L'épidémie des fausses accusations: un slam pour les pères

C’est une épidémie. Un grave problème de société. Une nouvelle criminalité en pleine expansion, boostée par la complaisance des tribunaux et l’idéologie féministe misandre.

(Vous pouvez voir le clip du slam en fin de billet)


Les fausses accusations de viol ou d’abus sexuel sont devenues une machine à broyer de l’homme. Soutenues de fait par les campagnes qui font apparaître les hommes comme violents, violeurs, salauds de service, elles prolifèrent sur le compost culturel d’une société en mutation profonde. Comme si une sorte de néo-puritanisme en matière sexuelle donnait pour quelque temps l'illusion de ne pas avoir à assumer l'immense liberté des humains actuels.


La balle d’argent

Les pères sont en première ligne. En particulier lors d’une séparation ou d’un divorce. Que la mère ou quelqu’un de la famille accuse le père d’attouchement, et aussitôt le rouleau compresseur se met en marche, détruisant tout sur son passage: la vie d’un homme, sa relation avec ses enfants. En effet, même sans preuve et même dans des dossiers d’emblée suspects, le père est coupé de ses enfants pendant des années. Si l’on ajoute la dépression, l’emprisonnement fréquent sans autre motif que les préjugés d’un juge d’instruction, les conséquences morales et financières, une fausse accusation est bien une balle d’argent: celle qui tue à coup sûr, comme dans les westerns.

Quand la juge genevoise Tombesi déclarait publiquement dans une interwiew: “Nous partons du principe que les mères qui accusent sont de bonne foi”, la messe est dite pour les pères, et la justice est dévoyée, pervertie de sa mission première. Les avocats estiment ouvertement que 50% des accusations de ce genre contre les pères sont fausses. 50%! Et encore, cette estimation pourrait bien être revue à la hausse.

Les prédatrices en jupon

Les hommes sont des proies faciles pour les prédatrices en jupon. Ils sont forcément coupables, a priori. Là encore, la justice complice protège d’emblée les accusatrices, avant même toute analyse lucide et sereine des plaintes. L’emballement judiciaire est bien connu, et les accusatrices qui témoignent faussement savent qu’en général elles ne risquent rien.

En effet, les tribunaux classent quasi systématiquement les plaintes faites par les hommes innocentés. Un exemple célèbre: l’accusatrice de Johnny Hallyday n’a pas été poursuive malgré une plainte du chanteur après qu’il ait été totalement blanchi, et alors même qu’il a été démontré que la dame avait fait de faux certificats. Le message de la justice à ces délinquantes est: “Vous ne risquez rien”.

On classe les plaintes contre elles par opportunité, parce qu”elle ne savait pas”, ou bien elle était psychiquement fragile. A force d'être aussi sexiste la justice en est devenue suspecte. L’image de la femme donnée par la justice est l’irresponsabilité. Les femmes seraient irresponsables et jouiraient d’une impunité presque totale. Je ne suis pas convaincu que cette image serve la cause des relations hommes-femmes.

Quand je dis “les femmes”, je ne pense bien sûr qu'aux criminelles. Les femmes avec qui je parle de cela, qui sont très majoritairement intelligentes, solides dans leur têtes, honnêtes, n’en reviennent pas quand je cite quelques chiffres.


Quelques chiffres

Par exemple, entre 1997 et 2002 en France, suite à une circulaire de Ségolène Royal enjoignant les proviseurs d'établissements scolaires à dénoncer à la justice même les rumeurs, des centaines de profs ont été accusés faussement, arrêtés, cassés. Un véritable gâchis. Une hécatombe. Des centaines. Certains se sont suicidés. Une enquête fouillée réalisée par Marie-Monique Robin qui en a fait un livre, “L’école du soupçon”, révèle que 73%, oui vous avez bien lu: 73% des accusations ont été démontrée fausses. Mais le mal était fait. La parole aveuglante de l'enfant sur une justice qui ne demande qu'à être aveuglée, comme pour expier une culpabilité collective, en la faisant par principe endosser à l'homme, cette parole aveuglante de la victime sacralisée et instrumentalisée, hors de toute vérification sérieuse et sans la moindre réflexion préalable, voilà qu'elle déboule dans la vie d'un innocent à la puissance d'un tank qui n'a plus de freins. Voir à ce sujet le site d’un collectif d’enseignants: http://jamac.ouvaton.org/collectif_jamac.htm.

Autre exemple: Québec le nombre de plaintes ou d’accusations proférées pour viol ou abus sexuel est d’environs 16’000 par année (y compris environ 2’000 hommes dont le nombre augmente). Or il n’y a que moins de 5’000 condamnations, après enquête et/ou procès. Donc 2/3 des accusations sont démontrées infondées.

Pourtant le ministère québecquois de la Condition féminine a lancé une campagne avec spots TV, où il est affirmé qu’une femme sur trois est victime d’agression sexuelle dans sa vie, ce qui devrait faire environ 1’200’000 femmes dans la province de Québec. Chiffre impossible. Il faudrait environ 300 ans, au taux d’agressions reconnues, pour y arriver!

Il faut dire que là-bas, le féminisme à réussit à faire passer l’idée que le simple regard d’un homme sur une femme est une agression sexuelle! J’y reviendrai en détail, car cette affaire commence à tourner au scandale dans la Belle Province.


"Tu l’attends encore": un slam pour les pères . A faire connaître et diffuser.

J'ai écrit le texte de ce slam inspiré de plusieurs faits réels. Le clip que je mets ci-dessous est de qualité moindre car le fichier original n’aurait pas tenu sur le blog. J'ai composé la musique sur GarageBand avec des Apple Loops.

Vous pouvez le retrouver en meilleure qualité sur le site:

http://www.hommecible.com, puis cliquer sur le pavé: Tu l’attends encore,

ou sur YouTube:

http://www.youtube.com/watch?v=rr2_argl3Uw



Catégories : société 32 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Pourquoi ne peut-on pas déposer ces femmes dangereuses à l'arsenal ?
    :o)

  • Le féminisme, une branche du totalitarisme ? Vous savez...comme le fascisme, le nazisme, le stalinisme...

  • Au Québec, les féministes professionnelles proclament ouvertement que les relations hommes-femmes sont "la lutte de la classe des femmes" par rapport à "l'oppression de la classe des hommes". Le terme Lutte des classes est maintenant ouvertement revendiqué.

  • Bonjour,
    Je reviens quelque temps après, mais jamais est si tard pour participer.
    Il n'a pas de frontières pour les dommages causés par le féminisme et ce que l'on pourrai classer comme ultra féminisme (des "femmes" dans le pouvoir qui détestent les hommes, la famille, les enfants, peut être parce que dans le plus profondes d'elles mêmes se détestent, peut être aussi porteuses des anciennes blessures qui n'ont pas guéri, mais cela ne justifie pas sa façon d'agir). Dans des pays sous-développés ou des pays riches, c'est pareil. Dans la classe moyenne, chez les bourgeois, avec diplome ou sans, c'est comme un cancer.
    Nos enfants, le plus riche trésor de cette humanité, sont manipulés, confondus, blessés.
    Quand je vois de femmes agir de tel sorte, j'exprime une honte qui ne m'appartient pas. C'est triste.
    Aujourd'hui semble si banale dénoncer par viol à un inconnu, un ami, un copain, son mari, son propre père, et le plus triste c'est d'utiliser les enfants pour y aboutir. Mais il faut pas se tromper: sont les lois qui le permettent, "les hommes et femmes de loi" qui jugent et emprisonnent même quand il n'y a pas de certitude, ou quand il ya trop d'éléments contradictoires, sans évidences, sans témoins. Pourquoi, donc, ne pas condamner si lourdement les femmes qui accusent faussement comme les hommes qui sont de vraies violeurs? Ces femmes risquent de nous faire perdre un jour tous nos droits face à la justice, car qui nous croira si cela continue comme ça? Savez vous que dans certain pays nordiques comme la Norvège, les femmes sont encouragées à dénoncer, même si elles ne se souviennent pas, s'il n y a pas d'évidences, et en plus elles sont payées par le gouvernement même si on ne peut pas être 100 % sur que les faits racontés sont véridiques?! La bas un homme accusé est considéré tout d'abord coupable, même sans preuves, sans évidences. Tout ça pour encourager les femmes à dénoncer, car par le passé une femme violée n'osé pas parler de ça. Mais aujourd'hui on fait tout le contraire, et cela n'est pas sans conséquences, helas!
    Je crois qu'il faut exiger des peines tres lourdes pour les femmes qui accusent faussement, envoyer un innocent en prison est un crime terrible: on perd tout, sa liberté, son travail, les amis, le contact avec la famille, sans parler de l'horreur de la majorité des prisons et de son ambiance plus proclive à la dépression et au suicide . Même si la personne est innocenté après un procès, il restera toujours dans son entourage l'ombre d'un doute. Tel l'être humain qui quand s'agit de juger les autres avec un sourire dédaigneux dira "on ne sait pas, il a du faire quelque chose pour être inculpé". Mais comme disait Brecht, le jour qui vont venir pour lui aussi, sera peut être deja trop tard...
    Ce phénomène n'a pas des frontières, il faut réagir. Il y a trop de cas partout, dans tous les pays. C'est un phénomène en croissance qui détruit les individus et la famille aussi. Les dégâts qui ocassione touchent tout l'entourage.
    Il faut croire dans une véritable Justice, et il faut agir pour.

  • La Fasci - Nation des féministes québécoises a largement dépassé les frontières...du seul Canada...

  • Nous ne sommes pas au bout de nos contradictions dans tous ces domaines, il faut dire qu'il manque une position commune claire dans laquelle tout le monde puisse se reconnaître. La république est une valeur commune, qui cependant tient aussi compte de multiples particularités - à tort ou à raison.

    Ce débat sur le mariage a le mérite de reposer un certain nombre de fondamentaux.

    J'ai parlé ce matin avec une amie juge aux Prud'hommes, qui a fait évoluer ma réflexion sur ce débat. J'y reviendrai prochainement.

  • Lorsque je lis les kuazes de Mme Royale et des femmes québecoises, je me demande si je suis bien sur terre!

    Mme Royale d'abord. Pour une soi-disant militante des droits humains soutenir que même les rumeursdoivent être poursuivies, constitue un acte grave de déni de justice. Pour ceux qui ont vu sa pitoyalbe prestation au conseil général de poitou (blog qui a circulé), ils savnet que cette personne est mauvaise, méchante, méprisante. C'est le 3M de la m... socialiste!

    Les femmes québecoises: Soit elles sont en manque soit elle ne savent plus ce qu'aimer veut dire. Partir de tels principes est tout simplement ahurissant de connerie. Si elles sont mal.... je leur conseille un voyage en afrique au pays des grands singes!!!

    Mais à Genève on est pas en retard au niveau des réactions primaires de femmes élues. Il suffit de se souvenir que dame Salerno a déclaré avoir une "gorssesse militante" ce qui en dit long sur son rapport aux hommes.

    Réduire la défense des intérêts légitimes des femmes à une lutte de classe est tout simplement désespérant et je plains celles qui sont dans un tel délire.

    Les hommes sont notre alter égo et celles qui l'oublient ont tout simplement oublié que l'espèce humaine ne peut survivre sans l'harmonie entre les deux sexes.

    Si je déteste voir méprise les machos, j'avoue avoir le même sentiment pour ces femmes misandres!

    La vie est belle et l'amour est génial. Que celle qui ne le connaissent pas se laissent aller ça fait du bien aux neurones de la culotte!

  • « Il faut une femme pour taper sur une femme », se réjouissaient-ils en coulisse en vantant la qualité et l'efficacité des « missiles futiles » quand ils sont « disqualifiés parce que virils ». Aubry l'arme fatale anti-Royal…


    http://www.marianne2.fr/Martine-a-la-place_a87882.html

  • La maire PS de Lille Martine Aubry a estimé mercredi que la ministre de la Justice Rachida Dati avait "un peu perdu son sang-froid", la veille à l'Assemblée nationale lorsqu'elle a violemment attaqué la politique d'intégration menée par la gauche dans les quartiers difficiles.

    http://afp.google.com/article/ALeqM5hkHuzi3DUT_HKPOJw8CK6wv4IRqA

  • @homme libre

    Le débat sur le mariage, le virginité et la morale relève d'un autre billet.

    Ici, nous sommes interpellé par l'apartheid existant entre les hommes et les femmes au sein de nos sociétés occidentales . Cet apartheid est sanctionné par les tribunaux fantoches administrés par des juges fripons qui ont depuis longtemps abandonné leur devoir de servir la justice avec rigueur et intégrité au profit d'une idéologie. À l'échelle de l'histoire, il n'y a pas si longtemps qu'une situation semblable s'est produite chez vos voisins du nord, avec les résultats que l'on connaît. Il ne faudrait pas oublier les leçons de l'histoire au risque de devoir les répéter...

    Quel rôle un organisme tel que La Tribune des droits humains
    http://www.humanrights-geneva.info/
    peut-il jouer afin de rétablir un peu d'ordre au sien de l'institution de la justice?

  • @ Elodie:

    Merci pour ce témoignage qui me touche beaucoup. Je ne devrais peut-être pas l'écrire. Mais c'est rassurant de voir une femme qui remet les principes en place. Vous savez Elodie, je vous reçois sans réserve. Et je pense de façon symétrique pour les excès commis par certains hommes. Je partage votre propos sur la beauté de la vie, qui est pour moi plus importante.

    Je me permets d'écrire dans ce blog avec une certaine liberté par rapport au genre humain, avec un présupposé que j'assume et revendique. Cela me fait du bien donc de vous lire, car j'ai un peu moins l'impression d'être un emmerdeur professionnel. Mais mon but n'est pas de gagner sur l'autre. Je rééquilibre une situation très déséquilibrée par certains aspects, et je regrette de parfois ne pas trouver d'autre moyen que la critique franche pour tenter de changer cette situation. J'arrive parfois avec un peu d'humour. Mais ce clip ne m'a pas paru possible sur un ton d'humour, par exemple.

    Bien à vous.

  • @ Hermil LeBel.

    Je vous remercie pour ce site, ou j'ai pu lire ceci...

    "Vous dites que la Déclaration universelle des droits de l’homme ne pourrait plus être signée aujourd’hui.

    En effet, il y a une telle division au sein de la communauté internationale : l’antagonisme grandit entre l’Occident et le reste du monde, certains pays revendiquent une vision différente des droits humains au nom de l’islam. Il n’y a plus de vision globale et unifiée. L’universalité des droits humains avancée en 1948 est remise en cause."
    http://www.humanrights-geneva.info/Il-n-y-a-plus-de-vision-unifiee,3151

    Rappelons, à toutes fins utiles, que sur le blog de M. H. Ramadan, ici, à la TdG, il en fait la pub, pour la Déclaration Islamique des Droits de l'Homme.

  • Les intérêts des enfants et de leurs mères sont pervertis par la loi...

    Aujourd’hui en France, de nombreuses femmes sont condamnées à des peines de prison ferme ou avec sursis et mise à l’épreuve alors qu’elles défendent l’intégrité morale et physique de leurs enfants victimes d’agressions sexuelles incestueuses.

    En effet, en instance de séparation ou de divorce, les Juges aux Affaires Familiales ordonnent régulièrement un droit de visite classique (un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires), une garde alternée ou une garde exclusive au père alors que ce dernier a agressé sexuellement son ou /et ses enfants et que la procédure pénale n’est pas arrivée à son terme. Ceci a pour conséquence majeure de donner toute latitude à l’agresseur de récidiver en toute impunité.

    Les pères, soutenus explicitement dans cette démarche par des lobbys masculinistes se prétendant « associations de pères » et par certains représentants de l’Etat, se retournent alors contre leurs ex conjointes et déposent plainte pour non-représentation d’enfant. De manière quasi-systématique, les femmes sont alors condamnées à de lourdes peines de prison pouvant aller jusqu’à 1 an de prison et 15 000 euros d’amende.

    Portant plainte avec constitution de partie civile pour dénoncer les agressions sexuelles incestueuses subies par leurs enfants, les mères constatent que les pères obtiennent quasi-régulièrement un non-Lieu sous couvert d’un manque d’éléments non suffisamment caractérisés et de la nécessité de maintenir le lien parental. La non-reconnaissance officielle des agressions sexuelles incestueuses se retourne alors contre les enfants et leurs mères puisque les pères « blanchis » par la justice obtiennent la garde des enfants et portent plainte contre elles pour dénonciation calomnieuse, entraînant ainsi de nouvelles condamnations de prison assortis de dommages-intérêts pour ces femmes qui protègent leurs enfants.

    Certains professionnels exerçant pleinement leurs responsabilités, des médecins ou/et des psychologues, et dénonçant les violences sexuelles en établissant des certificats médicaux, rencontrent les mêmes difficultés et se voient également poursuivis pour propos diffamatoires au Tribunal Correctionnel et auprès de l’Ordre des Médecins sous prétexte qu’ils ont effectué des certificats de complaisance.

    Aujourd’hui en France, il est très difficile de dénoncer des violences incestueuses dans le cadre d’une procédure de divorce. Les propos des enfants sont régulièrement remis en cause sous prétexte que la parole d’un enfant ne doit pas être sacralisée, et les mères se voient accusées de fausses allégations et de manipulation mentale. Refusant de satisfaire les exigences du droit de visite et choisissant de protéger leurs enfants, les mères entrent en résistance en restant en France ou en s’enfuyant à l’ étranger avec leurs enfants.

    Bien que la France se targue de lutter contre les violences sexuelles, cette situation a été pourtant dénoncée en novembre 2002 par Juan Miguel Petit, Rapporteur spécial de l’ONU sur la vente d’enfants, la prostitution des enfants et la pornographie impliquant des enfants. A ce jour, les mesures de protection ne sont toujours pas prises envers ces enfants et leurs mères, la situation est donc très alarmante et plus que grave.

    Combien de temps va perdurer ce déni sociétal commis par l’Etat français au nom du lien parental et familial alors que l’article 434-1 du code pénal fait obligation à quiconque, ayant connaissance d’un crime dont il est encore possible de prévenir ou de limiter les effets ou dont les auteurs sont susceptibles de commettre de nouveaux crimes qui pourraient être empêcher, d’en informer les autorités judiciaires ou administratives.

    Il faut savoir aussi que l’article 434-3 du code pénal oblige pareillement quiconque, ayant connaissance de privations ou de mauvais traitements ou d’atteintes sexuelles infligés à un mineur de 15 ans, ou à une personne qui n’est pas en mesure de se protéger en raison de son âge, d’une maladie, d’une infirmité, à en informer les autorités judiciaires ou administratives.

    Par ailleurs, le code pénal réprime à la fois l’omission d’empêcher une infraction (article 223-6 alinéa 1) ainsi que l’omission de porter secours (article 223-6 alinéa 2).

    Concernant la Convention des Droits de l’Enfant ratifiée par la France, l’article 19 indique : « Les Etats parties prennent toutes les mesures législatives, administratives, sociales et éducatives pour protéger l’enfant contre toutes formes de violence, d’atteinte ou de brutalités physiques et mentales, d’abandon ou de négligence, de mauvais traitements ou d’exploitation, y compris la violence sexuelle, pendant qu’il est sous la garde de ses parents ou de l’un d’eux, de son représentant légal ou de toute autre personne à qui il est confié ».

    Combien de temps encore les droits fondamentaux des enfants et des femmes seront-ils ainsi mis en péril par les institutions judiciaires françaises ?

    Le silence est rompu.

  • @ Violène
    Voilà bien l'archétype...
    Accuser les pères de relations incestueuses ou d'attouchements était une mode "payante" pour les avocats véreux s'adjoignant, pour "gagner" et parvenir à leurs fins, les services de médecins en effet complaisants ou de psys plus ou moins certifiés. Puis il y a eu les retours de bâtons bien mérités: on ne peut pas porter ce genre d'accusations sans effet boomerang.
    Enfin il y a eu l'affaire d'Outreau. Depuis, les J.A.F. ont appris qu'il vaut mieux écouter sérieusement les deux parties et récolter des preuves consistantes avant de se déterminer pour confier la garde des enfants.
    Vous ne devriez pas perdre de vue qu'il s'agit avant tout de défendre l'intérêt des enfants, justement, et pas celui des parents - mères ou pères - vindicatifs dans tous les cas de figure et souvent prêts à tout pour détruire "l'autre".

  • Il y a une généralité vraie, celle que la justice, dans 99% des cas, attribue le(les) enfant(s), à leur mère indépendamment de la situation.
    Partant de là, il ne faut pas en faire une généralité des cas d'inceste, qui existent, bien malheureusement, mais la différence entre le vrai et le faux est énorme.

    "Le silence est rompu."

    Tout le monde le savait, bien avant votre commentaire, Violéne.
    "Save the children", la semaine dernière avait publié un rapport sur les rapports sexeuel ( et abus ), avec les enfants, dans des pays dans lesquelles, ces ONG, censées apporter une "aide humanitaire", s'y adonnait à de la "prostitution enfantine", + que les rapports sexuels étaient "rémunérés", en aliments.
    Depuis l'affaire de l'Arche de Zoé, les ONG, ont toujours déclaré que ces "actes", leurs sont préjudiciables à tous.

    Un contrôle est nécessaire et les "abuseurs" de la justice ( les mères qui accusent les pères d'inceste ), doivent aussi en être poursuivies, tout comme les véritables criminels, accusés d'inceste.

  • Là, je vous donne raison, mais le problème est plus avec la justice qu'avec les femmes. J'ai lu votre histoire sur votre site (que je ne connaissais pas) et c'est totalement dramatique et ahurissant. Je suis persuadé que certains fonctionnaires de "justice" se servent de ces "histoires" pour faire avancer leur carrière et qu'ils n'ont pas peur de briser des vies pour parvenir à leurs fins. C'est un scandale.

    Maintenant aux hommes de mieux choisir leur compagne, et réciproquement.


    (Petit message en passant pour Victor le censeur: toute censure donne automatiquement raison à celui qui a été censuré. 2 à 0 pour moi. Merci.)

  • Je dois dire que je suis en partie d'accord avec ce poste. Mais, ayant étudié 4 ans aux USA dans un "liberal art college" (autant dire dominé par la gauche, voir l'extrême-gauche), j'ai été confrontée dès mon arrivée sur le campus avec certains éléments que vous mentionnez et que je voudrais mettre un peu plus en perspective. En effet, la première chose que l'on m'a donnée, avec la brochure sur le plagiat, c'est un sifflet de secours qui monte jusqu'à 75 décibels (300$ d'amende si utilisé sans bonne raison) et un dépliant sur les agressions sexuelles. Les cours de self-defense y étaient aussi très fortement recommandés. Et des alertes "jaunes" concernant la présence de tel ou tel homme bizarre dans les alentours du campus fleurissaient presque chaque semaine sur les portes des principaux bâtiments. C'est tout dire si la question est importante dans ce pays où l'on a tendance à régler tous ses différents devant le juge!

    Tout d'abord, la rhétorique des féministes canadiennes, et de manière générale, nord-américaines. Il est vrai que leur manière de concevoir l'émancipation de la femme et le combat pour l'égalité peut choquer de ce côté-ci de l'Atlantique. Je dois dire que j'ai aussi eu du mal à les comprendre au début. Et pas seulement les féministes. C'est tout le politiquement correct américain qui peut nous paraître comme totalement extra-terrestre! Les Nord-Américains vivent dans une espèce d'étrange mélange de puritanisme conservateur hérité du 19ème siècle et de culpabilité envers les divers "opprimés" de l'histoire, qui leur fait souvent tenir des discours qui peuvent nous sembler pour le moins radicaux, si ce n'est quasiment extravagants et farfelus. Aux USA, pas besoin de se faire agresser pour porter plainte contre un "prédateur" mâle. Il suffit qu'il vous regarde un peu trop intensément pendant plus de 3 secondes pour que vous puissiez le poursuivre pour ..."Lookism"! Si, si, vous avez très bien lu! Pour "lookism" ou le fait de créer un environnement dé-sécurisant pour la femme par un regard un peu trop insistant!

    Quant au chiffre que vous citez sur les statistiques d'agressions sexuelles à l'égard des femmes, il faut, comme avec toutes données de ce genre, faire très attention aux définitions des termes utilisés. En fait, par agression sexuelle, il ne faut pas seulement comprendre le viole ou des attouchements sous la contrainte (psychologique, physique ou les deux), mais toutes formes d'agression sexuelle. Un type qui vous met la main au mauvais endroit quand vous vous trouvez coincée dans la foule d'une rame de métro (ou qui vous fixe du regard un peu trop intensément), c'est aussi considéré comme une agression sexuelle. Du coup, il est tout à fait probable qu'une femme sur 3 au Canada (quoique, mes chiffres étaient d'une femme sur 5 avant 25 ans) ait pu subir une agression sexuelle, d'intensité plus ou moins grave.

    Je suis évidemment contre cet espèce d'épanchement outre-Atlantique de ces discours "ultras", qui, généralement ne laissent aucune ouverture au débat ou à la contradiction (essayez un peu de débattre avec un activiste nord-américain de gauche...vous trouverez tout d'un coup que les mecs de la LRC ou d'ATTAC sont des parangons d'écoute!). C'est pourquoi je me suis aussi opposée par exemple aux quotas que l'on a voulu proposer pour le gouvernement et le TF en 2000. C'est aussi un truc importé tout droit des USA, avec leur fameux "Affirmative Action". Mais, là, je m'écarte complètement du sujet...

  • @ Greypower

    merci pour cet éclairage, et pour les confirmations que vous apportez par votre propre expérience. Je ne savais pas que le délit de Lookism existait formellement. Sur les quotas je suis d'accord avec vous. Laissons l'intelligence et les compétences s'exprimer plutôt que ce diktat.

    Laissons l'air entrer à nouveau dans les esprits et dans nos société, assumons d'être libres.

    Let the sunshine, let the sunshine in... toujours valable!

  • Le féminisme américain va encore se radicaliser avec la défaite de Hillary Diane Rodham Clinton.
    Bill Clinton (William Jefferson Blythe III), est un ancien étudiant en droit de l'université de Yale, tout comme sa femme, laquelle en mai 2008, est classée quatrième sur sa liste des cent personnes les plus influentes au monde, par Time.
    De nos jours, Yale possède un budget de plus de 22,5 milliards de dollars US, ce qui fait de Yale la deuxième plus riche université du monde derrière Harvard.
    Au total, Yale accueille approximativement 11 250 étudiants.

    L'université Yale compte parmi ses anciens étudiants (surnommés les Yalies) de très nombreuses personnalités, en particulier les 3 derniers présidents des États-Unis : George Walker Bush, Bill Clinton et George Bush (père) ainsi que le candidat démocrate aux élections de 2004 : John Kerry.

    * William Howard Taft, Président des États-Unis (1909-1913)
    * Prescott Bush, Sénateur du Connecticut (1953-1963)
    * Gerald Ford (J.D.), Président des États-Unis (1974-1977)
    * George H. W. Bush (B.A. 1948), Président des États-Unis (1989-1993)
    * Bill Clinton (J.D.), Président des États-Unis (1993-2001)
    * George W. Bush (B.A. 1968), Président des États-Unis (2001-présent)
    * John Kerry (B.A. 1966), Sénateur du Massachusetts (1985-présent)
    * Hillary Clinton (J.D. 1973), Sénatrice de l'état de New York (2001-présent)
    * Juli Minoves Triquell , (M.A. 1993, M. Phil. 1994) Ministre des Affaires Étrangères Andorran (2001-2007), Ministre Porte-Parole du Gouvernement, du Développement Économique, du Tourisme, de la Culture et des Universités de la Principauté d'Andorre (2007- )

    Le Skull and Bones (littéralement le crâne et les os) est une société secrète de l'université Yale aux États-Unis.
    Ce groupe est aussi connu par les anglophones sous les noms « Chapter 322 » et « Brotherhood of Death » (confrérie de la mort).
    Prescott Bush(grand-père), George Bush(père), George Walker Bush(fils), John Kerry, E. Roland Harriman, H. S. Fenimore Cooper, Knight Wooley, Ellery James
    et Henry Neil Mallon sont d'anciens membres de la Skull and Bones.

  • @ Johann:

    Voici un site américain, celui de cathy Young, qui démonte le féminisme actuel avec des arguments. C'est en anglais. Si vous cherchez cathy young feminism dans google, il y a d'autres pistes.

    http://www.cathyyoung.net/books/degrees.html

    Pour le lien canadien qui ne marchait plus, je n'ai pas encore trouvé pourquoi :Mais j'ai une autre étude canadienne sur la violence envers les hommes: http://www.phac-aspc.gc.ca/ncfv-cnivf/violencefamiliale/maleabus_f.html et cliquer sur l'avant-dernier pdf de la page: Violence à l'égard des hommes dans les relations intimes.

    Dans ce lien qui cite les statistiques 2006 du Canada, les taux de violences sont très proches entre hommes et femmes, mais il est intéressant que l'article ne comment que la violence faite aux femmes et pas celle faite aux hommes.

    Et encore ce lien: http://www.colba.net/%7Epiermon/SocioHommesVictimesViolence.htm

    J'aimerais vous offrir mon livre, où j'expose ma réflexion à partir de l'expérience que j'ai vécue, et en citant pas mal de références. S'il y a un moyen de vous le faire parvenir, je le ferai.

    A la suite!

  • @hommelibre,

    Votre livre, pourquoi ne pas le publier online ou sous un format téléchargeable électroniquement (je crois que les e-books à l'encre digitale commencent à prendre leur essort)? Sur votre blog, par exemple? Ainsi, vous pourriez le faire connaître plus facilement et même obtenir un feedback direct de la part de vos lecteurs? Et qui sait, continuer cette discussion sur la base de vos propres références!

  • @hommelibre:

    J'ai lu l'article dont vous donnez le lien concernant les violences conjugales au Canada, et il commente tout à fait la violence faite aux hommes par leurs conjointes. Par contre, en ce qui concerne les statistiques, l'article n'est pas vraiment très clair. Il fait certes référence à une augmentation des plaintes de la part des hommes et de la violence féminine dans le couple, notamment liée à des problèmes de drogue, mais en même temps reconnaît que "Les victimes féminines restent cependant deux fois plus nombreuses que les victimes masculines à subir des blessures durant les disputes conjugales, trois fois plus susceptibles de craindre pour leur vie et deux fois plus susceptibles d’être victimes de plus de 10 épisodes violents." On est donc loin de la parité dans la violence conjugale.

    Mais, en même temps, je ne suis pas si étonnée que cela par le constat de cet article. Cela fait plusieurs années que l'on constate une augmentation de la violence physique entre adolescentes et je suppose qu'avec l'émancipation de la femme, est aussi venue l'extériorisation chez elle de la violence que l'on trouve chez tout être humain, mais qu'il lui était interdit d'exprimer jusqu'à récemment. J'ai moi-même été agressée par une jeune femme (qui a cherché à m'étrangler) et j'ai été obligée de me défendre. Heureusement que je sais me protéger physiquement. D'une certaine manière, j'ai été préparée à affronter un monde où les gens peuvent être potentiellement brutaux physiquement et ai donc pris des cours d'auto-défense pendant une année aux USA. J'ai aussi suivi des cours de Kendo (pas pour apprendre à me défendre, juste pour la beauté du geste) qui m'ont permis d'acquérir de meilleurs réflexes. Et la moitié des élèves étaient des filles. Et là, on se rend compte que les femmes sont tout aussi capable de faire preuve d'un esprit guerrier que les hommes! Et bon sang, certaines ont vraiment la fibre dominatrice!

    Je pense donc qu'une des étapes vers l'égalité homme-femme sera la reconnaissance qu'en chaque être humain, il y a un mélange de qualités (et de défauts) que nous avons traditionnellement attribués artificiellement aux hommes ou aux femmes. Et ce mélange résulte en partie des hormones et la biologie générale de l'être humain.

  • Il semblerait qu'au Canada les femmes soient en voie de rattraper les hommes... et de prendre le chemin de l'égalité, même si cette "égalité" ne saurait en aucun cas être recommandable.
    Mais ce n'est pas le cas en France:

    http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2006-10-05-Violences-conjugales

    Les cas de violences conjugales - que la victime soit un homme ou une femme (cas le plus fréquent malgré l'exemple du Canada) - doivent être traités par la justice indépendamment du sexe des personnes impliquées. Sans parti pris. Sans a priori. Si ce n'est pas le cas, cette "justice" doit être dénoncée. Et corrigée.

    Vous citez quelque part la prestation de serment des juges qui implique de traiter les uns et les autres sans discrimination selon leur origine, etc. J'ai noté que la mention du sexe était absente... Voilà un oubli très fâcheux.

  • J'ai menti...
    http://www.armagh-qc.com/jaimenti.htm

  • Bonjour,

    Je suis moi-même victime d'une fausse accusation de la part de mon ex compagne. Je voudrais tout d'abord vous crier combien cela fait mal; comme pour beaucoup de choses, l'empathie est encore loin de la réalité qu'on vit dans cette situation.

    Pour avancer dans le débat, je me pose une question: les femmes qui agissent ainsi le font-elles en mettant leur conscience de côté, faisant d'elles des monstres? Ou y-a-t-il un début d'explication concernant ce comportement (paranoïa, ...) ?

    L'accusation monstrueuse est presque aussi crapuleuse que l'acte évoqué; mais celle-ci bénéficie apparemment d'une certaine impunité: c'est écoeurant!

  • je souffre trop, je me culpabilise d'avoir voulu proteger mes enfants en me perdant et en les perdant
    des années de dépressions, de culpabilisation suite a des situations plausibles
    je suis désarmé et hélas non reconstruit dans un brouillard terrible
    je suis perdu et plus savoir quoi faire
    isolé,j'ai mon âme qui m'aide " le jugement de Salomon était une belle histoire"
    merci de m'avoir fait pleurer, mais cette fois s'était presque agréable
    je n'ai plus confiance en personne et mon mail n'est pas juste

  • bonjour une petite fille de 10 ans dit a sa mere que le mari de sa soeur l'a abuse sexuellement mais le probleme c'est que c'est de savoir si c'est vrai et la seule façon de le savoir c'est de porter plainte pour que des psychiatre et pedo psychiatre former pour se type d'histoire puisse eux dire si il doit y avoir suite ou pas je ne trouve pas sa normale !!! car il se peut que la petite ment juste pour plusieur raison la mere a de mauvaise entente avec sa grande soeur, la mere est du coup plus protectrice avec sa fille et lui laisse tout passer des qu'elle pleure une loi exige que a partir du momment ou un enfant dit etre en danger avec un adulte la personne au courant se doit de porter plainte de suite sinon elle peut etre accuse de non assistance en personne en danger mais si l'accusation est fausse alors la c'est la partie adverse ki peut porter plainte pour diffamation et donc detruire la famille accusatrice alors que faire detruire une famille sur des accusation qui sont peut etre fausse ou prendre le risque de detruire sa propre famille la loi est mal faite

  • bonjour mon homme est dans cette situation avec son ex femme et nous ne savons pas quoi faire pour sortir de se calvere ses accusation sont totalement fausse aide nous merçi

  • bonjour :
    je suis victime soit disant de forcé mes fille à couché avec moi de la part de la P E A , qui fait en sorte depuis des année de me débouté de mes fille et dernièrement je suis passé en assignations devant le JUGE aux affaires familiales et l'on ma retiré les droit que j'avais soit un week-end sur deux et la moitie des vacance sans que je puisse m'exprime pour ma défense et sans consulté les documents que j'ai transmit pour ma défense et prouvé que tout cela n'et que fabulations de la part de la P E A et mon ex femme qui font tout pour me débouté .
    que doit-je faire car malgrées mes démarche , soit pour porté plainte ou l'on ne veut pas me les prendre et cela depuis des années

  • J'aime beaucoup cet article pour plusieurs raisons.

    Un, je suis une femme.
    Je me suis battue avec mon ex-mari que j'ai quitté pour l'unique raison qu'il était dénigrant et violent avec moi et sa fille.

    Je n'ai jamais voulu séparer mon ex-mari de notre fille, car sa place de papa, quand il n'était pas "borderline" il devait la retrouver, en revanche, quand il se venge sur sa fille parce qu'une de ses ex le fait ch...excusez moi, mais là, il y a un petit problème...

    Quand j'ai rencontré l'avocat de mon ex-mari (nous avions pris le même), j'ai été surprise de me rendre compte, qu'ils avaient fait leurs petits comptes entre eux sans rien m'en avertir. L'avocat (un homme plus jeune que moi)me présente un document avec inscrit dessus le montant de la pension alimentaire qu'allait me verser mon ex-mari ainsi que diverses sommes.

    J'ai halluciné.

    J'ai refusé la pension alimentaire, car je ne voulais pas d'un lien d'argent entre lui et moi, plus aucune prise sur moi.
    L'argent étant encore un lien de manipulation, je l'ai refusé.

    Je lui ai tout laissé, tous les meubles, quand je suis partie de chez moi, j'ai pris le strict minimum, mes affaires, mon PC, ma voiture, tous nos comptes étaient séparés déjà depuis longtemps.

    Pour ce qui a été de la garde de notre fille, réellement, notre fille vient une semaine sur 2 chez moi. J'ai laissé la garde totale à mon ex-mari,(car il est fonctionnaire et n'a jamais assez d'argent pour vivre, dépensant sans compter dans ses crises) pour qu'il puisse toucher l'allocation parent isolé qu'il réclamait tant devant l'avocat, j'ai cédé.

    Moi, je vis du RSA depuis 3 ans et je suis en reconversion professionnelle et me retape du mieux possible entre psychologues et conseils divers.

    La seule chose qui m'importait dans cette affaire n'était pas mon couple, ni mon petit nombril mais "notre enfant", et me libérer de toute emprise sur moi.

    Quel schéma de vie est-ce que je donne à notre fille en acceptant de rester en couple avec un mari borderline que je n'aimais plus, qui avec le temps, ne contenait plus sa violence ? Dépensait sans compter ? N'hésitait plus à nous rabaisser plus bas que terre et nous injuriait par la même occasion en privé comme en public ?

    Quelle vie suis-je en train de créer pour moi-même et "notre fille" ?

    Il a fallu ce divorce et cette séparation officielle, pour que je comprenne deux choses :

    1) Je n'étais pas la cause de ses états borderline, puisque par la suite il a repiqué ses crises avec d'autres femmes et c'est encore notre fille qui en a fait les frais (une main courante est déposée depuis un an à son encontre).

    2) Notre fille me demande le secret sur cette main courante, car elle jongle avec les crises de son père. Quand il est amoureux tout va bien, dès qu'il y a un problème avec ses copines, notre fille craint pour elle et demande à revenir chez moi, et nous en discutons.

    3) Elle est suivie depuis 3 ans par deux psys en or

    4) A 16 ans, elle s'est séparée d'un petit copain menteur manipulateur et dénigrant, deux jours après avoir déposé la main courante contre mon ex-mari,elle a été entendue au commissariat de police, une psychologue lui a expliqué
    ses droits, elle dispose d'une ligne directe à appeler en cas d'urgence (merci la Police!)

    5) en septembre, tous les 2 nous allons démarrer une thérapie familiale.

    Les lieutenants qui nous ont entendues il y a un an, m'ont supplié de déposer plainte contre mon ex-mari. Je ne l'ai pas fait, car je mettais en danger notre fille, de celà, ils ne s'en rendent pas compte. Ils ne savent pas que le conjoint malade peut "frapper" à tout moment et "justifier" par le mensonge leurs gestes.

    Tout ne peut pas se faire avec les gens malades, la preuve je l'ai vue pour les mamans et les pères qui ont été mal conseillés, les enfants en ont pris pour leur grade, car, à chaque fois, c'est le gamin qui trinque pour démolir le conjoint victime du pervers.

    La seule chose à faire est de tout leur céder pour qu'ils n'aient aucune prise possible sur nous. Et pour les hommes qui ont eu des femmes perverses, faites de même, laissez leur tout, cédez tout.

    Tant que vous entretenez un "lien" avec ces gens là, vous leur permettez de vous faire du mal à vous et à votre enfant, il faut la jouer "fine", car vous le voyez, femmes ou hommes pervers n'hésitent pas à se "servir" des enfants pour vous atteindre, le but est de vous détruire et vous faire sortir de vos gonds pour faire prouver que c'est vous la personne dérangée.

    Si vous devez donner une pension alimentaire, faites le, mais via une association, ou une instance juridique, c'est possible, renseignez-vous !De manière à ce que ce ne soit pas vous qui versez les sommes, ainsi le pervers se retournera contre l'association ou le prestataire chargé du versement.

    Il faut "dévier" tout lien avec les pervers s'il est impossible de céder certains liens.

    ******************************
    PROTEGEZ L'ENFANT, VOS ENFANTS !
    ******************************

    L'essentiel est dans "la relation que vous avez avec votre enfant".
    Si votre enfant peut compter sur vous, si vous êtes un refuge pour lui quand sa mère ou son père disjoncte, si vous faites une thérapie avec lui, vous donnez une force en béton à votre enfant.

    Dans cette histoire, la seule personne qu'il faut considérer, c'est l'enfant et sa protection du parent borderline, et la justice malheureusement, par manque de moyens et d'évolution même, confie des enfants à des mères et des pères déjantés, laissant des pères et des mères démunis.

    Le pervers se débrouillant pour brouiller les pistes et faire accuser l'autre.

    Dans ce cas précis, beaucoup de psychologues et de psychiatres se mobilisent, et des avocats se spécialisent devant cette montée de violences morales, c'est en chemin, ne désespérez pas, hommes et femmes !

    L'Association CVP
    lutte contre les violences psychologiques hommes et femmes http://cvpcontrelaviolencepsychologique.com/

    Isabelle Nazare-Aga a publié de nombreux livres sur les manipulateurs pervers, de nombreuses vidéos sur Youtube sont présentes.
    http://isabellenazare-aga.com/index_spip.php

    Marie-France Hirigoyen
    http://www.mariefrance-hirigoyen.com/fr

    Serge Tisseron, psychiatre :

    TISSERON, S., (2012) « Les violences dans la famille à la lumière des traumatismes vécus par les générations précédentes. Catastrophes et secrets ». La violence dans la famille et dans le couple. Collection Famille et thérapie. Paris, In Press, p.57-70

    TISSERON, S., (2011) Les secrets de famille, Paris : PUF.

  • Documentaire "Amours toxiques"
    On y voit un papa merveilleux qui a gagné un procès contre sa femme perverse,ce super papa a protégé son enfant ! Regardez à la 34ème mn !
    http://youtu.be/HZJYvfMHrfE?t=34m

    Le documentaire en entier :
    http://www.youtube.com/watch?v=HZJYvfMHrfE

    Courage des solutions existent : mais il faut voir de "très haut" la problématique et savoir ce que l'on veut !

    Et surtout, ne jamais entrer dans le jeu du manipulateur, rompre tous les liens d'emprise, TOUS.

  • "les femmes ont été envoyées sur terre pour détourner les hommes du droit chemin"

    [anonyme, mais probablement un mec sensible, qui a souffert et a eu le cœur brisé]

    Je ne vous raconterai pas mon histoire, mais après avoir mon enfant kidnappé par sa mère et son nouveau mari, avoir été l'objet d'une tentative de rançon, d'avoir été traîné dans la boue et l'objet de plaintes pénales (toutes ont été classées sans suite car sans aucun fondement), je peux dire que je suis très content de vivre seul.

    Je suis mon meilleur ami, car je suis toujours là quand j'ai besoin de moi.

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