Après Orelsan: Anaïs veut couper les c....

Anaïs parle aussi de pute. Anaïs est une petite chanteuse qui tente de faire son trou. Jolie voix au demeurant. Comme quoi, un bel emballage peut réserver des surprises. Et visible le mot "pute" est à l'honneur. Vive la poésie!

anais.jpgLa polémique autour du torchon d’Orelpue va s’achever. Il a été médiatisé au-delà de ce qu’un véritable artiste pourrait souhaiter. Même Frédéric Mitterrand, lécheur de cul officiel de la République, à léché celui d’Orelmachin en lui attribuant «un certain talent». Nous n’avons pas les mêmes valeurs.

Mais il ne faudrait pas qu’Orelbeurk soit l’arbre qui cache la forêt. Anaïs est là, prête à faire son petit buzz avec un autre torchon. Où la rivale n’est qu’une «pute en blanc» et qui rêve de couper les couilles de l’infidèle:

«Oh l'enfoiré m'annoncer ça comme ça de but en blanc
J' sais même pas qui c'est
cette foutue Christina cette pute en blanc...
Une infirmière nan mais j' te jure
Bah faut qu'on t'opère ça c'est sûr
Je verrais bien une ablation
Sans tes couilles tu sera p'tête moins con...»


Voilà qui devrait faire son petit scandale, et la voir déprogrammée un peu partout! Car en République la règle est la même pour tous et toutes. En principe.

Au fait, Anaïs, Orelpue peut te prêter son opinel pour cette ablation non chirurgicale...

 

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Catégories : société 25 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • La guerre du sexe sur la planète des singes... Si seulement... Je conseille, mais j'aime pas conseiller, à ces jeunes gens bourrés de libido, de faire comme les bonobos. T'as un problème de jalousie? Tu veux trucider ton ânesse ou ton boeuf? Oublie. Peace & Love, ma petite soeur, mon petit frère. Faites l'amour, partouzer, danser sur le feu des tromperies réciproques. Et peut-être qu'un jour vous trouverez enfin le grand grand amour qui vous aimera pour vous-même et pas seulement pour votre corps ou votre pognon ou votre célébrité. Stop à la haine! Si un mec dit à ta soeur qu'elle est une pute parce qu'elle est "libérée", tu vas le prendre comment? En lui fracassant sa petite gueule d'amour? Alors cela sera une guerre totale de tous contre tous car à notre époque, quelle fille n'est pas encore "libérée"? Et quel garçon n'est pas excité par tous les jupons qui courent dans la rue?

  • Bonjour Hommelibre,

    Avez-vous écouter toute la chanson ou juste la première strophe ??

    Car cela n'a rien mais alors rien à voir avec le texte d'Orelmachin !!

    ("_")

  • Bonjour Loredana: si si, en effet la suite est moins vulgaire, mais c'est le même fond et la même violence.

  • Oui, Brel s'était déjà posé la question: comment tuer l'amant de sa femme quand on a été, comme moi, élevé dans la tradition?

  • on va bien voir si les mêmes personnes qui se sonts élevées contre le torchon
    d'orelsan, vonts s'élever contre le torchon d'Anaïs. je cite ségoléne royal.
    mais j'en doute ce qui voudrait dire qu'il y a deux poids deux mesures dans notre société actuelle.
    parce que du coté des hommes je ne pense pas qu'il y ai beaucoup de réaction.

    "Ils sont tétanisés par la bien-pensance féministe et crèvent de trouille à l’idée de passer pour des machos, donc des salauds et des réactionnaires. "

    comme dit élisabeth badinter.

  • En fait la "petite chanteuse" a déjà fait son trou, et vendu des CD à plusieurs centaines de milliers d'exemplaires. Ses textes sont connus et accessibles. La chanson "Christina" est sortie en 2005 : les pseudo-antisexistes ont donc eu quatre ans pour protester, et ils ne sont évidemment pas près de le faire maintenant !

    Comme elle le dit elle-même avec honnêteté : "Personne ne m'a jamais reproché tout ce que l'on reproche à Orelsan lorsque j'ai fait ma chanson Christina»

    C'est la démonstration que la protestation actuelle ne fonctionne que parce que le rappeur décrit une violence anti-féminine, la violence anti-masculine étant parfaitement acceptée voire promue par les mêmes protestataires.

  • Bien effectivement je trouve quand même très triste cette sale habitude de cracher des horreurs en chanson quant aux relations hommes femmes.
    Ou sont les poètes d'antan, les chansons un peu fleur bleu et les vrais textes d'amour que chantaient les léo Ferré avec son magnifique "c'est extra" , Reggiani, Piaf, Brel et autres....pour ma part je reprends volontiers la chanson de Julien Clerc et vous adresse Messieurs un vibrant "hommes je vous aime" faisant fi d'expériences parfois malheureuses mais constructives à vos côtés...

  • @ vali: en effet, tristesse de ce langage qui n'appelle plus à une libération intérieure en sublimant la douleur. Ce n'est même pas la loi du talion, c'est la loi du plus hard.

    Les poètes d'antan manquent, même si je n'ai jamais aimé entre Brel dire des femmes "Et d'entre elles les connes ne ressemblent qu'aux connes"... Il manque des auteur qui, par leur qualité d'écriture et d'émotion, rendraient ringards instantanément les pseudo-poètes de ce billet.

    Et de même, vali, avec aussi des erreurs de parcours, je continue à dire: "Femmes, je vous aime". Et merci de le dire pour les hommes. C'est tellement mieux pour tous d'entendre cela!

    Bien à vous.

  • Reçu ce commentaire sur le même billet sur le post. Pseudo non identifiable:

    "Aux armes citoyennes le 16/07 à 22h40
    "Il y a un moment où il faut sortir les couteaux. C'est juste un fait. Purement technique. Il est hors de question que l'oppresseur aille comprendre de lui-même qu'il opprime, puisque ça ne le fait pas souffrir : mettez vous à sa place.
    Ce n'est pas son chemin. Le lui expliquer est sans utilité. L'oppresseur n'entend pas ce que dit son opprimé comme langage mais comme un bruit. C'est la définition de l'oppression [....]

    L'oppresseur qui fait le louable effort d'écouter (libéral intellectuel) n'entend pas mieux. Car même lorsque les mots sont communs, les connotations sont radicalement différentes.
    C'est ainsi que de nombreux mots ont pour l'oppresseur une connotation-jouissance, et pour l'opprimé une connotation-souffrance.
    Ou : divertissement-corvée. Ou loisir-travail. Etc.
    Aller donc communiquer sur ces bases."

    C'est ainsi que la générale réaction de l'oppresseur qui a "écouté" son opprimé est, en gros : mais de quoi diable se plaint-il ? Tout ça c'est épatant.

    Au niveau de l'explication, c'est tout à fait sans espoir. Quand l'opprimé se rend compte de ça, il sort les couteaux. Là on comprend qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Pas avant.

    Le couteau est la seule façon de se définir comme opprimé. La seule communication audible.[...]"

    Christiane Rochefort "


    Sans commentaire...

  • B'soir Hommelibre,

    Bon. Après avoir lu les divers comm. je me suis dite que je devais pas être très réveillée quand je l'ai écoutée.

    Donc là je l'ai réécoutée et même 2 fois !!

    Mais non il y a rien à faire, je n'y vois pas le même "fond" et la même "violence??" que dans l'autre titre. Juste une colère, qui est plus proche de celle d'un charretier que d'une jeune fille bien élevée, d'accord, mais c'est tout !!

    (o_o)

  • Hello Loredana: d'accord, j'entends votre perception de ce morceau. Je ne vous donnerais pas tord si cette chanson ne suggérait elle aussi une mutilation physique. On peut dire oui, qu'il y a colère et langage de charretier, mais alors on pourrait dire de même d'Orelsan - sauf que lui en dit plus. La symétrie est peut-être opportune dans le débat actuel, elle a cependant - du fait même de cette polémique - un sens qui avait probablement échappé à l'auteure. Qu'elle soit charretier, qu'elle ait voulu provoquer, faire de la publicité sur un texte limite, on peut dire la même chose d'Orelsan. Le ton est différent, pas forcément l'intention. mais j'admets bien qu'hors de la polémique les perceptions soient discutables. Et c'est ce qui à mon avis pose problème: menacer de couper les couilles de son mec est une des pires menaces pour un homme. On cherche à l'atteindre dans son identité physiologique d'homme, dans sa capacité de survie par la reproduction. Le castrer c'est le faire mourir.

    Alors je vais peut-être un peu loin, mais en même temps il y a une agression forte, qui pourtant semble moins grave que celle d'Orelsan à l'encontre des femmes. C'est là que certains voient un biais. Qu'0en pensez-vous, vu sous cet angle?

  • Bin ... je sais pas trop ... j'ai de la peine à imaginer ce que cela peut provoquer chez un homme qui s'entend dire qu'on va les lui couper !! Car le cas est quand même rarissime.

    Par contre, que l'on menace une femme de la violer avec tout ce que l'on pourrait trouver sous la "main" ou de la faire devenir une torche vivante ... bin dans ce cas cela se produit malheureusement de plus en plus souvent !!

  • hum, puis-je m'insérer dans la discussion?

    Je dirais que la différence de perception provient peut-être du fait que "je vais te couper les couilles" est une sorte d'expression, une "métaphore" qui ne fait pas penser forcément à un passage à l'acte, les paroles de l'autres sonnent plus "vraies", je ne sais pas comment dire... Mais je rejoins Loredana aussi sur ce point

    Après il est certain que même utilisé métaphoriquement, en voulant dire par là que ce monsieur à son cerveau dans son appareil génital, et en suggérant de ce fait que les hommes en général ne savent plus réfléchir dès qu'il y a montée d'hormones, la violence symbolique contre les hommes est forte, puisqu'on les rabaisse à un statut d'animal. Egalité dans la violence symbolique. Je pense que la différence de perception de cette violence symbolique découle donc du fait qu'on entend encore trop d'hommes se vanter de ce côté animal, dont "orelpue" apparemment (vous connaissez l'expression: "La b... [y a peut-être des enfants ;-)] n'a pas d'oeil"), ce qui fait que le renvoi à la bestialité ne sonne pas la même chose si la personne visée est un homme ou une femme, mais je comprends parfaitement qu'en tant qu'homme normal on se sente agressé par de telles paroles.

    On remarquera néanmoins qu'Anaïs s'attaque aux deux (celui qu'elle veut "castrer", mais aussi la "sale pute"). Personne n'est gagnant si l'on veut donc. Je n'y verrais donc pas l'exemple parfait d'un texte misandre.

  • C'est du sado-maso ou quoi? On vient d'avoir un grand procès criminel sur les rapports sexuels et amoureux, hommes-femmes. Apparemment, Cécile B. et son amant Edouard Stern n'ont pas assez fait la démonstration d'une déviance à éviter dans la relation amoureuse si l'on ne veut pas que tout finisse au pire drame. L'amour, c'est d'abord une relation de liberté l'un envers l'autre. Maintenant si un des partenaires ne se sent pas suffisamment respecter et aimer, il peut quitter l'autre. De crier sa haine, cela fait du bien sur le moment. En faire une chanson, un hit, cela me semble malsain. Car dans notre cerveau s'imprime alors des images de meurtre, d'élimination de l'Autre. Une chanson, c'est d'abord un monde qui a rapport à l'onirisme, au monde des rêves, des fantasmes. Si l'on écoute trop de choses trash, on finit par intégrer ce monde-là à notre réel. Il suffit de voir certains crimes qui ont pour références des oeuvres cinématographiques. La censure est improductive. Seule la responsabilité des artistes est engagée dans le message qu'ils désirent transmettre à leur public. Un tout grand poète de l'amour à notre époque: Alain Souchon, sans doute celui qui perçoit nos rapports amoureux d'aujourd'hui de la plus saisissantes des manières. Ecoutez bien les paroles d'Alain Souchon. Sous la douceur, il y a toutes les couleurs et les saveurs qui vont du jaune citron acidulé à la mangue passion délicieuse.

  • 1. Est-ce que l'internaute qui a envoyé le texte de Christiane Rochefort - très intéressant, merci - pourrait nous donner les références précises de l'article ou du livre ? Merci.

    2. J'ai envoyé le texte d'Anais à plusieurs sites anti-Oreslan. Chaque fois, il se trouve, comme ici, des gens pour dire : "C'est moins méchant", ou "ça ne concerne que le premier couplet", ou "oui, mais il faut lutter contre les violences anti-femmes". Ces réactions sont proprement hallucinantes, sachant qu'il s'agit d'"ablation des couilles" ! La seule réaction honnête et conséquente de quelqu'un qui dénonce Oreslan est de dire : "OK, Anais dit la même chose, je vais donc désormais l'intégrer à ma dénonciation; et comme c'est une femme, je vais cesser de parler de violence sexuée pour dénoncer la violence tout court." Toutes autres finasseries ne reviennent objectivement qu'à nier voire légitimer la violence contre les hommes.

    Ceci dit, mes positions retent inchangées, et dans les deux cas :

    1) il s'agit de textes hyper-violents, grossiers et malsains - mais pas de textes misandres, puisqu'ils ne s'en prennent pas à l'autre sexe en général, mais à un(e) des ses représentant(e)s.

    2) il n'y a aucune raison de les interdire puisqu'ils ne font l'objet d'aucune décision de justice.

  • @ Antisthène: je n'ai pas plus d'info, cela figure dans les réactions à mon billet sur le post, où l'on retrouve des chiffres mensongers d'une autre internaute:

    http://www.lepost.fr/article/2009/07/16/1622008_apres-orelsan-anais-veut-couper-les-c.html

  • @ Audrey (et Antisthène et Leclercq): je vous propose d'aller lire les réaction de féministes au même billet que j'ai mis sur lepost.fr: vous verrez l'agressivité et la violence de féministes, agressivité que je dénonce depuis pas mal de temps (mais que vous n'avez pas, je tiens à le préciser). J'ai répondu au final sur le même ton, car ça va bien un moment:

    http://www.lepost.fr/article/2009/07/16/1622008_apres-orelsan-anais-veut-couper-les-c_0_2353092.html?#reaction_2351940

  • @ hommelibre

    merçi hommelibre de me faire connaitre ce forum.

    apparement c'est comme doctissimo, doctissimo être en dehors de la pensée unique est interdit !!!! ça s'appelle être perturbateur elle est belle la démocratie !!!

  • Bon en même temps si j'ai bien compris (vachement moins clair que tdg.ch le post.fr) ce sont les réactions de deux personnes, honnêtement je n'y vois pas quelque chose de représentatif, surtout lorsqu'on est bien "anonyme" derrière son ordinateur et que l'on n'a pas établi un contact humain avec l'interlocuteur. En direct le langage serait peut-être moins crû, le problème de l'Internet c'est cette disparition de l'humain qui peut facilement abolir toute la dimension affective (au sens large) que comporte généralement un dialogue de visu. Cela permet certes d'aller au-delà des apparences physiques et sensorielles, mais ça a finalement aussi son côté pervers. De la même manière je ne pense pas que certaines réactions agressives que j'ai pu avoir ici ou là sur la toile soient représentatives des hoministes, ou plutôt de l'hominisme. N'importe qui peu se réclamer de n'importe quoi, et comme tout mouvement de "lutte", féminisme comme hominisme doivent forcément attirer leur dose de frustré-e-s qui y voient une forme de défouloir. C'est comme dans la vie de tout les jours, il y a des gens avec qui l'on peut discuter, et d'autres pas.

    Je doute que cela prouve une "pensée unique", il est certain que si j'ouvrais un blog féministe j'aurais droit au même genre de pollueurs que vous avez vos pollueuses. Et je pense que j'aurais honnêtement moins de patience que vous...raison pour laquelle l'aperçu que je peux avoir en tant que commentatrice de l'agressivité qui règne sur l'internet me donne très peu envie de me lancer dans une aventure bloggistique.

  • @ Audrey: oui en effet, ce sont deux anonymes et certes on ne peut en faire une généralité. De plus, comme je peux comprendre que bien des hommes aient actuellement des réactions épidermiques et tendues, je peux aussi le comprendre dans l'autre sens. C'est cependant une illustration d'un certain fond de langage ambiant que l'on trouve actuellement. De plus, si une internaute donne des chiffres, c'est en général qu'elle est de près ou de loin adhérente ou en accord avec un groupe genre Chiennes de garde, car une femme qui simplement vivrait mal la misogynie parle avec ses tripes mais ne donne pas de chiffre. Et puis la réaction est aussi symptomatique: dénoncer Orelsan est bienvenu, dénoncer Anaïs (même si son texte est moins hard comme Loredana et vous le soulignez) est du négationnisme.

    C'est vrai que j'ai pas mal de patience, quoique sur lepost j'ai tranché plus vite que d'habitude!

  • Anaïs, elle aime l'anis, elle aime la pisse et on la bis !

  • Pour l'extrait de Christiane Rochefort:

    http://combiendefois4ans.blogspot.com/2008/12/christiane-rochefort-dfinition-de.html

    Pour le reste, plutôt d'accord avec Audrey et Loredana...

    L'expression "couper les couilles" est largement et fréquemment utilisée par des hommes de façon humoristique.
    On ne va pas refaire le vocabulaire et les nombreuses expressions du style "en avoir ou pas..."

    :-)

  • @ Audrey

    "féminisme comme hominisme doivent forcément attirer leur dose de frustré-e-s qui y voient une forme de défouloir. C'est comme dans la vie de tout les jours, il y a des gens avec qui l'on peut discuter, et d'autres pas"

    ah parce que en tant qu'hoministe défendre des idées correctement c'est être frustré et se défouler. d'ailleurs j'estime que tu ne discute pas, quand je dit blanc tu dit noir sans arguments valables, je le vois bien avec tes queer théories. d'ailleurs c'est à la mode actuellement, en suéde il viennent d'ouvrir une école où ils apprennent aux petits garçons à jouer à la poupée.
    pour combattre de sous disants préjugés, on ne sait pas lesquels !!!!
    donc ils apprennent à jouer à la poupée pour peut-être materner plus tard.
    ce n'est quand même pas le rôle de l'homme ce n'est pas une mére bis dixit aldo naouri !!!!
    d'ailleurs ce que tu appelle peut-être discuter c'est d'être d'accord avec toi !!!!

  • @ Pascale

    "L'expression "couper les couilles" est largement et fréquemment utilisée par des hommes de façon humoristique.
    On ne va pas refaire le vocabulaire et les nombreuses expressions du style "en avoir ou pas..."

    Effectivement, il y a des tas d'hommes vulgaires et qui se croient drôles en banalisant quelque chose qui ne l'est pas du tout. Et alors ? Ils ne manifestent pas une haute estime de leur propre sexe (dans les deux sens du terme). D'autres hommes refusent la grossièreté et les roulages de mécanique.

    C'est en banalisant ce genre d'expression qu'on fabrique les Oreslan et les Anaïs.

    Je ne suis pas "pour les hommes", je suis pour les hommes et les femmes qui s'expriment avec goût et tact.

    Enfin, oui, on peut toujours, à son modeste degré, "refaire le vocabulaire", qui est un changement et une lutte permanentes.

  • @ hommelibre

    "Audrey (et Antisthène et Leclercq): je vous propose d'aller lire les réaction de féministes au même billet que j'ai mis sur lepost.fr: vous verrez l'agressivité et la violence de féministes, agressivité que je dénonce depuis pas mal de temps (mais que vous n'avez pas, je tiens à le préciser). J'ai répondu au final sur le même ton, car ça va bien un moment:

    http://www.lepost.fr/article/2009/07/16/1622008_apres-orelsan-anais-veut-couper-les-c_0_2353092.html?#reaction_2351940

    effectivement hommelibre j'ai vu quelle était la virulence de ces féministes,
    j'ai lu des perroquets justes capables de répandre les mensonges des sites misandres.

    j'ai pour ma part trouver un autre forum sur la violence conjugale.

    http://forums.france2.fr/france2/Election-presidentielle-2007/Election-presidentielle/augmentation-conjugales-violences-sujet_30119_79.htm

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