Bruxelles, ma belle...

Pluie froide ce matin. Fouettée par un vent tendu. Ciel bas des plaines habillées de près où des nuages déchirés alternent les gris.

Photo006.jpgPour sentir une ville il faut y marcher. Accompagner les pas rapides, attendre au bord des rues. J'ai connu Bruxelles plus calme. Aujourd'hui tout va vite, comme si chacun voulait précéder sa propre trace. Autour de la Grand Place les ruelles semblent suspendues aux maisons, et les maisons au ciel.

 

Dans une zone piétonne un flot incessant de corps pressés. Et du bruit, un bruit envahissant. En automne les villes ont parfois ce charme pénétrant d'entre saisons, comme les habits sont eux-mêmes entre légèreté inquiète et cocon qui se tisse. Là c'est la rapidité qui domine.

Détour au Jardin botanique enclavé entre des avenues encombrées. Un étang, un banc, un rat  qui passe et repasse.

 

Bruxelle frétille, vibre, tremble.

 

Rester centré, continuer au hasard des taches de vie que le regard saisit. Vent frais dans des rues calmes. Puis place de Brouckère, où il n'y a plus d'omnibus; et carrefour de l'Europe. En effet: Bruxelles, carrefour de l'Europe et de l'Afrique

 

L'après-midi, retour du soleil entre de gros cumulus floutés. 

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Demain le congrès Paroles d'hommes commence.

Et dimanche on connaîtra les Constituants: pensez à voter!  ...hum... la liste 9, Mouvement Changer Genève, bien sûr! Loin de Genève pour 3 jours je n'oublie pas.

Catégories : Poésie 3 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Alors John...on s'ennuie de ses petits camarades :-) ..ouaip..moins de 4 jours avant la jour J..gloups... Profite bien de ton séjour en Belgique, des moules-celles que tu veux d'ailleurs :-)-et tâche de mettre la main sur cette maudite baraque à frites :-) !!!

  • Ah Valérie, enfin toi! Telle l'archange Gabrielle, tu m' as annoncé hier que j'allais etre papa... Non, pas avec toi, raaahhh, faut tout leur expliquer. ;o)

    Et comme on dit cher Drucker: vivement dimanche!

    PS pour les frites, tant pis. pour les moules, ça, je vais aller au pif.... (hum hum je déteste ce langage... mais bon avec toi ca passe...)

    Bisous

  • J'en ai fait le même constat, cher ami, au sujet de Paris.
    "Pour sentir une ville il faut y marcher"
    De toute manière, le temps que vous mettez pour arriver sur les quais du métro, vous arrivez à pieds à votre destination épargnant ainsi du temps et de l'argent, tout en bénéficiant de la magnifique vue.

    Bien à vous,

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