05 octobre 2018

Manspreading : une matriochka arrose de Javel l’entrejambe des hommes

Cela pourrait ressembler aux attaques à l’acide contre des femmes dans certaines cultures. Ce n’est pas de l’acide. C’est de l’eau de Javel. Diluée, mais quand-même. Ça doit être une obsession de la propreté. Retour sur une agression sexiste caractérisée.


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Le nouveau mantra pourrait être: le sexe est sale, le sexe des hommes est sale, l’écartement des jambes des hommes est sale, il faut les punir et les rééduquer. Amen.

À moins que la russe Anna Dovgalyuka ne soit simplement folle. Auto-proclamée activiste sociale, autant dire une inutile parasitaire, elle reprend à son compte les pires méthodes du vieux monde.

Cette matriochka féministe est partie en croisade contre le manspreading donc, cette manière d’étaler les jambes dans les transports publics. Au début l’accusation visait les seuls hommes. Depuis la publication d’autres images montrant des femmes étalant leurs jambes, leurs sac, leur chien, la campagne anti-hommes s’est calmée. Sauf pour Anna Dovgalyuka, la matriochka féministe de Saint-Pétersbourg.

Elle agresse des hommes en toute impunité et passe même dans le journal pour ses hauts faits. Par exemple Le Matin du 27 septembre relate la croisade d’ Anna Dovgalyuka. P?as de recul, pas d’analyse du danger ni du caractère d’agression caractérisée. À peine un point d’exclamation à la fin:

« Les hommes qui s’asseyent jambes écartées en empiétant sur la place voisine? Anna Dovgalyuka en a marre. Aussi, leur verse-t-elle dessus un liquide froid composé d’eau et de Javel sur l’entrejambe! »

 

 

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Or même diluée, l’eau de Javel est très dangereuse pour l’être humain. La folle pourrait arroser les pieds: non, elle gicle sa saleté sur le sexe de l’homme, montrant bien quelle est son obsession: le sexe de l’homme, objet de désir fou et de haine incommensurable.

La maladie féministe s’étale en eau de Javel. Et le journaliste ne met qu’un simple point d’exclamation! Un peu comme s’il mettait deux lignes sur une femme brûlée à l’acide, sans autre considération. Sous sa plume il est presque normal d’arroser un entrejambe masculin d’eau de Javel.

La poupée russe a de grandes ambitions:

« Cette jeune femme qui se définit comme étant une «activiste sociale» entend ainsi sensibiliser le gouvernement russe à ce problème. Elle espère aussi éduquer la gente masculine. »

Je passe sur la faute d’orthographe du journaliste: la gent masculine, sans e final. Reste cette volonté d’éduquer les hommes. Par la violence? Bravo! Et puis les hommes ne demandent rien. Fichez-leur la paix. N’essayez pas de les éduquer. Acceptez-les comme ils sont.

D’autant que pendant que certains écartent les jambes, certaines font de même, ou étalent leur sac, leurs courses, leur chien. Mais on ne le voit pas. Ah, les bienfaits de l’invisibilité féminine…

 

 

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Anna Dovgalyuka donne des idées avec sa croisade misandre et ses agressions caractérisées. Est-il désormais permis d’arroser les femmes qui s’étalent, les womenspreading, les bagspreading ou les petspreading avec un liquide toxique? Peut-on par exemple verser de la Javel diluée sur les chiens? Jeter le sac de ces dames par la fenêtre?

Au fait, puisqu’il s’agit d’agressions, la légitime défense est justifiée. Devant la gravité de l’acte aux risques sanitaires importants voire invalidants, il doit être permis de neutraliser la délinquante par tous les moyens, et de la saisir et maintenir de force jusqu’au prochain poste de police.

Ou de la jeter à terre, ou de la frapper si elle insiste. Ou de prendre son sac et de le jeter par la fenêtre. Je laisse aux juristes le soin de préciser quelle défense pourra être considérée comme de la légitime défense. Les hommes sont impatients de savoir jusqu’où ils peuvent aller sans risque pénal pour eux. Du Jacqueline Sauvage en plus soft.

Dans la vidéo ci-dessous qu’elle a réalisé à sa propre gloire, pleine de bonne théologie féministe anti-hommes, et qu’elle diffuse sur youtube sans être inquiétée, on voit la dame en action dans un métro. Personne ne réagit, personne ne tente de l’arrêter ou de lui mettre un poing dans la figure.

Normal: ce seraient encore eux les agresseurs. Et puis on s’en fout. Ce n’est pas rentable politiquement.

 

 

 

 

 

Commentaires

Complètement déjantées ces nanas!

Écrit par : lovejoie | 05 octobre 2018

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Nouvel épisode de la violence quotidienne qui est en train de s'installer et à laquelle on aura pas le droit de répondre comme il siérait.

Écrit par : Mère-Grand | 05 octobre 2018

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L'un des problèmes est qu'il y a des personnes décalées qui se servent de tout pour trouver un exutoire à leur problématique personnelle, et aussi une forme de légitimation de cette violence-ci qui interdit de la traiter comme il se doit.

Écrit par : hommelibre | 05 octobre 2018

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Cette femme est complètement toquée: mieux qu'un poste de police un bon psychiatre.

Le féminisme digne a vécu.

Il s'agissait de plus de justice: droit de vote, salaires, femmes pasteurs, politique, etc.

On ne peut pas tout savoir à l'avance… mais la question se pose:

fallait-il appeler féminisme cette lutte des femmes, parfois soutenues par des hommes?

Ou revendiquer davantage d'écoute, de compréhension ou d'ouverture (contraception, plannings, salaires. etc.) et, selon potentiels, dons, talents et compétences participer en tout à la vie de la société?

Parler de justice sociale, bref! mais ne pas nommer cet élan légitime "féminisme"!?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 05 octobre 2018

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Cette femme est une délinquante et doit être traitée comme telle, aucun doute là-dessus.
Comme Myriam, je pense que c'en est assez de toutes ces dames qui, soit disant au nom de nous toutes ou presque, s'engagent sur des voies répréhensibles, indéfendables.
Vous parliez de Serena l'autre jour, c'était fort difféŕent mais...

Bon week-end Homme Libre, temps doux, nuageux ici.

Écrit par : Colette | 06 octobre 2018

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Heureusement que la solution est diluée, mais les malheureux victimes de cette dingue ont intérêt à aller se rincer le service trois-pièces fissa…
L’eau de Javel, entre autres, est astringente (utilisée en dermato très très diluée) et ils risquent de retrouver les objets de leur virile fierté tout fripés, quasi recroquevillés… Point positif : désinfectés, c’est déjà quelque chose…Seront décolorés uniquement les vêtements.

Écrit par : Gislebert | 06 octobre 2018

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Colette,

Une erreur du féminisme des années septante, déjà, fut d'assurer que "les femmes" disent que, veulent que, etc., sans accepter de préciser "notre groupe" ou "les femmes qui sont du même avis que nous" car il y avait de fortes divergences qu'il s'agisse des féministes entre elles ou des auditrices, féministes ou non, de la radio.

Bonne soirée.

Écrit par : Myriam | 06 octobre 2018

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Attention il s'agit là certainement d'une vidéo tournée avec des acteurs selon certains articles que je trouve sur le net.

Néanmoins, le fait que nous croyons les féministes capables d'une telle bêtise montre à quel point elles sont devenues une parodie d'elles mêmes, aux revendications complètement stupides. Après l'affaire Hugh Mungus
(Voir ici: https://youtu.be/RzA4dCT4X0I) ou la saga de la femme au matelas (https://youtu.be/0pwQSnQIPrY) on s'attend à tout et n'importe quoi de la part des féministes, tellement elles sont devenues vindicatives et hystériques. Je ne trouve pas étonnant que les gens soient tombés dans le panneau. Et croyez le ou non j'ai trouvé des féministes qui soutenaient ce genre de comportement.

Écrit par : Timur Lang | 06 octobre 2018

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BOn sérieusement quand est-ce qu'on organise une milice anti-féministe pour le bien de la société ?

Écrit par : rasilak | 06 octobre 2018

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Une croisade anti-féministe ne soulèvera pas la question qui se pose concernant
cette "activiste sociale": que lui est-il arrivé adulte, enfant, ado?

Pour l'impression de saleté ou d'impureté de la sexualisé débridée de cette époque comment l'ignorer?

Pour purifier ce temps, Zeitgeist, si "on peut se permettre un sourire", pourquoi pas, mais pas forcément dans l'enjambe des hommes uniquement, quelques sprays "sans danger" d'eau de Lourdes?

La femme objet jetée après usage n'a-t-elle pas le droit d'être désespérée voire révoltée?
La femme, seulement?

Jean Paul II alors cardinal avait écrit un livre titré AMOUR ET RESPONSABILITE et de manière précise tenait à attirer l'attention de ses lecteurs sur le fait indiscutable que les femmes ne pouvant pas être ou non en érection tout en n'étant qu'un trou (heureusement qu'un trou, non deux…!) on pouvait abuser d'elles sans qu'elles puissent se défendre (sans parler, à l'époque, du "devoir conjugal")!

Y aurait-il un début ou une suite de dégoût du sexe qui devrait s'accentuer parce que notre besoin d'amour par la sexualité n'est pas comblé?

Les adeptes du Temple Solaire étaient des obsédés de l'hygiène et utilisaient notamment de l'eau de Javel pour récurer les catelles à fond de manière récurrente...

Écrit par : Myriam | 07 octobre 2018

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Croisade anti-féministe ? Je ne crois pas que ce soit la bonne réponse. Il est bon de s'opposer aux féministes (femmes et hommes féministes) quand les revendications sont des demandes de privilèges, comme la parité qui fait passer le sexe avant la compétence, par exemple.
Ici on a plutôt affaire à de la pure misandrie. Seul les hommes sont stigmatisés, alors que les femmes en font tout autant, en étalant leur sac et leur petit chien... Or, quand une femme est assise, même si elle croise les jambes, elle prend au moins autant de place qu'un homme. En effet, la nature (et la femme n'en est pas responsable) l'a dotée d'un large postérieur pour pouvoir porter un enfant. La place assise qu'elle occupe est donc relativement importante. Qui songerait à la blâmer,ou à la punir ? Pas moi en tout cas, car les femmes, on les aime comme elles sont. Ne changez rien mesdames !

Écrit par : Henri | 07 octobre 2018

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Ce qui me choque toujours dans ce genre d'action aussi grave que stupide, c'est pas l'acte en lui-même. On le sait: les SJW font preuve de beaucoup de créativité quand il s'agit de s'en prendre à des gens qui ont un comportement qui entre en contradiction avec leur convictions et de manière générale, y'a une foulitude de débiles sur terre. Non, ce qui choquant c'est la complaisance des médias quand il s'agit de couvrir un tel acte: le "manspreading" n'est ni un crime, ni un délit, ni même un infraction. Il n'apparait dans aucun code pénal. Ces hommes n'avaient donc rien fait du tout. Il s'agit donc d'une aggression sexuelle et sexiste motivée par la volonté de punir des personnes pour un acte qui n'est nulle part interdit. En gros, on invente un délit et on le punit soi-même.

Écrit par : DeNice | 07 octobre 2018

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Oui cela participe à rendre tolérable aux yeux des gens n'importe quelle violence, tant qu'elle vient des femmes qui luttent contre une oppression réelle ou imaginaire, sachant que pour être être opprimé il suffit de se ressentir opprimé de nos jours (les sentiments primant dorénavant sur les faits objectifs) et ce évidemment si l'on n'est pas un homme blanc hétérosexuel valide.

Écrit par : Timur Lang | 07 octobre 2018

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