Éloignez de moi ces tubes d’orgue masculins !

Un jour on servira les grands crus dans une bouteille entièrement ronde pourvue d’une fente. Un jour les clous seront circulaires plutôt que droits. Un jour on brûlera tous les peupliers et autres feuillus pointus et verticaux. 

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Tout cela est si phallique! Chassez ces objets qui symbolisent des bites, si incommodants pour bonnes âmes du féminisme névrosé.

La phobie collective misandre, la haine du groupe masculin, continue ses ravages, ou révèle le nombre de malades mentales qui forment le peuple féministe.

Ainsi les orgues à tuyaux devraient être interdits dans les églises (image 1, orgue de Montserrat). Selon Rachel Weaktree, évêque de Glucoseter, UK, ce sont des symboles sexuels de virilité. Pourtant ce ne sont que des gros tubes à pédales. Alors quoi?

Viva Ann Foul, évêque de Bristle, ajoute:

« Les orgues à tuyaux ont tendance à être bruyantes, agressives, dominantes et envahissantes. Ce sont typiquement des caractéristiques masculines, comme le montre la dernière publicité de Gillette. Les grosses pipes dressées, souvent nues, sont des symboles sexuels de virilité. Certains organes sont si grands et ont tellement de pédales que les femmes se sentent marginalisées, car il faut de la testostérone masculine pour faire fonctionner l’instrument ».

sexisme,o0rgues,éveque,angleterre,Présenté ainsi on pourrait penser qu’à cause de ses pédales l’orgue est une affaire de mecs genre Village People, avec gros bras et voix bien mâles. Avec toutes ces pédales pas très douces sous les gros tubes, on comprend que les femmes puissent se sentir marginalisées. À cause de la taille de leurs jambes bien sûr. Vous pensiez quoi?



Détox

Les processions annuelles du 8 mars ont abouti à l’abêtissement et l’intoxication d’une proportion non négligeable de femmes. Peut-être étaient-elles déjà infirmes psychologiquement avant, mais c’était invisible. Maintenant, de plus en plus, ça part dans tous les sens.

Dans cette logique du tube d’orgue-phallus, on devait éradiquer les bouteilles en général : bière, vin, eau, etc, dont la verticalité fait immanquablement penser à une bite et encourage la banalisation du viol ou de la fellation forcée.

Ce petit bourrelet appelé bague, en haut du col (pas de l’utérus mais verseur), n’évoque-t-il pas la ligne saillante d’un gland non végétal?

Pour détoxiquer notre culture du méchant masculin, il faudrait dorénavant servir les Bordeaux dans des bouteilles parfaitement rondes déchirées d’une simple fente à la place du col verseur. Pas pratique pour verser mais très matriarcal.

sexisme,o0rgues,éveque,angleterre,Le tube de rouge à lèvres phallique sera remplacé par une boule à lèvres. Enfin les couteaux seront circulaires et leur lame arrondie.

Il reste un constat: l’apartheid féministe, l’essentialisation du Mal dans le masculin, a contaminé même des femmes évêques. L’expression et le concept même de « masculinité toxique » n’est pas pire que ce qu’Hitler écrivait sur les Juifs.

Mais bon, dans une société où une marche féministe non-mixte à Bordeaux laisse derrière elle des graffitis comme: Bois mes règles (image 3 © Hippolyte Radisson, Sud-Ouest), Mort aux mecs ou encore Violeur=cutter, il ne faut s’étonner de rien et préparer discrètement son fusil à pompe.

Au fait, les tubes d’orgue se disent pipes en anglais (phon: païpes). Ces pipes ne sont bonnes ni à fumer ni à tailler. Je comprends la frustration de madame l’évêque: voir tous ces substituts de bites dans son église et ne pas pouvoir en jouir.
 

 

 

Catégories : Féminisme, Humour 12 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Tout ce qui est excessif est pathétique.

  • By the way, prière -nous parlons d'évêquesses- comment traduit-on en français "Foul" et "Weaktree"?

  • "Les processions annuelles du 8 mars ont abouti à l’abêtissement et l’intoxication d’une proportion non négligeable de femmes."
    Oui mais nous sommes le 11 et on sent bien que cela va continuer de plus en plus fort jusqu'au 14 juin. Et qu'après, cela sera encore pire...
    Décidément, payer cette redevance pour ces médias me fait simplement vomir...

  • Je me bats pour la cause des femmes.

    Cependant, en tant qu'intellectuel, il me semble que je dois aussi mener

    d'autres comnbats.

    J'ai visionné ce week-end, sur Arte, "Viva la vulva". ( A voir.)

    A un moment, Odile Fillod (sauf erreur) , s'exprime à propos des hommes.

    Et ça donne à peu près ça:


    "- Certains hommes à qui l'on fait part du pouvoir machiste, de ses violences,

    de son caractère insupportable répondent :

    - Oui, mais moi, en tant qu'homme, je ne suis pas comme ça !

    - Mais alors, il faudrait leur donner un cookie et leur dire bravo ?"


    Bien sûr, nous sommes dans un moment militant, qui demande un courage et une

    détermination peu compatibles avec la dialectique.

    Mais quand même:

    comment comprendre la formule qui propose de récompenser un mâle en lui

    remettant un "cookie" ? Quelle vision de l'homme une telle formule implique-

    t-elle ?

    Sur la base de quoi quelqu'un pourrait-il se donner le droit de récompenser un

    de ses congénères pour ses idées ? (A discuter...et à discuter longuement !)

    Par ailleurs, cette formule amusante et humiliante à la fois, si l'on y songe,

    vise à refuser à faire des catégories parmi la population "mâle".

    Le procédé, disons politique, est toujours le même:

    on définit un ennemi, on lui attribue des défauts, on refuse toute discussion à

    ce sujet, "car sinon, ça affaiblit la cause", on encaisse les jetons et on se

    barre.

  • Malin...

    Ca commence avec les grandes orgues pour finir en (ou avec avec les) missiles nucléaires...

    Le monde sera-t'il d'accord ?

    Cette dame a-t'elle l'once du chance ?

  • @Homme libre Prendre les orgues comme symbole phallique , c'est génial
    je crois n'avoir jamais autant ri comme présentement
    Bonne journée

  • Ces femmes ne souffriraient-elles pas tout simplement de ce qu'on appelle le complexe de Diane ? C'est à dire d'une frustration liée à une vénération du Phallus qu'elles ne pourront jamais avoir et qui les pousse, par ressentiment, à détester et vouloir castrer tout ceux qui en sont pourvus.

  • @ steppenwolf
    C'est exactement cela. Elles voient des pénis partout, disent en avoir peur car c'est le symbole machiste par excellence, mais c'est un manque qu'elles expriment ainsi. A la fois une attirance et une répulsion. On le voit également à propos de la valorisation actuelle du clitoris, cet autre instrument de plaisir. Mais de plaisir seulement. Car ce qui manque encore à cet organe c'est le pouvoir reproductif dont bénéficie le pénis. Dans ces conditions, comment s'en passer et faire des gosses ? Par la PMA sans père, pardi. Et le tour est joué ! On aura le plaisir clitoridien avec une partenaire et la procréation assistée sans cet horrible protubérance phallique.

  • Bonjour,
    C'est tout simplement affligeant!
    Mais il faut néanmoins se méfier de ces foldingues, car, avec la complicité de certains mâles qui ne font guère honneur à leur sexe, elles disposent d'un pouvoir de nuisance certain!
    Cordialement, Jacques Louis Davier

  • Est-ce que cette Rachel existe bien ou est-ce de l'humour anglais face à la dérive de certains féminisme.
    J'opte pour une satire du féminisme, tellement que c'est gros.
    De plus, nul trace de cette femme sur le net, ce qui ne fait que confirmer la plaisanterie.

  • Motus, vous avez probablement raison. J'ai fait la même recherche.
    Il y a bien une femme évêque de Gloucester au nom de Rachel Treweek. Elle tient un discours contre le fait de genrer Dieu (Dieu le père).

    J'ai trouvé cette histoire d'orgues drôle et pas choquant: les féministes actuelles sont capables de cela, on s'y attend presque, la preuve est que cela n'a pas étonné les commentateurs. Cela pourrait être vrai, comme le slogan qui monte: "Bois mes règles".

    D'ailleurs c'est vrai, comme en témoigne cet article parmi d'autres:

    https://www.ledevoir.com/lire/455760/du-masculin-et-du-feminin-dans-la-musique

    Mais on est là dans l'idéologie qui sépare les sexes en séparant indûment les genres.

  • @ Myalli:

    Merci pour votre intervention.

    En particulier:

    "Sur la base de quoi quelqu'un pourrait-il se donner le droit de récompenser un de ses congénères pour ses idées ? (A discuter...et à discuter longuement !)"

    Oui, je suis d'accord avec vous, il y a là un thème de fond. L'exemple que vous donnez révèle un arrière-plan idéologique des plus discutables.

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