30 août 2018

Paris : l’agression « sexiste » était le geste d’un malade

Marie Laguerre a un patronyme prédestiné. Elle a été frappée à la tête en pleine rue le 24 juillet, par un inconnu qui l’avait injuriée gratuitement. Elle a fait de cet incident une cause politique et est partie en guerre sur les réseaux.


paris,agression,sexismeUne vidéo de surveillance avait filmé l’agression. Celle-ci avait été rapidement qualifiée de sexiste et de harcèlement de rue, dans le sillage de MeToo et Balancetonporc.

 

On apprenait hier que l’auteur de l’acte violent a été arrêté. Il a reconnu les faits. Selon le petit bout que l’on sait de son histoire, l’homme semble perturbé mentalement:

 

« Il a été interpellé à la sortie d’un hôpital psychiatrique parisien où il avait été placé le 4 août, quelques heures après avoir été une première fois arrêté pour avoir jeté des cailloux sur une voiture près des Champs-Élysées, selon une source proche du dossier. Il tenait alors des propos incohérents. »

 

Il faut être prudent avant de voir du sexisme partout.

 

 

 

11:59 Publié dans Féminisme, société | Lien permanent | Commentaires (31) | Tags : paris, agression, sexisme | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Certes.

Mais on ne peut pas non plus nier qu'il y avait matière à suspecter l'acte d'agression sur une femme pour des motifs sexistes, d'autant qu'il a bien eu des propos violents accompagnant les gestes itou envers la dame. Le fait qu'il s'agisse d'un barjo de fond est une explication, voire une excuse. Et ça, personne ne pouvait le savoir. C'est à posteriori qu'on a l'explication, et nul n'avait de boule de cristal.
Que la victime porte plainte est tout à fait rationnel et justifié. Et qu'elle espère retrouver son agresseur en publiant la petite video l'est aussi.

Ce qui l'est moins (bien que ce soit l'effet recherché) c'est le battage médiatique exacerbé qui a eu lieu suite à cette agression qui est, je le répète, réelle. Et la récupération qui en a été faite par le GABF (Groupement des Allumées du Bulbe Féministe) qui de toute manière, en sont réduites à faire feu de tout bois par les temps qui courent.
Mais bon, pour une fois il y avait matière à y croire, à cette agression sexiste. Ça nous change des griefs, des statistiques et des faits inventés de toute pièce.
Donc, sur ce coup la, je ne jette la pierre qu'aux exagérations d'usages qui ont été faites, et à celles qui les ont produites et diffusées.

L'attitude de la jeune femme aussi pose question: sa première réaction, le sentiment d'être victime, et d'en être choquée, voire de vouloir vengeance ou mieux, justice, est humain. Ce qui me dérange c'est l'évolution de son discours, de plus en plus virulent et "engagé" au fur et à mesure que le battage médiatique devenait intense. On est passés de la notion de victime à la notion de symbole féminin outragé. De bon cœur.
Et ça, j'ai tendance à ne pas aimer. Du tout.

PDO

Écrit par : PDO | 30 août 2018

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Ne vous inquiétez pas, maintenant qu'on sait que l'agresseur se nomme Firas M. et que c'est un "déséquilibré" comme sa communauté sait en produire beaucoup, la récupération idéologique va tout de suite se calmer...

Dommage, parce que si ça avait été un Jean Dupont, alcoolique et "proche du FN", tous les partis et associations de gauche auraient déjà rassemblé une manifestation de 500'000 personnes à Paris.

Écrit par : C. Martel | 30 août 2018

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@ PDO:

Cette agression en soi est inacceptable. La qualification supplémentaire demande une évaluation. Pour moi sexisme ou racisme doivent être associés soit à une théorie, soit à un comportement récurrent, soit à une documentation d'indices et de témoignages qui confirment que l'agression est déterminée par cette qualification. L'injure en elle-même est insuffisante.

Combien de gens sont agressés ou injuriés chaque jour sans faire la une? La politisation, le battage, et en effet la radicalisation dénaturent la cause.

Je pense qu'il faut voir l'acte dans son contexte, du moins pour ce que nous en connaissons. Je me demande si dans ce cas une éventuelle rage contre les femmes est prévalent, ou si c'est plutôt un désordre émotionnel et mental.

Ensuite, une éventuelle rage contre un ou l'autre sexe est-elle du sexisme? Des femmes traitent des hommes de connards ou d'enculés, faut-il aller au tribunal?


Fallait-il qu'elle réponde? Elle fait une remarque intéressante, bien que militante: elle ne voulait pas rester sans répondre à l'injure. Elle voulait briser le silence féminin, en gros. Et c'est sa réponse qui a déclenché le coup. Je comprends son besoin (très viril) de traiter l'homme de sale con. Le problème n'est pas là. Dans certaines situations un homme comme une femme a intérêt à faire profil bas. Ne serait-ce que pour sa propre sécurité. Son idéologie et toutes les injonctions féministes actuelles l'ont conduite à ne plus préserver sa propre sécurité.

Écrit par : hommelibre | 30 août 2018

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Il y a des interrogations qui se défendent dans votre intervention.

Mais je me pose la question: cet homme (ou un autre, quel que soit son état mental) aurait il procédé de la même manière si c'était moi qu'il aurait croisé?
Vraisemblablement pas. Il reste à déterminer si c'est parce que je suis un homme, ou parce qu'il y aurait couru le risque risque d'une riposte immédiate, verbale ou physique?

Si on pose la question dans ce sens, et à mon avis il n'y en a pas d'autre, le fait de ne pas s'en prendre à moi (c'est un exemple) déterminerait si c'était du sexisme, ou de la lâcheté. Ou les deux, ce qui est plus probable. Outre la dinguerie de fond, qui est un état, et pas la raison profonde du geste.

Et je ne crois pas que la rage (suscitée par bonnes ou mauvaises raisons) permette de reporter sur un - une inconnue(e) soit une position défendable. Et je ne crois pas non plus que je pourrais reporter sur une personne innocente la colère - ou la haine - qu'une ou plusieurs autres auraient suscité.
Mais bon, je ne suis pas le zozo incriminé non plus.

Je peux avoir une méfiance et une prévention vis à vis des femmes, et être franchement misogyne, comme tous ceux qui ont beaucoup pratiqué et de fait ne se font plus trop d'illusions*, mais je réserve une évaluation plus fine en fonction de l'individuE (ça y est je fais de l'écriture inclusive! :-)) que je refuse d'identifier au troupeau.

*: je tolère également en sens inverse certaines évaluations négatives que les femmes pourraient avoir vis à vis de moi ou des hommes. Certaines sont tout à fait défendables, et selon les cas justifiées d'une manière générale ou en particulier.

PDO

Écrit par : PDO | 31 août 2018

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Oui, il y a eu "battage médiatique" et "la récupération idéologique va se calmer". Sauf que le mal est fait. Tous les médias ayant dénoncé l'agression sexiste n'ont pas rectifié le tir. Et tous ceux qui ont cru à un nouveau "Me Too" n'ont pas appris qu'il s'agissait d'un déséquilibré.
Mais le fond du problème n'est-il pas la victimisation outrancière de la femme par le néo-féminisme. Dès qu'une femme a des problèmes, la première réaction est de l'attribuer à la misogynie. Quand une femme est moins payée qu'un homme; quand elle n'a pas obtenu le poste demandé; quand elle n'a pas été élue; etc; on soupçonne toujours le sexisme (comme le racisme, dans le cas d'un noir). Même Ségolène Royale déclarait à l'époque que ses difficultés électives s'expliquaient par le sexe. Il y a du boulot pour changer les mentalités.

Écrit par : Henri | 31 août 2018

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@hommelibre,

J'ai un problème pratique avec ce passage :

"Elle fait une remarque intéressante, bien que militante: elle ne voulait pas rester sans répondre à l'injure. Elle voulait briser le silence féminin, en gros. Et c'est sa réponse qui a déclenché le coup. Je comprends son besoin (très viril) de traiter l'homme de sale con. Le problème n'est pas là. Dans certaines situations un homme comme une femme a intérêt à faire profil bas. Ne serait-ce que pour sa propre sécurité."

Je ne sais pas vraiment ce que je devrais faire, dans le cas où j'étais prise à partie dans la rue. Et que conseiller à mes filles, qui heureusement mesurent 1.75m et sont réellement athlétiques.

Ici même, on nous a expliqué qu'autrefois, les femmes non-féministes s'en sortaient en mettant une bonne gifle au mufle qui les importunait. Et que de nos jours, on ferait bien de s'en inspirer au lieu de gémir de façon victimaire.
Comme je ne sais pas donner de gifles, même à plus faible que moi, j'étais bien embêtée et ai songé à m'inscrire à des cours d'auto-défense. Me disant que si je ne savais pas me défendre, ce serait en définitive de ma propre responsabilité si je me faisais agresser sans rendre des coups, selon les thèses défendues ici. J'étais donc condamnée à être une victime passive.
Je ne pensais d'ailleurs plutôt aux vols, parce que tant ma fille que ma belle-mère se sont fait voler leur porte-monnaie par plus forts qu'elles, à Genève.
Or donc, on constate ces dernières semaines, que la réplique féminine peut être porteuse de retour de coups encore plus forts.
On peut se trouver en présence d'un déséquilibré psychiatrique ou d'un groupe de personnes sous influence de substances ou en besoin de revanche sociale.
Il faut donc juste se résigner, ne pas répliquer, ne pas essayer d'être héroïque et espérer qu'une bonne âme aura filmé la scène, pris une photo, noté un numéro de plaque et sera d'accord de témoigner afin qu'il y ait quelque chose qui ressemble à une sanction.
Il ne faut non plus se risquer sur le terrain médiatique ou sur les réseaux sociaux, afin d'éviter tout emballement prévisible. Tant pis si le phénomène est sous-estimé parce que pas médiatisé et si notre expérience ne servira pas d'avertissement ou de leçon à autrui.
Une personne ciblée par une agression physique doit être capable de maîtriser tout un bouquet de subtiles nuances, cela malgré son choc psycho-somatique.
C'est vraiment la double peine ! Et peine est un mot bien modeste ...

Écrit par : Calendula | 31 août 2018

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@ Calendula:

L'idéal est de vivre sans crainte d'être agressé. C'est une aspiration normale, légitime et fondamentale. Mais ce n'est pas toujours le cas, malheureusement. Dès lors, s'il y a agression, c'est un rapport de force et de circonstances.

Cela vaut pour les hommes comme pour les femmes. On doit évaluer nos capacités et en tenir compte selon la situation. Tenir compte rapidement des circonstances, des nuances, et quoi qu'il en soit prendre ou non un risque. Ne pas en tenir compte serait de la sottise. Ce n'est pas parce qu'il est légitime de vivre en sécurité que cela change spontanément la réalité.

Il y a différents degrés de dangerosité d'une situation, nous devons les évaluer. Et parfois, en effet, ne pas répliquer. Mes parents nous ont élevés dans cet esprit, filles et garçons: on ne réplique pas à la violence par la violence. C'est à la fois pour sa préservation et par souci de paix. Le féminisme n'avait rien à voir là-dedans. Et aujourd'hui ce serait une preuve de l'exclusion des femmes de l'espace public? On marche sur la tête.

Quand j'avais une vingtaine d'année je séjournais quelques temps à Cannes, où j'avais quelques connaissances. Un jour, sur la Croisette, l'une d'elles, un homme d'environ 30 ans, avait bu jusqu'au délirium. Il est devenu très violent et se mettait à casser du mobilier. Un passant s'est cru malin de lui faire des reproches. L'ami ivre est devenu comme fou et voulait tuer le passant. Celui-ci restait et continuait, sans se soucier de l'évidente violence extrême. J'ai engueulé le passant, lui ai intimé l'ordre de "foutre le camp" sinon je ne répondais pas de sa sécurité. En fait nous étions 4 hommes costauds pour retenir l'ami ivre, et pourtant nous n'y arrivions que de justesse.

Je suis content que vos filles, même athlétiques, n'aient pas à se frotter à une telle situation...

J'ai écrit en effet que je préfère voir une femme donner une claque à un importun que de rester dans une posture de victime. Bon, il faut préciser: une claque dans certaines circonstances, pas dans d'autres. Ou bien une parole rapide et claire qui sonnera comme une claque. Mais pas de claque, ni même d'insulte, à un bonhomme qui déconne dans la rue! Je ne prendrais pas ce risque pour moi, je ne vois pas l'utilité de cogner ou être cogné pour une connerie d'un instant, aussi détestable soit-elle.

Double peine: pas pour moi. Nous devons gérer chaque jour des milliers de choses grandes ou petites, plaisantes ou non, et notre sécurité est de notre ressort. C'est parfois difficile, bien sûr. Mais c'est ainsi. Nous ne pouvons "réparer" toutes les rencontres malencontreuses (ou leur conséquences) que nous faisons.

La question des réseaux est particulière puisque l'on ne s'adresse pas à la police ou à des proches susceptibles de nous aider, mais à tout le monde. Et il n'y a aucun moyen de vérifier les faits. Donc c'est un amplificateur "aggravant".

Écrit par : hommelibre | 31 août 2018

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Calendula si vous êtes prise partie dans la rue, il faut esquiver.
Un regard décidé, un léger sourire, feindre de ne pas avoir compris, surprendre "désolée je suis pressée je dois aller chercher mon fils chez le Docteur..." tout ça très rapidement et reprendre sa route d'un pas décidé. Fuir sans avoir l'air de fuir. Pas de gifle, ni d'altercation verbale.

Écrit par : sansei | 31 août 2018

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@Calendula

Toujours la voix de la sagesse et de la mesure… Comme vous, lors d'une agression physique, je ne crois guère à l’auto-défense en situation réelle… L’agresseur bénéficie de l’effet de surprise. A moins d’être un pro et encore, de demander à votre assaillant bien poliment de vous laisser du temps pour fouiller votre sac à la recherche de votre spray au poivre, ne vois qu’une solution : un bon coup dans les roustons (traduction pour les âmes sensibles : parties génitales), cela met hors jeu n’importe quel mec, quel que soit son gabarit…

Autre possibilité : vous faire accompagner le soir par Teddy Riner (2,04 m, 140 kg), effet dissuasif garanti. S’il n’est pas libre, empruntez un chien à vos connaissances : pas un caniche, ni un yorkshire, mais plutôt un pitbull ou un berger belge ou allemand, crocs redoutables, courageux et dévoués à mort. La dissuasion, c'est le concept qui nous a évité WW3 (pour le moment).

Écrit par : Gislebert | 31 août 2018

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"un bon coup dans les roustons" Quand j'étais encore au collège, j'ai été obligé de me battre deux fois dans la cour de récré, au milieu d'un cercle d'amateurs de violence...
Et j'ai découvert ce truc du "bras mou". Sous l'effet d'un excès d'adrénaline, vous me corrigerez si nécessaire, c'est vous le médecin. Environ 20 ans plus tard, à la sortie d'une boîte où il n'y avait quasiment personne, vers 1h du mat en semaine, j'entends des coups qui résonnent dans la rue. Un type était en train de donner des coups de tête à une fille qu'il maintenait par les épaules. J'avais l'impression d'assister à un meurtre. Les deux copains du type regardaient ça sans bouger. Je leur ai dit qqch comme "allez dire à votre ami qu'il est en train de tuer cette fille et dites-lui d'arrêter". Du coup, la brute s'est retournée vers moi et m'a dit qqch qui ressemblait à "espèce d'intellectuel, je vais te péter tes lunettes sur ton nez". Et il s'est avancé sur moi en me poussant. J'avais des paroles plutôt apaisantes mais je le calculais le plus possible. Où allais-je le cogner ? Les roustons, oui bien sûr, mais il allait le voir venir...
Et là les deux types se sont rués vers lui, lui ont pris chacun un bras et lui ont hurlé que j'avais raison. Je me suis éloigné pour retrouver ma voiture, j'ai croisé d'honnêtes bourgeois locaux qui sortaient d'un autre bistrot, leur ai expliqué que le type était réellement dangereux et j'ai trouvé un téléphone pour appeler les flics. Ils m'ont demandé de rester sur place, j'ai refusé. Pendant des mois après coup, j'ai gardé une frustration face à toute l'énergie que j'avais mobilisée pour destroyer le connard. Quand je le revoyais dans ma tête, je le voyais à travers un collimateur...
Je me demande si j'aurais eu "le bras mou"...
C'était à Villeneuve, sortie de "la Soute", en 1986.
J'ai eu les jambes en coton mou quand j'ai du courir pour me tirer d'un endroit où je me suis fait tirer dessus à la kalach, trois fois, à Huambo en Angola en 1989.
Tout cela pour dire que si vous n'avez aucune pratique du geste que vous vous apprêtez à commettre, vous risquez bien de vous rater, et surtout de rater les roustons du type en face, qui généralement sait se battre, lui. C'est pour cela que les instructeurs vous font faire douze mille fois les mêmes choses avec votre fusil...

Écrit par : Géo | 31 août 2018

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A tous, merci pour ces conseils plein de bon sens.

Il est clair que je ne vis pas dans la peur permanente d'une agression, mais comme beaucoup de personnes, les cas concrets m'interpellent.

L'une de mes filles s'est fait voler le portefeuille, alors qu'elle était en groupe, par un groupe de jeunes organisés pour ça. Elle a eu le culot d'aller réclamer son bien, en disant : "Prenez le fric, mais rendez-moi mon portefeuille, il est personnel."
Pendant ce temps, ses amis-garçons se planquaient et ne réclamaient rien du tout.
J'ai eu une peur rétrospective, mais son porte-feuille a été retrouvé le lendemain avec tous ses papiers et ses cartes à l'intérieur. Elle a voulu croire que c'était la récompense de sa révolte téméraire.
On n'en aura jamais la preuve.
Elle a ensuite eu le courage d'habiter à côté de la place de la Riponne pendant trois ans et de s'en sortir avec seulement quelques frayeurs. Elle n'a pas voulu s'empêcher de rentrer en pleine nuit, seule. J'ai décidé de ne pas y penser, pour ne pas devenir gaga.
Je suppose qu'il y a un apprentissage de la résistance à cette violence potentielle. Il faut avoir l'air très résolue, avoir une certaine carrure et se savoir physiquement capable non seulement de courir très vite, mais aussi de pouvoir effectivement repousser quelqu'un. De plus, il faut avoir un certain bagou.
Une dame de 60 ans ne va pas pouvoir faire comme la jeune femme de 20 ans.
Je ne suis pas persuadée que le coup dans les roustons soit un bon plan, même si le désespoir pourrait me pousser à y avoir recours. Ce serait pour gagner du temps, mais il faudrait pouvoir être sûre de trouver en une minute le soutien d'un Riner ou de policiers en uniforme ou d'un gros chien miraculeusement présents ! ;-)))

Un truc utilisé par ma fille à Lausanne : elle gardait son natel allumé et un ami à l'autre bout du fil, à des moments où elle n'était pas vraiment rassurée. On peut aussi avoir le doigt sur le numéro de la police. A la Riponne, leur présence a été beaucoup renforcée ces derniers temps. Ça a eu un effet assez dissuasif.

Il me semble que nous devrions tous être prêts à porter assistance à une personnes importunée ou agressée. Ne pas détourner le regard, ne pas passer tout droit, comme cela semble souvent arriver. Appeler la police, prendre discrètement des photos, essayer de filmer etc. Un croche-pattes pourrait faire son effet - en tout cas dans les dessins animés, ça fonctionne !

Sur les images de vidéo-surveillance de la scène avec Marie Laguerre, on voit des hommes réagir avec indignation et gestes, l'un d'eux saisit une chaise et l'utilise comme bouclier / baïonnette. La séquence est ensuite coupée.
Je crois qu'il y a un réflexe de contrer la violence par de la violence. Il s'agit de situations très basiques, dans lesquelles on n'a pas forcément le temps de réfléchir longuement à la meilleure façon de réagir.
Dans le cas de la sortie du Petit-Palais, les femmes en bas des escaliers on été tabassées parce qu'elle portaient secours à la femme ayant reçu un coup et qui avait dégringolé les escaliers ( si j'ai bien compris). Ce sont des situations dans lesquelles il n'y a pas de bonne réaction possible.
C'est pour ça que je parle de double peine : non seulement est-on blessé, mais en plus on provoque des réactions jugées inadéquates, parce que l'affaire a été rendue publique et que les réseaux se sont déchaînés.
L'histoire genevoise n'est pas exactement la même que celle de M. Laguerre, les polémiques n'ont pas pris exactement la même forme, mais les deux histoires ont été vues comme des agressions envers des femmes en tant que femmes.
Je vais oser une hypothèse :
Ces agressions ont choqué parce qu'on a vu que certains ne reculent pas devant la facilité de s'en prendre à plus faible que soi. Soit seul ( le déséquilibré qui a frappé M. Laguerre) ou en groupe ( à Genève).
Ces coups sont totalement injustifiés et disproportionnés par rapport aux désagréments subis par les auteurs, désagréments qui auraient donné lieu aux coups.
Le déferlement médiatique est à l'image de la lâcheté et l'orgueil blessé des agresseurs. L'hystérie est d'abord de leur fait.
L'un est un déséquilibre diagnostiqué, mais que dire des autres ? N'est-on pas forcément un peu dingue si on se comporte comme les agresseurs des cinq femmes ?
"Dingue" ne signifie pas qu'ils ne seraient pas responsables de leurs actes, mais qu'ils ont eu un comportement aberrant et que les personnes qui ont eu a les subir n'ont pas à subir des critiques de notre part.

Écrit par : Calendula | 31 août 2018

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Encore une fois, passablement d'accord avec vous, Calendula. Par rapport aux trucs adoptés par votre fille " mais il faudrait pouvoir être sûre de trouver en une minute le soutien d'un Riner ou de policiers en uniforme ou d'un gros chien miraculeusement présents ! ;-)))", je pense pour ma part que vu que les flics et la justice n'appliquent pas la loi, pour des raisons que l'on ne va pas discuter ici, il ne vaut pas la peine de vouloir la respecter de notre côté. Les flics et la justice font campagne pour que les citoyens renoncent à toute idée de se défendre eux-mêmes, ce qui dans les faits les condamnent à mort ou à des mutilations extrêmes pour le restant de leurs jours. Les flics et la justice ne sont pas de notre côté, ou alors faut qu'on m'explique, mais avec des arguments convaincants...
En conséquence de quoi, je vous rappelle qu'il existe un truc qui s'appelle arme à feu. Bien sûr, le port du Smith&Wesson 357 Magnum n'est pas très discret et plutôt encombrant. Je pencherais plutôt pour le 6.35 ou le 22. 22? en fait 0.22 d'un pouce, 2.54 cm. 2,54 x 0.22 = 0.558 mm. Encore plus petit que le 6.35...
Mais il n'existe pas d'arme minuscule de calibre 22. Par contre, si vous tenez à vos filles, vous pourriez leur acheter ça :
https://www.google.com/search?q=6.35+browning&client=firefox-b&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ved=2ahUKEwiEgab9_ZfdAhUsNOwKHUYMBF0QsAR6BAgFEAE&biw=1007&bih=653
N'en parlez à personne et n'oubliez jamais que les flics sont non seulement de parfaits connards mais aussi de vrais salopards, très copains avec les voyous qui vont agresser peut-être un jour vos filles. Si ce n'était pas le cas, pourquoi cette insécurité dure depuis si longtemps ? Trente ans, au moins...
Époque où mon frère à Morges regardait les flics saluer très amicalement les dealers dans la rue...

Écrit par : Géo | 31 août 2018

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Les bons conseils de Géo… J’imagine Calendula avec un gros pétard dans son sac Vuitton… Elle n’aurait même plus la place d’y caser son tube de rouge ou son portable … Z'avez songé à lui recommander un avocat de vos amis, pour la suite ?

Écrit par : Gislebert | 31 août 2018

Géo, votre point de vue sur la police est un peu abrupt... Je doute que l'on puisse généraliser.

Écrit par : hommelibre | 31 août 2018

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@Géo et Gislebert,

Je ne sais pas ce qui est le plus atypique pour moi: le sac Vuitton ou le flingue ? J'ai encore un bout de chemin à faire avant de pouvoir me servir de l'un et de l'autre.

Je suis bien moins sévère avec les policiers que Géo.
Les agents ont réellement été présents et très rapidement sur place lors de situations pénibles à Lausanne (p.ex. deux hommes très ivres endormis sur le paillasson de ma fille). Il a fallu que je la persuade téléphoniquement de les appeler, car son premier réflexe a été d'appeler sa mère !!! Elle est téméraire, courageuse et défiante, et elle ne jugeait pas la situation assez grave pour appeler la police. Mais ne l'a pas regretté après coup.

Être policier ne doit pas être facile, on est forcément confronté à des choses très moches. Eux aussi se font insulter plus ou moins frontalement, parfois mordre ou cracher dessus, et ils ne devraient pas répliquer par la force ...

Écrit par : Calendula | 31 août 2018

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Gislebert@ "J’imagine Calendula avec un gros pétard dans son sac Vuitton…"
Une fois de plus, vous ne m'avez pas lu. Ou vous n'avez pas réfléchi. J'ai écrit ça : "Bien sûr, le port du Smith&Wesson 357 Magnum n'est pas très discret et plutôt encombrant. Je pencherais plutôt pour le 6.35".
Le 6.35 dans le sac à mains des dames, avec jolie crosse nacrée, était un accessoire indispensable du début du 20ème. Vous verrez, dans dix ans, elles en auront toutes un. Achetez des actions browning...
Et à part ça, cela beau être petit, mais une bonne balle dans le ventre d'une petite gouape des banlieues lyonnaises, cela doit sérieusement calmer ses appétits de violence. Cela lui fait donc beaucoup de bien et à la personne qui le lui a fait aussi, moralement parlant. Quoi de mieux ? Vous avez une meilleure médecine ?

Écrit par : Géo | 01 septembre 2018

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@Géo

Vous avez raison, on ne réfléchit jamais assez avant d’écrire. C’est d’ailleurs ce qui a dû vous arriver, comme à moi, lorsque vous avez suggéré à Dame Calendula de se munir d’une arme à feu pour assurer sa protection, pour elle et ses filles.

Le problème reste le même que pour le spray au poivre : trouver l’arme, la charger, enlever la sécurité, le tout en étant tétanisé(e) par la trouille, un peu aléatoire comme moyen de prévention. A moins de se promener l’arme à la main, le doigt sur la détente, c’est ainsi qu’arrivent les accidents…

Ensuite, le 6.35 une arme de dame, dit-on communément, qui inflige des blessures bénignes… Ai eu l’occasion de voir des blessures balistiques causées par des 6,35.... en salle d’autopsie (éclatement d’artères, hémorragies massives) ! Tout dépend de l’organe touché. C'est sûr, les heureux récipiendaires n’avaient plus de soucis pour leur avenir… Quant à savoir si le ou les tireurs s’en portaient mieux après. Je vous rappelle que toute une famille au Gd-Bornand, en Hte-Savoie, au début des années 2000, a été riffaudée, femme et enfants compris, par leur charmant voisin qui a utilisé un 6.35

Écrit par : Gislebert | 01 septembre 2018

Et alors ? Comment faites-vous pour comparer l'assassinat d'une famille avec la défense d'une dame qui ne veut pas se retrouver handicapée à vie parce que tabassée par le pire de l'humanité ?
D'autre part : est-ce que vous voyez le nombre d'incongruités que contient cette seule phrase : " trouver l’arme, la charger, enlever la sécurité, le tout en étant tétanisé(e) par la trouille, un peu aléatoire comme moyen de prévention. A moins de se promener l’arme à la main, le doigt sur la détente, c’est ainsi qu’arrivent les accidents…"
1. trouver l'arme. Pas difficile, elle est dans le sac à main ou dans la poche.
2. La charger. Non, elle est déjà chargée.
3. Enlever la sécurité. Se fait en une fraction de seconde.
4. le tout en étant tétanisé(e) par la trouille. Le fait de posséder un moyen de se défendre ET DE L'ASSUMER fait que vous n'êtes plus tétanisé par la trouille. S'il va arriver qqch de grave, ce sera pour vos agresseurs.
5. "A moins de se promener l’arme à la main, le doigt sur la détente, c’est ainsi qu’arrivent les accidents…" Pourquoi dire une telle stupidité ? C'est indigne de votre intelligence.

Écrit par : Géo | 01 septembre 2018

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Encore un détail : votre remarque sur le fait de charger l'arme si nécessaire.
Me fait penser à tous les films où on voit un commando s'apprêter à attaquer à un contre cent une base ennemie, de nuit. Et ils arrivent à quelques mètres de la sentinelle et ils font le mouvement de charge de leur arme. Chlak - chlak, un bruit tellement typique et tellement fort qu'on l'entend à des centaines de mètres...
Si les armes ont des sécurités, c'est justement pour éviter cela. Mais les armes modernes du type Sig Sauer n'en ont même plus. Il y a une balle introduite dans le canon mais elle ne partira que si le propriétaire de l'arme le veut bien...

Écrit par : Géo | 01 septembre 2018

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Comme toujours, vous ne comprenez que ce que vous voulez bien et ergotez...Mon commentaire visait à relativiser la bégninité supposée des 6.35, très efficaces pour tuer. Le ou les agresseurs vont-ils lui laisser le temps, à la petite dame, et l'opportunité de saisir son flingue ?

Quant à mon intelligence, pas besoin d'insister pour me faire comprendre qu'elle est sur la pente descendante, merci, Dr Géo, je le sais.

Écrit par : Gislebert | 01 septembre 2018

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Pour Calendula un petit revolver S&W assorti avec ses yeux bleu-vert ;-)

https://www.smith-wesson.com/firearms/model-642-ls-ladysmith-0

Écrit par : sig | 01 septembre 2018

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C'est un calibre 38, donc 9 mm. Il n'y a pas plus petit ? Comme le dit Gislebert, le 6.35 est largement suffisant. Mesdames ! Armez-vous ! Envoyez au diable les angélistes qui vous veulent à l'état de victime sanguinolente...
On fera du crowdfunding pour vous trouver les meilleurs avocats si les salopards de la soi-disant justice vous font des misères si vous blessez leurs petits protégés des banlieues...

Écrit par : Géo | 01 septembre 2018

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Ce qui me dérange est qu'on cherche des excuse avant de nommer les faits. Il y a eu agression avec un agresseur et une victime. C'est la première chose à constater, à nommer et à reconnaître formellement. Pour la victime, elle doit savoir que la société la reconnaît comme victime. Et l'agresseur doit savoir que la société le considère comme un criminel. Ce n'est qu'au moment de la sanction qu'on va considérer une multitude de paramètres extérieurs mais pas avant.

L'inversion que je constate régulièrement dans notre société qui n'ose plus affronter ses problèmes me désole.

Écrit par : archi-bald | 01 septembre 2018

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Ayant suivi des cours de self-défense (plusieurs), je peux vous assurer que le coup de genou dans les roubignolles est la défense N° 1. Ou plutôt, la défense N° 1 est d'éviter les situations à risque. Marcher d'un air déterminé, droite et d'un pas sûr: les prédateurs préfèrent s'attaquer à des victimes qui ne chercheront pas à se défendre (ils sont lâches).

Ensuite, le spray au poivre doit être prêt à l'emploi, déjà dans la main. Placer le pouce sur le piston (et non pas l'index, comme on le ferait avec un spray de laque ou d'insecticide). Etre conscient(e) du fait que l'arme peut être retournée contre vous..... Le fait de tenir la bonbonne de spray dans la paume de la main vous permet également d'avoir un poing plus ferme pour donner des coups (dans les tempes ou le nez, points fragiles); donner des coups avec le bord du spray si l'agresseur est déjà trop proche. Des clés ou une brosse à cheveux peuvent également servir d'armes: tenez la brosse bien fermement par son manche, la pointe à son extrêmité sur une tempe ou dans les yeux peut faire son effet.

De façon générale, les femmes doivent apprendre à cesser d'être gentilles, douces et polies. Ne pas avoir de scrupules à hurler, griffer, taper + coup de genou dans les bijoux de famille.

Ensuite, si l'agresseur lâche prise, partir en courant plutôt que de poursuivre sa vengeance et sa réplique.

On pourrait aussi songer à relancer la ceinture de chasteté..... comme protection contre le viol ;-)

Écrit par : Arnica | 01 septembre 2018

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Arnica, pseudo idoine en l’occurrence, si utile en cas de plaies, bosses et contusions… Partir en courant, « équipée » d’une ceinture de chasteté, hum… je demande à voir. Clore ou courir, il faut choisir.

Écrit par : Gislebert | 02 septembre 2018

Géo - Non pas chez S&W... pour un petit calibre j'opterais pour le Beretta Bobcat.

http://www.beretta.com/fr/21-a-bobcat/

Écrit par : sig | 01 septembre 2018

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Le plus pratique serait d'avoir des yeux-révolver...

Les conseils d'Arnica me semblent les plus abordables, car manier une arme, aussi mignonne et colorée soit-elle, implique toute une formation et si je suis bien renseignée, le port d'armes ne va pas sans un permis.
La législation concernant la légitime défense restreint pas mal nos envies de revanche.
De plus, le fait que notre arme d'auto-défense puisse être retournée contre nous constitue un réel danger.
On peut avoir en face de soi quelqu'un de plus fort, de plus déterminé et expérimenté et on peut être confronté à deux ou plusieurs personnes du même calibre.
Un de mes proches ( homme) a été agressé dans une tentative de car-jacking, en plein jour, mais dans un lieu reculé. Il n'est pas sorti de sa voiture, mais a malheureusement baisse la vitre, en toute bonne foi.
S'en est suivi des coups de poing dans la figure, arrachage d'essuie-glaces. En voulant remonter la vitre, il a déverrouillé la portière, donc plongée de l'un des agresseurs pour arracher la clé du contact. Il a réussi à l'empêcher. A aucun moment n'a-t-il klaxonné. Les malfrats se sont enfuis parce qu'une autre voiture est opportunément arrivée.
Sur le moment, il est difficile d'avoir le bon réflexe, justement parce qu'il y a cet effet de surprise et d'intimidation. L'agresseur de mon proche a été retrouvé, c'était un ancien de la Légion étrangère et il avait donc une formation militaire. On est peu de chose face à quelqu'un comme ça et il n'y a pas à se sentir minable d'avoir été débordé.

Comme nous avons le temps de réfléchir ici, je me demande si une sorte de sirène hurlante ne ferait pas son effet, un peu comme ces trucs qu'il y a dans les stades de foot. L'effet-surprise est certain, on ne peut pas la retourner contre nous, elle ne blesse pas l'adversaire de façon qui pourrait constituer un délit de disproportionnalité de la réplique !
Certes, si des sirènes se mettent à hurler à maints points d'une ville, en pleine nuit, on est mal. Mais ça permettrait peut-être de mesurer concrètement l'ampleur du phénomène et éventuellement d'obtenir un effet dissuasif à plus large échelle, si des arrestations peuvent en résulter. L'alarme peut permettre à des riverains excédés de donner des signalements, de prendre des photos, de noter des numéros de plaques etc.

Écrit par : Calendula | 02 septembre 2018

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Calendula,

Vous avez bien résumé:

"Sur le moment, il est difficile d'avoir le bon réflexe, justement parce qu'il y a cet effet de surprise et d'intimidation. L'agresseur de mon proche a été retrouvé, c'était un ancien de la Légion étrangère et il avait donc une formation militaire. On est peu de chose face à quelqu'un comme ça et il n'y a pas à se sentir minable d'avoir été débordé."

En effet c'est loin d'être simple de se défendre, que l'on soit femme ou homme.

La sirène hurlante est une bonne idée, il existe de petits appareils que l'on déclenche et qui font un boucan énorme, de quoi ameuter une rue. Evidemment il reste l'effet de surprise face auquel il faut un temps de réaction, mais on peut aussi le tenir à la main quand on ne se sent pas très en sécurité. Et essayer de marcher comme un guerrier ou une guerrière: déterminé à l'intérieur de soi. Ça donne une image de force à l'extérieur comme à l'intérieur.

Écrit par : hommelibre | 02 septembre 2018

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@Calendula, C est une super idée géniale les Yeux Révolver ! Bravo!

A condition que Hergé dans les aventures de Tintin au Tibet ne vienne pas nous dire qu il ne faut pas être myope comme une taupe de Wei-Pyiong...(pour rire!)

Bien à vous.
Charles 05

Écrit par : Charles 05 | 02 septembre 2018

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@ Charles 05 et hommelibre,

On résume la formule gagnante :

On marche avec une posture guerrière, avec un regard -révolver et si possible sans lunettes, en tenant un mini-vuvuzela à la main.

Écrit par : Calendula | 04 septembre 2018

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Calendula,

:-)))

Sans oublier de s'être entrainée au 100 mètres le matin, d'être passée chez la masseuse pour éviter crampes et sidération, d'avoir fait sa séance quotidienne de coaching anti-agression, et quelques autres préparatifs dignes des jeux olympiques!
:-)

Écrit par : hommelibre | 04 septembre 2018

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