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  • Le jour où ma colère a changé de bord (2)

    (Première partie ici)

    Ma colère contre l’injustice était donc de gauche. Mes impulsions créatives, ambitieuses et autonomes, étaient elles de droite. Porté, malaxé par les contradictions de l’époque, le nègre blanc que j’étais - que je suis encore - se posait beaucoup de questions. Dont celle-ci, récurrente: comment peut-on être à l’aise dans un seul camp? C’est enfermant, restrictif, et personne n’a raison en tout. Et tout de suite après: comment être à l’aise dans deux camps, ou dans aucun?

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    Catégories : Liberté 22 commentaires Lien permanent