L’effondrement du monde est (peut-être) pour 2020

On dirait un scénario à la Mad Max. Les collapsologues en ont repris les codes, en particulier celui de l’effondrement des sociétés par un collapsus global. Les causes? Le réchauffement, l’effondrement de la biodiversité, l’agriculture intensive, l’épuisement des ressources, entre autres.

climat-001.jpgCloisonnement

Sous la plume de Michel Audétat, un article du Matin Dimanche du 17 février  fait le point sur cette nouvelle théorie apocalyptique. L’effondrement est ainsi défini: «Processus à l’issue duquel les besoins de base (eau, alimentation, logement, habillement, énergie, etc) ne sont plus fournis, à un coût raisonnable, à une majorité de la population par des services encadrés par la loi.»

On suppose par là un monde où les services de l’État ne fonctionneront plus correctement faute d’argent pour payer les fonctionnaires et autres dépenses sociales ou régaliennes. L’activité économique et la sécurité publique se concentreront sur quelques mégapoles, mais des territoires entiers, même des banlieues, pourraient être laissés à eux-mêmes.

Des milices locales, au service du mieux payant, protégeront ceux qui ont les moyens ainsi que les populations qui se soumettront à eux. Les États-nations se morcelleront faute de moyens pour appliquer une politique d’ensemble et pour maintenir leur cohésion faute d’argent et sous la pression de revendications locales grandissantes.

De même que la fin lente et progressive de l’empire romain a laissé place à une Italie divisée et morcelée, l’Europe entière pourrait à terme suivre le même chemin en cas d’effondrement de l’Union Européenne, sans que les États-Nations affaiblis ne soient en mesure de reprendre le relais.

Le communautarisme, les zones étendues de non-droit ou de doit privé, les milices privées à la place de la police, un cloisonnement grandissant entre les acteurs sociaux, une montée de la criminalité, en sont les conséquences possibles.




Climat-03.jpgAvalanche

Des villes-États pourraient s’ériger en territoires autonomes comme l’ont fait les villes italiennes du Moyen-Âge.

En regardant l’Histoire passée depuis 2000 ans jamais un effondrement de civilisation n’a été dû au climat. Cas particulier: la révolution française, déclenchée par les émeutes parisiennes de la faim suite en particulier au refroidissement général du climat européen. La cause: le volcan islandais Laki. Ailleurs, la disparition des Mayas est sujette à controverse et plusieurs causes, sociologiques et autres, sont suggérées.

La fin de l’empire romain ne s’est pas faite en 50 ans ni même en un  siècle. Ce fut un long processus. Ces exemples montrent qu’il est au moins présomptueux d’envisager l’effondrement global de nos sociétés pour dans 10 ou 30 ans. Encore plus outrancier: pour 2020, comme certains des collapsologues évoqués dans l’article l’affirment.

On entre dans le territoire de la phobie ou de l’obsession mentale. La peur climatique poussée à ce point n’est plus de l’ordre de la raison. La collapsologie est une théorie hors sol. Elle se fonde sur les études d’autres chercheurs et met en évidence, paraît-il, des corrélations.

Le professeur Dominique Bourg, enseignant en géosciences à l’Unil, soutient la collapsologie. C’est, dit-il, une manière de penser le futur pour préparer notre résilience en cas de catastrophe. Soit, anticiper le pire n’est pas dépourvu de sens. Cela permet d’analyser les points faibles de nos systèmes et de les renforcer.

Pourtant le résultat est sombre: une énième charge apocalyptique, dont la multiplication depuis 2018 frise l’avalanche.




collaps-03-tambora.jpgFamines

La peur est en train de gagner. Or je n’attends rien de bon d’une peur collective sur des événements virtuels futurs.

Pour Dominique Bourg par exemple (cité dans l’article) il suffit de la disparition des insectes ou du réchauffement pour provoquer l’effondrement organisationnel de nos sociétés. Au vu de l’ancienneté des espèces d’insectes sur Terre, ils n’ont jamais disparus. Au plus certains ont pris le dessus sur d’autres, au profit d’éventuels changement climatiques passés. Et la Terre, comme nous-mêmes, nous y sommes adaptés.

Y a-t-il un précédent d’un tel effondrement dans l’Histoire connue depuis 10’000 ans? À ma connaissance, pas par un excès de chaleur . C’est probablement le froid, entre autres, qui a  provoqué la fin de l’empire romain.

Le climat joue un rôle dans l’évolution des sociétés, je n’en doute pas. J’ai documenté ici l’influence de l’énorme éruption du volcan islandais Laki en 1783 sur l’entrée en révolution de la population parisienne.

Ou l’explosion du Tambora en 1815, qui a provoqué « l’année sans été ». Les populations mangeaient des racines pour tenter de survivre à la grande famine, qui aurait fait des centaines de milliers de morts.

Si le réchauffement, quelles que soient ses causes principales, devait continuer, le Sahel recevrait plus de pluies, la Sibérie et le Canada disposeraient de plus de terres arables permettant de continuer à faire reculer les grandes famines, les coûts de chauffage et la consommation d’hydrocarbures se réduiraient, entre autres.




collaps-03.jpgRadicalité

Oui mais la hausse du niveau des océans? Elle est de 3,4 mm par an selon les mesures récentes (si elles sont fiables vu la complexité desdites mesures), soit 34 centimètres en 100 ans. 34 centimètres en 100 ans: on peut anticiper avant que New York ne soit submergée.

Les inondations à venir? En cinquante ans de réchauffement (plus celui depuis la fin du petit âge glaciaire, soit environ 330 ans) elles n’ont pas vraiment empiré. D’ailleurs il ne pleut pas plus et les statistiques des ouragans montrent globalement une stabilité du phénomène.

Et les tempêtes, les sécheresses et canicules? Les archives météorologiques montrent que quand les températures étaient légèrement plus basses il y avait d'intenses canicules, de terribles vagues de froid, et des temps arides ou tempétueux qui n’ont rien à nous envier.

Le chaud est une chance. C’est le froid que nous devons craindre, bien plus que le chaud et l’humide.

Selon moi l’effondrement d'une société surviendrait, si c’était le cas, davantage par une longue et profonde dépression économique associée à un délitement des valeurs constitutives de cette société, que par un ou deux degrés de plus. Moins de travail, moins de rentrés fiscales, des États surendettés, peuvent conduire à une réduction des services et favoriser le système D local.

Donc à un affaiblissement de l’État-régulateur et redistributeur au profit de collectivités locales, plus enclines au soutien de leurs membres qu’à la déférence envers une autorité civile qui ne mettrait plus la lutte contre la pauvreté comme une priorité nationale.

Les grands courants radicalisés qui proposent des réponses globales (écologisme, féminisme, islamisme) sont excitants pour ceux qui s’y engagent mais dangereux pour notre futur. Ces idéologies rigides, globalisantes et à aspirations autoritaires ne sont pas réellement des réponses mais les relais d’un procès de civilisation.




Collaps-01.jpgMémoire

Conséquence: les décisions prises aujourd’hui le sont plus dans l’émotion, la peur et la soumission à diverses doxa, qu’après épuisement de toutes les controverses. Dans la stratégie alarmiste l’urgence est une arme de destruction massive intellectuelle.

Rappelons-nous: nous sommes dans une ère interglaciaire, aux températures variables comme le montre l’image 5 (clic pour agrandir). Cette image montre que nous sortons à peine de la phase la plus fraîche de cette interglaciaire.

Entre l’an 800 et l’an 1000 la température moyenne avait augmenté de 1,7 degré. Pendant cet optimum médiéval la population a augmenté, la production vivrière aussi. Il n’y a pas eu d’effondrement.

Il y a 3’500 ans le pic de réchauffement a atteint environ 3° de plus qu’aujourd’hui. Il n’y a pourtant pas eu de Terre-étuve, pas de disparition massive d’espèces ni de catastrophe remarquable à part le volcanisme et la désertification encore inexpliquée du Sahara, précédemment boisé.

Pour dire que les signes du grand collapse sont déjà visibles, l’article mentionne la canicule de 2018, des inondations, et les incendies de Californie entre autres. Or nous savons que cette canicule 2018 n’avait rien d’exceptionnel et que les incendies sont dus à un mauvais entretien des plantations et à des ressources en eau irrégulières et surexploitées, et cycliques. Le réchauffement n’y est pas pour grand chose. Quant aux inondations, notre période n’a rien d’exceptionnel.

Apocalyptiques, vous n’aurez pas ma peur.



 

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Commentaires

  • “Tout ce qui est excessif est insignifiant.”
    De Talleyrand

  • Parfaitement d'accord...
    "Apocalyptiques, vous n’aurez pas ma peur."
    Ni la mienne...

  • Parfaitement d'accord...
    "Apocalyptiques, vous n’aurez pas ma peur."
    Ni la mienne...

  • Bien avant ça2020-2025 une partie de l'humanité sera décimée par les maladies, les conflits, les empoisonnements des sources d'eau potables, L'homme est la cancer de la planète effectivement! il n' a pas de limite il participe à sa propre destruction accélérée… j 'en reparlerai peut etre? mais pour moi, ça arrivera bien avant que ce que vous supputez! Nos ressources sont épuisées, et la démographies en Asie, ne cesse de croitre! les guerres seront inévitables pour régulariser la population mondiale elles se feront sous formes sociale et économique… Pendant que l'on fait croire au réchauffement anthropique … de véritables problèmes qui auraient pu être réglé aujourd hui ne le seront jamais…

  • Ach, vous oubliez juste l'essentiel. Ce qui est réellement catastrophique, c'est la courbe de croissance de la démographie de ce cancer de la planète, l'espèce "homo sapiens". J'ignore par où cela va commencer, mais oui, tôt ou tard, cela va collapser. Comment, quand et où, personne ne le sait. Mais quand une espèce domine trop fort son milieu, cela se passe ainsi. Notre intelligence nous a permis d'intervenir sur ce milieu, mais nous n'avons fait qu'agrandir le déséquilibre.
    2020, c'est ridicule, bien sûr. Mais d'ici la fin du siècle, il va s'en passer des vertes et des pas mûres. C'est plutôt au niveau du social que cela va commencer, d'ailleurs. Les gilets jaunes comme prémices. Ben oui, nous faisons partie de la nature aussi...

  • Les deux plus grandes catastrophes qui menacent sont:
    1) l'effondrement de la finance;
    2) la 3me guerre mondiale et nucléaire.

    Pour le 1), il suffira que la confiance dans le système financier chute. Les bulles spéculatives et les dettes seront irrécupérables. Risque d'hyperinflation. Dans ce cas là, il vaudra mieux avoir une arme et des munitions que de l'argent qui ne vaudra plus grand chose.

    Pour le 2), tout est possible avec les dingos qui sont au pouvoir dans plusieurs pays assoiffés de ressources. Le "remodelage du MO" est déjà une guerre pour les ressources énergétiques, vu que le pic pour le pétrole conventionnel a déjà été atteint et que le pétrole de schiste s'épuise beaucoup plus rapidement que prévu.

    Comme le note Géo, il y a quelque chose qui dysfonctionne au niveau démographique et surtout, surtout au niveau intelligence. Ce n'est pas Homo sapiens, mais Homo predator. Surtout la race occidentale. Qui a cherché à s'imposer partout au détriment des populations locales. Les seuls échecs ont été là où des sociétés structurées et surtout plus nombreuses étaient déjà implantées: Chine, Japon, Inde, Iran et étonnamment l'Afghanistan.

  • Terriennes, Terriens, nous sommes à l'orée d'un nouvel âge d'or.

    Imaginez que toutes les jeunesses du monde, emportées par la détermination de la Jeanne d'Arc du climat, cette adolescente suédoise qui tente de mouvoir les décideurs de son pays et d'ailleurs, se mettent à freiner la course à l'abîme dans laquelle nous avons tous la sensation d'être engagés.

    Imaginez que, debout sur les freins, les jeunesses de la planète cessent de renouveler leurs appareils téléphoniques et informatiques avant qu'ils ne tombent en panne, cessent de consommer une alimentation certes bon marché mais néfaste à leur santé, abandonnent le tourisme par avion pour privilégier les aventures autour du monde en voyageurs à pied, en train et autres locomotions offrant une juste mesure de l'espace et du temps, quitte à rester plusieurs mois hors de leurs pays afin de découvrir la vie des autres jeunesses de notre Terre.

    Imaginez que, soucieux d'avoir un avenir autre que dans la précarité et la violence, toutes ces jeunesses prennent le temps de participer à la vie civique, soutiennent partout lors des votations et élections les personnes qui, dans la réalité et pas seulement dans le discours, agissent afin de réaliser un nouveau pacte social qui ferait de l'économie, de l'écologie et de la solidarité non pas des ennemis mais un trio honnête et coopératif.

    Imaginez que, face à tant de problèmes présents et à venir, toutes ces jeunesses solidaires autour du monde décident de remplacer la concurrence par l'émulation, le respect par la bienveillance et la peur par la connaissance.

    Imaginez une paix mondiale basée non sur l'équilibre de la terreur mais sur la mise en commun des forces et faiblesses de l'humanité.

    Imaginez que tous ces cortèges, ces slogans, ces jeunesses en mouvements hebdomadaires, deviennent un équipage de bonne volonté, tous embarqués dans la même galère, certes proches des récifs mais en pleine manoeuvre de sauvetage, armés de la hardiesse des braves et de la vaillance des enfants.

    Courage, imaginons...

  • Imaginez cela avec un homme par kilomètre carré: c'est déjà difficile (il y a beaucoup de terres inhospitalières).

    Là, on en est à cinquante !

    Sans vouloir jouer les rabat-joie...

  • "2) la 3me guerre mondiale et nucléaire."
    C'est visiblement le but des Américains : ils font tout pour préparer la guerre pour anéantir l'ennemi millénaire, les Slaves. Trump a essayé de s'y opposer mais il est trop faible pour cela. La volonté de guerre des Étasuniens est trop forte. Ils ont compris tous les avantages qu'ils peuvent retirer des guerres. La partie a de la guerre mondiale a fait d'eux la 1ère puissance mondiale devant l'Europe qui s'est auto-mutilée. La partie b a fortement renforcé ce sentiment avec un hic : la super-bombe a été vendue à l'ennemi...
    Aujourd'hui, face à la Chine, les Étasuniens n'ont plus le choix. Provoquer cette guerre de destruction massive contre ceux qui s'opposent à sa pleine puissance. Et commencer par le plus dur : la Russie.
    La seule incertitude, c'est de savoir s'ils vont continuer de jouer la carte islamiste pour abattre leurs adversaires ou au contraire continuer dans cette alliance hyper-malsaine, quitte à vitrifier toutes les villes musulmanes par la suite...
    Ces gens-là vont s'arranger pour éliminer Trump, qui décidément gêne beaucoup trop leurs projets. Cela va arriver dans les années qui viennent., mais ce n'est pas si facile que ça. Le petit peuple américain ne se laisse pas si facilement manipuler, de nos jours...
    Une fois Trump éliminé, l'attaque nucléaire contre la Russie adviendra très vite. Il faut battre le fer quand il est chaud. Mais ces fachos américains oublient que les Russes ne sont pas trop mauvais en armement.
    Cette croyance dans la faiblesse des adversaires a déjà mené les US maintes fois à leur perte, l'exemple type étant le Vietnam.
    Donc guerre mondiale au programme très probable, quand le Camp du Mal aura réussi à éliminer Trump. Rappelons ici que la presse suisse participe à cette élimination avec un zèle digne d'intérêt...

  • François Gervais:est incompétent sur les questions climatiques :
    - son livre contient nombre d'erreurs factuelles et d'omissions
    - son pseudo-modèle climatique (purement mathématique et sans fondement physique) ne fonctionne que sur les 150 dernières années et encore sur les 60 dernières la température est supérieure en fin de cycle qu'au début

  • A plus ou moins forte dose, nous faisons tous la même erreur de croire que nous savons.
    Faut-il être grand sage pour comprendre qu'en nous se bousculent des concepts largement inaccessibles et déterminés par les informations dont nous disposons ?
    Il me semble sain de relativiser l'impact des humains sur l'écosystème. Mais ne serions-nous pas avisé de respecter les cycles naturels de production, exploitation et élimination de tout ce que nous produisons afin de contribuer à l'équilibre.
    Je pars du principe que la capacité d'appréciation dont les humains disposent leur inflige une responsabilité.
    Et le meilleur moyen de l'assumer consiste vraisemblablement à interférer le moins possible dans des équilibres qui nous dépassent.
    Je fais donc le voeux de voir l'humanité enfin prendre son humble place dans un tout bien trop complexe pour le modéliser.
    La seule règle qui me semble propice à réaliser cet objectif est celle du moindre impact et de la confiance dans les capacités de la nature à se régénérer.
    Si je dénonce aussi l'alarmisme, je refuse la posture qui suggère que nos descendants trouveront les moyens de corriger nos errements.

  • @ Gilbert:

    Je n'ai pas la même perception de François Gervais.
    Il s'est expliqué en détails après la sévère critique qu'il a encaissé:

    https://www.valeursactuelles.com/societe/du-rechauffement-climatique-et-de-la-difficulte-du-debat-99817

  • C'est ce qu'on appelle pan dans les gencives.
    Le plus déplorable est quand des scientifiques prétendent détenir la Vérité, c'est le cas du giec.
    On voit alors fleurir des nouveaux gourous, genre Greta Thunber, prêtresse d'un nouveau millénarisme.

    "Pour faire face à ces vents contraires, les ayatollahs du climat ont alors eu une idée : exploiter les enfants. Ne reculant devant aucune outrance, ils se sont choisis une égérie en la personne d’une adolescente suédoise atteinte d’autisme pour promouvoir une « grève scolaire » de tous les enfants du monde, destinée à dénoncer l’inaction climatique"

    https://lesobservateurs.ch/2019/03/12/lodieuse-et-illegale-greve-scolaire-mondiale-pour-le-climat/

  • "Mais ces fachos américains oublient que les Russes ne sont pas trop mauvais en armement."
    Ils sont même tellement bons qu'ils sont en avance de plusieurs années dans quantité de domaines. Les analystes russes ont parfaitement compris la menace depuis plusieurs années. D'où les nouvelles armes contre lesquelles les USSA n'ont aucune défense. (Déjà qu'ils n'ont eu aucune défense contre des avions soit disant commerciaux volant en dessous de la vitesse du son, enfin selon la version officielle et mensongère, alors avec des missiles hypersoniques...)

    D'ailleurs les analystes yankees semblent avoir compris leur infériorité:
    https://numidia-liberum.blogspot.com/2019/03/la-russie-et-la-chine-demolissent.html

    En cas de menace sur le territoire russe, la réplique sera immédiate: destruction des centres de commandement (et pas des centres habités qui est le scénario retenu par les yankees, criminels de guerre et contre l'humanité).

    Les Russes sont supérieurs en armements et en conquête spatiale.
    Et ils l'ont toujours été hormis la période du traître Eltsine:
    http://aulis.com/moonbase2017.htm

  • J'ai adoré ce coup de gueule, cette satire de Pierre Caseen, le fondateur de Riposte laïque.

    https://www.youtube.com/watch?v=Zror69R1HZI

    Résumé:

    "Au lendemain des nombreuses manifestations de collégiens et lycéens "pour sauver la planète", Pierre Cassen pousse un gros coup de gueule contre cette énorme manipulation. Il explique que les vrais problèmes sont la surpopulation et l'invasion migratoire. Il prend la défense de la société occidentale, seul objet de la vindicte des stupides ados "écologistes", manipulés par les médias et leurs professeurs gauchistes. Il appelle ces "boutonneux" à cesser de se laisser laver le cerveau, à refuser la dictature du politiquement correct, et à devenir des êtres libres."

    Pierre rappelle, par exemple, la démographie de l'Afrique, 100 millions d'habitants au début du XXème siècle, 1'400 millions aujourd'hui, plus de 2'500 millions en 2050; l'Asie, quant à elle, c'était 1 milliard d'habitant au début du XXème, 4 milliards aujourd'hui. Bien entendu, un certain nombre d'entre eux migreront vers l'Europe, vers les pays riches et viendront à polluer autant que ces sales blancs.

    Je plains nos enfants et nos petits-enfants qui vivront sous un totalitarisme qui se cache derrière le mythe du réchauffement climatique, réchauffement dont on ne connait en réalité pas vraiment les causes.

    "La fin de l’empire romain ne s’est pas faite en 50 ans ni même en un siècle. Ce fut un long processus. "
    Cela me fait penser à la parabole de la grenouille mise dans une casserole d'eau qu'on fait monter gentiment en température. Elle s'y habitue pour mourir cuite, mais pas bourrée.

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