03 août 2018

Dans la tête d’un garçon

Que valent-ils à 18 ans sur le marché sexuel? Et qu’ont-il dans la tête, ces superbes jeunes maîtres du monde (paraît-il), quand ils manquent de confiance en eux et sont confrontés aux filles sur le dancefloor? Combien passent le rideau de feu qui consiste à oser exposer ses désirs à une fille, à la courtiser?


Je poste aujourd’hui le témoignage d’Alexis, de Belgique, avec son accord. À la fin une courte vidéo de Moleynieux (sous-titrée) dit les choses encore plus crûment que lui.

 

Dancefllor-01.jpg« J’aurais bien aimé qu’il développe ça, Stéphane Moleynieux. Il dit "certains ados n’ont jamais réussi à franchir le fossé d’aller demander de sortir avec une fille". Ce dont il parle, c’est mon cas. Et ça ne s’est pas amélioré avec la vie adulte.

Or il dit clairement: "Adulte, c’est trop tard ». Tout le monde essaie de le nier. Moi je me dis: "si j’avais réussi à incarner ce beau gosse, celui que ma soeur dit que je suis, si j’avais réalisé mon attractivité auprès des filles, aurais-je été différent? Aurais-je rencontré autre chose que des connasses? (ou des filles de 5 ans de plus à 1200km de chez moi). Est-ce que les filles plus âgées sont moins abusives ?"

Après je considère les statistiques : même les mecs en couple, ceux qui ont réussi leur vie, ils ne sont que 10% à faire l’amour au moins une fois par mois. Sans parler des 45% divorcés. Et sans oublier ma mamie, qui ne donnait jamais la parole à mon papy.

Le monde est-il meilleur pour les ados qui ont réussi à demander à une fille de sortir avec eux ? Moi je me demande toujours si ça aurait pu être différent "si j’avais osé" aller chercher les filles, faire le fameux grand chelem du harcèlement (fixer, demander, approcher, tout ça grâce à quoi les filles et les garçons font plus que la dinette ensemble).

Mais pour oser il aurait fallu que j’aie de l’estime de moi. Et pour en avoir il aurait fallu ne pas être dans une telle solitude destructrice dès le primaire, et qu’on fasse quelque chose pour pallier aux deux déménagements à l’âge du collège, ainsi que pour mon intégration au lycée, parce qu’au final, avec une estime de moi ruinée c’est clair que je n’allais pas demander à une fille de sortir avec moi.

Et ce n’est toujours pas le cas. J’ai 35 ans et les filles du lycée me notaient 9,5/10. Ce n’était donc même pas négatif d’avance.

Pourtant, conclusion: non, c’est sûr, c’était foutu d’avance pour ma vie amoureuse, car il aurait fallu changer toute mon histoire et ma conscience de moi-même pour que je franchisse ce fossé.

Merci d’avoir lu. Non ça sert à rien de parler à un psy plutôt qu’à facebook: ils sont féministes, aucun ne me traite comme un traumatisé, tous présupposent que c’est moi qui n’ai pas été à la hauteur pour ma première copine c’est juste... LOL quoi. Je vous donne le lien vers la vidéo entière de Moleynieux en commentaire (en anglais, non traduite). »

 

Moleynieux, 1'30'',  sous-titré:

 

 

 

 

 

14:18 Publié dans Divers, Psychologie, société | Lien permanent | Commentaires (95) | Tags : garçon, dance floor, drague | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

C'est pourtant simple: il suffit de renoncer à la drague lourdingue, qui consiste à ne s'adresser à une meuf que pour ses fesses et ses nichons.

Le conseil de Dr Ruth ou du Courrier du Coeur: Parlez aux femmes comme si c'étaient des êtres humains, comme vous. Oui, je sais, c'est difficile, quand votre libido omniprésente vous obstrue les yeux et les oreilles. Pour former un couple durable, il faut d'abord connaître la personne et, pour cela, il faut lui parler, l'aborder "normalement" en parlant de la canicule, de la Coupe du Monde ou de Trump. Si vous avez l'impression que votre interlocutrice dialogue volontiers avec vous, passez à l'étape suivante: boire un café, se revoir etc. Le reste suivra tout seul.

Petite anecdote: j'étais récemment assise sur un banc, tranquille peinarde. Un type s'approche et s'assied à côté de moi. Après quelques échanges de banalités (env. 32 secondes), il me demande quelle est ma nationalité. Ni une ni deux, j'ai plié bagages. Et le pauvre homme de se défendre: "... mais je ne vous ai pas touchée.... !" Encore heureux! J'ai été stupéfaite par tant de maladresse. L'amour est un jeu où il ne faut pas dévoiler ses cartes tout de suite (je veux ton cul, j'ai besoin d'un permis de séjour). Les femmes veulent qu'on les aime pour elles-mêmes et non pas pour leurs fesses.

Pour les plans Q, les codes sont tout autres: la femme s'habillera de façon explicite et dansera de façon lascive dans une boîte de nuit etc... Mais je ne suis pas experte dans ce rayon-là.

Et que dire des pauvres Coréennes, qui n'osent plus aller faire pipi dans des toilettes publiques:
https://www.tdg.ch/monde/asie-oceanie/femmes-peuvent-cameras-cachees/story/27979955
On devine une immense misère sexuelle en Corée. Mais ce n'est pas comme ça que les hommes vont sortir de l'impasse. Auriez-vous envie de vous mettre en couple avec qqn qui va filmer des inconnues dans les toilettes publiques?????

PS: Guy Bedos ne pense qu'à coucher :-D !!! "C'est pas si compliqué, les gonzesses" !!!
https://www.youtube.com/watch?v=1wQ2y5oNa_0
("il doit être Libanais, quelle horreur!" - On ne pourrait absolument plus faire de sketch comme ça de nos jours..... Cela dit, à l'époque, les Libanais étaient majoritairement chrétiens, mais ceci est un autre débat)

Écrit par : Arnica | 04 août 2018

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@ Arnica : vous auriez dû lui demander "pourquoi cette question Monsieur ?"

C'est invariablement ce que je fais quelle que soit la question posée et neuf fois sur dix c'est l'homme qui part : un seul s'est excusé !

Par principe je ne pars pas à deux exceptions : s'il devient grossier ou s'il se rapproche un peu trop !

Écrit par : Lise | 05 août 2018

@Arnica

"il faut arrêter de draguer les femmes pour leurs seins" etc etc.

Le problème réside dans le fait que pour nombre de femmes, le physique est la seule qualité dont elles disposent.

Pour les jeunes c'est encore pire.

Il suffit de constater sur le twitter francophone la tendance "#JeSuisCute".
(La lettre C étant aisément échangeable avec une autre de lettre de l'alphabet, vous devinerez laquelle)

Des femmes qui montrent leurs seins, leurs fesses, en clamant que c'est pour leur liberté, dans une recherche désespérée d'attention.

Comment ne pas les traiter comme une paire de seins ou de fesses sur pattes, quand elles se comportent d'une telle façon ?

On dit que les hommes traitent les femmes comme des objets, mais les femmes se mettent dans des situations dans lesquelles elles savent pertinemment qu'elles provoquent le désir chez l'homme. (Même si elles clament que c'est leur droit inaliénable de montrer leurs seins partout parce qu'elles ont des droits).

Homme libre vous devriez jeter un petit coup d'œil sur touittère, a ce hashtag, c'est absolument fascinant.

Le raisonnement de ces filles grossièrement résumé consiste en "c'est mon corps, je peux faire ce que je veux avec, y compris l'exposer aux yeux de milliers d'inconnus, et venir ensuite me plaindre des conséquences négatives, tout en continuant a penser que c'est un comportement sain et acceptable"

Le solipsisme des femmes a l'état pur.

Écrit par : Timur Lang | 09 août 2018

Arnica@ "C'est pourtant simple: il suffit de renoncer à la drague lourdingue, qui consiste à ne s'adresser à une meuf que pour ses fesses et ses nichons."
Dans votre texte, vous le dites vous-même, il a suffi que le type à côté de vous vous demande votre nationalité.
Dans une société dite multi-culturelle, il paraît assez important de savoir où on met les pieds, dans quelle culture on va mettre le nez...
Et pourtant, vous êtes partie sans autre explication. Si vous l'avez fait, c'est que vous aviez de bonnes raisons de le faire. Mais ce n'est pas celle que vous donnez en entrée de cause...
Le type ne vous plaisait pas, c'est tout.

Écrit par : Géo | 04 août 2018

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« il a suffi que le type à côté de vous vous demande votre nationalité […] vous êtes partie sans autre explication […] Si vous l'avez fait, c'est que vous aviez de bonnes raisons de le faire […] Le type ne vous plaisait pas, c'est tout »

Peu importe votre raison… mais plus loin vous avez donné un indice: "j'ai besoin d'un permis de séjour". N'empêche Géo soulève une bonne question: "Dans une société dite multi-culturelle, il paraît assez important de savoir où on met les pieds […] »

C'était p'têtre pas très habile au bout de 32 secondes comme vous dites… mais bon, perso c'est pas le genre de question qui m'aurait choqué. Cette curiosité n'est pas forcément malsaine.

En revanche, les conneries du genre: «qu'est-ce que tu fais comme boulot ?», «t'habites où ?», «t'as quel âge ?»...

Faut bien reconnaître, «y'en a» qu'ont pas le DON !!!

Écrit par : petard | 04 août 2018

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Le texte d'Alexis est touchant parce qu'il arrive à écrire quelque chose de très authentique et qui appelle l'empathie.
Une fois de plus, je me retrouve dans les écrits d'un être du sexe opposé.
J'étais une ado assez terrorisée par les garçons. Je n'avais pas de frère, pas moyen de dédramatiser ces être étranges.

Cet homme de 35 ans se souvient presque trop bien de son adolescence, comme s'il n'en était pas encore sorti ! J'ai d'ailleurs d'abord cru que c'était écrit par une personne très jeune.
Alexis explique sa situation par un manque d'estime de soi et trop de déménagements dans son adolescence.
S'il était si peu sûr de lui, était-ce réellement d'abord la faute des filles ?
Souvent, les ados trainent en groupe et cela leur permet de surmonter leur timidité. Il y a un apprentissage des rituels dans le groupe.
Alexis ne dit pas s'il manquait également de copains, de potes. S'il en avait, il aurait pu apprendre par l'exemple ou arriver à apprivoiser sa timidité dans les soirées dont les ados ont le secret.
Il parle beaucoup de l'aspect physique, on dirait qu'il considère cela comme un préalable important. Ou du moins, s'il était moche, ça expliquerait son manque de succès ou sa crainte de tenter sa chance.
Est-ce que cela ne signifierait pas qu'il ne s'intéresse qu'aux très jolies filles ? Celles qui ont tout ce qu'il faut, où il faut et qui sont effectivement souvent très impressionnantes.
A force de se dire qu'il a loupé le coche, est-ce qu'il n'a pas remarqué qu'il existe des femmes très peu sûres d'elles ?

Comment les garçons osent / osaient-ils aborder les filles ?
Cela fait 20 ans qu'Alexis avait 15 ans. Il n'avait donc pas encore à souffrir de ce dont les hommes semblent se plaindre aujourd'hui : des femmes trop sûres d'elles. Comme si elles l'étaient toutes !
Mais même sa mamie était un cerbère bavard ...Décidément, les femmes sont terribles par définition !

Et la résilience, alors !?!?

En lisant les deux commentaires précédents, je me rends compte qu'il serait utile qu'Alexis sache ceci :
Ce n'est facile pour personne de trouver l'âme sœur, ni même des passades sympas.
Chez les adultes c'est en principe plus compliqué que chez les ados.

Si on aime la drague et les histoires courtes, je suppose que c'est plus simple. Il faut juste du cran et une petite dose d'inconscience ( qu'on soit homme ou femme). Et habiter en ville. Ou fréquenter des sites de rencontre.
Si on veut quelque chose de plus sérieux, il ne faut pas chercher la bonne personne trop directement, ne pas se mettre bille en tête !
Si on est trop focalisé sur cet objectif, on n'arrive à rien.

Au fond, je me demande si cet Alexis n'a pas de faux présupposés.
Comme le dit Arnica : on peut parler à une femme comme à un homme, de choses qui l'intéressent, lui. Car une femme n'est pas faite que pour l'accouplement fréquent. Si on veut que la relation dure au-delà de trois ans, il faut autre chose que du sexe.
Écouter, poser des questions, mais pas tout de suite sur son tour de poitrine, sa nationalité ou sa méthode de contraception ! ;-)))

Écrit par : Calendula | 04 août 2018

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@Géo: "Dans une société dite multi-culturelle, il paraît assez important de savoir où on met les pieds, dans quelle culture on va mettre le nez..."

Le type en question ne me demandait pas ma nationalité afin de s'assurer que lui sois ethno-compatible. Visiblement, il cherchait un passeport soit suisse soit européen, qui lui permette, moyennant mariage, de rester dans les parages. Il était probablement ex-Yougo ou qqch du genre. Il parlait assez bien français, il est donc probablement en Suisse depuis qq temps déjà. Je peux comprendre son désir de s'installer plus durablement ici, mais...... pas comme ça, bon dieu! Il a au moins déjà compris qu'il n'a pas le droit de toucher les femmes, c'est un bon début, bravo!

Alors vous, je ne sais pas, mais je ne me vois pas épouser un type rencontré sur un banc qui, au bout de 32 sec me demande si je peux lui permettre de rester vivre en Suisse.

Je me rappelle d'une discussion sur un de ces blogs, peut-être ici même, chez Homme Libre, où d'aucuns affirmaient que c'était raciste de demander l'origine des gens. Leur demander leur passeport ou leur boulot ("tu gagnes combien?"), leur adresse ("tu habites à Cologny ou à Vernier?") n'est pas très subtil non plus. Qu'en pensent les hommes, qui servent souvent d'assurance-vie à des femmes venues de loin, qui les épousent en échange de la sécurité matérielle? Est- ce là la clé du bonheur? Ca m'étonnerait.....

Écrit par : Arnica | 04 août 2018

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"Ca m'étonnerait....."
Alors étonnez-vous!

"Qu'en pensent les hommes, qui servent souvent d'assurance-vie à des femmes venues de loin, qui les épousent en échange de la sécurité matérielle?"
Il y a ce témoignage sur FranceCul.:
https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/le-couple-1

Eh, oui, les cr..ins ne sont perfois pas ceux qui se marient, mais ceux qui ont des préjugés. Vous aurez noté la différence d'âge et de couleur. Il y a malheureusement quelque chose de pourri dans nos contrées dans les relations hommes-femmes. Personnellement je trouve qu'il y a des coups de pied au cul qui se perdent.

(Petit conseil en passant, cliquez sur ma signature ci-dessous pour vous faire découvrir quelque chose qu'on veut vous cacher.)

Écrit par : Daniel | 05 août 2018

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La timidité, est-elle due à de l'orgueil qui ne veut pas souffrir un éventuel refus? Souvent, refus est assimilé à rejet.
Je pense que les hommes partent, dans un esprit de conquête et non pas d'exploration.
Dans le pensum de conquête il y a le désir d'imposer ses convoitises, ensuite d'imposer son propre processus. D'emblée, le timide attend une chose importante: la capitulation de l'autre par l'acceptation. Dans l'incertitude de l'obtenir, il préfère s'abstenir au bénéfice de l'observation. C'est parmi les expériences de tiers qu'il trouvera son modèle. Il ne lui restera plus qu'à peaufiner ses procédés.

A mon avis, les timides sont des êtres assez totalitaires avec ceux qui essaient de les comprendre. Gare à eux parce qu'ils vont tomber dans le piège du gars mystérieux. Si on doit vivre avec eux, on s'apercevra, avec le temps, qu'ils sont tout le temps en train d'inventer des stratagèmes pour dévoyer leur compagne, pour les balader d'un thème à l'autre, d'une humeur à l'autre, d'une contradiction à l'autre... Sans fin, ils s'escamotent, tournent autour du pot et finissent par se moquer de vous de manière agressive. C'est normal, vous cherchez à le dévoiler pour le comprendre, eux, vous veulent à leur entier service sans contrepartie ni matérielle ni affective.

On dit souvent des timides qu'ils parlent peu. Les timides sont des avares de paroles et de leur temps. Ils ne parlent pas s'ils jugent qu'ils ne vont pas obtenir ce qu'ils veulent. La peur du refus les rend muets. Avec ces timides, il n'y a pas d'échanges équitables ni équilibrés. Celui ou celle qui insiste à vouloir connaître ces timides le paiera très cher de sa vie car il devra les prendre en charge et les efforts pour assumer toutes les corvées sont unilatéraux. Le timide n'attends que votre obéissance. Quand il sera las, il ira ailleurs pour trouver son compte et vous dénigrer dans un défoulement qui lui fait du bien.

Il y a un moyen pour soigner ces traumatisés à n'importe quel âge: les obliger à exprimer clairement leurs désirs et leurs répugnance(dixit l'humour, la dérision la raillerie, la colère ou l'indignation. Il faut qu'ils soient capables de libérer la parole pour se libérer, qu'ils s'apprivoise lui-même à tout le vocabulaire nécessaire pour dire ce qui les répugne, car il y a plus de choses qu'ils n'aiment pas de que choses qu'ils aiment. Ils aimeraient pouvoir s'aimer aimer leur personne, aimer leur image. Hélas, ils ne le peuvent pas parce qu'ils ne se plaisent pas tels qu'ils sont. Il est fréquent qu'ils dénigrent le sexe opposé parce qu'il est le regard qui vient d'en face qui le regarde... Et qui sait..? ce regard qui le voit et qui le perçoit!?
Voir en eux, les lire à travers leur regard, à travers leur comportement, lire leurs non dits..? QUELLE HORREUR!!! LE DRAME! Ils ne veulent ni qu'il ne commence ni qu'il ne dise sa fin.

Ils vivent un drame permanent mais c'est leur partenaire qui en fera tous les frais jusqu'à sa mise à mort pour qu'enfin un terme soit mis au drame.

Écrit par : Beatrix | 05 août 2018

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@Daniel: il est extraordinaire de se faire reprocher d'avoir des préjugés, d'avoir rejeté ce pauvre homme à cause de son âge et de sa couleur..... alors que j'ai écrit qu'il était probablement ex-Yougo, c-à-d blanc. En effet, dans la Yougoslavie de Tito, il n'y avait pas bcp de noirs ou de maghrébins, enfin, je n'en sais rien. Quelle est la situation actuelle? Je ne pense pas que les Maghrébins émigrent en masse en Serbie ou au Kosovo, mais je peux me tromper. Quoi qu'il en soit, l'homme en question était bien blanc et probablement plus jeune que moi. Alors vous me direz que j'ai un préjugé anti-yougo (toutes mes excuses aux ressortissants de l'ex-République de Yougoslavie, y inclus l'Albanie, le Kosovo et le Monténégro et éventuellement aussi la Macédoine - quoique sur ce dernier territoire, il y a un litige en cours avec la Grèce et je ne sais pas comment je devrais le désigner de façon politiquement correcte).

Peut-être même qu'il était Polonais, mais, voyez-vous, je ne lui ai pas demandé quel était son passeport.

Autrement dit, afin d'éviter d'être traitée de raciste et de femme pleine de préjugés, je devrais aller boire des cafés et plus si entente avec tout homme qui m'aborde sur un banc public, c'est ça?

Quant aux mariages inter-culturels, bien sûr qu'ils peuvent être réussis. Je parlais du cas de figure où la prémisse de départ est l'assurance-vie, c-à-d un critère autre que l'amour ou l'attirance physique. A ce propos, voir ou revoir l'émission Temps Présent des années -70 sur les Mauriciennes qui venaient se marier dans le Gros de Vaud.

Donc, cher Daniel, les préjugés, c'est vous qui les avez, puisque, de façon pavlovienne, vous avez conclu que j'avais refusé les avances d'un homme multiculturel en raison de son âge et de sa couleur. Dans votre monde, j'aurais pu/dû parfaitement l'accepter, étant donné qu'il était blanc et plus jeune que moi. Et puis, ce réfugié syrien dont j'ai repoussé les avances est probablement parfaitement sympathique. Qu'il essaie une autre approche la prochaine fois. Aux échecs, si vous commencez par sortir votre roi, vous êtes mat avant d'avoir eu le temps de dire quoi que ce soit.

Alors lisez plus attentivement les contributions des gens avant de réagir au quart de tour ;-))

Écrit par : Arnica | 05 août 2018

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C'est incroyable parce que incompréhensible. Jamais je ne m'étais laissée aller à des fautes d'accord comme dans ce dernier paragraphe. A écrire au pluriel avec des attributs au singulier.
Faute à la canicule qui a fait fondre mes neurones?
Et puis, je n'ai plus l'habitude d'écrire. Je suis devenue paysanne avec des problèmes de ravitaillement pour mon cheptel et la météo est impitoyable.
Une demi consolation cependant: le verger vit une année exceptionnelle. Il manque des cotes pour soutenir les fruitiers. Il y a tellement de fruits qu'on peut penser qu'ils ont tous oublié de mettre des feuilles.
Une rame de prunier de quelques centaines de kilos était tombée cette nuit, juste là où je travaillais jusque tard dans la soirée d'hier. Je venais d'échapper à la mort, du moins à un accident grave de nature naturelle. Une chance inouïe! La deuxième en quelques semaines.

Écrit par : Beatrix | 05 août 2018

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"Alors lisez plus attentivement les contributions des gens avant de réagir au quart de tour ;-))"
Votre texte n'était pas très clair et je ne l'avais pas compris non plus. En discutant avec une personne noire, il arrivera un moment où je lui demanderai où sont ses racines. Parce que j'ai vécu dans pas mal de pays africain, et cela me plairait d'en parler avec cette personne. Une personne mal intentionnée va se lever et partir en me traitant de raciste, parce qu'elle est née en Suisse ou n'importe quel pays européen et pense que toute allusion à l'Afrique la rabaisse...

Beatrix@ "à un accident grave de nature naturelle." C'est la chaleur !

Écrit par : Géo | 05 août 2018

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"pense que toute allusion à l'Afrique la rabaisse..."
Voir le discours de ces femmes africaines sur la question des races : "la notion de race est née du racisme et non l'inverse..." selon Rokia Diallo (je ne suis pas sûr du prénom) sur Arte il y a quelques temps...
Cette histoire de négation des races est hallucinante, aujourd'hui que nous savons que les Européens ont des gènes des Néandertaliens en eux et pas les Africains. Mais il n'y aurait AUCUNE différence génétique entre Africains et nous. Ce serait un peu contradictoire que cela ne m'étonnerait pas. Il y a à mon avis un petit Lyssenko qui sommeille chez tous ces "scientifiques"...
https://www.contretemps.eu/affaire-lyssenko-pseudo-science-pouvoir/

Écrit par : Géo | 05 août 2018

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"@Daniel: il est extraordinaire de se faire reprocher d'avoir des préjugés, d'avoir rejeté ce pauvre homme à cause de son âge et de sa couleur....."
Tsss tsss... Vous avez répondu trop vite. Au quart de tour. Et tout pris pour vous. Egocentrisme? Narcissisme? Je pose la question.

Vous n'avez pas pris le temps d'écouter l'histoire dont j'ai fourni le lien.
Si vous l'aviez fait, vous auriez compris que la question de l'âge et de la couleur fait référence à CETTE HISTOIRE, pas à la vôtre, qui m'indifférait. Les préjugés sont ceux de ceux qui sont venus les emmerder.

"Je parlais du cas de figure où la prémisse (sic et resic) de départ est l'assurance-vie, c-à-d un critère autre que l'amour ou l'attirance physique. A ce propos, voir ou revoir l'émission Temps Présent des années -70 sur les Mauriciennes qui venaient se marier dans le Gros de Vaud."
Oui, je vois que vous avez des préjugés, car vous méconnaissez grave d'autres cultures ou d'autres mentalités et vous ne réfléchissez qu'en termes d'intérêts. Il se trouve que je connais plusieurs couples mixtes dont la femme est une Mauricienne et que j'ai même eu le bonheur d'aider une jeune femme de ce pays. Plusieurs couples heureux avec enfants, nombreuses années de mariage et selon toutes les apparences plus durables que certains couples non mixtes... Peu importe les prémices, ce qui vaut est ce qui va se développer dans la relation au fil des jours et dans la durée.

Je dois dire que j'ai de plus en plus de mal avec les femmes suisses en particulier. Selon vous c'est l'attirance physique qui compte le plus? Pas dans plusieurs autres cultures. Savez-vous la qualité que je mets au plus haut point chez une femme? L'honnêteté. Qualité hélas fort rare de par chez nous. Et vous venez de nous en donner un exemple: vous réfléchissez en terme d'intérêt financier, d'assurance-vie. Vraiment quelle triste mentalité. Le christianisme avec ses tabous est malheureusement toujours dans les têtes que ce soit au niveau financier ou sexuel.

"Alors lisez plus attentivement les contributions des gens avant de réagir au quart de tour ;-))"
C'est avec un certain plaisir que je vous retourne le compliment. En vous conseillant d'écouter l'entretien du lien fourni. Apparremment vous êtes toujours dans l'urgence, l'urgence de quitter ce banc, l'urgence de répondre à une "accusation" de préjugés qui ne vous concernait pas! Je ne sais pas si vous voue en rendez compte, mais vous faites les questions et les réponses. Pénible.

Je ne voulais pas commenter ceci, mais bon puisque vous faites preuve de... négligence, allons-y:
"Visiblement, il cherchait un passeport soit suisse soit européen, qui lui permette, moyennant mariage, de rester dans les parages."
Ca, vous ne le savez pas puisque vous avez immédiatement mis fin à ce début de "dialogue". C'est votre préjugé.

"Il était probablement ex-Yougo ou qqch du genre. Il parlait assez bien français, il est donc probablement en Suisse depuis qq temps déjà. Je peux comprendre son désir de s'installer plus durablement ici, mais...... pas comme ça, bon dieu! Il a au moins déjà compris qu'il n'a pas le droit de toucher les femmes, c'est un bon début, bravo!"
Maladroit, mais pas malhonnête. Vous auriez dû faire policière pour vos capacités de déduction. Toutefois le manque de preuve laisse à désirer...

"Alors vous, je ne sais pas, mais je ne me vois pas épouser un type rencontré sur un banc"
Pas étonnnant que je trouve certaines femmes suisses (au fait votre passeport?) imbuvables. Pas un sou de romantisme! Je rêverais d'une telle rencontre!
" qui, au bout de 32 sec me demande si je peux lui permettre de rester vivre en Suisse."
Non, ce n'est pas ce qu'il vous a demandé ou alors vous ne nous avez pas tout dit. Et apparremment vous aviez un chronomètre à la main!

Je vais vous dire un secret, il m'arrive d'engager la conversation avec des femmes étrangères dans leur propre langue. Et comme la langue en elle-même désigne certaines nationalités, ben, ma première question porte sur... leur nationalité. Jamais ô grand jamais je n'ai vu une de ses dames s'éclipser au bout de 30 secondes. Etonnant, non?

Écrit par : Daniel | 05 août 2018

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" aujourd'hui que nous savons que les Européens ont des gènes des Néandertaliens en eux et pas les Africains."
Ridicule, vu que nous avons déjà 98.5% de gènes en commun avec les chimpanzés, ce taux entre Européens et Africains et Néandertaliens doit s'élever bien au-delà de 99%. La grande thèse est que Cromagnon a couché avec Néandertal alors que tout peut s'expliquer par des ancêtres communs.
http://www.liberation.fr/sciences/1998/09/29/homme-singe-mode-d-emploi_246928

Comme expliqué dans l'article, certaine biologie moléculaire est de la fumisterie quand on arrive à des résultats de la divergence homme-chimp entre 4 et 14 millions d'années (pourquoi pas 14,5?). Ce n'est plus de la science, mais de l'astrologie. Mais il faut publier est quand ce n'est pas réfutable, c'est du pain béni pour faire les gros titres et par ici les subventions.

Écrit par : Daniel | 05 août 2018

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Daniel@ J'ai voulu écouter la charmante et si romantique histoire de cet homme de 71 ans marié avec cette femme de 20 et quelques. Je suis tombé sur une chanson africaine qui durait des plombes et j'ai renoncé...
J'ai ici chez moi un bâton sculpté du Burkina qui représente un crocodile avalant une jeune fille. J'ai demandé au sculpteur ce que cela signifiait : une jeune fille obligée d'épouser un vieux...phénomène plus que courant en Afrique de l'Ouest, les femmes servant plutôt à travailler la terre et pondre des gosses plutôt que quoi que ce soit d'autre...
Ma compagne d'alors et une amie avaient fait la fête les deux à Ouaga. Elles se sont branchées avec de jeunes prostituées africaines et ont discuté avec. TOUTES avaient fui leur village pour éviter d'épouser un vieux schnoque qui les auraient fait travailler dur aux champs.

Alors épouser un blanc, c'est le nirvana. Il ne sera pas dur du tout, il aidera la famille et tout ça, et il claquera assez vite. Le bonheur, quoi...
Pour quelqu'un comme vous, assoiffé de justice, vous trouvez défendable pour un homme de 71 ans d'épouser une fille de 20 et quelques ?

Écrit par : Géo | 05 août 2018

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@Daniel: je n'ai pas cliqué sur votre lien, parce que j'ai autre chose à faire.

C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je ne vais pas me fatiguer à répondre à qqn qui comprend tout de travers.

et Géo: en quoi mon texte était-il incompréhensible? C'est tout de même dingue! Il est incompréhensible aux lecteurs qui s'évertuent à y mettre des choses qui n'y sont pas (l'âge, la couleur de la peau, l'importance de l'attirance physique)

Bref, j'ai mieux à faire que de perdre mon temps à jeter des perles au pourceaux....

Écrit par : Arnica | 05 août 2018

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"Comme expliqué dans l'article, certaine biologie moléculaire est de la fumisterie"
Oh comme je suis d'accord ! Et surtout sur celle qui prétend que les races n'existent pas. Ah oui c'est vrai, on doit dire "groupe ethnique" et pas race. Comme "technicien de surface" au lieu de "concierge"...
En attendant, on peine à voir ce que cherchent ces nouveaux Lyssenko. S'ils pensent nous faire avaler que homo sapiens est une espèce parfaitement homogène et qu'il n'y a de différences qu'individuelles, cela paraît sans espoir pour eux.
Cela m'a sérieusement navré de voir ces femmes africaines vouloir tellement insister sur cette supercherie. Toujours cette même attitude qui fait qu'elles cherchent par tous les moyens à se blanchir la peau, comme si la peau noire ne leur convenait pas.

Écrit par : Géo | 05 août 2018

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Géo,
"Pour quelqu'un comme vous, assoiffé de justice, vous trouvez défendable pour un homme de 71 ans d'épouser une fille de 20 et quelques ?" En fait 25 ans.
Je me permettrais de vous répondre ceci:

"Mais en fait, pour avoir vu un prof de 65 ans épouser une élève de 18 ans voire plus jeune, je crois qu'on ne peut que juger qu'au cas par cas ces situations en marge de la "normalité".
1.- A partir du moment où il y a consentement mutuel et que l’élève a sa majorité sexuelle (et qu'elle a peut-être eu de nombreuses expériences sexuelles avec d'autres adultes), existe-t-il une plainte des parents ?"

Et je ne vois pas ce que la justice vient faire là-dedans du moment qu'il n'y a pas de victime.
Pour le reste, je verrai bien quand j'aurai 71 ans...

Arnica,
"je n'ai pas cliqué sur votre lien, parce que j'ai autre chose à faire.
C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je ne vais pas me fatiguer à répondre à qqn qui comprend tout de travers."
Vous représentez tout ce que je n'aime pas chez certaines personnes:
- le mépris
- l'arrogance
- l'égocentrisme
- toujours pressée, vous avez un chronomètre à la place du coeur
- vous avez toujours raison et l'autre est un crétin qui comprend tout de travers, bien sûr, bien sûr (sauf qu'en l'occurrence c'est bien vous qui avez compris TOUT de travers)
- l'inconséquence: pourquoi parler de votre "expérience du banc" si c'est pour refuser la discussion?

Écrit par : Daniel | 05 août 2018

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En lecture de ces commentaires il ne semble pas s'y trouver le mot affinités…
qui permettent à deux êtres d'avoir une ou deux rencontres exceptionnelles.
Le sexe, s'il y a lieu, ne vient que plus tard.

La frustration sexuelle provoque de l'angoisse qui retentit sur la santé psychophysique mais il y a moyen d'y remédier par l'autoérotisme à condition qu'il ne se substitue pas aux rapports à deux. Taxée autrefois péché et rendant sourd la masturbation de nos jours n'est plus blâmée.

Sans l'autre, frustration purement physique, certes, mais également frustration "affective"!
Il ne faut jamais "sublimer" pour raisons d'échecs amoureux.
S'avouer l'échec, la peine, la blessure.
Attendre, sans égratigner son mal, la cicatrisation.

Ressort de, dans et par le désir d'évoluer que dire de la sublimation par choix ou priorités dans la vie?

Déviée l'énergie sexuelle avec tout son dynamisme conduit selon les goûts, les centres d'intérêts vers l'art, le social, la politique, etc., ce qui rend précieuses les rencontres, avec ou sans sexe, avec autrui.

Avec retour à l'authenticité de l'amitié.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 06 août 2018

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@ Arnica: votre exemple n’est pas le meilleur comme le soulèvent les autres intervenants. Vous avez pensé à la place de cette personne, puisque vous ne lui avez pas demandé le pourquoi.

Je rejoins la remarque de Lise: il faut vérifier. Si vous ne vérifiez pas, vos propos n’expriment que votre sentiment ou votre préjugé (un préjugé est une intention ou une qualité que l’on donne à quelqu’un sans vérifier). Mais c’est aussi votre droit. Seulement, sans plus d’infos, on ne comprend pas la raison de sa question. Il faut attendre votre deuxième intervention pour deviner que cette personne est supposée chercher un nouveau passeport. E encore, ce n'est pas lui qui le dit.

Je trouve qu’au moins cet homme a été plutôt clair en annonçant la couleur au bout de 32 secondes! Il ne vous a pas fait perdre votre temps!
:-)

Sur vos conseils, Dr Ruth: zut alors, notre foutue libido qui nous obstrue yeux et oreilles est quand-même ce qui a permis à l’humanité de survivre et de se multiplier. Vive donc notre libido. D’autant qu’à vous lire, on croirait que vous n’avez pas de libido (il faut donc que nous en ayons pour deux) et que la chose du sexe est affaire masculine et non féminine. Les femmes reculent tellement que les hommes sont obligés d'avancer...

Le vieux truc est évidemment de vanner les hommes en tant qu’hommes pour leur libido supposée excessive (tous les hommes sont des cochons, c’est connu) – alors que c’est peut-être votre de libido, et celle des femmes, qui est insuffisante et déprimante.

Alors vive notre libido, plein les yeux et les oreilles, et j’ajoute plein les narines.

Écrit par : hommelibre | 06 août 2018

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hommelibre

Qui est Dr Ruth?

La sublimation ne doit jamais être imposée mais, en cours d'existence, choisie.
Pourquoi?
Le ressenti de chacun/e est unique.
On ne peut répondre à la place de quelqu'un d'autre,

Mais la sublimation est tout sauf le refus de la libido.

Pourquoi y a-t-il si souvent recherche d'autres partenaires,
Autres "techniques" de jouissance?
Perversions?

Que dire de l'aspect addictif de la sexualité?

Si vous ne croyez plus en cette forme de rapports avec les autres vous souhaitez passer (penser) à autre chose.

En ce cas respecter l'autre en ne le provoquant jamais sexuellement.

Je ne vois pas d'amour de la femme, amour signifiant respect, dans ces propos d'hommes entre eux concernant les femmes réduites à vulgaires objets de jouissance jetables après usage.

Hélas, désormais trop souvent dangereuse réciprocité.
Manque de respect des femmes vis-à-vis des hommes pour, à venir, le plus grand malheur des marmots "charges" voire "sabots" en trop dès le stade poupées ou poupons baigneurs dépassé.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 06 août 2018

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Vous arrive-t-il souvent de demander à un(e) parfait(e) inconnu(e) quel est son passeport ????
Ca me paraît tout de même extraordinaire.

Evidemment, nous n'avons pas tous le même vécu et, sans vouloir me vanter, il m'est arrivé assez souvent (dans ma jeunesse) de me faire aborder par des hommes qui, si je poursuivais la discussion, ne me lâchaient plus. Je devais recourir à des astuces pour pouvoir disparaître. Au risque de me faire encore traiter de raciste (en plus de: arrogante, méprisante, égocentrique, pressée, uniquement mue par l'intérêt matériel, un chronomètre à la place du coeur et j'en passe..... Bravo Daniel pour sa perspicacité: deviner tout ça en quelques lignes, chapeau!), donc en tant que raciste, je pense pouvoir constater que c'est le fait de certaines cultures du sud, qui ne se comportent pas comme les hommes du nord. J'ai donc appris à garder mes distances et à couper court à tout espoir pour ne pas passer pour une allumeuse. Comme vous le voyez, en tant que femme, il faut jouer ses cartes serré, car si ça devait se terminer en viol, l'homme dira: Elle ne m'a jamais clairement dit non. Alors moi, je dis clairement non et dès le départ.

Je n'ai rien contre la libido et elle est nécessaire pour la survie de l'espèce, on est bien d'accord. Mais je ne comprends pas que les hommes ne comprennent pas qu'on ne commence pas l'approche en mettant sa bite sur la table. C'est un peu comme si vous commenciez une rencontre - même amicale, avec une personne du même sexe - en fouillant dans le portefeuille ou le sac de votre interlocuteur.

Alors d'accord: l'homme, en m'abordant, voulait simplement entamer un débat sociologique sur la diversité des nationalités à Genève et j'ai tout compris de travers. Mea culpa.

Encore une fois: c'est un truc culturel. La distance et l'espace à respecter face à l'autre. Dans les pays du nord, on ne se fait pas la bise. Dans les pays du sud, on se touche beaucoup plus facilement (voilà en réponse à ceux qui me disent que je devrais m'ouvrir un peu au monde..... sachez que le monde et du monde, j'en ai vu pas mal, de tous les horizons)

Ah oui! J'oubliais: parmi mes nombreux défauts, l'inconséquence: pourquoi parler de mon expérience du banc si c'est pour refuser la discussion. Je refuse la discussion (quoique.....) parce qu'on me reproche d'avoir des préjugés raciaux (vis-à-vis d'un blanc) et dûs à l'âge (alors que je n'ai pas évoqué l'âge, sauf dans une réponse: l'homme était plus jeune que moi). On ne peut pas dialoguer avec des gens qui comprennent tout de travers. Alors j'accepte le verdict: je suis raciste et j'ai des préjugés envers les hommes blancs plus jeunes que moi. Voilà, tout le monde est content?

Écrit par : Arnica | 06 août 2018

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"alors que c’est peut-être votre de libido, et celle des femmes, qui est insuffisante et déprimante."
Oh que je suis d'accord. Et c'est bien la première raison qui m'a fait jeter par-dessus bord ma sexualité partagée. Après deux heures de préliminaires, je ne bande plus du tout...
En écoutant les femmes, on comprend que l'"excitation" (mais peut-on même utiliser ce terme...) vient non pas comme nous pour des raisons sexuelles, mais pour des raisons très psychologiques. Si vous avez été un gentil petit garçon toute la semaine, du matin au soir, en faisant preuve de la plus grande soumission, en passant par le chas d'une aiguille en quelque sorte, alors là peut-être Madame...
Les prostituées - disons celles qui affichent directement la couleur : ça coûte tant...- ont au moins l'avantage de la parfaite honnêteté...

Daniel@ C'est moi qui ai écrit cette réponse ? J'ai bien peur que oui...
Mais la fille de 18 ans n'était pas d'une autre culture ou d'un autre milieu. Il n'y avait pas ce côté sordide de l'"achat" d'une personne

Écrit par : Géo | 06 août 2018

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@ Beatrix:

Content que vous ayez échappé à la branche! Pour les fautes, avec la chaleur, c’est presque normal: les doigts transpirent et glissent sur les touches…
:-)

Sur votre commentaire (la timidité), j’aime l’inversion du jugement, et suggérer que les timides peuvent être totalitaire au moyen de leur timidité en est une. Je suis en partie d’accord, mais plus pour les adultes passé au moins la vingtaine. Le gars mystérieux n’est pas forcément si mystérieux que ça, en effet!

Chez les adolescents c’est moins stratégique, je pense. La timidité est une souffrance, un noeud entre le désir et la morale de comportement, à quoi s’ajoute le jugement négatif sur soi-même. Une sorte de narcissisme mal embranché.

J’ai aussi connu la timidité, et j’ai fait en partie ce que vous suggérez: dire de plus en plus clairement, et assumer les conséquences. Du coup parfois j’ai pu passer pour très libéré… alors que libérer la parole est un travail constant.

L’esprit de conquête dont vous parlez est pour moi la pulsion nécessaire pour former un couple et se reproduire. La reproduction est la première raison de la sexualité et du couple, donc elle est inévitable. Après, comment chacun la vit, l’attend ou l’exprime, c’est affaire de classe sociale, de nature, de taux hormonal, de tempérament, entre autres.

Arnica résume l’attente et la stratégie de nombreuses femmes:

« Parlez aux femmes comme si c'étaient des êtres humains, comme vous. Oui, je sais, c'est difficile, quand votre libido omniprésente vous obstrue les yeux et les oreilles. Pour former un couple durable, il faut d'abord connaître la personne et, pour cela, il faut lui parler, l'aborder "normalement" en parlant de la canicule, de la Coupe du Monde ou de Trump. Si vous avez l'impression que votre interlocutrice dialogue volontiers avec vous, passez à l'étape suivante: boire un café, se revoir etc. Le reste suivra tout seul. »

Je ne suis pas contre cela, c’est encore le moyen le plus efficace pour avoir des chances de copuler. Pourtant le mâle n’a qu’une envie: les nichons et le reste, et l’on sait que faire sa cour aboutira en principe à ça. Alors les manières, les approches progressives, parfois on les saute.

Mais bien sûr que pour un couple durable il faut autre chose qu’un désir sexuel pressant.

Écrit par : hommelibre | 06 août 2018

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@ Myriam: Dr Ruth, c'est un clin d'oeil à Arnica (voir son premier comm).

Écrit par : hommelibre | 06 août 2018

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La libido c'est comme du carburant.
Au volant de sa voiture on va ici ou là...

Écrit par : linotte mélodieuse | 06 août 2018

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Je suis un peu perdu dans vos commentaires qui vont un peu dans tous les sens.
Au premier abord, je ne comptais pas trop répondre car je ne me retrouvais pas dans les problèmes évoqués. Alors, je vais réagir en vrac après les interventions diverses, et de manière désordonnée.

Oui, on peut être timide, ou avoir du mal à se positionner avec le sexe opposé, quant on est jeune et qu'on ne sait pas trop comment ça se mange, et on peut être bourré de complexes. Ca vaut pour les filles et les garçons.

L'avantage des filles: on attend que l'homme fasse les démarches. Le désavantage des filles: c'est d'avoir un rapport à la sexualité complètement saccagé par les parents (on inculque ce qui se fait ou pas, ce qui est admissible ou pas, la manière dont il faut se comporter, et on inculque la peur et la honte, et par dessus tout, la peur. Des autres et de sa propre sexualité.

Le désavantage des garçons: c'est d'être obligé d'"être à la hauteur", sexuellement, moralement, socialement.
Bref on s'est tous fait baiser (mal) dès le départ.

Et si on a un peu de chance, on va trouver ses propres règles du jeu, car c'est un Jeu, avec la majuscule qui va avec.

Maintenant, pour réagir au premier post, on peut garder un background de méfiance dans les premières rencontres avec une personne qui débarque soudain dans votre vie, ou à sa périphérie. Mais si on ne laisse pas une chance aux chances (que ce soit dans un contexte d'attirance, d'amitié, de camaraderie ou de rencontre momentanée d'un moment de la vie) on risque de ne pas rendre sa propre existence très joyeuse et créative. La réaction de l'intervenante se réfère une fois de plus à la notion de peur.
Perso, je ne vois pas trop pourquoi, dans le cadre de son récit. Mais bon, on traîne tous nos conditionnements et nos atavismes comme des boulets!

PDO

Écrit par : PDO | 06 août 2018

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Arnica@ Une chose que vous ne semblez pas avoir compris, que suggérait mon commentaire. J'ai compris votre intervention comme celle des Noires qui trouvent racistes de demander quelles sont leurs origines, puisque pour elles, ses racines sont vaudoises ou genevoises comme vous...
J'ai donc compris, et sûrement beaucoup d'autres, que vous étiez physiquement évidemment allochtone. Vous ne voulez pas l'admettre, mais votre message n'était pas clair.

Sur la timidité, le commentaire de Beatrix. Je l'ai pris en partie pour moi, comme HL un peu aussi. Évidemment. Mais une fois cela admis, Beatrix me fait un peu rigoler. Les femmes se croient-elles parfaites, de vraies partenaires idéales ?
Il y a tout en miroir chez elles. Et comme aujourd'hui, il n'est question que de promotion des femmes, on est en plein délire. On voit des jeunes chercheuses en médecine qui viennent nous parler de leur dernière découverte : il semblerait que les femmes disposent d'un organe lié au plaisir, le clitoris. Et que leur faculté de médecine l'ignorait et n'avait aucun détail anatomique sur cet organe...
Quel délire ! Quand j'avais 15 ans (il y a plus de 50 ans), à la recherche d'informations dans le domaine de la sexualité, tous les livres sur le sujet insistaient sur l'importance du clitoris chez les femmes. On parlait de clitoridiennes et de vaginiennes (et un horrible de la droite vaudoise rajoutait qu'il y avait aussi les institutrices...), on parlait de Reich et toutes ces conneries. Les minettes de médecine qui découvrent le clitoris...
On aura tout vu...

Écrit par : Géo | 06 août 2018

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Géo,
"C'est moi qui ai écrit cette réponse ? J'ai bien peur que oui...
Mais la fille de 18 ans n'était pas d'une autre culture ou d'un autre milieu. Il n'y avait pas ce côté sordide de l'"achat" d'une personne".
Voui, chez Bugnion à propos de la séduction prof-élève.
Si vous vous étiez donné la peine d'écouter l'histoire du lien, vous auriez compris que c'est plutôt la dame qui a "acheté" le monsieur. Il est perclus de dettes notamment parce qu'il n'arrive pas a vendre sa maison et c'est elle qui travaille pour faire bouillir la marmite.

"Achat" d'une personne?
Je me demande ce que Mère-Grand en pense...
Achat, achat, achat... mais il n'y a que ça, peu ou prou (même entre Suisses) et peu importe la nationalité. La vie réserve parfois de ces surprises, négatives ou POSITIVES!
A condition quand même de sarvoir réfléchir avec son cerveau.
Achat: Yves Montand, Johnny, etc.

Arnica,
"Ah oui! J'oubliais: parmi mes nombreux défauts, l'inconséquence: pourquoi parler de mon expérience du banc si c'est pour refuser la discussion. Je refuse la discussion (quoique.....) parce qu'on me reproche d'avoir des préjugés raciaux (vis-à-vis d'un blanc) et dûs à l'âge (alors que je n'ai pas évoqué l'âge, sauf dans une réponse: l'homme était plus jeune que moi). On ne peut pas dialoguer avec des gens qui comprennent tout de travers. Alors j'accepte le verdict: je suis raciste et j'ai des préjugés envers les hommes blancs plus jeunes que moi. Voilà, tout le monde est content?"
Tiens donc, vous avez donc quand même du temps à perdre à me répondre?!
Quand je disais inconséquence, ou dois-je écrire incohérence ou mauvaise foi.
Votre tentative de vous justifier est pathétique.
C'est vous uniquement vous qui parlez de race, de racisme et de préjugés raciaux et de différence d'âges alors qu'aucun commentaire sur ces sujets ne vous était adressé à propos de votre rencontre bancale... Vous en êtes bien consciente? Ou dois-je ajouter: inconsciente?
Relisez ce que j'ai écrit dans mon premier commentaire:

""""""""""""
"Ca m'étonnerait....."
Alors étonnez-vous!

"Qu'en pensent les hommes, qui servent souvent d'assurance-vie à des femmes venues de loin, qui les épousent en échange de la sécurité matérielle?"
Il y a ce témoignage sur FranceCul.:
https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/le-couple-1

Eh, oui, les cr..ins ne sont perfois pas ceux qui se marient, mais ceux qui ont des préjugés. Vous aurez noté la différence d'âge et de couleur. Il y a malheureusement quelque chose de pourri dans nos contrées dans les relations hommes-femmes. Personnellement je trouve qu'il y a des coups de pied au cul qui se perdent.
""""""""""""""""""""
Comme vous pouvez le constater, je ne commentais pas l'ensemble de votre histoire, mais je cherchais à répondre à votre question ("Qu'en pensent les hommes"?) et à vous étonner par l'histoire racontée sur FranceCul. qui est une histoire d'"assurance-vie" et je commentais cette histoire où les bureaucrates venaient emm..dés un couple pour cause de préjugés, alors que selon toutes les apparence ce couple était HEUREUX (possibilité dont vous doutez) avant les tracas administratifs.

Vous avez TOUT pris pour vous. Du coup c'est moi qui ai été "étonné".
D'où mes commentaires suivants, justifiés après votre réaction disons déplacée.

D'ailleurs HommeLibre ne dit pas beaucoup autre chose, mais il met les formes et vous caresse dans le sens du poil.

Mais pourquoi parlez-vous maintenant de "passeport". Dans votre premier récit la question portait sur la nationalité. Ce n'est pas exactement la même chose. Et il m'arrive de demander la nationalité (jamais son "passeport") à quelqu'un que je ne connais pas. Rien que de très banal. Vous en faites un drame. Préjugé. Oui. Vous faites les questions et les réponses, mais vous ne répondez pas aux questions des autres, ou de travers. Vous êtes constamment sur la défensive. Sans doute avez-vous été traumatisée.

Allez, une histoire d'assurance-vie. J'ai connu une dame étrangère de formation médicale qui avait un projet parfaitement arrêté: épouser un Français, lui faire un enfant, obtenir la nationalité française au bout de deux ans (avec un Suisse c'est trop long!), puis partir avec son enfant, divorcer et obtenir une pension alimentaire pour l'enfant. J'ai éclaté de rire. Je ne sais pas si elle a pu trouver un pigeon, mais je le lui ai souhaité. C'est vrai que certains hommes n'aiment pas trop les femmes instruites et intelligentes. Alors la clé du bonheu? Pour elle, sans doute...

Écrit par : Daniel | 06 août 2018

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Géo.
""alors que c’est peut-être votre de libido, et celle des femmes, qui est insuffisante et déprimante."
Oh que je suis d'accord. Et c'est bien la première raison qui m'a fait jeter par-dessus bord ma sexualité partagée. Après deux heures de préliminaires, je ne bande plus du tout..."
Ahah, vous avez connu une telle dame?!
Rompre dans les meilleurs délais. Comme je l'écrivais, réfléchir avec son cerveau.
Le risque est que la dame s'accroche à vous. Mais bon une rupture est une rupture.

"Les prostituées - disons celles qui affichent directement la couleur : ça coûte tant...- ont au moins l'avantage de la parfaite honnêteté..."
Hummm, et cet achat, vous ne le trouvez pas "sordide"?
Ou seulement avec des prostituées blanches de même culture...

Homme Libre,
"Mais bien sûr que pour un couple durable il faut autre chose qu’un désir sexuel pressant."
Est-ce que 15 ans pour une relation de couple mérite le qualificatif de "durable"? Si oui, je connais un couple d'amis qui ont eu une relation sexuelle 15 minutes après leur première rencontre (ça c'est pour Géo et les prélims qui durent deux plombes). Aux dernières nouvelles ce couple est en train de passer ses vacances... ensemble.

Je me marre. On apprend à se connaître, on devient complice sur quantité de sujets et puis au bout d'un mois ou deux ou plus, on passe au lit et là, la cata, ça ne fonctionne pas (exemple: le cas évoqué par Géo). On fait quoi? Alors que des liens affectifs se sont déjà créés. Je présume que les Africaines n'ont pas été éduquées dans l'idéologie chrétienne qui pense que le sexe, c'est sale... Avec les conséquences que l'on connaît. Le seul problème avec cette attitude, c'est le sida.

Quand vous achetez des chaussures, vous les essayez tout de suite, non, avant même de passer à la caisse. Ou bien?

Écrit par : Daniel | 06 août 2018

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@ Daniel : un peu d'humour dans les commentaires est agréable !

Pour les chaussures, je pense que c'est mieux de les essayer AVANT de se retrouver avec tellement d'ampoules aux pieds qu'il faut presque appeler une ambulance ... pour renter chez soi :-)))

Écrit par : Lise | 06 août 2018

Cher Géo,
Non, je ne suis pas allochtone, je suis blanche, européenne, passeport suisse et UE, voilà, comme ça tout le monde le sait.

Pourquoi diable avez-vous conclu que j'étais "exotique"? Les blanches peuvent aussi être irritées qu'on leur demande si elles ont le passeport suisse. Le type a bien vu que j'étais blanche, la petite conversation de 30 sec lui a permis de constater que je n'avais pas d'accent, donc il a embrayé sur la question du passeport. C'est lui qui avait un chronomètre à la place du coeur, pas de temps à perdre. Si je lui avais dit que j'avais un passeport kosovar (tiens, c'est ce que je répondrai la prochaine fois, lol, on verra bien la réaction), c'est lui qui se serait barré fissa.

Écrit par : Arnica | 06 août 2018

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"(ça c'est pour Géo et les prélims qui durent deux plombes)" Ah non, vous n'avez rien compris; ça, c'est après 12 ans de vie commune...
Les relations 15 min après la rencontre, c'est plutôt rare, et encore plus rare si cela dure 15 ans. Votre exemple est totalement hors normes...

"On apprend à se connaître, on devient complice sur quantité de sujets et puis au bout d'un mois ou deux ou plus, on passe au lit et là, la cata, ça ne fonctionne pas" Mais non, tout le monde est pareil que vous ou presque. La sexualité passe avant tout. Mais, petit problème, il existe beaucoup de simulatrices. Y avez-vous songé ?

"Hummm, et cet achat, vous ne le trouvez pas "sordide"?
Ou seulement avec des prostituées blanches de même culture..."
Ben non, pas du tout. Et si elles sont d'une autre culture, je ne vois pas où serait le problème. MAIS reste le vrai, de problème : sont-elles exploitées par des salauds qui les tiennent par des menaces sur leur famille au pays ? Cela dit, pour moi c'est du passé depuis longtemps. J'ai fréquenté des professionnelles pour savoir si j'avais ou non de réels problèmes de "dysfonctionnements érectiles". Difficile de recommencer une relation normale si on n'est pas au clair sur ce point et franchement, je préférais cette expérience que d'aller consulter ces escrocs de la Faculté...

Écrit par : Géo | 06 août 2018

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"Si je lui avais dit que j'avais un passeport kosovar (tiens, c'est ce que je répondrai la prochaine fois, lol, on verra bien la réaction), c'est lui qui se serait barré fissa."
A moins que ce bonhomme ne recherchât précisément une compatriote pour échanger !

Écrit par : Géo | 06 août 2018

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J'avais compris le texte de Béatrix comme une réflexion sur les Timides, en général.

Essayez de relire son texte en prenant le masculin pour cette sorte de neutre, c'est à dire masculin + féminin. Il me semble que ça fonctionne.
Une femme peut être une Timide, mais on ne peut pas écrire ce portrait général au féminin.
Je ai lu cette contribution comme ces portraits dans "Les Caractères" de La Bruyère.

C'est vrai que les commentaires partent dans tous les sens et il faudrait pourtant essayer de dépasser les cas particuliers pour arriver à une sorte de constat d'un minimum de concordance.
Il me semble que les hommes qui s'expriment ici sont d'accord pour dire que c'est difficile d'obtenir ce qu'ils veulent et que c'est la faute des femmes.
Je n'ai pas bien compris s'il s'agit d'obtenir juste du sexe fréquent sans complications avec une femme qui serait dans le même état d'esprit qu'eux ou d'avoir d'une relation durable avec sexe fréquent et une femme qui n'exprimerait pas de besoins personnels.
Le sexe fréquent et pas compliqué semble être primordial, avant la sympathie ou l'admiration de qualités personnelles.

La drague aurait en principe pour but d'obtenir le ticket pour un soir.
Est-ce qu'on pourrait admettre qu'il est plus difficile d'envisager une histoire plus durable et que dans ce cas, la manoeuvre d'approche va être plus délicate ?
Une relation suivie va forcément exiger une certaine prise en compte de la personnalité. Si on a l'impression de devoir jouer à l'enfant sage, c'est qu'on est probablement engagé dans la fausse histoire.
Pour moi, la grande question dans une relation amicale ou amoureuse est :
Est-ce que je peux être moi- même, tout en prenant l'autre au sérieux ? Ou est-ce que je suis obligée de jouer un rôle pour que la relation fonctionne ?

Si la réponse à la première question est " non", et " oui " à la seconde, il faut faire quelque chose de décisif. Mettre les choses à plat et si ça ne donne rien, partir.

Écrit par : Calendula | 06 août 2018

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Hello Géo

Je buvais une bière au bar, une femme est entrée et s'est assise à une petite table derrière moi, elle semblait un peu tristounette, du coup je lui propose un verre, elle accepte un galopin, en boit un peu puis se lève, me touche l'épaule et cinq minutes après nous sommes partis chez moi histoire de lui montrer mes estampes japonaises.

Le tout aura bien pris 15 minutes, et cela fait 20 ans que ça dure :-)

Écrit par : absolom | 06 août 2018

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Arnica,
"Non, je ne suis pas allochtone, je suis blanche, européenne, passeport suisse et UE, voilà, comme ça tout le monde le sait."
Et bien voilà, c'était si difficile de sortir ça?
En fait je m'en fous royalement.

"Si je lui avais dit que j'avais un passeport kosovar (tiens, c'est ce que je répondrai la prochaine fois, lol, on verra bien la réaction), c'est lui qui se serait barré fissa."
Vous n'abandonnez jamais votre préjugé. Vous n'en savez rien.

Géo,
"Les relations 15 min après la rencontre, c'est plutôt rare, et encore plus rare si cela dure 15 ans. Votre exemple est totalement hors normes..."
Ah! En milieu chrétien, je pense que oui. En milieu non chrétien...
Vous seriez peut-être surpris, quoique votre expérience africaine...
Ceci dit il est vrai que les hommes EN GENERAL ne sont pas connus pour leur "attachement".

"Mais non, tout le monde est pareil que vous ou presque."
Hum, petit problème, je ne parlais pas d'expérience, mais d'observations, nuance.

"La sexualité passe avant tout."
Raison de plus de commencer par ça.

"Mais, petit problème, il existe beaucoup de simulatrices. Y avez-vous songé ?"
Non, je n'y ai pas songé, je n'ai jamais rencontré ce problème. La chance sans doute.

Oui, vous avez bien entendu raison concernant l'exploitation par des proxos.
Votre "combine" n'est pas forcément plus onéreuse, et certainement plus concluante. Les questions de santé ça ne se discute pas et donc pas d'objection.

(Le machin de qui vous savez est de nouveau passé à la trappe.)

Écrit par : Daniel | 06 août 2018

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Arnica @

Blanche, Suissesse, pensionnée peut-être avec un bas de laine dodu si cela se trouve… Hummm, vous faites quoi ce soir ?

Géo@

« Les escrocs de la Faculté »
Lesquels, soyez plus précis. Pas vraiment heureux avec votre arthroplastie de la hanche ?

Écrit par : Gislebert | 06 août 2018

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"Le tout aura bien pris 15 minutes, et cela fait 20 ans que ça dure :-)"
Ahahahah! Génial!
Bien souvent, c'est la femme qui choisit.
Sans doute ont-elles plus de jugeotte.

Écrit par : Daniel | 06 août 2018

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"Je me demande ce que Mère-Grand en pense..." (Daniel)
Je ne cultive guère d'idées générales sur le sujet, car je ne connais vraiment que ce que j'ai vécu et ce que je vis et je trouve dangereux et dommageable de porter des jugements généraux à partir de sa propre expérience, qui n'est intéressante et instructive que par une certaine diversité, notamment deux mariages avec des partenaires totalement différentes, à des âges très différents, qui m'ont aussi fait le cadeau d'une descendance relativement nombreuse d'âges très divers aussi.
Une chose me paraît cependant vrai, c'est que toute relation qui implique nos sentiments nous apporte des joies et des souffrances, plus ou moins nombreux et intenses. Elles ne dépendent pas seulement de nos qualités et défauts, mais souvent aussi d'événements extérieurs. Certaines rencontres sont aussi invraisemblables que dans les romans les plus exotiques, certaines sont totalement banales vue de l'extérieur et peuvent être transfigurées en miracles par une capacité d'amour et d'amitié qui résistent parfois à tous les obstacles et coups du sort.
Beaucoup ne résistent pas à l'usure du temps, sans qu'il soit possible de toujours comprendre pourquoi. Je pense que ni la couleur ni l'âge sont déterminants à cet égard et je ne porterais jamais un jugement sur un couple (pour autant que cela doive m'arriver) sans les voir vivre et les écouter parler d'eux-mêmes.
Les références à la vie sexuelle interviennent très largement dans tous les échanges que j'ai lu et c'est certainement à juste titre. Comme le montre le texte d'hommelibre elle peut, pour toutes sortes de raisons, détruire des vies ou du moins les rendre très malheureuses. Elle peut aussi être utilisée comme arme de combat et de domination, comme plusieurs intervenants l'ont fait remarquer. Là aussi je pense que la plus grande discrétion est de mise et si je peux être enclin à m'exprimer sur le sujet, comme je peux avoir l'envie pour faire bénéficier mes adolescents de quelque sagesse que j'ai pu acquérir dans ce domaine je le fais avec une certaine réticence.
De même que dans le domaine des sentiments ou affects plus généraux, les blessures sont très douloureuses en cas de difficultés et d'échecs. Par conséquent je m'abstiens en principe d'exprimer des idées générales, de porter des jugements ou de me laisser aller à des paroles dont je ne pourrais pas toujours mesurer la portée.
P.S. J'ai écrit ces quelques pensées en réponse à l'invitation plus ou moins directe de Daniel. Je suis d'accord avec nombre de remarques qu'il a faites sur le sujet, dont certaines s'appliquent à ma propre expérience de vie, notamment en ce qui concerne justement la couleur et l'âge.
Ce qui touche à la vie de couple touche nécessairement à la sexualité je suis triste de constater que dans ce domaine l'insensibilité et la grossièreté de pensée règne encore souvent, chacune pensant et s'exprimant en fonction, non pas nécessairement de son expérience, mais de ses préjugés et fantasmes.
Je n'ose pas imaginer ce qu'est la vie de ceux qui sont persécutés ou discriminés parce que physiquement et/ou mentalement il sont hors norme, et dont le destin n'a que récemment commencé à émouvoir quelque peu le bu public.

Écrit par : Mère-Grand | 07 août 2018

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Daniel @ Non, je n'y ai pas songé, je n'ai jamais rencontré ce problème. La chance sans doute.
la chance sans doute ! Mort de rire !
https://www.youtube.com/watch?v=b0OeM6UUAoI

Absolom @ "Le tout aura bien pris 15 minutes, et cela fait 20 ans que ça dure :-)"
Vu sous cet angle, cela s'est aussi passé comme ça pour moi mais cela a duré 13 ans. Mais pas tout-à-fait. Dans votre cas, elle venait d'apprendre que son type la trompait. Et alors le premier type sympa qui se présente...
Dans mon cas, elle avait rompu et était partie dans un grand voyage à l'autre bout de la Terre. Où je me trouvais, absolument seul sur une plage paradisiaque, tout au bout à 300m. Je l'ai vue s'avancer, blonde, longues jambes parfaites, et tout et tout. Je me suis dit que j'allais la prendre en photo mais j'y ai renoncé tout de suite, elle n'allait peut-être pas aimer cela. On a discuté une bonne demi-heure en anglais, je pensais qu'elle était Australienne, la terre en face...
Avant de se rendre compte qu'on était Suisses tous les deux. (Arnica !)

Sur cette île, il n'y avait pas d'hôtel. Ou plutôt, il y en avait un mais c'était devenu le centre de tortures de la police indonésienne...
J'habitais chez les Pères salésiens, elle chez les soeurs. Mais on s'est retrouvé chez moi à la capitale. Je n'ai pas insisté pour prolonger ma mission là-bas, histoire de rentrer en CH le plus vite possible...

Écrit par : Géo | 07 août 2018

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Calendula,

J’avais aussi pris le comm de Beatrix sur les timides comme une description de caractère, non sexuée en principe. Mais le résultat n’est pas le même selon à quel sexe/genre on l’attribue.

Les hommes sont globalement décrits comme dominants, et en tant que tels ils ne peuvent être vraiment timides (ou alors ils s’en sont soignés). Comment le « maître » pourrait-il avoir des états d’âme, des doutes, des nuances, des complexités, des contradictions, des peurs, des incertitudes, etc, etc? Le stéréotype est en place. Alors parler de timidité chez les garçons est en soi « incorrect » et intéressant.

Les cas particuliers ne peuvent prétendre à exposer l’entièreté d’une situation. Cependant c’est le début: on commence par soi, par ce que l’on vit et ressent, puis peu à peu on voit des tendances se reproduire, chez soi et chez d’autres. Je ne suis pas certain que tous les hommes voudraient du sexe rapide, facile et sans prise de tête. Ou pas toujours. Mais face à une belle femme attirante, je soupçonne même le plus réservé des mâles d’être sujet à des désirs non avoués.

De toutes façons peu d’hommes osent dire leurs désirs (ou besoins?) en direct. Je ne pense pas que c’est la faute aux femmes, ni aux hommes d’ailleurs, c’est un ensemble historique, et les femmes ont eu de multiples raisons de poser limite au désir masculin. Ce qui, au passage, confirme le fait que l’homme avance et la femme résiste, très schématiquement bien sûr. Quant au sexe pas compliqué, si je n’ai pas de sympathie ou d’affinités en plus d’une attraction physique, c’est moins intéressant.

Écrit par : hommelibre | 07 août 2018

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Gislebert@ « Les escrocs de la Faculté » Lesquels, soyez plus précis. Pas vraiment heureux avec votre arthroplastie de la hanche ?
Ne confondez pas les barbiers devenus chirurgiens avec les médecins - diafoirus.
Les problèmes auxquels j'ai fait allusion n'ont jamais été abordés très sérieusement par la médecine. Ce n'est qu'aujourd'hui que ces gens s'intéressent au nerf vague et les méthodes de stimulation de ce nerf paraissent assez barbares.
Le nerf vague, c'est LE défaut de construction de l'être humain. Celui qui nous a conçu était un imbécile, il faut le dire haut et fort...
Amusant : diagnostiqué par un médecin cubain au Mozambique, un syndrome de Roemheld est une chose parfaitement inconnue de mon généraliste, puis par le cardiologue et ensuite par le gastro-entérologue. Et pourtant, Roemheld est un médecin allemand 1873-1920 et quelques. A Cuba, les médecins apprennent la médecine. En Europe, les médecins apprennent à manipuler des machines automatiques qui leur indiqueront quoi faire...
Ici, ce genre de problème est renvoyé au gastro-entérologue par le cardiologue, et au cardiologue par le gastro-entérologue. Ce qui ne fait pas avancer votre schmilblick à vous, qui devez vous débrouiller tout seul, vous et votre microbiote...

Écrit par : Géo | 07 août 2018

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Géo@

Qu’un généraliste passe à côté d’un diagnostic de Roemheld , passe encore, les symptômes font penser d’abord à une maladie coronarienne type angine de poitrine, mais un gastro-entérologue dont le pain quotidien est de s’occuper de tous les gastralgiques, dyspeptiques, constipés, ballonnés et péteurs infernaux qu’on lui envoie, vous m’étonnez…

Thérapie difficile, faudrait idéalement pouvoir changer sa flore intestinale, suivre un régime sans trop de féculents, se soigner par des exercices de relaxation, avec des massages au niveau du diaphragme, pour activer les neurotransmetteurs du paraS, essayer de réduire l’anxiété que tout cela génère…

Paraît que le rire est aussi un bon moyen d’obtenir cet effet par la stimulation des muscles qu'il entraîne : je comprends mieux pourquoi vous êtes un assidu de la blogosphère TdG, il y a effectivement souvent matière à s’esclaffer…

Quoi qu’il en soit, merci pour les barbiers !

Écrit par : Gislebert | 07 août 2018

Gislebert@ "Qu’un généraliste passe à côté d’un diagnostic de Roemheld"
Je me suis mal fait comprendre. Ces braves médecins de par ici (VD, VS) n'ont jamais entendu parler de Roemheld mais connaissent le syndrome gastro-cardiaque. Ils ne sont pas passés à côté puisque le diagnostic avait été fait par le Cubain.
Le gastro-entérologue peut peu de choses pour tout ce que vous avez décrit. Tout le monde n'ayant pas le même micro-biote, ils avaient peu de chance de tomber sur le remède miracle...
Ces malaises simulant des problèmes cardiaques ont ceci de gênant que le jour où il ne s'agit plus d'une simulation, vous ne l'aurez pas vu venir...
Mais tout ce qui ne vous tue pas vous renforce. Et surtout votre connaissance intime. Vous avez une bonne relation avec votre nerf vague ?

Écrit par : Géo | 07 août 2018

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"Vous avez une bonne relation avec votre nerf vague ?"

On est très copains, du bulbe d'oû il émerge jusqu'au dernier rameau mésentérique...

Plus sérieusement, attention aux exercices de stimulation vagale, ils peuvent avoir des effets contraires... Un des premiers trucs que les barbiers et leurs suiveurs apprennent (sinus carotidien).

Écrit par : Gislebert | 07 août 2018

@ hommelibre,

Si je vous comprends bien, vous admettez qu'il existe des hommes timides.
Et pensez que cela dérange l'image stéréotypée du mâle conquérant.

Je me demande si cette image-là n'est pas également véhiculée par les hommes.
C'est à dire que les hommes ne parlent pas facilement de leurs difficultés en disant " je suis intimidé par la situation ". Ils semblent plutôt dire : les femmes sont impossibles et trop compliquées.

Je crois que comme dans beaucoup de cas, l'humour serait d'un grand secours dans les situations d'entrée en matière.
Et un détachement même feint.
Je pense qu'on s'observe beaucoup pendant les 3-4 premières minutes et on capte plein de signaux.

Il y a quelques jours, j'ai discuté avec un ouvrier en bas de mon immeuble, tout à fait factuellement, parce que je voulais obtenir des informations.
Son collègue est arrivé et a directement regardé ma poitrine, sans s'en cacher du tout. Ensuite, il a jeté un regard interrogatif à son collègue, comme si celui-ci avait perdu son temps inutilement. C'était comique et j'aurais vraiment aimé que la scène soit filmée. ;-)))
Le premier ouvrier avait visiblement aimé être l'expert dans la discussion et le second est arrivé comme un gros lourd qui n'a rien compris. On peut même parler à des femmes un peu âgées sans décolleté plongeant et haut moulant !
Le premier m'est apparu comme un gars super intéressant et content de faire un boulot utile. Je lui avais exprimé une certaine admiration. L'arrivée du second a encore confirmé ma bonne opinion, par contraste.

Suite à cette scène, je me suis dit qu'il était impossible de faire des généralisations au sujet des hommes. Et heureusement !

En mettant la scène avec en relation avec le billet d'Alexis, je dirais que le second homme aurait moins de chances de séduire une femme que le premier.

Écrit par : Calendula | 07 août 2018

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Je découvre ce blog aujourd'hui, qui me paraît très intéressant, et je tombe sur ce sujet qui a fortement dirigé ma vie depuis mes 12 ans.
J'ai toujours un sourire contenté lorsque je vois se reproduire toujours les mêmes schémas. J'ai fait l'exercice de repérer si l'auteur d'un commentaire était un homme ou une femme, 100 % de réussite. Le premier commentaire avec son manque total d'empathie pour l'homme de l'article m'a tout de suite mis dans le bain, ainsi que l'assaut mesuré de ce sujet par des femmes.
Les hommes des commentaires, sans doute des habitués, m'ont paru très lucides et pertinents, j'ai été très agréablement surpris.

Les femmes ont imposé leur cadre, mais je vais faire comme je fais toujours avec elles, recadrer sur le sujet où je suis plus fort, celui qu'elles veulent éviter.
Je partage la souffrance de cet homme (mais bon j'ai beaucoup d'empathie) dans l'article. Ce qui y est exposé est tout simple mais incompréhensible pour une femme et inconnu par la plupart des hommes (on a perdu la plupart de nos ancêtres virils dans les guerres mondiales) : un enfant mâle doit devenir un adulte (normalement par un rite de passage) pour devenir père, c'est-à-dire se reproduire avec une femme, alors qu'une femme n'a pas besoin de cette étape, qui est souvent outrepassée dans nos sociétés occidentales actuelles.
C'est confirmé dans les commentaires où plusieurs personnes font état de femmes-enfant qui ne sont pas passées par l'étape adulte, ce qui s'accompagne de tout un tas de comportements désagréables, donc certains visibles dans les commentaires.
Le pauvre homme de 35 ans n'est pas encore passé à l'âge adulte, et il constate qu'il ne peut pas se reproduire. Il est foutu selon moi sans une rencontre bénéfique avec un mentor homme, surtout si c'est d'abord une femme plus mâture qui lui tombe dessus avant.
Cela m'a amusé cette histoire de survie pour "certaines" femmes, alors qu'elles se mettent toutes avec un homme pour leur survie, sans exception, et cette volonté de faire honte aux hommes parce qu'ils se mettent avec une femme en grosse partie pour se reproduire. Le commentaire sur les prostituées a fait très peur aussi à la gent féminine et a été étouffé, parce qu'une prostituée coûte moins cher qu'une femme et au moins pas besoin de passer toute cette étape de séduction compliquée pour la plupart des hommes.
Je ne parle même pas des références aux magazines féminins et autres Dr Ruth qui ne comprennent strictement rien aux hommes comme la majorité des femmes. Le problème est le même pour les hommes, c'est pourquoi j'ai commencé à chercher à 12 ans après une grosse déception, sans penser jamais trouvé la réponse, que j'ai en fait trouvée en grosse partie 15 ans après.

Écrit par : Ookaze | 08 août 2018

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@Lise,
"Pour les chaussures, je pense que c'est mieux de les essayer AVANT de se retrouver avec tellement d'ampoules aux pieds qu'il faut presque appeler une ambulance ... pour renter chez soi :-)))"
Bien sûr j'ai oublié de préciser que pour essayer les chaussures, il est indispensable d'avoir des chaussettes. Au moins dans un premier temps. Parce que sans chaussettes, ce pourrait être plus embêtant que des ampoules.

@Mère-Grand,
Merci pour votre commentaire!

@Ookaze,
Si je vous ai compris, c'est toujours la "faute" des femmes, ou des autres... et pratiquement personne ne comprend rien, et les femmes encore moins.
Alexis se plaint de la solitude. Misère. Mais chacun est seul. Et à chacun de se débrouiller avec ça. Je dirais au contraire que ça forme le caractère. A moins de se complaire dans les gémissements.

Déception? Qu'est-ce que c'est? Quelque chose de trop? Trop d'attachement, trop de possessivité, trop de jalousie? Ne sommes-nous pas tous libres et respectueux de l'autre dans une relation de couple? L'amour-propre en a pris un coup? Bien sûr, et alors? C'est la vie. Et il suffit de rebondir après avoir fait son deuil - trois jours max. Est-ce si difficile? Pour certains sans doute, mais quand il n'y a pas le choix... Un ou une de perdue, 10 de retrouvés. C'est aussi une question de valeurs. Je parle de la valeur fondamentale de la vie.

Je te quitte parce que si je reste avec toi, il y a tous ces autres que je ne pourrai pas connaître. Logique. Bonne chance.

Écrit par : Daniel | 08 août 2018

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Visiblement Ookaze a tout compris! Bravo!

Plusieurs homme m'ont reproché mon manque d'empathie - d'ailleurs, je réagissais davantage à la vidéo qu'au texte d'Alexis - mais je constate qu'aucun d'eux n'arrive à se mettre dans la peau d'une femme, aucun ne comprend qu'une femme puisse se sentir vulnérable vis-à-vis d'un homme qui approche trop vite, selon la méthode "gros sabots".

"...un enfant mâle doit devenir un adulte (normalement par un rite de passage) pour devenir père, c'est-à-dire se reproduire avec une femme, alors qu'une femme n'a pas besoin de cette étape..." Explication svp ???? L'enfant femelle n'a-t-elle pas besoin de devenir adulte avant de devenir mère? Avoir ses règles, les seins qui poussent, n'est-ce pas un rite de passage? Constater qu'on commence à faire de l'effet aux hommes et apprendre à ne pas envoyer les mauvais signaux, afin d'éviter de se retrouver dans le genre de situation qui a défrayé la chronique récemment, se méfier des enseignants, entraîneurs, moniteurs de colo etc. Les ancêtres virils mort à la guerre: certes, mais combien de femmes mortes en couche? Ou sous les coups de leur compagnon, façon Marie Trintignant?

" ... alors qu'elles se mettent toutes avec un homme pour leur survie, sans exception, ...." Euh.... vous savez qu'il y a des femmes qui travaillent? Généralement moins payées que les hommes, mais ce sont souvent elles qui font bouillir la marmite, surtout si elles élèvent seules leurs enfants.

"... références aux magazines féminins et autres Dr Ruth qui ne comprennent strictement rien aux hommes comme la majorité des femmes." Hmmm, oui.... les hommes, eux, comprennent tout aux femmes. Donc, après une grosse déception à l'âge de 12 ans (??? ai-je bien compris???), Ookaze a décidé de laisser tomber les femmes......

C'est pourtant simple:
https://www.google.ch/url?sa=i&rct=j&q=&esrc=s&source=images&cd=&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwjA5Ifa_93cAhUJ2aQKHeF6CMcQjRx6BAgBEAU&url=https%3A%2F%2Fchaosandclarity.com%2F2017%2F03%2F01%2Fwhat-a-girl-really-wants%2Fmen-women-on-off-switch%2F&psig=AOvVaw3Q_Czqs7O1PZuTdIyXEnxO&ust=1533836270403256

Écrit par : Arnica | 08 août 2018

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Je prends ces témoignages comme des moments de ce qui se passe dans la tête d'un homme ou d'un jeune homme. Les attaques ne mèneront pas à la paix mais il y a quelque chose à entendre. Du même ordre que quand on entend les critiques sur les hommes, la plus emblématique étant "Tous des cochons",

Dans la vie peu d'homme rencontrent en abordant dans la rue. Il est bien d'avoir un contexte, des proches en commun, de l'immobilité dans un bar, entre autres. Un timide ne devrait pas exiger le l'autre de s'adapter à lui, pas dans une relation qui demande deux partenaires dans un certain équilibre ensemble. Il peut regarder de loin, évaluer ses chances, aller danser dans son secteur et voir si elle le regarde, etc, etc.

Je pense que le timide a un doute sur la légitimité de son besoin/désir.

Pour les attaques, il y en a sous ce billet. Je les regarde comme un listing des attentes déçues ou de nos propres limites. Nous restons responsables de nous, c'est la condition du jeu. L'autre n'est pas responsable de nous.

Écrit par : hommelibre | 08 août 2018

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"Nous restons responsables de nous"
Excellente conclusion!
Car tellement de personnes rejettent la faute sur les autres.
Nous sommes aussi responsables de nos mauvais choix.

Écrit par : Daniel | 08 août 2018

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@ Daniel:

Ce n'est pas une conclusion. C'est seulement un rappel. Ce n'est pas forcément simple pour autant, même après avoir dit cela.

On pourrait parler des influences que subit chacun à l'adolescence et considérer que la personne timide a un peu moins de capacité à y résister. D'autant qu'en faisant comme les autres elle se sent moins rejetée.

Écrit par : hommelibre | 09 août 2018

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En publiant le témoignage d'Alexis je n'ai pas publié un réquisitoire. Son propos n'est pas tourné contre les femmes.

Je pense que chacun doit prendre la responsabilité de son avenir et de ses relations, l'autre n'étant qu'un révélateur (du moins tant qu'il n'y a pas de contrainte ou d'action criminelle). Justement j'ai apprécié chez Alexis son propos mesuré. Il n'incrimine pas les femmes, il constate son désarroi à ne pouvoir assurer.

Mais cela n'empêche pas de tenter des critiques ou des analyses de comportement, ou même de simple ressentis. Et donc critiquer un ou une autre, ou un groupe, fait parfois aussi avancer le débat, en livrant les pensées qui restaient en arrière-plan.

Écrit par : hommelibre | 09 août 2018

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hommelibre

Un débat avance à condition de ne pas sélectionner de manière partiale les pensées que l'on entend rendre publiques en laissant pour raisons variées les autres en plan.


Ne pas risquer de déplaire

flatter

être dans l'air du temps

laisser accuser les plus faibles sans soutien

entre hommes...

Écrit par : Myriam Belakovsky | 09 août 2018

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@ Myriam:

Ce à quoi vous faites allusion, soit un comm de vous que je n'ai pas publié, n'avait pas de lien avec le sujet. Alors pensez ce que vous voulez, cela n'a toujours pas plus de lien.

Écrit par : hommelibre | 09 août 2018

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hommelibre

Si voua reprenez le commentaire de Géo m'attaquant (peut-être sous mon pseudo linotte mélodieuse) vous noterez que ma réponse était en rapport avec le sien.
Une chose qui devrait nous secouer: le phénomène OVNI (travail de désinformation des services concernés notamment aux Etats-Unis) avec une autre approche évangélique pas en rapport avec votre article mais n rapport avec notre avenir.
Je connais par le vécu ce que j'écris.

Je ne suis pas teneuse de blog mais je crois essentiel le respect dus aux gens qui sont attaqués le plaisir de l'attaque, ou se mettre bien avec un/e ou deux autres et, pour reprendre le début du commentaire de Géo sans nommer la personne concernée son blog devenait un moyen pour attaquer quelqu'un que je ne nomme pas (pas moi) révélations sur son blog de procès concernant cette personne, les amendes, amendes non payées, nouvelle sanction avec intervention minable de l'un des amis mauvais conseillers du teneur de blog: "excellent"!
Lamentable.

Avant blog char d'assaut j'avais écrit blog voiture bélier… char d'assaut montrant l'aspect progressif des attaques.
Si vous ne voyez pas qul est ce teneur de blog je suis à votre disposition pour votre information mais si possible par email

Lorsque je regarde des vaches se mordant les unes les autres telles vampires se suçant le sang en élevages intensifs, par exemple, je crois que rien n'ira plus tant que l'argent bon serviteur sera le mauvais maître des décideurs cruels et sans éthique ni scrupules mondialistes de notre planète et de ses habitants.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 09 août 2018

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@ Myriam:

Je passe votre dernier commentire ci-dessus juste pour vous dire que vous me gonflez.

Vous n'avez pas à me dire qui ou quoi doit être publié ou retenu. C'est quand-même incroyable cette volonté de domination! Tout en jouant la petite chose, histoire de faire une guéguerre asymétrique sur les blogs. C'est quoi ces manières? J'ai mes raisons, croyez-moi ou non je m'en fous, et sur lesquelles je n'ai pas à me justifier.

Je vous laisse éructer votre procès d'intention. Je ne veux rien savoir du teneur de blog, cessez vos manigances.

Écrit par : hommelibre | 09 août 2018

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@ hommelibre,

Alexis a quand- même écrit : Aurais-je rencontré autre chose que des connasses ?

Quand je lis cela, je pense que la personne est vraiment négative et qu'il y un peu de mépris. Au bas mot.

Il faut prendre sa part de responsabilité dans les échecs, comme dans les réussites.

Peut-être que la chose la plus compliquée dans les rencontres, c'est l'interprétation des signes, puis la prise de décision de continuer ou pas.
Les sites de rencontre correspondent probablement aux personnes qui détestent l'incertitude ou qui n'arrivent pas à prendre le temps pour apprendre à mieux connaître le ou la parteniaire potentielle.

Je vois la timidité comme la peur du rejet et la perte de la face qui va avec.
J'ai repensé à des scènes où j'ai vu des femmes draguer ouvertement. Il y a toujours le risque de passer pour une nympho ou pire. A mes yeux, ça demande du culot et une certaine indifférence face à l'opinion publique.
Je n'ai pas bien compris si les hommes aiment vraiment ça, au- delà du jeu sur le moment.
De nouveau, ça doit être très variable, selon les individus.

Écrit par : Calendula | 09 août 2018

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Calendula,

C'est vrai il y a ce terme peu amène. Que j'ai laissé. Alexis m'avait autorisé à faire des retouches si nécessaire et il a été étonné que je laisse ce terme.

Je l'ai laissé parce que c'est un des moyens qu'ont les garçons pour exprimer leur frustration ou malaise. Ce n'est pas beau, c'est sûr, pas plus que les "Connards" que nombre de filles décernent généreusement aux garçons... Tiens, ici une journaliste "agressée" qui traite aussi son emmerdeur de connard, à 0'44'':

https://www.youtube.com/watch?time_continue=46&v=0vxFkiH691E

C'est cru, mais c'est l'expression d'un moment. Comme "gros porc". "Gros porc" ou "Connard" disent quelque chose. "Connasse" aussi.


Sur l'interprétation des signes, oui, je pense aussi qu'il y a matière à malentendu. Une personne timide n'a pas intérêt à forcer les choses, il vaut mieux observer, attendre, et bien choisir. Le risque de perdre la face est une interprétation, qui semblerait avoir du sens; pourtant derrière cela, derrière ce désaveu, il y a une mise en question de sa propre valeur plus profonde que la peur de perdre la face, à mon avis. Le rejet signifie que l'on s'est trompé, qu'on a mal interprété les signes – s'il y en avait, qu'on a faux dans un domaine (le désir amoureux) où aucune théorie ne peut nous aider, où seule notre capacité et adéquation personnelles jouent. Réussir ou non un examen montre ce que l'on a appris. Réussir ou non une rencontre montre ce que l'on est.

Pour les femmes je vous rejoins. Celles qui sont franches et qui draguent ouvertement doivent outrepasser le jugement négatif. Ce qui est parfois aussi le cas pour un homme. Est-ce que les hommes aiment être dragués? Pas sûr, mais c'est une autre histoire. Enfin cela dépend comment...

Il y a dans tout ces comportements des choses profondes qu'on ne voit pas toujours.

Écrit par : hommelibre | 09 août 2018

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hommelibre

Pourquoi immédiatement salir ou blesser en laissant "éructer"!?

Un teneur de blog peut avoir le sentiment qu'un commentateur n'est pas en rapport avec le thème choisi ce qui ne signifie pas du tout que le commentateur en rédigeant ses lignes n'était pas en rapport avec l'article qui lui faisait en même penser à ceci ou à cela… d'autre, certes, mais fondé sur l'article.

Les centres d'intérêt des lecteurs devraient intéresser les teneurs de blogs en leur permettant d'aller à leur rencontre (à leur rencontre à tous, pas seulement à un ou deux…) à partir de leurs commentaires apparemment pas en rapport avec l'article présenté… ces commentaires leur donnant des idées pour de prochains articles.

Les gens qui commentent ne sont pas forcément sans formation et formation professionnelle… hommelibre

Concluez récurremment par "ouf"! vous n'étonnerez personne et réjouirez ceux qui sont de votre avis.

Bonne journée.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 09 août 2018

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Voyez Myriam, vous prenez immédiatement la posture de la victime. J'ai donc bien fait d'écrire "éructations" à quoi j'aurais pu ajouter "pavloviennes". Et j'en ai d'autres dans le placard si besoin.

Donc vous pourriez me faire impunément un procès d'intention ("flatter, laisser attaquer les plus faibles", etc), et même ramener les Ovnis, et si je vous réponds à peu près de la même manière vous êtes la victime? Non, certainement pas.

Enfin si mon blog ne vous plaît pas allez ailleurs. Vous n'avez pas à me dire comment je dois tenir mon blog, non mais, vous êtes où là? C'est un peu "ouf"...

Je ne passerai rien de plus de cette diatribe.

Écrit par : hommelibre | 09 août 2018

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Je constate que beaucoup de jeunes hommes sont largués quant à leur vie sentimentale. Ils réagissent souvent de manière immature et accusent les femmes, comme des enfants. Schématiquement: "j'ai le droit d'avoir une femme comme je veux, na!". Je partage donc l'analyse d'Ookaze écrivant que cet homme (Alexis) n'est pas devenu adulte.

Il ne me semble pas que les femmes ont changé. Mais c'est le rapport homme/femme qui n'existe plus. Auparavant, il existait des codes pour draguer et des lieux. Le bal était le lieu idéal et les danses étaient faites pour rencontrer l'autre. De nos jours plus rien. Les filles dansent ensembles et les gars seuls... Pas étonnant de voir les cours de salsa fleurir, puisque la société latino américaine reste assez marquée par les genres.

Pour en revenir aux relations homme/femme, il est certain qu'il faut écouter et considérer l'autre. Certains livres m'ont permis de comprendre la psychologie féminine. Comment se valoriser à leur égard, comment comprendre les réactions parfois déconcertantes. Cela s'apprend, comme tout!

Assez navrant de voir des mouvances du type "anti-femme" se développer sur le web ou des vidéos de types expliquant ce qu'est la virilité aux puceaux cherchant des réponse à leur condition insatisfaisante sur youtube.

Écrit par : riro | 09 août 2018

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Homme Libre
"Ce n'est pas une conclusion. C'est seulement un rappel. Ce n'est pas forcément simple pour autant, même après avoir dit cela."
Alors un excellent rappel. Soit.

"On pourrait parler des influences que subit chacun à l'adolescence et considérer que la personne timide a un peu moins de capacité à y résister. D'autant qu'en faisant comme les autres elle se sent moins rejetée."
Hummm. Timide ou soumis?

Penser un seul instant que les femmes sont des "connasses", c'est mal parti pour établir un lien quelconque.

Riro
"Auparavant, il existait des codes pour draguer et des lieux."
Maintenant il y a internet. A chacun de s'adapter.

Écrit par : Daniel | 09 août 2018

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@ Daniel : Internet pour draguer est quelque peu risqué puisque l'on peut s'inventer une personnalité qui n'est la nôtre et c'est ce que font les pédophiles pour attirer des jeunes garçons sur la toile !

Pour une personne - garçon ou/et fille) timide, cela peut être une solution mais pas forcément la meilleure qui soit.

Écrit par : Lise | 10 août 2018

@ hommelibre,

J'aime bien cette idée :
Réussir ou non un examen montre ce que l'on a appris. Réussir ou non une rencontre montre ce que l'on est.

Mais peut-être faut- il aussi avoir appris qui on est soi- même, ce qui est le défi de toute une vie.
Récemment, j'ai entendu à la radio une interprétation du mythe de Narcisse, interprétation qui se voulait fidèle à l'intention de départ et à la pensée antique.
Narcisse ne s'est pas trop aimé ou trop concentré sur lui- même, mais sur son image.
Et l'image n'est pas la même chose que l'être réel. D'où sa perte.

Dans ce contexte, je trouve cette nuance assez intéressante parce qu'il est difficile d'être lucide sur soi- même.

Alors oui, le trop timide doute de sa valeur.
Alexis en parle assez clairement, d'ailleurs. Sa soeur a essayé de le rassurer au sujet de son apparence, mais ce qui importe vraiment dans une rencontre un peu plus conséquente, c'est la personnalité et la concorde des personnalités.
C'est prouvé par le fait que même des personnes disgracieuses peuvent trouver un partenaire.

A propos de cochons/ connasses : on n'est pas obligé de tomber aussi bas que les personnes qui nous fâchent !
" You can take the high road." J'aime bien cette expression. L'idée étant qu'on a le choix.

Écrit par : Calendula | 09 août 2018

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Timur lang@ Vous avez parfaitement raison de souligner cette contradiction des femmes qui revendiquent le droit de s'habiller n'importe comment et n'en veulent pas admettre les effets que cela peut provoquer. Ce matin même, une porte-parole d'une organisation féministe en a fait la preuve au journal de la radio suisse la Première, à propos d'une manif contre le tabassage de cinq femmes à Genève.
1.- Non, les femmes ne peuvent pas s'habiller de façon provocatrice et ne pas en admettre les conséquences. Quand on provoque, il faut imaginer ce que cela peut provoquer...
2.- Ce type d'agression est totalement nouveau en Suisse. Il n'existe que depuis l'arrivée de mâles musulmans, pour lesquels les femmes ne sont que des êtres inférieurs qui n'ont qu'un droit, celui de se taire...
3- La plupart des femmes suisses ont milité, militent et comme on les connaît, continueront de militer pour l'ouverture maximale de nos frontières à tous les migrants possibles et imaginables, surtout les pires. C'était une erreur, mesdames...

Écrit par : Géo | 10 août 2018

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Mais ce qu'il y a de curieux, Timur lang, c'est que des hommes se revendiquant égalitaristes, progressistes ou humanistes ou autre je ne sais quelle conneriste, trouvent absolument normal que dans un débat télévisé sur un sujet sérieux, les invités mâles se présentent habillés correctement alors que l'invitée femelle arrive avec une robe d'été épaules nues...
Les femmes ne sont pas des animaux extraordinaires et si elles ne veulent pas être traitées comme telles, elles doivent aussi respecter les standards valables pour les autres êtres humains, qui eux ne cherchent pas à se valoriser en montrant leurs épaules musculeuses ou leurs jambes si merveilleusement poilues alors qu'il est question d'économie ou de politique. C'est pourtant simple, bordel !

Écrit par : Géo | 10 août 2018

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Geo, toute réflexion , critique ou remarque faite à une femme sont considérées sexistes. Nous sommes désormais dans un monde dans lequel règne le sentimentalisme, et il suffit a une femme de verser une larmichette, pour que les chevaliers blancs et les candaules de tout bord viennent a sa rescousse.

Le but du féminisme est de rejeter toute faute et responsabilité des femmes sur le dos des hommes, et de légitimer tous leurs comportements, parce que "c'est leur droit".

Elles ont donc tous les droits, le droit de dire "kill all men" parce qu'elles seraient opprimées, le droit de se mettre les seins à l'air, parce que toute pudeur est assimilée à une forme d'oppression patriarcale.

Tout est sacrifié sur l'autel du féminisme. Des relations homme/femme saines. Des familles unies, et stables. Un taux de naissance qui permet le renouvellement des populations. Et ça ne s'arrêtera jamais, les féministes ne sont jamais satisfaites, elles revendiqueront toujours quelque chose.

Nous vivons a l'époque du Kali Yuga.

Écrit par : Timur Lang | 10 août 2018

@Géo: culturellement, dans nos sociétés occidentales, les femmes sont priées d'être jolies, mignonnes et de porter des robes. Elles sont aussi tenues d'être bien coiffées, maquillées, porter du rouge à lèvres etc. Dans le cas contraire (pantalons, cheveux courts, zéro maquillage), on les traite de gouines, de viragos et de mal-baisées. Alors faudrait savoir.....

Je serais tout à fait pour la libération de la tenue des hommes qui, l'été, devraient être autorisés à porter des shorts et - pourquoi pas - des marcels pour mettre en valeur leurs biscotos.

Si je vous comprends bien, une femme un peu trop dévêtue mérite une râclée qui l'envoie à l'hôpital, dans le coma? Si je vous comprends bien, des épaules nues vous mettent dans un état où vous ne vous contrôlez plus?

Vive la burqa! Vive les femmes en burqa dans les boîtes de nuit!

Écrit par : Arnica | 10 août 2018

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Arnica, ça y est on commence à déformer et à exagérer les propos des gens pour remporter le débat ? Ce genre de stratégie montre votre absence d'argument valable.

On ne demande pas des femmes en burqa, nous pensons que montrer son corps à tout bout de champ pour attirer l'attention n'est pas un comportement sain.

ces femmes là qui se montrent nues vont venir vous dire ensuite qu'elles ne le font pas pour vous, selon elles, c'est uniquement par fierté de leur corps. Elles se postent donc nues sur le net à la vue de milliers d'inconnus parce qu'elles sont fières de leur corps. J'en déduis donc que c'est un besoin vital pour les femmes de montrer leurs attributs au monde entier en permanence ?

Les hommes sont attirés par les femmes dès leur naissance. Ils ressentent une excitation sexuelle à la vue d'une femme nue, c'est inné, et ils ne peuvent pas s'en empêcher. je vous vois venir, ne me faites pas dire que je légitime le viol, ou que je dis que les hommes ne peuvent pas se contrôler. Non. Je pense simplement que les hommes sont irrésistiblement attirés par les femmes, et qu'il est difficile d'échapper à cette attraction.

En revanche, il est extrêmement simple d'arrêter de poster des photos de nu sur les réseaux, et de montrer ses seins pour attirer l'attention des hommes, tout en prétendant le faire dans un but libérateur et féministe.

Je ne demande pas aux femmes d'arrêter de s'habiller sexy, ou de porter des mini-jupes. Je demande simplement de ne pas dépasser une limite raisonnable.

Mais j'ai bien compris, que même demander aux femmes d'êtres raisonnables est sexiste et une forme d'oppression, et que le simple fait que les femmes soient jugées et que leurs actes aient des conséquences est profondément sexiste et oppressif.

Écrit par : Timur Lang | 10 août 2018

@ Arnica : vous exagérez quelque peu ou alors vous ne regardez pas les femmes dans la rue, ni la journée, ni le soir !

Je ne connais aucune femme telle que vous la décrivez, cela n'existe que dans les magazines, même les candidates des Reines du shopping ne le sont pas !

Si certains hommes préfèrent une femme copie conforme d'une gravure de mode, qu'ils en assument le coût !

Écrit par : Lise | 12 août 2018

Arnica@ Vous devenez une spécialiste du dérapage. Dommage, parce que cela ne fait en rien avancer le débat. Ce n'est pas moi qui ai avancé cette revendication de sortir n'importe quand, n'importe où dans n'importe quelle tenue, c'est la représentante d'une organisation féministe. Or, c'est idiot. Une tenue très suggestive est justement suggestive. Les femmes le savent très bien. Je ne vais pas me balader seul dans un quartier difficile à 2h du mat, je ne sais pas me battre* et je ne suis pas masochiste. C'est la même chose...

Ensuite, non, cette affirmation: "culturellement, dans nos sociétés occidentales, les femmes sont priées d'être jolies, mignonnes et de porter des robes. Elles sont aussi tenues d'être bien coiffées, maquillées, porter du rouge à lèvres etc. Dans le cas contraire (pantalons, cheveux courts, zéro maquillage), on les traite de gouines, de viragos et de mal-baisées." est complétement à côté de la plaque. Ce sont les femmes qui veulent jouer ce jeu-là, parce que cela plaît à la majorité (???) des hommes. Personnellement, j'ai apprécié chez mes différentes compagnes qu'elles ne se maquillaient qu'en circonstances exceptionnelles, mais pas tous les jours.

--de dieu, de dieu, Léa Sprunger vient de gagner son pari ! Alors ça, c'est du jamais vu ! Un Suisse ou une Suissesse qui dit qu'elle va gagner et QUI GAGNE !!
Fan-tas-tique !
Scusez-moi...

Je ne suis pas du tout pour que les hommes viennent en marcel dans des débats télévisés, je suis pour un certain respect du public, des citoyens, etc...
Et donc pour que les femmes respectent aussi ce standard de respect des gens.
Il ne s'agit pas de promotion de la burka, vous dites n'importe quoi.

Écrit par : Géo | 10 août 2018

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Tempérer, adapter selon les circonstances son affirmation de soi, c'est basique, je dirais même que c'est vital quand on voyage par ex., la "low profile" attitude. Tout sexe confondu.

Écrit par : routard | 10 août 2018

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Merci pour ce rappel, routard. C'est en effet basique.

Écrit par : hommelibre | 11 août 2018

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Oui Géo, magnifique résultat de Lea Sprunger. Son bonheur fait du bien à voir. Quel beau parcours pour cette athlète.

Écrit par : hommelibre | 11 août 2018

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routard@ A propos de voyage et d'attitude à respecter...
Une jeune fille genevoise a été assassinée à Yvonand, où habitait un de ses soupirants. Elle a pris un train entre 21h et 22h de Genève et a dit à son amie qu'elle prendrait le dernier train d'Yvonand pour rentrer (juste avant minuit). Cela lui laissait dix minutes sur place, dont probablement cinq pour trouver son ami.
Ami qu'elle savait amoureux et frustré. Et donc elle pensait utile de régler ça sur place en cinq minutes. On l'a retrouvée morte deux mois plus tard, dans le lac.
Les filles sont-elles élevées dans l'idée qu'elles peuvent tout faire et qu'elles sont toutes des super-women ?

Écrit par : Géo | 11 août 2018

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@Géo: vous pensez quoi de la peine de mort.... ?

Et vous pensez quoi, sincèrement, des femmes qui portent des robes sur les plateaux télé?

Écrit par : Arnica | 11 août 2018

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Sincèrement Géo@ je n'en sais rien. La culture, l'école, la famille, l'école, les casseroles héritées, les bonnes et mauvaises cartes recues, que de paramètres...
Perso j'ai l'impression que le parcours de cette énigmatique vie est individuel et unique.
Paradoxalement, nous avons tous largement plus de points communs que de différences ?

Écrit par : routard | 11 août 2018

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"@Géo: vous pensez quoi de la peine de mort.... ?" J'en pense que certains assassins la mériteraient. Adeline, Marie, Lucie. Je hais ce débat sur l'internement à vie qui serait trop dur , trop inhumain et contraire aux principes chrétiens. Il existe parmi nous quelques monstres pour lesquels la peine de mort me paraît la seule peine juste. Au nom des victimes, au nom de leurs proches. Je ne serais peut-être pas de cet avis si nous n'étions pas tous finalement condamnés à mort. Mais comme nous ne sommes pas immortels, je ne vois pas pourquoi on n'abrégerait pas la vie de ceux qui ont considéré la vie d'autrui comme parfaitement négligeable. A condition que cela soit prouvé, bien sûr. Pas comme aux USA, par exemple. Et très franchement, si j'étais concerné, je préférerais être condamné à mort qu'à la perpétuité.
Mais je ne vois pas trop le rapport avec le débat de ce billet...

"Et vous pensez quoi, sincèrement, des femmes qui portent des robes sur les plateaux télé?" Ce n'est pas une question de robe ou de pantalon, c'est une question de style et d'être dans le ton, pour ne pas faire de son habillement un point qui tranche avec la question générale. Vous avez tout loisir de briller, mais par vos qualités intellectuelles et non par le galbe de vos jambes. Est-ce trop demander ?

Écrit par : Géo | 11 août 2018

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Afin de palier à toute éventualité, je crois qu'il vaut mieux d'être physiquement fort et capable de gestes d'autodéfense ( homme ou femme) plutôt que confiant et physiquement faible.

Après la tombée de la nuit, il semble y avoir une sorte de sous-entendu : si tu es là, c'est que tu acceptes le risque de devoir te défendre contre des individus violents.
Si en plus, tu as l'imprudence de ne pas être habillée selon des standards de modestie, tu prends des risques supplémentaires.
Lorsqu'on s'en sort indemne, c'est qu'on a de la chance ?
Ne serait-il réellement pas plutôt normal de pouvoir rentrer d'un concert classique, d'une pièce de théâtre ou d'un cours de yoga après 22h sain et sauf ? Ou même de rencontrer un ex dans un lieu public après la tombée de la nuit ?
J'ai l'impression qu'on est facilement en position de devoir se justifier :
Si on se méfie et qu'on prend des dispositions, alors on est parano et on croit que "tous" les hommes sont violents. Et c'est la preuve que le féminisme a tout pourri.
Si on se fait agresser, c'est qu'on n'a pas pris les bonnes précautions et on a donc provoqué ce qui nous est arrivé. Et c'est de notre faute.
En sortant, on devrait prendre en compte plein de paramètres, afin de ne pas donner prise à des mal-intentionnés.
Je repense donc avec une frousse rétrospective à mes multiples retours dans cette jungle, dans laquelle j'étais peut-être dehors trop tard, pas dans le bon quartier, pas habillée correctement, ayant quelqu'objet de convoitise sur moi ! Est-ce que je cherchais les ennuis ?
Non !
C'est le crime qui n'est pas normal, c'est l'agression qui est de trop.
L'agresseur ( au sens général du terme) trouvera une "bonne raison" à son geste, forcément. Ou il niera en être l'auteur, puisque même lui, il sait que le geste n'est pas acceptable.
On a en principe ce point commun : une agression physique n'est jamais justifiable.

Écrit par : Calendula | 11 août 2018

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@ Calendula:

« même des personnes disgracieuses peuvent trouver un partenaire ».

Oui, et c’est bien ainsi. Cela montre que la beauté plastique n’est pas tout (même si elle aide bien…).

J’ai pensé à ces phrases:

« A propos de cochons/ connasses : on n'est pas obligé de tomber aussi bas que les personnes qui nous fâchent ! " You can take the high road." J'aime bien cette expression. L'idée étant qu'on a le choix. »

Le langage vulgaire a un rôle. C’est comme élever la voix. Il exprime souvent plus directement la fâcherie, plus que le langage « bien mis ». Pour cette raison je l’accepte et ne m’en sens pas tomber bas. Le problème viendrait plus de son usage habituel et continuel. Ou des émotions négatives et des intentions guerrières qu’il peut véhiculer.

Écrit par : hommelibre | 11 août 2018

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Calendula@ 1ère critique : vous mettez tout au nom des femmes. Actuellement, il y a probablement plus d'agressions envers les hommes (blancs, français ou européens de souche) que contre les femmes. Au nom de quoi ? Vous êtes des vaches sacrées ?

"C'est le crime qui n'est pas normal, c'est l'agression qui est de trop." Nous y voilà. "Je veux que ma fille de 15 ans puisse sortir et rentrer à n'importe quelle heure en mini-jupe" a dit une femme jurassienne après que sa fille se soit fait violer par quatre Yougos qui l'avaient prise en stop à 1h du matin...
Vous avez raison, Calendula : il faut reprogrammer de A à Z les humains. Vous comptez vous y prendre comment ?

Sur le jour et la nuit, c'est une notion fondamentale. Vous pouvez aller presque partout de jour en Afrique. Et de nuit, c'est exactement le contraire. C'est le jour et la nuit...
Et aujourd'hui, l'Afrique n'est plus à nos portes, elle est chez nous. Merci Amnesty International, merci l'Aquarius !

Écrit par : Géo | 11 août 2018

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@hommelibre,

Le juron a un côté libérateur, c'est vrai !
Par écrit, c'est plus difficile à bien doser, tout comme l'ironie.
Cela dit, je ne suis pas contre, mais vu le contexte de la lettre d'Alexis, le mot "connasse" peut donner l'impression d'une sorte de solution de facilité. Toutes celles qu'il a réussi à approcher se sont révélées être des "connasses, âgées de 5 ans de plus ou habitant à 1200 km".
Ce texte n'est peut-être pas une diatribe, mais ça ressemble malgré tout à une sorte de "aucune n'est à la hauteur, toutes ont un défaut rédhibitoire " !


@ Géo,

Je ne me sens pas responsable des dires de cette mère jurassienne. Ni d'ailleurs des dires de n'importe quelle autre femme. Ni d'une vache sacrée non plus.
Je ne comprends pas bien pourquoi c'est se prendre pour une vache sacrée que de se demander quelle attitude pourrait être la plus juste, puisqu'on est soit trop méfiante, soit trop imprudente.
J'ai écrit ceci, et donc nommé les hommes à égalité des femmes :
"Afin de palier à toute éventualité, je crois qu'il vaut mieux d'être physiquement fort et capable de gestes d'autodéfense ( homme ou femme) plutôt que confiant et physiquement faible."
De plus, j'ai signalé que je mettais agresseur au masculin général. Que faire de plus ? Écrire " criminel et criminelle", "agresseur et agresseure "( ou quelque chose d'approchant), pour ensuite me voir reprocher une lourdeur épicène de mauvais aloi ?
Je suis bien consciente qu'il n'est pas possible de bien faire, mais je fais quand-même ! ;-))))

Reprogrammer les humains ? Il y a des contrées plus ou moins violentes, des endroits où la violence est davantage banalisée que chez nous. On peut donc faire quelque chose.
Si on ne peut effectivement pas reprogrammer, on peut du moins essayer d'assurer un cadre juridique qui punit, à défaut d'arriver à prévenir toute agression.
Si les gens en général sont d'accord pour ne pas tolérer les agressions et ont assez de civisme pour intervenir et pour risquer de se faire tabasser eux-mêmes, ça peut décourager ou mettre en fuite.
C'est une question de rapports de force, donc plutôt simple, s'il y a du monde.
Le stop à 1h du matin est totalement idiot, à moins d'être ceinture noire de judo.
Si une personne assistant à une scène de violence en public arrive à filmer une agression sans se faire repérer est un bon moyen pour permettre d'identifier les coupables.
Pour les victimes, c'est déjà quelque chose que de savoir que leurs agresseurs peuvent au moins finir par être attrapés.

Écrit par : Calendula | 11 août 2018

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"on peut du moins essayer d'assurer un cadre juridique qui punit, à défaut d'arriver à prévenir toute agression."
En effet, à défaut de reprogrammer les humains, il faudrait veiller au recrutement de juges qui ne soient pas si ostensiblement du côté des agresseurs. En Suisse comme en Europe, la droite modérée a fait alliance avec la gauche modérée pour diriger les affaires. La sécurité des citoyens n'entre pas dans les vues du PLR. Cette question est jugée insultante par le PS; vous serez un "fasciste" à la moindre demande de cameras de surveillance.
Quant aux autres partis, ils sont fait de bric et de broc, avec une grosse majorité d'incapables.
Oui, on est mal barré...

Écrit par : Géo | 11 août 2018

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@ Calendula:

J’entends bien que cela vous choque. Avec raison, et en situation inverse je ferais peut-être les mêmes remarques.

On peut aussi lire ce texte comme vous le suggérez:

"aucune n'est à la hauteur, toutes ont un défaut rédhibitoire"

Ce qui, dans le contexte, est plus une auto-critique masquée qu’un jugement de valeur convainquant (et convaincu, je pense). Je prends ce texte comme une un état des lieux, non comme une stratégie guerrière. Dans ma lecture, même si Alexis fait des reproches à la gent féminine, c’est à sa propre inhibition qu’il en veut le plus. Cette lecture m’a semblé assez intéressante pour laisser même les mots qui fâchent, dont j’assume ma part dans la reproduction puisque j’avais autorisation de modifier légèrement le texte au besoin.

Je ne regrette pas de l’avoir laissé tel quel. Sûr que dans le chapitre de l’exclusion (et ce texte parle d’auto-exclusion), Brel avait écrit pire mais dans un style très apprécié, avec « Ces gens-là ». Rien à voir directement avec ce texte, mais une petite résonance quelque part, celle de l’exclusion justement, que Brel traite sans aucun ménagement. Faire une très belle chanson sur une bande de tarés asociaux, fallait être dans les années 60! Aujourd’hui il serait qualifié de trumpiste, peut-être.

https://www.youtube.com/watch?v=H9fa9aWFbLM

Écrit par : hommelibre | 12 août 2018

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Je continue. J’imagine la situation inverse, un billet écrit par une femme sous le titre « Dans la tête d’une fille ». Il y aurait sûrement beaucoup à dire. Les filles d’aujourd’hui ne font pas dans la dentelle.

Ensuite il faut voir la problématique personnelle. C’est là où ce texte d’Alexis me mène. Il montre qu’être un homme n’est pas si simple et relativise les critiques sur une supposée toute-puissance masculine et sur les stéréotypes visant les hommes.

Après je me demande pourquoi les personnes timides se mettent dans des situations où leur limite est exacerbée. On peut trouver des stratégies adéquates. Quand j’ai demandé l’autorisation de republier ce texte j’ai dit à Alexis que le seul bémol était un risque d’être vu en victime, et donc de reprendre le discours victimaire. Lui m’a assuré que ce n’était pas le cas, mais ma question n’est pas éteinte pour autant.

Écrit par : hommelibre | 12 août 2018

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@Géo: au sujet de la peine de mort, je suis légèrement rassurée. A vous lire, on aurait pu croire que la jeune femme d'Yvonnand méritait la mort: en effet, elle a provoqué son ex, elle est morte, elle l'a bien cherché. Je caricature pour gagner du temps.....

@Homme Libre: "Dans la tête d'une fille: elles ne font pas dans la dentelle". En effet, un tel billet pourrait être intéressant et susciter autant de commentaires que celui-ci. J'espère quand même que vous vous rendez compte que ce n'est pas facile pour les filles non plus. La barre est placée très haut pour elles. Jour après jour, à chaque coin de rue (affiches publicitaires), au cinéma (actrices à la plastique parfaite), dans les magazines (photos retouchées), on leur brandit l'idéal auquel elles sont censées ressembler si elles veulent prétendre avoir droit à l'amour. D'où les produits miracles anti-cellulite, les lifting et autres méthodes révolutionnaires, les ongleries, les épilations, définitives ou non etc.
En plus, elles doivent réussir leur vie professionnelle et élever les enfants, tout en restant belles, minces et désirables.

En allemand, on dit que chaque casserole trouve son couvercle et c'est bien ainsi. Les thons ont aussi droit à l'amour, tout comme les hommes timides, même s'ils sont gros et/ou laids. Il serait temps que les médias cessent de nous présenter des modèles qui n'ont aucun rapport avec la réalité. Et qu'on fasse baisser le niveau général de la violence dans les relations humaines. Tout le monde s'en porterait bien mieux.

Écrit par : Arnica | 12 août 2018

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Homme et Femme, un sacré cahier des charges.
Pour vivre heureux vivons Zen...... #balancetonsacàdos

Écrit par : gourou | 12 août 2018

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@hommelibre,

C'était une bonne idée de laisser le texte d'Alexis dans son état originel, car c'est ainsi qu'il est le plus fidèle à son véritable état des lieux.
Si vous regardez mon tout premier commentaire, j'ai trouvé ce témoignage touchant et je me suis reconnue( ado) dans cette façon de voir le sexe opposé comme quelque chose d'étrange et difficile à comprendre.
En cela, je trouve que le texte est bien écrit, il a le ton de la sincérité.

Nous ne sommes pas des thérapeutes et abordons donc ce texte comme des lecteurs tout simples. Et nous avons une vision très partielle de son auteur. S'il nous lit, il doit se poser beaucoup de questions sur nous ! ;-)))
Nous tous sommes limités lorsque nous lisons des commentaires ici même ! Cela ne nous empêche pas de poser des diagnostics et de coller joyeusement des étiquettes, en grande majorité très négatives.
Il y a un certain risque à s'exposer, même anonymement, sur la place publique.

Oui, on peut parfaitement imaginer "Dans la tête d'une fille", et c'est effectivement le "une" qui importe. Tout est possible, toutes les visions individuelles existent.
Ainsi, si une femme dit "tous des cochons", cela ne m'engage pas, sous prétexte que je suis femme. Celle qui dit ou écrit cela dit bien sûr quelque chose sur elle-même, d'abord. Nous savons bien que les hommes ne sont pas tous des cochons, même pas métaphoriquement !
Celles qui souscriveraient explicitement à cette affirmation le feraient parce qu'elle leur parle, parce que ça correspondrait à leur frustration ( aussi réelle que celle d'Alexis) et parce qu'elles penseraient que ça résout leur problème.
C'est vraiment la solution de facilité, car elle efface la nuance. Elle peut aussi être un gros mot, comme " les connasses". Mais peut-être que les femmes ont moins de latitude pour s'exclamer en jurons.
Même si on se fait reluquer, insulter ou interpeller plusieurs fois par jour, peut-être même palper, on peut prendre en compte les hommes qui ne le font pas et donc renoncer à généraliser.
Et il faut le savoir : en Europe du Nord, on n'est quasiment jamais confronté à ces familiarités désinvoltes. On n'est ouvertement draguée que par des personnes avinées, ce qui peut bien sûr être très très désagréable.
C'est vraiment une question culturelle et d'éducation.

Écrit par : Calendula | 12 août 2018

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