Violence conjugale: le divorce entre perception et réalité

Quel est le pourcentage de femmes violentées dans leur couple? Et le pourcentage d’hommes? Ces questions ont été posées dans un micro-trottoir au Québec. Les réponses montrent que le public a une perception déformée et totalement disproportionnée du sujet.

DollarBague1.jpgCe micro-trottoir fait partie d’un documentaire réalisé au Québec par Rachel Verdon et Robert Favreau, réalisateurs. Le document a été présenté à Télé-Québec et suivi d’un débat.

Les chiffres qui circulent dans le public sont le reflet et l’amplification des campagnes médiatiques que l’on voit depuis quelques années. D’une part, ils sont la conséquencesde statistiques biaisées où l’on introduit pêle-mêle la violence physique grave, les reproches, les critiques. D’autre part elle est généralement présentée comme étant le fait des hommes à 95%.

Cette vision univoque et abusivement amplifiée a un objectif: faire pleuvoir les subventions aux associations féministes, 500 millions de dollars par année rien qu’au Canada. Elle a aussi une conséquence: les hommes sont présentés comme dangereux, et cela alimente une psychose sociale. De cette psychose il résulte que les problématiques masculines, dont la violence conjugale faite aux les hommes, n’est pas prise en compte, et qu’en justice les hommes sont considérés a priori comme coupables.

Or le problème de la violence ne saurait être traité valablement sans prendre en compte la totalité de sa réalité. En faire un enjeu de genre ne peut pas aboutir à une prévention efficace.

Voici un extrait explicite de ce documentaire:


 

 

 

 

Une histoire où hommes et femmes s'aiment:

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Catégories : société 33 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Je me permets de rebondir sur ce message puisqu'en raison d'un travail je suis tombée par hasard sur le site de la cause des hommes et sur les propos de votre compagnon de route Yvon Dallaire sur la violence conjugale. Je m'interroge sur le fait que ce monsieur ait rencontré beaucoup de personnes (hommes ou femmes) ayant subi des violences conjugales aux vues de ce qu'il exprime de la co-responsabilité. A priori, il ne semble pas savoir faire la différence entre disputes et la logique propre de la violence conjugale. Pour avoir connu des cas dans mon entourage proche je peux vous dire qu'à moins de considérer que celui qui se fait battre n'a qu'à partir, parler de co-responsabilité est une chose inouie. Les personnes qui ont recours à la violence conjugale ne se trouvent pas chez M. et Mme. tout le monde, dans le sens où il s'agit généralement de personnes très "fragiles" psychiquement, ayant des réactions irrationnelles et imprévisibles. Pour le dire plus clairement, tout hommes ou toute femmes ne tabassera pas un jour sa/son partenaire, il y a des terreaux propices. On parle de violence conjugale quand tout devient prétexte à un tabassage en règle: mots anodins qui déclenchent les coups, repas pas préparés à l'heure, paranoia sur l'infidélité de l'autre etc. etc. Comment peut-on parler alors de co-responsabilité? On ne parle pas de disputes (dans une dispute entre gens "normaux" les coups sont normalement proscrits), mais d'une violence pathologique.

    Je souhaiterais reprendre la partie apparemment développée au congrès que vous aviez organisé à Genève et qui tente plus ou moins de faire comprendre que les hommes ayant certaines réactions physiologiques, pour ne pas se faire battre les femmes devraient les ménager.

    je cite:

    "Par exemple, il est démontré que l’homme réagit de façon physiologique à une situation de confrontation beaucoup plus rapidement que la femme. Ce qui amène de plus en plus de psychologues à dire que l’homme est plus sensible que
    la femme. Lors de discussion « émotive » avec sa partenaire, la tension artérielle de l’homme augmente rapidement, son pouls s’accélère, ses muscles se contractent, il sécrète de l’adrénaline… : il éprouve un malaise physique, il se sent de plus mal à l’aise. La réaction instinctive de l’homme devant un stress qu’il ne peut vaincre est de se retirer, de le fuir. Ce qui fait problème c’est que ces signes physiologiques augmentent chez la femme au moment où l’homme veut mettre fin à la situation, lorsqu’il se retire. C’est lorsque l’homme se referme ou fuit que la femme, à son tour, se sent mal.
    L’homme, qui veut retrouver la paix de son esprit, se débat pour se retirer de la situation stressante, en l’occurrence la discussion qu’il a avec sa partenaire, discussion qui l’implique èmotivement. La femme, dont la source de frustration est la perte de la relation, se débat pour garder l’homme avec elle. Il veut fuir, elle le retient. Plus elle le retient, plus il se sent pris et veut fuir. Nous nous retrouvons dans un cercle vicieux qui aboutit dans la violence, d’abord verbale, puis physique. Notre cerveau judéo-chrétien, notre cerveau binaire, cherche alors UN coupable et UNE victime. Qui est responsable de la violence consécutive ? Non seulement on fait ça, mais en plus, on occulte la violence de l’une pour mettre de l’avant la violence de l’autre. Alors que les deux sont partenaires de cette violence."

    Outre que ceci tendrait à affirmer que les hommes sont par nature plus poussés à ce type de violence, cela tend également à renverser le cadre victime-agresseur-euse dans un style: si tu t'es pris un coup, c'est que tu y es pour quelque chose. Rien ne peut légitimer, déresponsabiliser le recours à la violence physique, quelque soit le sexe de celui qui y recourt. L'aspect "gratuit", irrationel de cette violence avait d'ailleurs bien été mis en exergue dans le reportage consacré par temps présent aux hommes battus, ce qui prouve qu'ici il n'est pas question de débattre du sexe de l'agresseur, mais de l'aspect spécifique de ce que les spécialistes nomment "violence conjugale", et qui n'a rien à voir avec une simple prise de bec dans le couple. Si il y a un cycle de la violence conjugal parler de co-responsabilité c'est perdre toute mesure. A quand une co-responsabilité dans le viol, histoire de sortir de la "binarité occidentale coupable/victime"? On pourrait finir par avancer ainsi que l'homme a des piques de testostérone qui le rendent plus "sensible" aux charmes sexuels féminins et donc que les femmes devraient se couvrir plus. Ca n'a pas été dit, mais ça ressort de la même logique, et c'est inadmissible.

    Franchement, même si ce n'est pas votre étude, sur ce coup je ne vous suis pas. Pour ce qui est de l'enquête Enveff, à laquelle j'imagine que vous faites allusion, il est totalement faux de dire que toutes les sortes de violence sont mélangées. Le rapport spécifie bien les chiffres pour chaque type de violence, sans en proposer de statistique globale. Ce sont les médias qui ont généralisé les chiffres, nuance.

    Désolée pour l'aspect coup de gueule ;-) mais j'en avais littéralement la nausée.

  • "Or le problème de la violence ne saurait être traité valablement sans prendre en compte la totalité de sa réalité. En faire un enjeu de genre ne peut pas aboutir à une prévention efficace."

    100% d'accord.


    "D’autre part elle est généralement présentée comme étant le fait des hommes à 95%."

    Or selon cet article:

    http://www.tdg.ch/actu/suisse/violence-couple-femme-concernee-2009-05-14

    "Une femme sur dix vivant en couple est victime en Suisse de violence, selon les estimations d'un rapport. [...] Le phénomène a causé le décès de 22 femmes et de 4 hommes en moyenne entre 2001 et 2004."

    Soit du 84,5% pour ce type de violence qui est le plus grave, puisqu'il est définitif. On est loin effectivement du 95%, mais encore plus loin du 50-50.

    C'est bien de dire que les hommes sont aussi victimes, c'est encore mieux de garder le sens des proportions.

  • "Ca n'a pas été dit, mais ça ressort de la même logique, et c'est inadmissible."

    100% d'accord.

  • "Une femme sur dix vivant en couple est victime en Suisse de violence, selon les estimations d'un rapport. [...] Le phénomène a causé le décès de 22 femmes et de 4 hommes en moyenne entre 2001 et 2004."
    Avant d’écrire de tels propos, il s’agit de citer une source officielle. Alors, « Johann » de quel rapport officiel s’agit-il ?

    Certes, la violence existe… mais elle ne se focalise pas uniquement dans les relations conjugales… La violence se décèle déjà dans les écoles maternelles… C’est de la « violence pure » qu’il s’agit de combattre. Les hommes Suisses seraient-ils plus violents que les hommes Canadiens, Français, Italiens,… ???
    Refuser les réalités, créer des amalgames,… tout ça, au non du sexisme ?
    Il est grand temps de remettre les pendules à l’heure en Europe, comme cela se fait en Amérique et au Canada !!!... Et d’avoir le courage de réécouter l’enquête de ce micro-trottoir, réalisé au Québec par Rachel Verdon et Robert Favreau, réalisateurs.
    Ça, c’est bien du réel ! Parler sans savoir… Généraliser selon quelques cas entendu /expérimenté est bien le signe, pour le moins d’une médiocrité voire d’une perversité évidente. La perversité qui est l’un des nerfs de la guerre des sexes.

  • @ Audrey: Je comprends votre coup de gueule. Rien de doit légitimer ni déresponsabiliser les auteur-e-s de violences. En cela ma position plus individualiste que la vôtre vous rejoint. L'individu est responsable. Je pense que l'auteur dit que la co-valence dans la violence conjugale est plus fréquente que l'on ne pense. J'y reviendrai, lui aussi peut-être.

  • @ Johann: vous avez sans lu l'information en ligne sur certains sites, et qui sera reprise demain dans la presse écrite.

    Le nouveau rapport est un pur délire. Vous ne l'avez pas lu en détail? Les journaux s'arrêtent au chiffre de 10%. pourquoi cette censure, alors que le rapport parle de 10 à 20%? 20%?! Et dans le texte, jusqu'à 40%. La colère me monte devant ce mensonge, cette perversion féministe qui a gangrené les politiques dans le but de prendre le contrôle juridique des hommes. Mais j'y reviens demain, car ce rapport est une honte et marque la mort du féminisme.

  • Cher Homme Libre…, permettez-moi d’identifier (pour tous)le phénomène « féminisme pluriel » dont font partie ces pseudo féministes… qu’elles soient « doctrinaire », « extrémiste », « intégriste » ou « exacerbé ». J’espère que ce rapport sera une honte pour elles et qu’il marquera la mort du « féminisme déviant ».
    Avec tout mon respect et ma sympathie aux féministes qui ont le cœur à la bonne place et qui n'ont pas la haine des hommes !

  • "Le nouveau rapport est un pur délire. Vous ne l'avez pas lu en détail?"

    J'avoue que non. De quels 10% parlez-vous?

    J'ai commenté les chiffres de la violence définitive: 22 femmes mortes et 4 hommes morts. Ces chiffres sont-ils faux? S'agit-il d'un mensonge?

  • @Audrey et les autres,

    je ne suis pas un spécialiste des chiffres sur la question. De toutes façons j'ai l'impression que ces bataille de chiffres ne sont qu'une rationalisation qui ne reflétera jamais ce qui se passe réellement dans les disputes de couples qui dégénèrent.
    Je ne sais plus qui a dit que la violence s'exprime plus facilement de manière physique chez l'homme, alors que chez la femme c'est au niveau du verbe. Autrement dit. l'homme a peut être des poing et la femme parfois une mitraillette au bout de la langue
    Le verbe peut être d'une redoutable violence, chercher le mot qui va faire mal peut totalement anéantir psychologiquement un individu. Cette violence là ne sera jamais quantifiée.
    Si lors d'une dispute une femme en arrive sans s'en rendre compte (j'ai souvent constaté l'amnésie féminine à ce sujet) à dépasser les bornes avec ses interjections violentes de telle manière à ce qu'un homme sorte de ses gonds, à l'arrivée on ne considérera que la réaction de l'homme sans voir une réelle co-responsabilité dans ce cas. Ceci serait une manière fausse de comptabiliser les chiffres. Je trouve cette notion de co-responsabilité valable.

    J'ai fait plusieurs fois l'expérience de prévenir une interlocutrice, à plusieurs reprises que ses phrases prennent une ampleur insupportable sans que rien ne change à la verve venimeuse. Jusqu'au moment où dans l'impasse un énorme coup gueule tente de mettre fin à ces couteaux verbaux. Après l'effroi je me suis vu accuser d'avoir usé de violence et mon interlocutrice prête à porter plainte. Ceci sans avoir fait un seul geste ! Après plusieurs expériences du genre je me suis mis à comprendre à la lecture de certains faits divers le scénario qui opère dans ces cas là.
    Si j'ai une barrière absolue à tous gestes physiques de violences, j'avoue que c'est parfois au prix de bien des troubles. Ces épisodes m'ont laissé des traces physiques sur mon système cardio-vasculaire et nerveux. Un jour, j'ai repoussé pour me défendre, une ex, qui me mettait des coups de genoux dans les parties parce que je n'accédait pas à ses désirs concernant les enfants. je l'avais touchée ... Ceci m'a valu une plainte auprès du poste de police (qui a cru ma version heureusement).
    Je sais qu'il ne faut pas généraliser ses propres expériences, et je sais que de la violence sans motifs s'exerce par exemple chez des hommes alcooliques, mais je vous prierai de constater que la femme d'aujourd'hui est très différente de la femme effacée que l'on pouvait voir il y a quelque années. Abuser de son statut de victime potentielle à la moindre réaction pour défendre soit son intégrité physique ou pour faire respecter un minimum de dignité est la réalité que j'ai vécue et observée.

  • Wiki, quoi qu'au beurnoir, j'adore mater ton blog! pdf! @:-%

  • pour du plus léger wiki est mort, vive les trucmuche_accomodation, les x_hotel... Encore une vague de spam sur la tdg?

  • J'imagine que vous parlez du rapport du bfeg sur la violence dans les couples. Pour me faire ma propre idée je suis donc allée le consulter. Les chiffres ne sont pas avancés en vrac et ne visent donc pas à tout mélanger, pas plus qu'ils ne se contredisent: ils ressortent de plusieurs études différentes et les nombreux chiffres sont clairement répartis entre violence sexuelle et physique d'une part- et violence psychique d'autre part. Je ne vois pas où est la mort du féminisme, d'autant que ces chiffres proviennent de nombreuses sources (services hospitaliers, etc.) qui n'ont pour la plupart rien à voir avec des enquêtes "féministes".

    Je suis à titre très personnelle assez opposée au recensement de la violence phsychique seule, d'une part parce qu'il est très difficile d'évaluer les conséquences que celle-ci peut avoir d'un individu à l'autre, d'autre part parce que c'est une trop grande porte ouverte à la subjectivité. Néanmoins du moment qu'elle est recensée à part, nous pouvons connaître le chiffre de la violence physique stricto sensu.

    De ce fait, je continue à dire que parler de co-responsabilité est monstrueux d'autant que l'on sait à quel point les victimes de violences conjugales tendent elles-même à se culpabiliser de ce qui leur arrive, voir sont culpabilisées par l'autre de le mettre dans un tel état. L'être humain étant "rationnel" il a peine à comprendre la violence "gratuite" et y cherchera une raison, dans ses propres actes. Pour que la situation cesse, il est primordial de retracer une ligne entre les comportements "normaux" et "anormaux", dès lors il est fondamentale que l'auteur-e de la violence puisse se reconnaître en tant que coupable, et la victime en tant que victime, ce qui n'empêche pas ensuite de travailler avec l'auteur-e pour remonter aux sources de cette violence, sans l'excuser, mais pour la comprendre et la désamorcer.

    La violence psychique seule est très dure à évaluer. Certains ont les nerfs fragiles et se sentiront agressés par un simple mot, d'autres supporteront des horreurs sans broncher, il reste néanmoins important de tenir compte des menaces potentielles en cas de précédants physiques. Dès lors il est vrai que le verbe peut-être d'un redoutable violence, mais nos blessures ne seront pas les mêmes d'un individu à l'autre, ce qui est par contre le cas devant la violence physique. Si des mots peuvent tuer, c'est à travevers la subjectivité et l'état de celui qui les reçoit, les coups peuvent eux tuer directement et contribuent largement à une violence phsychique, celle de nier la propriété que l'autre a sur son corps.

    Je suis désolé mais parler de co-responsabilité reste profondément malsain. Si pour soigner la violence on doit aussi tenter de comprendre les mécanismes qui mènent à cette violence dans le cadre d'un processus thérapeutique qui doit être propre à chaque patient, le recours aux coups ne peut jamais être excusable. La violence sans motif n'est pas que due à l'alcoolisme et elle est présente dans toutes les couches de la société, et je rajouterai qu'il n'y a aucun motif à la violence physique, sauf légitime défense évidemment, mais qui doit être proportionnelle pour être reconnue comme telle. Je ne vois pas le rapport avec une certaine émancipation des femmes et la violence physique qu'elles peuvent subir ou faire subir. La différence aujourd'hui, c'est que cette violence est reconnue alors qu'auparavant on la cachait sous le voile du privé.

    Enfin, pourquoi on en fait un enjeu de genre? Il ne s'agit pas de dire que la violence est biologiquement masculine, mais qu'elle est intégrée dans un contexte inégalitaire qui favorise matériellement sa poursuite au rang desquelles les inégalités salariales qui rendent beaucoup plus difficile la décision de partir jouent un grand rôle, la division sexuelle du travail qui créée une dépendance matérielle en ne rémunérant pas les activités domestiques, etc. etc. De fait, si psychologiquement il est aussi dur de sortir de la violence conjugale pour les femmes victimes que pour les hommes victimes, on ne peut passer sous silence ces facteurs matériels qui rentrent en ligne de compte et sont encore clairement des enjeux de genre.

  • @ Audrey: oui ce sont des spams, pfff... Je vais commencer à les effacer.

  • mais ce qui est drôle c'est que ça paraît être des spams "intelligents" qui traitent allusivement du sujet de l'article mais dans des formes qui restent peu compréhensibles. Ah les "merveilles" de l'informatique...

  • "De ce fait, je continue à dire que parler de co-responsabilité est monstrueux d'autant que l'on sait à quel point les victimes de violences conjugales tendent elles-même à se culpabiliser de ce qui leur arrive, voir sont culpabilisées par l'autre de le mettre dans un tel état.

    ..

    Je suis désolé mais parler de co-responsabilité reste profondément malsain."

    Entièrement d'accord. Les pauvres hommes si fragiles psychiquement! En cas de violence psychique ou physique, une seule solution, bye, bye.

    Mais...

    "on ne peut passer sous silence ces facteurs matériels qui rentrent en ligne de compte et sont encore clairement des enjeux de genre."

    Là est le problème. Les facteurs affectifs entrent aussi en ligne de compte et sont souvent dévastateurs. Pour moi la violence physique est un moyen de s'approprier l'autre, de le ou la considérer comme sa chose.

  • Oui tout à fait Johann, quand je parlais de facteurs "matériels" je voulais en fait parler des éléments concrets qui peuvent rendre plus difficiles le dépôt de plainte ou la séparation avec le conjoint pour la victime des actes de violence. En relisant c'est vrai que c'était pas très clair.

  • J'ai toujours entendu que l'on ne doit pas battre une femme, même avec une fleur, surtout si elle est en pot !!

  • Alors que les musulmans selon le coran ont le droit de battre leur femme si elle refuse la relation sexuelle. Mais il doit cesser dès qu'elle y consent. Co-responsable de son viol donc, selon certains...

  • Rien ne justifie ce recours à ce type de violence sauf si le comportement volontaire en question découle d'un consentement mutuel.

  • Proverbe arabe : Tous les matins, bat ta femme car, si tu ne sais pas pourquoi, elle, elle sait ! (Humour vache !)

  • La chrétienté avec sa notion de "devoir conjugal" n'était pas en reste, il a fallu attendre 1995 pour que le "devoir conjugal" contraint soit enfin reconnu comme viol.

    Dévier ici n'a pas beaucoup de sens.

  • Bonjour HL,

    Je crois que la synthèse est dans ton titre:

    Divorce entre perception et réalité.

    Mais peut-être entre TA perception (co-responsabilité à 50/50) et la réalité: décès par violences conjugales: 22 femmes et 4 hommes. Soit 5,5 fois plus de meurtre conjugal commis par des hommes que par des femmes.

    Cela ne rend ni tous les hommes coupables, ni toutes les femmes victimes, on est d'accord, mais de la à minimiser sans arrêt les pourcentages "violences-hommes" rend quand même ta démarche assez peu sérieuse et tes sources pas très convaincantes.


    Amicalement et BAX

    Ark

  • "Là est le problème. Les facteurs affectifs entrent aussi en ligne de compte et sont souvent dévastateurs".

    Là nous sommes bien d'accord ! Mais, les situations matériels et les enjeux affectifs notamment lorsqu'il s'agit d'enfants n'appartiennent à aucun genre ! Les situations sont parfois si inextricables qu'il n'est pas si facile de dire "bye bye". Dans une situation de famille recomposée, il y a une telle somme d'éléments émotionnels que même le départ est forcément une violence pour une partie (enfants des uns et des autres). Pour ma part, suite à des évènements que j'ai un peu abordé et devant des sommations à quitter le plus rapidement les lieux, j'ai effectivement dit "byebye" pour me faire accuser ensuite d'abandon de domicile ... Tous les coups sont permis décidément... Il y a des fois, même avec le meilleur self contrôle et la meilleure volonté on sera toujours fautifs de quelques choses.


    "Pour moi la violence physique est un moyen de s'approprier l'autre, de le ou la considérer comme sa chose".

    Là c'est plutôt simpliste et les situations inextricables dans une ambiance de tensions délétères sont de natures à faire pêter les plombs de bien des personnes sans qu'une notion de propriété sur une personne n'entre en considération.

    J'ajouterai que bien des femmes "libérées" n'ont pas appris à s'abstenir de jeter de l'huile sur le feu, lorsque l'ambiance est déjà explosive.
    Je me suis souvent interrogé sur cette constatation que j'ai pu faire dans bien des situations de couples (Pas que dans ma vie). Je penses qu'une génération de femmes a été abreuvées de slogans revanchard sur le pouvoir et que plus ou moins consciemment dans certaines situations explorent toutes ces notions de pouvoir. Abusivement d'ailleurs, car se protégeant derrière une identité de victime qui lui est si facilement accordée.

    Nonobstant les cultures qui légitiment une violence conjugale; oui,c'est un contre pied à tout se qui s'est écrit plus haut. Mais je parles de mon expérience et pas de théories.
    En définitive, je ne penses pas que l'on puisse faire le tour de la question de la violence aussi facilement avec des phrases toutes faîtes

  • @aoki
    "J'ajouterai que bien des femmes "libérées" n'ont pas appris à s'abstenir de jeter de l'huile sur le feu, lorsque l'ambiance est déjà explosive."

    Une remarque pour également vous dire que cette phrase est un peu simpliste :-)

    Pour l'avoir vécu adolescente, on réagit face à l'agressivité dans le cadre familial comme on peut. Et non pas avec des préjugés.
    En l'occurrence, ma réaction, qui était celle comme vous dites d'ajouter de l'huile sur le feu, consistait à refuser de vivre dans la peur ou en tous les cas, de faire comme si je n'avais pas peur.

    Je ne dis pas que c'est la bonne réponse, mais c'est un choix difficile entre deux mauvaises issues, avoir peur continuellement ou risquer de provoquer la violence.
    La sagesse voudrait sûrement un prudent repli, mais ce n'est pas si simple.

  • Je vous l'accorde bien Pascale, mais ma remarque était plus un témoignage qu'une profession de foi.
    Vous avez repris un exemple que je me suis abstenu de citer ( pour ne pas jeter de l'huile à mon tour).
    Effectivement, cela me fait penser aux adolescents en mal de cadrage qui s'essayent à des provocations parfois énormes et qui se réfugient dans leur statut de petits enfants quand vient la flamme en retour.
    Cela dit, dans ce que j'ai cité il ne s'agissait pas d'ados mais de quadras aux caractères bien trempés. Ce qui change considérablement la portée de l'impact.
    Dans votre exemple, je comprend très bien, mais enfants sont grands pour la plupart et j'ai connu ce genre de réaction. Mais je ne sais pas si c'est réellement transposable plus tard.
    Par contre votre intervention amène le débat sur le terrain de la compréhension psychologique. Je trouve que c'est précisément là où on devrait évoluer.
    Au lieu de réciter des lieux communs.
    Je ne suis pas sûr qu'il existe une compréhension en profondeur de ce qui génère la violence. Là, je penses que les ingrédients touchent la collectivité. C'est pour cette raison que l'on devrait se méfier des idées toutes faîtes qui circulent bien trop facilement et qui surtout n'amélioreront pas le problème.

  • Le problème est que lorsque l'on adopte un comportement parce que répété fréquemment (ce qui a été le cas pendant mon adolescence), on a tendance à l'acquérir en quelque sorte.

    Donc, la quarantaine bien sonnée, j'ai la fâcheuse tendance à jetter de l'huile sur le feu. Une espèce de réaction devenue quasi instinctive. Je me rends compte parfois, après coup, que je réagis en fonction de mon passé et non pas de mon présent. Comme si en présence d'une attitude que je peux interprêter comme violente, c'est toujours moi adolescente qui fait face.

    Je me suis beaucoup penchée sur la question car en ayant été quelque part exposée à cette violence, j'ai tenté de comprendre. Comprendre comment une personne que l'on aime (et qui vous aime) puisse en venir à vous faire du mal. Je n'ai bien sûr pas réussi à répondre à mes questions. Mais j'ai trouvé quelques éléments, notamment une espèce de masochisme de la personne agressive, qui quelque part en se comportant de façon aussi mauvaise, donne raison à l'opinion qu'elle a d'elle-même.
    Mais, dans mon expérience, rien qui dénote une volonté de contrôle ou d'appropriation de l'autre.

  • Merci de votre ouverture à divulguer un peu de vos mécanismes internes.
    C'est vrai ce que vous dîtes, j'ai souvent eu cette impression d'agressivité masochiste pour donner raison à un sentiment ancien d'avoir peu de valeur.
    Bon, tout est une question de dosage.
    En tant que homme, face à ce genre de manifestation je pouvais avoir de la compréhension et même de la bienveillance. Jusqu'à ce que moi même touché dans mes propres affects, je ne pouvais plus prendre cette distance et cela devenait l'enfer destructeur.
    A distance, je ne peux dire, si ces destructions relationnelles auraient pu être économisées. C'est ça le pire.
    Une fois vécue cette destruction, j'ai l'impression que mes ex partenaires se sont assagies et qu'il aura fallu payer ce prix pour que les choses se transforment. En quelque sorte j'avais le profil idéal (comme un sparring partner)pour pouvoir faire vivre cette transmutation.
    Mais je penses que si, plongé dans ces enfers je n'avais pas étudié les concepts d'animus et d'anima de Jung (surtout les admirables ouvrages de M. Louise Von Franz), mon désarroi aurait été tel que j'aurais pu un jour distribuer quelques gifles, sombrant par là dans le piège de la violence qui m'aurait valu bien des ennuis, à voir comment ce type de problème est perçus aujourd'hui.
    Vous êtes consciente d'un processus, ce qui vous permets de le gérer plus ou moins. Mais lorsque ces mêmes processus ne sont pas conscients, une femme peut être extrêmement agressante et ne s'en rend pas compte. Du coup elle se sent victime d'une situation qu'elle a inconsciemment suscitée.
    Les "bons" amis et leurs "bons" conseils à côté de la plaque, font le reste pour que la justice s'en mêle.
    Encore merci de votre partage

  • Je crois effectivement qu'il y certaines "associations" qui se déclarent explosives.

    J'ai pu ainsi me découvrir une fois, il y a fort longtemps agressive, en passant de la parole au geste.

    Hommelibre avait fait un billet sur le silence des hommes, et les récriminations des femmes (c'était à peu près et en très résumé le sujet), et bien le silence après mes récriminations m'avaient rendu folle dingue. Mais là, c'est plus le manque d'emprise sur l'autre, ce qui est ressenti comme une indifférence que l'on essaie (très maladroitement) de briser.

    "Toutes choses égales par ailleurs", cela ne devrait pas pour autant déborder sur de la violence. Mais le vécu du moment peut nous faire passer de l'autre côté de la ligne plus vite que l'on croit.
    L'avantage d'une telle expérience si l'on prend le temps d'y réfléchir et de la comprendre, c'est qu'elle nous permet de nous "corriger" et de mieux comprendre les causes de certains de nos comportements.

    Pas très avantageux pour "l'objet" j'en conviens. Mais ce n'était rien de grave, si ce n'est le nouveau regard que j'ai pu porter sur moi.

  • "Je crois effectivement qu'il y certaines "associations" qui se déclarent explosives"
    Hé oui la passion, intense et tumultueuse. Passion qui signifie "pathos" en grec ...

    J'aime bien l'honnêteté dont vous faîtes preuve en admettant que l'on peut passer la ligne plus vite que l'on ne croit. Ceci existe lorsque l'on s'implique avec des sentiments et celui qui dit "fontaine je ne boirai pas ton eau" vit peut être ses relations en planqué.
    C'est vrai que l'alchimie de ce genre de feu, nous forge en de personnes qui se connaissent mieux.
    Voilà qui nous éloigne de cette tendance sociale bien pensante qui cherche à trouver des victimes et des bourreaux partout et qui incite des personnes à ne pas prendre la responsabilité de ce que ses tripes ont amenés.
    Un vrai plaisir que ce partage

  • Plaisir partagé :-)

    J'aime beaucoup ce que vous dites sur la tendance à chercher des victimes et des bureaux.

    On aborde un autre monde, où il n'y a pas de jugement. Juste une envie de compréhension. Il ne faut pas oublier que la déviance de certains comportements à l'intérieur d'un couple n'est souvent issue que de passions, comme vous le mentionnez, qui déchaînent également parfois de la souffrance.
    Ne dit-on pas d'un animal blessé qu'il devient dangereux?

  • Greatings, ЎIncreнble! No estб claro para mн, їcуmo offen que la actualizaciуn de su nombre de hommelibre.blog.tdg.ch.
    Have a nice day

    SuperSonic

  • yvon dallaire parle bien de co-responsabilité dans certains cas de violences conjugales physiques, je ne vois pas ce qu'il y a d'inouÏ là dedans.

    extrait de la violence faite aux hommes une réalité tabou et complexe d'yvon Dallaire page 27, 28, 29

    "Chapitre
    M
    Le cercle vicieux de la violence
    La violence est la conséquence d'une dynamique relationnelle inter¬active due à l'incapacité des deux partenaires à développer une intimité empreinte de respect et d'appréciation des différences existant entre l'homme et la femme. Comment expliquer, autrement, que la violence a tendance à se répéter à l'intérieur d'un même cou¬ple? Comment expliquer qu'une femme battue par un conjoint se retrouve avec un deuxième conjoint, parfois même un troisième, qui exercera lui aussi de la violence ? En accusant tous les hommes d'être des violents (ou des violeurs) en puissance ? Ou en supposant une co-responsabilité des deux conjoints dans la construction d'une situation qui mène immanquablement et inexorablement à l'explo¬sion émotive et physique ? Pourquoi dit-on qu'il faut être deux pour se disputer, mais qu'on n'ose pas poser le même diagnostic lors de violence conjugale? Pourquoi les policiers arrêtent-ils l'homme lorsque des voisins appellent pour tapage dans l'appartement d'à côté? Pourquoi, sur simple allégation de sa conjointe, des maris passent-ils régulièrement la nuit en prison ? Parce que notre esprit humain, conditionné par la notion du bien et du mal, fonctionne de façon bipolaire et recherche donc un coupable et une victime. Tout cela ne peut qu'entretenir le cycle infernal de la violence.
    Est-ce si difficile d'admettre qu'en dehors des situations où l'agres¬seur^) puisse être mentalement et profondément perturbé(e), il y
    a toujours deux victimes dans les cas de violence conjugale (sans compter les enfants témoins de cette violence) et deux co-créateurs de cette escalade vers l'explosion physique, peu importe le sexe de celui ou celle qui passe finalement à l'acte. Le refus ou la négation de cette double responsabilité constitue un obstacle à la prévention de la violence conjugale.
    Les travaux rapportés par le psychologue Daniel Goleman ont levé un voile sur la genèse de la violence relationnelle des « ennemis intimes » en disant tout d'abord que les scènes de ménage font beau¬coup moins peur aux femmes qu'aux hommes, celles-ci étant mieux pourvues biologiquement pour gérer le stress. Les hommes sont plus rapidement submergés par l'attitude négative et les critiques de leur partenaire. Cette submersion se manifeste par de nombreux signes physiologiques: sécrétion d'adrénaline, augmentation de la tension artérielle, accélération du rythme cardiaque, tensions musculaires... La deuxième étape de l'escalade survient lorsque, pour retrouver son calme, l'homme se retranche dans le silence ou s'éloigne de sa parte¬naire en sortant de la pièce: c'est alors que toutes les réactions phy¬siologiques décrites pour l'homme se déclenchent chez la femme. Pour elle, la solution consiste à rétablir la communication pour régler le différend, alors que pour lui, c'est l'inverse. L'une poursuit, l'autre fuit. Plus elle s'accroche, plus la tension monte chez l'autre; plus il garde le silence, plus il provoque, inconsciemment et involon¬tairement, l'acharnement de sa conjointe. Plus il lui dit d'arrêter , plus elle l'injure. C'est l'impasse, qui se termine malheureusement trop souvent par la perte de contrôle des réactions physiques de l'un ou de l'autre. Cette dynamique inter-relationnelle qui génère la vio¬lence conjugale a aussi été démontrée par le psychiatre Robert Levenson et le professeur de psychologie John Gottman
    Gregory Bateson a nommé «schismogenèse complémentaire» la réaction en chaîne par laquelle la réponse de l'un des partenaires
    à la provocation de l'autre entraîne des comportements réciproques toujours plus divergents. Cette escalade se produit parce que les hommes et les femmes ont des sensibilités différentes et qu'ils vivent dans deux mondes tout à fait différents, avec des attentes et des croyances différentes face au couple.
    Tant et aussi longtemps que les femmes ne prendront pas leur part de responsabilité dans la genèse de la violence conjugale, elles resteront impuissantes, dépendantes des changements de leur partenaire et soumises à leur bonne volonté. Est-ce vraiment cela que les femmes désirent? J'ose croire que non. J'ose croire que les femmes peuvent prendre conscience qu'elles ont des besoins, des priorités et des ressources qui leur sont propres et qu'elles prendront la responsabilité des stratégies à utiliser pour satisfaire ces besoins, faire valoir leurs priorités, sans «sataniser» celles de l'homme, et exploiter positive¬ment leurs ressources au profit d'elles-mêmes, du couple, de leurs enfants et de la vie en général. Est-ce que je m'illusionne ? Ne pourrait-on pas exploiter l'expertise des centres d'accueil pour femmes au profit des hommes battus et l'expertise des groupes d'entraide pour hommes violents au profit des femmes violentes ?


    certaines féministes foudraient nous faire croire, que la violence physique dans le couple ne serait que le faite de pervers narcissiques entre autre.

    lesquels PN ne sonts souvent que des personnes en manque éducatif, comme par hasard un des maux les plus importants de notre époque.

    "On parle de violence conjugale quand tout devient prétexte à un tabassage en règle: mots anodins qui déclenchent les coups, repas pas préparés à l'heure, paranoia sur l'infidélité de l'autre etc. etc. Comment peut-on parler alors de co-responsabilité?

    "On ne parle pas de disputes (dans une dispute entre gens "normaux" les coups sont normalement proscrits), mais d'une violence pathologique."

    cette affirmation n'engage que la personne qui l'écrit, et n'a aucun fondement valide.

    comme par hasard, le fonctionnement de couples dont la femme est co-responsable est totalement omis de cette explication.

    je me souviens d'ailleurs d'un courrier dans doctissimo, où une fille reconnaissait à sa mére ce fonctionnement de co-responsable, sa mére avec tous les hommes quelle avait eu faisait tout pour les pousser à bout, j'usqu'a que la violence physique arrive.

    dans ce lien pour moi l'exemple citée la femme est co-responsable de la violence dans le couple.

    http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2008-08-22/violences-conjugales-a-qui-la-faute/1597/0/268422

    parce qu'avec le systéme de considérer les hommes toujours coupables, les femmes irrespectueuses, infernales sonts protégées, avec les lois en place l'homme ne peut même plus monter le ton pour faire cesser l'irrespect, il sera encore coupable de violence conjugale.

    "J'ai fait plusieurs fois l'expérience de prévenir une interlocutrice, à plusieurs reprises que ses phrases prennent une ampleur insupportable sans que rien ne change à la verve venimeuse. Jusqu'au moment où dans l'impasse un énorme coup gueule tente de mettre fin à ces couteaux verbaux. Après l'effroi je me suis vu accuser d'avoir usé de violence et mon interlocutrice prête à porter plainte. Ceci sans avoir fait un seul geste ! Après plusieurs expériences du genre je me suis mis à comprendre à la lecture de certains faits divers le scénario qui opère dans ces cas là."

    " Je comprends votre coup de gueule. Rien de doit légitimer ni déresponsabiliser les auteur-e-s de violences"

    moi je ne comprends pas ce coup de gueule, la substance de ce coup de gueule c'est que la schimogénése complémentaire n'existe pas ce qui est faux.

    personne ne parle de déresponsabiliser les auteurs de violence, ni de les légitimer, mais de responsabiliser les femmes co-responsables de la violence dans leur couple, au lieu de nier leur co-responsabiliter et de leur assurer un blanc sein

  • @ arkencielle

    "Mais peut-être entre TA perception (co-responsabilité à 50/50) et la réalité: décès par violences conjugales: 22 femmes et 4 hommes. Soit 5,5 fois plus de meurtre conjugal commis par des hommes que par des femmes.

    Cela ne rend ni tous les hommes coupables, ni toutes les femmes victimes, on est d'accord, mais de la à minimiser sans arrêt les pourcentages "violences-hommes" rend quand même ta démarche assez peu sérieuse et tes sources pas très convaincantes"

    nulle part je ne vois de miminisation des violences hommes dans les propos d'HL
    donc sa démarche est trés sérieuse et ses sources trés convaincantes.

    fourni donc des sources féministes aussi fiables et objectives au lieu des 40 ans de propagandes mensongéres qu'on a derriére nous et on en reparlera.
    et cette propagante a été trés efficace sur toi aussi puisque tu est incapable de l'analyser objectivement.

    http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/la-violence-feminine-les-chiffres-75591?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+agoravox%2FgEOF+%28AgoraVox+-+le+journal+citoyen%29

    apparement tu est trés polarisé sur les meurtres conjugaux, comme si la violence conjugale se résumait qui arrive au point de non retour.
    tu oublie tous les suides d'hommes causés par les séparations.

    " Pour moi la violence physique est un moyen de s'approprier l'autre, de le ou la considérer comme sa chose."

    bizarre explication qui n'engage que son auteur.

    "Mais, dans mon expérience, rien qui dénote une volonté de contrôle ou d'appropriation de l'autre."

    "Une femme sur dix vivant en couple est victime en Suisse de violence, selon les estimations d'un rapport. [...] Le phénomène a causé le décès de 22 femmes et de 4 hommes en moyenne entre 2001 et 2004."

    Soit du 84,5% pour ce type de violence qui est le plus grave, puisqu'il est définitif. On est loin effectivement du 95%, mais encore plus loin du 50-50.

    C'est bien de dire que les hommes sont aussi victimes, c'est encore mieux de garder le sens des proportions.

    c'est bien ce que je disais, cette personne est trés polarisée sur les meurtres conjugaux, qui ne concernent qu'une trés infime minorité de personnes, en plus aucune source sure ne peut affirmer qu'un meurtre est du à la violence conjugale. delà à affirmer que le sens des proportions n'est pas gardé, il faudrait encore le prouver.

    les enquêtes les plus récentes prouvent au canada que le porcentage d'hommes et de femmes victimes de violences physiques est équivalent, en ayant à la base une même définition de la violence physique, parce que la perception qu'on les hommes et les femmes de la violence physique n'est pas la même.

    http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article198

    j'ai un ami en retraite vivant au environs de Roanne ancien journaliste au Canada, il fréquente de nombreux couples de tous âges, il affirme que dans les deux tiers de ces couples les femmes sonts irrespectueuses de leur conjoints, et ils ne disent rien, pour avoir la paix, ces hommes sonts en pernamence victimes de violences psychologiques !!!!

    elle n'est pas plutôt là la vrai violence psychologique, de vouloir protéger l'infime minorité des femmes victimes de PN, celà ne sert t'il pas plutôt, à protéger la grande proportion des femmes qui fonts subir de la violence psychologique quotidienne à leur conjoint, la loi récente ne se trompe t'elle pas de cible volontairement !!!!

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