05 novembre 2009
La critique comme une tragédie
Il ne la supportait pas, la critique. Mais alors pas du tout. il en était plus que blessé: mortifié. Il lui a fallu du temps pour être reconnu, pour prendre valeur aux yeux du monde. Quand enfin c’est venu, et comme la critique de son oeuvre continuait, il a arrêté de peindre pour se consacrer à la musique pendant les dix dernières années de sa vie.
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| Tags : james ensor, peinture, ostende, belgique, avant-garde, mort |
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