17 août 2018

Indiquer l’origine ethnique d’un délinquant

La ligne de la Tribune de Genève est difficile à suivre ces jours. Qui sont les auteurs des agressions récentes? La TdG donne l’origine suisse de l’un, mais pas celle d’outre-Méditerranée via la France des autres. Deux traitements différents.


GE-Ag-02.jpgIdentifier

Pourquoi la TdG a-t-elle renoncé à indiquer l’origine des français telle que décrite par au moins un témoin (maghrébin, métis)? Et pourquoi quelques jours après met-elle en titre d’un article: « Eaux-Vives : l’agresseur présumé est un Suisse ».

Deux traitements différents. Une discrimination. La TdG fait ouvertement de la discrimination. Par crainte d’être taxée de racisme? Ou à cause de pressions?

Mais est-ce vraiment utile d’indiquer l’origine? Non et oui.

Non en premier lieu, car les délits et les crimes ne sont pas jugés selon la nationalité ou l’appartenance des auteurs. Noir, blanc, vert, bleu, peu importe l’auteur: un crime est un crime. Je devrais ajouter: femmes, hommes, mais la France a montré que les droits des femmes sont supérieurs aux Droits de l’Homme. En effet depuis la grâce accordée à Jacqueline Sauvage, certaines femmes ont maintenant comme un droit de tuer.

Mais oui, c’est utile. Par exemple pour désigner et permettre de retrouver un criminel. La police n’est pas formée de médiums, elle a besoin d’éléments concrets d’identification.

Utile également pour découvrir quelles sont les populations à risque, s’il y en a. Et d’en tirer une politique de prévention spécifique si nécessaire.

Soit. Mais est-ce vraiment utile d’en informer la population et risquer de stigmatiser une communauté toute entière?

Oui encore. La population est en droit de connaître ce qui se passe chez elle: quoi, qui, comment. Les témoins qui ont cité l’origine ethnique, et tous ceux et celles qui étaient présents, ne comprendraient pas pourquoi on cache ladite origine.

 

 

GE-Ag-02-assist.jpgAssister

Oui, parce que ne pas le faire est suspect. En ne mentionnant pas leur origine, mais en titrant ensuite sur la nationalité suisse de l’agresseur d’un gendarme, la TdG reconnaît de fait qu’elle a un problème avec le racisme et qu’elle a agit de manière peu rationnelle – peut-être sous l’empire de la peur.

Ne pas nommer l’origine des uns quand on nomme celle de l’autre est une discrimination de type ethnique ou raciste. La TdG marche sur sa tête.

Le risque de généralisation à partir de cas particuliers est malheureusement grand. Pour éviter cela on gomme les aspérités. Mais le public n’est pas idiot. Il se demande pourquoi on lui cache quelque chose. Le silence amplifie ce risque. Ce qui pourrait partir d’une bonne intention produit un effet contraire au but recherché.

Par contre nous devons apprendre à ne pas généraliser. Si une culture a un effet général sur une population, la criminalité est affaire d’une infime part des populations.

Dans la grande peur de nommer, la notion de violence envers les femmes est d’autant plus utile pour noyer le poisson. La même Tribune de Genève a ajouté une couche hier dans un article pleine page écrit par deux hommes, sous le titre: « Comment en vient-on à taper une femme en pleine rue ? ». On y retrouve étalé le dogme féministe.

Et l’on entend, une fois de plus, que les femmes ont besoin d’être aidées et soutenues, protégées par l’État-père, confirmant par là qu’elles sont plus faibles que les hommes. La femme devrait être  assistée.

 

 

GE-Ag-03.jpgDéraison

La dogmatique verte Léonore Porchet, citée dans l’article, affirme:

« La violence contre les femmes est constante et permanente. (…) Jusqu’à maintenant on disait: Ce n’est pas parce qu’un homme siffle une femme dans la rue qu’il va l’attaquer. C’est triste, mais les faits prouvent le contraire. »

Léonore Porchet aurait mieux fait de se taire. Car non, ce n’est pas parce qu’un homme siffle une femme dans la rue qu’il va l’attaquer. Si elle prétend le contraire, qu’elle donne des preuves. On les attend. Ou alors ce n’est rien d’autre que du sexisme (misandre).

Violence de rue spécifique contre les femmes? Mieux vaut lire cela, qui est une névrose typiquement féministe, que d’être aveugle. L’article contient cependant un encart avec comme sous-titre: « Un phénomène dont l’ampleur reste inconnue ». En réalité il n’y a rien de défini ou de chiffrable.

Dans cet encart la police affirme il s’agit d’un événement exceptionnel. Avec cette précision évidente, presque lumineuse: « Il faudrait établir une définition précise de ce qu’on entend par agression. »

Trop éloignées du réel, les Dogmatiques s’en moquent. Un sifflement dans la rue est déjà un crime à leurs yeux, et les hommes seraient de toutes manières des casseurs de femmes. Un monde qui en est rendu à ce point de déraison vaut-il encore la peine qu’on le soutienne?

Au fait, pour paraphraser le titre de l’article, Comment en vient-on à taper un homme en pleine rue? Les Dogmatiques ne se posent même pas la question. Elle n’ont en tête que le montant des subventions qui les feront vivre sur le dos de leurs ennemis. Le réseau égalité genevois est entièrement aux mains des féministes, et vu le nombre d’associations féministes ou assimilées rien qu’en ville de Genève, ça doit faire beaucoup d’argent (image 3, clic pour agrandir). Avec autant de monde pour assister les femmes sans plus de résultats, on se demande à quoi elles servent. 

 

 

 

 

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Commentaires

Les gorgones féministes, on connaît leurs intérêts. Pas besoin de revenir dessus. Mais je me demande bien par quels ressorts psychologiques un homme en vient à adhérer à ces coïonneries (comme disait Voltaire). Et à les soutenir mordicus, en dépit de toute évidence. A témoin, les élucubrations développées par Topo Thévoz sur son blog. Ou encore l'échange que j'ai eu avec le dénommé Gilliéron en-dessous de la rubrique écrite au sujet du harcèlement par Madame Honegger sur la Tribune de Genève. Ces hommes ont semble-t-il développé une croyance sacrée dans la doxa selon laquelle le mâle blanc (donc eux-mêmes) est responsable de tous les maux du monde, et notre société gangrenée par un sexisme aussi mortifère que décomplexé, au point qu'il leur est impossible d'avoir une réflexion propre en dehors de cette croyance, ni de remettre en question les imprécations de ses prêtresses. C'en est assez troublant.

Écrit par : Olivier Levasseur | 17 août 2018

J'étais en France, chez une amie française, quand il y a eu cet attentat contre les grilles de Westminster. Je fais remarquer à mon amie que la police a bien insisté sur le fait que l'auteur était BRITANNIQUE. Mon amie me regarde avec une certaine suspicion : elle sait qu'il reste encore en moi un vieux de profonde connerie helvétique de type *** et de parfaite stupidité bien suisse de type ***...
A ce moment apparaît sur l'écran la tête parfaitement négro-africaine de l'individu parfaitement britannique...

Pour compléter le commentaire de Levasseur, je propose de lancer le concept de loi de Topo Thévoz, sur le modèle de la loi de Murphy : "if something can go wrong, it will".
"S'il existe une connerie à proférer, Topo Thévoz sera toujours là pour le faire. Quel que soit le sujet et avec une constance admirable..."

Écrit par : Géo | 17 août 2018

@ HL

très intéressant ce billet il pose les bonnes questions.

"Utile également pour découvrir quelles sont les populations à risque, s’il y en a. Et d’en tirer une politique de prévention spécifique si nécessaire.

Soit. Mais est-ce vraiment utile d’en informer la population et risquer de stigmatiser une communauté toute entière? "

"Ce qui pourrait partir d’une bonne intention produit un effet contraire au but recherché."

cette explication de stigmatisation est une vaste pantalonnade.

" Tous les enfants sont-ils réelle-
ment éduqués avec une conception de fraternité qui lierait
tous les hommes, de par leur seule qualité d'hommes? La
réponse est négative. Pour nombre de peuples, cette frater-
nité n'embrasse que ceux qui partagent le même héritage.
Cette différence de perception de la fraternité introduit une
hiérarchisation des individus. C'est pour cette raison que
des actes de racisme à l'encontre de Blancs se produisent
aujourd'hui sur notre territoire. Nier l'existence du racisme
anti-Blancs participe à renforcer le sentiment d'impunité
des auteurs de ces actes de racisme. On se prive dans le même
temps d'une opportunité pédagogique vis-à-vis de ceux qui
adoptent une attitude qui n'a pas sa place dans la société
française. Combattre toutes les formes de racisme est une
obligation; faire une distinction, c'est s'inscrire soi-même
dans une position raciste. La République doit cesser, par son
mutisme, de cautionner la hiérarchisation de la souffrance
humaine qui s'est établie sur son territoire. l'effort de péda-
gogie doit porter sur l'exigence que tous ceux qui évoluent
dans notre société doivent souscrire à la même définition
de la fraternité : celle des fondamentaux de la République,
qui englobe tous les êtres humains pour leur seule qualité
d'êtres humains, et qui transcende donc les distinctions de
race, d'ethnie ou de culture.
Ces principes de Liberté, d'Égalité et de Fraternité sont
inscrits dans la Constitution de la République française.
Sera-t-il un jour nécessaire de l'abroger, pour lui substituer
une coexistence de plusieurs autres constitutions? Un pays
régi par plusieurs constitutions sera-t-il encore un pays,
ou deviendra-t-il une fédération de pays? Si cette der-
nière option est retenue, faudra-t-il, comme pour la liste
des bénéficiaires de la discrimination positive, se poser la
question du public concerné par chacune de ces différentes
constitutions? Les individus disposeront-ils alors de la lati-
tude du choix, ou leur sort sera-t-il définitivement scellé à
la naissance? Ces questions sont-elles ouvertes ou fermées?
Leurs statuts seront-ils appelés à évoluer en fonction du
pouvoir que les groupes communautaires auront réussi à
conquérir en France?
Les Français le sentent instinctivement : ce qui est ici
en jeu n'est pas le respect des différences culturelles, déjà
acquis, mais le respect ou non des fondamentaux de la
République. Chaque fois qu'elles s'inscrivent dans le respect
des lois et de l'idéal de la République française, les Français
admettent les différences culturelles.

La contestation de l'autorité des policiers par les jeunes
n'est pas liée aux qualifications des forces de l'ordre. Cette
non-reconnaissance, voire ce refus de leur autorité, tient en
partie, comme cela est souvent avancé, au désir de certains
de soustraire de l'autorité de la République des territoires
qu'ils ont annexés pour y mener une vie paisible à l'ombre
de l'économie parallèle. Elle n'est pas sans rapport non plus
avec la symbolique de l'uniforme, puisque cet uniforme
représente une société qu'ils rejettent avec vigueur et dont
ils ne souhaitent pas respecter les lois, car ils ne les recon-
naissent pas. Ils ne rejettent pas du tout cette société parce
qu'elle les aurait rejetés (ça, c'est l'explication vitrine
qui leur a été fournie par de savants spécialistes et par
la gauche). Ils la rejettent uniquement parce qu'elle n'est
pas conforme à leur système de valeurs et d'idéaux. C'est
d'ailleurs pour la même raison que les enseignants, qui sont
eux aussi des symboles de la République, sont agressés. L'er-
reur est de continuer à penser que les jeunes sont des
électrons libres. Ils ne le sont pas. S'ils sont en position
de camper si fort sur leurs positions extra-sociétales, c'est
qu'ils savent qu'ils bénéficient du soutien pas nécessaire-
ment réfléchi de leurs tuteurs légaux, et de l'aubaine de l'in-
toxication des esprits liée au politiquement correct . "

Depuis tant d'annees que des crispations se font sentir,
les gouvernements successifs ont refusé de travailler à rassu-
rer les Français. On est au contraire parti du postulat que les
Français étaient potentiellement des racistes primaires , et
on a abondé dans la création d'une panoplie de mécanismes
et d'organismes pour leur faire la guerre. Les mots qui ont
été choisis ont leur importance. On parle de Haute Auto-
rité de lutte contre les discriminations. On planifie des
campagnes de communication pour sensibiliser et encou-
rager les potentielles victimes de discriminations à por-
ter plainte. Or, dans l'imaginaire collectif, qui dit lutte
dit ennemi ; qui dit victime dit « bourreau . Ainsi, on
stigmatise les Français en les érigeant officiellement au rang
d'ennemis ou de bourreaux. En procédant de la sorte, on
divise la France en deux, en plaçant deux communautés
face à face. Comment ose-t-on ensuite espérer que ces deux
communautés apprendront à cohabiter?


Ce n'est en effet pas la misère ni le manque de moyens
matériels qui conduisent à l'incivilité ou à la délinquance
dans les quartiers sensibles , ce sont les difficultés de posi-
tionnement identitaire que j'aborderai dans les pages qui
viennent. Il nous faut donc rendre aux pauvres la dignité
qui leur a honteusement été enlevée!
Il n'est plus possible de cacher ni de taire ce que tout le
monde sait déjà. La forte implication des enfants de l'im-
migration dans l'augmentation de la violence en France
est une réalité bien établie. Lorsqu'une réalité saute aux
yeux de tous, c'est-à-dire lorsqu'elle devient un secret de
Polichinelle,

Si les difficultés d'insertion dans la société française
étaient réellement dues à une détresse matérielle liée, entre
autres, à la qualité de l'environnement, comment expliquer
alors que le déplacement vers des environnements sociaux
privilégiés de familles défavorisées et sources de troubles
dans leurs quartiers soit inefficace, voire dangereux, car
générateur de nouvelles zones géographiques d'insécurité?
En juillet 2005, les Renseignements généraux rapportaient
que, dans la moitié des cas de déplacement, les familles à
problèmes avaient non seulement continué d'exercer des
activités répréhensibles dans leur quartier d'origine, mais
pire, avaient dans le même temps installé un climat de ter-
reur dans leur nouvel espace géographique! Dans neuf cas
sur dix, ces délocalisations se sont soldées par un échec. Cet
investissement financier a été une pure perte. Il a de plus
contribué à renforcer le sentiment d'impunité de ceux qui se
voient systématiquement présentés, aux yeux de la société,
comme non responsables, car excusables, du fait de leur
misère matérielle. L'échec de ces expériences de dépla-
cement présente néanmoins un grand intérêt : il participe
à nous faire prendre conscience que recourir systématique-
ment à l'hypothèse des difficultés matérielles pour justifier
des comportements asociaux est simpliste et dangereux.

la victime d'une précarité a petit à petit acquis le
droit, aux yeux de la société, à se transformer en agresseur.
Cautionner la violence, c'est l'ériger en moyen acceptable
de communication. Ce discours de la déresponsabilisation
a poussé dé nombreux jeunes dans la voie de la communi-
cation par le déversement d'un torrent de violence, créant
ainsi un immense tort à notre pays. Ce mal de la dérespon-
sabilisation est le cancer qui ronge notre société.
La justification de la violence a renforcé la détermina-
tion et le sentiment d'impunité dé tous ceux qui, par leurs
agissements, ont profondément altéré leur propre image et
celle de leur communauté d'originé.

Que faire toutefois lorsqu'un sujet, devenu au fil des ans
d'importance capitale, est instrumentalisé par des courants
politiques, mais aussi par une multitude d'associations et
de lobbies, qui l'utilisent au choix comme engrais, terreau
ou repoussoir? Quel est le point commun entre ceux pour
lesquels toute personne d'origine immigrée est à exclure et
ceux qui depuis vingt-cinq ans exploitent politiquement la
misère des migrants pour culpabiliser les Français et impo-
ser à la France de ne pas traiter avec sérieux le dossier de
leur insertion et de leur intégration? Ces deux catégories
ont toutes deux contribué à fabriquer la situation explosive
que connaît à présent la France.

le problème est clairement identifié. et quand je voit écrit ce genre de conneries ça me fait bondir.

"La violence a toujours existé, qu'elle soit physique ou verbale, nous devons accepter qu'elle fasse hélas partie de notre quotidien"

Écrit par : leclercq | 17 août 2018

Vous vous demandez si c'est délibéré de passer sous silence l'origine des délinquants lorsqu'ils sont étrangers et de l'afficher dans ce cas du Suisse ? Bien sûr que oui.

Et la tribune n'est ici guère finaude puisque tous les genevois ont pris avec ce journal l'habitude de se dire que si la nationalité n'est pas mentionnée c'est précisément parce qu'il s'agit d'un étranger...

Bien sûr qu'en la matière la tendance est à la censure, on en voudra pour preuve que si la police genevoise publiait il y a encore une année sur son site sa main courante qui relevait quotidiennement toutes les arrestations, et les origines des personnes arrêtées, ce n'est plus le cas aujourd'hui...

La police genevoise a profité de la rénovation de son site internet pour faire passer à la trappe la publication de sa main courante, et donc l'origine des personnes arrêtées. Circulez il n'y a plus rien à voir... cela ne vous regarde plus...

Ce qui est le comble de la bêtise puisque le résultat est une augmentation de la suspicion...

On remarquera également que ceux qui veulent dissimuler l'origine des délinquants sont souvent les mêmes qui sur les blogs veulent la suppression de l'anonymat pour pouvoir savoir absolument qui est qui...

Vous avez dit POLICE DE LA PENSEE ? Absolument. Vous êtes en plein dedans.

Quand des personnes veulent absolument savoir qui vous êtes mais ne veulent pas que vous connaissiez qui sont les délinquants, je ne vois pas comment on pourrait appeler cela autrement.

Écrit par : Anonyme De passage | 17 août 2018

Le Tribune tout comme le Marin ou la TSR ne font que d'utiliser la langue du système à savoir la novlangue et comme le dit si bien le brillant M. Geoffroy dans la vidéo ci-dessous:

"plus la réalité échappe au système, plus on a tendance à essayer de cacher la réalité. ... La novlangue a pour fonction de cacher la réalité"

Son analyse est parfaite et il a également écrit un livre sur le sujet:

https://www.youtube.com/watch?v=B_IrkSTIzDQ

Écrit par : Arthur B | 17 août 2018

Je pense que vous avez tous remarqué comme la TdG se démène pour défendre le gentils aggresseurs étrangers. Lisez-moi ça:

"Dans une société qui s’individualise, se compartimente, se mondialise – les trois à la fois, souvent –, les paradoxes sont incontournables. On n’a probablement jamais autant parlé de l’étranger, de la peur et des dangers qu’il représente, alors que les statistiques des demandeurs d’asile sont, mois après mois, en baisse constante. Que celles sur la criminalité, et les amalgames que l’on peut faire sur cette question, sont également en nette diminution. Mais il faut bien un bouc émissaire pour répondre à nos craintes."

passage tiré de cet article de propagande:


https://www.tdg.ch/reflexions/faiseurs-suisse-saison-2/story/10170562

Écrit par : Arnold | 18 août 2018

DANS cet ARTICULET DE LA TRIBUNE:

https://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/tabasse-cinq-femmes/story/20209570

vous apprendrez que la réponse à la question de savoir qui a agressé les 5 femmes a Geneve

"ne peut être réduite ni à l’identité ni aux motivations des agresseurs"

(En revanche si c'est un "Suisse," son identité compte et même beaucoup).

de même que:

"ce ne sont pas seulement ces hommes dont on ne sait encore rien qui ont tabassé ces cinq femmes mais l’ensemble de notre société sexiste, qui partage la responsabilité."

et que

"nous allons continuer à exiger un monde plus juste, sans sexisme ni racisme." (Que vient donc faire ici le racisme?)

Bref on veut donc nous faire comprendre que l’identité des aggresseurs ne compte pas et que le fait de vouloir la connaître ou la diffuser est un acte raciste. D'ailleurs, nous dit-on, on ne sait encore rien de ces hommes ... ou plutôt on ne veut rien en savoir car ils ne sont pas suisses.

De plus c'est "l’ensemble de notre société sexiste" qui est responsable de cette agression!

Elle est pas belle la vie?

Bref, c'est digne du lavage de cerveau quotidien de la Tribune.

Boycottons cette feuille de chou qui applique le 2 poids 2 mesures et se moque de ses lecteurs.

N'oubliez pas de cliquer NON au bas de l'article pour montrer que vous désapprouvez cette propagande et cette partialité.

Écrit par : Jeanne Martin | 18 août 2018

"Un silence médiatique assourdissant entoure le meurtre d’Adrien Pérez. Lorsque l’on sait tout le raffut qui a été fait autour de l’affaire Théo, cette différence questionne sur l’émotion à géométrie variable qui règne au sein de la classe journalistique."

https://www.polemia.com/meurtre-adrien-perez-colere-francais-romain-espino/

Écrit par : absolom | 18 août 2018

Le terrorise islamo racaillon est bien présent et les médias comme le reste en sont les victimes silencieuses.

Écrit par : norbert maendly | 18 août 2018

Vous dites M. Homme Libre:"(...)Pourquoi la TdG a-t-elle renoncé à indiquer l’origine des français telle que décrite par au moins un témoin (maghrébin, métis)? Et pourquoi quelques jours après met-elle en titre d’un article: « Eaux-Vives : l’agresseur présumé est un Suisse(...)".

Je ne veux nullement défendre la TDG, elle en a fait bien pire!
Néanmoins, oui elle parlait de l agresseur présumé est un suisse mais elle n a pas cité s il était d origine "noire ou jaune ou métis ou blanc...etc..).

Par contre, elle a fait la même chose avec les deux interpelés (deux salauds déjà!) suite à l horrible affaire du petit Palace en disant qu ils sont de nationalité française et point à la ligne (selon les infos données par Annecy). Il ne faut pas aller plus vite que cette macabre chanson.

Comment aurait-on réagi si le présumé suisse cité ci dessus a été "qualifié" d origine ethnique noire ou d origine pakistanaise ou hollandaise, par exemple? Elle aurait eu sur le dos les tribunaux pour ségrégation raciale .
Par ailleurs et moralement parlant quelle utilité d imposer ce "remède" de l origine s il en est un sauf tuer le malade en fin de course et à quoi bon cette médecine du 21 ème siècle? N est elle pas contre productive et on intelligente? Me trompé-je?

Bon W.E. et bien à Vous.
Charles 05

Écrit par : Charles 05 | 18 août 2018

@ Charles 05:

Je vous remercie pour ces éléments de réflexion.

Faut-il laisser à la TdG le temps de distiller l'info, surtout quand elle est sensible? Oui, cela peut se concevoir. Je ne dis pas non a priori. Et j'entends bien qu'il ne faut pas aller plus vite que la musique.

Ici il me semble que pas mal de temps a passé avant que l'info viennent du Blick via Le Matin dimanche. Etait-ce trop? Ou pas? Je laisse la question ouverte. Mon premier billet sur le sujet a été publié 6 jours après cette agression. Il me semble que cela suffisait.

Sur l'origine ethnique, je l'ai précisée à dessein. Ce ne serait que la nationalité, la question dérangerait moins. Je ne souhaite pas cela: "... sauf tuer le malade en fin de course". Au contraire je souhaite que nous puissions arriver à parler de ces questions et d'autres sans avoir à montrer patte blanche ni brevet d'antiracisme, et sans éviter les mots qui fâchent. Je pense qu'ainsi, à la longue, nous parlerons plus librement et, je l'espère, avec une moindre charge émotionnelle et sans généraliser.

Bien à vous.

Écrit par : hommelibre | 18 août 2018

A lire le dernier billet de Vincent Strohbach, je me rends compte qu'il faut absolument ajouter son nom à la loi de Topo Thévoz...

Écrit par : Géo | 18 août 2018

@ Géo:

Je passe ce comm pour y répondre. Je n'aime pas qu'on attaque un autre blogueur non présent dans le débat, ça crée de la tension et risque de dénaturer le fil.

J'ai fait une exception pour Thévoz dans la mesure où ses deux derniers billets concernent le même sujet, ce qui n'est pas le cas pour Vincent.

Écrit par : hommelibre | 18 août 2018

Le blème, c'est que Vincent S ne passe pas les commentaires critiques...

Écrit par : Géo | 18 août 2018

Ah, il passe les miens. Et si vous les tourniez autrement?

Écrit par : hommelibre | 18 août 2018

Par rapport au dernier billet de Thévoz je suis d'accord avec son idée en conclusion, même si je ne partage pas sa grille de lecture: faire le ménage. Ou je dirais: un état des lieux. On ne peut tout jeter et décréter l'an 01. J'en ferai peut-être un billet prochainement.

Écrit par : hommelibre | 18 août 2018

il est rare qu'un unijambiste commette un vol à l'arraché, un drogué en manque l'attaque virale d'une banque et un informaticien geek une attaque de bijouterie.

Il n'est pas ridicule de mettre en lumière des caractéristiques si elles sont significatives. Il est aussi clair qu'il faut les utiliser avec discernement car si les statistiques montrent qu'il y a plus de gens qui se font écraser sur les passages-piétons en marchant normalement, qu'en marchant sur les mains, il ne serait pas forcément intelligent d'en tirer des enseignements pour modifier l'éducation de nos bambins.

Et si le marché de la cocaïne est tenu en main à 95% par des ressortissants d'un même pays, pourquoi le cacher ?

Écrit par : archi-bald | 18 août 2018

"Il est temps de faire ensemble, hommes et femmes, un ménage de fond dans notre caverne." Avec 200'000 jeunes hommes qui débarquent chaque année en France, avec une culture totalement différente de la nôtre, qu'est-ce que c'est que cette idée de faire le ménage ? Nous aurions pu imaginer faire face à notre délinquance, à nos problèmes de ravage de l'addiction chez certains parmi nous, à la pauvreté et à tout ce que vous voulez : les gens de gauche ont décidé de nous submerger avec les problèmes des autres. Mais eux ne veulent pas le voir, et il y a encore beaucoup trop de gens qui ne le voient pas et votent pour ces aveugles.

Écrit par : Géo | 18 août 2018

"Ah, il passe les miens. Et si vous les tourniez autrement?" Vous êtes mieux armé que moi : vous avez un blog...
Et à propos : Je n'ai reçu aucune réponse à ma demande de ré-ouvrir le mien. Étonnant, non ?

Écrit par : Géo | 18 août 2018

8-)))!

Pas vraiment étonné, surtout par les temps qui courent, où notre webmaster a mis en place une politique d'apaisement de la plate-forme.

Au fond je vous rends service en filtrant quelques détails: vous finirez par passer pour un homme fréquentable...

8-)))

Écrit par : hommelibre | 18 août 2018

Je pense que l'origine ou la nationalité des auteurs de délits n'a pas d'importance autre que statistique. L'homme ou la femme qui se fait agresser/voler/tabasser n'en a un peu rien à faire: les poings d'un blanc, d'un noir, d'un Maghrebin, d'un Suisse ou d'un Français sont en tout état de cause aussi douloureux.
L'importance ne peut être que statistique. La, la connotation sociale et culturelle, voire religieuse peut faire sens.

De même, il peut être important pour les divers services (sociaux, policiers...) de cerner d'éventuels foyers ou origine de délinquance. Le fait de partager des données sur la nationalité ou l'origine de criminels (voyous, bandits, truands...) ne change rien à l'acte. Si on diffuse largement ces données (le droit à l'information est à mettre dans la balance), le seul résultat sera de donner naissance à toutes les formes d'idées sectaires et pas nécessairement judicieuses. Tous les Belges ne sont pas des crétins incultes, les Français des bornés imbus d'eux-mêmes, les Maghrébin et les Arabes en général des agresseurs dans l'âme, et les Suisses des racistes égo-centrés.

PDO

Écrit par : PDO | 18 août 2018

"Au fond je vous rends service en filtrant quelques détails" Si vous pensez que Vuilliomenet et alii n'ont pas reconnu les deux personnes que je visais...

Écrit par : Géo | 18 août 2018

"L'importance ne peut être que statistique. La, la connotation sociale et culturelle, voire religieuse peut faire sens. "

Et après?

Vous savez qu'une population représente un risque dix fois plus grand que les autres populations, que faites-vous?
Vous les acceptez et tant pis pour la population normale, ou vous les refoulez pour éviter la mise en danger de la population normale?

La question est là! Le rôle de l'état est d'assurer la sécurité des citoyens, pas de les mettre en danger inutilement.

Écrit par : G. Vuilliomenet | 18 août 2018

Voici ce que dit la Constitution fédérale (de 1999) sur laquelle se sont assis les 3/4 des élus aux Chambres fédérales:

Art. 57 Sécurité

1 La Confédération et les cantons pourvoient à la sécurité du pays et à la protection de la population dans les limites de leurs compétences respectives.

2 Ils coordonnent leurs efforts en matière de sécurité intérieure.

Bien entendu, nous pouvons gloser sur le terme "compétences respectives", car derrière les cantons et la confédération, il y a des hommes, et aujourd'hui nous pouvons douter de leurs réelles compétences.

Nos lois sont humaines et non divine. Si elles ne conviennent pas, il faut les changer, mais pour cela, il faut de sacrées "cojones", et je ne vois pas très bien qui, dans ce pays, aura ce courage de faire changer les choses.

Écrit par : G. Vuilliomenet | 18 août 2018

Ce qu'il y a de rigolo, c'est de mettre en parallèle l'attitude des "progressistes" envers la nationalité : ils ne voyaient même pas le problème de joueurs de foot de l'équipe suisse faisant un salut fasciste albanais...et celle des syndicalistes français qui montent aux barricades parce que leur futur patron ne sera pas...français !
Mort de rire...

Écrit par : Géo | 18 août 2018

Mon cher Vuilliomenet, je suis sur que vous êtes prêt à vous habiller en Vache Milka pour bouter l'envahisseur hors d’Helvétie à coups de corne, voire à le matraquer à coup de pis (de pis aller, s'entend). Aucun doute à ce propos. J'ose espérer que le violet vous ira à ravir. Sinon, ce serait un peu la loose: un costume de super héro justicier nationaliste doit être seyant.

Plus sérieusement, l'état a de fait pour rôle de protéger ses citoyens (y compris ceux d'origine variée légalement présents sur le territoire) en sévissant lorsqu'il est juste de le faire, et pas en utilisant de fameux codex "Le Délit de Sale Gueule du Mec Qui n'est Pas d'Ici". Je conçois qu'en tant que citoyen lambda, vous adoreriez être tenu informé des origines des contrevenants, et plus encore pouvoir intervenir - si vous en aviez le pouvoir - sur la gravité des peines allouées sur base de ce critère.

Mais ce n'est pas comme ça la vie. Même en Suisse.

Heureusement.

PDO

Écrit par : PDO | 18 août 2018

J'espère juste pour les personnes comme PDO d'être victimes plus que de coutume que les autres citoyens.

Juste pour votre info, et apparemment ça vous a échappé, mais malhonnêteté oblige, je n'ai jamais fait mention d'une différenciation entre résidents étrangers et compatriotes suisses.

Écrit par : G. Vuilliomenet | 19 août 2018

@ G. Vuilliomenet:

La protection des citoyens est bien le rôle de l'État, à qui nous avons délégué cette tâche. Mais la criminalité n'obéit pas aux autorités, sinon ce ne serait plus de la criminalité. Il y a celle que notre pays sécrète, et celle qui vient d'ailleurs. Contre la deuxième, serait-il par exemple efficace de remettre des douaniers partout aux frontières?

J'en doute, les gens mal intentionnés ayant la possibilité de passer loin des contrôles. Faut-il renforcer une présence policière dissuasive en ville? Il faudrait alors beaucoup de policiers!

La paix civile et la sécurité sont le fruit d'un consensus entre les habitants, nationaux ou non. Elles sont largement assurées, et les actes de violence restent peu nombreux par rapport à la population. Mais il y a des failles partout.

Face à la malveillance nous sommes globalement plutôt démunis, puisqu'elle se manifeste de manière aléatoire et imprévue. On pourrait alors, à l'extrême, imaginer des commandos d'hommes préparés à se battre s'il le faut. Mais au vu de la rapidité de l'agression en vieille ville, même des hommes aguerris et prêts à en découdre avec les auteurs de violence, même présents dans la disco, seraient probablement arrivés trop tard pour éviter les blessures graves.

Je n'ai pas envie de vivre dans un État trop policé. Entre l'ordre dur et une part de risque, la seconde option me paraît préférable. La France est particulière puisqu'elle a laissé se développer une criminalité associée à certaines minorités issues de l'immigration, par peur du débat sur la limite et la sécurité. Mais la société française elle-même a sécrété ses bandes (l'OAS par exemple à l'époque). La violence civile ne peut être attribuée à un seul groupe, dont une minorité délinquante ne peut être représentative dans son ensemble.

L'identification peut avoir du sens dans une perspective pédagogique et préventive à long terme, le but final étant bien sûr la paix civile et la sécurité des gens. Elle peut faciliter l'enquête, en vue d'appréhender un délinquant, mais est totalement inefficace dans une prévention à court terme du risque immédiat.

De la même manière que les généralisations faites par les féministes à l'encontre des hommes sont gravement abusives, voire paranoïaques, la généralisation à certaines communautés est tout aussi abusive.

Écrit par : hommelibre | 19 août 2018

Finalement, nous méritons les agressions dont nous sommes victimes.

Louis-Ferdinand Céline avait bien raison en écrivant “Pour que dans le cerveau d'un couillon, la pensée fasse un tour, il faut qu'il lui arrive beaucoup de choses et de bien cruelles.”

Je souhaite juste que ce ne soit pas les miens qui soient un jour victimes de ces populations plus criminogènes que d'autres.

Écrit par : G. Vuilliomenet | 19 août 2018

"Mériter" les agressions dont nous sommes victimes: je n'utiliserais pas ce terme. Nous ne méritons pas d'être agressés et envoyés à l'hôpital dans un état grave. Aucun "mérite", même si j'entends bien l'aspect désabusé et second degré. Pas plus si l'on est victime de violence à la sortie d'un club ou d'un attentat.

Mais cela arrive. Et oui, à un certain point, il faut espérer que cela n'arrive ni à nous ni à nos proches. Oeuvrons à un monde moins violent mais en attendant, soyons dans le réel. Tâchons donc d'éviter ce qui est évitable. À nous d'anticiper, et laissons la Providence faire de son mieux pour ce qui est totalement imprévisible. Ce qui ne signifie pas de renoncer à une prévention et à une surveillance policière.

Je suis allé plusieurs fois au Nigéria. Pour me rendre dans certains quartiers je me faisais accompagner par un responsable local, sans quoi ma sécurité n'était pas assurée. J'ai fait avec.

Écrit par : hommelibre | 19 août 2018

"Mais la société française elle-même a sécrété ses bandes (l'OAS par exemple à l'époque)."
Que voilà une comparaison pour le moins boîteuse. Il y avait une guerre civile larvée en France (et en Algérie, qui était française...) et il n'est pas correct de traiter ceux avec lesquels on n'est pas d'accord de "bandes". De même que l'on ne traite pas les résistants français de "terroristes"...
Et avant de surréagir, rappelez-vous que la guerre d'Algérie a commencé par le massacre d'une classe de 57 gamins, tous égorgés, et la maîtresse nue, seins coupés, clouée à la porte de sa classe. Elle n'est morte que le lendemain.

Écrit par : Géo | 19 août 2018

L'audiovisuel français nous soûle avec des films dont le sujet est deuxième guerre mondiale. Ce thème apparaît sans cesse, à croire que ce pays c'est arrêter de vivre en 45.
La guerre d'Algérie et ses conséquences sont pourtant bien visibles.
Faire l'autruche ne le préservera pas d'une nouvelle remise en question.

Écrit par : norbert maendly | 19 août 2018

"La guerre d'Algérie et ses conséquences sont pourtant bien visibles."
C'est bien pour cela que les télévisions françaises évitent soigneusement le sujet. L'analogie entre les attentats FLN et ceux des Merah, Nemmouche, Kouachi et autres *** (c'est un gag, HL, ne vous vexez pas...) est tellement frappante qu'on se demande comment on peut faire venir en France des travailleurs de là-bas juste après la guerre, sachant ce qui s'y est passé.
Et soyons bien clairs : ces Algériens qui sont venus travailler en France dans ces années ont subi un racisme tout simplement inimaginable pour un jeune d'aujourd'hui. Jeune étudiant, j'ai accompagné comme auxiliaire un chauffeur de cette origine d'une société lausannoise de déménagement sur Châlons/Saone et j'ai vu et entendu ce qu'il se ramassait. La grande époque des crouilles, ratons, bicots.
Ils sont fous, ces Français...

Écrit par : Géo | 19 août 2018

@ Géo

"La guerre d'Algérie et ses conséquences sont pourtant bien visibles."

alors là, dans le n'importe quoi vous faites assez fort Géo.

"La différence avec les années 90 est que certaines idéologies ont été abondamment diffusées par des groupes associatifs et politiques, et ont donné lieu à des versions internet très violentes. Notamment toutes sortes de discours qui héroïsent et justifient les actions violentes en leur fournissant une explication stéréotypée jouant de l’inversion de culpabilité. Ce sont ces discours simplistes et manichéens, qui vont fournir une cohérence et une identité en liant des éléments chaotiques et en leur donnant une apparence de sens. Ainsi, à cette immaturité subjective se superpose une posture d’ex-colonisé, indigène de la République, victime du néo-colonialisme républicain, descendant d’esclave, victime du racisme et des discriminations, condamné au chômage ou au rejet sur le seul critère de son appartenance ethnique. Ces idéologies sont d’autant plus propagées et facilement intégrées qu’elles reposent sur une base de vérité, importante à reconnaître et à faire connaître, et que du coup, elles touchent une corde sensible dans l’opinion. Le racisme, l’exploitation et l’humiliation des dominés, c’est ce que nous ne voulons plus ni subir, ni faire subir, pour nous-mêmes ni pour nos enfants. Les enfants apprennent très tôt, et intuitivement, à utiliser les arguments qui leur donnent prise sur les émotions des adultes : il n’est pas sûr qu’ils auraient été convaincus par ces références mémorielles bien lointaines, et parfois complètement en porte-à-faux par rapport avec la réalité de leur filiation, s’ils n’avaient perçu d’abord le pouvoir d’intimidation qu’elles leur donnent sur les « autres » (le prof, le journaliste…). C’est le propre de l’idéologie, d’être non pas un mensonge ou une erreur, mais une vision tronquée de la réalité, mystifiante du fait qu’elle est simpliste et univoque. Lorsque le débat se situe entre intellectuels sur la question des postes à créer dans l’université pour des études post-coloniales, pas de problème, quelque polémiques et anachroniques que puissent être les dénonciations de la francité, de la République, de la société blanche et esclavagiste… Mais la vulgarisation démagogique et venimeuse des mêmes débats a des effets désastreux sur une jeunesse déjantée, qui, faute de pouvoir élaborer une subjectivité cohérente et réaliste, se précipite sur un discours qui lui donne non pas une épaisseur, mais un contour, non pas une consistance, mais une posture. "

http://www.communautarisme.net/Violence-subjectivites-immatures-et-ideologies-victimistes_a641.html

comment pouvez écrire autant de conneries en si peu de phrase, lisez Malika Sorel Sutter ça vous évitera d'écrire n'importe quoi.

Écrit par : leclercq | 19 août 2018

"alors là, dans le n'importe quoi vous faites assez fort Géo."
Lire Jacques Demougin : les mensonges de la guerre d'Algérie.
L'auteur y démontre que le FLN a dû lutter à la fois contre les Français et son propre peuple qui n'était pas intéressé par son idéologie socialisante. Ce n'est que quand sur le terrain les maquisards se sont référés à l'islam qu'ils ont obtenu des succès populaires...

Écrit par : Géo | 20 août 2018

Sinon, Monsieur Goetelen, un petit mot sur l'affaire de l'agression sexuelle dont a été accusée Asia Argento? Une affaire que la presse traitera bien évidemment avec la même retenue et le même respect de la présomption d'innocence que dans le cas Weinstein....

Écrit par : Olivier Levasseur | 20 août 2018

J'ai lu l'info, j'y réfléchis. Merci.

Écrit par : hommelibre | 20 août 2018

@ Géo

ils ont des méthodes bien à eux de se référer à L'Islam

http://www.histoire-en-questions.fr/guerre%20algerie/armee-djebel-jumelles.html

On ne pouvait plus bouger, racontera plus tard le lieutenant Saada, on ne mangeait plus. J'étais si faible que je n'arrivais même plus à porter ma mitraillette. L'implantation des postes militaires, la multiplication des autodéfenses et des agents de renseignement nous rendaient la vie et même la survie impossibles. Il a fallu reprendre la population en main. On a liquidé certains traîtres pour l'exemple. En une nuit, à Yakouren, on a liquidé sept Kabyles. Et pourtant il y avait un poste français. On a laissé passer une patrouille française et quand les harkis de l'autodéfense sont arrivés on leur est tombé dessus. Le propre fils d'un des traîtres s'était proposé pour le liquider. Après quelques exemples comme celui-là, du jour au lendemain, beaucoup d'autodéfenses assurèrent notre protection. Des villages dits pacifiés se tournèrent à nouveau vers nous. C'est grâce à cela qu'on a pu survivre. En exécutant les traîtres en série. Mais jamais on n'a réussi à reprendre l'initiative.

le FLN ce n'est jamais qu'une bande d'assassins rien d'autre.

http://parachutiste.18.rcp.free.fr/atrocite.htm

« La France a commis un crime : Elle a livré le peuple algérien aux tueurs et aux assassins ! » (Ferhat Abbas (ex-leader du FLN)

"La guerre d'Algérie et ses conséquences sont pourtant bien visibles."

bizarre les pays qui n’ont pas été colonialistes ont le même problème avec les musulmans.

http://christinetasin.over-blog.fr/ext/http://www.bivouac-id.com/2009/05/15/un-psychologue-danois-%e2%80%9cl%e2%80%99integration-des-musulmans-dans-nos-societes-occidentales-est-impossible%c2%bb/

Nicolai Sennels : Cette idée m’est venue en Février 2008 lors d’une conférence sur l’intégration, à Copenhague, où j’ai été invité en tant que premier et seul psychologue travaillant dans une prison de jeunes à Copenhague… Mon discours à cette conférence portait sur le rôle important joué par la culture des étrangers concernant l’intégration, la criminalité et l’extrémisme religieux. J’avais souligné, que les personnes de culture musulmane, sont confrontées à une difficulté si ce n’est une impossibilité de s’intégrer harmonieusement et de s’épanouir au Danemark.
Plus de 70% de tous les crimes commis dans la capitale danoise, le sont par des musulmans.
Cette déclaration fut accueillie avec de fortes résistances par les hommes politiques danois, et par mon supérieur hiérarchique de la prison des jeunes. Je fus fort surpris car, je pensais que dire que certaines cultures s’intègrent mieux que d’autres dans les sociétés occidentales, était une évidence. Toute l’Europe a actuellement du mal à intégrer les musulmans, et cette entreprise semble relever du domaine de l’impossible. Selon la police danoise et le Bureau danois de la statistique, plus de 70% de tous les crimes commis dans la capitale danoise, le sont par des musulmans.

"Et soyons bien clairs : ces Algériens qui sont venus travailler en France dans ces années ont subi un racisme tout simplement inimaginable pour un jeune d'aujourd'hui"

et les italiens les polonais ils ont subis quoi eux ? 40% sont rentrés chez eux les autres se sont assimilés, par la France d'en bas, le petit peuple et ça fonctionne, c'est le seul système qui fonctionne d'ailleurs, maintenant le petit peuple n'a plus le droit d'assimiler, les bonnes âmes et les bien pensants avec leur grands idées humanistes lui ont interdit, et bien on voit le résultat, une belle catastrophe.

"La guerre d'Algérie et ses conséquences sont pourtant bien visibles."

pour cette phrase j'ai donné une explication rationnelle au-dessus, qui fait quelle en devient risible par son simplissime.

"comment on peut faire venir en France des travailleurs de là-bas juste après la guerre"

surtout qu'on ne les a pas fait venir ils ont été imposé par le nouvel état Algérien pour faire vivre le pays, je suis étonné Géo de votre manque d'Objectivité.

Écrit par : leclercq | 20 août 2018

Les mensonges de la guerre d'Algérie

"Enfin une étude minutieuse des secrets de cette guerre qui a laissé des plaies toujours pas cicatrisées. Des origines de la colonisation aux derniers jours des combats, en passant par la question des pieds-noirs, des harkis et du FLN, l'auteur se penche sur ce chapitre douloureux de l'histoire de la France dont il réussit avec brio à tirer au clair des malentendus et les zones d'ombre."

descriptif bien prétentieux, ce monsieur n'est même pas historien, qu'apporte t'il de plus qu'un historien conne Daniel Lefeuvre.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Lefeuvre#Le_livre_Ch%C3%A8re_Alg%C3%A9rie_:_apports_%C3%A0_l%27histoire

Écrit par : leclercq | 20 août 2018

HORS SUJET:

Il y a quand même de quoi être mort de rire:

http://www.rts.ch/info/culture/cinema/9785732-une-figure-de-metoo-aurait-paye-un-homme-l-accusant-d-agression-sexuelle-.html

Écrit par : Arthur V. | 20 août 2018

leclercq,

la question de savoir s'il faut indiquer l'origine ethnique des délinquants n'exprime-t-elle pas un racisme provoqué puis alimenté, renforcé par le ras le bol des peuples de l'hexagone vivants avec le sentiment d'être envahis?

Sous l'Occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale, leclercq, le maréchal Philippe Leclerc de Hautecloque libéra Paris.
Aspiration à être délivrés en se retrouvant enfin "comme avant" sans problèmes de cultures pas faites pour s'entendre comme refus de serrer la main, jugements défavorables sur les juifs, les chrétiens, les "mécréants": "tout vendu" au Qatar, par exemple, pour, grâce et en faveur (privilèges, cadeaux, promesses compris) du pétrodollar!?
Que penser de ce sentiment partagé et ressenti par les couches modestes et moyennes de nos sociétés: est-il fondé ou non?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 21 août 2018

"descriptif bien prétentieux, ce monsieur n'est même pas historien, qu'apporte t'il de plus qu'un historien conne Daniel Lefeuvre."
Comment disiez-vous cela, leclerq ? Ah oui : "comment pouvez écrire autant de conneries en si peu de phrase". Je pense n'avoir écrit aucune connerie mais par contre, je vais vous démontrer que vous, vous êtes assez doué dans cette activité.

De un, vous ne proposez rien issu de vos propres neurones, que des copié-collé interminables que personne ne lit. Je ne comprends pas comment le maître de ce blog peut tolérer ça, vu les dégâts d'image que cela provoque pour son blog, mais c'est son problème, passons.

De deux, vous nous sortez pour une fois une pensée issue de votre cerveau. Avez-vous jamais réalisé que journalistes et historiens font à peu près les mêmes études et que s'il y a des journalistes de gauche et de droite, c'est le cas aussi des historiens ? Nous sommes assez bien placés en Suisse pour le savoir, notre "gouvernement" de pacotille, sept personnalités choisies parmi les plus ineptes en général, a confié à une commission d'historiens gauchistes invétérés une étude de la Suisse pendant la 2ème guerre mondiale. Un rapport de cette commission connue sous le nom de commission Bergier, un honnête et naïf médiéviste sans aucune idée de l'histoire contemporaine, rapport de 20'000 pages payées 1000 francs l'unité, a pour conclusion que la Suisse par son attitude a prolongé la guerre mondiale. C'est d'une stupidité incommensurable et pourtant, beaucoup de gens de gauche sont très satisfaits de la commission Bergier, ce parfait imbécile utile à leurs desseins destructeurs...

Alors, avant de parler, vous feriez mieux de lire Demougin. Ma belle-soeur était fille de pied-noir. Avant d'entrer dans son école en rang par deux, à Alger, le gamin auquel elle donnait la main a pris une balle en plein front. Vous comprendrez que ses sympathies pour le FLN sont assez limitées. Elle a fait des études de lettres et est écrivain professionnelle. Elle a trouvé le livre de Demougin excellent.

Écrit par : Géo | 21 août 2018

@ Géo

"je vais vous démontrer que vous, vous êtes assez doué dans cette activité."

vous ne démontrez strictement rien du tout.

et j'affirme vous avez écrit beaucoup de conneries en peu de phrases.

""La guerre d'Algérie et ses conséquences sont pourtant bien visibles."
C'est bien pour cela que les télévisions françaises évitent soigneusement le sujet. L'analogie entre les attentats FLN et ceux des Merah, Nemmouche, Kouachi et autres *** (c'est un gag, HL, ne vous vexez pas...) est tellement frappante qu'on se demande comment on peut faire venir en France des travailleurs de là-bas juste après la guerre, sachant ce qui s'y est passé."

celle là est déjà forte de café les autres ne sont pas mal mon plus !!!

"Ce n'est que quand sur le terrain les maquisards se sont référés à l'islam qu'ils ont obtenu des succès populaires..."

C'est ton Demougin qui écrit ça !!!

"Avez-vous jamais réalisé que journalistes et historiens font à peu près les mêmes études et que s'il y a des journalistes de gauche et de droite"

apparement vous ne comprenez pas ce qu'un un vrai historien risible.

"comment on peut faire venir en France des travailleurs de là-bas juste après la guerre"

surtout qu'on ne les a pas fait venir ils ont été imposé par le nouvel état Algérien pour faire vivre le pays, je suis étonné Géo de votre manque d'Objectivité.

"vous ne proposez rien issu de vos propres neurones, que des copié-collé interminables que personne ne lit"

vous mettriez de bons copier-coller objectifs ça vous éviterez peut-être d'écrire des conneries.

"De un, vous ne proposez rien issu de vos propres neurones"

c'est ça le résultat de vos neurones.

""La guerre d'Algérie et ses conséquences sont pourtant bien visibles."
C'est bien pour cela que les télévisions françaises évitent soigneusement le sujet. L'analogie entre les attentats FLN et ceux des Merah, Nemmouche, Kouachi et autres *** (c'est un gag, HL, ne vous vexez pas...) est tellement frappante qu'on se demande comment on peut faire venir en France des travailleurs de là-bas"

lamentable, et je n'en dit pas plus.

Écrit par : leclercq | 21 août 2018

@ Géo

qu'est qui vous dérange dans le rapport Bergier ?

un sujet qu'on a déjà abordé si je me souvient bien.

http://www.letudiant.fr/boite-a-docs/document/seconde-guerre-mondiale-la-suisse-pendant-la-seconde-guerre-mondaile-1840.html

Là aussi, l'esprit « business as usual » prédomine. Les francs suisses, principal moyen de paiement international dès 1940, ainsi obtenus permettent à l'Allemagne d'acheter des matières premières indispensables à la poursuite de la guerre. Plus grave encore, des dents ou des bagues saisies aux victimes des camps de concentration sont fondues en lingots qui figurent parmi ceux achetés par la BNS. 120 kilos d'or provenant des victimes des camps de concentration ont atterri à la BNS. Mais selon la commission Bergier, rien n'indique qu'on ait eu la connaissance de la provenance de cet or.

Dès 1940, l'Allemagne et l'Italie sont les principaux destinataires des exportations suisses. On estime que 60% de l'industrie d'armement, 50% de l'industrie d'optique et 40% de l'industrie des machines travaillent pour le Reich. Il s'agit de matériel de pointe que les Allemands peuvent difficilement trouver ailleurs. De même, la ligne ferroviaire du Gothard revêt une importance primordiale, car elle relie les deux capitales Rome et Berlin. Elle voit augmenter considérablement le transit Nord-Sud.

Beaucoup de juifs tués par les nazis avaient placé leur argent en Suisse. Mais quand leurs héritiers réclament l'argent aux banques suisses après la guerre, ils obtiennent rarement satisfaction. On leur demande un certificat de décès pour le parent disparu...dans les camps de concentration! ! !

sympathique ambiance !!!

http://www.letudiant.fr/boite-a-docs/document/seconde-guerre-mondiale-la-suisse-pendant-la-seconde-guerre-mondaile-1840.html

" En revanche, les réfugiés juifs qui sont interceptés à la frontière sont en majeure partie refoulés et trouveront la mort dans des chambres à gaz. Dès avril 1933, un arrêté du Conseil fédéral affirme que « les Israélites ne doivent pas être jugés comme réfugiés politiques ». En septembre 1938, c'est la Suisse qui demande à l'Allemagne de faire apposer un tampon distinctif « J » sur les passeports des Juifs allemands et autrichiens qui se précipitent en Suisse après l'Anschluss et la Nuit de Cristal. Jusqu'en août 1942, ceux qui se présentent aux poste-frontière suisses sont en partie admis, en partie refoulés. Ceux qui parviennent à entrer clandestinement sont souvent sauvés. Mais le 13 août 1942, une circulaire du DFJP annonce la fermeture des frontières. Les réfugiés ayant fui pour raisons raciales ne sont pas considérés comme réfugiés politiques. Heinrich Rothmund, chef de la division fédérale de police, estime que « la barque est pleine ». Cette mesure reste largement en vigueur jusqu'en juillet 1944, date à laquelle Berne accepte d'accueillir tous les réfugiés civils dont la vie et l'intégrité corporelle sont menacés. C'est une reconnaissance implicite des Juifs comme réfugiés. Mais à cette date, il ne reste alors pratiquement plus de Juifs menacés aux alentours de la Suisse... Selon le rapport Bergier, publié en décembre 1999, au moins 24'000 réfugiés, dont une large majorité de Juifs, ont été refoulés durant la guerre. Le chiffre est probablement plus élevé en raison des nombreux dossiers détruits depuis la guerre.
La dureté des autorités de l'époque est motivée par le refus de croire au pire. Pourtant Berne est informé fin 1941 sur les massacres de Juifs à l'Est. A fin 1942, l'existence des camps de la mort ne fait plus de doute, mais le Conseil fédéral ne change pas de politique au nom de la « raison ». La plupart des cantons font savoir, entre 1942 et 1943, qu'ils ne sont pas disposés à accueillir de nouveaux réfugiés. L'antisémitisme latent est largement répandu dans les milieux dirigeants suisses et ceci dès le début du XXè siècle. Une bonne partie de la classe politique estime que les Juifs sont « difficiles à assimiler » et menacent d' « enjuiver » la Suisse (H. Rothmund). La politique suisse à l'égard des Juifs peut aujourd'hui être qualifiée de honteuse. Les frais de séjour des 29'000 Juifs acceptés ou tolérés en Suisse entre 1933 et 1945 (21'000 pour la période de guerre) sont facturés à la communauté israélite suisse. C'est un lourd fardeau pour une communauté de moins de 20'000 personnes. Il faudra attendre 1995 pour que le Conseil fédéral présente des excuses officielles au peuple juif."

https://www.swissinfo.ch/fre/la-suisse-finit-par-reconna%C3%AEtre-ses--h%C3%A9ros--de-guerre/31860398

Les leçons de l’histoire

Près de la moitié des cas traités par la commission lui ont été apportés par la Fondation Paul Grüninger, du nom du commandant de la police de St-Gall, qui sauva quelque 3600 Juifs d’Autriche en leur fournissant des papiers pour entrer en Suisse. Révoqué sans indemnités ni retraite à l’époque, Grüninger a été réhabilité par un tribunal st-gallois en 1995, 23 ans après sa mort.

sympas les Suisses

" L'armée suisse n'a pas eu à combattre: contrairement à l'armée française, elle a su dissuader les Allemands."

les allemands n'avaient aucun intérêt à envahir la Suisse, et la suite leur donnera raison.

http://www.letudiant.fr/boite-a-docs/document/seconde-guerre-mondiale-la-suisse-pendant-la-seconde-guerre-mondaile-1840.htmlDès 1940, l'Allemagne et l'Italie sont les principaux destinataires des exportations suisses. On estime que 60% de l'industrie d'armement, 50% de l'industrie d'optique et 40% de l'industrie des machines travaillent pour le Reich. Il s'agit de matériel de pointe que les Allemands peuvent difficilement trouver ailleurs. De même, la ligne ferroviaire du Gothard revêt une importance primordiale, car elle relie les deux capitales Rome et Berlin. Elle voit augmenter considérablement le transit Nord-Sud

monsieur quand on se croit capable d'argumenter sur un sujet, une maitrise minimale dudit sujet est indispensable, on se contente pas d'être le perroquet des mensonges journalistiques.

Écrit par : leclercq | 21 août 2018

"monsieur quand on se croit capable d'argumenter sur un sujet, une maitrise minimale dudit sujet est indispensable, on se contente pas d'être le perroquet des mensonges journalistiques."
C'est ce qui s'appelle de la projection ou je n'y connais rien...

On va en rester là, leclerq. Vous n'êtes décidément pas un interlocuteur valable. On va vous laisser avec votre chauvinisme et vos idées toutes faites...

Écrit par : Géo | 22 août 2018

@ Géo

Ah parce que vous vous vous prenez pour un interlocuteur valable !!!

bon débarras

Écrit par : leclercq | 22 août 2018

@ Myriam Belakovsky

"la question de savoir s'il faut indiquer l'origine ethnique des délinquants n'exprime-t-elle pas un racisme provoqué puis alimenté"

"Le refus de la discrimination est devenu refus du discernement, la République veut traiter de la même façon ceux qui la haïssent et ceux qui la désirent"

donc si on ose discriminer si je comprends bien on est "raciste"

https://www.causeur.fr/yezidie-migrants-bourreau-coupable-153846

Écrit par : leclercq | 23 août 2018

Leclercq,

Merci d'avoir prêté attention à ma question mais vous n'y avez pas répondu. Sentiment d'être envahis comme sous occupation?

Jadis Espagnols ou Portugais, par exemple, avant de penser à s'établir venaient à nous: aujourd'hui, de même, ou dans l'ensemble: "tirez-vous de là qu'on s'installe"?
L'ambiance dans les immeubles modestes est-elle la même que du temps des Espagnols et des Portugais, pour ne citer qu'eux?
Catholiques, souvent, chrétiens en majorité, nous voyaient-ils proches dans la foi, comme dans l'indifférence ou la non croyance ou comme aujourd'hui, mécréants promis à l'enfer?

Si vous en avez le temps lisez ou relisez le plan Kalerbi. le métissage comme moyen d'extermination sournois... en douce... des peuples de l'Hexagone.
Suivant l'actualité voyez-vous confirmation ou infirmation de ce plan...malaise profond?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 24 août 2018

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