Voile et identité : la loi et la coutume

Qu’elle est séduisante cette photo du scandale. L’enfant est bien visible, en rouge, effondré dans les bras de sa mère, bien en noir. Le rouge et le noir. Le flou participe à l’esthétique. C’est un tableau. Presque une pietà, sauf qu’ici c’est l’enfant qui pleure et non la mère. La photo, déjà culte, montre son garçon blotti contre elle, qui garde une attitude calme et digne.

 

polémique,voile,bourgogne,islam,europe,égalité,croyanceUn fichu fichu

L’image met en scène les deux catégories d’humains aujourd’hui considérées comme plus fragiles, plus faibles, et devant être protégées plus que d’autres: les enfants et les femmes. C’est réussi. Avant même toute réflexion l’image nous saisit.

C’est la nouvelle polémique politico-religieuse et identitaire autour du voile en France. Ce pays n’en finit pas de ruminer son histoire. Fait nouveau: le débat se recentre et s’élargit sur les chaînes d’infos.

Il se recentre en ce qu’il n’est plus seulement un thème de la droite souverainiste, nommée faussement extrême-droite. La question du port du voile en tant que signe d’une appartenance supra-personnelle n’est plus un hochet raciste.

La nouvelle polémique vient de l’interpellation, par un représentant du Rassemblement National, de cette accompagnatrice scolaire voilée (image 1). La loi n’interdit pas le port du voile dans cette assemblée régionale de Bourgogne. La dame n’est donc pas en faute. Mais le sujet reste à fleur de peau – ou de cheveux.

Cette polémique en suit d’autres. Il y a eu cette année  l’affiche avec une femme en voile pour une élection parascolaire (image 2), et aussi l’assassinat de quatre policiers par un collègue radicalisé.

On critique la manière de faire du représentant du RN. C’est d’évidence rude, et inapproprié puisqu’aucune loi n’interdit le port de ce fichu fichu dans cet hémicycle.

La demande de retrait du voile exprimée par ce député n’est pas fondée juridiquement. Mais dans le débat qui suit un nouvel argument émerge, un argument qui est loin d’être secondaire.

 

 

polémique,voile,bourgogne,islam,europe,égalité,croyanceMulticultus vs coutus

C’est celui de la coutume, la tradition, l’usage commun, et des codes d’une culture dans laquelle une majorité de natifs se reconnaissent.

Les coutumes et les codes des relations font partie d’une identité collective. Les identités collectives demeurent importantes même dans une ère individualiste. C’est par exemple au nom d’une identité collective féminine que certaines dénoncent le voile comme une oppression collective des femmes (même si cette analyse peut être vue comme une posture colonisatrice et infantilisante envers les femmes musulmanes).

De la défense des minorités au soutien aux Paletsiniens ou aux Tibétains, l’identité de groupe est partout revendiquée, brandie comme un bouclier et une justification politique. Les non-identitaires, en gros la gauche, produisent un tsunami identitaire comme jamais vu.

Au fond je préférerais une société plus libérale, où chacun vit selon ses codes sans contraindre les autres. Je suis branché sur les individus plus que sur les groupes, dans lesquels je vois toujours un risque de soumission à l’air du temps et aux professionnels de l’intimidation.

Ma tendresse va naturellement vers les gens, vers la liberté des gens.

Mais comme je l’ai aussi écrit le port du voile est aujourd’hui, qu’on le veuille ou non, une vitrine de l’islam politique anti-occidental. Il participe à la constitution d’une communauté culturelle forte et bien distincte à l’intérieur même d’une autre culture.

Le communautarisme marche parce qu’il répond au besoin d’une identité partagée avec d’autres. Il est le produit inévitable du multiculturalisme. Il établit de nouvelles frontières, psychologiques et culturelles. C’est normal: les gens de même origine, langue, religion, tendent à se regrouper pour partager ensemble sur des choses communes. Tout le monde le fait.

 

 

polémique,voile,bourgogne,islam,europe,égalité,croyanceNiveau de refus

J’était partisan d’une égalité de traitement entre les religions: aujourd'hui, dans ce domaine, je deviens partisan d’une part de discrimination. Une culture doit avoir une prédominance sur son territoire naturel. Sans nuire aux coutumes minoritaires ou importées, la culture dominante dicte ses règles, d’autant plus si elle est attaquée. Des règles que les étrangers doivent accepter – comme nous-mêmes nous plions aux règles des autres dans des pays étrangers.

La laïcité est une contrainte égalitaire discutable. Si, en son nom, on gomme les signes de nos origines et de notre histoire, comme les fêtes religieuses, alors la laïcité est notre tombe.

Musulmans, juifs, sikhs, animistes, peuvent garder leurs croyances et pratiquer leurs rites en privé à condition de s’adapter suffisamment à nos coutumes. Par exemple, dans ces coutumes, les femmes et les hommes se serrent la main et ne vivent pas dans deux mondes séparés.

Si les autres grandes religions n’ont pas de volonté politique à notre encontre, par contre des dignitaires ou politiciens musulmans le disent ouvertement: ils veulent imposer l’islam au monde. Il est dès lors normal, dans le sens de compréhensible et légitime, d’opposer un certain niveau de refus à l’islam quand il ne se plie pas à nos lois et coutumes.

De même il est normal que, chez eux, les musulmans fassent la loi et cultivent ce qui les différencie de nous. Mais ne mettons pas à égalité ces deux cultures sur le même territoire. Cette égalité-là bannit les spécificités culturelles et les identités qui nous construisent.

L’élan de déconstruction des croyances et cultures occidentales et européennes pouvait un temps passer pour une opportunité d’apaisement entre les peuples. S’affirmer moins c’était moins écraser les autres et contribuer à l’instauration d’une société de respect mutuel. Mais pas n’importe comment: à condition bien sûr qu’il y ait réciprocité.

Avec du recul, et sans généraliser, ce n’est pas ce qui se passe. Le temps de l’égalité entre les cultures sur sol européen n’est pas encore venu.

 

 

 

 

Catégories : Politique 24 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Cette enième affaire de voile est parfaitement agaçante..... Ce qui est encore plus agaçant, c’est l’effet boomerang : la maman humiliée (trémolos dans la voix), l’enfant qui pleure (violons et larmes) et l’inévitable photo virale « Aylan sur la plage ». A tous les coups on perd! Essayer de stopper la progression du voile ne fait que lui donner un nouvel élan.

    Alors que faire? Essayer de faire comprendre que le voile « heurte notre sensibilité »? Ne devrions-nous pas aussi jouer les victimes en larmes, face à notre culture qui n’a pas le droit de se défendre?

    Pourquoi tant de femmes voilées, alors qu’il n’y en avait pas 1/10ème il y a encore 5 ans ? Et quand les femmes de l’EI seront de retour chez nous (voyage offert par le contribuable), comment ferons-nous pour les distinguer des accompagnatrices scolaires et des mamans humiliées ?

    Le voile islamique me donne des boutons..... La femme qui le porte n’a théoriquement pas le droit de sortir dans la rue non accompagnée, elle ne peut pas choisir son mari, elle reste à la maison pour s’occuper de son mari et de ses enfants. Dire que ce sont des femmes qui sabotent des décénies de lutte pour l’égalité, ça donne envie de pleurer.

  • Arnica,

    Je ne partage pas votre description de la femme voilée. Cela existe bien sûr en partie, surtout dans les premières générations d'immigrations. Je vois plutôt des femmes musulmanes, bien présentes et pas du tout discrètes qui portent leur voiles comme un étendard brandi sur les places qu'elles revendiquent à l'occasion comme conquises à leur culture religieuse, dès lors que personne ne leur fait opposition.
    Et c'est d’ailleurs surtout cela qui dérange vraiment.

    L'autre partie du problème est bien sûr est celui de proportionnalité. L'Exotic Touch dans les rues n'est pas dérangeante et est plutôt sympa, en revanche le manque d'égards à l'ambiance générale de la part d'une communauté peu intégrée, est ressentie comme un envahissement. Ce qui pourrait bien correspondre à la réalité in fine.
    En Suisse on a une grande communauté kosovare et j'ai le sentiment que l'intégration fonctionne mieux, ils se fondent mieux dans la masse et j'en connais beaucoup qui sont de vrais bosseurs

  • @aoki : en effet, elles portent leur foulard comme un étendard, celui de la conquête, ce qui est contradictoire avec leur cinéma victimaire. Elles profitent des libertés de l’occident, dans un pays musulman, elles raseraient les murs et fermeraient leurs grandes gueules. C’est donc parfaitement agaçant,

  • Arnica: oui et non. Dans les pays musulmans toutes les femmes voilées ne rasent pas les murs! Je l'ai ai vues. Pour beaucoup c'est une tradition. Il y a beaucoup de place en dehors des intégristes.

  • @Arnica
    Permettez-moi de réagir un peu longuement à votre intervention. J'aime retrouver parfois l'occasion de mettre par écrit et au clair des opinons sur des sujets qui ne me laissent pas tranquille.
    Je comprends parfaitement votre sentiment et votre réaction. Comme toujours l'islam a au moins un siècle de retard. Chez nous en Suisse les prêtres n'ont plus le droit de porter leurs soutanes en dehors de leur lieu de culte, sauf pendant des cérémonies comme des funérailles. On ne voit plus non plus des moines franciscains se promener dans leurs robes de bure comme c'était le cas lorsque j'étais enfant dans ma petite ville de Suisse alémanique.
    Il est bien évident que ces restrictions n'ont pas été acceptées avec joie par ceux qu'elle limitait dans leur liberté.
    Cependant la loi civile laïque a fini par l'emporter sur la loi religieuse avec la modernisation des moeurs. Et les croyants ont accepté l'idée quune légère restriction à l'exercice de la liberté religieuse était moins grave que la mise en danger de la paix du pays.
    Il se trouve que les musulmans ont appris depuis leur tendre enfance que leur religion était supérieure à toutes les autres, puisqu'elle était l'aboutissement d'une évolution de la religion abrahamique et son aboutissement ultime et parfait.
    Même si tous ou du moins la plupart respectent cette vision de l'islam, la plupart s'accommodent, en France comme ailleurs dans nos démocraties occidentales, des restriction que la loi du pays impose à son expression dans tous ses aspects, dont certains sont en complète contradiction avec elle et nos moeurs et coutumes, comme elles le sont avec la Déclaration universelle des droits de l'homme.
    Comme dans toutes les croyances et religions il existe cependant une frange d'extrémistes, parfois fanatisés à l'extrême, qui ne trouvent leur identité et son expression que dans un combat, parfois même une guerre, contre les valeurs de leur pays d'accueil (si ce n'est dans les cas extrêmes, dans le meurtre de ceux qu'ils considèrent comme leurs ennemis).
    Ils sont en minorité, mais l'histoire nous a appris que ce souvent des minorités qui par leur conviction et leur acharnement réussissent à changer les choses, parfois même à déclencher des guerres, tant les majorités avides de tranquillité les laissent faire jusqu'au moment où il est trop tard et oû ils sont parfois entraînés eux-même dans des mouvements pervers.
    Le cas dont il est question ici voit s'affronter une mère de famille voilée et une conception de la laïcité qui, pour une grande partie de son pays d'adoption (j'incite sur cette caractérisation) est mal à l'aise avec cette affirmation de sa foi, contraire à ses habitudes et, en partie, avec ses lois.
    Savoir si cette femme est entièrement sincère dans sa revendication ou si elle représente une marionnette dans le jeu de conquête de ceux qui voudraient par conquête après conquête imposer la loi coranique ne me paraît pas très important, d'autant que nous sommes incapables de "songer les coeurs".
    Ce qui est certain en tout cas, c'est qu'elle peut compter sur plusieurs aspects de la civilisation et culture avec laquelle son refus, même très bénin, est en contradiction: le respect de l'opinion des femmes, le respect de la contradiction et la critique de nos propres institutions, finalement un sentiment de culpabilité diffus envers ceux qui nous contredisent au nom de valeurs différentes.
    Comme le montre une certaine crise de l'autorité souvent évoquée à propos de l'éducation, nous avons une grande peine à interdire quoi que ce soit, à moins d'être persuadés que nous avons à faire à quelqu'un de véritablement "méchant", même lorsqu'il s'agit de mettre des limites à certains comportements de nos enfants. C'est évidemment encore bien plus difficile de le faire dans le cas d'un adulte, d'une mère de famille qui se lamente sur son sort.
    Mon intention n'est pas de confondre cette femme avec un enfant, ni avec une criminelle, mais d'insister sur le fait qu'elle n'est pas "méchante" et qui si ceux qui doivent décider du sort de sa demande décident de de l'accepter ou de la refuser, ils doivent le faire uniquement en jugeant de l'opportunité de le faire au nom des principes républicains (en l'occurrence) que cela peut mettre en danger.
    P.S. Encore pardon pour la loghorrée.

  • Une des difficultés avec le voile, c'est qu'il peut signifier beaucoup de choses différentes. Allant du respect d'une tradition jusqu'à une revendication politique,
    Il peut être imposé à toutes, comme en Iran, mais il peut être choisi librement par des femmes en Occident, comme il peut être imposé à des femmes en Occident, ou à des fillettes.
    Ce n'est donc pas juste un vêtement comme un autre. Il sert à identifier des femmes et filles musulmanes dans l'espace public, avec toujours ce malaise concernant une possible soumission à un système inégalitaire.
    Personne n'est en mesure de donner une réponse claire à la question : comment se fait- il qu'il soit de plus en plus porté, ici ou dans des pays musulmans ? Cette " tradition" n'est pas très ancienne dans toutes les régions.
    Pourquoi est- ce devenu si important maintenant ?
    Là aussi, il peut y avoir le soupçon d'une sorte de renouveau du prosélytisme. Et le besoin d'affirmer son identité religieuse ( lorsque le voile est porté par choix personnel ) comporte un côté difficile dans une société qui pensait avoir dépassé les passions liées à la religion.
    C'est l'histoire de nos pays, elle ne peut pas être juste ignorée.

    Et puis, il faut assumer les répercussions de signes extérieurs choisis ! Une maman tatouée ou avec des cheveux roses va provoquer des remarques ou des regards désagréables.
    Pour moi, la photo avec le garçon en larmes montre aussi que ce n'est pas simple pour les enfants d'avoir une mère " différente ".

  • Dans les pays musulmans, c’est une tradition, oui. Mais pas en France, ni en Suisse, ni, de façon générale, en Europe.

    Elles ne rasent peut-être pas tjrs les murs, mais elles n’ont aucun droit, leur parole ne vaut rien devant un tribunal, bref, vous connaissez le tableau. Elles sont soumises à l’autorité de leur mari et restent généralement confinées à la maison et aux tâches du ménage.

  • Tant qu on n a pas encore compris que les premiers victimes des terroristes Islamistes sont les Musulmans, l expansion du Post- Daech ne s arrêterait pas...:

    --Du moment où les cimentiers Lafarge/Holcim trafiquaient avec lui?

    --Comment voulez vous que le post-Daech s arrête du moment où les Daechistes ont été soignés, bichonnés et même avoir eu "l honneur" de serrer la louche à Bibi aux Daechistes où ils étaient soignés dans des hôpitaux militaires de campagne de Tsahal dans les territoires occupés au Jolan appartenant à la Syrie avant que Trump accorde à Israel son annexion définitive, c est si simple comme un Bonjour!

    --Comment voulez vous que le post-Daech s arrête du moment où le même scénario de Bibi s est produit à l Est de la Turquie avec la fifi de son Papa Erdogan, Soumaya qui s est occupé comme Bibi de requinquer ces Daechistes blessés en Syrie et en Irak puis renvoyés en Syrie/Irak, bichonnés et requinqués afin de continuer à couper des têtes des hommes mâles qui sont créés , nous disent ils ces barbus dégénérés, comme à l image de la tête de Dieu, et pas les femmes donc ils ne coupent pas la tête des femmes!,

    --Comment voulez vous que le post-Daech s arrête quand on voit ce qui se passe au nord de la Syrie contre les Kurdes-syriens . La Honte est que le conseil fédéral suisse a mis 7 jours avant de contester violemment l intervention d Erdogan contre la Syrie du Nord et des Kurdes syriens...Mais au fond, il n y a pas le feu au lac...

    Bien à Vous Homme Libre.
    Charles 05

  • Arnica, je pense que ce n'est pas si tranché. Au Maroc les femmes ont beaucoup de droits.

  • Au Maroc, moderne et libéré:
    « D’autres pans de la vie se retrouvent obstrués par ce tabou constant : ainsi en sont les relations sociales et sexuelles au Maroc. Leila Slimani, ayant gagné le Prix Goncourt 2016, en fait un large rapport dans son ouvrage Sexe et mensonges : La vie sexuelle au Maroc(10) où elle souligne les difficultés d’être une femme libre dans la société marocaine : au Maroc, la culture est patriarcale; elle affirme la domination masculine, du père, du fils, du frère, du mari… Or, dans un système patriarcal, tel que le Maroc, les femmes et les hommes sont dominés. Cette domination, qui provient du poids de la culture dominante, emprisonne les individus dans des schèmes de pensée et les prive de leurs droits. Et les hommes, tout comme les femmes, n’échappent pas à cette emprise sur leur conscience. Au final, le féminisme n’est pas uniquement le combat des femmes : c’est une lutte pour les droits humains.
    L’Islam est venu conforter ces idées en leur donnant une base immortelle et divine, mais ces préceptes divins ne s’appliquent qu’à la tranche féminine de la population. Or, Asma Lamrabet, chercheuse en théologie et figure de la pensée réformiste au Maroc soulignait que les préceptes religieux dans le domaine sexuel s’adressent à tout le monde. (11) Pourtant, au Maroc, le discours courant utilise le Coran pour pouvoir rabaisser la femme à des détails, comme son corps, son mode de vie, ce qui permet ainsi d’asseoir son autorité sur elle et de mener à la stigmatisation de la femme, la réduisant à son « rôle » de femme, entendu comme sous-homme. »

    Source: https://medium.com/caium/droits-des-femmes-et-f%C3%A9minisme-marocain-o%C3%B9-en-sommes-nous-69ce8a7ac2fe

  • L’éditorial du Figaro de ce jour:
    « De burqa en burkini, les agitateurs de l’islam politique testent (par ces vêtements faussement traditionnels) la résistance de la société française. Alternant sans cesse provocation et plainte victimaire, geste conquérante et affliction du persécuté, ils transforment une tenue «culturelle» en manifeste. Une expression vestimentaire du «on est chez nous» qui fragmente, un peu plus, l’archipel français. Il suffit de quitter le quartier des ministères et d’arpenter Saint-Denis ou Trappes pour le comprendre. Toutes les femmes qui portent le voile ne partagent évidemment pas cet esprit, mais il progresse - et nombre de musulmans le déplorent" - au grand galop.« 

    Et la pauvre femme humiliée va déposer DEUX plaintes :
    : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/la-femme-voilee-prise-a-partie-par-un-elu-rn-va-deposer-deux-plaintes-20191016

    pour «provocation publique à la haine raciale par des élus» et «violences commises en réunion par personnes dépositaires de l'autorité publique sur mineur et majeur à caractère raciale».

    Violences commises en réunion ! Oh! Mais c’est du pain bénit !

  • Faites une recherche Google avec : droits de la femme islam et vous verrez bien à quel point elles sont l’(in)égale de l’homme

    (Mon précédent commentaire semble être passé à la trappe...)

  • « le port du voile est aujourd’hui, qu’on le veuille ou non, une vitrine de l’islam politique anti-occidental. »

    S'il n'y avait pas eu tous ces attentats et massacres au nom de cette religion, on s'en foutrait complètement que le femmes musulmanes se voilent ou non...

    Pour d'aucuns la recrudescence du port du voile, n'est autre qu'une provocation à l'encontre de ceux qui fustigent l'Islam en raison des exactions des groupes radicalisés. Les musulmans ordinaires ne comprennent décidément pas que cela peut irriter les non musulmans.

    Honnêtement, moi je serais pour l'interdiction dans l'espace public, du port de tous signes extérieurs qui peuvent être ressentis comme discriminants ou qui prêtent à équivoque (provocation à la haine, militantisme, etc.).

    Par exemple, chez les hommes, il y a barbe et barbe... entre celle taillée typiquement salafiste... pour faire ch... le non musulman, ou celle genre Victor Hugo du bobo urbain, on pourrait faire intervenir le discernement.

  • Entre la démographie et l'immigration massive, nous n'avons pas le choix. L'Islam va s'imposer par le nombre. On y trouvera tous un petit plus, comme dans Soumission. Bien entendu, il y aura des périodes de troubles et des attaques. Elles ont déjà commencées en France. C'est une forme d'intimidation. Toutefois, du moment où les gens ont de quoi vivre à crédit, manger, toucher le RSA et regarder le foot. Ils ne se rebelleront pas.

    Concernant l'affaire en question, comme je l'ai lu sur twitter nous ne sommes plus en démocratie, mais en "émocratie".... Tout devient émotionnel. Les images et la bienpensance prend le dessus. On s'alarme sur une femme qui se fait "remballer" lors d'un législatif. Mais on ne donne jamais la parole aux proches de victimes d'attentats. Dès que l'idée est mise en avant, on nous dit que les premières victimes sont les musulmans... Pourtant, ces derniers ne réagissent jamais. Pas de manifs de musulmans dans les rues pour condamner des attentats. Il y a une forme de fatalisme dans ce comportement. "Après tout, les gars de Charlie Hebdo l'avaient bien cherchés..." Il semblerait que l'Islam porte en lui une violence inouïe, mais acceptée par ses croyants.

  • @ Riro : vous avez entièrement raison, on ne parle que très peu des familles des victimes d'attentats parce que sans doute cela ne rapporterait quasi rien en matière d'actualité !
    Or, ces personnes continuent de souffrir en silence en avalant des comprimés censés les aider à surmonter leur traumatisme ...

  • Le voile signifie entre autres que la femme qui le porte ne se marie pas avec un non-musulman.
    On n'est donc pas dans le "vivre ensemble", mais bien dans le vivre séparément.

  • Il y a un voile de tradition qui ne va pas empêcher la femme de se maquiller, et il y a aussi un voile associé au salafisme, et là se mêle souvent provocation et utilisation des lois pour donner plus de libertés au salafisme.

    Sur la photo, j'y vois une salafiste qui fait de la politique avec sa religion, et qui provoque en utilisant des enfants..
    Evidemment que je peux me tromper, mais son accoutrement ne laisse aucun doute

    Le combat ne doit pas être contre le voile, mais contre le salafisme.
    Un salafiste n'aide pas, il agit par intérêt. Accompagner des enfants, c'est un bon moyen pour attirer une autre mère dans leur giron.
    Il n'y a pas de tolérance à avoir face au fascisme, et si parfois une femme voilée par tradition se trouve sous des contraintes, on peut le regretter, mais la nécessité de combattre un fléau, prime sur de petites contraintes.

  • Sur le sujet ne manquez SURTOUT pas le dernier I-média, qui tenez-vous bien, a été interdit sur youtube, mais que l'on peut encore voir su le site de TV-Libertés:

    https://www.tvlibertes.com/i-media-n268-les-medias-face-au-voile-vers-la-soumission

  • Faites passer le message: Il faut non seulement boycotter la bière Heineken mais aussi la marque Ferrero qui produit Nutella et les chocolats ROCHER:

    https://www.youtube.com/watch?v=mRdW5qCDTfo

  • Quand les journaux français nous informent des nouvelles censurées par la Tribune, Le Matin, 24h, et la RTS etc.:

    https://www.lepoint.fr/europe/suisse-quand-des-islamistes-enseignent-le-maniement-du-couteau-14-10-2019-2341128_2626.php

  • Le vivre ensemble c'est le vivre ensemble mais séparés.
    Ce n'est pas la vie en commun.
    Ce n'est pas la vie qui voit toutes les citoyennes et tous les citoyens partager des buts et des élans communs tout en acceptant la diversité des destins de chacun.
    Le vivre ensemble ce n'est pas la solidarité. Ce n'est pas la mutualité.
    Le vivre ensemble est une expression aussi nébuleuse que le respect, lui-même fait d'intimidation, de rapports de force et d'émotivité.
    Le vivre ensemble est un moyen déguisé de faire réapparaître le fameux diviser pour régner.
    Et aujourd'hui cela fonctionne à merveille. Au profit de qui ? A vous de voir...

  • Vous êtes sur que la mouquère est une femme ? Cela peut-être un homme déguisé et personne ne peut prouver le contraire !

  • "Le temps de l’égalité entre les cultures sur sol européen n’est pas encore venu". Voilà tout est dit ! Les bobos de gauche protègent l'identité culturelle des immigrés mais refusent la même protection à la culture des Pays d'accueil. Plus de crèches de Noël, on essaye même de changer le nom, Fête de l'hiver, du Soleil, tout sauf Noël ! pas de crucifix dans les écoles ( en Italie tout cela est une tradition ancienne ) et si on fait quand même la crèche le petit Jesus est... noir ! Pas de viande de porc dans les cantines scolaires, pas de ceci, pas de cela, bref, les identitaires de souche sont taxés de fascistes, racistes etc. Si ce n'est pas la Soumission ça lui ressemble beaucoup. Les politiques, les journalistes et les pseudo-intellectuels, y compris bon nombre d'enseignants, sont tous responsables. Comme disait Ennio Flaiano " La situation est grave mais pas sérieuse".

  • L'opinion public est ému par les larmes de cet enfant.
    Hé oui ! cette mère préfère faire pleurer son enfant (et le traumatiser selon ses termes) plutôt que d'enlever son "fichu". Certaines mères ont parfois des comportements inconséquents, voire cruels. Décidément,, tout fout le camp.!

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