apollinaire

  • Laisse-moi pleurer, bord de mer

    Reçu un courriel de Belgique ce matin. Du bord de la Mer du nord. Un courriel dans lequel est cité ce bout d’article de la Tribune:

    «Quand Juan Luis de Góngora, poète espagnol du XVIIe, dit: «Laisse-moi pleurer, bord de la mer», le fait de ne pas se situer géographiquement et de demander à la mer de le laisser pleurer, ça donne une dimension incommensurable. C’est un grand voyage dans l’infini. C’est ça, la poésie. Des mots les uns à côté des autres qui partent pour le tour du monde.»

    L’article du 2 septembre dernier est une interview de Paco Ibanez réalisée par Fabrice Gottraux.

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  • Pluie

    Ni chaude ni froide. Légère moiteur tropicale. Elle s’annonce parfois à grosses gouttes, fils de laine, suant d’un long voyage au pas de charge depuis la Méditerranée. Continue en cheveux de lin. Finit en crachin ouaté.

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  • De l’enfance à plus loin

    Etrangeté du temps, de ses multiples et successifs paysages qui se déroulent tels des décors peints par une armada d’artistes dont on ne sait s’ils se sont vraiment mis d’accord préalablement sur l’oeuvre.

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  • Poèmes érotiques

    Les poètes sont parfois surprenants. Ainsi, des auteurs français très connus, et souvent connus pour faire oeuvre de sérieux ou de dramatique, se sont parfois offert la grâce d'une poésie qui serait aujourd'hui classée X dans la bien-pensance officielle. Ciel, Madame le Conseiller Salerno - ou Monsieur la Conseillère, comme dirait Blondesen, cachez ce sein que je ne saurais voir. Non, ne faites pas la bouche serrée, je n'a pas mis les plus crus, je serais peiné d'être censuré... Je vous épargne en particulier la plupart de ceux d'Apollinaire.

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