Rachida Dati s’est-elle fait un bébé toute seule?

Madame Dati vient donc d’accoucher. C’est toujours beau la venue d’un enfant, la délivrance de la mère. Oui, oui. Que les mauvaises langues se taisent. La petite Etoile (Zohra) est là.

Dati.jpgPourtant, quelque chose me chicane. Pour moi qui suis sensible à la condition masculine autant qu’à celle des femmes, cette grossesse comporte un point troublant. Où est le père?

Depuis le début c’est le silence sur lui. Aucune trace, aucun scoop, rien n’a filtré même depuis l’accouchement. Au point où l’on ne sait pas si ce père était présent à la naissance. Madame Dati n’a rien voulu révéler. Pourquoi tant de mystère? Certaines rumeurs parlent d’insémination.

Madame Dati s’est-elle fait un bébé toute seule?

S’il y a un père, je ne comprends pas la raison qui justifierait qu’il soit caché. Préservation de la vie privée? On peut l’invoquer. Mais il faudra bien qu’il sorte un jour du bois, ne fut-ce que pour que l’on sache qu’il existe. Il va bien une fois se promener avec le bébé, aller en vacances, prendre l’avion. Il ne peut vivre caché pendant 20 ans! S’il doit se faire connaître un jour, pourquoi pas tout de suite?

Donc s’il existe pourquoi est-il tenu caché? Ou alors n’existe-t-il pas? Y a-t-il vraiment insémination? Est-ce le saint-esprit? Ou bien n’est-il pas montrable? Est-il trop connu, marié, que sais-je? Evidemment c’était plus facile pour Mitterrand de cacher Mazarine: ce n’est pas lui qui portait l’enfant! Une femme, cela se voit. Bien sûr il peut y avoir des raisons que nous ne connaissons pas, mais pourquoi les cacher quand on est un personnage aussi médiatique qu’elle et qui sait habituellement très bien se mettre en scène?

Ce qui me chicane es la place du père dans cette affaire. Madame Dati nous refait le coup de la vierge et l’enfant. Pas besoin de père, l’enfant se débrouille sans. Et comme Madame Dati a un travail très prenant, il y aura très vite des nounous pour remplacer papa.

Cette histoire montre la fragilité de la place de l’homme dans la parentalité. La femme est toujours la mère de ses enfants. L’homme est quelque part, on ne sait où.

Enfin, si un jour Zohra s’étonne d’avoir un père absent, elle apprendra que c’était délibéré. Il y a déjà assez de pères qui par leur propre attitude sont absent, ou par leur travail. Et en général c’est une chose que l’on déplore. Là, ça devient normal.

Au fait, je croyais qu’avoir un enfant était un choix à deux, un choix d’amour. Et bien pas forcément.

Le père: un humain de seconde zone. Curieux exemple.

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Commentaires

  • Bonjour,
    Nous ne sommes qu'au début du feuilleton...Madame Dati est maitrise parfaitement les médias. Le moment venu, je suis sur que le papa fera son apparition. Il est juste dommage qu'un bébé soit "pris en otage" de la médiatisation d'une ministre française.

  • Rachida Dati reste maître de ses actes. Elle est libre de dire ou de ne pas dire; de plus, elle connaît bien les codes de la vie publique.

    Présumer qu'elle a quelque chose à cacher n'est donc pas correct. Les médias sont responsables des ragots sur la paternité (Aznar & Cie) mais elle demeure stoïque. Rien que pour cela, je trouve qu'elle force le respec. D'autant plus que c'est son choix et qu'elle a voulu certainement préféré "attendre le moment pour faire un enfant" car elle a dû voir autour d'elle beaucoup de femmes esseulées, élevant seules des enfants sans ressources... N'oublions que dans des temps pas si reculés, les hommes semaient ici et là des gosses dont ils n'avaient que faire! Aussi, Rachida Dati se protège-t-elle comme elle peut.

  • J'ajoute que je suis d'accord que les femmes qui élèvent seules leurs enfants forcent le respect. Mais que les pères qui, dans des conditions épouvantables: financières, déni, suspiçion, assument encore et toujours les miettes de parentalité dont on veut bien leur faire l'aumône, et qui essaient tant bien que mal d'être présent un week-end sur 2, du samedi midi au dimanche 18h, et qui quand enfin le dimanche midi une relation s'est rétablie avec leur enfant n'ont plus que quelques heures pour rendre à heure fixe l'enfant à la mère, sans quoi c'est plainte à la police, même pour 15 minutes. Je connais, j'ai donné...

    Et quand encore ils ne sont pas faussement accusés d'inceste et de pédophilie pour les exclure définitivement (tout en prenant quand-même leur argent, quand-même...).

  • Ah ! Vous êtes sensible à la condition des pères !
    Et vous voudriez que celui de la fille de Rachida Dati soit médiatisé.
    Super !
    Moi, si j'étais le père, j'aimerais qu'on me fiche la paix et qu'on me laisse vivre ma paternité tranquillement.
    Hélas pour eux, cela ne sera sans doute pas possible.
    Détail : "il y aura très vite des nounous pour remplacer papa", qu'en savez-vous ?

    Homme libre, vous faites dans le people, ce qui prouve que vous n'êtes pas libre.

  • Oups, le commentaire ci-dessus (j'ajoute que je suis d'accord...) devrait suivre un autre. pas comprendre parfois technologie...

  • @ Micheline: pas d'accord du tout avec vous sur ce coup. La suspiçion vis-à-vis de l'homme est un poncif, quelle est sa réalité quantitativement? Quel pourcentage d'hommes ont semé ici et là des gosses? Invérifiable au-delà de l'imagerie populaire. N'oubliez pas que 5 à 15 % des hommes ne sont pas les pères biologiques et ne le savent pas, ça c'est actuel. Sans compter celles qui "oublient" leur pilule pour capturer un homme.

    Ah, la mythologie de la pôvre femme victime et de l'homme profiteur et irresponsable a la vie dure. Les clichés sexistes sont loin d'avoir rendu l'âme. Et puis, Micheline, les quelques hommes qui "semaient" rencontraient des femmes consentantes, non? Quelle drôle d'image de la femme incapable de décider de sa vie et de ce qu'elle fait et avec qui.

    Maintenant si Rachida Dati force le respect et reste stoïque, pour se protéger éventuellement de la médiatisation (ce serait bien la première fois, mais enfin, admettons de lui laisser le bénéfice du doute), elle aurait pu dire que le père est heureux mais que d'un commun accord ils ne veulent pas s'exposer. Dire que le père est là, qu'il assume, et qu'elle est ravie qu'un homme assume sa paternité. Comment peut-elle sembler ignorer la rumeur? Comment peut-elle prendre pour elle seule la responsabilité d'une parentalité?

    Quand aux femmes esseulées élevant leurs enfants seules et sans ressources, demandez à ces pères exclus par la justice qui vivent dans un studio sans moyen d'offrir à leur enfant en "visite" (honte à ce mot: les enfants d'un père sont de simples touristes) une chambre et des vacances normales, si c'est leur choix. Qu'elles pratiquent la garde partagée, elles seront moins seules à éduquer, les frais seront partagés, elles auront une vie propre.

  • @ Alain: vous faites partie des gens que cela dérange que je veuille être libre?... marrant, les attaques sur ce thème. Ce devrait pourtant à mon avis être le désir de tous et de toutes d'être libre. Libre de penser sans crainte de ce que les autres pensent. Libre d'avoir raison ou tort. libres de parler même si l'on n'est pas un expert. libre d'être à contre-courant.

    Ce que vous dites ne prouve rien hormis votre désir de démontrer que je ne serais pas libre. Je ne fais pas dans le people, je traite d'un thème à partir d'une personnalité très médiatisée.

    Mais j'accepte l'argument que vous soulevez, à savoir l'envie pour le père qu'on lui fiche la paix. Vu qu'elle a parlé de sa grossesse, et qu'elle a ostensiblement refusé de parler du père, elle aurait simplement pu dire que par pudeur et d'un commun accord elle ne le faisait pas connaître mais qu'il était heureux d'être père avec elle. C'aurait été le moindre des respect vis-à-vis du père de sa fille: dire qu'il existe!

  • Voilà un magnifique exemple de maghrébine totalement intégrée !

    Toutes mes félicitatons à Rachida Dati et son merveilleux bébé ! On peut apprécier, ou ne pas appprécier les idées politiques de cette femme, mais je trouve qu'elle a beaucoup de courage ! Les Ramadan et autres...ne doivent pas s'en remettre, mais je pense que pour eux ce n'est qu'une impure qui fait honte à l'Islam !

  • Halala, je sens que je risque de me faire incendier....mais voilà, tu parles de ton expérience personelle....et la mienne est certainement autre, et dans les 80% des gens que je connais, qui ont divorcé, dont moi-même, les pères se sont simplement tirés, ou pas assumé régulièrement ni les visites, ni les pensions....alors, les statistiques, je ne sais pas où tu les trouves, mais si j'ai aussi des amis qui ont souffert de moins voir leurs enfants, la plupart des hommes que j'ai croisé lors de divorces ont simplement lâché les enfants avec la mère (pour lui "apprendre", ou sous d'autres prétextes...)

    Il y a des hommes très bien aussi...par respect pour ceux là, je m'abstiens de ressasser le négatif que j'ai pu rencontrer....

    Mais si je devais me baser sur mon expérience personelle, je devrais écrire tous les 3 jours sur ces irresponsables qui lâchent femmes et enfants pour se casser avec des jeunettes alors qu'ils ont 50 berges, etc....

    J'ai franchement du mal à suivre un tel acharnement...

    Bonne soirée quand même.

  • Et pour se détendre un peu....:=))

    http://fr.youtube.com/watch?v=KMhuAtyFCrw

  • Foutez la paix à cette Femme ! Elle est totalement libre de vivre Sa vie !
    Non mais !!!!!.............. à quoi servent ces commentaires ??????????????????
    Le respect c'est quoi ?.........................
    Amitiés
    Coucou

  • Je suis complètement les propos d'Arkencielle: c'est dans ce sens que j'ai répondu à cet article! Dans ma génération, la plupart des (ex-)copines se sont fait plaquer au bout de trois ans environ d'union, avec des petits sur les bras, etc. Souvent suite à une promotion, les mecs se tirent et n'en ont presque rien à faire de leur mioche si ce n'est la fierté d'avoir su ou pu en faire ...

    @ Hommelibre : le complexe du père blessé, excusez-moi, mais c'est souvent un mythe! D'ailleurs, dans l'histoire, bon nombre d'enfants naturels, illégitimes étaient rejetés par les pères (et non pas par les mères).

    Mais heureusement qu'il y a tout de même des hommes responsables et aimants...

    Et pour terminer sur Rachida Dati, que j'adore personnellement, son partenaire a bien raison de rester discret...

  • @ ark: tu m'as raconté hors ligne ton histoire, et tu sais combien je t'admire pour ce que tu as fait. J'ai d'ailleurs beaucoup de respect et d'admiration pour les mères. Porter un enfant est quelque chose qui m'échappe et qui me fascine. J'étais aux petits soins pour mon ex-femme quand elle était enceinte. Après l'accouchement où je lui ai sauvé la vie (pas envie d'entrer dans les détails), pendant un an nous alternions les nuits sans sommeil car notre fille pleurait 6 ou 7 fois par nuit, et nous étions épuisés. Mais je ne regrette rien. C'était un grand bonheur d'être père et c'est à cette femme que je le dois. Quelle qu'ait été la suite, je l'en remercie.

    Je pense que nous n'entendons pas les mêmes sons de cloche. Les nombreux hommes que j'entends savent qu'ils ont perdu lors d'une séparation. Et je sais par de nombreux documents que j'ai pu voir comment on fait pour casser un père, le faire abandonner. J'aimerais parfois être une mouche pour voir ce qui se passe dans le couple, plutôt que de simplement écouter les doléances après coup.

    Les hommes n'ont pas la vocation ni le talent pour être victimes. Soit c'est leur orgueil, soit c'est l'éducation des mères qui leur ont appris à être forts et à ne pas pleurer. Leur abandonisme n'est pas forcément de la lâcheté ni de l'irresponsabilité. Il faut parfois une force hors du commun pour tenir alors que tout est fait, insidieusement, pour les exclure.

    Je ne parle bien évidemment pas de toutes les mères, loin de là. Beaucoup de mère que je connais assurent, sont réglo, et privilégient l'intérêt des enfants. Quand je parle de ce thème je ne généralise pas, mais je constate quand même que globalement les hommes sont très fortement discriminés sur certaines choses dans notre société.

    Alors ce n'est pas de l'acharnement, pas plus que de lire tous les trois jours dans la presse les discriminations dont sont victimes des femmes. Je suis surpris que l'on parle d'acharnement pour les hommes qui s'expriment, et que l'on adhère sans analyse aux plaintes de certaines femmes.

    @ coucou: nous avons déjà eu l'occasion de nous apprécier, cela ne change pas. Nous ne sommes pas d'accord cette fois, ok. C'est le libre débat, et c'est fait pour. Mais je ne mets pas en cause la liberté de Madame Dati. Je suis touché par l'absence du père, et par le manque de communication claire sur ce sujet. Elle fait ce qu'elle veut. mais pour éviter les rumeurs pas toujours saines, elle aurait pu avoir une position plus claire et tranchée dès le début, quelle qu'ait été sa position. Anyway au-delà d'elle c'est le principe de l'évacuation du père qui me questionne, et je ne pense pas que cette liberté-là soit une bonne perspective pour notre société.

    @ Café: oui, on peut aussi voir les choses sous cet angle. Dans ce cas cette grosses et l'absence du père devient un enjeu d'émancipation culturelle. L'enfant est donc utilisé à d'autres fins que sa propre existence.

    Je sais que je ne rame pas dans le sens du courant dans ce genre de billet, mais je maintiens l'entièreté de ma position sur la place des pères.

  • @ Micheline: Je t'entends bien. Il se trouve que je peux dire la même chose à l'envers. le nombre d'hommes qui se font plaquer parfois alors que leur femme est encore enceinte, qu'elle vit avec un autre homme qui subvient à ses besoins alors qu'elles demandent le max de pension parce qu'elles ne travaillent pas. J'en ai une liste moi aussi!

    Cela dit je suis très choqué par la légèreté de nombre de rupture. Et très, très choqué quand un homme quitte sa femme enceinte. C'est le genre de chose qui me déstabilise, car je ne comprends pas. Il ne faut pas juger car on ne connaît pas tout des situations (idem d'ailleurs pour rachida Dati), mais je ne peux me sentir solidaire de ces hommes qui trahissent ainsi la femme qui leur a fait assez confiance pour avoir un enfant avec eux.

    Cela dit, je vois bien qu'avec Rachida Dati j'ai touché une icône à qui l'on accorde tout par admiration. Figurez vous que je l'aime bien aussi par ailleurs. Même si je ne suis pas dupe de son extrême narcissisme qui sort d'elle lors de toute interview. je suis habitué à décripter cela, je ne suis pas dupe: elle se nourrit constament dans une sorte de besoin de reconnaissance. Nous le faisons tous plus ou moins. Je suis critique sur ce point avec elle: elle est un peu démesurée dans son narcissisme. Et je n'apprécie pas sa rigidité dans son action politique, son incapacité à dialoguer et son autoritarisme.

    Je ne me laisserai jamais enfermer dans l'admiration même pour les gens les plus extraordinaires. J'admire profondément l'action de Gandhi, mais je trouve infect son comportement avec sa femme qu'il cantonnait dans un rôle préétabli par ses croyances.

  • J'espère simplement qu'on ne verra pas de "Vierge", ni d' "Enfant Divin", dans toute cette histoire.
    Tout le monde a droit a une vie privée, mais la question mérite d'être posée dans le cas des gens qui choisissent la vie publique et politique.

  • Oui Victor. Et bien sûr que la vie privée doit être respectée. Mais qui peut affirmer qu'il n'a jamais rien lu sur la grossesse de Rachida Dati, ou sur les histoires de couples de telle ou telle vedette? Qui saute ces pages et refuse même d'en lire les titres? Personne dans mes connaissance.

    Ce qui signifie que tous nous entrons, par journalistes interposés, dans la vie privée des gens publics. Tous les gens que je connais, même ceux qui ne lisent pas Closer ou autre feuille de navet, connaissent des détails sur telle ou telle vedette.

  • Les circonstances montrent que la Marie des évangiles était très moderne, sans le savoir: mère porteuse. Sinon on est tenté d'expliquer cela par la parthénogenèse, mais chez la femme c'est exceptionellement rare ! Le problème est que le fait de ne pas déclarer de père à l'Etat civil, ce que la loi française permet, comme l'accouchement sous X d'ailleurs (pour les pauvres jeunes filles qui avaient succombé à l'Allemand) est en contradiction totale avec le droit ordinaire qui veut que l'enfant soit RECONNU par les deux adultes qui l'ont conçu. La société est là aussi pour défendre l'enfant, même contre ses parents. Ici on voit bien que le père on s'en tape. Que l'on ne vienne pas ensuite pleurer qu'il est absent.

  • @ anthropologue: merci pour ce commentaire fort judicieux. A force d'être hypnotisés par la séduction de certaines personnes médiatiques, on en viendrait à oublier les fondamentaux.

  • Hommelibre... je vous apprécie bien... mais je trouve que votre tendance à constamment victimiser les hommes est un peu blasante...

    Comme arkencielle... dans 80% des cas de divorces (que dis-je... 90%) je ne connais que des hommes qui ont quittés femmes et enfants pour aller retrouver leur jeunesse perdue auprès de leur petite secrétaire... malheureusement pour ces femmes elles avaient été éduquées pour rester à la maison et s'occuper des leurs enfants et n'avaient aucun dimplômes leur permettant de trouver un travail pour subvenir à leurs besoins (sans parler de ceux de leurs enfants)
    Je connais mm le cas d'un homme qui a quitté sa femme pour aller vivre à Cannes et en 10ans n'a pas revu ses enfants 1seule fois et n'a jamais payé de pension alimentaire... L'enfant la plus âgée à même dû arrêter ses études au collège pour travailler à plein temps pour aider sa mère dépressive à subvenir au besoin de leur famille...
    Un autre cas, celui d'une femme qui c'est fait plaquer comme une merde... à 37ans à recommencé des études universitaires et est maintenant une brillante avocate...
    Et plus personnellement le cas de mes parents... mon père ne voulait pas demander le divorce parce qu'il disait que ca couterait trop cher... ma mère à insisté (comprenez...il l'a trompé... un peu de dignité quand même!!!) et depuis elle est partie de 0 pour monter une entreprise florissante...
    Mon père a obtenu la garde partagée avec pour seule raison le fait qu'il touche des allocations et des subsides parce que nous sommes nombreux... alors qu'il est loin d'être dans le besoin... mais enfin quand on peut pinailler...
    Pour dire... non seulement ne s'est il pas rappellé le jour de mon anniversaire... mais sur la carte (après que ma mère lui ai demandé de faire un effort...) il a écris mon âge avec 2ans de moins...
    C'est triste à dire... mais pour moi... c'est l'exemple d'un père type...

  • Boo, vous avez raison, et nombre d'hommes sont très critiquables. Je le sais, je le vois aussi, je le dis sans ambiguïté. Mais j'entends aussi beaucoup, beaucoup l'autre versant des choses, et je vois nombre d'hommes qui assurent, assument, comme beaucoup de femmes d'ailleurs. Savoir si quantitativement il y a plus des uns de des autres? Difficile à dire. Mais je connais aussi pas mal d'hommes quitté par leur femme pour un autre, et aussi souvent plus jeune - oui, oui, cela se passe aussi, et de plus en plus.

    Nous avons tous les deux raison, mon analyse et la vôtre ne sont pas en compétition.

    Cela dit, blasant ou pas, je continuerai à parler de la place des hommes et des pères dans la société. Etre considéré comme blasant n'est pas un argument de nature à me faire changer mes convictions.

  • Boo encore: c'est blessant qu'il ait oublié votre anniversaire. Pour moi ce n'est pas un père type, mais un gougat et un... comment disait Pacale? oui, un "bougre de crème d'emplâtre à la graisse de hérisson" et un "ectoplasme à roulettes "!!!

    Moi je n'oublierais jamais votre anniversaire!!! Dommage que je n'aie pas de raison de vous le fêter... Hum hum...

    (:o)...

  • Bon eh bien je retire le blasant... d'autant plus que vous suscitez un débat et que c'est plutôt amusant :)

    Pour le reste... c'est bien des hommes qui défendent le rôle des hommes comme vous le faites sans essayer de les rendre supérieurs aux femmes (ce qui se fait souvent...)

    Et puis pour le reste... Je connais le cas d'une femme qui a quitté son mari pour un homme plus âgé :))) tout arrive

    Biz

  • Merci Boo, vous êtes trop chouchou! En effet je ne prétends pas du tout que les hommes soient supérieurs, et même j'estime que les femmes sont beaucoup plus fortes que ce que l'on en dit dans le poncif de la femme faible. Et si je parle plus des hommes, vous savez que je soutiens les femmes dans de justes causes aussi.

  • Boo, "Comme arkencielle... dans 80% des cas de divorces (que dis-je... 90%) je ne connais que des hommes qui ont quittés femmes et enfants pour aller retrouver leur jeunesse perdue auprès de leur petite secrétaire... "
    étonnant quand on sait que 80% des divorces sonts demandés par les femmes.

    "D'après la sociologue française, Evelyne Sullerot2, féministe delà première heure, mais reconvertie après la fondation de l'organisme Retravailler où elle a reçu plus de 500 000 femmes, dont beaucoup étaient divorcées,
    «Il ne faut pas oublier que ce sont les femmes, dans trois cas sur quatre, qui demandent la séparation... Et pourquoi la demandent-elles ? Diverses études montrent que la cause numéro un est le désappointement... Elles ne supportent pas le quotidien sans la romance : je m'ennuie, donc je veux refaire ma vie...
    s'exclame la
    Vous n'êtes pas tendre envers les femmes, journaliste.
    Non. Je crois qu'elles n'ont pas très bien géré la formidable liberté qui leur avait été donnée. Je pense que tout cela est rattrapable. Mais je voudrais leur dire qu'elles ne sont pas les propriétaires de leurs enfants.

    le fonctionnement d'homme le plus courant ce n'est pas de divorcer et de briser sa famille c'est de prendre une amante !!!
    les femmes actuellement ne s'inquiétent pas beaucoup de briser une famille parce qu'il n'y a plus de passion amoureuse, évidement c'est beaucoup louable selon toi (point de vue féminin) que de faire cocu son conjoint, de créer des séquelles aux enfants on s'en fout, d'éjecter le pére on s'en fout, de toute façon il payera bien la pension, et puis il y a aussi les aides l'état maternant à tout prévu, pour que son éjection, ne crée pas trop de soucis financiers.

    "c'est l'exemple d'un père type..." ton cas très particulier, tu appelle ça l'exemple d'un pére type, tu vis dans ta bulle renseigne toi plutôt sur la réalité actuelle. c'est quand même étonnant que tu ne connaisse que des cas particuliers, et en plus tu voudrait en tirer des généralitées assez fort !!!

  • "en contradiction totale avec le droit ordinaire qui veut que l'enfant soit RECONNU par les deux adultes qui l'ont conçu. La société est là aussi pour défendre l'enfant, même contre ses parents. Ici on voit bien que le père on s'en tape. Que l'on ne vienne pas ensuite pleurer qu'il est absent."

    "Maintenant si Rachida Dati force le respect et reste stoïque, pour se protéger éventuellement de la médiatisation (ce serait bien la première fois, mais enfin, admettons de lui laisser le bénéfice du doute), elle aurait pu dire que le père est heureux mais que d'un commun accord ils ne veulent pas s'exposer. Dire que le père est là, qu'il assume, et qu'elle est ravie qu'un homme assume sa paternité. Comment peut-elle sembler ignorer la rumeur? Comment peut-elle prendre pour elle seule la responsabilité d'une parentalité?"

    anthropologue et homme libre, je partage tout à fait vos points de vue, bel exemple que nous donne cette ministre, d'avoir un enfant sans vie de couple sans pére, c'est beau à ce niveau là, de mous montrer un tel exemple d'éjection du pére !!!

    "Voilà un magnifique exemple de maghrébine totalement intégrée !

    Toutes mes félicitatons à Rachida Dati et son merveilleux bébé ! On peut apprécier, ou ne pas appprécier les idées politiques de cette femme, mais je trouve qu'elle a beaucoup de courage ! Les Ramadan et autres...ne doivent pas s'en remettre, mais je pense que pour eux ce n'est qu'une impure qui fait honte à l'Islam !"

    c'est plus que de l'intégration, imiter les pires travers des femmes actuelles !!!

  • Boo « Comme arkencielle... dans 80% des cas de divorces (que dis-je... 90%) je ne connais que des hommes qui ont quittés femmes et enfants pour aller retrouver leur jeunesse perdue auprès de leur petite secrétaire... »

    C'est du n'importe quoi !

  • John, vous qui aimez décrire la violence féminine envers les hommes, voila même un clip vidéo.
    Vous devriez l'aimer, il y a Valérie Garbani dedans.
    [elle est comme Sarkozy et Micheline Calmy-Rey, faire parler d'elle a n'importe quel prix]

    www.20min.ch/ro/news/romandie/story/Un-ex-conseiller-d-Etat-rend--dingue--Valerie-Garbani-15669722

  • @ Naibed...

    Tient donc... Comment est-ce que mon expérience personnelle (j'ai bien précisé qu'il s'agissait de MON expérience personnelle et non de vérité absolue...) pourrait-elle être "N'importe quoi!" ... étiez-vous présente à ces instants de ma vie à mon insu?? Non?! C'est bien ce qu'il me semblait...

  • "C'est une femme libérée" et tout ce tapage médiatique sur une question très personnelle est insupportable. Peut-être a t-elle des membres de sa famille qui vont la relayer ? Quand vous mettez vos enfants à la crèche dès le 2 mois, cela arrive plus souvent que l'on ne pense, personne n'y prête attention. je trouve qu'elle donne une image claire et sublime de la femme musulmane, de seconde génération, bien intégrée et qui en veut. De plus, elle contribue à faire un pied de nez à ces machos islamistes et rétrogrades!

  • à part quelle soit apparement fille mére c'est un très bel exemple d'intégration.un enfant ça s'éléve avec un pére.

    "le témoignage d'un éducateur
    Union des Familles : Quel rôle le père a t-il dans l'éducation de ses enfants?
    Jean-Marie Petitclerc: Un des principaux rôles du père est de poser des limites. C'est un rempart contre un amour trop fusionnel avec la mère. Inconsciemment, il signifie à son enfant : "Ta mère n'est pas à toi, c'est ma femme".
    Le rôle du père, c'est de conjuguer amour et loi, de lui dire : "Je te dis non parce que je t'aime". Un enfant se construit grâce à des repères et pas uniquement dans la satisfaction immédiate de ses désirs. Dans mon métier d'éducateur, je rencontre beaucoup d'adolescents qui sont en quête de limites qui n'ont pas été correctement posées. On mesure seulement maintenant l'importance du rôle du père, qui a été un peu effacé par la législation des années 70-72. Un projet de loi est d'ailleurs en attente pour le restaurer.
    Union des Familles : Le père serait donc aujourd'hui trop souvent absent dans l'éducation de ses enfants?
    Jean-Marie Petitclerc: : Il faut savoir que 60% des enfants de divorcés n'ont aucun contact avec leur père et seulement 15% des pères obtiennent la garde principale de leur enfant.
    Mais il y a absence et absence. La pire absence, ce n'est pas l'absence physique, c'est le désintérêt. Imaginons un cadre qui rentre tard de son travail. S'il est capable malgré tout, pendant un quart d'heure de faire abstraction de ses préoccupations pour aller dire bonsoir à ses enfants, écouter ce qu'ils ont à dire, être disponible, il est présent. D'autant plus si, dans la journée, la mère a dit : "J'en parlerai à ton père ce soir". Ce père-là est présent dans la tête de l'enfant et il sait qu'il peut compter sur lui.
    Par contre un père chômeur, trop en difficulté pour être disponible malgré sa présence physique, pourra ne pas compter beaucoup. En cas de divorce, un père qui continue à manifester de l'intérêt à ses enfants reste présent et son absence pourra ne pas entraîner de séquelles trop graves.
    Union des Familles : Quelles peuvent être les séquelles de l'absence du père pour un enfant?
    Jean-Marie Petitclerc: : L'absence du père peut avoir deux conséquences graves pour l'enfant : Premièrement l'absence de modèle d'identification pour le garçon et d'image de l'autre sexe pour la fille ; deuxièmement la difficulté à intégrer des limites.
    Union des Familles : Les séquelles de l'absence du père sont-elles différentes de celle de l'absence d'une mère?
    Jean-Marie Petitclerc : : La carence d'affection maternelle est d'une autre nature. L'enfant a naturellement une bonne image de la mère. Lorsqu'elle manque, il s'en rend responsable en se disant : "Je n'ai pas été assez gentil pour que ma mère m'aime".
    Dans la vie sociale, ces enfants provoquent souvent des attitudes de rejet. Ils feront tout pour casser une relation, car ils pensent que si elle n'est pas incassable, cela ne vaut pas le coup de s'y lancer. Dès qu'un éducateur s'intéresse à eux, ils se rendent épouvantables.
    J'ai connu un adolescent qui avait marqué sur sa porte : "Ici vit le diable !". Sa mère l'avait abandonné. La carence de la mère peut être très grave dans l'enfance. Par contre, celle du père est plus grave à l'adolescence.
    Union des Familles : D'où cette explosion de la violence chez certains jeunes à laquelle nous assistons, notamment dans les banlieues difficiles ?
    Jean-Marie Petitclerc: : Cette violence est en effet très préoccupante, et les adolescents, qui peuvent aujourd'hui s'entretuer pour des raisons futiles, en sont les premières victimes. Le psychanalyste Tony Anatrella qui s'est interrogé sur les causes de ce phénomène, a écrit : "Une société sans père est une société sana repère". D'après lui, la montée de la violence à laquelle nous assistons aujourd'hui n'est pas seulement due aux phénomènes d'exclusion, mais elle est aussi une conséquence de l'effacement du rôle des pères.
    La violence n'est pas un phénomène nouveau. Comme le dit André Comte-Sponville, l'agressivité est naturelle chez l'être humain. Par contre, la convivialité et la paix sont le fruit de l'éducation. Ce qui est nouveau aujourd'hui, c'est l'absence de crédibilité des adultes pour réguler cette violence et, chez les jeunes, l'absence de repères et de limites. A Argenteuil, un gamin de 1' ans a mortellement blessé avec un couteau un autre de 16 ans pour un blouson prêté et rendu sali. Je ne partage pas l'avis de certains psychiatres évoquant des désordres graves de la personnalité. Ce sont, en fait des enfants comme les autres. Ces enfants souffrent d'un déficit d'éducation : ils n'ont pas appris à supporter la frustration.
    Le problème de la violence des jeunes n'est donc pas d'abord un problème de jeunes, mais un problème d'adultes. Comment se fait-il que notre génération soit en si grande difficulté pour exercer sa mission d'apprentissage de la régulation de la violence auprès des enfants et des adolescents?
    Le père est le premier à qui cette mission est confiée. Plutôt que de sombrer dans les accusations faciles de "pères démissionnaires", il faut travailler à aider les pères à jouer leur rôle. C'est pourquoi à Argenteuil, dans l'association Le Valdocco où j'exerce mon métier d'éducateur, nous avons créé un réseau d'écoute, d'appui et d'accompagnement des parents sous forme de groupes de parole.
    Union des Familles : Parce qu'il est difficile d'être père aujourd'hui ?
    Jean-Marie Petitclerc: : On accuse souvent les pères d'être "démissionnaires" aujourd'hui. Personnellement, je rencontre beaucoup plus de pères dépassés. C'est vrai, il est difficile d'être père aujourd'hui.
    Tout d'abord, par manque de crédibilité. L'exclusion sociale du père peut entraîner des réactions telles celle-ci : "Ce n'est pas toi qui fous rien, qui peux me dire quelque chose !".
    D'autre part, on vit aujourd'hui dans un contexte de pluralisme des valeurs. Hier, lorsqu'on lui disait quelque chose, l'enfant demandait : "Pourquoi ?", et le père répondait : "Parce que". Maintenant l'enfant rajoute : "Parce que quoi ?". Le père doit légitimer ses règles, argumenter, témoigner de ses valeurs. Et souvent il n'est pas formé à cela.
    Union des Familles : Quelle pourrait être alors une bonne autorité paternelle ?
    Jean-Marie Petitclerc: : Le rôle essentiel de l'autorité paternelle est de sécuriser et de responsabiliser. Sécuriser, c'est être capable de dire non. Si on lui dit toujours oui, l'enfant risque de sombrer dans la toute puissance. Il va croire que tous ses désirs peuvent devenir réalité, ce qui est angoissant pour lui. Responsabiliser, c'est développer sa capacité à devenir acteur de sa vie.
    Une bonne autorité, c'est une autorité que l'enfant accepte, et pour cela trois critères sont nécessaires :

    elle doit être bienveillante : faire comprendre à l'enfant que le centre des préoccupations, c'est son propre bien ;

    crédible : le père lui aussi vit aussi des principes qu'il inculque ;

    équitable : juste entre les différents membres de la fratrie.
    On parle beaucoup de crise de l'autorité. Il vaudrait mieux, me semble t-il, parler de crise des porteurs d'autorité. Si les pères, enseignants, hommes politiques étaient bienveillants, crédibles et équitables, l'autorité fonctionnerait. J'expérimente moi-même quotidiennement que, lorsque ces trois critères sont présents, l'autorité est bien acceptée par les jeunes.
    Union des Familles : L'absence du père peut-elle être palliée par un père de substitution et jusqu'où ?
    Jean-Marie Petitclerc: : On ne remplace jamais le père, mais on peut effectivement pallier son absence. Le vrai père, n'est-ce pas celui qui éduque ? comme j'aime à le rappeler aux enfants adoptés.
    Ainsi dans les familles recomposées, il faut beaucoup soutenir le rôle du beau-père, car les adolescents ont tendance à lui dire : "Tu n'es pas mon père, tu n'as rien à me dire". Légalement ils ont raison, mais dans les nouvelles propositions de loi qui sont aujourd'hui en cours d'élaboration à partir notamment du rapport Bruel, il est question de donner au beau-père quelques attributs de l'autorité parentale, en particulier dans les petites choses du quotidien : il pourrait signer les bulletins scolaires par exemple.
    Il est bien difficile pour une mère d'élever seule un adolescent. Prenons l'exemple d'un ado de 16 ans sans père qui rentre chez lui à 2 heures du matin, avec un autoradio volé dans les mains. Si sa mère l'accueille elle devient complice ; si elle le renvoie, il va traîner dans les rues... Quand on est deux, c'est plus facile. L'un pousse une "gueulante" sur ce comportement inadmissible ; l'autre embrasse en disant : "Tu gardes ta place dans la famille". Déjà, le seul fait de pouvoir dire : "J'en parlerai à ton éducateur" introduit un tiers dans la relation entre la mère et l'enfant. Et c'est un drame aujourd'hui pour nombre d'adolescents de ne pouvoir passer que de madame l'enseignante à madame la juge et à madame l'éducatrice. La seule figure masculine éducative pour eux c'est le CRS ! Il serait urgent de créer une parité dans le monde éducatif.
    Une autre chose très importante à souligner, c'est la place du père dans la tête de la mère. Quand un divorce se passe dans le respect mutuel du rôle de chacun auprès de l'enfant, les conséquences sont beaucoup moins graves que lorsqu'il y a critiques et démolition. Le père et la mère sont inscrits dans la tête de l'enfant. En cas de divorce, on peut parler de son "ex-femme", jamais de ses "ex-enfants".
    Pour en savoir plus : Jean Marie Petitclerc a publié "la violence et les jeunes" aux éditions Salvador 1999 "

  • @ leclercq: A lire et à relire. Merci pour ce commentaire très utile, qui donne matière à réflexion. J'apprécie aussi le ton posé, le respect des deux parent de cet éducateur. Une telle réflexion fait simplement se reposer la question de l'icône "sublime". La liberté individuelle de la mère ne devrait pas se construire par l'exclusion du père, ni par l'autosatisfaction maternelle où l'enfant est une poupée. Encore moins de faire de sa grossesse un enjeu social de remise en cause de sa culture originelle.

    Bien sûr que Madame Dati est libre de sa vie, et ce n'est pas cela qui est mis en cause dans mon billet. C'est la place du père et celle de l'enfant. La toute-puissance maternelle n'est pas meilleure que la toute-puissance paternelle, et cela il faut le dire même si c'est à contre-courant de la pensée dominante actuelle où une femme "libre" a toujours raison. La question n'est pas là.

  • @ pffff et Charles

    voir plus haut

    "Union des Familles : D'où cette explosion de la violence chez certains jeunes à laquelle nous assistons, notamment dans les banlieues difficiles ?
    Jean-Marie Petitclerc: : Cette violence est en effet très préoccupante, et les adolescents, qui peuvent aujourd'hui s'entretuer pour des raisons futiles, en sont les premières victimes. Le psychanalyste Tony Anatrella qui s'est interrogé sur les causes de ce phénomène, a écrit : "Une société sans père est une société sana repère". D'après lui, la montée de la violence à laquelle nous assistons aujourd'hui n'est pas seulement due aux phénomènes d'exclusion, mais elle est aussi une conséquence de l'effacement du rôle des pères."

  • @ pffff et Charles

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    "Union des Familles : D'où cette explosion de la violence chez certains jeunes à laquelle nous assistons, notamment dans les banlieues difficiles ?
    Jean-Marie Petitclerc: : Cette violence est en effet très préoccupante, et les adolescents, qui peuvent aujourd'hui s'entretuer pour des raisons futiles, en sont les premières victimes. Le psychanalyste Tony Anatrella qui s'est interrogé sur les causes de ce phénomène, a écrit : "Une société sans père est une société sana repère". D'après lui, la montée de la violence à laquelle nous assistons aujourd'hui n'est pas seulement due aux phénomènes d'exclusion, mais elle est aussi une conséquence de l'effacement du rôle des pères."

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