Victime de la victimisation

«L’image de la femme du XXIe siècle oscille entre l’enfant impuissant et la reine mère : c’est une femme terrorisée et qui, dit-on, aurait toutes les raisons de l’être, une femme battue et maltraitée par l’homme, une femme-enfant irresponsable, une femme qui ne sait pas dire non et qui demande protection.»

blanche_neige_1.jpgCette citation d’Elisabeth Badinter s’applique exactement à ce qui s’est passé lors du procès de Khalid Naji. D’un côté, une petite fille impuissante qui ne saurait pas dire non (le look avait été soigné en conséquence), de l’autre une série de reines-mères protectrices, autant de substituts de mère. Son avocate qui, d’une voix mal assurée, disait que le «Prince charmant est mort ce soir», parlant de l’ex-femme de Khalid (institutrice) comme d’une «fée entourée de ses lutins»( ses élèves). L’infantilisant complètement pour déclencher le réflexe protecteur des femmes jurés. Aucune démonstration, seulement un lyrisme de bistrot qui aurait fait éclater de rire une classe du collège.

En face, l’ogre, le monstre. ogre3.jpg

Procès marqué par la mise en scène des clichés inconscients les plus éculés, faute d’éléments.

Khalid n’a pas été condamné pour des faits dont le dossier est vide.

Il a été condamné virtuellement pour cause d’inconscient collectif dans lequel certaines féministes se vautrent sans aucune pudeur ni recherche de la vérité.

Khalid paie pour l’ogre du Petit-Poucet, pour Barbe-Bleue, pas pour la réalité. La réalité n’avait rien à faire là. C’est le virtuel qui régnait, sur lequel Solidarité Femme fait son beurre, justifie ses subventions.

ogre4.jpgCe n’est pas Khalid que l’on a condamné: ce sont nos peurs enfantines, hors de toute réalité et du plus élémentaire bon sens.

Khalid, victime de la victimisation féministe.

 

 

 

 

7LybieTime.jpg

Catégories : société 49 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Bonjour Hommelibre,
    En lisant vos propos ce matin, je me dis que vous êtes bien égaré à croire connaître ainsi la nature humaine car au fond, que savez-vous vraiment de cet homme ? Rien, pratiquement rien.
    Mais vous voilà acquis à sa cause, comme s'il n'était finalement que la victime de tout ce que vous indiquez. Et vous, de quoi êtes-vous donc victime ? Et si vous vous posiez de temps en temps cette question, non ?
    Car cet homme a été jugé et sa culpabilité confirmée. Il n'est donc certainement pas innocent des faits qui lui sont reprochés. Je veux bien admettre que la justice ne soit pas en tout point exemplaire mais de la à vous placer en juge, vous vous égarez vraiment...
    Salutations

  • @xx
    belle méconnaissance de la justice.

    http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article92

    @ hommelibre

    Natacha polony les appelle elle "les vaches sacrées"

    http://www.editions-jclattes.fr/livre/jc-lattes-239773-L-homme-est-l-avenir-de-la-femme-hachette.html

    L'homme est l'avenir de la femme
    Natacha Polony
    Essais et documents
    Parution : 01/2008
    PRIX LOUIS PAUWELS 2008
    Après les années de militantisme flamboyant, après celle des « workings girls » triomphantes, puis l’émergence d’un féminisme des banlieues, l’époque est au « retour du macho », cherchant à retrouver sa fierté en affirmant d’hypothétiques « valeurs masculines ». L’image de la femme, quant à elle, oscille entre celle de victime forcément innocente et celle d’icône héroïque que les magazines féminins étalent entre les pages de publicité et les articles psy. Que s’est-il donc passé depuis le Deuxième sexe ?
    L’époque contemporaine, empêtrée dans sa crise identitaire, peine à penser l’égalité autrement que comme lutte ou au contraire effacement des différences. D’autant que les évolutions de la science et de la médecine d’un côté, du capitalisme de l’autre, ont radicalement modifié la donne. Les femmes, autrefois victimes de leur corps, maîtrisent à présent la procréation au point de pouvoir en évincer les hommes. La célébration actuelle de la maternité, que les femmes croient être leur revanche, les enferme en fait dans un rôle unique de mère, et esquisse un système de maternage généralisé où les individus sont plus que jamais soumis à la logique de consommation. L’émancipation rêvée par les femmes s’est abîmée en injonction à être une mère parfaite et toute-puissante et en libre choix de postuler à la Star Académie. Triste bilan.Il est urgent de renouer avec cette tradition française unique, celle d’un rapport entre hommes et femmes pacifié et complémentaire, humaniste en somme – c’est-à-dire fondé sur une haute idée de l’humanité et de son destin. Ce livre, à la fois état des lieux et plaidoyer est suivi d’annexes plus légères « pourquoi la solidarité féminine n’est-elle qu’un fantasme masculin ? ou programmatiques, (« ébauche d’un traité d’éducation des filles » et « éloge de la virilité »).

    Femmes, je vous aime
    «Mais les femmes toujours ne ressemblent qu'aux femmes et d'entre elles les connes ne ressemblent qu'aux connes...»
    Jacques Brel

    Je n'ai jamais considéré que la Déclaration des droits de l'homme ne s'adressait qu'à mes frères. Et j'avoue un certain agacement devant ces communicants qui ne conçoivent plus de discours qu'en direction des citoyens «et des citoyennes» de ce pays. En direction des hommes «et des femmes», des électeurs «et des électrices», des travailleurs «et des travailleuses», des imbéciles heureux «et des imbéciles heureuses». Encore cette dernière proposition doit-elle être considérée comme pure licence littéraire. Allons donc ! Insulter une femme ? Oser une plaisanterie ? On n'y songe pas. Il convient aujourd'hui de ne s'adresser aux femmes que pour la flagornerie, les ronds de jambe et la pêche électorale. Pour leur vendre verroteries et babioles. Nul ne se risquerait en ces temps de progressisme à la moindre critique, la moindre réserve - et que dire d'un bon mot douteux, forcé¬ment douteux - à propos de ces nouvelles vaches sacrées.
    Étant moi-même du nombre desdites vaches, j'ai l'espoir que ces quelques phrases, et surtout celles qui suivent, ne seront pas prises comme une résurgence de l'ignoble phallocratie millénaire, un relent du patriarcat oppressif, bref, un archaïsme insupportable. Et je supplie que l'on veuille bien n'y voir qu'un respect infini de tout humain, mâle ou femelle, pour autant qu'il respecte l'humanité en lui ; un respect mêlé au souci de toujours préserver le second degré sans lequel il n'est pas de société humaine vivable. Non, je ne suis pas misogyne, bien que je m'amuse à l'affirmer parfois. Mais je n'aime pas les femmes quand elles jouent à se caricaturer, quand elles se laissent utiliser. Encore moins quand elles dilapident l'héritage de leurs grands-mères et de leurs aïeules, et la mémoire de tant de luttes, pour une crème anticellulite ou une consultation de sexologie. Et je revendique le droit d'en rire, pour éviter l'inconvénient d'avoir à en pleurer.

    Natacha Polony féminisme
    Natacha Polony fait une critique générale du 'féminisme'.
    Parmi les thèmes développés:
    Une illusion sur le féminin.
    Ex: - les bandes de jeunes filles…
    - les femmes peuvent être violentes. Ex: Des femmes qui ont exercé le pouvoir,: de Catherine de Russie à Elisabeth Iere d'Angleterre, d'Isabelle la Catholique à Margaret Thatcher, des modèles de douceur? Arrêtons d'être dans une illusion sur le féminin.
    'Le fait d'expliquer aux filles qu'elles ne peuvent réussir qu'en dansant ultra maquillées avec le nombril à l'air, je ne suis pas pas sûre que cela soit l'aboutissement de la 'libération' des femmes.'
    Un mouvement différentialiste attentatoire aux intérêts mêmes de la femme et ceux mêmes de la société
    Ex: Ségolène Royal qui ne cessait de se présenter en tant que femme… c'est une régression fondamentale pour les femmes.
    Le système consumériste et d'instrumentalisation du corps humain où l'on n'entend jamais les féministes là-dessus…
    Le 'discours psy' comme 'nouvelle religion': on a remplacé le bien et le mal moral ou religieux par le performant ou non performant, on est dans la réussite ou dans l'échec, c'est parce que les femmes ne sont pas comme la société leur dit d'être qu'elles seraient dans l'échec… c'est l'imposition pour chaque individu le fait d'aller toujours plus loin dans cette image de réussite..., mais il y a aucun développement d'un sens donné à notre existence… le milieu professionnel ayant été dépourvu de sens. Il s'agit toujours de donner plus sans que l'on voie à quoi cela sert.
    • Au jeu de quilles de la pensée officielle, le grabuge continue : après le communisme, Mai 68 ou la Révolution française, c'est le féminisme, autre rêve émancipateur, qui se voit infliger une rude autocritique. Le coup est ici porté par la jeune génération. Natacha Polony, 32 ans, agrégée de lettres et chargée des pages Education de l'hebdomadaire Marianne, refuse un avenir fait de « parité obligatoire et de lois antisexistes ». Au-delà de certaines conquêtes légitimes, le féminisme demeure une idéologie en marche visant, selon elle, à « détruire les références de la société occidentale ». Par la guerre des sexes et la confusion des genres s'instaure un « ordre nouveau », celui de « la vacuité virtuelle, de l'androgyne narcissique à la sexualité indéfinie ». « L'espèce humaine est une parce qu'elle est double », insiste Polony. L'aliénation, à ses yeux, vient du consumérisme néolibéral, qui formate la femme à ses besoins et fabrique des clichés régressifs. Entre les « dindes » de Desperate Housewives et les « frustrées castratrices » de Sex & the City, il existe, hors des séries américaines, une voie à redécouvrir, celle, si française, de « la galanterie, ce rapport codifié du fort se faisant serviteur du faible ». Un essai courageux et vivifiant.
    Bon


    La femme qui aimait les hommes


    Natacha Polony L'Homme est l'avenir de la femme - Autopsie du féminisme contemporain
    JC Lattès 2008 / 16.50 € - 108.08 ffr. / 247 pages
    ISBN : 978-2-7096-2817-4
    FORMAT : 13,0cm x 20,5cm

    L'auteur du compte rendu : Scénariste, cinéaste, Yannick Rolandeau est l’auteur de Le Cinéma de Woody Allen (Aléas) et collabore à la revue littéraire L'Atelier du roman (Flammarion-Boréal) où écrivent, entre autres, des personnalités comme Milan Kundera, Benoît Duteurtre et Arrabal.
    Imprimer

    Avec un tel titre délicieusement provocateur, Natacha Polony ne va pas se faire des «copines». Ni même des «copains». Agrégée de Lettres, enseignant la littérature, auteur de Nos enfants gâchés, petit traité sur la fracture générationnelle (Lattès, 2005) et M(me) le président, si vous osiez... : 15 mesures pour sauver l'école (Mille et Une nuits, 2007), elle propose un nouvel essai qui ose s’interroger et parfois s'en prendre à tout un tas de clichés contemporains dans lesquels s'est engouffrée la civilisation occidentale pour une grande partie.

    Il est vrai que, ces dernières années, toute une idéologie anti-masculine (l'homme ne peut être que sexiste, brutal, macho et il est blanc, occidental, et de droite alors que la femme est un être délicat, raffiné et subtil, sans arrêt victime des hommes) a vu le jour avec une virulence qui ne laissait guère de place aux opinions contradictoires. Il est difficile d'émettre des idées différentes sans être rattrapé par la robe moralisatrice des Chiennes de garde, les insultes des unes ou des uns. Certain(e)s pensent même que Les Femmes savantes de Molière est une horrible pièce machiste ! Le climat est détestable.

    Natacha Polony tente de remettre les pendules à l'heure. Elle s'en prend vigoureusement à cette diabolisation de l'homme, à cet acharnement judiciaire, à l'indifférenciation sexuelle pour soi. Elle ne nie nullement que les femmes aient été soumises, maltraitées, humiliées (et le sont encore) et il était nécessaire qu'elles soient respectées, à la condition cependant que leurs revendications ne se transforment pas en volonté de puissance déguisée comme l’auteur le subodore. Toujours victimes et cependant parvenant, figures héroïques, à s'incruster dans les rouages du pouvoir pour être aussi intransigeantes. A cet égard, elle critique Sylviane Agacinski, inspiratrice du féminisme des années 1990, philosophe de la gauche sociétale jospinienne qui explique dans Politique des sexes que la femme serait, par essence, tolérante puisque, par la maternité, elle accueille l'Autre en elle ! Ce genre de discours biologise la femme, l'enferme dans un déterminisme terrifiant et la renvoie à une essence naturelle idyllique ; il faudrait se demander si de l'autre côté, il n'en est pas de même de l'homme. Il y a là un tel cliché que l'on s'étonne de cette supériorité donnée à la femme, supériorité qui fait hurler quand elle est donnée à l'homme. Personne ne crie au sexisme ! «Les «valeurs féminines» mises en avant ne sont que la reconstruction positive des vieux clichés», écrit l'auteur.

    Natacha Polony s'en prend aussi à la femme-victime qui sert d'alibi pour une destruction des bases sexuées de nos sociétés et des valeurs qui les structuraient. Elle cite la juriste Marcela Iacub qui rappelait que l'étude sur les violences conjugales reposait sur un questionnaire contestable puisqu'il assimilait sous le même vocable de «violences» des coups et blessures physiques et des agressions psychologiques allant jusqu'au sentiment de dénigrement systématique, concernant la coiffure ou les vêtements. Certes, ce féminisme victimaire découle d'une forme de féminisme qui, en Amérique du Nord, a engendré le politiquement correct et les contrats signés entre étudiants pour déterminer au préalable jusqu'où chacun est disposé à aller !

    Sur sa lancée, l'auteur critique vertement les Queer theories et cette optique culturaliste par laquelle la différenciation sexuée ne serait qu'une construction culturelle que la société impose à l'enfant dès sa naissance pour reproduire la domination masculine ! Sans compter que cela torpille la parité ! Pour cela, les universitaires américaines, dans la lignée de John Money en 1955, ont inventé un concept : le genre, qui précède le sexe ! Or, la différence des sexes est d'abord physique, n'en déplaise à ceux qui nient la réalité. Pour l'auteur, cela revient à plonger l'humanité dans une fiction totalement destructrice et mortifère. Autrement dit, le genre est une contrainte et non un fait ; il est un instrument de pouvoir. "La question n'est pas, pour les queer studies, de modifier l'idée qu'on se fait d'un garçon et d'une fille, mais de criminaliser la pensée de la différenciation. Pour accepter la différence, nions-la» (p.57). L'attaque est rude.

    En règle générale, il y a là une volonté de criminaliser la sexualité masculine, notamment dans la bataille des mots (auteur revendiquée avec un "e" met plus l'accent sur le sexe féminin de l'auteur que sur sa qualité d'auteur, genre neutre dans la langue française) ou en féminisant les titres, autre façon de marquer la différence des sexes ! Et puis le désir que chacun construit procède d'un rapport à l'autre sexe qui n'est pas forcément égalitaire. Notre système juridique va vers l'éviction du père et de la lignée paternelle par le libre choix du nom et le recentrage sur la relation mère-enfant comme noyau de la famille, organisant la toute-puissance des femmes sur la procréation où les hommes n'ont pas leur mot à dire. La femme a seule le droit de décider d'avorter et peut priver un homme de paternité. A l'inverse, elle peut l'obliger à accepter une paternité qu'il n'a pas souhaitée, et dont il n'avait même pas connaissance. "L'inégalité en matière de procréation n'est plus celle que l'on croit. Nous sommes entrés dans l'ère de l'homme-objet, l'homme-fournisseur de gamètes», écrit Polony. Le triomphe de la maternité et l'éviction des pères ne sont que des facettes de cette destruction systématique de toute structuration politique et sociale de l'Homme, d'atomisation de la personne par le culte de la performance et du profit. Chose qu'avait bien comprise Fellini dans La Cité des femmes par exemple.

    La pensée féministe est devenue incapable de penser la différenciation sexuée et l'émancipation des individus autrement que dans un égalitarisme de l'indifférenciation. L'auteur revient sur les évolutions scientifiques qui ont changé la donne : les femmes maîtrisent la procréation et se retrouvent enfermées au sein d'un système de maternage commercial. Car qu'est-ce qui se joue dans le désir d'enfant ? Les femmes sont-elles plus libres du fait qu'elles peuvent maîtriser leur corps et qu'elles usent de ce pouvoir comme elles le font ? Or, l'enfant devient un bien de consommation, au sens où il fera l'objet d'une évaluation et devra répondre aux attentes. Au fond, les traditions patriarcales et les carcans moraux ont été plus sûrement éradiqués par le capitalisme que par le discours féministe. Le néolibéralisme a bien compris qu'il fallait formater les jeunes filles à travers le spectacle et la consommation puis de l'étendre aux garçons, invités à partager les comportements de leurs soeurs, à plonger avec délectation dans l’égotiste contemporain.

    «Les femmes — et voilà l'escroquerie — sont embrigadées, pour beaucoup consentantes et convaincues, dans une entreprise de contrôle des citoyens par un système totalisant fait de toute-puissance technologique et d'idéologie consumériste. Et pour sortir de l'enfermement qui était le leur dans les sociétés patriarcales, elles applaudissent à un nouvel enfermement, il est vrai beaucoup plus imperceptible et doux, puisqu'il donne l'illusion de la liberté. La vulgate psychologisante qui s'immisce dans toute forme de relation humaine, privée ou publique, pour rendre supportable la déshumanisation technologique et dicter à chacun la norme du bien-être et du bien-vivre, et le dogme de l'épanouissement personnel conçu comme le culte du plaisir nombriliste, sont les armes de destruction massive dont les femmes ont pu croire sincèrement qu'elles allaient les débarrasser de l'omnipotence patriarcale." (pp.31-32)

    Toute cette évolution technique mène notamment à l'ectogénèse, la gestation en dehors du corps de la femme qui s'accompagnera d'un développement du clonage reproductif. Qu'est-ce qui empêchera des femmes, au nom du droit à disposer de leur corps, de remplacer la gestation naturelle par l'usage d'un utérus artificiel ? La contraception et l'avortement ont montré que l'émancipation a conduit les femmes à réclamer un accès aux avancées de la science. Sauf que cela remet en question la notion même d'humanité. Un rêve ? Stade ultime de la marche vers l'égalité ? Un homme et une femme ne feront plus un autre être humain et la complémentarité ainsi que la différence des sexes en prendront un vilain coup. Pourquoi vouloir un fils plutôt qu'une fille ? Quelle répartition des sexes sur la planète quand ils ne seront plus équilibrés par la nature ? L'ectogénèse ne sera qu'un moyen pour les femmes de compenser les inégalités sociales et professionnelles (grossesses) et pour les hommes de compenser cette frustration qui habite certains d'entre eux depuis la genèse. La normalisation des corps implique toujours la normalisation des esprits. Cette volonté de déstabilisation de tout ce que pouvait incarner les hommes est non seulement une défaite pour les femmes mais une défaite d'une certaine idée de l'Homme qui se dissout dans l'indifférenciation et l'uniformisation des sexes, des cultures et des personnalités.

    Pour finir, l'auteur célèbre la dualité de l'espèce humaine. Étrange alors que Natacha Polony s’en prenne au petit essai d'Eric Zemmour (Le Premier sexe) accusé à tort d'être machiste quand il critiquait plus cette féminisation de la société. De nombreux passages du livre de Polony pourraient être repris par Eric Zemmour lui-même. Encore plus quand elle fait un bel "éloge de la virilité" et rend hommage à Philippe Muray. Si le livre de Natacha Polony est passionnant, bien écrit et tonique, il demeure au moins une question en suspend quand elle revendique un humanisme féministe : pourquoi être spécifiquement féministe quand on est universellement humaniste ?

    Yannick Rolandeau
    ( Mis en ligne le 25/02/2008 )

  • Merci xx pour ce commentaire, enfin censé!
    car il faut quand même le rappeler : si les amis de l'accusé ont (forcément) la conviction profonde, qu'il est innocent,
    deux jurys de 9 et 12 personnes ont en majorité eut la conviction profonde qu'il était coupable, et comme vous l'avez rappelé hommelibre, coupable d'actes de viol, d'actes de violence... très très graves
    Je comprends qu'en tant qu'amis de l'accusé vous le souteniez, mais ne pensez vous pas qu'après une longue instruction, des expertises, deux procès, allant tous dans le sens de la culpabilité, il est temps de laisser la victime se reconstruire?

  • @Angéline
    et victime de quoi ?
    aucun fait qui a été reproché a l'accusé n'a pu être prouvé, l'expertise est inexistante, belle justice féministe sans aucune objectivité.
    toi non plus tu n'en a pas comme xx, tu aurais fait parti des jurés où aurais été ta conviction profonde sur quels éléments vérifiables.

    je cite la commissaire nicole tricart.

    « Cela m’ennuie de le reconnaître, murmure la commissaire Nicole Tricart, mais la grande majorité des professionnels spécialisés dans les affaires de mineurs et de divorce - avocats, juges, experts, policiers - se trouvent être des femmes... »

    et toi tu est une femme aussi même manque manifeste d'objectivité.

    http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article92

  • "Il est urgent de renouer avec cette tradition française unique"

    Ca commençait déjà mal...vous avez dit cocorico?

    "L’image de la femme, quant à elle, oscille entre celle de victime forcément innocente et celle d’icône héroïque que les magazines féminins étalent entre les pages de publicité et les articles psy"

    N'oublions pas d'y rajouter l'image de la prostituée voyons!

    "Insulter une femme ? Oser une plaisanterie ? On n'y songe pas."

    Non c'est sûr, d'ailleurs plus aucune femme ne se fait traiter de "salope", de "mal baisée" ou de "sale pute" de nos jours. Bienvenu dans le monde enchanté de Natacha Polony!

    "Mais je n'aime pas les femmes quand elles jouent à se caricaturer"

    Pour sûr que résumer les femmes à l'utilisation de crème anti-cellulite, et l'émancipation féminine au libre-choix de la "Star Ac'" c'est pas de la caricature...

    "Un mouvement différentialiste attentatoire aux intérêts mêmes de la femme et ceux mêmes de la société"

    Ah bon? Moi qui croyais que notre époque "peine à penser l’égalité autrement que comme lutte ou au contraire effacement des différences" et qu'il fallait revenir à une saine complémentarité, exception magique à la française qui ne s'exprime évidemment que dans une saine différence...

    "Le système consumériste et d'instrumentalisation du corps humain où l'on n'entend jamais les féministes là-dessus…"

    Achetons lui un sonotone dans ce cas...non mais qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre

    "Sylviane Agacinski, inspiratrice du féminisme des années 1990"

    Mme Agacinski est parfaitement connue pour être une féministe différentialiste, donc dire qu'il s'agit de l'inspiratrice et de l'icône du féminisme des années 1990 (qui voit plus à mon sens la théorie du genre débarquer dans les milieux francophones), c'est un peu fort...

    "Elle cite la juriste Marcela Iacub"

    Ce qui est tout de même malvenu de la part de quelqu'un qui rejette, apparemment, en bloc la "sexualité indéfinie"... On peut apprécier ou non la pensée de Marcela Iacub, mais il ne faut pas oublier que sa théorie repose précisément sur l'absence de différences de sexe qui demande donc qu'on ne tienne plus compte du sexe dans le traitement juridique.

    "
    La pensée féministe est devenue incapable de penser la différenciation sexuée et l'émancipation des individus autrement que dans un égalitarisme de l'indifférenciation."

    Faudrait savoir, Sylviane Agacinski est-elle une icône ou non?

    "Toute cette évolution technique mène notamment à l'ectogénèse, la gestation en dehors du corps de la femme qui s'accompagnera d'un développement du clonage reproductif."

    Voilà la contradiction avec Marcela Iacub.

    "Étrange alors que Natacha Polony s’en prenne au petit essai d'Eric Zemmour (Le Premier sexe) accusé à tort d'être machiste quand il critiquait plus cette féminisation de la société. De nombreux passages du livre de Polony pourraient être repris par Eric Zemmour lui-même."

    Exactement ce que j'ai pensé, et cela n'a rien d'étrange. Pour une fois vos copié/collé à répétition permettent justement de voir les contresens évidents du discours de Mme Polony. On croirait un pot-pourri des thèses les plus raccoleuses, mâtinées d'une dose de conservatisme (la destruction des valeurs de la société française) et d'un soupçon de "y en a point comme nous", le tout dominé par un pseudo esprit de réformisme et de novation, là où l'on nous propose juste un retour en arrière, à la si belle société d'avant. L'auteur ne dit évidemment pas qui devrait trancher en cas d'avortement ou de choix de garder l'enfant, même si on comprend bien que le fait que l'ultime décision soit donnée aux femmes est semble-t-il un mal.

  • Bon bien finalement le seul à savoir si oui ou non il est coupable ou innocent c'est ce Monsieur Khalid.
    Mais bon moi je trouve bien entendu qu'il est dans l'ordre des choses que de défendre un ami que l'on croit innocent, même au risque de se tromper.
    Si on est persuadé, à tort ou à raison, de sa non culpabilité, il est logique que l'amitié nous afsse réagir...et je me fais donc ici l'avocat du diable par rapport à Monsieur Goetelen....qui n'a pas réagi à ces critiques contrairement à LECLERCQ toujours aussi inspiré!!!!
    Cependant, les faits reprochés à Monsieur Khalid sont effectivement graves et une instruction a été menée avec des éléments apparemment suffisants pour le reconnaître coupable et le condamner...en plus de la conviction de jurés....peut-êtres pas que des femmes d'ailleurs!!! ou alors là ca tient du complot!
    Maintenant, des voies de recours sont encore possibles, pour autant que des éléments nouveaux et prouvant l'innocence de ce Monsieur soit amenés...en tout cas des éléments tendant à prouver que la victime potentielle est une menteuse et une manipulatrice et prend un malin plaisir à se retrouver en justice pendant tout ce temps car elle n'a probablement rien d'autre à faire..et ca lui fait passer le temps!

  • @Audrey

    Natacha polony cite marcela Iacub pour la déconstruction de l'ENFEFF pas pour autre chose !!! là tu est en train de tout mélanger.

    "Elle cite la juriste Marcela Iacub qui rappelait que l'étude sur les violences conjugales reposait sur un questionnaire contestable"

    par quelques phrases que tu mets en avant, qui te dérangent, tu t'imagine que ça suffit à démonter l'excellente analyse de marcella sur le féminisme actuel.

    "Non c'est sûr, d'ailleurs plus aucune femme ne se fait traiter de "salope", de "mal baisée" ou de "sale pute" de nos jours. Bienvenu dans le monde enchanté de Natacha Polony! " Ah te croire ce type de comportement envers les femmes serait général ce qui est totalement faux. ne croit pas que ce qui se passe dans
    certaines banlieus soit général. ce type de comportement vient de jeunes mal éduqués, en manque de péres pas soutenus par la société actuelle, maternante, et anti hommes

    http://www.uniondesfamilles.org/absence_du_pere.htmLe

    de la part des femmes on a droit à des enquêtes mensongéres, des chiffres gonflés personne ne s'en émeut, des femmes gifflent même des hommes politiques en public sans êtres inquiétées, on imagine mal la même chose dans l'autre sens.

    "- Pourquoi les hommes, premiers ciblés par cette idéologie séparatiste et cette vision grimaçante de la masculinité, ne protestent-ils pas ?

    Ils sont tétanisés par la bien-pensance féministe et crèvent de trouille à l’idée de passer pour des machos, donc des salauds et des réactionnaires. "

    dixit 2lisabeth Badinter voilà où ils en sonts les hommes.

    http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article119

  • Pour sûr Leclercq, à part quelques bribes pompées ici et là, vous n'avez pas lu Marcela (et pas marcella) Iacub, dont les plus gros de l'oeuvre, qui ne s'est évidemment pas affichée dans les magasins comme son "conte sociologique", repose sur ce que j'ai soulevé, et non la pâle citation de Mme Polony qui se contente de l'aspect grand public, tout en se contredisant deux lignes plus loin. La pensée de Marcela Iacub peut-être appréciée ou non, mais elle est "logique" avec elle-même, tout ce que vous n'avez pas compris en somme.

    "ne croit pas que ce qui se passe dans
    certaines banlieus soit général"

    Je crois ce que je vois et vis. Je vis à Genève, loin d'être une banlieue, et je le vis de manière assez récurrente oui.

    "on imagine mal la même chose dans l'autre sens"

    De là même manière qu'on imagine mal un "j'espère qu'il baise mieux qu'il ne fait de la politique"...

    Bref "conversation" terminée pour moi, ce n'est pas que je n'apprécie pas de revoir 50'000 fois les mêmes citations, mots pour mots, mais ça finit par être lassant.

  • @Vali

    "Cependant, les faits reprochés à Monsieur Khalid sont effectivement graves et une instruction a été menée avec des éléments apparemment suffisants pour le reconnaître coupable et le condamner...en plus de la conviction de jurés...."

    Ah oui et ils sonts où les éléments suffisants !!!!
    c'est un complot du féminisme victimaire, ça pue à plein nez.

    "contrairement à LECLERCQ toujours aussi inspiré!!!!"
    tes jugements bidons tu peux te les garder !!!!!

    Monsieur Goetelen....qui n'a pas réagi à ces critiques
    Ah parce qu'il doit être au garde à vous des qu'un post apparait pour répondre.

  • @Leclercq

    Dis-donc il va se calmer tout de suite le pitbull!!!
    J'en sais rien ou ils sont les éléments suffisants mi j'ai pas eu acces à l'entier de la procédure, toi oui?
    complot féministe....Pffff c du grand n'importe quoi...donc tous les membres du jury étaient des femmes c'est ca?
    et puis en matière de jugements, là c'est vraiment la poêle qui dit au chaudron t'es noir!!!! tu passes ton temps à juger......
    Je ne dis pas non plus que Monsieur Goetelen doit être au garde à vous dès qu'on lui pose une question ou que l'on répond à un de ses textes....mais je trouve quand même un peu gonflé que ce soit toi qui le fasse à sa place....1er commentaire de cette page!!!!!
    Pour le reste, je ne peux que te souhaiter de rencontrer une gentille petite femme qui te fasse un peu de bien car tu m'as l'air bien tendu.....ou un homme ca ne nous regarde pas...mais inspire par le ventre et souffle par la bouche mon cher. Quant à moi je dis ce que je veux, quand je veux, ou je veux et a qui je veux NA!

  • @ Audrey
    "Natacha polony cite marcela Iacub pour la déconstruction de l'ENFEFF pas pour autre chose !!! là tu est en train de tout mélanger.

    "Elle cite la juriste Marcela Iacub qui rappelait que l'étude sur les violences conjugales reposait sur un questionnaire contestable"

    franchement j'ai l'impression que tu n'a pas lu ce qui est écrit au-dessus.

    c'est vrai tu préfére contredire tout et n'importe quoi !!!!

    "Bref "conversation" terminée pour moi, ce n'est pas que je n'apprécie pas de revoir 50'000 fois les mêmes citations, mots pour mots, mais ça finit par être lassant."

    ouf ça fait plaisir, tes belles phrases alambiquées ça lasse à force

    "Je crois ce que je vois et vis. Je vis à Genève, loin d'être une banlieue, et je le vis de manière assez récurrente oui."
    étonnant depuis 3 ans, je prends le train deux fois par jour, à lyon part-dieu
    une trés grand gare quand même et les trajets à pied pour y aller, je croise des centaines de personnes chaque jour et je n'ai jamais vu aucune femme se faire insulter avec le type de phrases que tu écrit ni siffler.

  • @ Vali

    "Pour le reste, je ne peux que te souhaiter de rencontrer une gentille petite femme qui te fasse un peu de bien "

    et bien tu vois je vis en couple avec une gentille petite femme !!!!

  • @ xx, Angéline et vali:

    L'instruction a été mal faite, le président de la Cour d'assises en a fait la remarque par deux fois. Des pièces manquantes, des biais à charge, un manque du plus élémentaire recul. Pas étonnant que le premier procès l'ait condamné, avec une présidente ouverte partiale.

    Concernant les expertises, une experte a dérapé et n'a pas rempli sa mission, qui était un examen physique et proctologique qui aurait permis de dire avec certitude si violence il y avait eues. On aurait pu avoir une preuve matérielle, mais l'accusatrice l'a refusée, et l'experte médico-légale n'a donc rien fait, tout en dérapant dans un discours psychologique qui n'avait rien à voir. Une experte donc totalement discréditée et qui saute le seul examen qui aurait donné une preuve. Elle n'a pas respecté la mission donnée par le juge d'instruction, et personne ne s'en est ému jusqu'à ces jours!

    Les autres experts ont pris fait et cause pour l'accusatrice. Ils ont affirmé qu'au vu du comportement qu'elle avait devant eux, les événement lui étaient forcément arrivés. C'est extrêmement grave de dire cela, car il n'y étaient pas. C'est une faute professionnelle basique et majeure. Car ils ont crédibilisé la version de l'accusatrice - alors qu'ils n'y étaient pas. Aucun recul, aucune prudence. Ils ont donc dérapé et pris partie. Leur expertise est partiale.


    Un autre expert s'est mis à psychologiser Khalid parce qu'à certains moments il dit "il" pour "eklle" et "elle" pour "il". Le psy a affirmé qu'il y avait chez lui un trouble de l'identité sexuelle à cause de ce "il". Or, Khalid étant d'origine marocaine, il est fréquent de dire "il" pour "elle" car en langue arabe il n'existe qu'un seul des deux pronoms. C'est dérisoire et pas sérieux.

    J'ai décrit hier dans mon billet sur le viol business un certains nombre d'invraisemblance et mensonges. Il y en a eu d'autres. Ma propre expérience, mais aussi l'étude de plusieurs dossier de fausses accusations, m'a donné une certaine expertise. Je sais donc de quoi je parle, contrairement à la plupart ici. Et quand des jurés pleurent en sortant à cause de la condamnation, cela montre le débat houleux qui a dû se passer avant la décision. Il faut aussi savoir que les acquittement en cour d'appel ne sont que de 5%.

    La double condamnation ne signifie rien pour moi.

    A Outreau, si Madame Badaoui n'avait pas reconnu avoir menti, les accusés innocents seraient encore en prison.

    Bien à vous.


    @ Audrey: je reviens plus tard, y compris sur votre commentaire sur mon autre billet. Là je dois prendre la route, mais je reviens commenter ce soir ou demain matin.

  • @leclerc: "étonnant depuis 3 ans, je prends le train deux fois par jour, à lyon part-dieu une trés grand gare quand même et les trajets à pied pour y aller, je croise des centaines de personnes chaque jour et je n'ai jamais vu aucune femme se faire insulter avec le type de phrases que tu écrit ni siffler."

    Soit vous êtes en rade de cuttips, soit vous oubliez les boules quiès avant d'aller au boulot. Il m'a suffit de faire 20 mètres à Paris le soir pour l'entendre de la bouche de sympathiques minots, parce que je ne répondais pas à leurs avances. Et je précise que j'étais habillée plutôt stricte (encore que, je n'aurais pas du me sentir obligée de le préciser).

    Les filles des banlieues en France (et même juste à Annemasse) pourraient faire un livre des insanités qu'on leur envoie...

    Petit bémol tout de même. les jeunes filles deviennent aussi grossières avec les hommes qu'ils ne le sont avec elles. De vrais charretiers...Cela, je veux bien le reconnaître.

  • @ Myriam

    je conviens tout à fait qu'il y a un probléme éducatif d'une certaine jeunesse.
    en manque de péres j'ai mis un lien plus haut.
    mais ne généralisont pas à la population masculine de la france entiére.

  • Bonjour.

    Je suis atristé par cette guerre sans merci femme /homme - homme/ femme. Nul n'a raison, nul n'a tord pour la simple raison que l'on estimera toujours avoir raison; de "son" point de vu, l'être humain est ainsi femme ou homme. Il s'en suivra des débats non constructifs et inter-minable (l'espace est fait pour).

    On ne peut ignorer que la condition de la femme est atroce sur certains endroits du globe, on ne peut pas non plus faire comme si c'était la même ou faire croire que les femmes en CEE vivent les même choses, soyons tout de même moins généraliste et plus modéré. La femme n'a pas le monopole du statut de la victime.

    Les hommes sont aussi victime mais c'est tourner en ridicule par un :"comme si on se foutrait pas de notre gueule là,voyons !!".

    L'un est à tourner en dérision, l'autre à prendre au serieux.

    Mais on est tous, femme ou homme, potentiellement victime dans la vie.On a tous une personne qui nous malmènera, psychologiquement, physiquement, matériellement, affectivement, sexuellement, j'en passe. Croire que ces sortes de méfaits ne se pratiquent que dans un sens de l'homme envers la femme, c'est faire preuve d'une petitesse d'esprit, et vouloir en faire un mode de pensée implicement consentit car sinon.....
    Alors c'est le début d'un obscurantisme social et d'une monarchie dictatoriale, qui ne vaut pas plus que d'être rejetter avec force. Et ce qui serait tout à fait normal.

    Donc non !! La solution des extremistes féministes ne vaut rien, pas plus que celles d'extrémistes homoniste. La misogynie ne fait pas plus de dégat que la misandrie n'en fait. Les deux existent, la misandrie bien que mise souvent de coté comme si ça n'exitait pas ne peut pas être passée sous silence éternellement car ça dérange.

    Soyons lucide, et voyons que l'irritation que crée chez chacun de nous les injustices qui sont présentent dans la vie terrestre certes sont souvent à vomir. MAis un homme condamné dont la fille dit ultérieurement qu'en fait rien ne sait passé, c'est tout aussi déplorable qu'une femme qui est acussée et dont on découvre son innocence. Tout comme un homme qui viole et que la justice ne punit pas ou une femme qui tue un homme et qui est exemptée de sanction car son acte est qualifié de crime passionel.

    Voila donc où tout ceci peut nous mener. Si personne ne veut céder on va droit dans le mur. A quoi bon si on reste sur un système qui tendrait sous couvert de la parité à assouvir des désirs de vengeance refoulés envers les hommes c'est absude et pas constructif. Donc oui à la parité égalitaire, non à la mise en place d'une doctrine 300% feminisante, sous jacente à consentement par culpabilité et diminution.Tout comme un sytème qui ne laisserait pas de place à la femme serait tout aussi destestable.

    Paix et prospérité.

  • @Leclercq: non bien sûr, les français sont en général charmants, loin de moi l'idée de généraliser. C'est une certaine jeunesse, effectivement, que l'on retrouve en Suisse d'ailleurs aussi. Le problème n'est nullement français.

    Je prends juste un exemple très récent: début de cette semaine, je dois reprendre un train Vevey-Lausanne en soirée. Moi qui ne suis pas frileuse (j'ai traversé le Sri lanka toute seule), j'appréhende pas mal ce retour et essaie de rentrer pas trop tard. Loupé, je me retrouve dans le train de 23h30 (cela ne fait pas pour autant de moi une mauvaise fille)):). Train désert. Avec 3 types qui bien sûr se posent à côté de moi, faut croire que la place manque, et entament une conversation qui se veut, ma foi, rapprochée et intimiste. Dans le train régional il n'y a pas de contrôleurs. J'ai passé 20 minutes très, très mauvaises. Plus de peur que de mal, mais cela m'a fait enrager. A tel point qu'entre Lausanne et Genève, j'ai pris le foulard que j'avais autour du cou et je me suis voilée!! Dingue, non?

    Ce qui m'horripile, c'est que parce que je suis une femme j'ai ressenti de l'angoisse anticipatrice, mais qui s'est hélas un peu vérifiée. Pour la première fois de ma vie, je me suis sentie atteinte dans ma liberté (ici en l'occurence de voyager par train en soirée) à cause de mon appartenance de genre.

    Et je déteste ces 3 petits cons (qui d'ailleurs avaient certainement 10 ans de moins que moi...) parce qu'ils cherchaient finalement juste à me faire peur, et ils ont réussi.

    Surtout ne pas faire de victimisation, je vous l'accorde, toute femme normale ne saurait souffrir d'être prise en pitié. Mais j'ai quand même plus de mal à imaginer cette situation à l'inverse (un type emm...par trois femmes dans le train...)
    Par contre, je vous accorde que si cette situation arrivait effectivement à un homme, il lui serait beaucoup plus difficile de la raconter ( beaucoup se sentiraient, à tort d'ailleurs, humiliés) et surtout d'être pris au sérieux. C'est là que le bât blesse.

  • Si mon langage est trop raffiné pour que vous puissiez le comprendre (cf "alambiqué"), c'est bien triste mon cher Leclercq, le plus triste étant encore de reconnaître son manque d'éducation et d'en faire une attaque contre l'autre...où comment se poser soi-même dans un complexe d'infériorité:-)

    Comme le disait Vali: soufflez un coup (quoiqu'on aurait pu faire plus "trash" ;-) ) ça vous détendra!

  • Ca va pas être coton, mes amis ont une panne d'adsl, donc wifi vite fait au bistrot (ils m'attendent pour manger...) Perso je déplore vraiment le langage de charretier des gars envers les filles. Je ne comprends même pas comment on peut parler comme ça. Ca n'a jamais été dans ma famille, dans mes copains, bref, ils sont pas de ma planète. mais je sais qu'ils existent et qu'à défaut de pouvoir sortir sa kalach, on devrait stériliser les parents (hum... je déconne...).

  • @ xx et Angéline:

    Quand j'analyse une affaire, je regarde d'abord les faits supposés, j'estime leur faisabilité et dans quelles circonstances.

    Je regarde la cohérence des accusations avec les personnalités, non selon les expertise qui franchement sont souvent n'importe quoi, mais selon les éléments de témoignages.

    Je regarde la vraisemblance selon les situation. Puis la cohérence ou les incohérences, selon divers critères croisés que je ne dévoilera pas ici, pour ne pas donner plus d'armes aux fausses accusatrices.

    Ensuite je regarde les accusations de la place de l'accusatrice, puis de la place de l'accusé. C'est un mélange de ressenti, d'observation, de cohérence ou d'incohérence.

    Je compare également avec d'autres affaires de fausses accusations, pour lesquelles il y a des points communs.

    Bref, j'ai beaucoup d'éléments.

    Et en assistant au procès, j'ai aussi beaucoup observé la gestuelle et le débit de parole de l'accusatrice. Des mains bien structurées aux geste fermes et déterminés, maîtrisés. Une voix posée, une logique trop logique.

    Bref, j'en ai tiré ma conclusion.

    J'aimerais pouvoir proposer mon expertise aux tribunaux, mais je crois qu'il ne faut pas trop rêver.

    Mais même sans cela, dans un dossier où rien n'est prouvé, où les preuves possibles ont été délibérément refusées par l'accusatrice, où le contexte conflictuel des familles est clair, où l'accusatrice ment délibérément avec une voix de petite fille sage, où l'on réduit la peine, c'est qu'il y a doute légitime.

    Ne soyez pas si naïfs, xx et Angéline, les erreurs judiciaires existent.

  • @ Audrey: ce sera pour demain, on m'attend pour une petite bouffe sur une terrasse et un rosé bien frais...

  • Une terrasse et du rosé! Une tomtae-mozza en prime, avec ou sans levure, j'espère ;-) Vous êtes tout pardonné

  • @ Audrey: merci... (^¿°)

    Non, spaghettis au basilic! Hummmmmm..... Je vous dis que ça.

    Problème: ma batterie s'use sur cette terrasse où je peux avoir le wifi. Je vais donc garder la page ouverte pour vous lire et répondre chez mes amis tout en rechargeant la batterie (celle de mon portable, pas les miennes, elles se rechargent très bien toutes seules et durent longtemps, des vraies Duracel!). Je reviens un peu plus tard. Parce qu'avec vous - et c'est aussi mon plaisir et l'intérêt que j'ai à dialoguer avec vous - je ne peux me contenter d'une petite phrase!

    Non, non, ce n'est pas une coquetterie pour vous faire attendre...

    Quoique, parfois l'attente fait monter le désir... (hum hum... c'est l'été, les femmes sont trop belles... vais faire une jalouse - pourvu qu'elle ne lise pas par-dessus mon épaule - épaule que j'ai par ailleurs tendre et solide...)

  • Bonjour Hommelibre,

    Naïf ?
    Pas vraiment, les erreurs judiciaires existent et existeront toujours.
    Le comportement que vous avez n'est malheureusement pas objectif et ne semble pas prêt de l'être car vous allez bien plus loin qu'étudier les pièces du dossier, vous vous identifiez aux accusés.

    Votre expertise ?
    Celle d'un homme à qui une erreur monumentale a failli coûter très cher ?
    Mais réveillez-vous donc...

    Salutations

  • @ xx: je ne me suis pas identifié a priori, j'ai même mis du temps à étudier l'affaire avant de m'y engager. Votre critique n'est pas appropriée, elle n'est que votre ressenti sur la finalité de ma position,pas sur sa genèse.

  • @ Audrey:

    Commentaire plus circonstancié sur mon billet précédent. Ici je reprends simplement cette phrase:

    «plus aucune femme ne se fait traiter de "salope", de "mal baisée" ou de "sale pute" de nos jours»:

    Je suis d’accord sur ce point avec vous, et le discours de certains hommes est insupportable à mes oreilles comme aux vôtres. Je pense entre autre à cette chanson «Sale pute» de Orelsan, et bien d’autres, et franchement je suis avec vous dans ce combat-là-

  • Le sénateur Jean Faure a été accquitté par la Cour d'assises de Paris de l'accusation de viol porté par la fille d'une ancienne maîtresse (qui selon lui voulait ainsi dispenser sa mère de lui régler ses dettes). Etonnant : la "Justice" fait parfois son travail ! Tout de même, il aura fallu six ans après le dépôt de la plainte, alors que la plaignante a été incapable de fournir un quelconque élément de preuve !

    http://www.liberation.fr/societe/0101577868-acquittement-du-senateur-accuse-de-viols-sur-mineure

  • Si cela ne fiche pas en l'air le reste de sa vie pour cause de "pas de fumée sans feu", aussi assassin parfois que la plainte elle-même...

  • Le sénateur Jean Faure a été accquitté par la Cour d'assises de Paris de l'accusation de viol porté par la fille d'une ancienne maîtresse (qui selon lui voulait ainsi dispenser sa mère de lui régler ses dettes). Etonnant : la "Justice" fait parfois son travail ! Tout de même, il aura fallu six ans après le dépôt de la plainte, alors que la plaignante a été incapable de fournir un quelconque élément de preuve !

    http://www.liberation.fr/societe/0101577868-acquittement-du-senateur-accuse-de-viols-sur-mineure

  • Pour rester dans le sujet des petites agressions de la vie de tous les jours, j'ai découvert cette nuit à la lake parade qu'après la main aux fesses certains en venaient désormais à la main à la braguette, ou plus communément dit "panier". J'en suis restée tellement choquée qu'à part un "Ca va ou quoi!" je n'ai su comment réagir. Pas envie de finir avec un bras cassé non plus et vu ce que peuvent faire certains lorsqu'ils sont alcoolisés il faut malheureusement savoir écraser. Evidemment je passe plus vite sur la rentrée seule à marche militaire jusqu'à l'arrêt de bus histoire d'éviter les indésirables qui se sont néanmoins manifestés, mais mollement vu l'air décidé et pressé. Tout ça pour dire qu'il reste loin d'être exceptionnel de se faire agresser ou solliciter pompeusement lorsqu'on est une femme et que l'alcool n'excuse pas tout. Et je ne parle évidemment pas des dragouilleurs finalement sympathiques, ça existe aussi.

    La meilleure restant sûrement la vision d'un type urinant à 50cm de ma tête au dos des cabines de toilettes publiques...une photo pour hayek! Pour le coup il semble néanmoins y avoir égalité, une fille avait apparemment fait la même chose à côté d'un ami l'après-midi même...comme quoi pisseurs et pisseuses, debout ou non, semblent se rejoindre dans le manque de pudeur, même si le deuxième cas est plus rare.

    La Lake parade sans alcool c'est sûrement la dépression assurée, n'y mettrai plus les pieds, ni la braguette d'ailleurs ;-)

  • haykel évidemment pas hayek

  • Ah, Audrey, la Lake Parade cela fait un moment que je n'y mets plus les pieds. Pas vraiment motivant de regarder passer des chars souvent mal décorés - le minimalisme n'est pas forcément un style artistique! - et voir les nanas (et bien des mecs aussi) se trémousser de manière aguicheuse sur ces chars en exhibant leur narcissisme allumeur n'est pas ma tasse de thé.

  • Avez-vous déjà été ému par un film ?

    Mme Hzz l’actrice principale du film « Qui est la victime ? » avait tous les ingrédients nécessaires pour monter son film (l’histoire, les acteurs, le scénario, la mise en scène, la réalisation):

    C’est l’histoire d’une jeune fille D.H adolescente qui vivait dans une famille où tout est interdit, sortir, avoir des amis,…, il y avait des directives claires; travailler à l’école et le ménage à la maison, l’enfant pour cette famille est un produit commercial, qui doit rapporter de l’argent. D.H pouvait pourtant un peu respirer pendant les vacances au Maroc (les seules vacances qu’elle pouvait avoir), là elle avait la possibilité de rencontrer des cousins, au début ce n’était qu’un petit jeu, des petits fleurtes, après c’est transformé en un jeu de séduction, et c’était aléatoire, tout dépend avec qui elle était, jusqu’à ce qu’elle rencontre Khalid, un cousin, plutôt tendre, qui ne pense pas seulement au sex, D.H tenta tout pour le séduire, Khalid a fini par craquer, et tomba amoureux. Malgré la distance; D.H était installée en France, Khalid au Maroc, et malgré les parents de la jeune fille; ils sont loin d’être ouvert à ce genre de relation. Elle a réussi à le convaincre à tout laisser tomber pour elle; son pays, son travail, sa famille, et il alla la rejoindre. Il a commencé une nouvelle vie à zéro, et il ne pensait qu’à une seul chose c’est travailler pour être à la hauteur, petit à petit, le jeune homme commença à faire ces preuves, avoir une vie, des amis, ce qui dérangea fortement la jeune fille, elle commença à avoir peur (possessive qu’elle est, elle le voulait que pour elle toute seule), et elle pensa à plus l’attacher, et le lier par un autre moyen que l’amour; le mariage -ce mariage n’était pas une concrétisation de l’amour, c’était plutôt une prison, et elle c’est la directrice- Que dire des parents ? Est ce réellement un problème pour elle ? Elle avait déjà menti à ses parents, et ça a toujours marché, c’est un mensonge comme un autre, et elle est capable de mentir, et de manipuler son amoureux, pour qu’il accepte de jouer le jeu, donc ils ont rien dit aux parents, c’était un mariage en cachette. Après ce fameux mariage, D.H est tombé dans une nouvelle situation, une femme mariée, ces rapports avec son amoureux deviennent normaux et légaux, ce n’est plus de l’interdit, or c’est l’interdit qui l’a toujours excité et fantasmé. Elle n’a pas trainé et elle trouva vite la solution; des aventures extraconjugales, surtout avec des hommes mariés. Coup de théâtre, un des ses amants craqua et tomba amoureux de la jeune fille, téléphona à son mari pour s’expliquer. Un autre choc pour Khalid, déjà avec le mariage en cachette c’était dur et que dire de la trahison? D.H trouva encore le moyen de calmer Khalid, et le convaincre que ce n’était qu’une erreur, et c’est lui qu’elle aime, et ce qu’elle avait fait c’est à cause du calvaire qu’elle avait vécu avec ses parents, et aussi des viols qu’elle avait subis, et parfois elle se contrôle pas, ce qu’elle fait et malgré elle. Elle joua la victime, et elle la fit bien. Il faut dire qu’elle est convaincante, avec sa manière de parler, personne ne lui résiste. Khalid à ce moment là avait un autre sentiment, c’était de la pitié. Et il décida de l’aider, de rester avec qu’elle, et lui proposa de consulter un psy, en fin de compte c’est sa cousine, et c’est de son devoir de le faire, c’est comme ça qu’il vu les choses. Trois paramètres ont joué en faveur de D.H « L’Amour, la Pitié, Le Devoir ».

    Tout va bien pour D.H, Khalid est dans la poche.

    Cependant, il y a des accidents de parcourt, elle tomba enceinte pour la deuxième fois, impossible pour elle de garder le bébé, cette fois ci elle en parla à Khalid, qu’est ce qu’ils vont dire ces parents ? Comment ils peuvent accepter ça ? Il fallait trouver une solution, Khalid ne pouvait que la suivre, il était dépassé par les événements. D.H avait fait toutes les démarches, ça devient une habitude pour elle. Et elle avorta.
    Deuxième accident c’est une voisine qui décida de téléphoner aux parents de D.H, pour dénoncer le Mariage de D.H, par vengeance, tout simplement parce que Khalid était le copain de son mari avec qui elle avait de graves problèmes. C’est ce coup de téléphone qui va changer toute la stratégie de D.H, tout est tombé dans l’eau.
    Malheureusement, les parent ont mal réagi, D.H a vécu après ça dans l’enfer, elle a était traitée de pute, de trainé, de chienne, souvent frappé. Mais comme toujours D.H trouva la solution magique qu’elle maitrise super bien, MENTIR, tout mettre sur le dos de Khalid.
    Le problème s’est vite transformé en problème familial, la famille de D.H a demandé de l’argent beaucoup d’argent plus l’organisation d’un mariage financé par les parents de Khalid, ce que Khalid a refusé en première temps. Les parents de Khalid vont finir par accepter et entamèrent la préparation de ce mariage de ce Mariage. Mais la sœur de D.H qui est médecin après l’avoir examiné à la demande des parents et avait constaté que sa sœur n’était plus vierge s’est introduite dans cette affaire, en attaquant Khalid à son domicile. La sœur O.H a essayé de frapper D.H, Khalid a essayé de l’empêcher et la défendre, ils se sont battus. O.H en profita et porta plainte contre Khalid –Khalid par respect aux secret familial à préféré de ne pas se défendre dans cette affaire, il s’est sacrifié-. Khalid a été jugé de payer 600 €, ce verdict n’a pas plu à O.H, qui voulait plus, d’où l’acharnement.

    D.H n’avait plus le choix, la virginité c’est plus qu’un crime pour ses parents, et on s’en fou de son Mariage civile qu’on ne reconnaît pas. Khalid a couché avec elle avant le mariage religieux donc il l’a violé. D.H décida d’aller dans ce sens. La porte de sortie pour elle vis-à-vis ses parents, vis-à-vis la société c’était écraser Khalid. D.H Divorce avec Khalid s’était la première étape pour se débarrasser de lui.

    D.H a bien construit sa mise en scène, elle savait qu’avec son intelligence et la naïveté de Khalid elle a un grand avenage, elle connaît les points faibles de Khalid et tout les petit détails, qu’elle avait exploités avec perfection. Elle a bien profité de la situation de Khalid, le faite que Khalid vient du Maroc, et ce n’est pas un Français d’origine Français, et elle, elle est directrice d’école, conseillère communale, donc plus crédible. Elle savait pertinemment qu’elle pouvait sensibiliser les gens par rapport à cette situation. Elle a donc pu mobiliser des gens autours d’elle surtout l’« association solidarité femme », qui ne voyait en elle qu’une victime, elle les a aveuglés, de telle sorte qu’ils ont laissé passer pas mal de contradictions dans ces dires, et ces accusations. Cette association l’a beaucoup aidé, coaché, et elle s’est même portée partie civile pour elle.

    Khalid s’est retrouvé tout seul contre une équipe de professionnel, l’association solidarité femme, des gendarmes, des psychologues, …, même son premier avocat a été acheté. Ils ont rien laissé au hasard. Après trois ans d’instructions, Le juge d’instruction a décidé de renvoyer Khalid aux assises, malgré les contradictions dans le dossier, et l’absence de preuves.

    En cour d’assise Tout allait dans le sens voulu par la défonce de la plaignante, une juge partiale, un procureur acharné, des témoins fabriqués, des psychologues incompétents, comment ces gens peuvent exercer dans ce pays. Bref, on a présenté sur un plateau aux jurée un violeur par tout les moyens.
    La Cours et le jury réunis, déclarent Khalid NAJI coupable des crimes de viols, condamnent Khalid NAJI à la peine de HUIT ANS (8 ans) d’emprisonnement, plus un suivi socio-judiciaire de TROIS ANS (3 ans), avec une peine encourue par lui à DEUX ANS (2 ans) d’emprisonnement en cas de d’inobservation des obligations qui lui sont imposée.
    Et la Cour, statuant seule, sans le concours du jury

    Condamne Khalid NAJI à payer à son ex-épouse les sommes de :
    -QUINZE MILLE EUROS (15 000 €) à titre de dommages et intérêt,
    -MILLE EUROS (1 000 €) au titre de l’article 375 du code de procédure pénale,

    Condamne Khalid NAJI à payer à l’association Solidarité Femmes les sommes de :
    -TROIS MILLE EUROS (3 000 €) à titre de dommages et intérêt,
    -MILLE EUROS (1 000 €) au titre de l’article 375 du code de procédure pénale.

    Khalid a fait appel et obtient seulement une réduction de peine, malgré le doute, et les témoins démontés par la défonce des Khalid « La gendarmette, le médecin légiste, l’ex voisine, la famille de D.H », après ce jugement tout le monde été en pleur y compris les policiers, même les jurés était choqués.

    FIN

    Je suis sorti de la salle du cinéma avec les larmes aux yeux, ému comme tous les gens qui ont assisté avec moi à ce film. Quelle Histoire !!! Quel professionnalisme !!! L’actrice principale a super bien joué les rôles des victimes, avec sa manière de raconter les choses, sa manière de pleurer, ses gestuelles, elle te rend impliqué dans son histoire sans te rendre compte. La première victime (Mes parents sont des monstres, je ne suis qu’une banque pour eux, on est souvent brutalisé et frappé, mes petites sœurs et moi, on peut rien dire rien) faire- La deuxième victime (Mon ex-mari est un monstre, il m’a frappé, il ma violé, oui j’avais un amant, mais j’étais obligé, c’est à cause de mon ex-mari).

    Je ne peux que dire BRAVO à cette actrice, qui nous a donner une leçon, à nous tous. La justice peut être injuste, tout est possible, on peut monter un dossier contre qui que ce soit, et le juger injustement. Ca fait peur !!!

    Que pouvons-nous faire? Ce n’est pas que l’affaire de Khalid, c’est l’affaire de tout un chacun soucieux de vivre dans un monde de paix, de justice, et de prospérité. Si non, ça sera la loi de la jungle « Qui mange qui ».

  • @ Audrey

    "Si mon langage est trop raffiné pour que vous puissiez le comprendre (cf "alambiqué"), c'est bien triste mon cher Leclercq, le plus triste étant encore de reconnaître son manque d'éducation et d'en faire une attaque contre l'autre...où comment se poser soi-même dans un complexe d'infériorité:-)

    Comme le disait Vali: soufflez un coup (quoiqu'on aurait pu faire plus "trash" ;-) ) ça vous détendra!

    chére audrey ne vous inquiétez pas je comprends très bien votre langage, même si j'estime qu'il est alambiqué, et je ne me reconnais pas un manque d'éducation,
    et je ne fait donc pas d'attaque contre toi par rapport à ça, et je me pose donc pas dans un complexe d'infériorité.

    je cite natacha polony ne t'en déplaise, et je te vois bien dans ces schémas là

    "La pensée féministe est devenue incapable de penser la différenciation sexuée et l'émancipation des individus autrement que dans un égalitarisme de l'indifférenciation"

    "Sur sa lancée, l'auteur critique vertement les Queer theories et cette optique culturaliste par laquelle la différenciation sexuée ne serait qu'une construction culturelle que la société impose à l'enfant dès sa naissance pour reproduire la domination masculine ! Sans compter que cela torpille la parité ! Pour cela, les universitaires américaines, dans la lignée de John Money en 1955, ont inventé un concept : le genre, qui précède le sexe ! Or, la différence des sexes est d'abord physique, n'en déplaise à ceux qui nient la réalité. Pour l'auteur, cela revient à plonger l'humanité dans une fiction totalement destructrice et mortifère. Autrement dit, le genre est une contrainte et non un fait ; il est un instrument de pouvoir. "La question n'est pas, pour les queer studies, de modifier l'idée qu'on se fait d'un garçon et d'une fille, mais de criminaliser la pensée de la différenciation. Pour accepter la différence, nions-la» (p.57). L'attaque est rude."

    là elle t'a bien analysée

    "La normalisation des corps implique toujours la normalisation des esprits. Cette volonté de déstabilisation de tout ce que pouvait incarner les hommes est non seulement une défaite pour les femmes mais une défaite d'une certaine idée de l'Homme qui se dissout dans l'indifférenciation et l'uniformisation des sexes, des cultures et des personnalités. "

  • ouh la la à l'aide Paris Hilton viens à mon secours....et amene en passant Eve Angeli...parce que là moi j'avoue que tous ces mots alignés les uns derrière les autres doivent vouloir dire quelque chose mais quoi? pfft sais pô

  • @ feanair

    "Donc non !! La solution des extremistes féministes ne vaut rien, pas plus que celles d'extrémistes homoniste. La misogynie ne fait pas plus de dégat que la misandrie n'en fait. Les deux existent, la misandrie bien que mise souvent de coté comme si ça n'exitait pas ne peut pas être passée sous silence éternellement car ça dérange. "

    t'a été chercher ça où que les hoministes étaient misogynes.
    et qu'ils étaient extrémistes.
    lis un peu les écrits des hoministes au lieu d'écrire n'importe quoi !!!!

    "c'est tout aussi déplorable qu'une femme qui est acussée et dont on découvre son innocence "

    tu en connais beaucoup de femmes accusée par leur conjoint à tort, de femmes victimes de fausses accusations !!!

    "Donc oui à la parité égalitaire, ne confondont pas parité et égalité.

    égalité et respect mutuel oui parité non !!!

  • @ Leclerc:

    Je trouve intéressante cette idée citée plus haut:

    "la différence des sexes est d'abord physique, n'en déplaise à ceux qui nient la réalité. Pour l'auteur, cela revient à plonger l'humanité dans une fiction totalement destructrice et mortifère. Autrement dit, le genre est une contrainte et non un fait ; il est un instrument de pouvoir."

    Je trouve que cette réflexion peut être l'objet et le départ d'un vrai débat.

    C'est vrai que ce qui me questionne dans la notion de genre, c'est où est le sexe physiologique, biologique, et quelle est sa part dans la différenciation des hommes et des femmes? Sa part sur le plan neuro-psycho-hormonal, sur le plan comportemental? L'indifférenciation des genres me dérange depuis longtemps. Une femme habillée en salopettes et débardeur peut me séduire, pour autant qu'elle fasse usage de son charme, qu'elle me pousse l'air de rien pour voir où je vais. Parce que si elle est en débardeur et ne sourit pas, me donne rencart et m'oblige à dire que je suis content, ça le fera pas. Jeu de rôle construit? Ou instinct immémorial?

    Je dois être un incorrigible machiste. mais apparement les femmes que j'ai connues adorent cela, et me trouvent particulièrement bon amant parce que que je sais mélanger douceur, sensibilité, avec force du désir. (Je n'y ai aucun mérite, je suis comme ça...)

  • "Une femme habillée en salopettes et débardeur peut me séduire, pour autant qu'elle fasse usage de son charme, qu'elle me pousse l'air de rien pour voir où je vais. Parce que si elle est en débardeur et ne sourit pas, me donne rencart et m'oblige à dire que je suis content, ça le fera pas. Jeu de rôle construit?"

    M'est avis qu'elle pourrait porter la plus magnifique robe mais tirer une gueule de trois kilomètres comme on dit que cela ne le ferait pas non plus. Idem d'une femme envers un homme, d'un homme envers un homme ou d'une femme envers une femme. Généralement on appelle ça se montrer sympathique, voir séducteur-trice, mais je ne vois pas trop ce que le genre vient faire là-dedans ;-) Bien que l'effet ne soit pas toujours identique, il en va de même pour toute relation humaine et sociale, le sourire est un moyen de communication me semble-t-il dans toutes les cultures et pour tous les sexes.

    "L'indifférenciation des genres me dérange depuis longtemps"

    Si vous l'imaginez tel que vous le décrivez juste après je vous comprends!

    "mais de criminaliser la pensée de la différenciation"

    Totalement faux, cela permet au contraire de penser la différence selon des angles multiples et non exclusifs plutôt que sous un angle binaire homme/femme; masculin/féminin. Accepter la multiplicité des différences plutôt que de les schématiser sous des formes totalement réductrices en attachant des traits fixés et figés à chacun des deux sexes: du style l'objectivité masculine et la subjectivité/intuition féminine (à noter que l'intuition était autrefois considéré comme une valeur masculine, vous parlez d'un instinct immémorial;-). Oui il y en a qui ont des xx d'autres des xy, comme il y en a qui ont des cheveux blonds, bruns roux ou noir. Au final nous avons tous des gènes différents, des adn uniques et la pensée de la différence à évolué depuis le temps où l'on considérait la couleur rousse comme une marque du diable, ou les couleurs de peau foncées comme une marque de primitivité, pourquoi se fixer sur celle-ci encore et toujours?

    Ce qui est sûr c'est que selon votre endroit de naissance, votre bain culturel ou vos expériences de vie vous n'auriez pas les mêmes "paroles d'homme", vous ne vous penseriez pas de la même manière en tant qu'homme et vous auriez certainement des versions totalement différentes de ce qu'est la masculinité. D'où le peu de portée des attributs physiques (caractéristiques sexuelles primaires et secondaires) sur la définition du genre c'est-à-dire ce qu'est la masculinité et la féminité dans une culture et un contexte donné qui se matérialise très bien dans les changements de cette définition à travers les âges, changements que vous revendiquez vous aussi.

    "mélanger douceur, sensibilité, avec force du désir"

    Il me semble que ceci pourrait totalement s'appliquer à ce qu'un homme pourrait aimer chez une femme, comme quoi ;-)

  • @ Audrey

    "D'où le peu de portée des attributs physiques (caractéristiques sexuelles primaires et secondaires) sur la définition du genre c'est-à-dire ce qu'est la masculinité et la féminité dans une culture"

    ce n'est pas l'avis de doreen kimura.

    http://www.science.ca/scientists/scientistprofile.php?pID=10&pg=1&-table=activities&-action=list&-cursor=0&-skip=0&-limit=30&-mode=list&-lang=fr

    Doreen Kimura
    Psychologie
    Psychologue spécialiste du comportement Expert mondial sur la différence entre les sexes au niveau du cerveau. A écrit le livre « Sex & Cognition » qui argumente sur le fait qu’il existe vraiment une dífférence entre le cerveau des hommes et des femmes.

    "Ne prenez pas trop au sérieux les conseils des gens qui soi-disant en savent plus que vous. Tant que vous découvrez des choses nouvelles, que personne n’avait découvert avant vous, vous êtes sur le bon chemin. "

    L'histoire La science Cariere La personne Les psychologues du comportement étudient le fonctionnement du cerveau humain afin de comprendre comment les gens différent les uns des autres. Une des méthodes utilisées est de donner des tests psychologiques. Doreen Kimura étudie en ce moment la façon dont les cerveaux des hommes et des femmes traitent les informations différemment — leur fonctionnement cognitif. Elle examine aussi comment les produits chimiques naturels produits par notre corps, les hormones, correspondent à différents modèles cognitifs chez l’homme et la femme, de la même façon qu'il existe des différences d’asymétrie physiques chez l'homme et la femme. Les chercheurs ont par exemple découvert qu'en général, les hommes avaient un testicule droit plus développé et les femmes le sein gauche plus développé.

    Les recherches de Kimura ont montré que, en général, les hommes ont de meilleurs résultats que les femmes dans toute une gamme de tâches spatiales, principalement lorsqu’un objet doit être identifié dans une orientation altérée ou après certaines manipulations imaginaires comme le pliage. Les hommes ont aussi de très bons résultats en ce qui concerne les tests de raisonnement mathématique, et la différence entre les sexes devient encore plus notoire lorsqu’il s’agit de brillants mathématiciens. Les femmes, d’autre part, sont en général plus douées lorsqu'il s'agit de se rappeler l’arrangement spatial d’une gamme d’objets, d’examiner une série d’objets pour trouver des paires, ou lorsqu’il s’agit de mémoriser des mots, que ce soient des listes de mots ou des paragraphes avec une signification. Ces différences entre les sexes se remarquent généralement dès le jeune âge et durent toute une vie. Elles ne sont pas non plus liées à une culture spécifique.

    Doreen Kimura fait aussi des recherches pour essayer de comprendre pourquoi les femmes sont avantagées par rapport aux hommes lorsqu’il s’agit de se souvenir du matériel verbal. Elle a montré que cet avantage s’applique aux mots comme « idée » qui est convoyeur d’un concept abstrait, aussi bien qu’au mot « pomme de terre » qui nomme un objet réel. Bizarrement elle s’est aperçu qu’en général les femmes ne se rappellent pas mieux des mots n'ayant aucune signification comme « borgin » (en anglais), et elle approfondit ses recherches à ce sujet.

    Les expériences de Kimura ont pour but unique d’approfondir la connaissance humaine en ce qui concerne les différences homme femme, et ne sont pas destinées à une application pratique. Cependant, dans un environnement où il peut être politiquement dangereux de questionner des notions populaires comme celles de l’égalité entre les hommes et les femmes, sa recherche est perçue comme étant très controversée. Doreen Kimura croit qu’il est naturel pour les hommes et les femmes de choisir des carrières différentes, et de préférer des emplois qui correspondent mieux à leurs talents innés.

    D’après elle, le nombre plus important d'hommes dans le domaine des mathématiques, de l'informatique, de l'ingénierie et de la physique est un fait de la vie et elle critique les initiatives récentes visant à augmenter le nombre de femmes actives dans ces domaines. Elle déclare : « Se lancer dans un processus coercitif d'ingénierie sociale afin d'équilibrer la représentation distinctive des sexes pourrait bien être la pire des discriminations. Cela sert également à entraîner des gens dans des activités qu’ils n’apprécieront pas et pour lesquelles ils 'n'ont aucun talent. »


    Doreen Kimura
    Professeure de psychologie aux Etats-Unis à la Simon Fraser University.
    Auteure de Neuromotor mechanisms in human communication, New York, Oxford University Press, 1993 et de Sex and Cognition, Cambridge, Mass: A Bradford Book, MIT Press, 1999, Cerveau d'homme et cerveau de femme ? Odile Jacob, Paris 2001.

    1
    Il semble que la tendance à rejeter l'explication biologique provienne de ce que les idéologies égalitaires confondent le concept occidental de l'égalité devant la loi - l'application à la société de l'idée que « tous les hommes sont créés égaux » - et l'affirmation que tous les individus sont égaux en fait.

    Les individus ne naissent pas égaux en ce qui concerne la force, la santé, le tempérament ou l'intelligence. C'est simplement une réalité de la vie que nul être sensé ne peut nier. Nous avons opté pour un système de gouvernement qui a décidé que en dépit de ces inégalités, tout individu aura le même droit à un traitement juste devant la loi et à des perspectives identiques.

    Or l'idéologie égalitaire va souvent plus loin en affirmant que tous les individus seraient égaux s'ils avaient la même stimulation de l'environnement. C'est-à-dire que si l'éducation, les conditions de vie, l'alimentation, l'enseignement, les opportunités, etc., étaient exactement les mêmes pour tous (une situation en pratique impossible à réaliser, et donc à tester), nous aurions tous les mêmes talents.

    Outre l'affreuse banalité dont nous serions affligés, c'est là une telle ineptie qu'il est difficile de concevoir que quelqu'un puisse soutenir cette idée sans broncher. Nous avons tous, pour la plupart d'entre nous, grandi avec des frères et des sœurs qui ont partagé la plus grande partie de notre environnement, et pourtant nous sommes devenus très différents. Nous avons tous des amis dont le passé est semblable au nôtre, et pourtant, là, la diversité des tempéraments, des compétences et en fin de compte de la profession est souvent plus grande.

    Le spécialiste de sciences sociales qui refuse obstinément l'idée que la biologie joue un rôle important dans les variations du schéma cognitif d'une personne à l'autre n'est plus un scientifique, il est devenu un idéologue. On a avancé qu'une caractéristique distinctive de l'idéologie est de s'en tenir à une position au mépris de toute preuve (Hilbom, 1996). Le sexisme, le racisme et l'égalitarisme peuvent tous être considérés comme des idéologies dans la mesure où ce sont des engagements dans un système de croyances sans support empirique.
    Cerveau d'homme, cerveau de femme, Introduction, p. 13-14

    2
    L'homme et la femme diffèrent dans les types de capacités motrices où ils excellent. L'homme est bien meilleur que la femme dans la plupart des aptitudes de visée, comme le lancer de fléchettes ou l'interception d'un projectile comme une balle. Cet avantage ne doit pas, semble-t-il, être imputé essentiellement à des différences physiques puisque l'aptitude de l'homme homosexuel au lancer n'est pas significativement meilleure que celle de la femme. Dès l'âge de trois ans, le petit garçon est plus précis que la petite fille dans des tâches similaires. Même s'il existe souvent des différences dans les antécédents sportifs de l'homme et de la femme, ce facteur n'intervient pas dans la supériorité de l'homme.

    La femme, au contraire, tend à être plus rapide que l'homme dans une série de mouvements impliquant particulièrement les doigts, ce qu'on appelle les aptitudes de fine motricité, et cela malgré le fait que l'homme tend à avoir une plus grande rapidité de mouvement, par exemple pour répéter indéfiniment la même frappe du doigt. n est donc possible que ce soit la coordination de ces mouvements en un motif qui est plus rapide chez la femme.

    L'avantage de la femme dans le contrôle du mouvement des doigts peut s'observer même quand la rapidité n'est pas prise en compte. La femme est plus capable de plier les doigts isolément, et la petite fille peut copier avec plus de précision que le petit garçon des postures statiques des doigts qui demandent un positionnement précis des doigts. Ces tâches motrices ne semblent pas être affectées par la taille de la main, qui a souvent servi à expliquer la supériorité de la femme dans les mouvements délicats.
    Cerveau d'homme, cerveau de femme, Les capacités motrices, p. 54

    3
    Le terme « spatial» a un sens large qui renvoie à un grand nombre d'aptitudes que l'on peut séparer. La plupart des tests d'aptitude spatiale montrent certains avantages en faveur de l'homme, qui excelle en particulier dans la rotation mentale et dans le lancer de précision. La femme, cependant, réussit en général mieux à se souvenir des positions d'objets dessinés sur le papier et de repères sur un chemin. Il s'avère que l'homme trouve son chemin essentiellement en se fondant sur les propriétés géométriques de l'espace, alors que la femme a tendance à utiliser plus souvent des objets spécifiques.

    On pensait naguère que les différences significatives entre les sexes dans les aptitudes spatiales n'apparaissaient pas avant la puberté ; on a démontré maintenant que le petit garçon et la petite fille diffèrent très tôt, du moins dans les tests de rotation mentale et de lancer de précision. Les indices que nous possédons sur les effets à court terme de la pratique et de l'entrainement ne laissent pas penser que l'expérience dans le lancer intervient beaucoup dans cette différence. La relation qui a été établie entre les acti- vités de la vie et l'aptitude spatiale se prête à plusieurs interpréta- tions. En outre, de récentes études interculturelles indiquent que les différences entre les sexes dans les tests d'aptitude spatiale existent aussi dans d'autres cultures et dans d'autres races, bien que l'ampleur de cette différence varie d'une culture à l'autre.

    Enfin, la présence d'un parallèle dans les différences entre les sexes avec des espèces non humaines éveille des doutes sur l'idée que les pratiques dans l'éducation des enfants aient une influence majeure sur les différences entre les sexes dans le schéma cognitif.
    Ibidem, Les aptitudes spaciales, p. 78-79

    4
    En moyenne, les hommes ont des scores plus élevés aux tests d'aptitude sur le raisonnement mathématique ou la résolution de problèmes, alors que les femmes réussissent mieux ceux qui impli- quent du calcul. Au contraire, dans les examens scolaires, y compris ceux de mathématiques, les filles font en général mieux que les garçons. Ces différences entre les sexes sont apparentes dès l'école primaire, mais elles sont plus marquées dans les classes plus élevées. Comme les deux aspects des mathématiques sont enseignés par la même personne, les facteurs liés à l'enseignant ne semblent pas intervenir pour expliquer ces différences. Pas plus qu'on ne peut imputer ces différences à d'autres explications par la « socialisation», comme le biais du sexe dans le contenu des problèmes, l'anxiété pour les mathématiques, les attentes des parents, et ainsi de suite.

    Dans des tests comparables portant sur divers pays et groupes ethniques, les différences entre les sexes apparaissent dans tous les groupes, même si elles s'avèrent moins importantes chez les Asia- tiques et chez les Noirs. Si l'on a parlé d'une atténuation des diffé- rences entre les sexes au cours des dernières décennies, celle-ci est difficile à évaluer en raison des modifications des items des tests et de la composition des groupes testés en matière d'ethnie et de sexe. La relation mise en évidence entre l'aptitude mathématique et la quantité de cours de mathématiques suivis se prête à diffé- rentes interprétations.

    La compétence en mathématiques a été liée à la réussite en science et en technologie, en particulier dans les sciences qui utilisent beaucoup les mathématiques. La « sous-représentation» des femmes dans ces domaines avait parfois été imputée à une discri- mination exercée par une majorité d'hommes blancs, mais la représentation élevée et disproportionnée des Asiatiques dans ces domaines rend cette explication peu vraisemblable. Le choix du métier semble différer de manière prononcée entre les hommes et les femmes, même chez les plus doués en mathématiques, les femmes extrêmement capables préférant cependant des profes- sions plus orientées sur les personnes.
    Ibidem, La compétence en mathématiques, p. 95-96

    5
    La femme s'avère plus sensible que l'homme aux stimuli exté- rieurs dans tous les domaines de la perception, excepté la vision où le tableau est plus intriqué. Malgré la supériorité de l'homme dans la rotation mentale, y compris dans la rotation en trois dimen- sions, l'appréciation de la profondeur, du moins dans l'espace personnel, serait meilleure chez la femme. La femme est aussi supérieure dans une aptitude qu'on appelle la « rapidité perceptive », dans laquelle il faut effectuer de rapides comparaisons d'identité. Enfin, la femme apparaît toujours meilleure que l'homme pour lire les expressions faciales et corporelles.
    Ibidem, La perception, p. 108

    6
    Beaucoup de gens ont l'impression que la femme possède de meilleures compétences verbales que l'homme. À l'âge adulte cependant, la femme n'a pas un vocabulaire plus étendu ou une meilleure intelligence verbale que l'homme, même si elle s'avère être meilleure en orthographe et posséder une « aisance» légèrement supérieure, dans le sens limité de la production de mots commençant ou se terminant par une lettre particulière.

    Dans les tests de mémoire verbale, la femme réussit toujours mieux que l'homme. Cela est vrai pour se rappeler aussi bien des listes de mots sans rapports entre eux que des éléments qui ont davantage de sens. n se peut que la supériorité de la femme à se remémorer des objets ou des éléments, qui apparaît aussi dans certaIns tests, soit liée au fait que ces éléments se nomment facilement.

    Certaines études affilment que la femme possède une meil- leure mémoi're « fortuite» que l'homme, mais nos propres recherches laissent penser que cette supériorité pourrait se réduire à celle de sa mémoire verbale intentionnelle.
    Ibidem, Les aptitudes verbales, p. 122

    Axel Kahn est lui aussi catégorique : « Il existe une indéniable sexua-lisation du cerveau et des compétences propres à chaque sexe""

  • oui on sait, vous nous aviez sorti exactement le même texte il y a trois mois, et je ne vois pas même l'utilité de répondre pour que vous nous en ressortiez des extraits dans trois jours.

    Pour ce qu'il en est de travaux empiriques, il existe une foule d'études sur la socialisation différenciée des enfants.

  • @ Audrey

    " il existe une foule d'études sur la socialisation différenciée des enfants."

    et alors c'est normal quelles soient différenciée, les aptitudes des hommes et des femmes sonts différentes, et leur rôles aussi, surtout par rapport aux enfants, une femme materne, un homme donne les limites, un homme n'est pas une femme bis. il n'y a pas indifférenciation des hommes et des femmes.
    et que la socialisation soit différenciée, ne veut pas dire que les hommes et les femmes seraient identiques.

    "D’après elle, le nombre plus important d'hommes dans le domaine des mathématiques, de l'informatique, de l'ingénierie et de la physique est un fait de la vie et elle critique les initiatives récentes visant à augmenter le nombre de femmes actives dans ces domaines. Elle déclare : « Se lancer dans un processus coercitif d'ingénierie sociale afin d'équilibrer la représentation distinctive des sexes pourrait bien être la pire des discriminations. Cela sert également à entraîner des gens dans des activités qu’ils n’apprécieront pas et pour lesquelles ils 'n'ont aucun talent. »

    "En moyenne, les hommes ont des scores plus élevés aux tests d'aptitude sur le raisonnement mathématique ou la résolution de problèmes, alors que les femmes réussissent mieux ceux qui impli- quent du calcul. Au contraire, dans les examens scolaires, y compris ceux de mathématiques, les filles font en général mieux que les garçons. Ces différences entre les sexes sont apparentes dès l'école primaire, mais elles sont plus marquées dans les classes plus élevées. Comme les deux aspects des mathématiques sont enseignés par la même personne, les facteurs liés à l'enseignant ne semblent pas intervenir pour expliquer ces différences. Pas plus qu'on ne peut imputer ces différences à d'autres explications par la « socialisation», comme le biais du sexe dans le contenu des problèmes, l'anxiété pour les mathématiques, les attentes des parents, et ainsi de suite.

    de faire de l'indifférentiation homme femme n'a aucun intéret !!!!!!
    pure fantasme de féministe.

  • å Audrey: quelle que soit la part biologique ou culturelle dans l'existence des différences de genres, ceux-ci, dans leur différenciation même, ont peut-être un fondement et un rôle utiles. Je comprends que l'on dénonce la hiérarchisation des genres et la domination d'un genre par un autre. Pour moi c'est là que réside le problème. Pas dans l'existence de différences de genre.

    Le problème réside aussi dans la limitation des activités professionnelles liées aux genre. Mais cela n'est pas aussi fondamental pour moi que par exemple des différences de comportement dans la séduction. Je n'ai pas de soucis à voir une femme faire un métier traditionnellement résertvé aux hommes - cela s'est souvent fait dans le passé, quand par exemple les hommes étaient à la guerre ou avaient émigré sans leur famille: la femme devait un peu tout faire. A l'inverse un homme occupant un métier habituellement réservé aux femmes ne me fait pas soucis.

    Et si, plutôt que de chercher l'indifférenciation des genres, on cherchait leur utilité, on les valorisait, sans en faire une barrière infranchissable ni une hiérarchie?

  • Hommelibre: "Je dois être un incorrigible machiste. mais apparement les femmes que j'ai connues adorent cela, et me trouvent particulièrement bon amant parce que que je sais mélanger douceur, sensibilité, avec force du désir. (Je n'y ai aucun mérite, je suis comme ça...)"

    Lolll y avait-t-il une féministe dans cette panoplie de femmes? :)))))))

  • @ Patoucha: à dire vrai je ne pense pas, car pas une ne m'a posé de conditions sur le partage des tâches...

    (hum... Audrey, ce n'est pas une attaque personnelle...)

    :o)))

    Raaahhh, un peu de légèreté, c'est l'été!

    Mais je sens bien ma psychanalyste habituelle fulminer dans la moite solitude de son cabinet...

    [º√º]

  • Ouf! vous me rassurez! parce que je vous voyais déjà...... :))))))))

  • Ah mais je ne le prends pas pour une attaque;-) Pour ma part je ne ferais pas ma vie avec quelqu'un qui verrait le partage comme une imposition. On choisit ceux qui nous conviennent et nous complètent, ce qui permet d'éviter d'avoir à "imposer" quelque chose à l'autre justement. Encore une preuve que c'est loin de n'être qu'une question de genre, en tous cas au sens sociologique du terme:-)

  • @ Audrey: yes, d'accord avec vous.

  • On ne connaît son mari (ou sa femme) qu'après le mariage! :))

  • www.lapetition.be/en-ligne/manifeste-pour-la-dsexuation-des-politiques-de-lutte-contre-les-violences-france--6944.html

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