20 février 2019

Réchauffement : variation ou dérèglement ?

Genève jouit actuellement d’une délicieuse météo de Salon de l’auto. Avec trois semaines d’avance. Mais à 12 ou 13 degrés nous sommes encore loin des records mesurés au XXe siècle.


réchauffement,climat,variation,dérèglement,températures,ere glaciaireVariation très forte

Pour les records regardons le site meteo-geneve. On y trouve des archives couvrant plus d’un siècle. Sur le tableau des températures record (image 1, clic pour agrandir), nous lisons que le jour le plus chaud pour un 20 février à Genève a été enregistré en 1977: il a fait 16,2°.

Le record absolu de février date de 1903, précisément le 22: le canton suffoquait avec 20,6 degrés! On relève encore 19,6° le lendemain 23 février. Sur l’ensemble du mois 14 records datent d’avant 1950, 11 ont été relevés entre 1950 et 2000, et seulement 4 ces vingt dernières années. Soit une tendance à la baisse.

Dans une partie de la presse le terme de réchauffement est peu à peu remplacé par celui de dérèglement climatique. Un dérèglement suppose une situation plus grave que le simple réchauffement, lequel dure quand-même depuis bientôt 350 ans et nous a fait sortir du petit âge glaciaire.

Ce terme est-il approprié?

Un dérèglement est une variation très forte, une sortie des règles et des normes, par des causes qui s’ajoutent aux variations normales. La règle en climatologie est: la température moyenne de la Terre est d’environ 15° et elle doit le rester pour permettre à notre espèce de prospérer dans de bonnes conditions.


réchauffement,climat,variation,dérèglement,températures,ere glaciaireChaleur tellurique retenue

Notons que l’espèce humaine a déjà traversé des âges glaciaires et des réchauffement sans disparaître.

Pour mémoire: l’inclinaison et la position de la Terre par rapport au soleil génère des cycles climatiques longs, sur des dizaines de milliers d’années.

D’autres cycles, plus courts, ont été mis en évidence vers la fin du siècle dernier: un cycle de 1’500 à 4’500 ans, dit de Dansgaard-Oeschger, et un autre de 5’000 à 10’000 ans. Ces cycles peuvent donner lieu à des variations brutales, par exemple une augmentation de 10 degrés de la température en quelques décennies seulement.

Une cause a les faveurs des chercheurs, selon cette publication du CNRS:

« La glace s’accumulant pendant plusieurs millénaires sur l’Amérique du Nord aurait atteint progressivement une épaisseur telle que la chaleur tellurique ne serait plus parvenue à se dissiper vers l’atmosphère. Les sédiments sous-jacents auraient alors fondu, induisant un effondrement de la calotte, à l’origine des icebergs émis vers l’océan puis dispersés par les vents d’Ouest renforcés durant ces périodes. Leur fonte aurait alors injecté des quantités d’eau douce considérables dans les eaux de surface de l’Atlantique Nord. »



réchauffement,climat,variation,dérèglement,températures,ere glaciaireObservations réelles

Et selon Wallace Broecker, cité dans le même document du CNRS:

« Jusqu’à présent, personne n’a été capable de décrire comment s’articulent les mécanismes qui sont capables d’induire de tels changements dans l’océan et dans l'atmosphère. »

On le voit, le climat n’est pas une ligne droite. Il est une tendance générale, comme par exemple le climat tempéré, fait de multiples variations d’une année sur l’autre. Une année chaude, une autre froide? On n’en explique pas la raison.

Mais on le sait parce qu’on le vit. On voit aussi sur des graphiques que la moyenne générale des températures sur quelques siècles suit une sinusoïde et non une droite, avec une fluctuation de 1 à 2 degrés vers le haut ou vers le bas (ou plus pendant les ères glaciaires). Cette marge de fluctuation n’est pas un dérèglement.

Aujourd’hui les modélisations les plus alarmistes du Giec envisagent une montée des températures et un dérèglement plus généralisé du climat, c’est-à-dire une réaction de crise par rapport aux cycles connus.

Cependant les observations réelles de cette température moyenne demeurent dans les projections les plus basses, les moins alarmistes, et ne sont plus corrélées depuis vingt ans au volume d’émissions de CO2 anthropique.

En l’état des observations je ne souscris pas à l’idée d’un dérèglement du climat, mais seulement d’une variation qui dure depuis presque 350 ans et qui nous est globalement bénéfique.

 

 

 

14:43 Publié dans Environnement-Climat | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : réchauffement, climat, variation, dérèglement, températures, ere glaciaire | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Je suis intuitivement acquis à l'idée des fluctuations cycliques et plutôt persuadé que des mécanismes dissipatifs et d'autorégulations se déroulent sur des temps long; puisque cela touche en cascade des échanges d'énergie entre les terres, les mers et les courants thermohalins et le cycle de l'eau dans l'atmosphère.

En même temps la diffusion du dioxyde de carbone à effet de serre est réellement importante, mais le mécanisme de réchauffement est aussi pondéré par les contrails en haute altitude (constat de l'après 11 septembre).

C'est tellement difficile de développer des certitudes sur ces sujets.

PS:
Encore un commentaire sur la colonne de droite : la chanson belle lumière est magnifique avec sa ligne mélodique délicate et l'évocation poétique des paroles. De la belle ouvrage !

Écrit par : aoki | 20 février 2019

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Cher Hommelibre,
Deux excellents billets sur le climat, coup sur coup, auxquels je souscris totalement. Je relève, en voyant les ouvrages auxquels vous vous référez, que se pose à leur sujet, comme pour d'autres, la question, sinon de la censure, du moins de leur brève période de disponibilité. Le Rittaud est épuisé, tout comme la bombe de Claude Allègre, sur laquelle je ne peux hélas me prononcer, et il est hors de question que je fasse confiance aux critiques réchauffistes! Pour François Gervais, "L'Urgence climatique est un eurre" est encore en vente, ce qui est la moindre vu qu'il date de 2018, mai j'ai des doutes pour "L'inocence du carbone". Bref, la pensée unique procède aussi par mise sous silence et censure!
Cordialement, Jacques Louis Davier

Écrit par : Jacques Louis Davier | 20 février 2019

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"En même temps la diffusion du dioxyde de carbone à effet de serre est réellement importante, mais le mécanisme de réchauffement est aussi pondéré par les contrails en haute altitude (constat de l'après 11 septembre)."
Vous parlez comme un Grand Maître de la Physique Mondiale, Aoki. Au nom de quoi ? Je vous croyais psychologue ou qqch du genre, pas Génie du Climat Planétaire.
La question est tellement complexe que la seule chose que l'on peut faire, c'est de constater que la science est sous influence doctrinale, ce qui est grave. Comme le dit Davier, aucune critique du réchauffement n'est plus tolérée en milieu universitaire depuis des dizaines d'années. Et ça, c'est vérifiable. Le reste...

Écrit par : Géo | 20 février 2019

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Bonsoir

Si on suit le giec, il faudrait une constance climatique avec variations ridicules afin d'établir une certitude matricielle dans laquelle il ferait bon vivre...

Un truc où il ne se passerait jamais rien...La béatitude absolue...

Écrit par : absolom | 20 février 2019

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@Géo,

En finalité je n'ai pas dit autre chose que votre conclusion, excusez-moi d'avoir débordé de mon humble condition avec mes termes :-)))

Écrit par : aoki | 21 février 2019

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Une carte postale. C'est ça le giec...

Demain, qui saura la teneur de co2 à respecter, etc... ?

Au nom de quoi et quand va-t'on décider que là c'est bon, on reprend du poil de la bête, le moral remonte, ça match, le climat refroidit, le co2 ça roule ma poule, on peut remettre les gaz...

Hum ?

Écrit par : absolom | 21 février 2019

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Aoki, je partage en partie la difficulté à se forger des certitudes.

Je remets en perspective et me base sur les observations récentes. El Niño fait beaucoup plus varier le volume de chaleur de l'atmosphère que les émissions actuelle de CO2 anthropique. La température globale semble être montée après chaque gros épisode.

Il y a des démonstrations techniques sur le CO2, elles sont au-delà de mes compétences. Je ne peux que constater les contradictions sans pouvoir dire qui a raison. Pour certains le CO2 est LA cause, entière et unique, du réchauffement, et sa chimie l'expliquerait. D'autres montrent que cette chimie ne fonctionne pas exactement comme le disent les premiers. D'autres encore disent que l'on sous-estime l'importance du soleil, de la vapeur d'eau, du volcanisme terrestre et sous-marin, et de cycles à long terme, etc.

Je ne peux entrer dans ce débat technique mais je creuse autant que je peux. D'un autre point de vue je suis sceptique sur la pertinence d'accorder une telle responsabilité à un seul facteur dont la présence dans l'atmosphère est infime. L'atmosphère est d'une rare complexité. On n'a découvert que récemment, par exemple, que les molécules évaporées par les forêts jouent un grand rôle dans la formation des nuages, donc du climat régional ou global. On continue à découvrir. Je pense que les modélisations ne pourront pas rendre compte de cette complexité vivante.

Je garde toute possibilité ouverte tout en privilégiant une posture de doute sur la théorie carbo-centrée. Mais oui, c'est difficile de se forger une certitude sans retour. Il faudrait encore débattre, ne pas laisser le thème à une poignée de décideurs, avoir des médias qui questionnent, mais les "urgentistes" mettent une pression inouïe et déclassent moralement ceux qui ne se soumettent pas à leurs vues.

Derrière l'adhésion des foules à une "noble cause" il y a du monde, qui prépare les étapes suivantes, soit une limitation des libertés individuelles (par exemple voyager en avion, c'est une des mesures que voudrait imposer Greta Thunberg) et à terme une gouvernance mondiale verte-cramoisie. Elle annoncera sans aucun doute l'avènement d'un monde meilleur et parfait, c'est déjà en route aux USA.


PS: merci pour votre appréciation de "Belle lumière". J'aime aussi cette ligne mélodique.

Écrit par : hommelibre | 22 février 2019

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Il ne faut jamais adhérer aux extrêmes. Je me répète, mais pourquoi ne pas appliquer une attitude ouverte, réfléchie et prudente et modérer son impact sur la nature - on ne peut pas dire que ce soit toujours un effort insurmontable de faire attention à des gestes et déposer ses papiers et ses canettes vides dans une poubelle spécifique, par exemple- ce qui vaut aussi pour le CO2.

Je trouve qu'il faut être très con pour rouler en 4x4 et consommer ses 15 litres /100km si on ne fait que des trajets en ville ou sur autoroute. Par contre, le problème est différent pour la personne vivant dans une maison retirée au fond des bois, et ne disposant que d'une piste hasardeuse pour parvenir à son domicile par exemple.
Cette dernière configuration étant assez rare, je reste dubitatif quant au nombre de gros machins qu'on croise quotidiennement.

Tout le monde a bien sur le droit d'avoir un comportement imbécile, mais en contrepartie on a tout à fait le droit de dire que ce sont de gros abrutis et de la faire savoir.

PDO

Écrit par : PDO | 22 février 2019

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"D'un autre point de vue je suis sceptique sur la pertinence d'accorder une telle responsabilité à un seul facteur dont la présence dans l'atmosphère est infime. L'atmosphère est d'une rare complexité. On n'a découvert que récemment, par exemple, que les molécules évaporées par les forêts jouent un grand rôle dans la formation des nuages, donc du climat régional ou global."
Vous oubliez - ou faites semblant d'oublier - que le 70% de la surface terrestre est recouvert par un océan. Et qu'il est encore aujourd'hui passablement malconnu dans ses relations avec le CO2. Alors que pour nous, Suisses romands, la plupart des montagnes environnantes sont constituées de calcaire formé à partir de ce CO2.
PS. Je ne veux rien dire sur le commentaire de celui qui m'agresse depuis pas mal de temps par ici. Je ne tire pas sur les ambulances. On lui parle climat, il nous parle de 4x4...
Un chat pollue plus qu'un 4x4 en matière de CO2, à tout hasard. Et cela tue 12 millions d'oiseaux en Suisse. (Il s'en fout de la Suisse, il vit à Bxl...).

Écrit par : Géo | 22 février 2019

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Je suis complètement d'accord avec PDO.
Il n'y a aucun risque particulier à se comporter de façon raisonnable et de ne pas gaspiller des ressources à tout va. On peut le faire sans s'en enorgueillir, sans entrer dans une dépendance quelconque, sans vendre son âme à une doctrine.
Quand nous n'avions pas encore les avions low-cost ou les SUV 4x4, étions-nous plus malheureux ? Mais un acquis polluant dont j'aurais beaucoup de peine à me passer, c'est la climatisation en voiture ...

A Genève, environ la moitié des véhicules en circulation sont de gros 4x4, totalement inadaptés à la ville, à la taille des places de parking souterrains ou en surface, ainsi qu'aux routes de campagne étroites.Dans les communes les plus huppées, les chemins sont particulièrement sinueux et charmants et j'y ai assisté à des rencontres de grosses voitures incapables de se croiser et dont les conducteurs et conductrices avaient beaucoup de peine à renoncer à passer en premier - noblesse oblige !
Je me suis souvent demandée pourquoi les gens s'infligent ça, car ils se retrouvent à faire de multiples manœuvres ou à devoir attendre là où une petite voiture se faufile sans problème.
S'il s'agit d'affirmer un statut social, ces gens pourraient avoir une voiture spécifique pour aller en ville ! Une qui serait connue pour être très coûteuse, afin de ne pas se déconsidérer aux yeux de ceux pour qui c'est important. Ils pourraient ensuite exhiber leur magnificence sur l'autoroute le week-end, en roulant avec une grosse 4x4 ! ;-))
D'autant plus que nous avons réellement un problème de manque de place, d'encombrement généralisé et de pollution de l'air avéré.

Cela a été écrit pour faire honneur à cet adage :
"Tout le monde a bien sur le droit d'avoir un comportement imbécile, mais en contrepartie on a tout à fait le droit de dire que ce sont de gros abrutis et de la faire savoir."

Écrit par : Calendula | 22 février 2019

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Il n'y avait ni voitures, ni avions, ni électricité en ce temps là, très peu de monde...et pourtant, d'après les dires de certains:

https://www.ledauphine.com/ardeche/2019/02/22/des-revelations-sur-le-brutal-rechauffement-climatique-grace-a-une-grotte-en-ardeche

Écrit par : absolom | 22 février 2019

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@Jacques Louis:

Benoît Rittaud tient un blog. Ici par exemple il prend part à la controverse sur la pause dans le réchauffement:

https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/2017/02/09/plateau-de-temperatures-le-point-sur-la-controverse-karlbates/

Bonne fin de semaine!

Écrit par : hommelibre | 23 février 2019

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@PDO et Calendula:

On peut bien sûr critiquer et contester la tendance catastrophiste et en même temps faire acte de conservation de l'environnement. Pour ma part j'ai réduit ma consommation électrique de près de 75 % en deux ans. Chauffage d'appoint ou clim ne sont plus qu'exceptionnels, une heure à l'occasion, et réduction drastique des consommations inutiles (lampes en l'absence de la pièce, par exemple).

Sur les 4x4, bôf, ce sont des voitures et des marqueurs sociaux comme le souligne Calendula. Chacun achète selon ses goûts, ses valeurs et moyens. Je subodore que les acheteurs se fichent de passer pour des imbéciles et n'y pensent même pas. Je ne pense pas non plus cela. Je n'en ai pas mais si j'en avais un je soutiendrais leur interdiction touristique en montagne. Il me semble important de préserver les hauteurs du bruit d'en bas.

Écrit par : hommelibre | 23 février 2019

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Ce serait pas mal aussi de de préserver "ceux d'en bas" des nuisances produites par ceux qui s'imaginent "d'en haut" (Et mon propos ne se réfère pas aux montagnes :-))

Pour le reste de vos propos, Homme Libre, je trouve ça très bien, et je fais pareil: sans se priver le moins du monde, il y a largement moyen de gérer sa vie d'une manière responsable. Ou plutôt mois stupide. Etre attentif ne veut pas dire qu'on n'a pas droit à la clim' ou aux voyages, par exemple. Il suffit juste de ne pas agir comme un beauf'.

Le truc qui me sidère, c'est qu'on puisse mettre son "indicateur social" dans une voiture, et pas dans l'intelligence ou la culture. Ou l'empathie. Ou... par exemple.
Il faut quand même avoir un sens du ridicule approchant du zéro absolu pour se référer à "j'ai la plus grosse, la plus grande, la plus chère".

Bon, il reste qu'on n'est pas obligés de frayer avec ce genre de gens. Et pour préciser mon propos, je connais des gens riches, "d'en haut et en vue" qui sont aussi discrets et modestes. Et brillants. Comme quoi, le vrai marqueur social ne se place pas nécessairement dans l'ostentatoire basique de -entre autre- la boite à sardines à roulette.

PDO

Écrit par : PDO | 23 février 2019

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"je soutiendrais leur interdiction touristique en montagne." Sauf que c'est leur seule raison d'être : aller à Verbier ou à Crans-montana sans craindre la neige...
Et il y a beaucoup de Genevois qui passent leur w-e là-bas...
Mais encore une fois, il ne sert pas à grand chose de regarder par le petit bout de la lorgnette. Nous sommes de plus en plus nombreux et voraces en énergie. Et les rigolos, qui sont nettement majoritaires, veulent renoncer au nucléaire mais ne veulent pas d'éoliennes, cela fait vilain dans le paysage. Et bien sûr pas de charbon. Cela va méchamment coincer, je ne vous dis que ça...

Écrit par : Géo | 23 février 2019

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Bonjour :-)

Je reprends mon commentaire ci-dessus:

"Une carte postale. C'est ça le giec...

Demain, qui saura la teneur de co2 à respecter, etc... ?

Au nom de quoi et quand va-t'on décider que là c'est bon, on reprend du poil de la bête, le moral remonte, ça match, le climat refroidit, le co2 ça roule ma poule, on peut remettre les gaz...

Hum ?

Écrit par : absolom | 21 février 2019", afin d'y ajouter ce lien:

https://lesobservateurs.ch/2019/03/19/diviser-les-emissions-de-co2-par-4-par-6-ou-par-8-quel-dilemme/

Pour conclure: On a encore rien foutu, et déjà ça commence. Par ailleurs, "on" est entrain de constater qu'internet dans son ensemble va dépasser en rejet de co2 les émissions générés par le trafic de véhicules privés (voitures, motos etc...).

Le lien est hélas en allemand:

https://www.heise.de/newsticker/meldung/Studie-Wachstum-bei-Digitaltechnologien-konterkariert-Klimaschutzbemuehungen-4339255.html

Écrit par : absolom | 19 mars 2019

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Merci pour ces liens instructifs, Absolom.

Écrit par : hommelibre | 19 mars 2019

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