façon ou d'une autre. Pour "sauver" 3% d'entre elles, on condamne à l'esclavage, voir à la mort les 97% restants ? Avez-vous déjà lu le témoignage d'une prostituée qui est sortie de cet enfer ? J'en doute car vous ne parleriez pas de la même façon.
    Jetez un oeil ici : http://survivrealaprostitution.blogspot.com/
    et ensuite, on en reparlera.

    "Apprenez à lire les messages subliminaux."
    C'est la meilleure ! C'est genré, donc ça concerne tous les hommes ? Mais c'est quoi ce délire ? Un truc freudien ou quoi ?
    Mes amies ont vraiment vécu ces violences, certaines en ont même des séquelles physiques. Quand allez-vous arrêter de dire que les femmes mentent ?
    Quel intérêt de mentir ? La parole libère et la violence n'est pas plus grande aujourd'hui mais comme pour la pédophilie, les vicitmes osent enfin parler.
    Vous dites qu'une femme vous a frappé. Mais c'est quoi les derniers retranchements ? Car oui, des femmes tuent des hommes mais quand on analyse le vécu de ce couple, qu'est-ce qu'on constate une fois sur 3? que la femme et ou les enfants étaient en permanence menacés physiquement par l'homme. Le meurtre de cet homme est donc la conséquence de son attitude, la femme agit en réflexe de survie car sinon, c'est elle ou ses enfants qui y passaient ! Donc avant de dire "des hommes sont victimes", analysons d'abord la situation du couple qui a amené à cette violence.

  • @leclerq, mon amie frappée quand elle était enceinte avait eu le tort d'avouer avoir couché avec un autre homme ! C'était son "crime" ! Cela valait-il des coups de pied avec le risque qu'elle perde le bébé ?
    Une autre amie a été frappée alors qu'elle était enfant, si elle ne travaillait pas pour sa famille.
    Celle qui est ma femme a été frappée et jetée au sol par son ex qui lui a donné des coups de pied. Le crime de ma femme : elle lui annoncait qu'elle le quittait car il ne faisait que mentir, la trompait, buvait. Elle n'a jamais rien dit jusqu'au jour où elle en a eu marre mais ce fou furieux ne l'a pas supporté : les machos ne supportent pas qu'on les quitte et qu'on les mette face à leurs responsabilités. Alors ils frappent. C'est la dernière fois qu'il a vu ma femme, elle n'est plus jamais revenue et quand elle en parle plus de 20 ans après, elle en a encore des tremblements dans la voix !
    Arrêtez d'imaginer que les femmes provoquent ces situations ! Lisez le témoignage de F Matwies dont j'ai donné le lien : c'est un ex-violent qui explique très bien que sa femme ne faisait rien de mal mais il ne pouvait s'empêcher de la tabasser.
    Dallaire est un type dangereux qui noie le poisson avec une théorie ridicule. Les femmes qui tombent toujours sur des hommes violents, c'est effectivement une réalité mais c'est lié à l'inconscient de cette femme, elle ne cherche pas consciemment des tortionnaires.

  • @ pierre

    bonne lecture

    http://www.francesoir.fr/actualite/societe/hommes-battus-oublies-des-violences-conjugales-21680.html

    http://violencesconjugales.skynetblogs.be/archive/2006/07/28/hommes-battus-une-legende.html

    http://www.sosfemmes.com/points_de_vue/sujets/02_hommes_battus.htm

    http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/entretien-avec-sylvianne-spitzer-57815

    "Dallaire est un type dangereux qui noie le poisson avec une théorie ridicule. Les femmes qui tombent toujours sur des hommes violents, c'est effectivement une réalité mais c'est lié à l'inconscient de cette femme, elle ne cherche pas consciemment des tortionnaires."

    et son comportement à elle !!!

  • @ pierre

    "Dallaire est un type dangereux qui noie le poisson avec une théorie ridicule. "

    prouve le juste là tu n'est que dans l'affirmation.

    http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2008-08-22/violences-conjugales-a-qui-la-faute/1597/0/268422

    http://209.85.229.132/search?q=cache:OFp82nm12DwJ:www.parolesdhommes.com/2005/C1_Feminisme_YvonDallaire.doc+La+schismog%C3%A9n%C3%A8se+compl%C3%A9mentaire&cd=2&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

  • Pierre, je ne vous ai pas mandaté. Vous fonctionnez tout seul. Vouloir remettre mon identité à sa place? C'est_-à-dire à la place que VOUS avez décidée? En aucun cas. Mon identité est très bien comme elle est.

    Je réfléchis aux modes d'organisation humaine et je pense que le patriarcat n'est pas la caricature faite par le féminisme, et que cette caricature est une analyse a postériori cherchant à démontrer sa propre théorie. Comment aujourd'hui marcher dans ce manichéisme? Comment ne pas relativiser les dogmes? Avez-vous à ce point besoin de dogme? Pas moi.

    Je dis que les asso mentent sur les chiffres et les gonflent. Donnez donc un seul chiffre démontrable qu'elles aient mis en avant... Je ne dis pas qu'il n'y a pas de violence contre les femmes ni que les femmes mentent, je dis que certaines asso mentent et que l'interprétation de la violence conjugale est devenue si extensive qu'un mot de travers est violence. Mais il y a de vraies violences physiques graves. Sur les femmes et sur les hommes. Parlons des deux. Quant au biais que vous faites sur la cause de la violence, si on analyse pour les hommes ce qui a amené à ce qu'ils soient maltraités (sous-entendu: beaucoup l'ont cherché), faisons donc de même avec les femmes. Votre argument est assez moche pour qu'on vous le renvoie sans autre analyse. Et puis, une femme sur 3 supposée en légitime défense dans ces cas: c'est démontré cette proportion? Où? Par qui? Excusez-moi mais j'ai fini d'être idiot et de croire sans voir.

    Sur ce point: "mon amie frappée quand elle était enceinte avait eu le tort d'avouer avoir couché avec un autre homme": je n'accepte aucune violence pour ma part. Une seule gifle est l'acte de trop. Donc rien ne justifie les coups de cet homme. Mais puisque vous tentez de comprendre les femmes violentes, comprenez que cette annonce a pu être une violence morale très intense pour cet homme. Il a donné une mauvaise réponse à une grande douleur, mais il y a forcément grande douleur: trahison. Elle aurait dû le dire avant d'être enceinte. Mais à part cela, vous en connaissez beaucoup des hommes ou des femmes, qui gardent le sourire quand on leur annonce cela? Des coups de poings, des cheveux tirés, des insultes, j'en ai vu des deux côtés dans ces situations.

    Je n'irai pas plus loin dans le débat avec vous, d'une part parce que je n'en aurai pas la disponibilité dans les heures qui viennent, d'autre part parce que votre manière de déformer tant moi-même que mes propos ne me convient pas. Je n'ai pas le temps de vous montrer les choses. Informez-vous avant de juger les gens aussi vite.

  • @ pierre

    bonne lecture

    Ensuite, les hommes victimes de violence physique sont d’abord passés par la phase de destruction mentale. Rabaissés, humiliés, continuellement traités de « bons à rien, mauvais à tout » même devant les enfants, privés de leur capacité de décision et d’action, petit à petit ils perdent leur réactivité. Ils ne savent plus agir par eux mêmes. On a affaire à un vrai lavage de cerveau. L’homme est sans cesse dans l’obéissance parce qu’il ne sait plus faire autrement mais aussi parce que chaque « rébellion » donne lieu à des éclats voire à des représailles.

    Enfin, ces femmes violentes savent utiliser la loi pour elles. En fait parfois elles n’attendent que ça : que leur compagnon réagisse. Cela leur permettra de déposer plainte pour violence conjugale s’il frappe à son tour ou abandon de famille s’il part du logement et avec toutes les sanctions immédiates que cela sous-entend : garde à vue, interdiction d’approcher du foyer, interdiction de voir les enfants…. Elles le disent d’ailleurs à leur compagnon. Donc s’il réagit, il se met immédiatement dans son tort. Les représentants de l’ordre tout comme la Justice portant plus de poids aux dires d’une femme qu’à celle d’un homme."

    http://www.sosfemmes.com/faq/100_suivantes/184_canada.htm

    "Et je suis certaine que ya bcp d homme accuser injustement de battre leurs femmes , la femme peut tellement en dire des choses et elle a le beau jeu ... il doit y avoir des femmes battue qui ont fait expres aussi , style comme moi mon mari aurrai m en donner toute une il la pas faite mais ya peut etre des mecs qui se sont defendue de leurs femme et qui se rammasse en prison pour rien .."

  • http://csulb.edu/~mfiebert/assault.htm

  • " Ce raccourci ridicule et réducteur du féminisme soi-disant misandre montre bien votre aveuglement typique des réacs genre Zemmour, de façon à discréditer un mouvement pacifiste qui n'a jamais tué personne, contrairement au patriarcat qui tue tous les jours des, femmes, des hommes et des enfants"

    C'est marrant parce que dès que quelqu'un se met à critiquer ouvertement le féminisme dans son ensemble, on le traite de réactionnaire, comme si la liberté d'expression n'existait pas ... Ah si pour dire des conneries du genre le patriarcat tue tous les jours. Ah oui ? où ça ? et d'abord c'est quoi le patriarcat ? t'as cherché sur le Net avant de restituer ton savoir ? :/

    "Certes, cette violence ne s'exerce plus sur mes amies mais elles l'ont vécu ! Alors que les hommes autour de moi que j'ai interrogé n'ont jamais été frappés par une femme !"

    C'est marrant parce que moi je n'ai pas ce sentiment là? je dirais même que c'est plutôt l'inverse et pourtant j'habite dans des quartiers difficiles. J'ai jamais entendu parlé de violences faites aux femmes. Sinon ça se verrait. Au fait tu viens de quelle époque ?

  • "Dallaire comme Zemmour haïssent les femmes LIBRES, ils veulent des femmes sous contrôle, des femmes-objet, soumises. Donc, ils haïssent les femmes dans leur envie de liberté."

    Nan mais quel personnage grotesque que nous avons ici. Homme libre ne se soumets qu'à son idéologie. C'est pas parce que toi tu te soumets comme un petit agneau au féministes que nous nous soumettons au patriarcat. Remarque c'est à cause de gens comme toi que le féminisme nous rend aigris. D'ailleurs il se soumet à ce qu'il veut puisqu'il est libre okay ? si t'es pas content vas voir ailleurs et laisse nous tranquille !!! on a pas besoin de ta morale à la noix

  • "mon amie frappée blablabla tabasser."
    Nan mais t'as rien compris toi. On ne parle pas de celà, au contraire il y a des appels d'urgence qui doivent traiter tant du cas des femmes battues que des hommes battus. Tu veux que l'on fasse quoi ? qu'on aille shooter les mecs à coups de carabine ?
    En plus ça ne nous regarde pas, les vrais associations qui traitent de ces problèmes on arrive pas à les distinguer de ces escroques qui cherchent à rejeter la pierre sur l'homme (dont tu fais partie je te signale) en général. Au contraire faut autre chose que le féminisme qui est un truc de bourgeoise et qui a priori la propagande a fonctionné sur certains cerveaux. La preuve tu as l'air convaincu de leur crédibilité. Le jour où ça te retombera inévitéblement sur la gueule il sera trop tard pour agir. Arrête de vanter les mérites d'un truc de bourgeoises fait pour diviser les classes ouvrières.

  • "Alors que les hommes autour de moi que j'ai interrogé n'ont jamais été frappés par une femme !"

    Change de planète alors :D

    "Vous demandez quel patriarcat ? Pincez-moi, je rêve. Les femmes objet étalées partout dans les pubs, magazines, les allusions PERMANENTES au corps des femmes, à leur disponibilité sexuelle, c'est quoi à votre avis ? Si vous connaissiez un peu l'histoire des femmes et des hommes, vous ne feriez pas l'idiot en vous demandant où est le patriarcat. Mais visiblement, vous n'avez jamais rien lu du féminisme, sans quoi, vous ne diriez pas autant d'âneries.
    D'ailleurs, votre phrase "elle est où l'analyse féministe de la violence conjugale." montre bien que vous êtes un ignorant."

    Nan mais c'est l'hôpital qui se fout de la charité là !!! et les liens plus haut qui t'ont été proposé tu les as consulté avant de dire toi-même des anneries abruti !!!
    Non on connait rien du féminisme tu as raison, mais au moins dans notre amour propre de l'homme on combat ce que le féminisme s'approprie de notre liberté. Libre à toi de leur être un valet, j'espère que tu vas en subir les conséquences directement. Car les petites natures dans ton genre, ça me fait bien rigoler. Tu as du lire beaucoup d'ouvrage sur le féminisme sans avoir un regard critique, ni même aller au delà. Et tu te permets d'insulter des gens comme HL auquel tu n'arrive même pas aux orteils.
    Fiche le camps d'ici avec tes idées à la soutane, tu ne trouveras que de l'hostilité ici, car on est dans notre zone de droit. Si t'es pas content t'as qu'à retourner chez les blogs féministes, ici tu nous fait au pire perdre notre temps au mieux tu nous amuse ;)

  • @kasilar, vous êtes sans doute le kasimar qui sévit chez Mr Antiféministe, vu le ton insultant de vos propos, je n'ai insulté personne, j'ai ironisé sur la soi-disant "liberté" de la personne qui écrit, c'est tout. Pour moi, la limite est dépassée quand on en vient aux insultes, j'en resterai donc là.
    Je vais transmettre ce lien à des gens qui se feront une opinion sur les gens modérés et ceux qui transmettent de la haine, font la morale, tout en reconnaissant leur BETISE INCOMMMENSURABLE en affirmant ne rien avoir lu du féminisme mais en se permettant de le critiquer. Cela en dit long sur le niveau des masculinistes.

    Les masculinistes vont disparaître avec le patriarcat et un jour, les historiens diront "et dire qu'au début du 21ème siècle, des gens contestaient la réalité du patriarcat".
    Vive l'humaniarcat.

  • "de dire toi-même des anneries abruti !!!
    Voilà une belle parole de kasilar, se regardant dans un miroir. ROTFL

  • "Fiche le camps d'ici avec tes idées à la soutane, tu ne trouveras que de l'hostilité ici, car on est dans notre zone de droit. "

    C'est qu'il se la pète dites-donc le kasilar. MAIS TU ES QUI ESPECE DE MINABLE ?
    Le web est à tout le monde et ce n'est pas une m...e comme toi qui m'empêcheras de m'exprimer. CAPITO ?
    Quand à mes "idées de soutane", tu peux te les caler où je pense. Je suis agnostique et je n'ai rien à voir avec les misogynes religieux.

  • Dit il alors qu'il applaudit des deux mains, que dis-je des deux pieds le féminisme radical qui ne vaut pas mieux que le machisme si ce n'est que c'est la preuve des dérives du féminisme.
    Misogyne religieux, rien que ça ? Pourtant nul part nous méprisions les femmes. Ah oui, c'est ça tu ne sais pas lire non plus, donc du coup tu confonds notre combat contre le féminisme radical comme un combat contre les femmes.*
    Pauvre individu !
    Je te souhaite de murir si tu ne veux pas te faire bouffer dans la vie. Enfin par les féministes dans ton cas :)

  • "vous êtes sans doute le kasimar qui sévit chez Mr Antiféministe, vu le ton insultant de vos propos, je n'ai insulté personne, j'ai ironisé sur la soi-disant "liberté" de la personne qui écrit, c'est tout."

    Et ? il a bien le droit d'écrire ce qu'il a envie d'écrire non ? de même qu'il a le droit d'écrire que tu es un pauvre type ce qui est indiscutable, vu que tu galère à embêter les gens qui pensent pas comme toi. Tu es donc toi-même contre la liberté de pensée, d'expression et de la personne. Tu es donc à éliminer au même titre que les fascistes, soviétiques ... ne t'en déplaise, je continuerais à peser sur le féminisme ainsi qu'à en mettre du plomb dans l'aile, jusqu'à ce que les gens qui ne sont pas tous aussi idiots que toi heureusement comprenne les manipulations des féministes misandres

  • "Pour moi, la limite est dépassée quand on en vient aux insultes, j'en resterai donc là."
    Alors pourquoi tu réponds deux messages plus haut ? :o

    "Je vais transmettre ce lien à des gens qui se feront une opinion sur les gens modérés et ceux qui transmettent de la haine, font la morale, tout en reconnaissant leur BETISE INCOMMMENSURABLE en affirmant ne rien avoir lu du féminisme mais en se permettant de le critiquer. Cela en dit long sur le niveau des masculinistes."

    Vas y je t'en prie, de toute façon il n'y a rien de condamnable dans ce qui est dit ici, d'ailleurs rien ne prouve que HL est masculiniste. Ca m'étonnerait. T'es juste en train de te faire des films. Tu ferais bien d'aller te coucher, tu fatigues ;)

    "Les masculinistes vont disparaître avec le patriarcat et un jour, les historiens diront "et dire qu'au début du 21ème siècle, des gens contestaient la réalité du patriarcat"."
    Renseigne toi bien sur le masculinisme le masculisme, l'hominisme et l'antiféminisme, je dirais même l'antifémininisme pour que tu comprennes mes termes. Tu verras que c'est foncièrement différent. T'es en train de nous dire le féminisme c'est le bien vous autres êtes méchants. bouh les vilains ! ai-je tort ? Alors que si tu lis bien, l'article parle d'un patriarcat, inventé de toute pièce par les féministes pour accuser l'homme sans arrêt. Je ne comprend d'ailleurs pas pourquoi toi en temps qu'homme tu te sens pas indigné par cette misandrie de tes amies. Réfléchis, je ne sais pas quel âge tu as peut-être 17, tu verras que tu fais fausse route avec le féminbisme.
    "Vive l'humaniarcat."
    L'humaniarcat n'est possible que dans une vie où l'humanité est sacralisée, ce qui est assez utopique en soi, bien que j'y adhère, mais compte tenu de ce que représente pour nous le féminisme, je ne pense pas que nous y arriverions. M'enfin, tu peux toujours te faire des films.

    Eteins ta télé, lis des livres sur Alain Soral, Eric Zemmour, va dans les blogs de nash et malthus, et tu verras que comme par hasard dans les pays où le féminisme est en avance, celà donne des déceptions.

    J'espère que l'Europe en prendra le chemin ;)

  • "Le féminisme n'a aucun parti politique, aucun relais politique sérieux, ce ne sont que qq associations qui font parler d'elles de temps en temps et ensuite, il y a des femmes et des hommes qui luttent au quotidien contre le PATRIARCAT, pas contre les hommes."

    C'est bien là tout le problème, le féminisme bien au delà d'un simple parti politique est devenu un puissant lobby généré par l'argent du contribuable. Merci les méchants patriarques. Dommage que tu ne comprennes pas que tu fais fausse route. SI j'ai un conseil à te donner, évite ces sectes de merde, qui t'on à ce que je constatae pollué l'esprit.

    "J'ai plein d'amies, jeunes et moins jeunes, qui se font accoster en rue ((même dans des endroits pas réputés pour être malfamés) quand elles sont seules, comme si ça signifiait qu'elles sont célibataires, donc dispo ! Ça vient d'où vous croyez, ce genre de fonctionnement machiste ? Elles voudraient simplement qu'on leur fiche la paix quand elles sont dans la sphère publique mais manifestement, pour les machos, c'est impensable."

    Et alors, c'est ça l'amour entre deux personnes non ? si personne n'a forcé ces femmes, et qu'elles sont consentantes tant mieux pour eux. C'est à cause de reflexion comme celle-ci que j'évite de m'approcher des femmes.
    Merci pierre

  • "Les campagnes conre la violence conjugale n'accuse pas tous les hommes, il faut être borné ou aveugle pour ne pas voir qu'on parle des agresseurs, pas de tous les hommes. Je ne me sens absolument pas visé par cette campagne. Mais ceux qui se sentent visés, ce serait pas parce qu'ils ont qqch à se reprocher ?"

    Et les 47 % de femmes violentées par leurs maris ? c'est ça surtout. Mais c'est facile, tu nous baratine avec ton argumentation digne de wikipédia sur le féminisme et ses bianfaits toussa toussa, et tu ne vois rien de ce qui se passe dans les coulisses. Tiens que penses tu des féministes radicales ?
    Je vais te ressortir ce que hommelibre a mis dans le précédent billet
    - sisyphe.org ressort 22 ans après la tuerie de Polytechnique par un malade, mais qui n'avait jamais théorisé sa position auparavant, alors que les féministes radicales la théorisent en permanence.

    http://sisyphe.org/

    . Andréa Dworkin, qui écrit cet article, a aussi déclaré:

    «Je veux voir un homme battu en bouillie sanglante avec un talon haut dans la bouche, comme une pomme dans le groin d’un cochon.»

    et

    «En fait l’action de tuer - dont le viol et la violence sont des étapes - est l’acte sexuel premier pour les hommes, que ce soit dans la réalité ou en imagination.»

    et

    « Les relations sexuelles entre un homme et une femme ne sont politiquement acceptables que lorsque le pénis de l'homme est mou. »

    comme tu peux le constater ces femmes ont tout intérêt à détruire de l'homme, à savoir toi ausssi.

  • "Je pourrais continuer avec une liste interminable mais ce qu'il faut comprendre, c'est que nous traînons dans les mentalités pas mal de clichés de ces époques misogynes."
    C'est marrant parce que plus ça va et plus on cède des droits aux femmes, bizarrement sans les devoirs qui vont avec. D'ailleurs si des femmes souffrent de chômage, c'est le prix à payer pour l'égalité professionnel. Si les divorces explosent, c'est à cause de votre mainmise dans les relations familiales qui ne vous regardent pas . Nous on se bat pour la démocratie, vous pour la gente féminine. Donc notre combat est le plus noble car pour tous CQFD.

    "Vous pouvez faire la différence monsieur" homme enchaîné par le patriarcat " et non "l'homme libre" ? Ce raccourci ridicule et réducteur du féminisme soi-disant misandre montre bien votre aveuglement typique des réacs genre Zemmour, de façon à discréditer un mouvement pacifiste qui n'a jamais tué personne, contrairement au patriarcat qui tue tous les jours des, femmes, des hommes et des enfants."
    Et pourtant il existe voir les liens que l'on vous donne, faut juste chercher et arrêter de regarder la première chaîne de ta télévision

  • "Les hommes ont tout à gagner à voir disparaître le patriarcat qui assigne des rôles rigides et codifiés aux 2 sexes. Je connais plein d'hommes qui en ont marre d'être vus comme des winners, des guerriers, des hommes performants sans émotion. Ça c'est à cause du patriarcat."

    mmmh nous n'avons pas les mêmes amis, ni les mêmes valeurs. Par contre une chose est sure toi tu es un sacré looser ;)

    "Je suis féministe abolitionniste et je n'ai rien de puritain, le sexe est qqch de formidable mais la prostitution est une horreur, une violence faite par des hommes le plus souvent sur des femmes, le faible % d'hommes prostitués ne change rien. "

    Merci de me donner une bonne raison de te haïr. Je suis anti féministe et anti abolitionniste. C'est grâce à des gens comme toi que la société devient malade. Tu es juste bon à être enfermé

    "En Suède, l'abolition en place depuis 10 ans est largement approuvée par la population. Certes, la prostitution ne disparaît pas mais les mentalités changent car à l'école, on apprend aux enfants à RESPECTER le corps des autres, l'abolitionnisme DOIT s'accompagner de mesures éducatives.
    La durée de vie d'une prostituée est de 34 ans en moyenne ! Vous connaissez bcp de "métiers" aussi dangereux ?"

    Wahouuu pour encourager les femmes à dévoiler leurs plastiques, d'ailleurs j'ai appris que tu étais un féministe radical. Bah mon pauvre, je comprend mieux ton niveau de conneries maintenant. pffouuuhh!!
    Tu risque pas de te faire des copains barbus toi. Dans certains pays on en aurait exécuté pour moins que ça. Moi je pense ce que je veux d'une gonzesse qui montre sa plastique, c'est ça la liberté grand. Si t'es pas content invente un pays : féministan et fais toi une partouze et surtout de l'air, tes arguments à la noix démontre ton incapacité à penser par toi-même . Tu n'as aucune personnalité, tout comme un animal

  • "votre réponse pleine de mépris montre bien que c'est vous qui avez des oeillères. Vous ne connaissez RIEN de ma vie, de ce que j'ai lu et vécu et vous vous permettez de me dire que je manque de lucidité ?"

    Sauf que lui a proposé des sources fiables ce qui du coup le rend beaucoup plus crédible à ton égard. What else ?

    "Quand on voit que votre référence est Yvon Dallaire, ce masculiniste qui HAIT les femmes, ça dit tout sur ce que vous êtes. Ce type est un dangeureux manipulateur, comme l'a prouvé le docu "la domination masculine", qui a valu des menaces de mort à Patric Jean parce qu'il a eu l'audace de dénoncer la violence haineuse des masculinistes."

    Tant qu'il y aura des féministes radicales, je les laisserais faire, comme ça vous vous détruirez sans emmerder les gens honnêtes qui ont la conscience clean et qui veulent une démocratie digne de ce nom. Des gens comme toi n'ont juste pas leur place eu 21 ème siècle

    "Mais visiblement, vous n'avez jamais rien lu du féminisme, sans quoi, vous ne diriez pas autant d'âneries."

    Ben le féminisme est une anerie en soi, tu en es la preuve évidente. Allez petite partouze sadomasochiste pierre ce week-end?

    "Les femmes régnaient à la maison ? Quelle farce ! Elles étaient cantonnées à la maison ou aux champs pour les travaux car elles n'avaient pas d'autre choix ! "
    Parce que les hommes eux étaient soit en guerre soit travaillaient les champs et ce n'étaient nullement une partie de plaisr. Je n'ai pas l'impression que vous soyez davantage renseigné sur l'histoire. Vous déformez les faits, ce qui vous rend peu crédible. De plus nous avons aucune source à nous mettre sous la dent. La femme dans les milieux ruraux jusque dans les années 20 était respectée. C'est juste les paranos de féministes comme toi qui se font des films. A cause de gens comme vous bien des femmes ont renié leur féminité, sont devenues extrêmement violente, vulgaire de par les injures. Vous autres les féministes n'avez fait que diviser les classes ouvrières. Que la peste soit des féministes et surtout des radicaux dans ton genre

  • "Les assocs qui reçoivent les témoignages savent très bien de qui elles parlent et ne confondent pas les agresseurs avec les autres."

    J'aime bien le savent très bien de qui elles parlent. Racontez une fable à un cheval de bois il vous flanquera une ruade. Mon pauvre ami, tu ne connais rien du tout à la vie. En plus t'es ahuri comme pas permis.



    On en tiens un bon les amis ;)

  • "D'ailleurs vous dites très justement : «il n'y avait que quelques privilégiés hommes qui pouvaient accédés aux études supérieures»"
    De grands hommes ont été épaulés par des femmes dixit une expression. C'est pas parce que on les représente pas dans les bouquin d'histoire qu'elles ont eu aucun rôle à jouer. D'ailleurs il y avait une classe haute et la classe basse. La religion étant omniprésente en ces temps-là, la situation était très différente de maintenant. Autre temps autre moeurs quoi.
    Bref, continuons il y a aussi des hommes qui se faisait tué pendant les guerres et personne n'a rien fait. Merde je vais devenir hoministe radical. Foutaises de féministes !!! Il n'y a absolument aucune preuve de vos faits historiques

    "C'est bien la preuve d'une discrimination qui a duré plusieurs siècles."

    Nan mais quel idiot quoi !!!
    Où a t il été question de discrimination ? pauvre navet, c'est vous qui finalement êtes ignorants. Parce que tu crois que c'est mieux une femme qui bosse 35 à 40 heures par semaine comme une esclave pour un patron alors qu'elle ne s'occupe pas de sa maison ? Je vois plus celà comme quitter une contrainte pour en trouver une autre. Personne ne pourra dire que c'est mieux de travailler que de garder la maison ou les gosses.
    Puis bon, vas dire ça aux femmes au foyer qui ont librement choisi de l'être j'espère qu'elles vont t'empaler.

    "Je pourrais vous pondre des dizaines de pages avec des exemples de l'influence du patriarcat. Si vous saviez utiliser correctement un moteur de recherche, vous trouveriez des millions de témoignages du sexisme au quotidien, subi par les femmes. Mais c'est sans doute trop simple."

    Oui un peu comme le terme mademoiselle
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/09/27/01016-20110927ARTFIG00558-les-feministes-veulent-bannir-le-terme-mademoiselle.php
    Plus vous continuez dans votre combat insensé et plus vous vous décrédibilisez aux yeux du peuple. C'est un vrai régal. Finalement j'ai jamais vu plus con qu'un féministe. Parce que il pense trop être dans le vrai alors que tu ne fait qu'évoquer des ineptie féministes qui ne servent à rien d'autre qu'à diviser les honnêtes gens. Tu es vraiment PA-THE-TI-QUE. tu n'as pas changé.

  • bon, j'arrive juste. Ça chauffe! Mais bon, ça sert à rien de s'énerver autant.

    Pierre, ça ne se passera pas comme vous le dites. Je vais vous dire, moi, comment ça se passera. Un jour assez d'hommes se seront comme moi réveillés, assez d'anciens soutiens du féminisme réformiste réaliseront ce qu'il en est advenu et ouvriront les yeux, un jour les hommes cesseront de se culpabiliser d'être des hommes. Ce jour là hommes et femmes travailleront ensemble à régler leurs différents, à faire des études objectives, à redéfinir des valeurs partagées - donc discutées.

    On n'y est pas encore mais cela viendra. Il faudra être moins tyrannique ce jour-là, Pierre, et moins vouloir dire aux autres ce qu'ils doivent faire ou non ou décider pour eux. Car là, à part tenir un discours radical féministe culpabilisant contre les hommes, vous n'avez rien changé aux comportements autoritaires.

    Bon, je crois qu'il est bientôt temps de clore ce débat, cela devient trop agressif.

  • Quand on mélange les lettre de kasilar, on obtient rakails. Curieux non ? Un acte manqué, sans doute. Je ne vais relever les insultes d'une sous-m...e comme toi, je ne m'abaisse pas au niveau des cloportes.

    @hl, vous faites fausse route, c'est irréversible car de nombreux jeunes hommes ont compris que le patriarcat a fait du mal pendant des siècles, aux hommes (via la guerre) et aux femmes. Je parle bcp du féminisme autour du moi et de nombreux hommes sont réceptifs à la lutte contre le patriarcat car ils ne supportent plus cette pression sur eux pour être performants, toujours à la hauteut, ayant réussi socialement.
    Je suis quadra et les gens s'étonnent que je n'ai pas de "plan de carrière". Car oui, à mon âge, un "vrai" homme possède une maison, une grosse bagnole et est forcément cadre. Je ne suis rien de tout ça et je n'ai rien comme biens matériels car je suis dans la simplicité volontaire. Les gens s'en étonnent parce que le patriarcat a formaté les gens pour penser d'une certaine façon. Je sais que des hommes plus riches que moi envient ma façon de vivre, sans stress et sans attente de résultat. Et ça, je le dois au féminisme.

    Voir aussi ces hommes connus qui s'engagent à lutter contre la violence faite aux femmes : http://www.parolesdefemmes.org/blog-men/

    Il y a : Bruno Solo, Passi, Thomas Dutronc, Christophe Beaugrand, Grégory Baquet, Emmanuel Petit, Laurent Korcia, Philippe Robinet, Julien Lorcy, Marek Halter.

    Lisez aussi le livre "il y avait un monstre en moi" de F Matwies, cet homme violent repenti qui passe en ce moment dans les médias et qui résume à lui tout seul tout ce qu'est le patriarcat. Il n'est pas devenu féministe mais il a compris qu'il a été victime d'un système qui le dépassait et qui le faisait agir violemment, à cause d'une éducation patriarcale.
    Moi je suis passé de l'autre côté et j'en suis très heureux. Mes amies féministes n'ont rien de misandres, vivent souvent en couple et demandent simplement qu'on leur fiche la paix quand elles sont seules en rue. Ce ne sont pas des proies pour des prédateurs sexuels mais des humainEs. Certaines ont été violées ou violentées et elles n'ont pourtant aucune haine contre les hommes, alors qu'elles pourraient sincèrement en avoir. Et ce sont des féministes radicales, comme moi.

  • @ pierre

    "Voir aussi ces hommes connus qui s'engagent à lutter contre la violence faite aux femmes : http://www.parolesdefemmes.org/blog-men/

    Il y a : Bruno Solo, Passi, Thomas Dutronc, Christophe Beaugrand, Grégory Baquet, Emmanuel Petit, Laurent Korcia, Philippe Robinet, Julien Lorcy, Marek Halter.

    et alors ça prouve quoi qu'ils soient connus rien.

    c'est pas parce qu'on est connu qu'on est lucide.

  • Ai-je écrit qq part que ça prouve qqch ? Merci de ne pas déformer mes propos.
    Pour moi, ça veut dire que si des hommes connus qui témoignent de leur vécu (ce n'est pas une simple signature) osent se revendiquer féministes, tout en ne passant par pour des "femelettes", c'est que qqch est en train de changer, pour le bénéfice des hommes et des femmes. Exactement ce que le féminisme prône mais que ne veulent pas voir les gens obtus qui disent que le féminisme est misandre.

  • Pierre vous êtes dans votre monde imaginaire les jeunes hommes et femmes voient le féminisme d'un très mauvais œil.
    Et il suffit de prendre la température aux USA pour se rendre compte que les heures du féminisme (telle que nous le connaissons) sont comptés.

  • @Homme Libre :
    "Pas de pbm avec les catalogues de pub faisant apparaître des femmes et des hommes aux fin de vendre un produit".
    Sauf qu'il y a beaucoup plus d'exploitation du corps de la femme que de celui de l'homme.
    A part le fameux calendrier de rugbymen, on est pas mitraillé à longueur d'années par des corps d'hommes nus partout.
    Vous avez déja vu une pub pour voiture avec un homme nu en train de faire semblant de se frotter dessus pendant qu'il la nettoie à grande eau ? franchement ?
    Vous n'auriez pas l'impression qu'on est en train de vous prendre pour des gogols ?
    Sans compter ce modèle unique de beauté que les médias imposent aux femmes qui consiste en un 95D/60/90 au dela duquel on vous fait comprendre que vous êtes moche ou trop vielle.
    Désolée, mais c'est de la violence psychologique faite aux femmes, qui, malheureusement entraine de l'anorexie chez des gamines fragiles qui ont l'impression que c'est "no future" pour elles si elles ne rentrent pas dans le moule.
    Aux Etats Unis, ils en sont à la taille 0 : c'est pire qu'un 36 en France, ça correspond à un 34, c'est à dire du 14 ans. Vous voyez le topo ?

    Bref.

    Je préfère rester dans ma partie : demain soir sur france 2, diffusion de l'émission "Complèment d'enquête". Ils font le point sur la stérilité masculine chez les jeunes hommes qui commence à créer un vrai problème et entraine de plus en plus de PMA (procréation médicalement assistée ).
    Voila du concret.
    Je ne sais pas s'ils détailleront coté PMA car c'est la FIV avec la méthode de l'ICSI (Intra Cytoplasmic Sperm Injection)qui poserait plus problème, en réalité.
    Elle consiste, en gros, à supprimer la couronne de cellules qui entoure l'ovocyte et à y injecter à l'aide d'une pipette un spermatozoïde dont le flagelle à été sectionné au préalable.
    ça entraine une manipulation des gamètes qui serait à l'origine de ces malformations qu'on commence à constater.
    Principalement des malformations cardiaques et urogénitales qui toucheraient plus les garçons.
    C'est le serpent qui se mort la queue : augmentation de la stérilité masculine égal augmentation de la PMA.
    (ceci dit, le fait que les femmes se reveillent de plus en plus tard pour faire des enfants et que les stars hollywoodiennes entretiennent l'écran de fumée alors qu'on ne dit pas au grand public que la plupart ont eu recours au don d'ovocytes n'arrange pas le problème.)

    Je ne sais pas si vous avez france 2 en Suisse : le site de l'émission ici et un petit topo sur le programme en deuxième partie de vidéo :
    http://info.france2.fr/complement-denquete/

    Vous pouvez revoir l'émission sur Pluzz.fr, ici, quand elle aura été diffusée, si ça vous interesse :
    http://www.pluzz.fr/france2/

    Je vous mets ausi le lien ici sur le boom des classes non mixtes aux Etats Unis pour "sauver les garçons", comme dit l'inventeur :
    http://videos.tf1.fr/jt-20h/etats-unis-le-boom-des-classes-non-mixtes-6850038.html

  • Le machisme au cinéma ou le cinémacho, copie écran du télérama

    http://www.servimg.com/image_preview.php?i=66&u=14186220

    Qu’on ose me dire après que le machisme est un fantasme, que le patriarcat n’existe pas. Les féministes ont du pain sur la planche.

  • @Pierre :
    ça encore, c'est rien.
    Le plus grave dans l'histoire du cinéma, c'est cette nouvelle mode de la mère porteuse.
    En effet, les actrices sont prises en otage, on leur explique que si elles se retirent plus d'un an pour procréer, leur carrière cinématographique est foutue.
    Sans compter qu'elle ont intérèt à revenir aussi minces qu'elles sont parties....
    Du coup, elles font appel aux mères porteuses pour pouvoir continuer à travailler.
    Tout ça pourquoi ? En réalité, parce qu'assurer une femme enceinte sur un tournage, ça coute trop cher à un réalisateur.
    Voila ou on en est avec toutes ces conneries.
    Bien évidement, de plus en plus de couples stériles et aisés français font appel à des mères porteuses américaines.
    Par contre, le couple d'ouvriers qui n'a pas de moyens financiers et dont la femme, jeune, a malheureusement subi une hystérectomie pour raison médicale, elle, n'a pas le droit en France à une mère porteuse.
    Vous trouvez ça normal ?
    Moi je trouve ça aberrant.

  • Oui, je sais que c'est aberrant. Pour rester dans la thématique du cinéma, il existe un test depuis 1986 qui montre que la présence des femmes et leur rôle (actives, passives, sujets dont elles parlent) est un problème.

    Pour réussir le test de Bechdel, un film doit réunir trois conditions simples :
    - Il y a au moins deux femmes dedans...
    - Qui se parlent...
    - À propos d'autres choses que d'un homme.

    Cela ne paraît pas grand chose... Mais il y en a un bon pourcentage qui ne le passent pas.

    http://bechdeltest.com/

  • "Bon, je crois qu'il est bientôt temps de clore ce débat, cela devient trop agressif."

    Seulement agressif hommelibre? Vous avez là certaines interventions des éteignoirs de salons d'internet!

    Je passais... Courage et bonne journée!

  • Re :)


    "Le premier étonnement est qu’il ne soit question que de violence envers les femmes."

    Et envers les enfants? C'est vrai que peu de féministes en font cas..... Elles n'ont pas intérêt à mettre au monde des garçons. Ce serait une véritable catastrophe pour la gent masculine....

  • "Quand on mélange les lettre de kasilar, on obtient rakails. Curieux non ? Un acte manqué, sans doute. Je ne vais relever les insultes d'une sous-m...e comme toi, je ne m'abaisse pas au niveau des cloportes."
    Je te retourne le compliment. Tes juste un gros boulet qui a aucune vie sociale et qui essaie de pourrir un blog avec tes interventions de merde. On en a que faire de ta misère (intellectuelle ?).

    "Qu’on ose me dire après que le machisme est un fantasme, que le patriarcat n’existe pas. Les féministes ont du pain sur la planche."

    C'est toi qui te fait du fantasme gros naze ! j'ai vu des tas de films ou les femmes étaient des héroïnes, des guerrières et passaient bien souvent pour des gentilles victimes un peu ce que fait le féminisme et ce que tu fais depuis le début avec tes interventions tout aussi inutiles que toi.
    Tu ne sers à rien dans la vie alors tu viens chercher des amis ici, sauf que on est loin d'être tes amis, pour nous t'es un sous homme.
    Quand à ton lien pourri c'est tiré d'un blog pas du tout crédible, c'est dire ton niveau à toi de crédibilité.
    Continue comme ça tu t'enfonces et j'adore :))
    Tu es dispo ce soir ? ;)

  • Tiens c'est celà un vrai blog. http://olivierkaestle.blogspot.com/2011/07/misandrie-au-cine-de-la-midinette-au.html
    rien à voir avec ton blog kikoolol
    "Mes amies féministes n'ont rien de misandres"

    Arrête ton char, tu ne connais sans doute rien de tes amies. Il est possible qu'elles te plantent un couteau dans le dos, ce que tu n'aurais pas volé d'ailleurs.

    "de nombreux jeunes hommes ont compris que le patriarcat a fait du mal pendant des siècles, aux hommes (via la guerre) et aux femmes"
    comment le sais-tu ? tu y étais ? t'as consulté les archives ? parfois il vaut mieux se taire que dire des énormités. Surtout que tu n'as dit que ça depuis le début de ton intervention. T'es juste en train de perdre ton temps en fait. Si au moins tu pouvais comprendre celà :'( SOB

    "Exactement ce que le féminisme prône mais que ne veulent pas voir les gens obtus qui disent que le féminisme est misandre."

    Et pourquoi on se revendiquerait féministe ? ce combat ne concerne pas du tout les hommes. Je me fiche de savoir si une femme veut pisser debout, se greffer des roubignolles ... Votre combat est juste inutile, le seul problème qu'ont les gens est de se loger, nourrir au minimum. Le féminisme a atteint les pires conneries n'ayant jamais existé dans l'histoire. Qu'est ce qu'on s'en fout qu'une femme veuille être chauve ? On a d'autres choses à faire. Les seules femme qui compte à ce jour sont de ma famille, les autres peuvent crever la bouche ouverte je m'en fiche comme de l'an 40. Tout comme je me fiche de ta piètre existence.

  • " Je parle bcp du féminisme autour du moi et de nombreux hommes sont réceptifs à la lutte contre le patriarcat car ils ne supportent plus cette pression sur eux pour être performants, toujours à la hauteut, ayant réussi socialement."

    Des gens comme toi ?

    "Les gens s'en étonnent parce que le patriarcat a formaté les gens pour penser d'une certaine façon. Je sais que des hommes plus riches que moi envient ma façon de vivre, sans stress et sans attente de résultat. Et ça, je le dois au féminisme."
    Oui bien sur le féminisme est gentil tout beau, des hommes ne se font pas injustement accusés de viol, des hommes ne se font pas frappés par leurs femmes, des hommes ne se font pas injuriés gratuitement dans les routes par des femmes hyper orgueilleuses, des hommes ne se font pas passé la main au derrière par des femmes (même si des hommes le font et que c'est condamnable), des femmes ressemblent davantage aux hommes et des hommes aux femmes. Ton combat que tu semble défendre si loyalement, n'a pas fait mieux que le "patriarcat" (oui guillements car c'est tes consoeurs qui l'ont inventé)...
    Pierre je ne t'aime pas et je n'ai absolument aucun respect à ton égard. Si j'était dans un forum et j'étais admin je t'aurais banlife impitoyablement tant tes interventions sont une méchanceté gratuite, condescendante, alors que tu n'as pas le niveau. T'es juste mandaté par le puissant lobby féministe payé directement par mes impôts et surtout de la société bien pensante. Juste un conseil, le jour où je tiendrais mon forum, je te signalerais que tu n'es pas le bienvenue, pas plus que tes copines sadomasochistes sorcières

    Va-t-en jouer dans un autre forum et fiche la paix aux gens qui contrairement à toi n'ont pas de temps à perdre

  • "Si j'était dans un forum et j'étais admin je t'aurais banlife impitoyablement tant tes interventions sont une méchanceté gratuite"

    Mieux vaut lire ça que d'être aveugle.......

  • Ah dernière chose avant de clore ce débat qui tourne en rond, je vais garder cette page en souvenir et montrer tes interventions à tous les autres blogs purement antiféministes. T'aurais au moins le mérite d'amuser les gens

  • Ben ouais Kasilar lui il est gentil, il ne veut que supprimer les femmes polluantes (chambre à gaz ou bûcher à choix). Bah faut le comprendre, elles sont tellement vilaines et méchantes ;-)

    Pas de quoi bannir là nan...

    Et un peu agressif dit HL.

    Il n'empêche que je trouve que vous poussez un peu le bouchon (enfin c'est une façon trèèèèèès polie de parler). On parlerait de juifs, de noirs, d'arabes, de trisomiques ou de chats errants, vous auriez des plaintes sur le dos, pour incitation à la haine.

    Pour moi ce serait si c'était possible une plainte pour bêtise crasse.
    Allez, courage!

  • Je reviens sur l'étude citée par Pierre à propos du cinéma hollywoodien. Qui serait donc particulièrement macho.

    D'abord je ne vois pas ce que le machisme vient faire là-dedans. S'il y a plus d'hommes réalisateurs que de femmes c'est du machisme? Houla!... Une étude sérieuse ça? Une étude radicale-féministe, oui, pas une étude sérieuse.

    Il faudrait déjà redéfinir le machisme. Ensuite préciser quelle forme de machisme pose problème, et à qui. Beaucoup de femmes aiment les machos, les mecs qui sont droits dans leurs bottes. Des hommes qui aiment prendre la tête ou prendre des décisions. Et alors? Chacun a encore le droit de choisir sa vie et sa manière d'être. Tant qu'il n'y a ni mépris de l'autre ni violence. C'est encore l'idéologie anti-hommes qui s'exprime ici. Après tout, que chacun trouve ce qui lui convient. Il n'y a pas de dogme, pas de religion sur cette question.

    Dans les images de femmes et d'hommes le macho est le pendant de la femme très féminine. Il n'y a qu'à voir le tango ou le flamenco. Va-t-on reprocher aux femmes féminines de l'être? Pas moi en tous cas. J'aime les femmes féminines. J'aime la féminité.

    Bon, Hollywood. 3 fois plus de femmes que d'hommes qui se dénudent dans les films. Je le comprends. Les femmes représentent bien plus la beauté et l'attraction que les hommes. Elles ne sont pas que cela mais cela elle le montrent bien. Les genres ne sont pas symétriques.

    Et puis personne ne les oblige. Si elles le font c'est qu'elles le veulent bien. Elles sont payées pour cela. De plus elle participent à une approche plus ouverte du corps, telle qu'on la pratique dans la société occidentale depuis quelques décennies. Sous prétexte de machisme on les renverrait se rhabiller? Ben tiens...

    Ah, mais elles n'ont peut-être pas le choix, ces méchants réalisateurs hommes les obligent à se déshabiller sinon elles n'ont pas le job. Mais si elles ont le choix. Elles peuvent être caissières de supermarché. Elles sont payées sans obligation de se déshabiller.

    Quelle étude stupide et orientée!


    Au fait, Pierre, un point sur lequel je dois revenir. Vous affirmez que M. Dallaire hait les femmes libres? D'abord qu'est-ce qu'une femme libre? Ensuite, le connaissez-vous? Parce que moi je le connais personnellement, ainsi que son épouse, qui dit ce qu'elle pense, ce qu'elle veut, et avec laquelle il dialogue beaucoup et discute les décisions à prendre concernant leur vie commune ou sa vie à lui. C'est cela un homme qui hait les femmes?

    Vous avez été allaité à un sein empoisonné Pierre, celui de la doctrine pure. Vos croyances et concepts datent des années 1970, du féminisme le plus hargneux contre les hommes. Réveillez-vous! Ouvrez les yeux!

  • Je m'étonne d'ailleurs que l'on soit surpris de compter autant d'hommes, bien plus que de femmes, dans certains métiers. Oui, pourquoi s'en étonne-t-on? Par exemple, s'étonne-t-on de voir autant de femmes, bien plus de femmes que d'hommes, dans d'autres métiers?

    Comment se fait-il que le supposé vilain méchant machisme soit si répandu alors que les filles et les garçons voient dans leurs premières années bien plus de femmes que d'hommes: la mère qui souvent allaite, la nounou, le médecine où il y a plus de femmes que d'hommes, les institutrices très majoritairement femmes, les animatrices d'émission pour enfants, les chanteuse déjantées. Comment avec tous ces modèles, en place depuis longtemps, y a-t-il encore ce vilain méchant machisme? Ce doit être un complot des illuminati, ou de vilains méchants masculinistes qui distribuent en cachette des revues anti-féministes à la sortie des écoles...

    Nan, j'ai compris: partout où les hommes sont en majorité, c'est du vilain méchant machisme qui écrase les femmes et les oblige à se dénuder. On sait bien que les hommes n'ont qu'une idée en tête: écraser les femmes. Mais là où les femmes sont en majorité, c'est juste normal.


    Notez, moi je m'en fiche. Un bon film de femme ou d'homme reste un bon film. Une institutrice motivante me laisse un bon souvenir de l'humanité. Une femme ou un homme médecin, no soucy: seule la compétence compte. Mais j'avoue un péché mignon, très mignon: j'aime bien que les infirmières soient majoritairement des femmes.

    - C'est grave, doctoresse? C'est du vilain méchant machisme?

    :-)))

  • "j'aime bien que les infirmières soient majoritairement des femmes.

    - C'est grave, doctoresse? C'est du vilain méchant machisme?"

    Avec la jupe bien courte, les nibards qui débordent et la voix suave qui vous demande de tendre le bras...
    Attendez donc de passer en chimio, ça sera la même mais vous allez voir,ça va devenir tout de suite moins glamour.
    Vous n'aurez plus envie de bander, juste envie de survivre, sans trop dégueuler.
    C'est un concours de connerie ?
    On dirait l'ado qui a rencontré Kasilar, le con de service qui frime sur sa pétrolette.








    Il représente pe mais quand il va vous coller comme un sparadrap à la godasse, vous allez moins rigoler.

  • J’en avale mes mots dis donc.
    C’est quoi cet espace réservé à l’autre tache qui multiplie les messages d’insultes ?
    C’est votre distributeur de baffes ? Un reflet inavoué de vous même ?
    Le fameux qui prend le fusil à votre place quand vous rêviez de tirer dans le tas quand les gamines de l’Est ont débarqué sous les fenêtres de DSK ?

  • "- C'est grave, doctoresse?"
    Au cas ou vous ne l'auriez pas remarqué, Pierre, c'est un homme.
    Homophobe.
    Voila.
    Je ne vous pardonnerez rien, en particulier quand vous déconnez.

  • Pardonnerai.
    Faute d’orthographe à la hauteur des baffes qui se perdent.

  • Ouaip! Vous avè dèjà ä vou pardonez vo fottes d'ortogirafe...

    C'est quoi l'espace réservé à Kasilar? Le même que celui réservé à vous. Lui il parle d'occire celles qui déguisent les hommes en fauves, en Hulk ou en Freddy. Je trouve aussi que le gaz c'est fort comme expression. J'ai hésité à l'emlever, mais j'ai laissé pour rappeler que la main de Freddy, la main de Hulk, celle du Loup Garou, ces trous hommes monstres qui attendent visiblement les femmes pour commettre leurs méfait, c'est particulièrement violent comme représentation des hommes. J'ai hésité à laisser cette expression employée pas Kasilar, qui habituellement s'exprime différemment. Il exprime aussi un ras-le-bol face à l'agression féministe contre les hommes. Je me suis dit que le gaz valait bien la main qui lacère et le poing qui écrase...


    Plus loin il y a la place Patricia, chauffée à bloc comme d'hab, rentre-dedans, ayant toujours avant tout le monde la réponse aux questions que vous n'avez pas posées. Ne résistez pas: sa spécialité c'est la prise d'assaut. A la hache. Si vous entendez siffler le train dans votre dos, c'est pas Richard Anthony, c'est sa hache qui traverse l'air.


    Pierre docteur? Naaaannnn. Je refuse. Pierre c'est le manifestant dans les rues sous les fenêtres avec son mégaphone. Il répète un truc à voix forte, il ne sait pas ce que cela veut dire, mais il le répète inlassablement, avec la beaut de la conviction d'une mouette engluée dans une nappe de pétrole.


    L'infirmière, elle, n'a pas une poitrine qui déborde de partout. Comme j'aime bien embrasser millimètre par millimètre, là je m'endormirais avant d'atteindre le cou.


    la chimio j'ai traversé sans m'y arrêter. J'étais abstinent. Elles sont gentilles et charmantes, et elles savent bien ce qu'elles font. De toutes façons s'il fallait mourur, autant que ce soit avec le visage d'une belle femme devant les yeux plutôt que celui d'une harpie qui a déjà en main le numéro pour appeler la police. Un bon truc pour oublier les harpies: lire un magazine de voiture et chercher la photo de la femme nue qui se frotte sur le capot en le léchant pour le nettoyer, ou la photo de la fille mince que tout le monde regarde avec envie pendant une seconde avant de maugréer contre la société qui les rend anorexiques. Ah, vilaine méchante société.


    Bon il y a encore de la place pour d'autre, si jamais. Je ne sais pas. Trio est déjà passé, Pachakmac pas encore, un nain géant porteur de sacs de sable pour mettre au sol quand la discussion dérape, un miroir brisé pour mettre des morceaux de glace dans l'apéro.

  • @ Patricia,

    J'en ai oublié. Le coup des actrices qui engagent des mères porteuses, vous avez lu ça dans Gala? Il y en a pas mal qui ont leur propres enfants, ça ne pose pas de problème. Celles qui prennent des mères porteuses (je n'en connais pas, je ne lis pas Gala), c'est leur choix. Si les unes arrivent à faire des enfants en poursuivant une carrière, pourquoi pas les autres? Parce qu'elles participent au concours de connerie.

    Et puis, dans le bien gras de chez gras, de quoi donner envie aux patients de se jeter par la fenêtre. A propos des infirmières:

    "Avec la jupe bien courte, les nibards qui débordent et la voix suave qui vous demande de tendre le bras...
    Attendez donc de passer en chimio, ça sera la même mais vous allez voir,ça va devenir tout de suite moins glamour.
    Vous n'aurez plus envie de bander, juste envie de survivre, sans trop dégueuler.
    C'est un concours de connerie ?"

    J'imaginerais un médecin qui vienne dire ça aux malades en cure, pas d'erreur, c'est Lesieur. Enfin les doc ont le droit de se prendre pour Coluche. Mais lui le faisait mieux. Tant qu'à racler les bidets il allait bien au fond, il restait pas sur le bord à juste balancer aux patients: "Vous n'aurez plus envie de bander, juste envie de survivre, sans trop dégueuler."

    Putain d'mépris!... Allez, on les casse bien ces malades, des fois qu'il leur resterait un vague espoir. Y en a pour quoi la psychologie c'est comme la culture: quand ils en entendent parler ils ou elles sortent leur révolver.

    C'est quoi le concours de connerie?... C'est la catégorie "Rouleau compresseur de la connerie". Une seule nominée. la meilleure. Pas d'erreur...

  • Les sensibilités à fleur de peau, exacerbées par la haine sexiste. Sans les femmes, point d'hommes. Mais sans les hommes, des femmes qui déchirent les lambeaux de notre droit à la différence. Un homme est un homme, merde! Il n'a pas à penser et agir comme une femme et réagir comme un caniche au pied de maîtresse Domina. Le féminisme ultra veut flinguer les couilles des hommes mais il va pleurer dans le gilet des plus grand machos. Il y a des femmes de dictateurs qui dominent leur mari dictateur et oppressent le peuple et les poètes. Leila Trabelsi ou Aïcha Kadhafi en effigie. Si c'est ce genre de garces qui doivent faire plier les hommes au pays des machos, alors non merci à ce féminisme dévoyé. Les sacs de sable sont servis on the rock à Madame pour le prochain cocktail mondain:)

  • J'ai lu plus haut un mot sur la lapidation.....des femmes.
    Renseignez vous , en Iran par exemple il se lapide plus d'hommes que de femmes. Dans d'autres pays c'est aussi une pratique courante. Encore un domaine que monopolise médiatiquement un certain féminisme et que personne ne prend la peine de vérifier.

  • @Patricia
    "On dirait l'ado qui a rencontré Kasilar, le con de service qui frime sur sa pétrolette."
    De quel droit m'insultez-vous ? vous n'avez même pas suivi la conversation depuis le début, vous ne me connaissez pas et de plus je connais le bestiau plus haut, il s'amuse à troller dans un blogs antiféministe où je l'ai également rappelé à l'ordre. Ce type est encore plus malade que vous. Ca fout les jetons de savoir que de tels personnes existent. C'est lui-même qui a répondu à homme libre sur un ton on ne peu plus sec. Qui se permet de sortir des arguments pro-féminisme dignes des années 70. J'ai même pas pris la peine d'argumenter, car j'ai compris qu'avec lui c'est inutile. C'était donc un de mes punching-balls de service sur le Net. Oui une sorte de défouloir. Si je l'ai insulté c'est qu'il en valait largement la peine, il aurait du lire la charte avant de venir poster inutilement ici. Ce mec est un paumé fini.

    @homme libre

    Désolé d'avoir du en venir aux insultes et de cette leçon de virilité envers un homme convaincu de sa propre propagande, mais j'ai eu une dure journée, une mauvaise semaine + un boulet. J'ai littéralement explosé. Je vais tacher de me modérer à l'avenir.

  • À la misérable rakails qui se donne le droit de m’insulter : tu l’as déjà fait sur le blog de l’autre nazillon, tu recommences ici. Tu es comme cet type violent qui battait sa femme et ensuite, s’excusait pour mieux recommencer à la tabasser. Ton cas relève de la psychiatrie, tu es un VRAI danger pour la société. Va te faire soigner et laisse les gens sensés discuter entre eux. Je ne suis pas du tout d’accord avec hl mais il ne m’insulte pas. C’est toute la différence.
    Et au plus tu m'insulteras, au plus je posterai des messages. CAPITO sous-m...de ?

  • Bonsoir,

    Le plus comique dans ses discours et ses proclamations enflammées sur le patriarcat qu'il faudrait détruire,c'est l’irréalisme littéralement fanatique qu'elles traduisent.Elles font étroitement penser à ces campagnes d'épuration ,à ces purges soviétiques où l'on pourchassait les complots des bourgeois et des capitalistes dissimulés alors que la collectivisation forcée avait depuis longtemps éradiqué les moindres restes d'autonomie sociale et économique.

    Le "patriarcat" est un "flatus voci",un couteau sans manche dont la lame manque,un vocable sans la moindre contrepartie de réalité en EUROPE (et au Canada).Un fait divers qui par sa traduction dans le registre judiciaire va cependant faire jurisprudence exprime jusqu'au plus haut comique cet état de fait,la condamnation d'un mari pour abstinence volontaire-Pour qu'on comprenne bien le sel de l'affaire,il suffit d'imaginer les réactions dans le cas contraire.

    .Il faut aussi sortir de la ouate (bientôt inflammable) de l'Europe aux vieux parapets pour, comme le faisait un jeune et brillant essayiste québécois (Carl Bergeron)sur son blog(malheureusement fermé) il y a 2 ans,rapporter les situations de toutes les parties du monde.Au Sud de la Méditerranée le patriarcat est bien vivant et même débordant,Il reste comme le soulignait C Bergeron, à se représenter l'envie de s'y opposer de la plupart des hommes d'Europe :à peu près proche de zéro ,très près du sentiment -dans l'absurdité de ce début de XXI° siècle-d'avoir affaire à l'alternative entre la peste et le choléra sachant que les 2 ne sont pas vraiment compatibles.

    Au final:
    Un grand rire homérique de Zeus devant la sottise des mortelles(ls)!

  • Voici pour préciser ,le corps (si l'on peut dire) du délit:

    http://madame.lefigaro.fr/societe/10-000-euros-pour-mariage-sans-sexe-291111-194630

  • Le patriarcat, un mythe en France ? Et la parité pas respectée à l’Assemblée, c’est quoi ?
    Les partis préfèrent payer de lourdes amendes que de respecter la loi. Et pourquoi ? Parce que des hommes ne veulent pas céder leur place aux femmes, c’est tout. Comme dans plein d’autres domaines.
    On a encore un fameux troll avec J-F, en plus de rakails

  • "Le "patriarcat" est un "flatus voci",un couteau sans manche dont la lame manque,un vocable sans la moindre contrepartie de réalité en EUROPE (et au Canada"

    Ainsi donc, le patriarcat a disparu de l'Europe et du Canada. Au moins, contrairement à d'autres, vous admettez qu'il a existé. Mais dites-moi, par quel miracle aurait-il disparu, alors qu'il était encore coulé dans la loi jusqu'à récemment ? Les mentalités, c'est ce qu'il y a de plus dur à changer. Il faudrait des décennies pour purger les effets de millénaires d'oppression envers les femmes.

  • @Pierre,

    Troll,vous même ,et si vous prétendez traiter vos interlocuteurs de cette manière,ne vous plaignez pas d'être maltraité par ailleurs.

    Vous perdez votre sang froid à l'évidence,marque d'une nette absence d'arguments.

    Quand à la parité donnez vous donc la peine de lire ce qu'E Badinter a écrit à ce propos, cela suffit bien amplement.

  • E Badinter ? Il n’y a pas pire traitresse à la cause des femmes. Elle est dans le directoire de Publicis qui est un instrument du patriarcat pour présenter les femmes uniquement comme des objets. C’est une « collabo » pour moi, rien d’autre. Elle a intérêt à ce que le patriarcat reste en place, c’est une évidence. Pour moi, ce n’est pas une féministe.

  • De toute façon, je ne parle pas du bien-fondé de la parité (ça peut se discuter) mais du fait que la loi ne soit pas appliquée. Cela dit tout sur l’ancrage profond du patriarcat dans les esprits des femmes et des hommes.

  • merde il est de retour et plutôt tenace. Alors je vais te la faire courte et sans perdre mon sang froid.
    Au fait pour ta gouverne je suis hétéro si des fois ma virilité t'impressionne :D
    " tu l’as déjà fait sur le blog de l’autre nazillon, tu recommences ici. Tu es comme cet type violent qui battait sa femme et ensuite, s’excusait pour mieux recommencer à la tabasser. Ton cas relève de la psychiatrie, tu es un VRAI danger pour la société. Va te faire soigner et laisse les gens sensés discuter entre eux. Je ne suis pas du tout d’accord avec hl mais il ne m’insulte pas. C’est toute la différence.
    Et au plus tu m'insulteras, au plus je posterai des messages. CAPITO sous-m...de ?"
    Sincèrement pourquoi l'insulte tu de nazillon ? il ne fait que dénoncer, critiquer le féminisme castrateur dont tu fais partie et au moins lui a du cran de faire celà dansune société très matriarquée.
    Si je dois tabasser des gens, c'est des féministes castratrices, des gens comme toi et des femmes qui profitent de l'hyperprotection de la société pour faire des coups tordus à leurs hommes. Ton féminisme est un tue l'amour qui détruira l'hétérosexualité. D'ailleurs mes excuses ne s'adressent pas à toi, mais à homme libre. Je te désapprouve totalement et tu es toujours un minable qui gesticule dans tous les sens sans raison comme notre Président, sauf que lui il gesticule pour asseoir son autorité, toi tu n'as aucune autorité ou rebellion envers lesfemmes tu ne peux rien comprendre. J'espère sincèrement que tu tomberas sur la femme que tu mérites. Une sorcière comme tes copines.
    Nan je suis un danger pour la société bien-pensante parce que je suis contre le féminisme vagino-centré où on voue un culte à la femme moderne. Tu te reconnaîtra dans ta connerie.
    T'es pas quelqu'un de sensé, sinon tu aurais discuté calmement avec des arguments. Sauf que pour quelqu'un qui veut nous entraîner dans un discours féministe obscurantiste t'as juste rien de rassurant. T'as même pas les roubignolles pour assumer ta masculinité.pauvre naze.
    Oui parce que monsieur hl est beaucoup plus éduqué que certains. Suivez mon regard ;)

  • " Et pourquoi ? Parce que des hommes ne veulent pas céder leur place aux femmes, c’est tout. Comme dans plein d’autres domaines.
    On a encore un fameux troll avec J-F, en plus de rakails"
    Et pourquoi on céderait nos places aux femmes ? et puis quoi encore ? une place ça se gagne et à cause de réflexion légère comme celle-ci, on se retrouve en compétition non plus entre hommes mais entre femmes. Si une femme a le profil pour un poste elle est prise, si un homme l'a on le prend. Vous êtes qui pour vous permettre de choisir les candidats à la place des recruteurs. Un péquenot qui vient du fin fond de la campagne. Le recruteur choisit qui a une personnalité adéquate.
    De plus depuis que les femmes bossent dans des milieux d'hommes y a des tas d'accusation d'harcèlement à leurs égards. Alors qu'il s'agit juste d'un regard pour une bonne partie. J'ai lu ça je ne sais plus où. Et ce n'est pas le seul problème. On vire un mec pas de problème, on vire une femme pour les mêmes raisons : oh le macho! le batard ! le sale phallocrate .... c'est bien toutes des mal-baisées les femmes modernes

  • Oui on est des trolls bienvenue parmi nous :)

    Badinter est une des féministes que je respecte, de même que beaucoup de féministes ont les pieds sur terre, nous aurions pu discuter sans problèmes avec elles. J'ai même vu une féministe qui a quitté ton clan à cause de la surrévaluation féministe de la femme. C'est dire à quel point le courant radical du féminisme est parasitaire et pour la société normale, et pour ces féministes qui veulent une égalité citoyenne et humaine.
    D'ailleurs entre féminisme radical et abolitionnisme, c'est sans doute ce qui va le plus tuer l'humanité. Surtout que le dévergondage dans les pays arabes : Egypte et Liban des femmes est une de vos activités débiisantes et débiles. Il y aura très vite des antiféministes dans cespays comme en Tunisie
    http://fr-fr.facebook.com/antifeminisme.tn?sk=info
    Oui oui plus e féminisme avance et s'étend et plus il aura d'ennemis.

  • " Cela dit tout sur l’ancrage profond du patriarcat dans les esprits des femmes et des hommes."

    Au contraire le jour où les hommes et les femmes se rebelleront contre ton féminiarcat est proche. Vous avez fait croire à la libération et l'égalité de la femme mais en réalité, votre idéal c'est le girl powa.
    Non on ne donnera pas le pouvoir à des féministes décérébrés et hystériques, et mal baisées.
    Tout ce que l'on veut est que vous nous fichiez la paix avec vos merdes.
    CAPITO ?
    ;)

    Edit: j'ai l'impression que t'as rien d'autres à faire que de venir raconter tes trucs ici. C'est pas grave si t'es pas capable d'argumenter :D

  • Tu me fais penser à mickaël vendetta
    http://www.mickaelvendetta.com/fr/

  • @rakails, je te cause plus. Tu es MORT. Tes références à la télé-réalité sont bien de ton (ca)niveau.

    hl disait "J'aime les femmes féminines. J'aime la féminité."

    Vous parliez de définir le machisme mais j'aimerais que vous définissiez ce que vous entendez par féminité et femmes féminines.

  • hl disait "D'une part c'est bien un certain féminisme, lobbyiste et influent sur les instances politiques et judiciaires"

    ??????
    Un lobby influent ? Comme le lobby des pro-nucléaires qui donne un coup de fil à Hollande et il retire illico une partie du texte sur le Mox ?

    Bien sûr, le "lobby" féministe est bien connu : en fait, les patrons du CAC40 sont des femmes déguisées en homme et elles dirigent le monde. Comme c'est drôle.
    Si le féminisme était un lobby, alors un coup de fil suffirait pour
    - que la parité soit enfin respectée à l'Assemblée
    - que plus de violeurs soient condamnés lourdement : un (1) % des violeurs est condamné actuellement !
    - que les salaires soient égaux, à fonction égale
    - que l'hypersexualisation des petites filles et l'infantilisation des femmes cesse
    - etc.

    Ecrivez plutôt des livres de science-fiction avec un "lobby féministe", au moins, ça servira à qqch au lieu de délirer sur qqch qui n'existe pas.

  • @ Pierre:

    Vous avez l'air d'y tenir, alors je reviens un peu dans le débat avec vous. Je ne vous fais aucune confiance quant aux déformations que vous ferez des propos - les miens ou ceux d'autres intervenant-e-s - à cause de votre grille de lecture. Je pense que vous n'hésiterez pas à utiliser mes propos contre moi, au besoin en sortant des phrases de leur contexte ou en les déformants.

    Je prend le risque subir votre position totalement partiale.


    Ceci posé je réponds à vos remarques.

    1. Vous devriez vous renseigner. Votre catéchisme féministe n'est pas complet. Je n'en suis pas surpris. "On" ne vous a pas dit qu'il y a un lobbying féministe? Ohhhh..... Il y a en premier lieu le LEF: Lobby Européen des Femmes. C'est son nom. Il s'est même auto-attribué une "missiom" (Jeanne d'Arc n'est pas loin):

    "La mission du Lobby européen des femmes (LEF) est d’œuvrer pour réaliser l’égalité entre les femmes et les hommes, de promouvoir les droits des femmes dans les sphères publiques et privées, d’œuvrer en faveur de la justice économique et sociale pour toutes les femmes dans leur diversité, d’éradiquer toutes formes de violence masculine envers les femmes."

    A lire ici:

    http://www.womenlobby.org/spip.php?rubrique44&lang=fr

    Il y a aussi des groupes féministes qui "travaillent" les ministères pour obtenir des subventions ou de délégations officielles. C'est le cas de Solidarité Femmes qui gère le numéro d'appel 3919 en délégation de l'Etat.

    Je ne vais pas lister tous les exemples ce serait trop long. Mais ces deux-là confirment entièrement mes affirmations. Je vous dis: informez-vous. L'évangile féministe n'est pas la vérité. Et chaque lobby agit comme il l'entend: coup de fil, pétitions, rencontre directe avec les intéressés.


    Point par point maintenant. Selon vous il suffirait d'un coup de fil pour:

    "- que la parité soit enfin respectée à l'Assemblée"

    Il faudrait plutôt abroger cette loi liberticide et contraignante, digne des régimes autoritaires. Incitons les femmes à se lancer. Celles qui sont motivées en politique trouvent une place. Un jour il pourrait y avoir plus de femmes que d'hommes en politique: pourquoi pas? Pourquoi faudrait-il que la parité empêche cela?


    "- que plus de violeurs soient condamnés lourdement : un (1) % des violeurs est condamné actuellement !"

    1%: vous avez divisé par deux le chiffre d'Osez le féminisme (2%). Comment est fait ce calcul? A partir du nombre de condamnations réelles, soit 1'600-1'700 en France. Ce nombre est rapporté au nombre supposé de viols, soit 75'000 pour Oser le féminisme (il n'y a pas longtemps c'étaient 48'000, mais l'inflation est passée par là), 160'000-170'000 pour vous. D'où viennent ces chiffres? D'enquêtes d'opinion où les gens déclarent avoir été victimes. Des enquêtes anonymes comme celles de l'INSEE-ONDRP, aux questions peu précises, qui mélangent viol, agression sexuelle, harcèlement, cela à des degrés divers. Il est d'ailleurs intéressant de constater qu'il y a une augmentation du nombre de personnes se déclarant victimes depuis que l'on super-médiatise les affaires à caractère sexuel. Qui dit vrai? Quels actes sont inclus dans les questions? Que veut-on faire dire aux gens? On n'en sait rien. Donc votre chiffre doit bien vous faire mousser mais vous ne pouvez en aucun cas affirmer qu'il est vrai. C'est bien le problème. On est dans le virtuel. Je pense de plus en plus que l'on ne devrait prendre que les chiffres des condamnations judiciaires et inciter les gens à dénoncer les actes graves. Les actes bénins se résolvent pour les 3/4 autrement que par la loi, selon l'ONDRP.

    Mais si l'on accepte les chiffres des enquêtes, on doit alors accepter que selon l'ONDRP en France 1/3 des victimes de violence conjugale bénigne et grave en France sont des hommes. 1/3. C'est beaucoup, ce n'a rien d'anecdotique. Au Canada 40% à 50% des victimes sont des hommes, selon Statistiques Canada.


    "- que les salaires soient égaux, à fonction égale"

    Vous avez raison. A fonctions égales, ancienneté égale, compétences égales, profession égale, (et à absentéisme égal, tiens, pourquoi pas?), dans la même entreprise, il n'y a pas de raison que les femmes touchent 5% à 10% de moins que les hommes.

    "- que l'hypersexualisation des petites filles et l'infantilisation des femmes cesse"

    Ah, l'hypersexualisation des petites filles... Encore un coup du patriarcat pour en faire des proies pour les monstres que sont les hommes. Et le plus terrible c'est que ce sont les mères qui les préparent aux monstres et en font des proies: ce sont elles qui les soutiennent à s'habiller sexy, à se maquiller en vamps avant même la puberté. Les mères seraient dont des suppôts du patriarcat! Des pourvoyeuses consentantes de proies!... Des complices qui mettent de jeune sexe à disposition de la société!... Raaahhhh.... et on ne nous avait rien dit.... Bref Pierre, c'est bien sûr du second degré. C'est pour vous inciter à mieux choisir vos arguments la prochaine fois.

    Sur l'infantilisation des femmes, oui, oh oui, que cela cesse! Que les féministes cessent donc de présenter les femmes comme des victimes par nature, comme des êtres incapables de dire leurs besoins depuis la nuit des temps, des pauvres victimes du Grand Salaud Universel! Que les féministes cessent donc de donner une si mauvaise image des femmes et de les infantiliser!


    Oilà oilà. What else? Ah oui, la féminité...

    Et bien si vous ne savez pas ce que c'est, il vous reste les camionneuses. Cela a son charme les camionneuses. Mais à tout hasard, à la féminité sont attribuées les caractéristiques suivantes: grâce, mouvement chaloupé (cela vient de l'implantation des fémurs dans le bassin, différents chez les femmes que chez les hommes), mise en valeur de l'adaptation (la rigidité étant plus masculine). Un constat: regardez autour de vous, les femmes européennes ont tendance à se masculiniser en optant pour un bassin de plus en plus raide, comme les hommes. Refus de la féminité, de la sexualité féminine? Besoin de dominer plutôt que s'abandonner (s'abandonner est pourtant compatible avec initiative et autonomie)?


    Dernier point concernant la pub: femmes ou hommes sur des pub servent à faire vendre un produit en lui rattachant une histoire ou une émotion. Habillés ou dénudés, les mannequins hommes et femmes n'ont souvent pas de lien direct avec le produit. C'est fait pour! Mais je pense que vous ne vous en prenez qu'aux images dénudées. C'est le sexe qui vous pose problème.

    La vraie femme objet historiquement c'est la bourgeoise désoeuvrée. Et puis personne n'oblige les mannequins hommes ou femmes à poser sur les pub. Ils et elles le font librement.


    Ce sera tout pour aujourd'hui.

  • Vous craignez que je ne déforme mes propos mais c'est ce que vous faites des miens.
    Lobby féministe lobby des femmes.
    J'ai parlé de l'influence d'un soi-disant lobby féministe : elle n'existe pas puisque rien ne bouge. Que des groupements/associations existent, évidemment et heureusement. Pour contrer le patriarcat, c'est la moindre des choses. Mais c'est bien maigre à côté de l'omniprésence et la domination masculine sur le monde des affaires, en politique.
    On verra par exemple si le "lobby féministe" arrive à faire voter la loi pour punir les clients prosituteurs (des hommes) qui sont complices d'un trafic d'être humains (en majorité des femmes).
    Ce serait enfin une victoire féministe.

    Concernant la parité, je l'ai dit et je le répète, je ne parle pas du bien-fondé de cette loi. Je parle de son application. Apprenez à lire correctement ce que j'écris. Elle a été votée par une majorité d'hommes (forcément) et pourtant, on ne l'applique pas. Curieux non ? Si elle est tellement liberticide, pourquoi des hommes l'ont-ils votée ? Sans doute "le lobby féministe" ? J'ai entendu ce matin à la radio une émission sur les complotistes, vous auriez dû y participer, vous qui voyez un complot des féministes contre le méchant patriarcat qui n'a rien fait.

  • J'avais écrit Lobby féministe n'est pas égal à lobby des femmes mais les signes "plus petit que" et "plus grand que" ont disparu.

  • Pour le viol, vous mélangez tout, votre charabia est le même que les masculinstes qui contestent systématiquement les chiffres quand ça concerne des femmes victimes mais qui exigent qu'on gobe leurs chiffres sur les hommes victimes !
    Je parle des femmes violées(pas des femmes battues) et elles sont clairement plusieurs dizaines de milliers en France. Et quand on voit le nombre de violeurs condamnés, ça fait peur. Allez expliquer aux parents d'Agnès, violée et assassinée que c'est comme ça, on n'y peut rien, la récidive, blalblabla.
    On avait affaire à un violeur notoire qui avait établi un scénario machiavélique l'an passé (attacher sa victime à un arbre) et on le laisse dans la nature. Sans doute un mensonge des féministes qui gonflent les chiffres, c'est ça ?
    Savez-vous que bcp de femmes ont peur de porter plainte contr le violeur et pourquoi ? Parce que dans 80% des cas, le violeur connaît sa victime et qu'il exerce une pression sur elle pour qu'elle se taise.
    Donc pour moi, les chiffres des viols réels sont largement supérieurs à ce que OLEF dit. Je connais plusieurs femmes plus ou moins proches qui ont subi des viols réels (pas inventés ni du touche-pipi comme j'ai lu l'autre jour) mais qui n'ont pas osé porter plainte. 30 ans après, elles vivent encore avec ce poids en sachant d'abord que d'autres femmes ont peut-être aussi été victimes après elles et elles doivent donc vivre avec cette culpabilité, c'est horrible, c'est la double peine.
    Arrêtez de prendre les femmes pour des menteuses : vous n'avez pas la moindre idée de ce que ça représente de se faire violer. Vous n'avez aucune compassion, vous ne faites que pinailler sur des chiffres.
    J'ai pu voir les témoignages de femmes violées à un procès, le violeur était en aveux. C'était une descente aux enfers, elles ont cru qu'elles allaient mourir ! Et "homme libre" la ramène : oui mais tout ça s'est exagéré, blablabla. Je souhaite qu'aucune femme de votre entourage n'ait à subir de viol, je crois que votre discours changerait radicalement.

  • Donnez donc des chiffres précis avec une source fiable.

    J'étais sûr que vous alliez déformer. Je n'ai pas tout mélangé. Je n'ai pas dit que les femmes sont des menteuses. Je dis que les enquêtes sont faites de telles manière, et le lavage de cerveau est tel, que ce qui se réglait tout seul devient aujourd'hui pénal. Je dis qu'il n'y a pas de chiffre sûr dans les enquêtes et que l'on peut extrapoler. Cela ne sert à rien de vouloir me faire dire autre chose. Les autoritaires sont décidément impossibles!

    Et je dis que si l'on prend en compte les enquêtes on les prend toutes, y compris les chiffres des hommes victimes. Pourquoi faites-vous un déni sur ce point?

    Manque de compassion? Vous mélangez tout. Nous parlons de chiffres, d'enquêtes, de statistiques. Nous ne sommes pas ici dans un hôpital ou chez un psy. N'est-cer pas la moindre des choses que de vouloir des chiffres certifiés? Les asso féministes ne parlent-elles pas sans arrêt de chiffres? Vous ne savez rien de ce que je sais alors ne jouez pas au compassionnel. Votre attaque est stupide. Elle montre que vous êtes prêt à faire feu de tout bois pour dénigrer ceux qui ne pensent pas comme vous. Je n'y répondrai pas plus.

    Par ailleurs vous tentez une diversion sémantique sur le lobby. Aucun argument proposé, donc aucune réponse à faire.

  • Oui ce sont AUSSI les mères qui influencent leur fille mais cela porte un nom : l'aliénation. Quand on est en permanence assommé d'images érotisantes et érotiques (voir la pub, le cinéma, les magazines), on finit par en être aliéné. Voir les anorexiques (90% sont des femmes) qui disent sans rire qu'elles font ça en contrôlant tout, alors qu'elles ne font qu'être aliénées par la maigreur érigée en norme par des couturiers souvent homosexuels ma remarque n'est pas homophobe mais ils sont mal placés pour savoir ce que veulent les femmes).
    Ce n'est donc pas une infantilisation comme vous le prétendez. Les hommes sont d'ailleurs aussi aliénés par le patriarcat mais d'une autre façon évidemment. D'ailleurs, vous aviez parlé d'influence subliminale, c'est donc que vous reconnaissez qu'on est poussé à agir contre sa volonté.
    Le sexe me pose problème ? Vous ne connaissez pas ma vie intime, cher monsieur. Ce qui me pose problème, c'est la pornographie telle qu'elle est disponible aujourd'hui, fabriquée par des hommes (98%) pour des hommes. La prostitution et la pornographie actuelle, c’est l’exploitation des humainEs, c’est de la violence, pas de le sexualité. Apprenez à faire la différence.
    La pornographie est hétéro et androcentrée, seul compte le plaisir des hommes.

    Votre définition de la féminité ne m'étonne pas. Je vais la partager avec mes amiESs abolitionnistes, on va se payer une bonne tranche de rire.

  • Je vous dis que bcp de femmes violées n'osent pas témoigner et porter plainte, comment voulez-vous des " chiffres fiables " ? Une femme m'a raconté son viol, 30 après. Elle s'en veut de ne pas avoir porté plainte. On en fait quoi, de ce témoignage ? Et rien que dans mon entourage, qui n'a rien à voir avec le quart-monde, plusieurs femmes ont été violées, à l'adolescence ou à l'âge adulte et AUCUNE n'a porté plainte ! Et vous, tout ce que vous répondez " on veut des chiffres ". Non mais je rêve.

    Arrêtez de parler de déni pour les hommes, que je sache, les hommes violés, même si cela existe, c'est largement minoritaire. A moins bien sûr que le " lobby féministe " fasse en sorte que des milliers d'hommes violés ne portent pas plainte ? A force de mettre tout sur le dos des féministes, vous vous ridiculisez.

    Aucun argument pour le "lobby féministe" ? Je n'arrête pas d'expliquer que rien ne change, n'est-ce pas la preuve que ce "lobby" n'a aucune influence ? Si réellement, les féministes avaient le pouvoir de changer les choses que vous leur attribuez, le monde serait enfin égalitaire et on serait dans un humaniarcat et plus un patriarcat ni un matriarcat, d'ailleurs.

  • "Oui ce sont AUSSI les mères qui influencent leur fille mais cela porte un nom : l'aliénation."

    Voilà, vous résumez très bien votre cas. Encore un petit effort et vous admettrez que vous êtes aliénés par le féminisme radical sur-médiatisé.

    C'est quand même un comble pour une homme (enfin, je crois) d'être encore plus misandre que la plus hystérique des féministes radicales. Je crois d'ailleurs que ce genre de pathologie porte un nom en psychiatrie, mais n'étant pas médecin je ne m'avancerai pas.

  • Bonjour...

    Je pense qu'il n'est qu'un miroir à pouvoir offrir l'égalité...cette dernière étant un peu comme l'éternité...on en rêve, mais qui en voudrait vraiment ?

    Cordialement :-)

  • Je reviens sur votre remarque concernant l'hypersexualisation des filles et l'influence des mères. Votre explication est: ces mères sont aliénée.

    Et bien vous entrez exactement dans le système de penser féministe qui rend des femmes irresponsables à cause de l'aliénation. C'est bien cela, infantiliser les femmes: c'est les rendre irresponsables. Et vous êtes complice de cette infantilisation, pire: vous l'alimentez de votre propre chef.

    Ces mères seraient donc des aliénées qui ne savent pas vraiment ce qu'elles font.

    En filigrane elles devraient donc être désaliénées. Il y a deux manières de désaliéner. L'une est la conversion (religieuse, politique). L'inconvénient est que toute conversion comporte une part de déni de soi, de déni de sa propre responsabilité de ses actes, de déni de ce que l'on était. On se dédouane à petit prix, plutôt que de s'assumer sereinement sans se culpabiliser. L'autre manière est le lavage de cerveau politique et idéologique.


    Voyez-vous, j'ai une bien meilleure opinion des femmes que vous. Je ne les prends pas pour des idiotes, des faibles, des aliénables, des victimes par nature. Je les vois comme des êtres adultes qui décident de ce qu'elles pensent bien ou non. Leur participation au système de différenciation et répartition des rôles qu'on nomme le patriarcat a certainement été acquise parce qu'elles ont pensé qu'en terme de stratégie de survie de l'espèce c'était un système intéressant. Les femmes ne sont pas idiotes, désolé. Et elles avaient bien plus de pouvoir avant le 16e siècle (et surtout avant le 19e) pour n'être pas simplement des objets dépendants des hommes. Les femmes romaines prenaient ouvertement des amants et divorçaient à leur gré, par exemple. Les femmes celtes participaient aux guerres, au pouvoir, gardaient leurs possessions et leurs bien. Etc.


    Donc, ayant une bonne image des femmes en général, les voyant comme des être à part entière capables de décider par elles-mêmes de ce qui leur semble bien, j'estime que si elles soutiennent leurs filles à se maquiller et s'habiller sexy c'est qu'elles l'ont décidé et qu'elles sont librement en accord avec cela. La séduction, l'envie de plaire, est normale, elle fait partie de la stratégie de survie de l'espèce. Les hommes aussi ont envie de plaire. C'est parfaitement normal. Par contre je pense que maquiller sa fille comme une vamp à 8, 10, 12 ans, c'est vraiment trop tôt. Sauf peut-être pour une fête de nouvel-an à la maison.

    Il faut dire les petits veulent toujours imiter les grands. C'est une étape dans leur intégration sociale.

    Tout cela n'a strictement rien à voir avec le patriarcat. Les femmes sont de grandes filles, pas des aliénées infantilisées. Votre discours et le discours féministe sur cette question est d'une part extrêmement méprisant pour les femmes, et d'autre part très autoritaires puisqu'il veut leur montrer le droit chemin.


    Ce que vous disiez de la prostitution est pareil: vous voulez montrer le droit chemin aux femmes et punir les hommes. Vous ne tenez aucun compte de toutes celles qui le font de leur propre chef, librement. Leurs clients ne sont pas des criminels.

    D'ailleurs dans une vision non partiale du sujet, vous devriez aussi proposer de punir les femmes qui se paient des jeunes en Tunisie ou ailleurs.


    Vous dites que le lobbying ne marche pas? Erreur. La plupart des campagnes sur la violence conjugale ne parlent que de femmes victimes et d'hommes bourreaux. Elle ne tiennent pas compte des hommes victimes. Si ce n'est pas une victoire du lobby, ça...

    Les lois de genres sont aussi le résultat du lobbying. Les Etats sud-américains font des lois sur le féminicide, et cela pourrait venir en France. Le fait de tuer une femme serait plus grave que le fait de tuer un homme. Vive le lobby! Même si au passage ces lois sont en train de détruire tout ce qui s'est construit autour de la notion d'égalité. Les lois de genre sont une forme de racisme. Les féministes qui soutiennent ces lois ne veulent pas l'égalité.


    Pour ce qui est des chiffres, chacun peut dire ce qu'il veut. Il faut pousser les gens à dénoncer les violences, les hommes aussi. Ceux et celles qui ne disent rien ne peuvent être comptabilisées de manière extrapolée et exponentielle. Le mieux serait donc bien de ne compter que les condamnations. C'est la comptabilité chose à peu près claire. Et tant pis si les hommes seront perdants puisqu'on sait qu'ils dénoncent très peu les violences qu'ils subissent.


    Moi aussi on me parle, des femmes et des hommes. Mais je ne vais pas faire une statistique sur ce qui m'est confié personnellement, et que j'analyse toujours plus loin par souci de vérification.

  • Pierre, achète-toi une paire de couilles.

  • "Tes références à la télé-réalité sont bien de ton (ca)niveau. "

    Si tu savais mon pauvre (ignorant) ... :/

    " j'aimerais que vous définissiez ce que vous entendez par féminité et femmes féminines."

    ben il parle de" vouloir des femmes assumant leur féminité bien dans leurs bottes quoi ... c'est difficile à comprendre ou faut que je fasse un dessin :/ ?

  • "On verra par exemple si le "lobby féministe" arrive à faire voter la loi pour punir les clients prosituteurs (des hommes)"

    OMG cette phrase je la laisse graver quelque part. Merci, j'ai fait des bonds énormes de ma chaise.
    On dit proxénète pas prostituteur, franchement lol ²

    "Un lobby influent ? Comme le lobby des pro-nucléaires qui donne un coup de fil à Hollande et il retire illico une partie du texte sur le Mox ?


    Ecrivez plutôt des livres de science-fiction avec un "lobby féministe", au moins, ça servira à qqch au lieu de délirer sur qqch qui n'existe pas."
    Et pourtant
    http://diabloguesduvagin.wordpress.com/2010/12/06/interview-le-lobbying-feministe-est-il-efficace-en-europe/
    ou encore celui-ci
    http://www.womenlobby.org/spip.php?article1033&lang=it
    on en parle dans ce blog
    http://www.libertyvox.com/phpBB/viewtopic.php?t=492

    Il y a le lobby LGBT également si tu prend au moins la peine de chercher sur google. Voilà tu ne pourras pas dire que t'es pas renseigné

  • "Arrêtez de prendre les femmes pour des menteuses : vous n'avez pas la moindre idée de ce que ça représente de se faire violer. Vous n'avez aucune compassion, vous ne faites que pinailler sur des chiffres."

    Arrêtez vous de nous prendre pour des lapins de six semaines. Les femmes ont tout en main pour porter plainte contre un violeur, j'appelle un violeur, un individu qui obtient« rapport sexuel imposé à quelqu'un par la violence, obtenu par la contrainte, qui constitue pénalement un crime ». Ceux-là sont effectivement à éliminer.
    Le problème avec vous c'est que l'on arrive clairement pas à voir ce qu'est le viol pour vous. Entre une main aux fesses, une reflexion tordue d'un individu sur la sexualité d'une femme qui en fait trop et les fausses accusations (cf. Nafissatou Diallo) personne ne sait ce qu'il en est. Ne me dites pas que des femmes ne font pas celà pour obtenir un avantage quelconque ou tirer profit d'un éventuel avantage, car ce serait tout simplement de la mauvaise foi.
    Appelons donc un chat un chat. Un viol est un viol, qu'il soit commis sur une femme en burka ou une femme extrêmement fatale, il reste condamnable au titre d'un crime parmi d'autres (meurtre, pédophillie ...)
    C'est le réel problème à mon avis de compréhension auquel nous nous heurtons.

  • http://www.sosfemmes.com/ressources/liens_inceste.htm

    C'est dire la mauvaise foi des féministes quand ils disent que les femmes n'ont pas le courage de porter plainte. Elles sont tou à fait libre

    "Votre définition de la féminité ne m'étonne pas. Je vais la partager avec mes amiESs abolitionnistes, on va se payer une bonne tranche de rire."

    Dis moi tes copines ressembleraient pas à celà des fois ?
    http://www.ruedelafete.com/deguisement-madame-sado-maso-385.html
    ou ça
    http://www.gamaniak.com/video-1048-femme-musclee.html

    Dans ce cas je préfère moi aussi les femmes féminines et assez coquettes tout comme hommelibre. Enfin après tout chacun y trouve son compte mais qui y gagne vraiment ? A méditer
    Oui tes copines n'ont pas de cerveau ou doivent être très mal baisées pour se rendre compte que la féminité est un complément de la masculinité.
    Pour combler votre vide intellectuel je vous conseille de lire ceci
    http://www.cooworld.com/livres/psychologie/les_hommes_viennent_de_mars_les_femmes_viennent_de_venus.htm
    Bon il y a là essez de livre pour vous rendre à vous tous presque aussi intelligent que hommelibre ;)

  • Tiens à ce propos j'ai jamais entendu parler de femmes fétichistes des pieds d'hommes bizarre non ?

  • "homosexuels ma remarque n'est pas homophobe mais ils sont mal placés pour savoir ce que veulent les femmes"

    Pourtant si tu rencontrais quelqu'un comme toi pro-hommosexualité il serait capable de porter plainte contre toi :)

    "A force de mettre tout sur le dos des féministes, vous vous ridiculisez."

    Bah nous non, c'est vous qui vous ridiculisez. Pire vous vous décrédibilisez auprès des autres féministes qui elles veulent une égalité citoyenne sans devoir imiter bêtement le comportement des hommes (le pire en plus ) comme le font tes copines tiens!

    "Si réellement, les féministes avaient le pouvoir de changer les choses que vous leur attribuez, le monde serait enfin égalitaire et on serait dans un humaniarcat et plus un patriarcat ni un matriarcat, d'ailleurs."

    Mais c'est qu'il y croit en plus :D
    Je préfère encore être aveugle que de lire ces énormités. Ce coup-ci on tiens la mascotte du blog ^^

    ". Les hommes sont d'ailleurs aussi aliénés par le patriarcat mais d'une autre façon évidemment."

    Nan moi ça va merci

    "qu'on est poussé à agir contre sa volonté"

    Et que l'on est pas obligé non plus

    "La prostitution et la pornographie actuelle, c’est l’exploitation des humainEs, c’est de la violence, pas de le sexualité. Apprenez à faire la différence.
    La pornographie est hétéro et androcentrée, seul compte le plaisir des hommes."

    Okay avec ça sauf que des hommes qui se font maltraités par des femmes en pornographie ça existe faut juste se renseigner
    @Nom/Prenom

    Attention il a même réussi à faire douter d'homme libre. Il est fort mine de rien cet asticot là.

  • "Les femmes ont tout en main pour porter plainte contre un violeur"
    Sauf la peur et la honte.
    Des chiffres fiables, vous n'en aurez jamais,il faudrait déja connaitre le nombre de viols non déclarés et par définition, c'est impossible.
    Alors, désolée de vous le dire, mais la réalité est pire que les chiffres annoncés.Faudra vous y faire.

    "Le problème avec vous c'est que l'on arrive clairement pas à voir ce qu'est le viol pour vous. Entre une main aux fesses, une reflexion tordue d'un individu sur la sexualité d'une femme"

    Parce que vous imaginez qu'une femme ne sait pas faire la différence entre une réflexion salace qui ne comprend même pas de contact physique, une main aux fesses déplacée et une pénétration de force buccale, vaginale ou anale ou bien les 3 mon capitaine ?

    Au fait, quand vous dénicherez un réseau de proxénètes femmes qui ont mis tout un staff d'hommes sur le trottoir qu'elles tabassent quand le chiffre est pas satisfaisant, vous me préviendrez.ça m'intéresse.

  • "je préfère moi aussi les femmes féminines et assez coquettes (tout) comme hommelibre"
    Kasilar , vous me surprenez ! ;-))))

  • "le monde serait enfin égalitaire et on serait dans un humaniarcat et plus un patriarcat ni un matriarcat, d'ailleurs."

    Et pourtant ce que vous faites relève plus du matriarcat, puisque vous voulez castrer les hommes hétérosexuels même s'ils ne sont pas des violeurs. C'est clairement du féminisme gynocentrée. D'ailleurs je vois certains féministes le dénoncer, car celles-là sont pour une égalité de la femme pas de la supériorité. Etrangement la discussion se passe bien mieux avec ces personnes. Faut croire que le courant radical du féminisme (le plus violent)n'a pas le sens des négociations mais bien de la répartie

    "La prostitution et la pornographie actuelle, c’est l’exploitation des humainEs, c’est de la violence, pas de le sexualité. Apprenez à faire la différence.
    La pornographie est hétéro et androcentrée, seul compte le plaisir des hommes."

    Et le sadomasochisme féminin, c'est de l'exploitation sexuelle des femmes peut-être ? Je ne parle même pas des diverses situations où l'homme se retrouve dans des positions plutôt soumises, voire se fait frappé violemment par maîtresse domina. J'ai jamais vu plus de maltraitance dans la pornographie dominatrice que dominateur qui pourtant a existé plus longtemps.
    Pour info les femmes aussi regardent de plus en plus de la pornographie. Merci vous !
    http://www.femina.fr/Sexo/Sexualite/Les-femmes-en-corps-a-corps-avec-le-porno

    je cite un extrait qui a lui seul te contredit cher pierre :
    " Comme ces 50% de la population féminine hexagonale qui visionneraient volontiers des images pornographiques. Seules. "

    Voilà c'est pas moi qui le dit c'est l'article, donc aucune excuse.

  • Je ne parle même pas de osez le clito incitation à la masturbation féminine.
    http://www.terrafemina.com/vie-privee/sexo/articles/5099-l-osez-le-clito--r--30-des-femmes-se-masturbent-souvent.html

    Tu veux d'autres liens ? ou c'est bon t'es convaincu ?

  • @patricia

    Pourquoi ne portent elles pas plainte alors ? Il manque quoi ?

  • @ Pierre:

    Non je ne reconnais pas l'aliénation. Même avec une influence subliminale nous devons être considérés comme responsables de nos actes. C'est la condition d'une société adulte.

    Vous n'avez pas à décider pour des adultes libres s'ils doivent ou non se prostituer. C'est leur choix, pas le vôtre. La location de son corps est la base même de tout contrat de travail.

    Vous introduisez ensuite la pornographie, hétéro et andro-centrée: et alors? Quand cesserez-vous de penser à la place des autres et de décider de ce qui est bon? Interdisez donc aux femmes d'avoir leur canard vibrant...

    :-))

    Et là il y en a!


    Quant à cela:

    "Votre définition de la féminité ne m'étonne pas. Je vais la partager avec mes amiESs abolitionnistes, on va se payer une bonne tranche de rire."

    Vous n'êtes décidément qu'un petit con malhonnête. Dans le genre tordu vous en êtes un.

    Je n'ai donc plus rien à vous dire.

  • zut clicker trops tôt !

    En effet, l'ultraféminisme déresponsabilise et infantile les femmes. Elles sont aux femmes et leurs dignités ce que sont les Talibans à la dignité masculine
    http://www.metrofrance.com/info/afghanistan-contrainte-d-epouser-son-violeur/mklb!kY0b76LSBeHmA/

  • @Homme libre,

    Bonsoir,ainsi qu'à tous les contributeur(rice)s de bonne foi,

    Voici un entretien avec la brillante essayiste Annie LEBRUN de février dernier,ou l'on reparle de son livre percutant :"Vagit prop" sur le néo-féminisme(1990),réedition augmentée de "Lachez tout"(1977),le militantisme ultra idéologique y est fort bien analysé.

    http://www.franceculture.fr/emission-du-jour-au-lendemain-annie-le-brun-2011-02-17.html

  • "Vagit prop":

    http://www.editionsdusandre.com/home.php?contexte=book_details&id=124

  • "@patricia

    Pourquoi ne portent elles pas plainte alors ? Il manque quoi ?"

    Parce que c'est la honte de se faire violer, c'est une humiliation. C'est le seul crime ou la victime est suspecte, traitée de menteuse par son agresseur et c'est aussi un des crimes le plus difficiles à prouver.
    Vous pensez que c'est une preuve en soi qu'on découvre du sperme dans votre vagin ou ailleurs ? Il n'y pas toujours de traces de violence.
    Qu'est ce qui prouve que vous n'étiez pas consentante ? Surtout quand votre agresseur raconte à la police que vous l'avez allumé ou regardé de telle manière qu'il était évident qu'il y avait "ouverture"....
    Quels témoins ? Un violeur ne viole pas devant témoins, à moins d'une tournante mais tout le monde est complice.
    Vous croyez que c'est évident de débarquer dans un hopital ou un commissariat de police pleine de sperme, y compris dans la bouche?
    Vous croyez que c'est facile de surtout renoncer à se laver ou se rincer la bouche alors qu'on se sent dégueulasse ?
    De se faire examiner, de subir des prélevements ?des interrogatoires ?
    Subir tout ça pour entendre un type dans 90% des cas quand on le trouve qui va vous traiter de menteuse et même quelquefois vous menacer ? sans compter une partie de l'opinion publique qui va vous vilipender : "encore une salope de menteuse".
    Je crois qu'en fait, vous n'avez aucune idée de la réalité.
    vous savez ce qui m'étonne ? Je trouve que les vrais violeurs ont beaucoup de chance. je suis étonnée que ça ne se finisse pas dans un bain de sang ou avec une balle dans la tête.
    Mais vu la nouvelle génération de femmes, je ne serai pas étonnée qu'on assiste dans quelques temps à ce genre de réglement de compte. je pense que les femmes, les vraies victimes, vont se faire justice elle mêmes si les choses ne changent pas.

    @Oaki :
    "je préfère moi aussi les femmes féminines et assez coquettes (tout) comme hommelibre"
    Kasilar , vous me surprenez ! ;-))))

    C'est manichéen cette vision de la femme. ça marche pas comme ça, vous ne nous connaissez pas du tout.
    il y a les hommes à qui on a juste envie de dire merde comme une charretière, affublée d'un jean troué et les hommes à qui on réserve notre féminité et tout notre érotisme.

  • La parité?

    "Les mécanismes de reproduction sociale étant particulièrement puissants dans notre pays(ici:la France), il est à prévoir qu'en 2016, les entreprises seront gouvernées par des hommes et des femmes dont la trajectoire sociale et culturelle sera identique à celle des hommes d'aujourd'hui : l'accession de femmes aux conseils confirmera plutôt la survalorisation excessive de certaines catégories sociales.

    La révolution indispensable des moeurs économiques risque donc de se faire attendre. Cette réforme pourrait notamment faire oublier une autre exigence de justice, plus ancienne encore : la représentation équilibrée des parties prenantes de l'entreprise, et en particulier celle des salariés, dans les conseils d'administration. Cette question, posée depuis des décennies, n'a - elle - jamais fait consensus et encore moins débouché sur une loi."

    Alternatives économiques Sept 2009

    http://www.alternatives-economiques.fr/la-parite-dans-les-ca-d-accord--et-la-representation-des-salaries_fr_art_1102_55152.html

  • Erratum:

    Lire septembre 2011.

    @Patricia,,

    Oui vous avez raison le viol de quiconque (pensez à la banalisation de l’agression sexuel sur les combattants tchétchènes ) ,est une violence majeure que l'humain fait à l'humain,même si la plus grande partie des victimes sont des femmes (ou des enfants des 2 sexes),une horreur.

    Mais référer tout un sexe à cela,pousser à des mesures que l'on critique
    dès qu'il s'agirait de les destiner exclusivement à une minorité visible quelconque comme le suggère des politicien(ne)s extrémistes sous les cris d'orfraie de l'opinion "comme il faut",c'est en fait entériner un jugement
    IMPLICITEMENT discriminatoire,comme le font les activistes de ces lobbies.

    Ce dont ,on peut en être sur ,vous n'êtes pas solidaire.

  • La parité??

    http://www.communautarisme.net/La-parite-ou-le-retour-de-la-nature_a326.html

  • Bonsoir
    Je viens de lire sur lci.fr qu'une afghane a été libérée suite à l'intervention du président. Elle a écopé 12 ans de prison pour adultère car elle a été violée par le cousin de son mari. le violeur est libre et la victime emprisonnée pour "adultère"
    pour avoir la paix à sa sortie de prison "on" lui conseille gentiement d'épouser son violeur pour qu'elle continue à vivre normalement dans la société;
    mais elle demande que son frère épouse la soeur de son violeur pour que celui-ci la laisse tranquille.¨
    Mais on me dira que ce n'est pas notre problème car cela se passe làbas si loin de nous et donc cela ne compte pas tant que cela.
    Les hommes occidentaux ont bien plus de valeur à opposer que ces hommes là.
    Donc, ils nereconnaissent que la violence féminine celle bien de chez nous quoi!
    Chacun chez soi, les hommes ont assez à faire avec les furies occidentales.

  • @patricia
    "Mais vu la nouvelle génération de femmes, je ne serai pas étonnée qu'on assiste dans quelques temps à ce genre de réglement de compte. je pense que les femmes, les vraies victimes, vont se faire justice elle mêmes si les choses ne changent pas."
    Oui c'est bien ce que je craignais, vous êtes encore plus dangereuse que toutes les féministes radicales. Pierre à côté de vous est un enfant de choeur. Parce que vous croyez quoi si vous tuez votre agresseur, que vous réussiriez à obtenir bonne conscience ? il y a des tas de sports de combats très ouverts aux femmes, le self défense qui est une pratique courante, sans oublier les mini-lacrymos ... Comme vous pouvez le constatez il existe tout un tas de moyens beaucoup plus légaux de se défendre et égalité des sexes oblige, tout les moyens de défense jusqu'à une époque réservée uniquement aux hommes le sont depuis un bout de temps pour les femmes.
    Le ressenti de ce que vous dites, est contre l'émancipation des femmes, ce que vous proposez les rend aussi violentes que les hommes, et nous nous retrouverons avec deux fois plus de criminels. Merci patricia pour cette vision de la "démocratie".
    Faut faire bouger le c.. des policiers également, développer la vidéosurveillance ... de cette façon, le violeur serait cerné. J'ai peine à croire ce que je lis. On dirais que vous voulez revivre le far west, calamity jane ?

    "il y a les hommes à qui on a juste envie de dire merde comme une charretière, affublée d'un jean troué et les hommes à qui on réserve notre féminité et tout notre érotisme."

    Il y a aussi les wonderwomaen décomplexées de vraies tue-l'amour avec qui même le plus décérébré des bourricots ne forniquerait pas. Tous les goûts sont dans la nature non ?

  • "Je prend le risque subir votre position totalement partiale."

    Et c'est de la part de qqn qui sait de quoi il parle.


    "Vidéo: la pub de Saint-Valentin pour une lingerie féminine et violence banalisée, esthétisée:"

    Elle veut dire quoi cette vidéo? Si ce n'est un pur fantasme masculin... Complètement anti-féminin. Ecrit et dirigé par... un homme!

    Et pan une balle dans le pied.


    Pierre, vous avez entièrement raison.

    http://www.bfs.admin.ch/bfs/portal/fr/index/themen/19/03/02/dos/02/04.html


    Et cette violence-là:

    http://www.francesoir.fr/actualite/faits-divers/agnes-matthieu-17-ans-presume-violeur-et-assassin-158615.html

    On s'en bat les couilles? Qui a jugé le violeur réinsérable? Des hommes?

    Ah, mais attendez, tout ça ce ne sont peut-être que des mensonges, de fausses accusations, n'est-ce pas? Une violence faite aux hommes?

  • rakails disait "On dit proxénète pas prostituteur, franchement lol"

    Je ne parle pas des proxénètes mais des clients, t'es vraiment qu'un con qui fait semblant de ne pas comprendre. C'est trop facile pour un client de dire "ah mais moi, je n'ai rien à voir dans le trafic d'êtres humains, je suis juste un client". Ben non, un client participe aux trafics, c'est donc un prostitueur.

    Quant à hl, l'aliénation, elle est permanente depuis notre enfance et via les médias, pour TOUT LE MONDE. Mais moi, je m'en suis libéré après un long travail de psychothérapie, ce qui vous ferait d'ailleurs le plus grand bien.
    Il n’y a pas de honte à reconnaître qu’on est aliéné par ses parents, l’école, les médias. Ce n’est pas une faiblesse, c’est une force.
    Je constate que vous tombez dans les insultes également, comme cette sous-merde de kasilar. Je pense que je vais donc laisser entre eux tous ces personnages misogynes, haineux et qui ne veulent pas remettre en cause leurs privilèges de mâles dominants et qui refusent de reconnaître que les viols sont bien plus nombreux que les statistiques les plus élevées.

    Votre histoire de sémantique m'a bien fait rire. Si lobby de femmes veut dire lobby féministe, alors femme veut dire féministe. Donc, si vous vivez en couple, vous vivez avec une féministe ! C'est pas génial ça ?

    Je souhaite bonne chance à Patricia pour la suite sur ce blog misogyne qui résume à lui tout seul tout ce que j'ai appris sur le masculinisme depuis 10 ans.

  • Pierre:

    Que vous vous soyiez reconnu aliéné ne regarde que vous. N'exportez pas votre problématique à l'ensemble des humains. L'éducation de mes parents ne m'a pas aliénée. J'ai toujours été libre de trouver les informations utiles et pas seulement une seule information. Et j'estime que l'éducation n'est pas une aliénation. Je n'ai pas cette vision paranoïaque du monde. De plus se "désaliéner", dans ce que j'entends de vous, c'est prendre simplement une autre grille de lecture, soit remplacer une aliénation par une autre.

    Pour la question du lobby, vous jouez sur les mots, ce d'autant plus que - si vous vous êtes donné la peine de vérifier, ce dont je doute en vous lisant - le Lobby des femmes européennes est fait d'associations féministes. Il ne s'agit donc pas d'un regroupement neutre de femmes, ils s'agit que quelques féministes s'arrogeant le droit de parler au nom des femmes.

    Quand aux insultes: c'est l'hôpital qui se moque de la charité.


    Votre autoritarisme et votre incapacité à dialoguer font qu'en effet, je comprends que vous vous retiriez. Mais ici il n'y a pas de troupeau masculiniste, il n'y a que des hommes qui s'expriment en leur nom, sans étiquette. Vous aimez visiblement mettre en boîte. Je pense que vous devriez travailler sur cette tendance mentale qui est un obstacle à toute relation vraie. Mais cela suppose qu'ensuite vous vous mettiez en danger, parce que vous aurez quitté vos théories et certitudes. Et cela, je ne suis pas sûr que vous y soyez prêt.

  • Pierre est effectivement un pure produit du féminisme radical sur-médiatisé actuel (voir une féministe radicale postant sous l'identité d'un homme, allez savoir), un homme misandre qui considère tous les membres de son genre comme des salauds patriarches violents et violeurs.

    Si ce blog est misogyne, je me demande quelle est votre opinion sur ces pays où la religion est encore très puissante où les femmes sont considérées comme des moins que rien.

    Si selon vous adhérer à la cause de l'humain (peu importe son genre), s'indigner de la partialité et de la mauvaise foi de certaines associations, de la justice et dénoncer les retours en arrière vers l'inégalité (comme ces lois stipulant que la vie d'une femme a plus de valeur que la vie d'un homme) est être misogyne, vous n'avez pas la moindre idée de ce qu'est la misogynie.

    Allez donc vous occuper des salauds qui frappent leur femme, leurs gosses ou les obliges à sortir accoutrées d'une toile de tente plutôt que de cracher à la figure d'hommes brisés par des femmes manipulatrices qui ont usé et abusé de la partialité de la justice et du nouveau sexisme de notre époque.

    Quand à Patricia, votre admiration pour ce sinistre personnage vulgaire, mal élevé et certainement pas objectif dévoile un peu plus de votre visage de misandre aliéné.

  • "Quand à Patricia, votre admiration pour ce sinistre personnage vulgaire, mal élevé et certainement pas objectif dévoile un peu plus de votre visage de misandre aliéné."

    Mon pauvre, si vous saviez, mes amis masculins m'adorent et tous les hommes qui ont partagé un bout de ma vie depuis mes 16 ans ont cherché à me retrouver, sans exception.
    Allez comprendre.
    En tout cas, c'est surement pour ça que je suis à l'aise avec toutes vos bétises...
    Ah, vous êtes marrants ici:)))

  • "Mon pauvre, si vous saviez, mes amis masculins m'adorent et tous les hommes qui ont partagé un bout de ma vie depuis mes 16 ans ont cherché à me retrouver, sans exception."

    Peut être que dans la vraie vie vous ne vous contentez pas d'insulter vos interlocuteurs, d'employer une vulgarité que le pire des machos n'utiliserait pas et des arguments dénués de sens. Ce serait bien si vous faisiez la même chose ici.

  • @ HL

    pour ce qui est de l'inégalité salariale hommes femmes, des variables ne sonts pas mesurables comme l'expérience réelle, le rendement réel etc donc il est intelectuellement malhonnête d'inclure à la discrimination des variables non mesurées !!

    c'est quand même pas rien l'expérience réelle dans l'évaluation du salaire.

    en réalité le chiffrage réel précis de la discrimination est impossible, et cette discrimination trés faible, ça ne mérite pas le tapage qui en est fait et cette manipulation éhontée des chiffres, comme dans tous les domaines revendiqués par les féministes, on retrouve tout le temps le même fonctionnement, exagération, exemples unique qu'on fait passer pour majoritaires, mauvaise foi, dramatisation, diabolisation de l'opposant et ces jours ci on a un superbe exemple de ce fonctionement je cite "pierre" finalement c'est un fonctionement de comméres au niveau national et mondial. il n'y aurait que la justice pour les limiter, mais la justice elle l'on gangréner !!!

  • "Peut être que dans la vraie vie vous ne vous contentez pas d'insulter vos interlocuteurs, d'employer une vulgarité que le pire des machos n'utiliserait pas et des arguments dénués de sens. Ce serait bien si vous faisiez la même chose ici."

    J'étofferai mes arguments lorsque l'effort intellectuel sera nécessaire.
    Vu le contenu actuel, je préfère laisser mon cortex se reposer.
    Et puis, j'ai pas le niveau, je ne pourrai jamais me montrer aussi contente de moi que vous semblez tous être contents de vous :)))

    Ne vous laissez donc pas avoir par les apparences, ce n'est pas moi la plus vulgaire ici, et de loin.

  • Bien, vous avez réussi à vous passer de la vulgarité. Il ne reste plus qu'à donner du sens à vos propos qui sont pour l'instant hors contexte. Encore un petit effort, vous y êtes presque ! ;)

  • "Je ne parle pas des proxénètes mais des clients, t'es vraiment qu'un con qui fait semblant de ne pas comprendre. C'est trop facile pour un client de dire "ah mais moi, je n'ai rien à voir dans le trafic d'êtres humains, je suis juste un client". Ben non, un client participe aux trafics, c'est donc un prostitueur."

    Ah on me l'avais jamais faite celle-là. Remarquez vous pourriez presque inventer un diconnerietionnaire à vous tous seul au moins. D'une part ces prostituteurs comme vous décrivez sont libres d'agir de leurs propres chefs, vous n'avez donc aucun droit de les juger et encore moins de les interdire d'agir. D'autres parts, ils le font dans le consentement de votre supposée victime. Vous êtes tellement obnibulés dans votre combat avec les autres qui se reconnaîtront que vous en oubliez votre hostilité à la démocratie. Finalement homme libre a raison nous devons déconstruire ce spectre obscurantiste qu'est devenu le féminisme. Vivement l'après 68 des hommes !!!

  • Ah avec pierre j'avais presque oublié qu'il y avait patricia et johann les deux plus gros trolleurs de ce blog, tant ils sont aussi obtus que notre nouvel invité.

    "Quant à hl, l'aliénation, elle est permanente depuis notre enfance et via les médias, pour TOUT LE MONDE. Mais moi, je m'en suis libéré après un long travail de psychothérapie, ce qui vous ferait d'ailleurs le plus grand bien."

    Je te rassure je fais moi-même ce travail, depuis que j'ai quitté le monde bisounours des médias, je me sens plus réaliste et entre autre à même de me donner le droit de critiquer le féminisme et de voir les inconvénients de ce mouvement que l'on nous a longtemps caché. Même un individu ayant des cellules grises inférieur à 3 a compris le totalitarisme du féminisme sans même ouvrir un livre. C'est dire à quel point t'es loin du compte.
    Comme dit la chansonnette "Tout change tout évolue, seuls les imbéciles ne changent pas"

  • "vIl n’y a pas de honte à reconnaître qu’on est aliéné par ses parents, l’école, les médias. Ce n’est pas une faiblesse, c’est une force."

    Argument débile et inutile car l'aliénation des parents et autres autorités n'est pas une justification à l'aliénation. C'est mon propre choix personnel. Personnellement j'ai eu aucune éducation mysogine, on m'a toujours appris à respecter les aînés dans la famille par exemple aussi bien frère que soeur. Et pourtant cette dernière n'a à peine 3 ans de plus. Tu vois, ton féminisme est inutile sur des gens comme nous, car nous n'avons pas eu la même éducation. Certaines femmes choisissent d'être féminine et ce n'est nullement un handicap.Ce qui est en revanche un handicap est cette volonté à vouloir transformer la femme en un homme, en la décomplexant et la mettant en rivalité entre les hommes. Tu le dis toi-même les vraies affaires de crime comme le viol ne sont jamais traités. C'en est pas à nous de prendre les choses en main d'une part parce que c'est pas de notre ressort et d'autres part, nous n'en sommes nullement concernés. Ce ne sont pas nos familles. D'ailleurs j'estime qu'il y a assez d'association féministe pour les aider. Mais vous pouvez également vous poser la question de savoir ce que font ces associations qui existent depuis une eternité.
    Mettre les hommes et les femmes en concurrence, détruire les couples ... afin d'asseoir la position du capitalisme qui peut se goinfrer tranquillement tabdisque nos libertés individuelles se perdent peu à peu. Pourquoi je n'ai pas confiance aux féministes ? demandez donc à vos copines, ce pourquoi elles militent, quel est le but de ce combat, puisque les victimes de viols ne sont pas de la partie ?
    Je pense sincèrement que le but du féminisme est de copier bêtement les hommes, et de soumettre les hommes à se féminiser. Voilà la raison d'être de mon combat. Et tu sais quoi ? ni toi, ni les deux autres phénomènes ne m'empêcherez de combattre ce cancer qui a tué toute relation hétérosexuelle qui se respecte.

  • "Ne vous laissez donc pas avoir par les apparences, ce n'est pas moi la plus vulgaire ici, et de loin."

    Ah bon ? Faudrait qu'HL nous sorte tes prestations dont tu as fait preuve jusqu'ici. T'as pas fait dans la dentelle

    "J'étofferai mes arguments lorsque l'effort intellectuel sera nécessaire.
    Vu le contenu actuel, je préfère laisser mon cortex se reposer."

    En même temps vu vos interventions il y a longtemps que votre petit organe est au repos. Parce que quand on sort un argument du genre "tirer une balle dans la tête", comme dis le dicton vaut mieux s'abstenir que de l'ouvrir et passer réellement pour une idiote finie.
    Si je vous semble quelque peu lucide, c'est pour m'amuser avec des boulets dans votre genre, qui en plus d'être neuneus complets puent l'orgueil.
    De toute façon féminisme rime avec idiotisme c'est une des idéologies les plus futiles que je connaisse entre autre.

    "Votre histoire de sémantique m'a bien fait rire. Si lobby de femmes veut dire lobby féministe, alors femme veut dire féministe. Donc, si vous vivez en couple, vous vivez avec une féministe ! C'est pas génial ça ?"

    Je pense qu'il voulait dire un lobby pro-femme. Suffit pas seulement de lire mais de comprendre à moins que ce ne soit très long ;)

    @nom/prenom

    Oui ils sont très misandres tous les deux ils formeraient le couple du siècle. Pierre qui roule n'amasse pas mousse mais de la merde alias patricia :D

    Allez c'était pour détendre l'atmosphère je me rettrape ;)

  • "Et puis, j'ai pas le niveau, je ne pourrai jamais me montrer aussi contente de moi que vous semblez tous être contents de vous :)))"

    Tu as tout a fait raison t'as pas le niveau tu l'a démontré et pas seulement ici.

    "En tout cas, c'est surement pour ça que je suis à l'aise avec toutes vos bétises..."

    Oui dans toute bêtise, tu te sens comme un poisson dans l'eau. Pour l'instant tu n'as fait que le confirmer et le prétexte de la feinte ne prend pas je cite une des interventions
    "Mais vu la nouvelle génération de femmes, je ne serai pas étonnée qu'on assiste dans quelques temps à ce genre de réglement de compte. je pense que les femmes, les vraies victimes, vont se faire justice elle mêmes si les choses ne changent pas."

    "Mon pauvre, si vous saviez, mes amis masculins m'adorent et tous les hommes qui ont partagé un bout de ma vie depuis mes 16 ans ont cherché à me retrouver, sans exception."

    Y en a qui y arrivent ? je veux dire arrivent à te supporter ? Bravo à eux alors !

    @leclerq,

    vous oubliez sa supportrice favorite, patricia, qui forcément ne va pas contredire son frère d'armes anti-homme.

  • @kasilar :
    "Oui continuons à détruire cette idéologie de femme mal dans sa peau et mal baisée. Même une adolescente de 15 ans est pluys mature intellectuellement qu'une féministe et beaucoup mieux baisée."

    Je suis partie naviguer un peu de l'autre coté...
    Dites moi, vous avez quel âge exactement pour en savoir autant sur la sexualité d'une adolescente et être capable d'évaluer celles qui sont bien ou mal baisées?
    c'est le fruit de vos travaux pratiques ?
    On doit attribuer vos propos à la connerie ou bien à la pédophilie ?

  • @nom/prenom

    de toute façon quoique l'on dise ils nous traiteront tout le temps de miso et pourtant je les mets au défi de trouver des propos misogynes ici même. C'est juste des terroristes "intellectuels" (vi vi aux guillemets c'est plus crédible)

    La preuve

    "Je souhaite bonne chance à Patricia pour la suite sur ce blog misogyne qui résume à lui tout seul tout ce que j'ai appris sur le masculinisme depuis 10 ans."

    Donc tout ce qui est contre le féminisme qui castre les hommes est forcément misogyne. Super on a pas avancé d'un iota sur la discussion, tant tu campe sur ton féminisme et tu nous lance des piques à nous tous. Pourtant hommelibre et certains autres ont su garder leurs sang-froid et moi rien que le fait de te lire me donne envie de gerber tellement c'est pourri. Tu ne cherche même pas à comprendre le sens de ce billet comme 100% des féministes. Patricia en est également une preuve évidente. Elle est où la liberté d'expression si on a plus le droit de s'exprimer dans la limite de la législation en vigueur ?
    Pourquoi traitez vous ceux pensent différemment de vous ? Pourquoi ne vous donnez vous pas la peine de comprendre notre combat, pour enfin comprendre le votre ?
    Je te conseille de lire Premier sexe à toi ainsi qu'aux autres, afin de comprendre ce sur quoi t'es engagé
    http://www.polemia.com/article.php?id=1196
    Vous vous trompez de combat, c'est pas comme celà que nous éradiquerons le crime masculin, car pendant que nous nous entre-tuons, la criminalité féminine commence à émerger de plus en plus.
    Si le masculinisme ou plutôt masculisme existe demandez vous pourquoi au lieu de s'attaquer aveuglément à ce que vous ne comprenez pas.
    Puis bon t'es pas obligé d'être là

  • "Je suis partie naviguer un peu de l'autre coté...
    Dites moi, vous avez quel âge exactement pour en savoir autant sur la sexualité d'une adolescente et être capable d'évaluer celles qui sont bien ou mal baisées?
    c'est le fruit de vos travaux pratiques ?
    On doit attribuer vos propos à la connerie ou bien à la pédophilie ?"

    Nan nan c'est réellement le cas, je vois pleins de filles de cette âge là bien plus à l'aise dans la vie que toutes les féministes réunis. Au moins heureusement que certaines femmes s'y connaissent en compréhension de l'homme, sans quoi tous les hommes deviendraient homosexuels à l'idée d'épouser des femmes comme vous tant vous êtes repoussantes dans votre soi-disante émancipation féminine qui ne fait qu'imiter bêtement les hommes. Pourquoi je préfère les femmes plus féminines ? Car elles au moins ont la force psychologique, et sont bien plus matures que vous pour comprendre qu'un homme est un homme et une femme une femme et basta !
    Pas besoin d'être devin pour comprendre que vous vieillirez voire mourrez seule tant une femme comme vous suscite tout sauf de l'intérêt puisque vous êtes une femme extraterrestre qui se sent supérieure aux hommes, toujours aigries ... Faut croire que y a pas d'âge pour être mal baisée.
    Mes propos ne reflètent que l'inutilité de tes interventions.

    Ca sert à rien de continuer à poster, trop de messages et le 3/4 étant inutile.
    Bravo vous avez réussi à faire fuir les lecteurs les plus crédibles. Votre présence ici n'est qu'un vide qui sert à gonfler le nombre de posts.

  • kasilar,

    Ma sexualité se porte très bien.
    Ne vous occupez donc pas de qui peu bien partager ma vie ou pas, sachez que je suis très bien servie mon compagnon actuel étant plutôt une référence intellectuelle dans sa matière et, je vous rassure,il ne fait pas partie de ces hommes qui,selon votre expression ont besoin d'aller "s'acheter une paire de couilles".
    Il est parfaitement équipé.

    Ce n'est pas à vous de me dire si je dois poster ou pas. Vos ordres, vous êtes gentil, réservez les donc aux bonnes femmes que vous arrivez à impressionner.

    Votre but ici est de virer méthodiquement tous vos contradicteurs : hommes, femmes, peu importe.
    Pour se faire, vous occupez l’espace à coup de dizaines de messages plus agressifs et violents les uns que les autres sensés décourager les plus récalcitrants.
    Votre méthode, c’est l’intimidation, la moquerie et l’humiliation.
    Vous vous croyez important parce que l’auteur laisse libre court à tous vos délires sauf que vous êtes en train de phagocyter son blog.
    Vous êtes un coucou.

  • On ne saurait mieux peindre ce pouvoir moderne, à la fois doux et despotique, que TocqueviJle voyait se constituer en Amérique et en 1840. Le nôtre, aujourd'hui, en France. Relisons ce texte : partout on pourrait remplacer le mot pouvoir par le mot mère. Immense et tutélaire, mais ni despo¬tique ni tyrannique, un pouvoir maternel et maternant s'étend sur nos pensées et nos vies. Le pouvoir du bon. Le pouvoir du Bien. La politique serait-elle en train de devenir une affaire de mères ?
    On distinguera la question de la féminisation des pouvoirs dans la société et celle de la maternisation du pouvoir d'État. Le débat sur la parité des femmes dans les fonctions politiques a été ouvert par le constat de leur faible place dans les assemblées élues ainsi que dans les exécutifs qui gouvernent la France à ses différents niveaux institutionnels. Peu de commentateurs se sont alors avisés que la disparité des femmes en politique n'était pas tant une disproportion numérique de postes électifs occupés qu'une discordance entre la faiblesse du nombre des femmes au pouvoir politique et l'importance de leur pouvoir réel dans la société. Après 1968, les féministes criaient : «Nos ventres nous appartiennent. » Tautologie et mensonge à la fois, car cela voulait dire une chose évidente (les femmes peuvent décider de ne pas être mères), mais cachait un fantasme terrible : « Nos enfants nous appartiennent. » Depuis, les lois et les pratiques leur ont peu à peu donné raison. Derrière nombre de revendi¬cations d'égalité des femmes se cache la conquête d'une domi-nation des mères. Dans les débats sur l'égalité et la parité, on oublie souvent une donnée essentielle : les femmes maîtrisent seules et de façon absolue la conception des enfants. En droit : à partir de 1972, le critère de filiation présumée par le père n'a plus de caractère légal. En fait : la conception résulte de l'emploi ou non de méthodes contraceptives ou d'un recours à l'avortement qui ne dépendent que des mères. Enfin, le recours aux inséminations artificielles avec donneurs (L4D) ou aux fécondations in vitro (FIV) permet de nouvelles formes de pater-nité biologique2. Mais dans ces derniers cas, pour être faits entre les mères et les médecins, les enfants ne relèvent pas non plus d'une conception dans laquelle Je père aurait son mot à dire. Dans toutes ces configurations, avec la conception, la paternité dépend des mères, qu'il s'agisse de la paternité légi-time, naturelle ou « artificielle ».
    De plus, les hommes ont presque disparu des activités déci¬sives par lesquelles une société se façonne : ce que générale¬ment on nomme le secteur social. Les femmes exercent une domination au moins numérique dans toutes les professions cruciales pour la reproduction des individus et de la société. L'école : combien d'instituteurs pour combien d'institutrices ? La justice : si vous avez affaire à un juge, aux affaires familiales notamment, vous avez de grandes chances de tomber sur une « magistrate » et il en va de même dans les tribunaux d'ins-tance ou correctionnels et chez les avocats. La médecine : aujourd'hui moins d'hommes que de femmes sortent des études médicales. On pourrait ajouter la psychanalyse et la psychothé-rapie, en particulier celles des enfants. Certes, plus on monte dans la hiérarchie de ces institutions, moins les femmes y sont représentées. Mais la médecine au quotidien, celle qui concerne le grand nombre, n'est pas exercée par les professeurs agrégés, non plus que la justice au quotidien par la Cour de cassation, ni la formation par le Collège de France. Certes, une profession qui se féminise est une profession qui se dévalue, disent les sociologues. Certes, il n'est pas vrai que les juges femmes soient systématiquement des femmes-juges, hostiles aux intérêts des hommes, et il en va de même pour l'école ou la médecine. Certes, les hommes conservent une prépondérance dans le monde des affaires, la haute administration et la politique. Mais le fait est là : le sort éducatif, médical et juridique des enfants dépend des femmes. La confrontation entre l'enfant et l'homme ne se fait plus que dans la famille, et encore, lorsqu'un père n'en a pas disparu. On aurait tort de lire une inquiétude ou un regret dans ce qui n'est qu'un constat. Mais cette situation est telle que, dans le débat sur les quotas et l'égalité, les hommes pourraient avoir envie de dire : mesdames, l'avenir démogra-phique et la transmission des idéaux sont déjà entre vos mains. Laissez-nous le semblant, les écharpes, les médailles, les inaugu¬rations de ronds-points, les baptêmes de cuirassiers en baie de Toulon. Laissez-nous ces figurines et ces hochets, ces jeux parle¬mentaires du mercredi où les hommes confondent hémicycle et cour de récré. Femmes, ne revendiquez pas le pouvoir, vous l'avez. Le vrai, celui, direct, des mères sur leurs enfants, celui, indirect, des femmes dans les couples : combien d'hommes poli-tiques sont sous la coupe de redoutables femmes de pouvoir? « Autrefois, nous avions les titres et les noms, les femmes le pouvoir et les choses. Constatons que ce sont elles qui veulent changer cela. » C'est en 1839 que le polémiste Alphonse Karr livrait cette prémonition désabusée, et la revendication de parité n'était pas vraiment à l'ordre du jour3. Le féminisme d'État ne permettrait plus aujourd'hui d'écrire des propos aussi peu préoccupés de harcèlement sexuel que ceux que tenait par ail-leurs cet homme d'humeurs et d'humour : « Quelque horreur qu'inspire une violence amoureuse à la personne qui en est l'objet, il est à remarquer qu'elle en inspire encore davantage aux femmes à qui elle n'est point faite4. » Propos qui seraient aujourd'hui politiquement très incorrects en attendant d'être pénalement répréhensibles. Le pouvoir des femmes est comme la lettre volée d'Edgar Poe, si manifeste et visible que personne ne s'en avise. On continue à entonner la vieille plainte contre le patriarcat, défunt dans nos contrées depuis un bon siècle, mais nul ne se risque à dépeindre et analyser un matriarcat pourtant évident.
    Par ailleurs, la violence est toujours représentée comme le fait des hommes contre les femmes, ces dernières étant par essence censées œuvrer dans la paix et l'amour à l'instauration de liens sociaux dénués de toute violence. Parmi les théories du féminisme politique, une conception inspirée de la psychana¬lyse oppose la sphère familiale, régie par une « éthique de la sollicitude » et ancrée dans les attitudes de maternage, à une « éthique de la justice » fondée sur les droits individuels et les attitudes « masculinistes ». Alors que le courant féministe marxiste prône l'abolition de la sphère privée par l'action poli¬tique, le courant maternaliste se propose à l'inverse de sou¬mettre la sphère publique aux valeurs de la sphère privée5. Le postulat est que l'expérience des mères dans la sphère privée leur donnerait des qualités spécifiques à l'opposé de la vision du monde libérale et individualiste animant la conception mas¬culine de la citoyenneté. Il conviendrait de s'inspirer des vertus familiales et maternelles dans la politique pour instaurer des relations humaines fondées sur l'amour et le souci des autres. La politique des mères purifierait l'arrogante sphère publique et instaurerait une nouvelle conception du pouvoir, de la citoyenneté et de l'État. Le citoyen deviendrait un « être doué d'amour6». Vieille affaire, d'ailleurs, que cette idéalisation. Dans L'Éducation sentimentale, Clémence Vatnaz, féministe aca¬riâtre et cupide, professait déjà une « désubordination de la
    femme » justifiée par le fait que « les Gauloises légiféraient, les Anglo-Saxonnes aussi, les épouses des Hurons faisaient partie du Conseil. L'œuvre civilisatrice était commune. Il fallait toutes y concourir, et subordonner enfin à l'égoïsme la fraternité, à l'individualisme l'association, au morcellement la grande culture7 ».
    L'intégration des vertus des femmes en tant que mères dans la sphère publique suffirait-elle à développer une politique démocratique ? Les mères feraient-elles des maîtres moins tyranniques que les pères ? Le pouvoir moderne serait-il moins violent et moins absolu, d'être exercé par des femmes ou par des hommes s'inspirant de ce qu'ils pensent être les vertus maternelles ? N'y a-t-il pas là une dénégation du lien fonda-mental entre le pouvoir et la violence, la politique et la mort ? Rien dans les cures psychanalytiques ne confirme cette idéali¬sation et cette affirmation d'une entité naturelle et anhistorique. Rien non plus dans les pratiques du pouvoir par les femmes politiques ne laisse augurer un tel rose paradis des amours maternelles. Les récentes figures de la camarade Chiang-Ching et de Maggie Thatcher ne sont pas celles de pietà attendries sur le sort de l'enfant en détresse ; ni Benazir Bhutto, qui considé-rait les talibans comme « ses enfants8 », et il fallut à la linguiste et psychanalyste Julia Kristeva des yeux grand fermés sur les atroces camps chinois peuplés de femmes, entre autres oppo¬sants à la Révolution culturelle, pour ne voir alors qu'une poli¬tique sous le signe du féminin9. Que la parité nous promette une politique « autrement faite », puisque désormais exercée par des femmes qui, chacun le sait, n'aiment pas le pouvoir et n'en usent pas, c'est une évidence trop reçue pour n'être pas fausse. Depuis 1998, on a pourtant justifié en France la parité hommes-femmes pour les élections politiques par la représentation de femmes naturellement portées à l'amour et à la tendresse par leur rôle de mères et plus proches des vrais besoins des vrais gens. Le résultat ne fut pas à la hauteur des rêveries socialistes. Ironie de l'histoire ou de l'inconscient, voulue par la gauche, qui croyait aux vertus du rose layette pour contenter un peuple d'enfants pleurnichards, en mars 2001, les premières élections post-parité ont bel et bien amené aux commandes des maires-mères... mais de droite en majorité. Mais, rien à faire, ces temps-ci, le maternel est très tendance en politique. Le pou¬voir a un petit côté travello, ligne Chaperon Rouge

    extrait lucide de Big Mother

  • suite

    "Big Mother ne parvient pas à réduire la vio¬lence au sein de la société, et sans doute l'accroît-elle : nombre d'historiens et d'anthropologues affirment que les sociétés où domine la mère sont les plus violentes, les fils s'arrachant ainsi à l'emprise et à la fusion. Cela fait grincer les agnelles de la parité qui croient que les femmes introduiront la concorde soro-rale dans l'arène politique et la pacification dans les banlieues, mais qu'importe ! Comme disait Freud, nier le sexe et la vérité du sujet qu'il révèle, « ça n'empêche pas d'exister »."

  • suite

    "La représentation de la politique comme quête du bien vivre entraîne l'infantilisation des sujets par l'efface¬ment de l'autorité paternelle et la montée de la puissance mater-nelle. On remarquera que la matemisation de la société s'est accompagnée d'une désymbolisation dans les rapports psy¬chiques entre les sujets, et entre eux et l'autorité politique. Les théories féministes maternalistes de l'État se fondent sur « l'idée que la moralité féminine serait liée à un ensemble de valeurs plus mûres et plus humaines que la moralité des hommes 18 »
    110
    :.MCïCMïT g
    BIG MOTHER
    Freud, par un préjugé inverse, affirmait l'exact contraire : les femmes ont « peu de sens de la justice » ; « leurs intérêts sociaux sont plus faibles et leur capacité de sublimation pulsionnelle moindre que celles des hommes 19 ». Il voyait dans certains traits de la femme des éléments dissolvants de la vie sociale et poli¬tique : « le fait qu'elle fait preuve d'un moindre sentiment de jus¬tice que l'homme, d'un penchant moindre à se soumettre aux grandes nécessités de l'existence, qu'elle se laisse plus souvent que lui guider dans ses décisions par ses sentiments de ten¬dresse ou d'hostilité20 ». Cela pourrait éclairer deux traits de Big Mother. D'une part, résultat de l'affectivisation des rapports de pouvoir déjà évoquée, le remplacement du juste comme critère de l'action politique par le bon. D'autre part, l'inspiration morale de la politique. La loi est du côté du père, la morale, de celui de la mère. « Aimez-moi les uns et les autres », exige et implore l'État. « Car vous êtes bons et vous voulez le bien. » Même si elles avaient peut-être psychanalytiquement tort, les féministes ont fini par avoir politiquement raison. Paradoxale¬ment peut-être, la désymbolisation s'est accompagnée d'une représentation moralisatrice de l'État et de la vie politique qui dérive ainsi directement et peut-être inéluctablement de sa maternisation."

    "qu'elle se laisse plus souvent que lui guider dans ses décisions par ses sentiments de ten¬dresse ou d'hostilité"

    il n'y a qu'a voir la justice familiale qui est devenue de l'injustice familiale au mains de femmes juges partialles.

    je donne pas cher à un innocent accusé de viol au main d'une justice féminine exemple.

    http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article324

  • @ pierre


    "Pour moi, ça veut dire que si des hommes connus qui témoignent de leur vécu (ce n'est pas une simple signature) osent se revendiquer féministes,"

    des hommes connus.

    ça me fait penser à ça ta réponse.

    "Le 18 mars précédent, en effet, l'église Saint-Ambroise, à Paris, a été occupée par 300 clandestins africains. Ils réclament la régularisation de leur situa¬tion. La manœuvre réitère celle qui, en 1992, avait conduit 1 600 Maliens (dont de nombreuses familles polygames) à camper sur l'esplanade du château de Vincennes. Pères grévistes de la faim, mères éplorées, bébés apeurés : il faut apitoyer les âmes sensibles. Les médias sont rameutés, et les « personnalités morales » défilent. Derrière l'opération, des militants trotskistes.
    Le 22 mars, expulsés de Saint-Ambroise, les occu¬pants se replient au gymnase Japy, puis à la Cartou¬cherie de Vincennes, puis dans un entrepôt de la SNCF. Le 28 juin, ils s'installent dans une nouvelle église : Saint-Bernard. Le feuilleton continue. L'abbé Pierre, Mgr Gaillot, le professeur Jacquard, le professeur Schwartzenberg, Gérard Depardieu ou Catherine Deneuve viennent témoigner contre les agissements criminels de Jean-Louis Debré. Emmanuelle Béart dort dans l'église : une nuit, son sommeil perturbé, elle demande qu'on éteigne « la petite lumière rouge près de l'autel ».
    178 Le terrorisme intellectuel de 1945 à nos jours
    Dans la crainte d'une nouvelle affaire Malik Oussekine, le gouvernement hésite longuement avant d'intervenir. A ses risques et périls (« Si tu touches à un seul cheveu d'un Africain, tu sautes », l'aurait averti Juppé), le ministre de l'Intérieur décide l'évacuation de l'église. A l'aube du 23 août 1996, 1 500 gendarmes mobiles et CRS prennent position autour de l'édifice. La porte est défoncée avec un merlin. Le nom de cet outil, que personne ne connaît, est répété à satiété sur toutes les ondes : merlin le désenchanteur symbolise à lui seul la terreur qui règne sur Paris. En une heure, sans le moindre blessé, les occupants sont embarqués. « Les camions stationnés devant Saint-Bernard, clame Léon Schwartzenberg, me rappellent ceux qui par¬taient pour les camps de concentration. »
    « Sans-papiers » : à elle seule, l'expression est piégée. Elle implique que le clandestin doit et va recevoir des papiers. La simple perspective d'appliquer la loi, de reconduire à la frontière quiconque ne possède pas de titre de séjour est abominable, abjecte, monstrueuse. Entrer en France, aux yeux de certains, c'est y entrer à vie. Une démocratie comme les Etats-Unis ne fonc¬tionne pourtant pas comme cela. L'Allemagne de Helmut Kohi a organisé le retour d'un million de Turcs sans que l'affaire prenne un air de guerre civile. Au demeurant, en raison du maquis législatif, sur les 220 évacués de Saint-Bernard, 8 sont expulsés. Les autres s'évanouissent dans la nature.
    Le psychodrame n'est pas terminé. Reporté depuis plusieurs mois, le projet de loi de Jean-Louis Debré est adopté par l'Assemblée, en décembre 1996. Il a toute¬fois été amputé de ses principales dispositions (plus de fichier des hébergeants, ni d'allongement de la durée de rétention). Son premier article prévoit que, dans le cadre d'une visite privée, un hébergeant doit notifier à la mairie le départ d'un hébergé étranger. Bien qu'il reprenne une mesure adoptée en 1982 par les socia¬listes, cet article met le feu aux poudres.
    Le 11 février 1997, le Monde publie un «Appel à
    désobéir » signé par de jeunes cinéastes (Arnaud Desplechin, Pascale Ferran), bientôt rejoints par des figures établies du métier (Bertrand Tavernier, Claude Miller, Patrice Chéreau) : « Nous continuerons à héber¬ger, à ne pas dénoncer, à sympathiser et à travailler sans vérifier les papiers de nos collègues et amis. Nous appe¬lons nos concitoyens à désobéir et à ne pas se sou¬mettre à des lois inhumaines. » Commentaire d'un signataire : « Pour un cinéaste, il n'y a pas d'étrangers. » Le 13 février, à l'initiative de Dan Franck, c'est au tour des écrivains de s'engager : Bernard-Henri Lévy, Marek Halter, André Glucksmann, Philippe Sollers. Suivent les metteurs en scène de théâtre (Ariane Mnouchkine, Daniel Mesguich, Jean-Pierre Vincent), les comédiens (Catherine Deneuve, Isabelle Huppert, Daniel Auteuil, Fabrice Luchini, Miou-Miou), les dessinateurs, les uni¬versitaires, les avocats, les journalistes, les psychana¬lystes, les architectes, les musiciens. Libération, qui publie ces pétitions, doit éditer un cahier spécial pour imprimer les milliers de noms recueillis.
    Le 16 février, Lionel Jospin entre dans la bataille. Il demande au gouvernement de reculer. Devant cet assaut politico-médiatique, pour calmer le jeu, Juppé modifie l'article incriminé : c'est l'hébergé (et non l'hé¬bergeant) qui devra déclarer son départ en franchis¬sant la frontière. Autant dire que tout contrôle effectif sera exclu. Cela ne suffit pas à faire tomber la fièvre.
    Le 22 février, la mobilisation culmine avec une mani-festation sur le trajet gare de l'Est-République. Radios et télévisions ont annoncé ce rassemblement comme s'ils invitaient à y participer. Le Monde a fait paraître un supplément exposant les turpitudes de la loi Debré, en donnant horaires et points de rendez-vous du défilé. Organisations de gauche et associations antiracistes ont convoqué leurs adhérents. Au total, on compte un maximum de 50 000 manifestants : c'est un échec. En province, les démonstrations similaires réunissent quelques milliers de personnes. Explication de Libération (24 février 1997) : « Le mouvement des pétitionnaires
    recrute d'abord dans la classe moyenne intellectuelle, qui est notoirement surreprésentée dans la capitale ». C'est ce qui s'appelle un référendum populaire par défaut. Un sondage (le Figaro, 24 février 1997) révèle d'ailleurs que 61 % des Français condamnent les appels à la « désobéissance civique », 69 % approuvant le projet Debré — qui est voté définitivement le 27 février 1997.
    Jamais, dans le domaine de l'immigration, le déca¬lage n'est apparu si grand entre les aspirations du pays et l'opinion des intellectuels. Lesquels s'offrent la gloire d'une « résistance » sans risques et sans représailles, "

    tout ça pour te dire que le terrorisme intellectuel des gens des médias déconnectés de la réalité il y en à marre.

  • @ Kasilar

    merçi pour tous les liens intéressants que tu a mis, il est vrai que le probléme avec les liens c'est qu'il faut mettre peu de texte à coté sinon ça les rends invalides c'est arrivé plusieurs fois ces jours-ci à HL

  • alain Soral s'est trompé une femme artiste à l'époque du roi soleil.

    http://leblogdenash.over-blog.com/article-elisabeth-jacquet-de-la-guerre-premiere-femme-compositeur-89609760.html

    et apparement "« la petite Jacquet », comme on la nomme alors, est présentée à la Cour et joue du clavecin devant le roi Louis XIV, comme le fera, quelques décennies plus tard et approximativement au même âge, le jeune Mozart devant les têtes couronnées d’Europe. Charmé, le Roi Louis confie l’éducation de la petite prodige à sa favorite du moment, Madame de Montespan, secondée un peu plus tard par Madame de Maintenon. " je ne vois pas de discrimination sexiste à son égards même à cette époque là.

  • je viens de trouver le fonctionnement de pierre.

    " Le discours du sourd est comme une prière adressée machinalement à Dieu ; on la répète sans cesse pour se convaincre soi-même et pour se protéger des autres voix qui pourraient déranger notre croyance. C'est une forme d'autisme ; une réaction de peur ; c'est le contraire de la liberté. Le propre de toute idéologie c'est qu'elle s'empare de votre liberté pour la mettre à son service. (Voir le texte Mensonge fondateur)"


    http://leblogdenash.over-blog.com/article-comment-structurer-s-a-reflexion-sur-le-feminisme-88359916.html

  • "Votre méthode, c’est l’intimidation, la moquerie et l’humiliation."

    Ces méthodes, on vous les laisse. Ce n'est d'ailleurs pas nous qui monopolisons les médias à ces seules fins, ce n'est pas nous qui tenons le haut du pavé dans la sphère publique. Il suffit de regarder vos discours dès qu'un père ose monter sur une grue pour tenter de voir son enfant, alors même que les membres du pouvoir politique vous font les yeux doux en permanence, sans doute par stratégie pour continuer à régner.

    "Vous vous croyez important parce que l’auteur laisse libre court à tous vos délires sauf que vous êtes en train de phagocyter son blog."

    Quand on n'a pas d'argument de fond, on psychiatrise le débat. À aucun moment vous ne contredisez personne sur ses positions et faites de l'attaque ad hominem gratuite comme votre collègue, Pierre qui vit aussi dans le schéma conformiste du "politiquement correct", déconnecté du réel. C'est plus facile de parler de "délire" quand on ne peut justement pas démonter le propos de son interlocuteur par la raison.

    Quand vous apporterez vos arguments, vous pourrez parler des autres, mais je crois que ce qui passe le plus mal ce sont ceux qui veulent s'occuper des autres en permanence, sans envisager de se remettre en cause un minimum (avec le narcissisme démesuré qui vous caractérise assez) et surtout de balayer devant leur porte.

  • Les féministes misandres sont effectivement ceux qui, dans les médias et la politique, ont objectivement écrasé le véritable égalitarisme qui lui, n'a aucun problème à reconnaître et à combattre la haine des hommes, à reconnaître le droit des pères, ou à envisager la défense de la condition masculine. En somme, tout ce qui complète l'antisexisme authentique.

    Les mouvements qui se démarquent de la pensée extrémiste et de la dérive totalitaire, en refusant de casser de l'homme et d'instrumentaliser le moindre fait divers pour le faire, se font désormais classer dans la catégorie "Masculinisme" et "Misogynie". Après tout, Joseph Staline recommandait la qualification systématique de "fasciste" des hommes de droite, aujourd'hui le contexte est identique mais transposé sur les sexes. Ainsi on est passé à un sexisme biologique institutionnel, qui décrète implicitement et subliminalement que la femme est par nature bienveillante et victime, et que l'homme, surtout s'il a la malheur d'être blanc et hétérosexuel, est un privilégié par nature.

    On est dans la démagogie la plus pure, la même qui prend toujours des allures scientifiques en se justifiant par des notions soit très vagues, comme l'histoire, analysée de manière partielle selon une interprétation bien définie, ou très étroites comme les chiffres, tirés ici ou là, et analysés sous l'angle qui favorise les thèses dominantes. Dans tous les cas, la complexité des situations est balayée d'un revers de main pour satisfaire des visions manichéennes et simplistes, dans le but de faire de l'angélisme et du complotisme.

    Ces individus sont effectivement des idéologues qui agissent avant tout au service de la grande finance, des marionnettes (in)conscientes de l'oligarchie qui consiste à entretenir la guerre des sexes stérile, dissimulée à dessein derrière l'agitation de beaux slogans et de bons sentiments. Car la paix des individus est bel et bien une menace pour la petite minorité qui s'enrichit sur le dos de tout le monde et qui règne par l'argent. Le système a toujours fonctionné de la sorte sur le fond, la seule différence aujourd'hui c'est qu'on fait croire aux gens qu'on est à leur service, alors qu'on les manipule et qu'on les divise tout le temps.

  • Quand je relis un peu les discours tenus par les moutons depuis le début de cette page, je ressens comme une impression de "déjà vu", c'est le genre de propos qu'on entend chaque jour de parts et d'autres, qui est complètement banalisé. Beaucoup d'affirmations sans argumentation sérieuse. Ce que n'ont pas compris les gens comme Pierre, c'est que parler de "domination masculine" et de "patriarcat" est en soi déjà se compromettre dans la dérive misandre, puisqu'elle accuse de manière arbitraire tous les hommes par avance d'être des bourreaux quelconques. Ce que ne sont pas les millions de SDF dans les rues occidentales, par exemple, qui sont de tendance davantage masculine que féminine. On peut aussi parler de la surmortalité masculine, du taux de suicides masculin ou de l'échec scolaire masculin, ou de la justice inique à l'encontre des hommes lors des divorces, de l'inégalité de traitement de la justice en fonction du sexe, là où les hommes peuvent, dans l'indifférence générale, être emprisonnés sur une simple accusation calomnieuse.

    Le système de domination masculine qu'on nous décrit paraît tout de même drôlement favorable aux femmes, qui jusqu'à preuve du contraire, ont les mêmes chances que les hommes dans l'accès à toutes les fonctions et à toutes les professions. Moi-même en tant qu'homme, dans mon secteur d'études, l'administration, je n'ai côtoyé pratiquement que des femmes, jusqu'aux universités où là encore elles sont majoritaires. Pour autant, assiste-t-on à des campagnes de haine et de victimisation pour dire que les femmes dominent les hautes écoles ? En tous les cas, moi, je ne le crois pas.

    En résumé, si ce n'est les violences physiques ou les inégalités salariales (que je demande à étudier avec plus de profondeur), tout ce qui est mis sur le tapis par les misandres n'est que de l'interprétation partiale et biaisée sur des sujets qu'ils ne maîtrisent pas, et d'ailleurs ils ne sont jamais sur le terrain. C'est d'ailleurs ce qu'ils font en permanence ; prétendre tout mieux savoir, penser à la place des autres, et détenir la vérité suprême, au point d'insulter quiconque dévie de leurs dogmes. Ce sont des gens qu'on ne voit jamais dénoncer les stéréotypes négatifs de l'homme, qui sont totalement silencieux sur les sujets qui ne les arrangent pas, susceptibles de mettre en cause les femmes, comme les exigences féminines dans leurs relations avec les hommes, le fait que l'homme, même s'il ne doit pas être machiste, doit évidemment rester "l'entrepreneur" qui fait le premier pas, qui paie, qui protège, on peut parler de la discrimination des hommes timides de la part des femmes, malgré le beau discours hypocrite et sexiste de "les femmes ne veulent que de l'amour et de la sincérité" et j'en passe. On ne les entend jamais sur les souffrances infligées aux hommes et aux désavantages de l'homme face à une femme manipulatrice et séductrice, et pour cause, ils protègent même les femmes criminelles par leur angélisme et leur misandrie décomplexée (en rétorquant que, après tout, l'homme n'était qu'un homme, potentiellement dominateur, donc méritant son sort) et en partant du principe que les femmes égoïstes, surtout vénales, cela ne peut pas exister ou du moins si cela existe ce n'est qu'à cause du méchant homme qui s'est trouvé sur son chemin par hasard, ou alors c'est le père qui détient forcément une responsabilité patriarcale là-dedans. Bref, il s'agit toujours pour eux de faire de l'homme un coupable, même quand il est une victime ; faire de l'injustice et l'inversion accusatoire la règle pour obéir aux dogmes et aux préjugés néo-sexistes misandres.

    Nos interlocuteurs sont donc inconfortables face à cette réalité (que tous les êtres humains ont les mêmes chances de réussir ou de s'en sortir, que la tendance actuelle est même à la domination des femmes dans les fonctions publiques et scolaires, et à une dégradation de la condition masculine), ils doivent par conséquent faire diversion en parlant de parité dans les fonctions publiques, -comme si le nombre de femmes ou d'hommes dans une profession était représentatif d'une inégalité profonde, alors qu'en réalité il s'agit d'un attrait variable envers les femmes ou les hommes selon le métier-. La responsabilité individuelle ne semble donc pas être une option pour nos contradicteurs, qui voient en chaque être humain quelqu'un qui n'agit pas par lui-même, et surtout, qui considèrent les êtres humains comme étant des robots.

    Ce sont donc avant tout des misanthropes qui parlent beaucoup d'égalité mais en partant de postulats essentialistes, ce qui est forcément incompatible.

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