Procès Cécile B et dilution psychiatrique: les femmes protégées pénalement

L’histoire est connue, celle d’un amant et d’une maîtresse, celle d’une grosse somme d’argent, celle d’une passion physique aux contours ne figurant dans les albums de Martine, celle d’un meurtre sordide.

asile5.jpgUn aspect ressort depuis le début de l’affaire: Cécile B, la meurtrière, est fréquement présentée comme une victime. Victime d’un homme riche, puissant, donc forcément mauvais. Victime d’une dérive amoureuse qui lui aurait été imposée. Victime enfin d’un trouble borderline qui restreindrait sa responsabilité.

Il y a là le xième épisode d’une série bien rôdée: le meurtrier victime. La psychiatrie – une certaine psychiatrie – s’est spécialisé dans la psychologisation et la pathologisation des actes criminel, ôtant ainsi à leurs auteurs le poids d’une pleine responsabilité.

Cette psychiatrie a pris un ascendant considérable sur les instances judiciaires. Il n’y a presque pas d’affaire pénale en Correctionnelle ou aux Assises qui n’ait sa cohorte de psy vivant ainsi sur le dos des contribuables et contribuant fortement à diluer la notion de responsabilité individuelle dans une sorte de magma où l'on ne sait même plus qui agit qui. C'est la confusion.

Confusion savament entretenue par les termes utilisés. Prenons par exemple la “crédibilité”. Quand un psy déclare quelqu’un “crédible”, l’acception populaire du terme laisse entendre que la personne dit la vérité. Alors qu’en terme psychiatrique, cela veut uniquement dire que la personne n’est pas une menteuse pathologique – mais ce qui ne veut pas dire automatiquement qu’elle dit la vérité.
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La pathologie borderline est très fréquement évoquée en justice. Elle justifie presque tous les débordements criminels. C’est presque un fourre-tout.

Et, étonnant, ce sont presque uniquement des criminelles ou délinquantes femmes qui seraient borderline. Quasiment jamais des hommes. D’ailleurs les hommes sont rarement mis au bénéfice d’une pathologie qui diminue la responsabilité. Les femmes, si.

Que se passe-t-il pour qu’il y ait un tel déséquilibre hommes-femmes dans la responsabilité criminelle? Les femmes seraient plus généralement, plus facilement, perturbées mentalement, moins responsables que les hommes? Sont-elles donc des êtres plus fragiles qui se savent pas ce qu’ils font? Pourquoi ce paternalisme des psychiatres envers les femmes, ce paternalisme sexiste et méprisant des femmes?

Mon accusatrice aussi a été déclarée borderline par l’expert – 5 ans après le dépôt de sa plainte, après avoir reconnu l’abus de drogues diverses, alcool, neutoleptiques, le tout mélangé. On imagine bien que 5 ans de ce régime en a fait une pauvre petite chose, soit le personnage qu’il fallait pour émouvoir le jury et valider après-coup son accusation. Et l’expert, qui n’a rien vérifié de son passé sur lequel elle avait menti, l’a suivie les yeux fermés.

Le Matin d’hier a fait parler les avocats des deux parties sous la plume de Valérie Duby:

Inculpée de meurtre, Cécile B. risque jusqu'à 20 ans de prison. Sauf si les jurés de la Cour d'assises retiennent le meurtre passionnel, passible d'un maximum de dix ans de prison. C'est rarissime en Suisse romande, mais c'est en tout cas ce que plaideront les avocats de la Française, Maîtres Pascal Maurer et Alec Reymond. Celui-ci a d'ailleurs déclaré: «On fera la démonstration qu'avant d'être l'homicide qu'elle est, notre cliente a été détruite à petit feu pendant quatre ans.»

«La voix d'outre-tombe de la victime»_Me Marc Bonnant, l'avocat de la famille Stern, s'opposera évidemment à cette lecture des événements. «Cela serait une manière de dire que la victime n'a pas volé ce qui lui est arrivé! Et cela, c'est insupportable. La quantité de la peine ne peut tempérer la douleur de la famille. En revanche, une peine trop légère serait une offense faite à la douleur de mes clients.» Me Bonnant insiste: après la mort d'Edouard Stern, «une certaine presse a déversé un torrent de boue sur lui en le présentant comme un prédateur, notamment. Il ne faut pas inverser les rôles!»

asile6.jpgA lire toutes les affaires judiciaires où la condamnation de femmes criminelles est atténuée grâce à une expertise qui conclut à une responsabilité diminuée, on doit bien admettre que la folie féminine est rentable au pénal. Que c’est une stratégie. Une manipulation surfant sur la victimisation féministe.

Ou alors on doit logiquement admettre que les femmes sont des êtres moins structurés psychiquement, moins responsables, moins équilibés que les hommes qui eux prennent toujous plein pot.

Logique, non? Mais alors, si c’est le deuxième cas qui est juste, l’égalité en prend un sacré coup.

Messieurs-dames les experts psychiatres, vous haïssez donc les femmes pour les considérer ainsi systématiquement comme moins responsables de leurs actes criminels que les hommes? Votre entreprise de démolition de la responsabilité individuelle est particulièrement dangereuse pour la société.

 

Catégories : société 67 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Vous avez déjà vu un cas où la personne accusée ne cherche pas par tous les moyens à réduire sa condamnation? C'est le but du jeu. Sans compter tous les éléments troubles du dossier. Car dire que la folie est absente... c'est pousser le bouchon un peu loin. Mais effectivement pas sûr que ce soit la plus "folle" qui soit jugée.

  • Elles ont bien plus l'habitude de mentir, de tricher, de gémir et elles savent mieux se faire plaindre que les hommes, elle est là la principale différence. Et les psy-trucs, les experts-machins et autres inutiles qui vivent aux dépens de la société (dont nombre d'avocats) l'ont bien compris et s'en remplissent les poches. Si vous en doutez encore, il n'y a qu'à regarder comment se règlent la majorité des divorces !! Avant qu'on ne ressorte une énième fois le même argument éculé, que cesse cette mascarade, je pense qu'il existe autant d'hommes battus que de femmes battues. Traitez-moi de matcho si vous voulez, mais il suffit d'ouvrir les yeux.

  • Non ! pas matcho mais mysogine, est c'est amusant vous avez écrit "MATCHO" comme si vous parliez de match de foot, la distance entre macho et matcheux est effectivement très courte !!!

  • N'est le plus fou celui qu'on croit ... Le gars, super puissant, l'a fait sûrement chanter; il s'est bien foutu d'elle aussi. Mais comme il fait partie d'une caste de richissimes, on ne le critique pas. C'est une pauvre fille, amourachée d'un type, qui ne voulait que se faire fouetter et qui la faisait danser dans ses sentiments.

  • "Elles ont bien plus l'habitude de mentir, de tricher, de gémir et elles savent mieux se faire plaindre que les hommes, elle est là la principale différence"

    Vous pouvez ajouter que nous savons aussi bien mieux simuler que vous vu que vous êtes pour la plupart de piètres amants ;)

    Ahlala... connerie quand tu nous tient :)

  • "Et, étonnant, ce sont presque uniquement des criminelles ou délinquantes femmes qui seraient borderline. Quasiment jamais des hommes."

    En fait ce trouble affecte plus les femmes que les hommes... il est donc normal que celui-ci soit retrouvés plus souvent chez les femmes criminelles que les hommes...

  • Boo, je m'en doutais !
    Quand vous dites à votre chéri "Ooooooh passe-moi l'aspiraaateur...",
    vous si-mu-lez !

    :o)

  • Il l'a transformée en objet sexuel avec son pognon, et l'objet s'est avéré être une femme amoureuse, passionnée, qui a fini par le tuer. C'est bizarre, l'objet était animé........

  • @ Blondesen

    "Quand vous dites à votre chéri "Ooooooh passe-moi l'aspiraaateur...",
    vous si-mu-lez !"

    Pareil quand je lui demande de me passer la serpillère ;)

  • "vous êtes pour la plupart de piètres amants " vous pouvez rajouter Aimants qui vous colle après jusqu'à plus soif !!!

  • Mais où donc avez-vous trouvé que les femmes seraient plus fréquemment déclarées pénalement irresponsables que les hommes?

  • peut être dans le mode d'emploi du " manuel du misogyne boy scout "...

    faut croire que touts les chemins mènent à la haine de la femme pour la cause..

    hein..?

  • "Vous pouvez ajouter que nous savons aussi bien mieux simuler que vous vu que vous êtes pour la plupart de piètres amants ;)"

    Quand ce n'est pas impuissants et qu'il faut avoir recours à des trucs tordus pour arriver à dresser la quéquette...

    Et tout à fait d'accord avec les commentaires féminins ci-dessus.

    Misogynie quand tu nous tiens.

  • @ Pascale: dans les dossiers et comptes-rendus de presse sur les affaires criminelles que je lis depuis des années. J'y suis bien sûr sensibilisé et plus attentif. A ma connaissance il n'y a pas de statistique sur ce point, il faut donc glaner les informations au fur et à mesure. La mère qui vient d'être condamnée pour avoir tué son enfant avait le même diagnostic. On en a même parlé pour une certaine politicnenne neuchateloise.

    Ce que je veux dire dans ce billet, à part une forme de discrimination judiciaire envers les hommes, c'est qu'il me paraît très dangereux de diluer la responsabilité.

    Bien évidement ma conclusion sur les femmes est une boutade, à aucun moment je ne pense que les femmes sont moins responsables que les hommes dans leur vie, dans leur rôle de mère par exemple. J'en connais assez qui assument et qui assurent solidement, très conscientes de leur responsabilité, et parfois devant compenser l'irresponsabilité de pères qui n'assument pas. Mais à force de présenter les criminels hommes comme des prédateurs et les criminelles femmes comme des victimes, je me demande quel est le fond de pensée des experts.

  • @ luzia: vous exagérez mon propos une fois de plus. Pas de haine des femmes, mais un constat sur les conclusions très fréquentes des experts. Le reste est bien sûr du second degré, comme je l'écris dans ma réponse à Pascale ci-dessus.

  • @ Boo: ... mdr! Je vous retrouve bien là, fidèle à vous-même, et je vous adore!

    Au fait, la serpillère, vous lui demandez de vous la passer... mais de la vous la passer où?... (hum hum)

    (ø√ø)

  • @ hommelibre... si vous saviez... bien qu'il ne soit pas prêt à prendre d'initiatives niveau ménage... il sait se montrer très inventif dans d'autres domaines ;)

    Sinon je ne connais pas l'histoire de cette mère infanticide... mais pour la politicienne dont vous parlez...admettez qu'elle avait un sacré grain... et surtout un gros problème avec l'alcool :/

    Bisou

  • @ duda: on peut victimiser l'accusée, mais en l'occurrence la victime 6 pieds sous terre est l'autre. Bien sûr que leurs relations particulières alimentent bien des jugements. Mais c'est leur vie. Lui le riche serait forcément le salaud, parce qu'il est riche? Mais c'est aussi cela qui semble l'avoir attirée, elle. Elle a fait son choix. Et qui dit que lui n'était pas amoureux d'elle? On juge sa personnalité et on dédouane la meurtrière: pas d'accord. Et quand c'est dans l'autre sens, j'ai le même point de vue. On a le choix de continuer ou de s'en aller. 4 balles, c'était s'assurer qu'il était bien mort.

    La défense plaide le crime passionnel. Pourquoi s'est-on offusqué quand cela a été dit pour Bertrand Cantat, où cela semblait très probable?

    Quand à la sexualité des amants, elle ne regarde qu'eux-même. S'ils ont pu la vivre pendant des années, c'est que les deux y trouvaient leur compte. Cela n'a pas à entrer dans l'appréciation des personnalité, d'autant que personne n'a tenu la bougie.

  • @ Boo: c'est un vrai bonheur votre homme!!! Inventif, attentif... fichtre! Bon il lui manque que de faire la vaisselle avec les pieds (ses mains étant occupées ailleurs quand vous rangez les assiettes) et de passer l'aspirateur en string... Mais là, le risque est que la poussière ne soit pas vraiment faite...

    Bisou.

  • vous John à coups de seconds degrés vous vous permettez de dire tout le fiel et le venin que vous avez accumulé contre les femmes ,ces dernières années , mais comme je vous l'ai deja dit une fois, ce ne pas la faute de la femme en tant que genre si vous vous êtes fait baiser par une d'entre nous..

    et j'ai de la peine parce que vous nous obligez à ramasser les éclaboussures de merde de votre condition sur la gueule à moi et d'autres, alors que moi ni d'autres ne vous avons rien fait de mal et nous ne méritons pas votre colère ..

    mais vous avez le droit de le faire,de le dire, comme j'ai le droit de vous dire que je n'aime pas et que je le trouve bas..petit, misérable..

  • Les relations sado-maso de ce couple infernal ont conduit au déroulement du drame que l'on sait. Maintenant, je trouve un peu dégueu de ce que dit l'avocat de la défense lorsqu'il a traité publiquement cette femme (en proie à une folle passion) qu'elle, elle, n'avait que son cul à offrir alors que lui, il détenait l'une des plus grosses fortunes. Autrement dit, le statut des gens dans les affaires criminelles reste le plus important pour infléchir les jugements ...

  • Mouais..., vous me semblez vraiment ramener tous les évènements possibles et imaginables pour défendre votre cause.

    L'irresponsabilité pénale suscite toujours de nombreuses réactions, surtout de la part des victimes ou de leurs familles. Sur les affaires que l'on entend, parce qu'elles font polémiques, c'est très souvent des hommes.

    Pour conclure, sans chiffres sérieux, je ne croirai pas à votre théorie quelque peu "complotiste".

    :-B

  • Grätel: Les relations sado-maso de ce couple infernal ont conduit au déroulement du drame que l'on sait.

    C'est la vénalité qui est en cause dans ce cas précis.

    Avez-vous lu l'enquête qui a été menée par deux journalistes dont une femme?

    Maintenant, je trouve un peu dégueu de ce que dit l'avocat de la défense lorsqu'il a traité publiquement cette femme (en proie à une folle passion)

    Au vu des éléments de l'enquête et des témoignages cet assassinat, car il s'agit bien d'un assassinat, était prémédité et minutieusement préparé jusqu'à la mise en scène de l'accoutrement de la victime mis après sa mort!

  • luzia: si vous vous êtes fait baiser par une d'entre nous..

    Franchement,luzia, c'est d'un vulgaire!!!!!!!!!

  • @ Pascale: bien sûr que je ramène à une cause, qui est d'en finir avec le cliché homme-boureau/femme victime par principe. Je soutiens les femmes quand elles luttent, souvent pendant des années, contre les discriminations qu'elles subissent. Je mène le même combat pour les hommes.

    Comme il n'y a pas de statistiques, je ne peux vous donner de chiffres, point faible de mon argumentation, j'en conviens. Mais c'est ma lecture des choses telle qu'elle apparaît dans des dossiers ou la presse.

    Est-ce "complotiste"? Peut-être par inadvertance, car je ne pense pas que ce soit un plan délibéré et construit, mais plutôtu ne ritournelle dans l'air du temps.

    [=/=]

  • Boo: "....vu que vous êtes pour la plupart de piètres amants ;)"

    Y compris votre ami? mais combien en additionnez-vous (je ne parle pas des fautes)? Seriez-vous le meilleur c..... du siècle?

    :)))))))))))))))

  • @ luzia: j'ai vraiment l'impression que vous faites exprès de ne pas me comprendre, et de m'instrumentaliser pour dénoncer "tous ces salauds de misogynes" que vous avez dû rencontrer. Pourquoi vous sentez-vous si concernée personnellement? J'imagine bien, d'après vos commentaires habituels, que vous avez été blessée par un ou des hommes. Et en tant qu'homme je sais qu'il y a des salauds. Mais bon, je vous sers au moins à le dire.

    Quand à vos propos: "bas..petit, misérable..", ce ne sont pas des arguments et je ne prends pas ni ne commente.

  • Ah tiens... une conne qui ne comprends pas le second degré... étonnant

    et pour répondre à votre question... je ne sais pas... 1000-2000... vous savez au bout d'un moment on ne les compte plus...

  • "bien sûr que je ramène à une cause, qui est d'en finir avec le cliché homme-boureau/femme victime par principe."

    Entièrement d'accord... mais pas pour les mêmes raisons...

    Pour le procès dont il est question... je pense que ce n'est plus vraiment une questions d'amour, de sentiments, de crime passionnel... Bien une question d'argent... Le seul moment ou il semble que l'accusée ait éprouvée une réelle colère est bien quand la victime a bloqué l'accès au milion convoité... j'espère qu'elle sera jugée comme il se doit...

  • "bien sûr que je ramène à une cause, qui est d'en finir avec le cliché homme-boureau/femme victime par principe."

    Entièrement d'accord... mais pas pour les mêmes raisons...

    Pour le procès dont il est question... je pense que ce n'est plus vraiment une questions d'amour, de sentiments, de crime passionnel... Bien une question d'argent... Le seul moment ou il semble que l'accusée ait éprouvée une réelle colère est bien quand la victime a bloqué l'accès au milion convoité... j'espère qu'elle sera jugée comme il se doit...

  • @ BOO la petite cervelle! :))))

    "(...) . je ne sais pas... 1000-2000... vous savez au bout d'un moment on ne les compte plus..."

    Les amants ou les fautes? :)))))))

    A demain l'écervelée! :)))))))))))))

  • Vraiment pathétique ces défoulements !!! Ce n'est plus, ni des débats ni des confrontations d'idées..... c'est du dénigrement gratuit. Dommage, vraiment !!

  • "Vraiment pathétique ces défoulements !!! Ce n'est plus, ni des débats ni des confrontations d'idées..... c'est du dénigrement gratuit. Dommage, vraiment !!"

    Bien vu. Surtout quand une certaine personne, experte en vulgarité, se la ramène.

  • "La mère qui vient d'être condamnée pour avoir tué son enfant avait le même diagnostic."

    Ben, c'est sûr qu'il faut avoir un grain pour tuer son enfant. Pas besoin d'être expert psychiatre pour le comprendre.


    "On en a même parlé pour une certaine politicnenne neuchateloise."

    Ah bon! Elle a aussi tué quelqu'un? Elle passe quand en jugement?


    En discutant avec un psychiatre d'un pays étranger que je ne nommerai pas, il m'apprend que 75% des jeunes filles sont névrosées, mais seulement 50% des jeunes gens. Notamment parce qu'ils ont davantage de possibilités de se défouler. Maintenant vous voudriez nous faire croire qu'il y a égalité entre hommes et femmes? Non, ça ne marche pas comme ça, ce serait trop simple.

  • "La défense plaide le crime passionnel. Pourquoi s'est-on offusqué quand cela a été dit pour Bertrand Cantat, où cela semblait très probable?"

    Qui "on"? A part la famille Trintignant et leur avocat, qui s'est offusqué?

    Personne à mon avis.

  • "luzia [sic]: si vous vous êtes fait baiser par une d'entre nous..

    Franchement,luzia [sic], c'est d'un vulgaire!!!!!!!!!"


    @ BOO la petite cervelle! :))))

    "(...) . je ne sais pas... 1000-2000... vous savez au bout d'un moment on ne les compte plus..."

    Les amants ou les fautes? :)))))))

    A demain l'écervelée! :)))))))))))))"

    MDR!
    Par une experte en vulgarité et en orthographe, donc.

  • "Au vu des éléments de l'enquête et des témoignages cet assassinat, car il s'agit bien d'un assassinat, était prémédité et minutieusement préparé jusqu'à la mise en scène de l'accoutrement de la victime mis après sa mort!"

    Le procès et le verdict comme si vous y étiez!

  • "et j'ai de la peine parce que vous nous obligez à ramasser les éclaboussures de merde de votre condition sur la gueule à moi et d'autres, alors que moi ni d'autres ne vous avons rien fait de mal et nous ne méritons pas votre colère .."

    Ca c'est malheureusement un peu vrai. John est entré en croisade. Et donc il n'est pas libre par rapport à son passé. Ca se sent, ça se voit dans toutes ses interventions sur la "cause des hommes". Il n'arrive pas à garder un point de vue objectif, équilibré, mais il faut reconnaître que généralement en cours de route après une prise de position unilatérale, il fait des efforts de réconciliation. Chaque personne est unique, chaque affaire est unique. On peut faire assaut de statistiques personne ne peut rien changer au fait que toutes les histoires sont différentes.

    Et sur la violence conjugale, il n'y a que les statistiques sur les homicides qui soient irréfutables. Et les hommes tuent plus, beaucoup plus que les femmes.

  • "Quand à la sexualité des amants, elle ne regarde qu'eux-même. S'ils ont pu la vivre pendant des années, c'est que les deux y trouvaient leur compte. Cela n'a pas à entrer dans l'appréciation des personnalité, d'autant que personne n'a tenu la bougie."

    Sauf que quand une personne passe en jugement, les personnalités sont disséquées et que l'affaire de privée est devenue publique. Privée, jusqu'à ce que l'une règle le "compte" de l'autre.

    Mais dites-moi, à qui appartenait le pistolet? C'est pas une responsabilité, ça?

    Je viens de lire d'anciens articles de la tdg. Meurtre et pas assassinat, et tout le monde est d'accord.

  • "C'est la vénalité qui est en cause dans ce cas précis."

    Et alors? En cas de vénalité, comme en cas de corruption, il y a toujours un acheteur et un vendeur. Jamais l'un sans l'autre. Et pour moi les salopards sont plus du côté des acheteurs que du côté des vendeurs. Surtout quand ils pensent qu'ils peuvent TOUT acheter.

  • "Ah tiens... une conne qui ne comprends pas le second degré... étonnant"

    Rien d'étonnant, tout au contraire. Mais j'aime bien votre... "vulgarité" qui dit bien ce qu'elle veut dire.

  • J'ai attendu un peu pour répondre, savourant sans doute le vinaigre de Modène de ma salade mieux que celui de certains commentaires de la part d'intégro-féministes. Ah ça pour déclencher un tel torrent d'acidité, j'étais donc tombé juste avec mon premier commentaire. Alors ne sachant que répondre il ne vous restait qu'à sortir l'argument ultime, l'impuissance ! Le mot terrible est lâché.

    Mais avant de traiter un homme d'impuissant Mesdames, il faudrait peut-être se demander si il n'allait pas simplement se vider les burettes ailleurs. Car passé 30 ans et 3 gosses, il faut bien dire que le morceau n'est plus tellement appétissant, alors l'impuissant en puissance va voir la voisine, la collègue de bureau, et caetera !! Une femme plus jeune souvent, moins chieuse certainement, alors il se peut que vous trouviez votre mari impuissant, mais que vous soyez bien la seule !!!

    Pour le prouver, les pathétiques efforts de certaines femmes déjà bien bouffées par le temps et qui croient que quelques dessous affriolants et de la peinture vont réveiller la libido endormie de celui qui partage partiellement leur vie, d'un coup de baguette magique, comme si de mettre un bel emballage autour d'un mauvais bout de viande allait lui donner un meilleur goût une fois dans l'assiette.

    Et puis c'est biologique non ? Vous les femmes essayez de trouver l'homme avec le meilleur ADN et qui soit, en plus beau et gentil et si possible riche, c'est pour ça que le mythe des princes charmants se vend encore si bien n'est-ce pas ? Et nous les hommes on essaie simplement de répandre notre semence le plus largement possible, la fidélité est un concept féminin après tout.

  • @ Hans

    AHAHAHHAAHHAHAHAHAH...
    Je ne sais pas quel était votre but davec votre post... mais si c'était de faire passer des mecs pour des pénis sur pattes avides de "viande" (merci pour la comparaison) avec pour seule cervelle celle qui se trouve dans leur entre-jambe... c'est gagné :))))

    Je ne vais pas revenir sur tout votre post qui au final est une insulte envers tous les hommes (ce n'est pas parce que vous êtes un gros porc en ruth que tous les hommes le sont.... fort heureusement)
    Juste revenir sur 1point

    "Et nous les hommes on essaie simplement de répandre notre semence le plus largement possible, la fidélité est un concept féminin après tout."

    En fait pas du tout... la fidelité est un concept masculin qui visait à donner une certaine assurance au père à l'époque ou les tests ADN n'existait pas...

    "Car passé 30 ans et 3 gosses"

    Ah ben purée... j'ai beau n'avoir que 23ans si à 30ans on est vieille j'ai du souci à me faire... AHAHAHAHAHAHAHH

    Enfin... je n'ai malheureusement pas beaucoup de temps... mais je suis sûre que d'autres vous répondront... et certainement les hommes ne vous remercieront pas pour la piètre image que vous tentez de faire passer pour excuser votre très probable faiblesse...

  • @ Johann... j'espère que je ne vous ai pas froissé ce n'est pas le but mais je dois dire que cette "conne" ne m'inspire pas vraiment la politesse... alors je me lâche un peu :)
    Et puis franchement... c'est un terme qui la définit si bien :))

  • @ la conne

    @ BOO la petite cervelle! :))))

    "(...) . je ne sais pas... 1000-2000... vous savez au bout d'un moment on ne les compte plus..."

    Les amants ou les fautes? :)))))))

    Les amants bien sûr... pour le reste la potiche, ou vase de salon... c'est comme vous préférez.. je trouve cocasse de recevoir des leçons d'une femme qui a pour toute ambition de mettre au monde de la marmaille et récurer les sols...

    Merci quand même...

  • "la fidelité est un concept masculin qui visait à donner une certaine assurance au père à l'époque ou les tests ADN n'existait pas..."

    Très juste Boo! Mais il faudrait rajouter inventé par les hommes: pour les femmes. La double morale n'a en effet que très rarement interdit aux hommes de "semer à tout va"... Depuis qu'on a vu qu'une femme pouvait être fécondée par deux hommes différents (cas récent passé dans les journaux), faut croire que la biologie en a pris un sacré coup...ok c'est rare, mais ça existe et pas sûre qu'avec les connaissances qu'on avait sur la biologie jusqu'au 19e siècle, on ait pu déterminer biologiquement le fonctionnement de la reproduction féminine...

    Pour en revenir au sujet, j'avoue m'être peu exprimée parce que je connais très mal l'affaire, je n'ai donc pas vraiment d'éléments. Mais sur la victimisation des auteures je ne suis pas très sûre. Il me semble qu'on revient aussi souvent sur le passé des hommes meurtiers ou violents pour trouver une mère possessive, ou fusionnelle, qui ne leur aurait pas permis de développer une sexualité normale, d'où des tendances agressives. Pareil dans les histoires de viol comme on en discutait sur le sujet précédant, le but est de charger la victime, pour tenter de la faire passer pour une "marie couche-toi là", à croire que l'image de "mauvaise vie" marche encore dans ce sens..Et puis dans le cas de la violence on tentera de faire passer la circonstance atténuante de l'alcool, etc.

    En fait il me semble que, que l'on charge l'homme ou la femme, on reste effectivement souvent dans des stéréotypes. Les coupables masculins seront jugés selon des critères de "prédateurs", les coupables féminines pour "vénalité", "tendances perverses". Certains crimes paraissent d'autant plus horribles qu'ils sont perpétrés par une femme (infanticide, violences sexuelles sur mineur-e-s, regardez les commentaires de l'affaire Fourniret-Olivier, celle des bébés congelés). Mais la déresponsabilisation est toujours présente dans ce genre d'affaire quand le/la coupable a avoué son crime. C'est la seule chose qu'il reste aux avocats pour réduire la peine après tout.

    Pour ce qu'il en est du monsieur ensemenceur de ventre, c'est à mon avis plus le message de quelqu'un qui veut décrédibiliser l'action de notre hôte. C'est un peu trop gros pour passer tout de même. Du coup pas la peine de répondre je crois, c'est assez parlant en soi.

  • @Hans
    Merci pour votre message éclairant, il permet de réhausser le débat! clap clap clap...

    Les bouts de viande vous emmerdent.

  • Quelle foire d'empoigne !Mais, c'est beaucoup mieux que sur le blog censuré, comme de coutume, de Tedeschi le socialo ! Moi, je pense donner quelques conseils à nos amies. Premièrement, la bonne épouse connaît son du !, la bonne ménagère bouche les trous des mites ! Enfin, la cuisinière doit faire attention à son fond qui cuit, elle n'arrête pas de mastiquer la sotte ! Bisous à toutes !

  • je parie qu'il est végétarien... monsieur l'asperge

  • "je parie qu'il est végétarien... monsieur l'asperge"

    Sûr qu'avec un tel discours il doit pas manger souvent du filet... :-)

  • :O )))))))))

    loll

  • @ Audrey : lisez donc La Vie mécène, un petit roman sulfureux de J.M- Olivier, dont vous fûtes, je crois, la pupille attentive! L'« affaire Stern » y est décortiquée et expliquée de manière lumineuse…
    M. Olivier, qui fut aussi mon prof en des temps anciens, en parle aujourd'hui sur son blog : http://jmolivier.blog.tdg.ch

  • @ fédor

    Merci pour l'info! Etonnant le nombre d'ex-saussuriens que l'on peut retrouver par ici ;-)

  • "@ Johann... j'espère que je ne vous ai pas froissé ce n'est pas le but mais je dois dire que cette "conne" ne m'inspire pas vraiment la politesse... alors je me lâche un peu :)
    Et puis franchement... c'est un terme qui la définit si bien :))"

    200% d'accord avec vous!

    Moi, froissé? Jamais! Pas le temps, pas l'énergie pour ça!

  • "Car passé 30 ans et 3 gosses, il faut bien dire que le morceau n'est plus tellement appétissant, alors l'impuissant en puissance va voir la voisine, la collègue de bureau, et caetera !!"

    MDR!
    Surtout que sur les 3 gosses, il doit bien en avoir un dont vous n'êtes pas le père biologique!

    Je crois me rappeler que selon des statistiques allemandes 10% des rejetons n'ont pas été conçus par le père "officiel". D'où la flambée des demandes de tests ADN. Et pas qu'en Allemagne!


    "Et nous les hommes on essaie simplement de répandre notre semence le plus largement possible, la fidélité est un concept féminin après tout."

    Quantité plutôt que la qualité donc. C'est tellement grotesque et stupide. Comme quoi il y en a plus d'un qui a se cervelle entre les jambes.

  • @HOMMELIBRE:

    Certains de vos topics sont transformés en un véritable dépotoir!

    Vous ne croyez pas qu'il serait temps d'y mettre bon ordre?


    Bien à vous

  • Je vois bien une première mesure à prendre en ce sens, mais elle ne serait certainement pas du goût de la plaignante...

    Après tout, quand l'odeur nous indispose, on est pas obligé de s'approcher. C'est bien vu dans un post sur les troubles psychiques et autres masochismes...ou l'art de lancer un pavé dans la mare, et de s'étonner que l'eau gicle.

    Enfin, mieux vaut en rire...

  • @ patoucha... AHAHAHAAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH... c bon c bon je suis morte de rire...

    "Boo: "....vu que vous êtes pour la plupart de piètres amants ;)"

    Y compris votre ami? mais combien en additionnez-vous (je ne parle pas des fautes)? Seriez-vous le meilleur c..... du siècle?

    :)))))))))))))))"

    Ceci est le deuxième commentaire posté sur ce sujet par vous... comme le 1er... il n'a absolument rien à voir avec le sujet dont il est question... si vous n'aimez pas vous faire insulter pourquoi venir chercher la merde? Personne vous demande de faire des commentaires idiots et hors-sujets.. soit vous assumez soit vous ne les faites plus... mais ne venez pas faire la victime en vous plaignant... c'est d'un pathétique

  • Je ne censure pas, sauf injures de type diffamatoire. Je sais, il y a des risques, et il faut dire que parfois j'aborde des sujets pour lesquels le ménage n'a pas encore été fait. Mais si chacun s'y met et évite les insultes, cela se passera bien. Et vous n'êtes pas la dernière à faire des vannes, patoucha...

    Je privilégie les arguments, j'essaie de ne pas faire d'attaques sur la personnalité. Cela m'est arrivé, mais je me corrige. A chacun de se gérer.

    J'ai la chance d'avoir un max de gens sympas qui apportent leur contribution sur mon blog, et heureusement les invectives ne les découragent pas. Je n'ai pas envie de faire la police pour les autres. Tout le monde évolue. De temps en temps je fais un léger rappel à l'ordre, mais je ne vais pas en faire tous les jours. Qui invective trop se décrédibilise.

    J'admets aussi que parfois certains thèmes laissent place à des colères exprimées sans littérature... Mais je crois que les gens sont assez grands pour se gérer eux-mêmes.

    Bien à vous.

  • "Et vous n'êtes pas la dernière à faire des vannes, patoucha..."

    C'est peu de le dire.
    Et sa distraction préférée, une fois de plus: la délation.
    Elle devrait ouvrir son propre blog. Et comme ça foutre la paix aux autres qui essaient d'échanger des arguments sur les autres blogs qu'elle vient actuellement polluer. Elle serait tellement occupée à censurer, pardon, modérer son propre blog, quoique... quoique je ne vois pas qui irait poster chez elle.

    Et en plus elle n'a pas de parole. Pfff...

    Et comme "c'est d'un pathétique", effectivement: "Enfin, mieux vaut en rire..."

  • Pour revenir à l'affaire S. et au principe de responsabilité.

    Certains ont déjà remarqué que lorsque des Suisses se trouvent à l'étranger confrontés à des problèmes, les ambassades ou consulats suisses ne font rien ou pratiquement rien. Le principe appliqué est bien clair: vous avez choisi de partir à l'étranger (pour du tourisme, pour y travailler), démerdez-vous, c'est votre problème, c'est votre responsabilité et à vous d'en assumer les conséquences. Rien à voir donc avec, par exemple, le soutien quasiment inconditionnel que la France offre à ses ressortissants.

    Je vais être encore plus dur que la politique du DFAE vis-à-vis de nos compatriotes pour ce qui concerne les relations de couple. S. a choisi sa relation avec B., c'est sa responsabilité, il en a subi les conséquences, hélas pour lui. On ne me fera pas croire qu'il n'y avait pas de signes avant-coureurs de ce qu'une telle relation pouvait impliquer.

    Il m'est arrivé de faire la connaissance d'une personne à côté de qui Miss Suisse c'est du "second choix". Nous avons discuté longuement. Au sortir de la discussion, je n'avais qu'une envie: fuir! Pour avoir suivi de loin le parcours de cette personne pendant quelque temps, il est certains que plusieurs hommes n'ont pas choisi la même option. Chacun(e) est responsable du choix de son (sa) partenaire. Chacun est libre de renoncer à sa lucidité, de se laisser guider par son sexe, par l'appât du gain ou tout autre considération irrationnelle, mais que cette personne en assume les conséquences.

    Et c'est aussi valable pour l'affaire Noir Désir. Par exemple.

  • "Chacun est libre de renoncer à sa lucidité, de se laisser guider par son sexe, par l'appât du gain ou tout autre considération irrationnelle, mais que cette personne en assume les conséquences."

    Et effectivement, ça se précise. Traiter quelqu'un comme de la merde en l'insultant lors de séances sm, c'est risqué, surtout que "normalement" se devrait plutôt à la "s" d'insulter, pas au "m". On a atteint ici le comble du masochisme.

  • "Mais sur la victimisation des auteures je ne suis pas très sûre. Il me semble qu'on revient aussi souvent sur le passé des hommes meurtiers ou violents pour trouver une mère possessive, ou fusionnelle, qui ne leur aurait pas permis de développer une sexualité normale, d'où des tendances agressives. Pareil dans les histoires de viol comme on en discutait sur le sujet précédant, le but est de charger la victime, pour tenter de la faire passer pour une "marie couche-toi là"

    audrey donne des exemples toi qui adore les faits en scientifique que tu est !!!

  • Crime passionnel......nous sommes nombreux et nombreuses à pouvoir "basculer" un jour. Cecile et Edouard ont vécu une histoire sexuelle passionnante certes mais destructrice. Oui elle est responsable de ses actes, ce qui n'enlève rien sa souffrance sincère.
    Bien sûr que son chemin de vie a fait d'elle ce qu'elle est aujourd'hui et cela se révèle lors d'expertise psychiatriques.
    Les expertises sont effectivement très présentes dans les procès, heureusement aujourd'hui elles sont moins déterminantes qu'il y a 10 ans.
    En effet, la parole de l'expert suffisait à envoyer un innocent en prison ou à innocenter un coupable. Aujourd'hui c'est un peu plus nuancé.
    Vous le savez, vous Monsieur Goetelen, qûi êtes passé par les mailles de la justice. Effectivement votre accusatrice a eu droit à son expertise....jeune fille fragile en effet...ce que normalement en fin psychologue que vous êtes vous auriez dû détecter lorsque celle-ci est venue pour la première fois dans votre école, pensant y trouver un mieux être plus qu'un amant!
    Vous-même avez-vous fait l'objet d'une expertise psychiatrique? je n'en ai pas souvenir.
    Bref pour en revenir à l'affaire Stern, je pense à ses enfants et à son ex femme pour qui ces déballages sur les travers sexuels d'Edouard doivent être extrêmement douloureux à entendre.

  • @Vali
    En ce qui concerne les déballages sur les travers sexuel douloureux, la responsabilité en revient à Stern et à personne d'autre.

  • Ben de là où il est il aurait un peu de peine à faire ce genre de déballage Pascale ... à moins que la justice se dote désormais des talents de certains médiums!
    Je pensais plutôt à la presse par exemple....personnellement je ne vois rien de choquant à ces petits jeux entre adultes consentants mais je ne suis par sûre que cela soit vécu de la même manière par les proches d'Edouard.

  • @ vali: j'ai appris des expertises psychiatrique quelque chose d'essentiel. Lorsqu'on déclare une partie "crédible", cela veut simplement dire que la personne n'est pas une menteuse pathologique. Cela ne valide en aucun cas ses propos. C'est une distinction importante. On lit souvent dans la presse que telle ou telle partie est jugée crédible, et l'on pense parfois - je l'ai entendu - que ce qu'elle dit est donc la vérité. Ne pas être menteur-euse pathologique ne signifie pas que l'on n'a pas menti. Cela signifie par contre que s'il y a mensonge il est fait consciemment.

    Une affaire avait défrayé la chronique en 2002. Une jeune femme de 18 ans avait accusé son copain de l'avoir attachée à des tuyaux de radiateurs dans une salle de bains pendant 72h et d'avoir abusé d'elle avec des copains. Elle avait même dessiné les tuyaux. L'expert l'avait jugée crédible. L'affaire avait été instruite par la juge d'instruction Isabelle Cuendet, qui n'avait pas jugé bon d'aller visiter les lieux. 11 mois de prison et procès. Et là, une avocate - la troisième pour le jeune homme - arrive. Elle venait de visiter l'appartement avec l'accord de la régie, appartement où il n'y avait eu aucun travaux. Et bien, il n'y avait aucun tuyau dans la pièce en question, rien qui ressemble à son dessin. Elle avait inventé. Donc, prudence quand à la notion de crédibilité et au langage des experts.

    En ce qui me concerne, la jeune femme en question - à 25 ans on n'est plus tout-à-fait une jeune fille, me semble-t-il, et vos propos sont singuliers - elle ne montrait pas de signe particulier de fragilité. Si elle avait eu une fragilité particulière, en effet je l'aurais vu. Puisque vous me donnez la capacité de déceler une fragilité de nature excessive ou pathologique, j'affirme qu'elle n'en avait pas. Toutefois je n'ai pas de compétences pour déceler une psychose - mon sens psychologique ne va pas si loin. Hypersensible, certes, comme moi d'ailleurs, spontanée, vive, gaie, une battante comme l'ont décrite ses plus proches amis, sans dossier médical, sans trouble dans le passé - elle avait menti sur ce sujet aussi.

    Une jeune femme autonome, ayant déjà baroudé dans sa vie, idéaliste, enthousiaste, positive, un petit soleil comme tout le monde l'appelait. Je n'ai rien vu de perturbé chez elle, rien, pas plus que ceux qui la connaissaient depuis 15 ou 20 ans. Des moments difficiles, comme tout le monde. Votre description d'elle est pour le moins orientée... Dans quel but, et selon quelles sources?

    Qu'elle soit arrivée défaite au procès, certainement. 7 ans d'alcool, de cocaïne, de shit, de médicaments, ça plombe. Elle était méconnaissable. Le poids de son mensonge l'avait-il poussée à se détruire? Ou bien fallait-il une mise en scène pour toucher le jury? Celui-ci a eu assez d'éléments clairs et nets pour prononcer un acquittement total, et il n'y a pas eu d'appel tant le dossier était vide.

    J'ai vu comment un médecin s'est laissé embarqué, recevant un blâme pour une attestation et un témoignage abusif hors de la plus élémentaire déontologie. J'ai vu comment un expert fait un diagnostic rétro-actif 5 ans après, comment il ne vérifie rien, comment il lui laisse faire des tests de personnalité à la maison (tests que l'on trouve sur internet, avec les réponse chiffrés)...

    Et croyez-moi j'ai encore d'autres éléments, mais cela suffit comme ça.

    J'ai aussi été expertisé, en effet, et j'ai vu la rapidité avec laquelle on évalue une personnalité. Mon expertise était excellente.

    Bref... curieux commentaire assez ambigu...

    J'ai quand-même été violé moralement pendant 7 ans, et comme votre ambiguïté le montre, il me reste une sorte d'étoile jaune, l'ombre du soupçon...

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