Sea, sex and sun : la faute d’Antonio Hodgers

Il faudra peut-être créer des espaces réservés aux hommes. Et des émissions radio et télé cryptées rien que pour eux. Et des salles de retrouvailles entre mecs où ils puissent se déstresser et être solidaires quand ils sont agressés.

 

antonio hodgers,conseil etats,geneve,verts,laure lugon,stéréotype,sexisme,harcèlement,rts,beaux parleurs,humour,le temps,progressiste,réactionnaire,soumission,Des lieux inspirés par les pratiques féministes: protégés, non mixtes. Des lieux spéciaux où se soustraire à la vindicte quand ils sont traités de lâches, de gros lourds, de harceleurs, de violeurs potentiels et tous mis dans le même grand sac poubelle.

 

Épisode 1 / Le stéréotype

En date du 25 octobre le quotidien Le Temps publie un article sur le Conseiller d’État genevois Antonio Hodgers. Il est signé de la plume de Laure Lugon Zugravu (image 1). La journaliste reprend une comparaison entre MM. Antonio Hodgers et Pierre Maudet, formulée par un fin observateur de la scène politique genevoise (pas nommé). Pierre serait un marathonien, Antonio un surfeur.

Dans l’imaginaire collectif la comparaison n’est pas flatteuse pour le second. Surfer, c’est « faire sans faire », ne pas se fatiguer, effleurer, éviter. Prendre le temps du bronzage qui maintient intact le potentiel de séduction. C’est la culture sea sex and sun californienne. Presque du dilettantisme.

Alors que le marathonien c’est du dur, du robuste, du rugueux, du courage; de la peine, de la sueur et des larmes. Un engagement tenace, une détermination extrême, de la bonne confrontation de derrière les fagots. Des qualités valorisantes, quoi.

À mon avis M. Hodgers (image 2) parle un peu comme un adolescent, dans le ton et certaines formules. Mais fallait-il l’affubler de cette comparaison dénigrante qui, d’une certaine manière, s’en prend à la personnalité du magistrat?

La journaliste a-t-elle pesé le poids du stéréotype qu’elle utilise, poétiquement nommé « métaphore »? A-t-elle anticipé le risque que cette image, non étayée mais nourrie par un sentiment populiste diffus (dont les signes sont: attaque personnelle, raccourci réducteur, ressentiment éventuel), puisse être dévastatrice pour cet éventuel candidat au Conseil Fédéral du côté de la Suisse alémanique? Une région où le surf n’a pas encore vraiment détrôné le célèbre lancer de drapeau ni l’insupportable schlagermusik?

 

 

antonio hodgers,conseil etats,geneve,verts,laure lugon,stéréotype,sexisme,harcèlement,rts,beaux parleurs,humour,le temps,progressiste,réactionnaire,soumissionÉpisode 2 / Le second degré

Dimanche 10 novembre monsieur Hodgers est invité à l’émission Les Beaux Parleurs de la radio suisse romande. Une émission d’humour (si, si…). Le ton est mi-politique mi-polémique mi-potache. Ça fait trois moitiés mais c’est comme ça.

À 5’17 (écoute en fin de billet) on lui demande comment il réagit à la métaphore du surfeur et du marathonien.

Il répond en s’en prenant personnellement à la journaliste:

« Cette journaliste est amoureuse de Pierre Maudet comme une jeune fille est amoureuse de Justin Bieber. »

Sur le moment personne ne trouve à y redire. Les chroniqueurs de l’émission, dont une femme, en rient. Il ajoute une phrase plus politique, que certains perçoivent comme un moyen détourné de régler un compte personnel:

« Quand son idole, qui a échoué au Conseil fédéral, se voit éclipsé par un autre concurrent, que va-t-elle faire dans son article? Elle va le démolir. Si vous lisez le papier, elle ne cherche qu’à me décrédibiliser. »

Y aurait-il un contentieux entre l’élu et la journaliste? Est-il jaloux de n’être qu’un concurrent, comme il nous l’apprend? Bah non, il paraît trop zen pour avoir des états d’âme très vilains comme la convoitise ou la jalousie. Pour un peu il semblerait étonné qu’on parle de lui. Quoique... Si l’ambiguïté est une qualité en politique, alors il doit être bon.

Toutefois, même si je trouve que Hodgers fait son Trump en réagissant de cette manière, cela reste de l’humour. Pas spécialement drôle à mon goût mais on ne peut juger après coup correctement une phrase dite dans un moment et un contexte précis.

Et puis, Trump, Mélenchon, les rézos, Charlie, le cul de Madonna, la mort invérifiable de Ben Laden, les mâles blancs de plus de 50 ans, et toussà toussà, c’est l’esprit et le mode de communication de notre époque.

 

 

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Pas de bisbille à l’antenne, donc. Les réactions sont venues d’une part du rédacteur en chef du Temps. Stéphane Benoit-Godet (image 3) fait étalage de son indignation:

« Cette déclaration, même si elle a été tenue dans une émission satirique du service public, est indigne. De par la fonction exercée par Antonio Hodgers, qui supposément le place au-dessus de la mêlée. De par le sexisme qu’elle exprime à l’encontre d’une professionnelle expérimentée qu’il réduit à une adolescente qui ne contrôlerait pas ses pulsions. De par la condescendance exprimée qui vise à rabaisser son contradicteur pour éviter de parler du fond de la question. »

Bon. Au fond une personnalité politique ne devrait pas participer à des émissions non politiques: humour et divertissement sont préjudiciables à son image. Ce n’est pas sa place. Sauf du temps d’André Chavannes, mais ce temps-là est fini. Hélas.

Faut-il tout contrôler en politique? Je ne suis pas d’accord. Je pense qu’on peut exercer de hautes fonctions et aussi se bidonner comme un babouin ivre. Bill Clinton plié en deux de fou-rire aux côtés d’Eltsine en est une démonstration. La hauteur au-dessus de la mêlée, comme le suggère le rédac’ chef du Temps, oui, d’accord, mais pas tout le temps.

Ensuite, ce propos réduit-il la journaliste, professionnelle expérimentée, «  … à une adolescente qui ne contrôlerait pas ses pulsions »? Mais c’est qu’il est grave le monsieur s’il pense vraiment cela. Restons sur Terre. Hodgers a donné la réponse du berger à la bergère. Au même niveau. Dans ce cas je ne suis pas choqué.

Heureuse démocratie où un Conseiller fédéral porte lui-même ses valises au train quand il voyage, et où un Conseiller d’État s’autorise une pique qui ne casse pas trois pattes à un canard.

La dernière phrase est l’ultime délire d’un rédac’ mis sous pression par l’idéologie féministe. Je ne vois pas de condescendance dans les propos de Hodgers. C’est une réplique d’égal à égale.

antonio hodgers,conseil etats,geneve,verts,laure lugon,stéréotype,sexisme,harcèlement,rts,beaux parleurs,humour,le temps,progressiste,réactionnaire,soumissionHodgers veut bien sûr décrédibiliser la journaliste, ce qui est de bonne guerre vu qu’elle fait de même avec lui. Il ne généralise pas (ce qui serait sexiste), ne la rabaisse pas parce qu’elle est femme mais pour un supposé comportement individuel. On pourrait d’ailleurs dire la même chose d’un journaliste visiblement très admiratif d’une politicienne.

C’est de l’humour, et l’humour doit réduire, provoquer, surprendre, pour faire mouche. Quand le rédac’ chef accuse Hodgers de vouloir éviter de parler du fond, il est lui-même un grand humoriste, car il n’y a pas de fond. Extrapoler sur la métaphore du surfeur, ce n’est pas du fond.

Cela se complique quand on comprend, en le lisant, que ce rédac’ chef a probablement lui aussi un compte à régler avec Hodgers. En cause: la méfiance et les attaques de ce dernier contre la presse. En même temps il couvre à 100% sa journaliste. Se sentirait-il un peu responsable de l’avoir envoyée au feu pour régler ses comptes à sa place? Spéculation, ou question pertinente?

 

 

Épisode 4 / La réac des réacs

Les nouveaux réactionnaires, pourtant d’anciens progressistes, sont celles et ceux qui ont la nostalgie des régimes où la parole était sous le contrôle de l’État. Ils s’en prennent à la liberté de ton et d’expression, qui leur fait peur. Ils utilisent un truc vieux comme Calvin: intimider, accuser, juger sans procès, condamner moralement, menacer explicitement ou implicitement.

Ils ont déjà presque totalement pris le contrôle des médias, au point où leur idéologie est devenue la norme, et où les braves gens eux-mêmes s’auto-infligent peu à peu leur censure. Le Je suis un homme donc un bourreau devient le pendant du Je suis une femme donc victime.

D’ailleurs il n’y a plus aucun débat dans la sphère progréac. Et aucun vrai débat ouvert entre les féministes et le reste du monde sur les relations femmes-hommes.

antonio hodgers,conseil etats,geneve,verts,laure lugon,stéréotype,sexisme,harcèlement,rts,beaux parleurs,humour,le temps,progressiste,réactionnaire,soumissionElles s’approprient le langage pendant que les hommes se démettent et se soumettent. Cela permet à Valérie Vuille (image 4), directrice de l’association féministe Décadrées, de formuler dérouler son idéologie partiale et cette réaction:

« Ces propos manifestement sexistes, «infantilisants, des stéréotypes qui réduisent la femme à une émotion, à un sentiment… ».

Mais pas du tout. Il n’y a aucune réduction ni généralisation, il parle d’une personne précise sur un point précis.

Elle aurait besoin d’être recadrée. Une autre progréac, Jocelyne Haller d’Ensemble à Gauche, ajoute que la phrase de Hodgers « est du registre du sexisme. Dans sa terminologie, elle visait davantage à disqualifier la personne que son travail. Un point partout, la balle au centre. »

Madame Haller (image 5), dont le visage inspire pourtant confiance, a récemment fait un drôle de coup à ses électeurs en démissionnant après son élection. Ce n’est pas illégal, c’est simplement irrespectueux et manipulateur. Les Gorgones ne font pas dans la dentelle.

 

 

Épisode 5 / Les regrets

Cette banale blague de mec du bel Antonio est donc devenue une affaire d’État. Au point où le récent Matin Dimanche publie un article signé Christophe Passer sur le thème: « Le sexisme de gauche, ça existe? ».

C’est forcément du second degré, vu que toute la gauche est sexiste et condescendante. Elle l’est par sa manière de donner en tout la priorité aux femmes contre les hommes; en les mettant sur un piédestal plutôt que de leur offrir la possibilité de vraies compétitions et confrontations où elles seront évaluées pour elles-mêmes et non à cause de leur sexe.

Le sexisme de la gauche est double: avec les femmes, condescendance et paternalisme sous-jacent paradoxalement mêlés de soumission. Avec les hommes: misandrie crasse et flagellation. Ce sexisme misandre est si visible et tellement légitimé par l’axe victimaire-accusateur du féminisme, qu’on ne le remarque plus, ou qu’on le trouve normal.

antonio hodgers,conseil etats,geneve,verts,laure lugon,stéréotype,sexisme,harcèlement,rts,beaux parleurs,humour,le temps,progressiste,réactionnaire,soumissionHodgers aurait pu rester droit dans ses bottes. Il s’y essaie, en rappelant qu’il s’agit de second degré dans une émission humoristique. Il ajoute qu’il veut souligner que la relation entre la presse et les politiques peut être altérée par des considérations personnelles et/ou partisanes.

Malheureusement il commet la faute: il signe finalement sa soumission. Il présente des excuses, alors que personne ne les lui demande. Mais elle, la journaliste Laure Lugon, qui le dénigre en le comparant à un surfeur de la politique, elle l’a peut-être blessé. C’est une critique sur la personnalité même du magistrat. Mais pas de contrition de sa part.

Les excuses de monsieur Hodgers sont donc publiées dans le Matin Dimanche:

« … si la journaliste à laquelle je faisais référence s’est sentie blessée comme femme, je m’en excuse. (…) En tant qu’homme féministe, la question du sexisme est cruciale pour moi. »

D’abord un petit rappel: on ne dit pas je m’en excuse, ni je m’excuse, mais je présente mes excuses. En effet on ne s’excuse pas soi-même. Cela n’a aucune valeur. L’excuse est une mise en relation et une sorte de contrat d’absolution. C’est l’autre, à qui on présente ses excuses, qui peut lever la charge de la faute – s’il y a eu faute.

Et puis, se proclamer homme féministe c’est signer publiquement sa soumission. Or le respect doit être mutuel et réciproque. La soumission masculine n’est pas du respect. C’est une corruption des relations femmes-hommes.

Le constat malheureux est qu’il y a une volonté de faire taire les hommes par l’exclusion morale. Pourtant ici ce n’est qu’une blague de mec, rien de plus. Ne peuvent-elles accepter les hommes comme ils sont? Visiblement pas.

En plein réchauffement climatique, ce proto-fascisme rose-violet refroidit le climat des idées et des moeurs. Winter in coming.

 

 

 

Les Beaux Parleurs / Antonio Hodgers.

Dès 5’17’’:

 

 

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Catégories : Féminisme, Politique 21 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • "Et des salles de retrouvailles entre mecs où ils puissent se déstresser et être solidaires quand ils sont agressés."

    Vous voulez dire des clubs privés réservés aux hommes ?

    http://madame.lefigaro.fr/societe/quels-sont-ces-clubs-tres-prives-reserves-aux-hommes-170715-97505

    Bonne nouvelle, malgré les tentatives féministes, il semble que cela n'ait pas encore pu être interdit... :-)

  • Ce serait évidemment une non-affaire si l'intéressé ne faisait pas partie d'une mouvance politique qui a récemment érigé la lutte contre le sexisme prétendument intrinsèque à notre société comme un de ses principaux chevaux de bataille. D'ailleurs, M. Hodgers en a apporté confirmation par son acte public de contrition et de soumission.

    Demandons-nous seulement comment lui-même aurait réagi si la saillie en question avait été le fait, au hasard, de M. Nidegger...

  • "Demandons-nous seulement comment lui-même aurait réagi si la saillie en question avait été le fait, au hasard, de M. Nidegger..."
    Les procédés des commissaires politiques du Grand Parti des Journalistes ont mis au point un procédé très efficace. Leurs horreurs, ils les font d'abord dire à de soi-disant humoristes, qui sont à l'humour ce que la musique militaire est à Mozart. Il y a peu, l'humoriste bidon des Beaux parleurs parlait de Yves Nidegger, politicien d'extrême droite ".
    Personne n'a réagi. Pas besoin d'aller plus loin dans le commentaire, j'espère...

  • "Ce n’est pas illégal, c’est simplement irrespectueux et manipulateur."

    Comme vous n'avez pas voté pour elle, vous êtes mal placé pour juger cela irrespectueux et manipulateur: vous n'avez pas été manipulé ni victime d'un manque de respect.

    Et vous n'avez pas cherché à connaître les sentiments de ceux qui ont voté pour elle.

  • Entièrement d'accord avec Homme libre mais aussi avec Olivier. Ce qui arrive à Hodgers est digne de ce qui est arrivé à l'indigeste Trudeau et son "délit" de black face. Bref, l'arroseur arrosé. Des "hommes" de ce genre ne méritent pas d'être défendus, car ils seraient les premiers à condamner les autres pour des faits similaires. A trop vouloir défendre la bienpensance on entre dans la "spirale de la pureté" où tout être normal ne peut que finir par être pris en faute, donc c'est bien fait pour lui et j'espère que ce n'est que le début des festivités.

  • L'ado à la diction pâteuse... en une de l'illustré avec son épouse (dédouanement oblige).

    https://www.illustre.ch

  • Dans la Rome antique, les prêtres de Cybèle se castraient pour leur religion, chez nous c'est pour entrer en politique, du moins dans certains partis.

  • Exact Mère-Grand, vous auriez pu préciser que l’on sélectionnait pour remplir cette charge les moins couillus, histoire de limiter les décès par collapse hémorragique
    Faut pas souhaiter un tel calice pour nos édiles, de toute manière le problème ne se pose pas puisque, comme dans la chanson, par bonheur ils n'en ont pas !

  • Je dirais la même chose pour n'importe qui, quel quelle que soit sa couleur politique, Daniel. C'est un principe: on vote pour une personne que l'on pense susceptible de concrétiser ses intentions de campagne.

    Une intention doit être exprimée clairement dès le début de la campagne. Autrement, quel crédit accorder à une personne qui fait voter pour elle et qui renonce à peine élue?

  • Dommage que Hodgers soit une pive du côté de la culture surf...

    Il aurait pu ramener le sujet à propos du fait que les surfeurs risquent leurs vie à tout instant, requin ou les wipeout dans les contests Big Wave, alors que le marathonien ne risque que d’être essoufflé

  • "alors que le marathonien ne risque que d’être essoufflé" Le premier en est mort, justement...
    L'inculture contemporaine dans toute sa splendeur...

  • Hodgers sur l'Illustré : Je suis devenu l'homme à abattre.

    Oui, c'est vrai Antonio, tu fais peur à tout le monde....

    (pathétique)

  • @ Peter, manque de culture surf mais aussi simplement de répartie.

    On peut discuter de l'intérêt de cette comparaison relayée par la journaliste, mais elle est libre de poser les choses comme elle l'entend. À lui de rétablir sa vérité. Mais, sans préjuger de ses compétences, et au risque de me tromper, je ne sens pas en lui un homme capable de s'imposer.

  • Surf ou marathon, où meurt-on le plus?
    Pour le fun j'ai fait une petite recherche. Il n'y a pas de statistique mondiale sport par sport. Il faudrait connaître aussi le nombre de sportifs dans chaque sport pour établir un pourcentage.

    Sur la côte basque à l'été 2006, 350 accidents de surf ont fait l'objet d'un dossier. À La Réunion une dizaine de surfeurs ont été tués par des requins ces dernières années.

    On lit aussi périodiquement qu'un marathonien est décédé en course.

    Faute de chiffres précis, Wiki commente la mort subite du sportif (tous sports confondus):

    "L'incidence annuelle aux États-Unis est d'environ 4,5 cas par millions de sportifs. L'incidence masculine est double de celle des femmes et 90 % des cas surviennent lors d'activités de loisirs. L'incidence chez les afro-américains est plus forte. Le sport le plus à risque semble être le basket-ball5.

    En France, 830 cas ont été dénombrés entre 2005 et 2010, presque exclusivement masculins et essentiellement lors d'activités de loisirs. 93 % des cas ont eu lieu devant témoins mais seuls un tiers des patients ont bénéficié d'une réanimation immédiate "

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Mort_subite_du_sportif

    Difficile de trancher, mais peu importe. On retient quand-même que le surf, à un certain niveau, n'est pas un sport de tout repos et demande d'autres efforts. La comparaison avec le marathon n'est pas si pertinente sauf si on la prend comme une fable, où toutes les déformations sont permises pour faire leçon.

  • La minute culturelle :

    Il est fait allusion à Philippidès, le premier marathonien qui parcourut la distance pour apporter la nouvelle de la victoire de Marathon aux édiles d'Athènes et qui s’écroula devant elles en criant Nike ! Nike ! (déesse de la victoire). C’est du moins ce que raconte Hérodote… En fait , personne alors n’a vraiment compris qu’il se plaignait de ses pieds écorchés d’avoir parcouru la distance pieds nus et qu’il demandait qu’on l’équipe dorénavant de baskets de cette marque.

  • "L'inculture contemporaine dans toute sa splendeur..."
    @ Peter, manque de culture surf mais aussi simplement de répartie.
    Y a t-il encore qqn qui lit les commentaires des autres ? (à part moi, bien sûr...)
    (qui lit et qui comprend, peut-être utile de l'ajouter...)

  • Cette "polémiquette" autour de Hodgers et de cette journaliste est insignifiante. C'est creux, Il n'y a ni à rire, ni à s'indigner... on s'y emmerde... c'est con... que des signes perdus sur les claviers.

  • Géo, je ne vous suis pas. Pouvez-vous être plus clair?

  • Episode 6/les verts nuisants en remettent une couche:

    https://www.rts.ch/info/regions/geneve/10887136-antonio-hodgers-tance-au-sein-des-verts-apres-ses-propos-juges-sexistes.html

    Si Hodgers les envoyaient ballader je le respecterais, mais ne rêvons pas!

  • "Winter is coming ...."

    Suivons donc la voie suivante:

    https://fr.wikipedia.org/wiki/MGTOW

  • Episode 7/le délire de la RTS:

    Quand on écoute cette vidéo propagandiste de man-bashing on cauchemarde. Et dire qu'on paie une redevance pour ÇA! Ils se croient vraimen tout permis à la RTS et comme personne ne bronche ça continue.

    https://www.rts.ch/info/regions/geneve/10887136-antonio-hodgers-tance-au-sein-des-verts-apres-ses-propos-juges-sexistes.html

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