Teuf-teuf-teuf… (la panne sexuelle)

Désagréable le bruit du moteur qui cale. Ca arrive toujours au mauvais moment - forcément, c’est au moment où on roule! Ou bien au démarrage. Et là, quand la batterie est à plat, qu’il faut appeler le dépanneur et attendre une ou deux heures son arrivée, avec le temps qui file alors que l’on a justement un rendez-vous très important…

panne1.pngMais heureusement les voitures modernes sont rarement en panne. Elle marchent. Mieux que la sexualité des hommes. Car, oui, les hommes, ces machos magnifiques, ces étalons invincibles, ces soldats toujours au garde-à-vous, ces baobabs de la libido, les hommes ont parfois des problèmes. Pas si rares semble-t-il.

Mais pas facile d’en parler quand la survie de l’espèce dépend (entre autre) de sa puissance génitrice. Quand le phallus est l’étend-dard de l’identité et de la richesse que procure depuis la nuit des temps une abondante descendance. La conscience collective exclut l’homme impuissant et la femme stérile, ce sont des traîtres à l’humanité.

Et aujourd’hui, où le plaisir a pris des droits parfois tyranniques, où la performance érotique fait gagner des points dans le carnet d’adresse de certaines, la panne, c’est la honte, cette honte qui donne envie de s’enfuir… la queue entre les jambes.

Pourtant des hommes en parlent et le quotidien Libération de ce jour relate des témoignages sur deux pages. Un laboratoire qui fabrique le Cialis (concurrent du Viagra) fait rouler sur les routes de France un camion équipé de panne2.jpgpsychologues et sexologues. Il accueille les hommes - majoritaires - et les femmes qui souhaitent parler de leur vie intime de couple et de leurs difficultés d’érection ou d’éjaculation ou d'orgasmes inaccessibles. Pourquoi plus d’hommes? Est-ce parce que  les pannes sont plus visibles chez eux? Difficile en effet de simuler quand sa baguette de chef d’orchestre reste tendre comme la guimauve.

Une étude IFOP/Lilly fait le point sur les difficultés les plus rencontrées et les plus taboues. La baisse du désir et de l’attirance est en tête, suivie de la difficulté d’atteindre l’orgasme. Qui l’eût cru? Ne dit-on pas que les hommes c’est trop souvent crac-crac, boum, et hop dodo? Et bien non.

Viennent ensuite les difficultés pour avoir une érection - la fameuse panne! Celle que l’homme redoute parfois, et dont l’angoisse qu’elle génère est en elle-même cause de démarrages avortés. L’homme passant à l’action, avec ce qui l’habite de désirs et de craintes, cet homme est mortifié quand cette panne lui arrive. Non, pas à lui! Les autres, peu importe, mais lui, et justement maintenant, avec cette femme si désirable dans le lit qui n’attend que le moment où le manche à balai du pilote tirera l’avion vers le haut!

pannes-sexuelles_H223001_L.jpgTerrible la panne de l’homme. Rester sur le tarmac, ce n’est pas vraiment le 7e ciel. Terribles les images dévalorisantes qui envahissent son être. Terrible d’expliquer cela à sa partenaire. On touche là à l’intime identité masculine. Certes cette identité n’est pas faite que de la virilité. Mais elle en est une composante importante, qu’on le veuille ou non. On a beau dire que «small is beautyfull», cela ne se vérifie pas dans tous les cas...

Ah, les hommes, ces godemichés ambulants, comme le déclarait une féministe suédoise il y a quelques années.

Et bien on découvre peut-être, peu à peu, qu’ils sont plus complexes et parfois fragiles que les clichés courants, comme les femmes le sont elles aussi.

Tout sauf la caricature de mécanique bien huilée criant son cocorico aux oreilles assourdies de sa compagne qui attend de pouvoir enfin s’endormir. Il y a un cliché comme cela. Espérons qu’une étude de ce genre puisse contribuer à désamorcer le cliché.

 

PS: Il semble que deux Suisses, kidnappés et retenus en otages par le gouvernement Libyen ou par le clan Kadhafi, sont en panne dans le désert. Soustraits à tous contacts, ils sont victimes du terrorisme d'Etat libien.

Desert__la-panne-a.jpg

Catégories : Santé 6 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Tout est dit dans le titre du billet.
    Si l'on considère que le sexe doit fonc-tion-ner comme une mécanique, il est évident qu'on puisse se sentir honteux lorsque la "panne se produit".

    Combien d'hommes vivent vraiment leur corps, privilégie la sensualité bien avant l'heure de la sexualité, la volupté pleinement avant le coït, la tendresse qui doit accompagner ces longs moments de bien être et de joie partagés ?

    L'amour et le charnel, c'est ce qui prend le plus de temps pour être réussis. L'acte sexuel ne signifie pas toujours aboutissement ni satisfaction, il fait partie des manifestations de la relation partenariale. Pour autant que nous parlons encore de personnes et de plus, humaines.

    Les statistiques d'une obsessionnelle orientation, diffusées depuis plusieurs décennies n'avaient que le but de faire consommer des croyances qui ont fait recette commerciale en des produits complètement étrangers au but recherché par le commun des mortel. Le machisme aidant, ces statistiques ont fait énormément de dégâts chez les hommes, plus gravement chez les femmes qu'on a culpabilisées, qui ont intériorisé et imputé mauvais ou bons résultats à elles seules - c'est à dire redevables du bien être de leur partenaire quels que soient leurs moyens pour y parvenir -. Ce n'est ni plus, ni moins que de l'escroquerie. Escroquerie qui fait des deux partenaires, deux perdants.

    Autres causes peu invoquées parce qu'elles font honte à ceux qui y pensent: les condition et statut économique de son ou de sa partenaire. Aujourd'hui, on ne partage rien. La relation doit rapporter, à défaut, elle ne doit rien coûter. Avec ce raisonnement là, on prend ses dispositions d'hyper prudence pour éviter tout engagement.
    Si elles paraissent mesquines, elle ne sont que réalité aveuglante. On ne sympathise pas avec plus pauvre que soi, moins intellectuel que soi, moins anonyme que soi.
    La précarité des situations aussi contribuent à ce retrait par l'auto-aliénation d'où l'auto-isolement, d'où fragilisation des rapports ou inaccessibilité à l'autre.

    La panne sexuelle telle qu'on la présente actuellement n'est pas autre chose que la méconnaissance de l'amour. On a appris à plaire, pas à aimer, encore moins à se faire aimer. On a appris à admirer et non à estimer; à séduire et non à respecter.Tout dans l'arrogance sinon dans la peur (de soi et des autres)
    On est plus ou moins conscient qu'on n'est utile qu'à la mercantilisation. Dépersonnalisé, on n'est inutile à soi-même et à ses prochains. Donc où est le sens d'une relation ? De quoi provoquer la panne de l'homo-sapien tout entier.

  • Nepotin, merci pour ce comm, qui aurait mérité d'être un billet à lui seul. Et au final: "où est le sens d'une relation?". Retour à la case départ, question fondamentale de quoi le reste découle. Merci pour ce grand vent, ce grand souffle.

  • Interessant tout ça.
    Beaucoup de mots pour dire que l'homme eréctus, pas bandé, debout, l'humain quoi, car la regle s'applique(rait) aussi à la femme, étant, n'en déplaise aux machiste, comme l'homme, humain(e), je disais donc, que l'être humain, tous les sexes confondus, ne peut faire que une chose à la fois, faute de quoi il va débander ,non,il ne pourra en atteindre aucune.
    De fait si l'homme, mâle, veut,(voudrait), enfin, à la fois,
    -se faire plaisir,
    -être performant,
    - et bander, il risque(rait) de débander,(panne seche), pour vouloir faire trop des choses à la fois.
    slim

  • Loin de moi, l'idée d'imposer que nous sommes tous des superman, loin de là.  Ne suis-je pas le premier à me foutre de ma propre gueule quand j'en ai l'occasion. Tu vois, c'est ça l'humour: être capable de se moquer de soi et en rire.  Parfois jaune, mais en rire.

    Cependant je trouve que l'homme blanc est l'unique souffre-douleur sur lequel on peut taper sans risques par les temps qui courent... et qui me courent. Pas de noirs, pas d'arabes, pas d'asiatiques, pas de marsiens (sont jamais en panne? Bandent toujours ? Jamais Homo ? Jamais stressés ?)  et surtout, mais alors là surtout pas de femmes.  Oh, Sacrilège !

    Alors, moi, humble fornicateur qui, à 58 balais ( avec encore pas mal de poils) baise encore ( quand sa co-pine lui donne le feu vert) plus de deux fois par semaine, j'ai mené un petit sondage autour de moi, avec des copains. Histoire de voir si mes soupçons étaient exacts ou si je devenais sénile.

    Sur tous les couples autour de moi, une vingtaine, la personne qui demande à baiser, celle qui initie la partie de jambes en l'air, c'est l'homme à plus de 95%. Je parle évidement de ceux qui sont en couples depuis plus de trois ans, voire même cinq ans. Quand le gars demande son bonbon, c'est soit:

    1. «Pas le bon moment»
    2. «Pas le bon endroit »
    3. «J'ai mon éruption d'Herpès»
    4. «Je suis fatiguée»
    5. «J'ai mal à la tête» ( La plus connue. Maintenant, je ris aux éclats quand on me la sort)
    6. «Je ne pense pas à ça»
    7. «Encore !»
    8. « Tu ne penses qu'à ça !»
    9. «Le petit, ta mère, ma mère, nos invités ( rayer la mention inutile) vont nous entendre»
    10. «J'ai mes règles»
    11. «Laisse-moi encore du temps, le petit n'a que 6 mois»
    12. «J'ai des ennuis au boulot»
    13. «Faut que je me lève de bonne heure»
    etc...

    Alors, considère-t-on  cela comme de l'impuissance féminine ?  Est-ce que le fait qu'on nous ait rabâché depuis des siècles que la femme est plus romantique, plus sensible, plus ouverte à l'amour et qu'on soit littéralement obligé de la supplier pour baiser, ne vient pas en contradiction ?  Est-ce que le fait de voir toutes ces jeunes filles se coller à leur amoureux AVANT d'être en couple, d'être les championnes du cocooning pour les sortir de leur bande de mecs où ils parlent foot, bagnoles, rugby, politiques et culs, ( elles parlent bien soldes, crèmes, fards, maquillage... et culs) et qu'aussitôt pris dans leurs filets puis mariées et tout de suite après le chien, le moutard, laisser le mec bander tout seul dans son coin, n'est-ce pas de la fausse représentation ?

    Ne devrait-on pas les poursuivre pour publicité mensongère ?

    Osera-t-on ?

    Nous, on n'a rien promis mais on tient.  La plupart du temps.

  • Il faut reconnaître que la vie de couple, toujours collés ensemble et à partager le même lit tous les jours, ce n'est pas bandant.

    Je crois fermement qu'il faut à chacun dans le couple, un espace privé de retrait et de solitude et qu'il y ait assez d'espace à la fois symbolique et géographique entre les deux. Je ne connais pas beaucoup d'exemples mais je prends volontiers celui de mes parents qui vivent dans un logement dans lequel il est aménagé l'appartement de Maman à une extrémité et celui de Papa à l'autre extrémité. Entre leurs deux appartements, se trouvent au nord, la cuisine et la salle à manger, une bibliothèque et un petit boudoir (ce sont des communs), au sud, l'univers des enfants avec leur salle de jeux et leurs alcôves à dormir et .
    Ainsi, les enfants pouvaient leur rendre visite à leur guise, séparément ou ensemble. Ma sœur et moi, nous allions leur rendre visite à l'un ou à l'autre, ensemble ou séparément . Nous trouvions parfois Papa chez Maman ou le contraire. De toute façon, nous les voyions assez régulièrement aux repas ou lorsque Maman répétait ses chants et que Papa l'accompagnait au piano ou encore qu'elle sculptait et que Papa travaillait chez lui, nous en étions pour rivaliser de nos bons et mauvais génies. Ils ne leur venaient jamais à l'idée de nous chasser ou de nous envoyer à l'autre.

    En tout cas, je peux dire qu'ils sont heureux ainsi et qu'à leur âge (70 et 73), ils continuent de se faire désirer mutuellement. Lorsqu'ils se retrouvent ensemble, c'est la fête dans la maison, tantôt Maman était l'invitée, tantôt Papa. Mais jamais nous n'avions vu l'un repousser l'autre avec agacement. Bien sûr, il arrive que que l'un des deux n'était pas disponible ce jour là pour une raison x ou y, mais il le disait toujours avec gentillesse et l'autre s'en remettait à sa prochaîne disponibilité.

    Donc, ils savaient se donner les moyens de désirer être au côté de l'autre, savoir lui réserver un accueil festif et beaucoup de confidences.
    Bien sûr, il arrivait aussi que Maman pleurait (très rarement), notre Père lui demandait toujours s'il pouvait la consoler. Il ne s'imposait pas, il lui faisait savoir qu'il était disponible pour elle et n'entrait dans sa chambre que si elle l'accordait.
    Lorsque Papa avait des problèmes, c'était Maman qui veillait sur lui nuit et jour. En désaccord, ils s'expliquaient pendant de longues heures avec virulence, mais il n'y avait jamais eu pour l'autre de grossièretés, d'insultes ou de déconsidération.

    Voilà pour l'unique exemple que je vis de près et de proche. Peu de couples s'organisent ainsi me direz-vous. Ne vaut-il pas la peine de remettre en question notre mode et notre espace de vie ? Ne peut on créer avec sa partenaire un design inédit de sa vie de couple ?
    N'est il pas plus intelligent de négocier avec son ou sa partenaire la manière d'habiter ensemble ?

    A mon tour, je ressens ce besoin à la fois d'unité en soi, d'union et vital singulier en quoi chacun doit prendre distance et recul sur le vécu journalier. La nécessité de construire une association intime de nos exigences et générosités sans devoir subir le poids inutile des rapports biaisés qui créent, avec le temps, un véritable marécage de malentendus.

    Pour aimer sincèrement l'autre, je crois, il faut s'accorder les moyens de l'apprécier sans pression directe ou indirecte: prendre du recul, laisser les images et les propos revenir à vous. Laisser la bande son et images se dérouler, sans interférences, sans obstacles.
    C'est dans ces moments de solitude que le voile se retire de vos yeux pour vousfaire découvrir la vraie personnalité de l'autre.

    J'abrège ici pour rebondir sur le propos de l'ami canadien qui récrimine la femme invoquant ses refus sous toutes ses formes. Se demande-t-il si elle est souffrante ou que peut-être même, elle est frustrée de n'être que le coussin et la boniche, de ne pouvoir s'exprimer?

    Je crois que cet espace dont je viens de parler va devenir une nécessité pour tous, aujourd'hui plus que jamais. L'homme du bon droit, revendiquant la disponibilité quasi totale de la femme comme d'une chose à disposer, est en train de détruire son unique chance de bâtir sa virilité sans servilité. Les conditions matérielles y sont aussi importantes que les conditions morales.
    Il est évident qu'après plusieurs années de vie commune, les deux tourtereaux n'ont plus rien à se dire. Parce que, sans doute, n'avaient ils déjà rien à se dire au moment de leur rencontre ?

    En partie à la décharge de beaucoup de femmes, il faut reconnaître que corvées de maison et soins aux enfants prennent beaucoup d'énergie et de temps. En plus, si elles travaillent, elles ont encore moins de ressort le soir (ne se demande-t-on pas, que femme qui travaille peut rencontrer beaucoup de violences sur sa place de travail? Ces violences tuent votre psychisme avant de tuer votre corps).
    Quant aux différents discours, politique, sport, voiture, beauté, gastronomie, conquêtes etc. ils sont autant de sujets intéressants s'ils se trouvent un lieu et un cadre adéquats pour être développés et devenir un luxe intellectuel qu'on peut partager sans honte.

    Il est frappant chez le canadien qu'une série d'inconvénients, du reste très réels, soient mis en balance avec son appétit de sexe du moment. A la pire situation, il peut se masturber - c'est sans doute ce qu'il fait et j'espère qu'il le fait bien -.
    Qu'il ait lui-même consenti des acquisitions telles que chien et "moutard" au lieu de prendre le temps d'éduquer son couple est une démarche un peu hâtive. Le couple. C'est ni "toi", ni "moi". C'est "Nous", troisième entité. Troisième personnalité, Une œuvre commune, une association, un apport et des mises en commun, une solidarité dans le bonheur et dans les épreuves. Il n'est pas question d'un partage inéquitable autant pour les plaisirs que pour les tâches et responsabilités.

    Les conditions modestes, les appartements exigus sont les principaux facteurs de perturbation qui rendent la vie de couple infernale, qui tourne l'amour en haine, qui pervertissent les réactions et qui donnent des réactions épidermiques.
    L'habitat qui constitue l'environnement immédiat, a un impact direct sur votre vie de couple en bien ou en mal.

    Autres facteurs, pas des moindres: la parole et le respect de l'autre, j'y reviens souvent, sont à prendre en compte pour lui éviter le sentiment de déni.
    Voilà pourquoi il faut apprendre très tôt - dès l'enfance si possible - à formuler ses impressions, à s'exprimer et à communiquer, à expliquer ou argumenter pour éviter de devoir prendre des postures de justification ou d'auto-justification.

    La relation doit être de confiance. Si elle ne l'est pas, il faut l'abandonner et vite. Cette confiance se vérifie dans la capacité de chacun à se faire face à lui-même et à l'autre sans esquive. C'est un difficile travail qui fait ressortir tout de même des exceptions.

    Pour ma part, j'attends effectivement cette exception.

    Excusez-moi d'avoir fait long. Le sujet est si vaste.

  • Ah que voici un sujet passionnant!
    Oui en effet les hommes ont souvent des pannes, j'irai même jusqu'à dire que de plus en plus. Au risque de choquer, d'expérience il me semble évident que la sexualité aujourd'hui est bien plus compliquée que celle que j'ai jeune fille (46 ans auj.Chuuuut)
    Moi ce que je constate c'est que ce soit du côté de l'homme ou de la femme de plus en plus de problèmes sexuels sont présents.
    La faute à qui, a quoi?
    Plusieurs hypothèses :

    l'homme, longtemps perçu comme une machine à plaisir, se révèle aujourd'hui et se revendique à jute titre sensible, émotif , sentiments souvent incompatibles avec la mécanique sexuelle du parfait étalon.

    La pornographie très présente et faussant bien entendu une réalité bien différente (ben non on ne bande pas pendant des heures en faisant grimper aux rideaux la dame!)

    La femme aujourd'hui est plus libérée et joue plus volontier les don juanes, castrant quelque peu le mâle dominant

    Pour répondre au texto précédent, je ne suis pas certaine qu'aujourd'hui toutes les excuses tendant à éviter l'acte sexuel soit le fait des femmes....une sorte de tendance inversée.

    Je connais beaucoup d'hommes qui sont aujourd'hui dans une difficulté à vivre une sexualité épanouie, ceci surtout du au fait de séparations difficiles, douloureuses qui malmène leur confiance en eux et dans les femmes.

    Et oui, c'est un fait Messieurs, vous souffrez comme nous les femmes et ce qui était réservé auparavant à la gente féminine (une femme a besoin d'être épanouie pour vivre pleinement une sexualité contrairement à l'homme pour qui le sexe est un moyen de détente même en cas de problème) n'a plus cours.

    L'homme se féminise, la femme se masculinise....au secours!
    Bon en tout cas, moi je vous aime, panne ou pas et même si effectivement ce n'est pas drôle au moment crucial de ne pouvoir concrétiser un acte merveilleux, il n'en reste pas moins toute une panoplie pour se faire du bien sans humilier l'autre ou le dévaloriser.

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