Le père des jumelles: "Les filles reposent en paix"

La dépêche est tombée cette nuit. La mère de Livia et Alessia a reçu hier deux nouvelles lettres, l’une envoyée de Toulon, l’autre de Cerignano. Dans l’une des deux lettre, cette phrase: «Les filles reposent en paix, elles n’ont pas souffert».

LiviaAlessia.jpgLa police n'a pas trouvé les corps, mais la détermination montrée par cet homme laisse penser qu’il est passé à l’acte. Pendant quelques minutes l’esprit vacille. Ces fillettes souriantes commençaient à faire partie de nos vies. Et là c’est un coup sur la tête et au coeur. Un moment de perdition où la raison vacille.

Et puis, un cri qui monte à l’intérieur, un cri de refus, une violence contre l’insupportable, une violence contre l’impuissance à changer les choses. Un cri, écho du cri de la mère en ce moment. Le ciel se fend. Pour elle c’est une longue, une très longue pluie du coeur qui commence.

Hier j’en parlais à demi-mots. Ce matin le choc de la nouvelle cogne. Il faudrait garder la tête froide, analyser, comprendre ce qui conduit à commettre un tel crime. Analyser le couple, la séparation, les mots dits, les actes, la violence des rejets, enfin tout ce qui déshabille un couple en habillant la séparation. On sait tous combien la souffrance et la violence d’une séparation peuvent être extrêmes.

Mais cela, non. Cette vengeance sur les enfants, pour atteindre la mère le reste de sa vie, non. Non!

Mais c’est si dérisoire de dire non, quand deux petites filles si gaies et souriantes reposent quelque part, dans le silence.


En pensée avec la famille.



Catégories : société 23 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Un autre son de cloche si l'on se donne la peine de lire l'annonce mortuaire de Matthias et le communiqué de sa famille à l'ATS.
    Et surtout que l'on arrête systématiquement de stigmatiser les pères alors que dans les cas de meurtres d'enfants en Suisse c'est la parité entre pères et mères et tout cela à cause de décisions judiciaires ubuesques!
    ************************
    Les parents du père des jumelles s'expriment pour la première fois

    Pour la première fois dans la tragique affaire des jumelles vaudoises disparues, la famille de leur père s'est exprimée dans la nuit de jeudi à vendredi. Dans un communiqué envoyé depuis Ettingen (BL), elle dit sa "grande consternation et son inquiétude" de ce qui est arrivé.

    "C'est avec une grande consternation et inquiétude que nous avons suivi les événements de ces derniers jours", écrivent les parents et les frères et soeur du père des jumelles de 6 ans dans un communiqué en allemand daté de jeudi, dont l'ATS a reçu une copie.

    "Nous sommes tous d'accord et persuadés que notre fils et notre frère ait pu commettre ces derniers temps des actes aussi terribles uniquement du fait d'un trouble mental grave et de la perte de sa personnalité normale", écrit la famille de l'ingénieur suisse de 43 ans.

    "Nous l'avons toujours connu comme un père aimant et attentionné ainsi qu'un homme respectueux. C'est ainsi que nous voulons nous souvenir de lui. Sa famille était tout pour lui", indique le communiqué. "Nous avons tous beaucoup souffert à cause de sa mort et du sort terrible et incertain de nos deux nièces et petites-filles", poursuivent-ils.

    La famille demande en outre aux médias de respecter leur vie privée. Aucune interview et aucun renseignement additionnel ne seront donnés, indique encore la famille du père des jumelles.

    Au niveau de l'enquête, on apprenait jeudi que le père des jumelles avait planifié sa fuite. L'examen de son ordinateur a montré qu'il avait consulté des sites d'armes à feu, de suicide et de poison avant son départ. Les recherches pour retrouver les fillettes de 6 ans se sont poursuivies jeudi en Corse.

    (ats / 11 février 2011 07:20)

  • Merci pour votre magnifique billet, d'une vérité incroyable, c'est exactement ce que je ressens. Je continue à crier d'impuissance en écho à votre cri...

  • Je ne comprend pas ou est votre "autre son de cloche", nous voilà devant un homme souffrant - je cite la famille- "D'un trouble mental grave".

    Un autre aspect extremement important et qui différencie ce crime du crime passionnel et impulsif qui caractérise des pertes de raison subites : le fameux coup de folie, est que cet homme a planifié, s'est renseigné, a voyagé.
    Il est donc devant la loi responsable de ses actes, et conscient de ce qu'il faisait.

    On peut légitimement se poser la question si dans cet immense trouble une forme de vengeance consciente n'était pas présente : et qu'effectivement le leitmotiv sous-jacent à cet acte inhumain était aussi une rétribution à vie exercée sur la mère.

    Enfin et pour clore ce sujet, la justice s'efforce de statuer et de maintenir un équilibre,elle n'a pas toujours raison j'en conviens.

    Mais est-ce parce qu'on n'est pas d'accord avec les modalités d'un divorce ou d'une séparation qu'on doit se tuer et tuer ses enfants ?

  • Peut-être n'était-ce pas la vengeance, l'intention de faire souffrir son ex-femme qui a poussé ce père de famille à commettre l'irréparable... Peut-être était-ce pour lui, dans sa folie, l'unique façon de ne pas être séparé de ses filles adorées. Peut-être espérait-il aussi, par ce biais, pousser sa femme à elle-même se suicider et ainsi voir réunie cette famille qu'il aimait tant et sans laquelle il semblait ne pas pouvoir vivre...
    Reste qu'un acte d'une telle folie est inimaginable pour quiconque est en possession de ses moyens et que l'on se demande bien comment la maman va faire pour surmonter une telle horreur.
    Mais il ne faut pas juger.

  • "il ne faut pas juger" ... et pourquoi donc ?

    Quand j'imagine l'horreur qu'a du vivre cette femme en lisant cette lettre, j'ai envie de crier mon indignation et ma colère.
    Alors on doit tout comprendre et tout pardonner ? Et trouver des excuses à tout le monde ?
    Non je suis désolée, pour ces meurtres réfléchis et prémédités je laisse à Dieu le pouvoir de pardonner.
    Cet homme s'est soustrait à la Justice par son suicide, il lui reste le jugement des hommes.

  • Lorsqu'il s'agit d'homme on parle toujours de folie alors que lorsqu'il s'agit de femme on pérore en affirmant qu'elle était triste, malheureuse et dépressive etc...

    Dans ce genre d'affaire les femmes tout comme les hommes sont tous cruels, sans cœur dont le seul but et de faire souffrir l'autre partie.

    Dans le présent cas je comprends le désespoir de Matthias mais n’excuse en aucun cas ses actions ayant amené probablement le meurtre de ses deux filles et son suicide.

  • D'accord Hypolithe je comprend mieux votre point de vue maintenant.
    C'est vrai que les genres sont encore et toujours soumis à une sempiternelle classification (de plus en plus erronée d'ailleurs)

    Oui là je suis d'accord avec vous dans les grandes lignes.

    Et puis je voulais dire aussi à quel point mes pensées vont à la maman de Livia et Alessia, et aussi à la famille de ce malheureux, parce qu'ils n'y peuvent rien et que leur souffrance est là aussi.

    Quel gachis, j'en ai mal au coeur.

  • La décence! Vous connaissez? Je trouve compètement déplacé d'alimenter un blog de cette manière. Pour ma part, donc, je n'interviendrai pas d'avantage.
    "La famille demande en outre aux médias de respecter leur vie privée"

  • Et la liberté d'expression vous connaissez ?

    La décence... mais de quoi parlez vous ?
    Avons-nous été indécents en débattant des possibles motivations de cet homme ?

    C'est indécent de se poser des questions ?
    En tant que citoyens nous avons TOUS le droit de nous exprimer sur une telle tragédie.

    Expliquez nous ou se trouve l'indécence dans nos propos.
    Ce qui est indécent c'est qu'aujourd'hui dans notre société on veut tout taire et tout comprendre, et faire comme si rien ne s'était passé.
    Vous trouvez ça décent vous qu'un homme assassine ses deux enfants et se tue en laissant une famille dans la désolation ? Moi pas.

    Je trouve ça indécent de ne PAS en parler.

  • @Romuald a parfaitement un peu de silence prouverait aux familles qu'il existe encore des gens capables de comprendre leur souffrance ,ce fut dit déjà lors des accidents des recrues,le silence est la meilleure façon de se recueillir trop en parler ne fera revenir personne,une phrase dit,laissez les morts ensevelir les morts et entourez de pensées positives ceux qui sont dans la douleur et qui sont vivants eux!

  • @ Romuald:

    Je rejoins Lorraine. J'ajoute que le public a été interpellé ouvertement par la mère et l'oncle. Nous avons été pris à témoin dans une affaire terrible. Jour après jour la famille, la presse en a parlé. Nous avons été imprégnés de ce drame, nous avons vibré, ressenti la souffrance.

    Comme tout le monde ici je me suis tu pendant 10 jours. Je ne suis intervenu sur ce sujet que hier, très discrètement. Et aujourd'hui la lettre du père fait la une de toutes les rédaction et sur les sites d'information.

    Alors ce n'est certainement pas de l'indécence d'en parler. Je n'ai pas besoin de cela pour "alimenter" mon blog, comme vous le dites. Mais il me semble légitime de parler, de dire notre ressenti face à ce drame pou lequel nous avons été pris à témoins ouvertement et plusieurs fois. Et de nous poser les questions qui nous hantent. Mais auxquelles il y a si peu de réponses.

    C'est aussi une manière d'être solidaire avec la souffrance de ces familles, qui nous ont parlé.

    Alors non, Romuald, ce n'est pas de l'indécence. D'ailleurs nous n'attaquons personne, nous ne rendons pas de verdict. Mais nous sommes touchés.

    Pour finir, de tels drames surviennent parfois lors de séparations. Cela pose des questions de société: ne faut-il pas systématiser le recours à la médiation lors de divorces, surtout de divorces conflictuels? Cela n'évite pas tout mais les régions où cela se pratique sont beaucoup apaisées que là où les déchirements s'amplifient sans que rien ne puisse les arrêter.

  • Lovsmeralda, oui et non. Lors un deuil dans un village, souvent le village entier partage avec la famille, même si ce n'étaient pas des proches. Dans le sud il y a des pleureuses qui montrent à la famille la force de la communauté. Dans un deuil national pour une catastrophe, par exemple, la population montre sa solidarité.

    Dire, ne pas dire, est un choix parfois difficile. Parfois il faut se taire. Cela dépend du ressenti de chacun. Mais le silence est parfois terrible.

    Dans ce drame la communication médiatique a été très poussée, quasi-quotidienne, avec passages télé de la mère 2 fois, plus une fois en Italie, passage de l'oncle plusieurs fois, les hélicos, les témoins, le jardin du père, La Côte, la France, l'Italie. L'oncle a même été chargé des relations avec la presse par la famille. Famille, presse et police ont constamment médiatisé l'enquête. La communication vers le public a été massive, très massive.

    Alors je ne pense pas qu'il soit indécent de dire un tout petit peu notre ressenti.

  • C'est une douleur extrême, insupportable, invivable qui pousse un Etre vers des actes si affreux. Il faut tenir les quelques jours, il faut aller jusqu'au bout de sa détermination, tout cela est maintenu par la douleur et dans la douleur.
    Souvent dans une séparation difficile, notamment quand un des conjoints subit la séparation, il y a un moment très très difficile à passer. C'est horrible ce "passage des enfants"; un coup à toi, un coup à moi!
    Ce temps de l'insurmontable devrait être pris au sérieux et être "accompagné" le temps d'arriver à l'acceptation.
    Personne ne sait jamais ce qui se passe, ce qui se dit au sein d'un couple qui se sépare. Les mots aussi sont souvent l'expression des douleurs respectives et cela dépasse parfois les pensées. Mais pas facile de bien réceptionner, de bien proportionner ce qui se dit lorsque l'on souffre terriblement.
    La limite est donc vive, sur le fil du rasoir. Pour ne plus souffrir, il n'y a plus que la mort...et peut être prendre avec soi ceux que l'on aime très fort. Leur imposer une mort par suicide c'est aussi les faire souffrir pour le restant de leurs vies. Et c'était peut être pas possible pour lui de projeter la souffrance de ses enfants après leur avoir infligé sa mort de manière si violente.

  • "voir réunie cette famille qu'il aimait tant "

    Réunie dans la mort. De l'amour? Du pur égoïsme.

    Le jugement de Salomon, ça ne vous rappelle rien?


    "Pour ne plus souffrir, il n'y a plus que la mort..."

    Bien sûr que non. Il y a des possibilités de soins.

  • Pendant qu'on y est: le cadavre passé sous le train a-t-il été formellement identifié? Parce qu'autrement...

  • Johann ... vu l'heure à laquelle vous avez envoyé votre commentaire j'imagine que vous aviez bu un petit verre pour vous soigner :-))))

    Vous etes le seul à parler des détails macabres de cette affaire.
    A dire vrai je ne savais meme pas comment ce malheureux s'est suicidé.

    Nous discutons ici de sentiments, de motivations, d'une tragédie qui nous touche tous.
    Et nous essayons de trouver un sens à ces morts s'il y en a un.

    Sinon totalement d'accord avec vous sur votre commentaire quelques heures auparavant :

    "Pour ne plus souffrir, il n'y a plus que la mort..."

    Bien sûr que non. Il y a des possibilités de soins.

    Oui il y a des possibilités d'etre accompagné dans les moments difficiles de la vie.
    Un psychiatre est remboursé par l'assurance maladie, on devrait y avoir recours presque spontanément en cas de situations difficiles comme des séparations traumatiques.

  • "Johann ... vu l'heure à laquelle vous avez envoyé votre commentaire j'imagine que vous aviez bu un petit verre pour vous soigner :-))))"

    J'avais bu, exact, une grande tasse de lait chaud! Je ne touche jamais à l'alcool, sauf pour désinfecter une plaie. Pire qu'un musulman, je vous dis.


    "Vous etes le seul à parler des détails macabres de cette affaire.
    A dire vrai je ne savais meme pas comment ce malheureux s'est suicidé."

    Justement, c'est la question que je pose. S'est-il suicidé? Il y a des détails qui me gênent dans ce "suicide". Un peu d'imagination. Il y des choses qui ne collent pas. Mais bien sûr pas de certitude. Et d'abord l'identité du cadavre. C'est pourtant une question élémentaire, non?


    "Nous discutons ici de sentiments, de motivations, d'une tragédie qui nous touche tous.
    Et nous essayons de trouver un sens à ces morts s'il y en a un."

    "ces morts" ? Pour l'instant il n'y a qu'un mort. "qui nous touche tous", non pas moi, j'essaie de rester rationnel et de comprendre.

    "un sens", ben c'est la vie dans un cas comme dans l'autre. Etonnante bête humaine, non?

  • Johann merci pour mon premier éclat de rire de la journée ! (aucun sarcasme j'ai vraiment ri sur le coup du lait chaud)

    Je ne m'étais intéressée qu'à l'aspect humain de cette sombre affaire.
    Je vais me renseigner un peu plus sur les simples faits.

    Là c'est sur ça me touche moins aussi quand on soulève - comme vous le faites - des aspects touchant aux certitudes de l'enquete.
    Je reviens après "enquete" sur le web.

    Oui c'est la vie, mais un peu de compassion est aussi nécessaire à la vie.

  • "Oui c'est la vie, mais un peu de compassion est aussi nécessaire à la vie."

    Certes, mais 7 milliards (bientôt) ça fait quand même un peu beaucoup. Et je préfère garder ma compassion pour ceux qui sont écrasés, exploités et massacrés depuis des lustres. Pour le profit de quelques uns.

    Vous devez bien être la première que je fais rire ici! Je le prends comme un grand compliment!

  • on ne fais par toujours des choses parcequ'on est fou, mais par amour oui oui, on peut tuer, cet homme matthias, aimait sa famille et la blessure était trop grande de ne pas avoir obtenu la garde légitime de ses jumelles et de ne plus pouvoir vivre sans sa femme..... peut - être a t-il voulu mourir avec ses filles pour les garder et en arrière fond espérer que sa femme les rejoigne car il lui a écrit : "j'espère que tu ne vas pas te suicider" ce qui pour moi signifie l'inverse...car pour lui, sa femme comprendra comme c'est cruel d'être séparé de ceux qu'on aime le plus au monde ....
    ou alors j'espère me tromper dans l'analyse ci-dessus à savoir : les petites sont en vie et la maman aura bientôt de leurs nouvelles à la réception du magnétophone dans ce cas la phrase "j'espère que tu ne va pas te suicider" est à prendre au sens strict .... Rita

  • @ Rita et Johann: en effet il y a des éléments troublants. Le nouvel appel à témoins de la mère hier, qui se dit convaincue que ses filles sont vivantes, n'éclaircit pas les choses.

  • Nous avons tous notre opinion de ce que nous pouvons faire, devons faire, etc..
    Ce qui fait le comble de l'univers dans lequel nous sommes sensés évoluer est que nous pensons pouvoir ou devoir changer ce qui était avant notre arrivée et sera après que nous serons tous partis.
    Le mariage est une institution de Dieu (bien que pour beaucoup aujourd'hui c'est plus facile de vivre sans les lois fondamentales qui avaient été écrites pour notre sauvegarde et notre protection, mais que nous avons assassinés pour cette liberté éphémère que nous appelons ''démocratie''; la liberté de dire, de penser et de faire ce qu'on veut. Il n'y a rien de mal à cela SI nous comprenons tous que Nôtre liberté est limitée, ce qui n'est généralement pas le cas. Il est temps que nous nous posons une question vitale: La Bible! Qu'est-ce que c'est? et pourquoi? Nous en avions tous entendu parler de ce livre qui ne dit que tout ce qui est positif pour notre bien être. Mais pourquoi rejeter une aide, un cadeau?
    Tous les hommes passeront par cette voie, d'une manière ou de l'autre, tant qu'il y a ce germe d'affection et d'amour en nous; des périodes difficiles certes mais aussi souvent rémunératrices de la vie en famille quand on ne cesse de se dire à corps perdu ''je t'aime''. J'ai aussi été contraint de quitter mon domaine conjugal et les enfants, pour ma survie.Cela m'a valu presque 18 ans de misère et d'angoisse et j'aurais aussi succombé à cette rage meurtrière si je n'avais pas eu le réflexe de m'abandonner à Dieu, ce que j'ai fait parce que j'ai essayé de Le connaître, Le découvrir. Aujourd'hui nous (mes enfants et moi) remettons les pièces en place, sans leur mère. Quand on aime, on ne blesse pas. Mais pour le savoir, il faut lire ''LA BIBLE''. J'ai lu des commentaires du genre "il aime sa femme et ses enfants qu'il ne peut vivre sans eux". Pourquoi est ce que la justice humaine s'en était mêlé? Qui était mauvais et qui était la victime? Ne jugez point de peur de n'être vous mêmes jugés.. Ce sera toujours difficile de comprendre comment et pourquoi l'un fait ceci et l'autre pas. Mais l'uniformité de mode de vie ne viendra que lorsque nous entendons tous le même enseignement. Tu ne dois pas voler, commettre d'adultères ou tuer n'est pas seulement bien à entendre quand cela nous profite, mais aussi pour les autres...... C'est là le problème de notre siècle. Tout pour moi... au diable les autres.... Que c'est triste.

  • je suis d'origine sénégalaise depuis le jour que j'ai été au courant de cette affaire je n'arrête pas de pleurer ces enfants ne mérite pas celà quant au papa je n'ai même pas de qualificatif à lui attribuer il est horrible et foncièrement mauvais fou je ne crois pas
    quant à la mère des jumelles bon courage,à mon avis il a bien tué les enfants
    paix à leurs âmes!

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