Greta Thunberg, apôtre et tyran

Apôtre, égérie, icône, héroïne, modèle, exemple, sauveur du monde: ce sont quelques-unes des louanges adressées un peu partout à l’adolescente nordique. Yann Arthus-Bertrand déclare, touché par la grâce: « Elle est le miracle que j’attendais. » Pauvres adultes, tellement cons comme le chantait Brel.

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On peut admirer la force de conviction de la jeune Greta et son courage du haut de ses seize ans. Qu’une jeunesse s’engage, prenne une place dans le monde, se forge des convictions, est une bonne chose. On peut cependant être en désaccord sur la cause défendue tout en appréciant le fait de se bouger. C’est une forme de respect.

Le syndrome d’Asperger dont elle souffre sert sa cause, peut-être parce qu’elle fait partie d’une minorité dont on a enfin commencé à parler en positif depuis quelques années. Je serai dès lors quelque peu iconoclaste en invoquant ce handicap dans l’analyse critique de son discours.

Ce discours, elle le livre sans compter sur les réseaux. Quelle est l’empreinte carbone de son usage d’internet et de celle de ses fans? Et de la mobilisation de tous les médias qui consomment aussi internet en plus du papier pour imprimer ses propos? Et celle des voyages des journalistes, et de tout ce qu’un événement mondial peut mettre en mouvement de professions et personnes innombrables?

Son discours, elle le livre à des journalistes, et sont relayés comme ici à Ouest-France:

« La famille Thunberg a compris la détermination de Greta, l’aînée des deux filles, en 2013. Cette année-là, la fillette cesse de s’alimenter, refuse de parler. Le blocage total. L’hôpital diagnostique une dépression et un syndrome d’Asperger, une forme légère d’autisme. « Nous avons eu peur, confie Svante. On nous a aidés à réamorcer le dialogue... »

 

 

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La fillette finit par lâcher ce qui la dérange. Sa mère, la cantatrice Malena Ernman, rentrait d’un festival au Japon. Aller-retour Stockholm-Tokyo en avion, émissions de kérosène qui réchauffent la planète... Tout a tourné très vite dans la tête de Greta. Elle balance à sa mère : « C’est comme si tu avais tué 80 personnes ! »

L’argument de Greta est sidérant, et terrifiant. Il montre la progression de la violence dans le discours écolo. Mais au fait, où sont les corps des 80 personnes? On s’en fiche, c’est virtuel, comme dans un jeu vidéo. Elle a réussi: en accusant ainsi sa mère, après un long temps de refus du dialogue, elle fait porter aux parents une charge culpabilisante déraisonnable, qu’ils acceptent pourtant.

Sa mère a en effet décidé de donner raison à sa fille: elle a renoncé aux voyages en avion et, de fait, à sa carrière mondiale. C’est à la fois une reddition des adultes et un sacrifice parental.

« Ça a été un électrochoc. On a arrêté de travailler comme des malades. Nous étions une partie du problème et nous ne l'avions pas compris », se remémore le père. »

On ne sait pas combien la consommation d’énergie autour du phénomène Greta a tué de personnes. Mais on sait autre chose: les enfants ont pris le pouvoir dans leur famille, à l’image d’une tendance plus générale dans le monde occidental.

Pourtant je ne confierais pas les clés de la planète à une jeune fille autiste de 16 ans. Car son handicap produit une pensée entièrement clivée.

 

 

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Elle le dit elle-même:

« Les nuances ne sont pas le point fort de Greta. “Comme j’étais différente, je vois le monde d’une autre perspective, je vois très fort les choses en noir et blanc. »

Très fort en noir et blanc. Le clivage dans son archétype le plus ancestral. Noir/blanc, nuit/jour, mal/bien, etc. En effet il n’y a pas de nuance dans l’univers manichéen de Greta.

Son discours, elle l’a aussi développé lors de son intervention à Davos, reprise dans un article du Guardian. Et quelques phrases m’ont mis mal à l’aise. En particulier:

« Nous allons dégager votre bordel. Nous n’arrêterons pas avant d’en avoir terminé » … « J’en ai assez de vous autres les adultes parce que vous chiez sur mon avenir ». Si vous pensez qu’au lieu de mener des actions nous devrions être à l’école, nous suggérons que vous preniez notre place dans les rues, et que vous fassiez la grève de votre boulot ».

Et encore ceci:

« Je ne veux pas que vous soyez optimistes. Je veux que vous paniquiez. Je veux que vous ressentiez l’angoisse que je ressens chaque jour. Et ensuite je veux que vous agissiez. »

Elle le dit clairement: elle veut contaminer le monde avec sa propre angoisse. Du bordel, oui il y en a. Mais pas seulement. C’est grâce aux adultes, inventeurs d’internet, qu’elle peut par exemple répandre sa bonne parole et qu’elle a du chauffage dans son école. Ces adultes qu’elle vilipende,  qu’elle accuse en bloc et sans nuance, qu’elle insulte, et à qui elle donne des ordres. Qui ont pourtant bossé en croyant offrir une vie meilleure à leurs enfants.

 

 

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L’humanisme sentimental, gluant et décadent de l’occident fait trouver cela formidable. Fais-moi mal, Greta, lacère-moi moralement, j’aime ton vert bien coupant!

Je sais, à seize ans on juge facilement le monde. Mais avec cette idéologie je trouve cela terrifiant. En y ajoutant le discours anticapitaliste et gauchiste qui semble faire son chemin chez les collégiens, une prochaine étape pourrait être le terrorisme vert. Cette génération reprend les codes autoritaires. Adieu, Nouveau monde.

Je devine une nostalgie, encore discrète et en partie inconsciente, des régimes autoritaires du XXe siècle. Greta Thunberg, c’est le retour du vieux monde, du monde totalitaire, de la pensée réductrice, de l’anti-complexité. Elle ne le sait pas encore mais c’est le germe d’un nouveau risque fasciste.

Entre sa gueule d’ange et sa trogne de Schtroumpfette noire, de quel côté tombera-t-elle? Du mauvais, inévitablement. Elle s’est imposé tant d’exigences et doit à ce point être un modèle, donc tendant vers la perfection, que son univers psychique sera vite concentrationnaire. Il l’est probablement déjà.

Elle sera peut-être prix Nobel de la Paix, comme des députés suédois le proposent. Cela montre au moins qu’elle est bien plus dans le système qu’elle ne le dit. C’est un pur produit de la société du divertissement et du spectacle. Bullshit! Ce sera la dernière étape pour tourner cet honneur en ridicule. Obama, le Giec et d’autres lauréats récents, dont le choix est manifestement politique, et maintenant peut-être Greta? Ils se moquent de nous.

En 1968 les chars soviétiques étaient entrés dans Prague pour normaliser les récalcitrants. Cinquante ans après les néo-totalitaristes veulent entrer dans nos têtes pour les normaliser.

Aujourd’hui il faut entrer en résistance. Résister à la peur, la pression, la culpabilisation, l’esprit moutonnier, le désir de renoncer à son propre pouvoir. Et à la paresse intellectuelle de croire aveuglément ce qu’on nous balance au rouleau compresseur idéologique et à coups de mortiers sémantiques.

 

 

Ici, liste de scientifiques en désaccord avec le Giec.

 

 

 

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Catégories : Environnement-Climat 23 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Elle fait penser aux horror kid de Stephen King
    https://media.senscritique.com/media/000017294680/source_big/Les_Demons_du_mais.jpg

    Surement elle sera haute commissaire européen de la gestion des contrevenants peteurs pollueurs en 2040.;)

  • Bien dit.
    Cette soumission d'adultes boboïsés et culpabilisés est stupéfiante. Je suggère que cette famille Thunberg aille d'urgence consulter.
    Et j'imagine que les dinosaures et Oetzli ricanent dans leur tombe respective.

  • Cette petite nana simplette et dogmatique m'insupporte. Elle a une idée fixe et absolument aucune conscience morale et sociale... C'est en luttant contre le réchauffement climatique que Macron a mis des gens dans la rue.

  • Article remarquable: une analyse que plus aucun journaliste ne fait; ils se sont tous mués en perroquets, en caisses de résonnance de la pensée unique, seules victimes à ce jour du CO2 qui fait croître les végétaux.

  • Je crois que phénomène Greta Thunberg a lieu parce qu'elle est arrivée sur scène au bon moment. L'opinion publique était prête à partir dans cette direction. Sur le fond ( écologie) et la forme ( leader atypique + réseaux sociaux).
    Une situation familiale compliquée a débordé du domaine privé et a pris des proportions planétaires.
    Il me semble qu'on était également préparé à l’avènement d'une personnalité avec un syndrome autistique, grâce aux séries-télé américaines, dans lesquelles on voit des héros avec cette efficacité déconcertante.


    Depuis quelques années, on est dans l'idée que les leaders traditionnels sont dépassés, il faut qu'ils "dégagent". On se retrouve avec des politiciens sans grande expérience de l'exercice du pouvoir et ça a des côtés positifs et négatifs.

    Il y a de grands enthousiasmes, des promesses et d'énormes attentes. Je crains toujours que l'aspect émotionnel et intense n'amène des situations embrouillées et super conflictuelles entre ceux qui veulent y croire très fort et ceux qui n'adhèrent pas au discours charismatique. Il y a des accélérations qui sont difficiles à digérer.
    Je pense bien sûr à D. Trump ou à E. Macron et les élus d'En Marche.
    Il y a comme une gueule de bois, à présent.

    Alors Greta ? Comment une fille de 16 ans va-t-elle gérer tout ça ? Faire les bons choix et assumer des responsabilités de leadership ? Car il y a des attentes.
    J'espère que les jeunes qui ont été touchés par son discours sauront s'auto-gérer de telle sorte que ça donne quelque chose de constructif.
    Il ne faudra pas s'attendre à la perfection, personne n'y arrive !

  • Dans le magazine "ELLE" (page 24) qui vient de sortir, un article lui est consacré "Une jeune fille presque parfaite ?" : ".... Certains lui reprochent d'être une marionnette marketing manipulée par Ingmar Rentzhog, un star-upper suédois pro du "greenwashing". Plus loin encore dans l'articlePour la psychologue BéatriceCooper-Royer, spécialiste des ados : "... Les ados d'aujourd'hui sont, dès leur plus jeune âge, surinformés et élevés dans la peur. Notre société phobique ne cesse de les mettre en garde contre les dangers liés à la nourriture et au réchauffement climatique, etc.... Ceci est très perturbant. ... Mais est-il nécessaire de les perturber ainsi ?" et encore "Il est normal qu'elle tienne des positions radicales, c'est le propre de l'adolescence."
    Je m'arrête là et la fin est assez explicite "Comme si nous n'avions plus aucune confiance en nous (les adultes) ...
    La question est posée ...

  • @ Lise,

    C'est drôle qu' "Elle " veuille voir en Greta une fille " presque parfaite ?" .
    Personne n'est parfait et si les autres perçoivent quelqu'un comme tel, c'est qu'on n'a pas encore tout vu !
    Mais ça ne m'étonne pas qu'on soit à la recherche de la perfection. A mes yeux, cela fait partie de cette culture- Facebook, qui veut qu'on se profile de façon admirable et enviable.
    Quel parent aimerait avoir Greta à la maison ?!
    En tout cas moi, je ne suis pas assez idéaliste et parfaite pour ça .

  • @ Calendula : le titre exact est "Une jeune fille presque parfaite ?" et dessous en sous-titre : Elle est le visage du combat de la jeunesse pour le climat. Et si derrière sa starification se cachait une histoire plus complexe qu'il 'y paraît ?

    Je ne pense pas que "ELLE" la voit comme vous le supposez.

  • C'est une ado avec sa sincérité d'ado un peu extrême. La critiquer comme si elle était une adulte est déplacé.
    Manipulée par certains mouvements, non, mais encouragés par ceux-ci pour le buzz, oui.

    Elle est sincère et naïve comme une ado. Mais ce n'est pas son discours qui pollue nos rues, mais entre autres les voitures.
    Je préfère être agacé par une ado qu'empoisonné par des voitures.

  • "La critiquer comme si elle était une adulte est déplacé."
    Il est évident que ce n'est pas elle qui doit être critiquée, mais ceux qui ont décidé, par faiblesse sentimentale ou intellectuelle de la porter aux nues.
    Tout ce que l'on peut en dire, à moins de s'interroger sur ce qu'est devenu le processus d'éducation, c'est qu'elle est "tendance", donc un parfait symbole pour les bobos, les extrémistes de la lutte pour l'environnement et les profiteurs de la modernité qui veulent se donner bonne conscience.

  • Il faut effectivement distinguer l'adolescente et ses idées de ce que l'opinion publique veut en faire.
    Mon propos n'est pas de critiquer Greta, mais plutôt de ne pas l'idéaliser et de ne pas en faire une icône.
    Si on l'investit d'une mission ou d'un rôle de leader planétaire, ça risque de mal se passer.

    Greta a réussi à atteindre les autres jeunes et il est bien possible que des adultes n'y seraient pas arrivés. En tout cas, jusqu'à présent, ça n'avait pas marché. Si les jeunes envisagent l'avenir autrement que comme le paradis de la consommation, c'est déjà un progrès.
    La lutte très terre à terre contre la pollution me semble être la bonne voie. On ne peut pas se tromper ( et être trompé ) en évitant le gaspillage, les voyges en avion intempestifs et à en vouloir toujours plus.

  • @ Motus:

    Déplacé? Je ne le prendrai pas dans le sens d’une réprimande mais d’un compliment. Je me déplace du discours « starifiant » des médias et je lis le contenu de son discours sous un autre angle et sans paternalisme.

    Ce discours est assez fort pour la prendre au sérieux, nonobstant son jeune âge. Ou alors il faut aussi atténuer ses propos à Davos, et donc ne pas l’entendre ni la prendre totalement au sérieux. Au contraire je la prends au sérieux. Mon propos est adéquat en regard de ses déclarations.

    Oui, la voiture pollue. Mais si l’on regarde historiquement, ses avantages ont largement contrebalancé ses inconvénients. Pour moi ce bilan ne s’est pas inversé, de même en général pour tout ce qui a trait aux transports et à la mobilité.

    On peut aussi condamner l’avion comme elle le fait, ou plus spécifiquement le low coast. En viendra-t-on, dans la logique de ses propos, à limiter ou surtaxer les voyages aériens? Qui alors en bénéficierait? Les plus riches, parce que moins nombreux, alors que les moyens et bas salaires remplissent Easy Jet et altrii? Ou par tirage au sort? Et qui décidera pour qui?

    Les touristes low coast sont les descendants des premiers congés payés. Aujourd’hui on les culpabilise. Pas d’accord.

    Quant à sa tirade contre les adultes, elle oublie très sélectivement de mentionner les 2 ou trois générations qui ont fait de l’environnement un thème à part entière et bien médiatisé. Le monde existait avant elle. Mais ce ce n’est pas un trop plein de confiance de croire qu’on est les premiers, c’est aussi un moteur.


    La sincérité est une qualité mais elle ne suffit pas à traiter des affaires du monde. En choisissant ce thème pour la défendre vous répondez à un point que je n’ai pas mis en cause, ni même abordé.

  • "Les touristes low coast sont les descendants des premiers congés payés. Aujourd’hui on les culpabilise."
    Bravo de le rappeler. Tout votre billet d'aujourd'hui est un rappel que devrait faire la gauche, plutôt que de s'allier aveuglement à des mots d'ordre des Verts, qui n'ont, souvent de par leur origine, pas le souvenir des luttes ouvrières de leurs ancêtres.
    On peut penser qu'il faudra un jour se résigner à une baisse générale, pour l'Occident en tout cas, du niveau de vie et du bien-être tels qu'ils se sont imposés après les révolutions néolithique et industrielle.
    On ne peut guère douter que les plus riches et puissants réussiront à garder leurs avantages et à en accaparer d'autres, selon une loi naturelle qui nous pousse à toujours vouloir plus et mieux.
    Se réjouir que, dans cette vue de l'avenir, la "bagnole" et l'avion soit de plus en plus réservé, selon le projet des défenseurs de l'environnement, à ces derniers devrait au moins se faire avec une certaine retenue et décence..
    On ne demande pas à une adolescente, qu'elle soit atteinte ou non d'une infirmité génétique (si on ose encore dire cela), d'avoir les connaissances historiques et politiques et même philosophiques pour faire la leçon à ses parents et au monde entier. Comme d'autres et vous-mêmes l'avez écrit, on demande simplement que ses déclarations soient considérées comme des désirs d'adolescents et soient passés au crible de la critique plutôt qu'au seul amplificateur des adorateurs d'icônes médiatiques.
    Personnellement je serais plutôt pour le retour à la vie des chasseurs cueilleurs (la plus saine et la moins coûteuse pour l'environnement (malgré et grâce à leur consommation de viande) d'avant les grandes poussées démographiques, l'apparitions des inégalités de pouvoir et de fortune et la naissance des religions organisées en pouvoirs d'asservissement et d'exploitation de masse.
    Mais je me résigne à me réjouir que nous ayons vus nos grand-parents accéder aux congés payés, troquer leurs vélos contre des motos et des voitures (grâces en partie à un salaud de la pire espèce nommé Ford) et se déplacer, pendant quelques décennies comme le faisaient les signeurs d'antan, avec des chevaux devenus des chevaux-moteurs.

  • Bravo aussi pour la présentation de votre blog, parfaitement lisible et agréable.

  • Calendula@ "Mais ça ne m'étonne pas qu'on soit à la recherche de la perfection. A mes yeux, cela fait partie de cette culture"
    Facebook, dites-vous ? Mais non, le christianisme, mythe héroïque impossible, où le héros n'a pas de corps physique. Il n'a pas de sexe, pas de poids (il marche sur l'eau, etc,,...) et les idiots veulent l'imiter. Religion maudite par avance, qui parle de l'amour du prochain pour mieux le haïr et le mépriser...
    Mais bon, les Scandinaves, précurseurs du fascisme féminin, ont gagné : le nouveau Christ est féminin...

  • @ Géo,

    Si le héros du christianisme n'a ni corps ni sexe, comment le nouveau Christ peut- il être féminin ?!
    Il faut choisir.
    Cela étant, le messianisme est une constante dans notre culture. Quand le personnage charismatique est un homme, dit- on qu'il s'agit de machisme ?
    Vous voyez du féminisme dans cette histoire. Pourtant, c'est la carrière de la mère de Greta qui a été impactée en premier par l'idéalisme écologiste.
    J'y vois davantage une écoute excessive des exigences d'un enfant.

  • Merci Mère-Grand. La lisibilité est un critère important. Ensuite un environnement visuel agréable qui ne détourne pas du texte central.
    Je pense garder cette structure avec les deux colonnes latérales. Je changerai peut-être parfois l'image du bandeau.

  • @ Calendula et Géo,

    Je suis d'accord avec les deux propositions. D'une part les pays nordiques sont en effet matrices d'un féminisme parfois violent, comme feu le parti féministe, ou l'extension de la notion de viol, ou pire encore. La toile de fond est celle-là, et il y a un petit parfum de girl power dans cette saga.

    Par contre je vois dans ce cas la problématique suggérée par Calendula. Je pense que c'est prévalent sur le côté girl power.

  • Eh bien, moi j'apprécia assez le phénomène Greta.
    Jeune et autiste asperger, elle va à fond dans ce qu'elle pense et fait.
    Tout n'est pas viable? évidemment.
    La position des climato-sceptiques est tout aussi extrême dans l'autre sens (coucou, Bonjour certains intervenants) :-) Et leur résistance n'est pas plus viable. Voire moins.
    On arrivera sans doute à une sorte d'équilibre à terme, l'engagement des uns compensera l'immobilisme des autres.
    Donc, dans un camp comme dans l'autre, tout le monde sera déçu. Sauf moi. Donc c'est parfait.

    PDO

  • Petit complément d'info sur les prix Nobel:

    https://www.youtube.com/watch?v=s4_F6L33FS8

  • Une figure qui sort tout droit d'un film de propagande à la Riefenstahl, soit dit en passant... allant prêcher l'humanité sous sa couronne de couettes blondes, du haut de la montagne de Davos !

  • elle est manipulée

    https://www.causeur.fr/greta-thunberg-climat-interview-160485

  • Calendula@ "Si le héros du christianisme n'a ni corps ni sexe, comment le nouveau Christ peut- il être féminin ?!
    Il faut choisir."
    Les religions parlent le pré-langage symbolique ou archétypique. Vous me répondez sur le mode rationnel. Comment ne voyez-vous pas l'erreur ?

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