10 février 2018

Billag or no Billag : recalibrer la RTS ?

Les recettes de pub ne sauraient couvrir les charges d’une télé régionale aux (trop?) grandes ambitions. La redevance comble le manque. Dans un petit bassin de population, cette redevance est forcément chère. À moins de…


 rtd,redevance,billag,no billag,rosset,sport,canal+,divertissement,Le sport

En France sur Canal +, l’abonnement offrant le plus de chaînes sportives est à 40 euros mensuels. Certaines chaînes gratuites diffusent également les grands événements sportifs. Alors faut-il continuer à proposer des couvertures pharaoniques du sport international, ou laisser cela aux grandes chaînes européennes et se concentrer sur le sport local?

Faut-il payer un Marc Rosset ennuyeux pour commenter le tennis? Faut-il regarder les prétendues « analyses » d’une rencontre quand ces analyses ne font en général que redire ce que l’image a déjà montré? À ce jeu un seul consultant sportif (à ma connaissance) propose de vraies analyses: Pablo Iglesias.

La RTS sans les retransmissions internationales de sport, c’est combien d’économies?

 

 

L’info

J’ai longtemps gardé une bonne estime des infos sur la RTS. Je les trouvais plus complètes et objectives que celles de nos voisins de l’ouest. Cela a changé. Certaines grandes émissions comme Temps Présent ont parfois encore l’éclat du passé mais je trouve que les sujets sont de moins en moins creusés et donc de moins en moins intéressants.

De manière générale les partis-pris sont trop visibles et nuisent à l’objectivité et à une représentation respectueuse des citoyens et citoyennes. Les sujets sont trop souvent biaisés ou pas assez creusés, comme les grandes déclarations sur le mythe de l’inégalité salariale. Si un simple blogueur peut démonter un tel mythe, comment se fait-il qu’un journaliste professionnel n’y arrive pas et ne fasse que relayer un discours partisan et malhonnête?

rtd,redevance,billag,no billag,rosset,sport,canal+,divertissement,On peut creuser vraiment l’info et en faire une référence sur la RTS. À mon avis ce n’est plus le cas depuis des années.

 

 

Documentaires culturels

La RTS fabrique parfois de bons documentaires. Mais leur production est coûteuse. Des maisons de production privées font la même chose. Pourquoi multiplier les sources et les frais? L’achat d’émissions à diffuser n’est-il pas moins coûteux que la production autochtone?

Et à propos d’une émission comme « Plus 3 degrés », diffusée à l’automne dernier, ne devrait-il pas y avoir sanction à l’égard des producteurs de cet objet télévisuel d’une telle indigence? Mais qui les sanctionnerait? Les payeurs ne sont pas les décideurs.

 

 

Région

C’est un des bons points de la RTS: son implication dans les régions et dans l’information locale. Une des meilleures raisons de garder nos chaînes régionales.

 

 

Divertissement

Films, séries, retransmissions de spectacles, production autochtones: aujourd’hui le divertissement règne en maître sur les petites lucarnes. Le sport lui-même est un divertissement qu’on regarde depuis son sofa. On ne peut rien faire contre le divertissement: il est plébiscité!

rtd,redevance,billag,no billag,rosset,sport,canal+,divertissement,Sur la RTS on a tenté des productions autochtones. Hélas. Les Pique-Meurons a probablement été conçu par des ennemis de la Suisse voulant la présenter comme un pays d’idiots décérébrés. L’Heure du secret est à peine plus consommable.

 

 

Cahier des charges

La RTS pourrait donc être réformée et calibrée entre autres selon des ambitions plus modestes, plus régionales et locales. De plus elle a une fonction partielle de télé d’État, par exemple quand les Conseillers fédéraux interviennent pour soutenir ou combattre un projet que le peuple doit voter.

Le cahier des charges devrait limiter des ambitions dont on n’a pas les moyens. Cependant il semble que l’initiative connaisse des vents contraires. Rien ne changera donc.

Mais on peut rêver, et à tout hasard je privilégie deux axes majeurs pour recalibrer notre RTS:

– diminuer les coûts en se concentrant sur le régional, en limitant la diffusion d’événements sportifs internationaux, en renonçant à la création de fictions navrantes,

– améliorer qualitativement l’information, et en particulier son objectivité, pour en refaire une référence propre à notre télé nationale.

 

On peut rêver.

 

 

 

10:13 Publié dans Divers, Politique | Lien permanent | Commentaires (56) | Tags : rtd, redevance, billag, no billag, rosset, sport, canal+, divertissement | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Vous ne parlez pas de la radio, qui à mon avis diffuse beaucoup d'émissions très intéressantes.
Ces derniers temps, j'ai été très attentive à la qualité et aux biais .
En écoutant les émissions de la matinée ( "Cqfd ": scientifique, "Tribu": société) je me suis dit qu'il sera difficile pour une radio locale d'obtenir des invités d'un niveau international.
"Les beaux parleurs " du dimanche matin 4 février étaient Suzette Sandoz, Slobodan Despot et Gabriel Bender, qui ne sont pas des suppôts du gauchisme. Même si d'autres dimanches, le panel comporte des personnes plus à gauche, cela ne veut pas dire qu'on est déjà endoctrinés. On devrait quand-même pouvoir tolérer d'autres discours que ce qui nous caressent dans le sens du poil.

Lors des débats comme "Forum", il me semble qu'il y a deux représentants d'opinions différentes.
Il n'est pas imaginable d'avoir un média, avec lequel on serait toujours en accord ! Si on l'était, ça voudrait dire qu'on est formaté.
Pensez-vous que lorsqu'on n'aura plus la SSR ( radio-télé), on aura une information de meilleure qualité et que vous ne recevrez plus que des informations-opinions avec lesquelles vous serez d'accord, un peu comme sur internet, où on ne cherche pas les infos qui nous déplaisent ?

Quant au sport : les commentaires de la télé française sont peut-être moins ennuyeux, mais également tellement cocorico, qu'on en revient quand-même à la SSR.

Même si c'est la télé qui reçoit la part du lion de la redevance, il ne faut pas négliger les autres récipiendaires.

Personnellement, je serais pour une réduction de la redevance et une réflexion de fond sur les tâches de la télé de service public, car les 450 fr non-négociables sont totalement excessifs, mais "No Billag" préconise zéro subvention publique, donc également par l'impôt.
Le truc le plus olé-olé du projet "No Billag", c'est d'avoir un service public en temps de guerre. J'essaye d'imaginer ce que ça pourrait être. P.ex. payer des journalistes à être disponibles pour le cas où ? Cette radio serait gérée par l'armée ?

Même si on n'est pas fan de la SSR, il faut réfléchir à ce que sera un paysage médiatique totalement privé.

Écrit par : Calendula | 10 février 2018

Répondre à ce commentaire

@calendula,

Vous avez bien raison.

Prenons quand même le seul aspect un peu positif du No Billag ce qui sera sa seule réussite car vraisemblablement il ne sera pas choisi par les votants suisses.

Il a bien secoué le cocotier, au moins ça, un processus de sélection de ceux qui demeurent bons pour le service!

Bien à Vous.
Charles 05

Écrit par : Charles 05 | 10 février 2018

Répondre à ce commentaire

@N.M.,
Vous avez tapé dans le mille avec le lien mis dans votre texte. Ce n est pas seulement le "fric" mais la désinformation, autrement dit les orientations et les gars "bons" ou "pas bons" pour le Service!!

Permettez moi de copier-coller cette dernière paragraphe de la lettre citée d après votre lien: "(...)Les dirigeants de la SSR ont fait bien attention de ne parler que de considérations financières, réduisant le problème à cette unique question. Et bien non, le premier problème de la SSR c’est celui de la désinformation, c’est celui des atteintes qu’elle porte à la souveraineté de notre peuple, et cela doit être maintenant porté sur la place publique(...)"

Bien à Vous.
Charles 05

Écrit par : Charles 05 | 10 février 2018

Répondre à ce commentaire

N.M.,

Ce problème de propagande a été publié également par la TdG hier :

https://www.tdg.ch/suisse/rts-critiquee-manque-neutralite/story/27265584

J'y vois également un gros problème.

Écrit par : Calendula | 10 février 2018

Répondre à ce commentaire

Petit exemple, parmi des milliers d'autres, de la propagande et de la mauvaise foi de la RTS:

Deux émissions INFRAROUGE ont été consacrées ces derniers mois à des affaires de harcèlement sexuel:

Celle consacrée à Weinstein s'intitulait:

"Affaire Weinstein: la fin de l'omerta?"

suivi de ce texte accusateur:

Depuis une semaine les accusations s'enchaînent contre le magnat d'Hollywood Harvey Weinstein: harcèlements, agressions voire même viol. Pourquoi personne n'a rien dit pendant 20 ans ? Quelles leçons en tirer ? Au-delà des victimes, les femmes ont-elles une part de responsabilité ? La parole des femmes se libèrent et les révélations vont bon train.

https://www.rts.ch/play/tv/infrarouge/video/affaire-weinstein-la-fin-de-lomerta?id=9011412&station=a9e7621504c6959e35c3ecbe7f6bed0446cdf8da

Mais celle consacrée à Ramadan s'intitulait:

"Affaire Ramadan: quelles conséquences ?"

suivi dun texte où on nous dit:

"Avant même d'avoir été jugé, l'islamologue genevois de renomée internationale semble déjà condamné. La présomption d'innocence est-elle bafouée ? Comment expliquer l'ampleur prise par cette affaire ? Et aura-t-elle un impact pour le monde musulman ?"

https://www.rts.ch/play/tv/infrarouge/video/affaire-ramadan-quelles-consequences-?id=9069842&station=a9e7621504c6959e35c3ecbe7f6bed0446cdf8da

Loin de moi l'idée de défendre Weinstein, mais comment comprendre que Ramadan ait droit à la présomption d'innocence mais pas lui? Nous avons là un preuve flagrante de l'impartialité de la RTS et de sa propagande PAYÉE par nous tous. Mettons fin à ça!

Il faut donc voter un grand OUI a NON BILLAG car sinon rien ne changera JAMAIS.

Écrit par : Christine H. | 10 février 2018

Répondre à ce commentaire

Il faut faire peur pour être respecter, et ces gens font peur!

Écrit par : dominique degoumois | 11 février 2018

Je pense aussi que finalement je vais voter OUI pour No billag, par détestation de tous ceux qui font campagne contre. Il faudrait tout de même éviter que ces crétins prétentieux de la RTS ne se sentent plébiscités par le peuple des cons...
Et si le OUI l'emporte, on trouvera autre chose. Mais radio-gauchiste, ras-le-bol.
Pas une seule émission sans la glorification de ces héros migrants. En d'autres termes, la RTS travaille pour le nazisme musulman pour l'invasion de l'Europe. Et c'est nous qu'on paie...

Écrit par : Géo | 10 février 2018

Répondre à ce commentaire

Et la mauvaise foi et la désinformation crade de la RTS/TSR ?

Voici deux exemples :

--« Les frappes russes (ndr en Syrie)ont fait des milliers de morts"(ndr : qui sont ils ces morts : Daech ? Al Nosra qui fait du bon boulot en Syrie selon Saint Fabius ?)

--Plus de deux ans de frappes (russes) puis retrait partiel de la Russie en Syrie. Et quelle saloperie de la RTS de dire: "Frappes russes qui ont permis à « Assad » de se maintenir au pouvoir ? Bon dieu, sont ils venus pour maintenir Assad ou plutôt pour éradiquer Daech et Al Nosra/Al Qayda de Ben Laden que la planète terre, me semble t il, souhaite les liquider et les anéantir, cette horde de Terroristes bien qu ils sont créés et soutenus par les USA/Otan/France?

Et RTS ajoute:"Cette annonce de retrait partiel intervient quelques jours après l'annonce de la "libération totale" de la Syrie de l'emprise du groupe Etat islamique (EI). La Russie avait déjà annoncé le 21 novembre la fin de la "phase active de l'opération militaire. Déclenchée le 30 septembre 2015, l'intervention militaire russe a permis au régime syrien de reprendre l'avantage. De 4000 à 5000 militaires russes ont été déployés en Syrie pendant ces deux années. Officiellement, une quarantaine d'entre eux ont péri.
afp/jc

https://www.rts.ch/info/monde/9162052-vladimir-poutine-annonce-le-retrait-partiel-des-troupes-russes-de-syrie.html

Écrit par : Charles 05 | 10 février 2018

Répondre à ce commentaire

"Cette radio serait gérée par l'armée ?" Et c'est une Finlandaise qui écrit ça, elle qui croit que le méchant Poutine va se fatiguer à envahir son pays...
La radio suisse a joué ce rôle entre 39 et 45, il est donc normal d'en tenir compte.
A part ça, vous écoutez plus ou moins de force pour cause de préparation de repas l'émission de scatologie/pornographie populaire de 11h30 à 12h30, les Dicodeurs, spécialistes de pipi-caca-crottes de nez-vomi-pourri, vous aurez droit aux prestations de la jeune fasciste féministe Coline de Senarclens. Puis, l'après-midi, l'émission débiloïde de Lucas Thorens, A l'abordage !, vous aurez droit aux prestations de la jeune fasciste féministe Coline de Senarclens. Le dimanche, après le départ de Zendali à la retraite, vous aurez droit aux restes de ce qu'étaient "Les beaux parleurs" et donc aux prestations de la jeune fasciste féministe Coline de Senarclens. Tout va bien , y a pas de problème à la RTS...

Écrit par : Géo | 10 février 2018

Répondre à ce commentaire

Pourquoi fasciste, Coline de Senarclens ? Parce qu'elle a tout fait pour empêcher Mireille Valette, qui, elle, est féministe et se bat contre le fascisme musulman, de s'exprimer durant l'émission "Les beaux parleurs" avec l'aide de son complice Tavaglione. Ces deux sinistres - sensu stricto - personnages sont salariés par l'Université genevoise. Bravo, l'UNIGE...

Écrit par : Géo | 10 février 2018

Répondre à ce commentaire

Et on ajoute à la charge contre RTS/TSR:

"Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), les frappes aériennes russes du 30 septembre 2015 au 11 novembre 2017 ont fait 6328 morts parmi les civils, dont 1537 enfants. Elles ont également tué 4732 djihadistes de l'EI, 4098 rebelles et autres djihadistes, selon la même source." dixit la RTS!!

C est quoi et c est qui cette OSDH? Une source digne de confiance? C est un seul gars syrien habitant l Angleterre et ayant un magasin d habit (et peut être du Kebab ou des Falafel!) aidé par son épouse mais, pendu nous dit-on à son Natel pour faire de tels statistiques "nobles" ? Alors qu il n est qu une filiale risible valable pour les cons et les simples d esprit, filiale du Secret Intelligence Service (SIS), également connu sous la dénomination de MI6 (pour Military Intelligence, section 6)qui est le service de renseignements extérieurs du Royaume-Uni. Son rôle est de produire des renseignements sur les sujets concernant les intérêts "vitaux"(des Frères Musulmans tant qu on y est?) du Royaume-Uni en matière de sécurité, défense...

Écrit par : Charles 05 | 10 février 2018

Répondre à ce commentaire

Je pense que Charles pointe une dérive importante par son exemple.
La campagne infantilisante de dénigrement de l'initiative confirme mes pires craintes. La RTS nous prend pour des demeurés qu'il faut abreuver d'infos dont les sources ne sont pas contrôlées.
Je fais tous les jours mon travail de recherche sur divers médias pour me faire une idée la plus objective des affaires du monde et je découvre la pauvreté du discours de la RTS qui reprend les communiqués ATS ou autres communiqués main-stream sans valeur ajoutée.

Par ailleurs, ce que peu relèvent, c'est que la redevance va exploser puisque dorénavant tout le monde passera à la caisse et non plus seulement les ménages.

Certes les moyens mis en oeuvre permettront à la RTS d'échapper à cette sanction. Mais ce n'est que partie remise. Car à terme peu seront ceux qui pourront encore se résoudre à cette dépense. L'organisme en charge, qui ne sera plus Billag puisqu'elle a perdu le mandat, passera son temps à aller chercher les sous auprès des mauvais payeurs. Nous payerons donc pour les procédures innombrables, sans fin et parfaitement injustes de ceux qui s'acharneront contre les plus faibles de la société.

Et tout ça pour quoi. Eh bien notamment pour construire le palais que la RTS a commandé à Lausanne aux frais de la princesse. Mais c'est un détail vous me direz.

Écrit par : Pierre Jenni | 10 février 2018

J ai évoqué l "histoire" de cette fameuse OSDH dans le débat sur la désinformation crade de la TSR/RTS du moment où cette OSDH n est qu une filiale du MI6 (Military Intelligence, section 6)qui est le service secret de renseignements extérieurs militaires du Royaume-Uni. Si je l ai évoquée, c est pour comprendre les liens entre cette OSDH et les agences dites de Presse comme l AFP, Reuters et Associated Press qui sont accréditées auprès pas seulement de la TSR/RTS comme les sources "fiables à 100%".

L OSDH lance une info (souvent plutôt fausse que vraie car venant d un service secret étranger, élémentaire mon Cher Watson) puis cette info est reprise et répandue très vite par Reuters/AFP/Associated Press. En 3ème temps, l OSDH reprend cette même info de ces agences de presse citées en les rendant "étoffée" et venant d une source journalistique "fiable et crédible" et le tour est joué et la boucle est bouclée. Ne dit on pas que plus l info est fausse (surtout quand venant d un service secret militaire!), plus ses adeptes, des simples d esprits, des fachos et des tordus qui combattent avec fanatisme!

Écrit par : Charles 05 | 11 février 2018

Je reprends ici mon commentaire sur le blog de M. Warner.

J'entends souvent cet argument qui suggère qu'on peut mieux faire mais que la suppression de la redevance va trop loin.
Seulement voilà, la RTS ne fera rien sans un coup de semonce.
Et je supporte assez mal le paternalisme, l'infantilisme des opposants qui suggèrent que nous avons besoin d'un guide, un berger, pour aller chercher nos informations.
Oui, il faut combattre les monopoles privés et la toute puissance des GAFAs, mais pas en prenant les citoyens suisses pour des bobets. Prétendre qu'il n'y a pas de plan B c'est vraiment se foutre de la gueule du monde. Car toutes les émissions de qualité trouveront preneur et pas seulement dans notre pays.
Je ne me fais aussi aucun souci pour les médias de proximité qui reçoivent les miettes de la redevance alors qu'elles contribuent pour une large part à la formation de l'opinion.

Écrit par : Pierre Jenni | 10 février 2018

Répondre à ce commentaire

On peut rêver.....non....on doit Voter. Oui bien sûr car il faut donner un grand coup de fouet, afin que tous ces nantis à bon compte, se remettent en question et fasse un vrai boulot d'information.
Leurs commentaires orientés, leurs répétitions en boucle des mêmes sujets, tout ce temps perdu pour redire les mêmes choses.

Un bon boulot de journaliste.... rapporte l'info et rien d'autre. Nous donnant aussi des infos plus particulières, celles de chez nous, proches de nous, indicatives, informatives sur ce qui se passe....et là je parle particulièrement des Agriculteurs que l'on a ignoré ces dix dernières années, voire tellement plus, en sachant et voyant pertinemment leur descente aux enfers, mais n'en parlant que pour les offenser encore plus.
(ex:le jet de bottes à leuthard)

Pendant ce temps-là "les promoteurs-malins" ont bouffé tous les terrains possibles, les constructions ont émergé de partout, et nous sommes maintenant à moins de 48% (2015) d'auto-approvisionnement. Les politiques sont fautifs et les journaleux aussi.
Imaginez que depuis 1973 la Confédération a demandé aux cantons de recenser les terres d'assolement (les meilleures, fertiles) et qu'à ce jour quasi tous les cantons romands n'ont pas encore répondus.

Les journaleux s'intéressent aux étrangers, mais pas aux citoyens à qui ils donnent l'information. C'est un déni et un manque total de respect pour ceux qui les paient grassement.

Maintenant il faut oser dire stop, qu'ils se remettent totalement en question. C'est donc un grand OUI qu'il faut dans les urnes le 4 mars 2018

Écrit par : Corélande | 10 février 2018

Répondre à ce commentaire

Malgré le racket légalisé de la SSR, l'initiative sera refusée à 65 %, le comité de direction aura même droit à une prime extraordinaire "efforts supplémentaires". Dans le ... la balayette.

Écrit par : realiste | 10 février 2018

Répondre à ce commentaire

@ Géo,

Inutile de m'agresser personnellement comme ça et de me prêter des intentions ou des écoutes selon votre bon plaisir.
Je laisse couler comme sur le dos d'un calendula. ;-)))

Écrit par : Calendula | 10 février 2018

Répondre à ce commentaire

Pour ceux qui hésiteraient encore a voter NO BILLAG, voici enregistrements irréfutables à l'appui, un bel exemple de la manière écoeurante dont procèdent les "journalistes" de la RTS pour faire tomber ceux qui ne pensent pas comme eux ou qui gênent les magouilles de leurs petits copains. Ecoutez bien tous les enregistrments et FAITES PASSER! C'est édifiant.

Et surtout votez NO BILLAG car sinon RIEN ne changera!

http://www.medialeaks.ch/index.php/fr/

Écrit par : Christine H. | 10 février 2018

Répondre à ce commentaire

J'ai envoyé deux mails à Billag en l'espace de deux mois pour leur signaler qu'ils m'ont facturé à double la redevance radio. Je demande remboursement, documents à l'appui.
J'ai bien reçu à chaque fois un accusé de réception qui m'indiquait que cela pourrait prendre du temps. Mais je n'ai jamais reçu de réponse.
Je vais donc devoir suspendre mes versements, contester les factures, solliciter ma protection juridique et passer un an à me battre contre des voyous.

Écrit par : Pierre Jenni | 10 février 2018

Répondre à ce commentaire

Mr Pierre Jenni,
Je vous remercie pour votre réplique.
Juste pour vous dire que j écris sous Charles 05 (et non pas Charles bien que je n ai rien contre Charles, bien au contraire)
Bien à vous.
Charles 05

Écrit par : Charles 05 | 10 février 2018

Répondre à ce commentaire

Le Oui est nécessaire pour que la RTS ne soit plus une chasse gardée du PS. Si vous votez à droite vous n'avez aucune chance de décrocher un poste de travail dans cette pétaudière. Un réalisateur a été viré pour avoir fait disparaître l'image d'une présentatrice qui prenait sa retraite dans un soleil. La véritable raison est que cet homme était membre de l'UDC ! De plus il faut savoir que le département décoration construit, contre paiement, des stands pour les automnales et le salon de l'auto et prive des entreprises genevoises de boulot. Cette info m'a été communiquée lors d'une visite de la grande tour !

Écrit par : Yvan Descloux-Rouiller | 10 février 2018

Répondre à ce commentaire

@ Calendula

"De manière générale les partis-pris sont trop visibles et nuisent à l’objectivité"

" On devrait quand-même pouvoir tolérer d'autres discours que ce qui nous caressent dans le sens du poil."

je pense que le problème n'est pas la tolérance à d'autres discours mais que ces autres discours soient objectifs !!! ce qui apparemment n'est pas la cas d'après HL

Écrit par : leclercq | 10 février 2018

Répondre à ce commentaire

@Hommelibre,
Merci d'avoir relancé le sujet à quelques semaines des votations, et merci aussi au commentateur N.M de nous avoir indiqué le lien pour lire la plainte contre RTS.

C'est bien les mensonges, les biais, les esquives et la manipulation pour nous faire admettre notre soumission à un supra-gouvernement qui est la bureaucratie de l'Union Européenne qui me font vomir. C'est d’avoir œuvré pendant des années pour arriver à leur fin, à savoir arracher au peuple le renoncement à ses institutions démocratiques aussi dit Accord Cadre sur les Institutions. Juncker, voyou en chef, ce monsieur qui avait fraudé le fisc de son pays, n'a cessé de le réclamer comme sésame pour l'accès au marché de l'UE: nier l'homme, la vie humaine, la société civile, nier tout un peuple pour le saint marché unique! Voilà la solution proposée par notre Conseil Fédéral qui n'a que faire de nos siècles de luttes et d'histoire politique.

On peut même penser qu'une fois nos institutions effacées par cet accord, cela n'aura pas suffi. Il y aura encore d'autres nouvelles conditions que l'UE fera surgir de sa manche au fur et à mesure et selon la santé des affaires propres à l'UE. On a compris, tous les états, contre la volonté de leur peuple, se doivent de servir l'Empire.

La RTS. Même si je ne veux pas blâmer ses employés que ne sont que des bras exécutants, je souhaite, en effet, sa disparition pour qu'un autre média advienne ou du moins, comme vous le dites, Hommelibre, une RTS recalibrée avec une autre politique de fonctionnement.

Mais pour que tout cela soit pris en considération et pour qu'un vrai débat s'instaure, il faut d'abord voter contre cette part de financement qui est la redevance populaire. On ne peut pas corriger un ouvrage en y laissant tous les défauts. Le refus de l'initiative signifierait un visa en blanc pour continuer comme avant ou pire.

Donc, je voterai Oui à No Billag, pour déclencher un débat. Les médias ne vont pas disparaître. Ceux, pour l'instant, qui ne sont pas financés avec l'argent public, offrent déjà gratuitement des prestations de très bonne qualité. Pourquoi ne pas payer ceux-là? Il suffit d'en faire appel et de voir avec eux quelle place et comment ils entendent prendre place au sein d'un média public. Avant tout, le conseil d'administration qui doit définir ce qu'il entend par service public et par neutralité, doit avoir aussi, dans sa composante, un ou des représentants des payeurs de la redevance.

Dès que la place sera libérée, n'ayons crainte, Candidats et propositions afflueront et ils seront certainement très nombreux.

Écrit par : Beatrix | 10 février 2018

Répondre à ce commentaire

@Hommelibre
Je viens de découvrir ce billet qui m'a beaucoup plu parce qu'il est aussi limpide à la compréhension que votre texte. Il complémente en chiffre votre analyse sociologique.
http://stephanemontabert.blog.24heures.ch/archive/2018/02/06/la-voix-de-son-maitre.html

Écrit par : Beatrix | 10 février 2018

Répondre à ce commentaire

J'avoue partager nombre des critiques énoncées plus haut. Je ne reprendrai que celle qui a trait au traitement de faveur accordée par notre télévision (comme notre presse) à l'imposteur et propagandiste religieux Tarik Ramadan.
Pour le reste j'utilise la TV pour m'instruire et me dépayser. A cet effet ni la Suisse ni la France ne m'offre de quoi satisfaire ma curiosité: sauf exceptions les meilleures documentaires sont ceux de la BBC anglaise et les meilleures séries proviennent des Etats-Unis et du Nord de l'Europe.
Je me passerais volontiers du reste.
Bon, j'ai un peu exagéré, mais seulement un peu.

Écrit par : Mère-Grand | 10 février 2018

Répondre à ce commentaire

Désolé, j'ai oublié de mentionner Arte.

Écrit par : Mère-Grand | 10 février 2018

Répondre à ce commentaire

Combien gagne le directeur de cette entreprise et comment a t il eu son job???? Je ne demanderai pas s'il a les compétence, là c'est pas nécessaire! C'est comme directeur du conseil d'administration du SIG, Là aussi tout le monde peut le faire sauf que c'est "réservé" à certains!

Écrit par : dominique degoumois | 11 février 2018

Répondre à ce commentaire

Attention ne dites pas simplement voter NO BILLAG, dites clairement qu'il faut voter OUI Si l'on veut la suppression des redevances radio et télévision. (suppression des redevances Billag).

Il y a souvent de la confusion chez les gens, ils pensent qu'il faut voter non à cause du NO BILLAG.

Écrit par : Corélande | 11 février 2018

Répondre à ce commentaire

Un grand merci à Homme Libre pour son excellent post et pour avoir publié mon commentaire et à toutes celles et tous ceux qui ont apprécié mon lien sur la LETTRE OUVERTE AUX DIRIGEANTS DE LA SSR, de Michel Piccand qui exlique quel est le VRAI problème.

Malheureusement, il est probable que peu de gens la liront et il est clair qu'on ne peut pas compter sur la presse pro UE pour la diffuser, alors je compte sur vous toutes et vous tous pour la diffuser en envoyant à votre tour ce lien à vos proches et amis. Merci d'avance et votons OUI à NO BILLAG:

https://lesobservateurs.ch/2018/02/09/medias-ssr-lettre-ouverte-aux-dirigeants-de-la-ssr-plainte-pour-desinformation-et-violation-de-la-constitution/

Écrit par : N.M. | 11 février 2018

Répondre à ce commentaire

Voici aussi un excellent billet. Bien peu de gens savent qu'il faut payer la taxe BILLAG deux fois:

"Autre aberration de cette redevance, que je paie actuellement à titre privé ainsi qu’à titre professionnel. Dans la logique des choses je devrais payer une seule fois, puisque je ne peux pas écouter à deux endroits en même temps. Mon choix est fait, je voterai OUI à « No Billag » et m’engage à faire un don à nos radios et télévision locales."

Texte complet ici:

https://www.gewerbezeitung.ch/fr/nouvelles-archives/la-campagne-des-jeunes-romands-3/

Écrit par : Jean Cort | 11 février 2018

Répondre à ce commentaire

Pourquoi je vote OUI à NO BILLAG:

1) La taxe est perçue par une société privée;
2) La RTS n'est pas un service public;
3) Principe du consommateur-payeur;
4) Panem et circenses: programmes complètement stupides à base de séries et de films US, de séries et de films policiers, de sports et autres "divertissements" qui n'ont RIEN à voir avec une mission de service PUBLIC;
5) Une information à sens unique qui n'est rien d'autre qu'une propagande déguisée;
6) La télévision est une drogue comme une autre avec des effets néfastes pour la santé et qui empêche la réflexion au lieu de la susciter;
7) Diffusion de mensonges;
8) Publicité (= service public? - laissez-moi rire!).

Écrit par : Daniel | 11 février 2018

Répondre à ce commentaire

Je vote pour l'initiative "no billag" car je suis outré de devoir payer la partie de la redevance afférente à la télévision. Je n'ai pas de réception tv et la radio est bien suffisante. Même parfois un peu trop.
Sur les ondes de la radio aussi il y a pas mal de bois mort d'ailleurs. Se pourrait-il que quand l'argent est abondant on se laisse un peu aller?

Écrit par : nEmo | 11 février 2018

Répondre à ce commentaire

LETTRE OUVERTE AUX DIRIGEANTS DE LA SSR de Michel Piccand

O8.02.2018

Une lettre ouverte a été envoyée ce jour au Conseil d’administration de la SSR. Elle reflète une position un peu différente sur la votation No Billag. Une position différente car la radio-télévision suisse appartient au peuple suisse et non pas à des dirigeants ou à des journalistes.

No Billag pose la question du financement de la SSR, mais ce n’est pas la seule question qui pose problème. Ce n’est pas juste le financement exagéré, la conception extraordinairement cupide et autoritaire de la redevance qui sont problématiques, c’est aussi et surtout la désinformation que pratique la radio-télévision publique.

On ne peut imaginer un peuple plus humilié que ça. Un peuple forcé de payer cher des journalistes qui le désinforme. Il faut le voir pour le croire.

Que No Billag passe ou non, le problème restera entier. La SSR ne va pas disparaître du seul fait de No Billag, il faudra d’autres décisions qui seront alors politiques.

Les dirigeants de la SSR ont fait bien attention de ne parler que de considérations financières, réduisant le problème à cette unique question. Et bien non, le premier problème de la SSR c’est celui de la désinformation, c’est celui des atteintes qu’elle porte à la souveraineté de notre peuple, et cela doit être maintenant porté sur la place publique.

Michel Piccand

Lettre envoyée au Conseil d’administration de la SSR le 8 février 2018.


LETTRE OUVERTE AU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA SSR

(Société suisse de radiodiffusion et télévision)


À Mesdames et Messieurs,

Jean-Michel Cina, Marc Furrer, Ursula Gut-Winterberger, Jean-François Roth, Oscar Knapp, Luigi Pedrazzini, Alice Sachova-Kleisli, Andreas Schefer, Sabine Süsstrunk.


En ce mois de mars 2018 notre peuple va être appelé à se prononcer sur le financement de notre radio-télévision publique. Comme nombre de mes concitoyens j’écoute avec attention les arguments qui ont pris corps çà et là et je dois vous dire que j’éprouve un profond malaise. En Suisse romande des pans entiers de la population appellent à votre disparition, alors que vous faites semblant de ne pas vous en apercevoir…

Si je peux comprendre votre stratégie vous imaginez bien qu’aucune raison n’indiquera jamais que c’est ainsi que l’on résout les problèmes… Car problèmes il y a et ce ne sont pas ceux que vous décrivez.

Parce qu’enfin de quoi parle-t-on ? Le peuple va ici voter avec l’intention de supprimer le financement automatique dont vous jouissez par la redevance, certains avancent que c’est l’existence de la radio-télévision qui est en jeu, bien qu’à ce stade une telle disparition soit impossible puisque la SSR ne peut d’elle-même ni être dissoute ni renoncer à sa concession.

Le problème n’en reste pas moins crucial puisqu’une partie de la population veut désormais votre disparition pour des raisons politiques, à cause de la désinformation que pratique votre entreprise, parce que la SSR telle qu’elle est aujourd’hui est un problème politique pour la Suisse et pour la souveraineté de son peuple.

Pour ma part, s’il devait advenir que cette radio-télévision publique disparaisse suite à cette suppression de son financement, radio-télévision publique qui jusqu’à preuve du contraire appartient au peuple suisse, alors je pense que vous en serez responsables, personnellement responsables.

Parce que voyez-vous il faut quand même parfois dire la vérité, ou que quelqu’un vous la rappelle. Depuis plus de vingt ans, en Suisse-romande, la radio-télévision publique manipule l’information qui concerne nos relations avec l’UE, manipule l’information à propos de la libre circulation des personnes, voilà plus de vingt ans que la RTSR applique et soutient l’agenda politique des trois partis favorables à la libre-circulation et à l’Union européenne que sont le PLR, le PDC et le PS.

Il est devenu impossible aujourd’hui pour vous de le nier, des cas sont documentés, des milliers de personnes sont de cet avis. Et c’est pour cette raison qu’une partie de la population veut aujourd’hui votre disparition.

Près de vingt ans de manipulation de l’information. Et afin de vous éviter toute velléité de vouloir le contester voici deux preuves, l’une qui a eu lieu à la fin des années 90 au début où ces questions avec l’UE ont commencé à se poser, et une autre qui a lieu en ce moment même.



1.

À la fin des années 90, le Conseil fédéral écrivait en toute lettre dans ses programmes d’orientations politiques que son objectif stratégique à long terme était l’adhésion de la Suisse à l’UE, et je dis bien adhésion (FF 1994 I 180). Que son objectif était l’adhésion et ce « même si les moyens utilisés sont refusés par une partie de la population» (FF 1999 IV 3887) partie de la population en ce qui concerne l’adhésion qui représente plus de la moitié des citoyens suisses. Vous pouvez chercher dans vos archives vous ne trouverez aucune mention que vous en ayez jamais informé le peuple suisse.

Dans une démocratie directe informer les citoyens que leur gouvernement veut appliquer des orientations politiques contre leur volonté est une information capitale, essentielle. Si les citoyens ignorent de telles intentions alors ils ignorent tout de leur politique. Aujourd’hui encore un nombre considérable de Suisses ignore tout de ces intentions du Conseil fédéral d’adhérer à l’Union européenne. Tout simplement parce que vous ne l’en avez jamais informé, parce que vous l’avez dissimulé. Alors même que le mandat qui vous a précisément été confié par le peuple est de l’informer objectivement afin qu’il puisse se former librement son opinion, comme l’indique clairement l’article 93 alinéa 2 de notre constitution.



2.

Dix-sept ans plus tard, en 2016, (on passe les innombrables cas de désinformation continuelle survenus entretemps, ces cas sont documentés), alors que grâce à votre désinformation le peuple suisse est désormais pris dans un engrenage avec l’UE que vous avez donc contribué à lui faire accepter, que ce même peuple dans un vote souverain demande le 9 février 2014 le retour de sa pleine souveraineté en matière migratoire face à l’UE, que ce vote est bafoué par un parlement et un Conseil fédéral qui refusent totalement de l’appliquer, qu’il y a une violation totale du fonctionnement de nos institutions, une violation totale de nos principes démocratiques, qu’il y a constitutionnellement un coup d’Etat, vous passez (à nouveau) toute cette réalité sous silence pour inventer une version abracadabrante des faits en racontant au peuple qu’une solution a été trouvée au vote du 9 février, que les partis politiques ont appliqué le vote, que vos journalistes désignent sous le terme purement inventé d’application light. Travestir plus la réalité est ici impossible.

Ces deux exemples montrent sans conteste que vous avez désinformé le peuple suisse sur des questions essentielles pour sa souveraineté.



Le propre des gens qui ont trop de pouvoir est qu’il arrive toujours un moment où ils finissent par ne plus s’en apercevoir. Ce qui vous a permis de survivre politiquement jusqu’ici c’est le pouvoir excessif qui vous a été confié, c’est les moyens financiers incroyables que le peuple met à votre disposition. C’est la difficulté d’aller en justice pour vous contrer.

La simple logique permet cependant de comprendre qu’il n’est jamais possible qu’un excès ne trouve sa fin, que ce n’est jamais qu’une question de temps. Un nombre certain de citoyens veut aujourd’hui votre disparition, ce n’est pas un hasard.

Il y a une chance cependant qui est la vôtre, c’est que nous vivons dans une démocratie. Mes semblables, la culture de cette société dans laquelle j’ai eu la chance de naître, m’ont appris que s’il existe une possibilité de tendre la main et de trouver une solution alors on doit chercher ce chemin.

J’ai déposé récemment une plainte pour désinformation contre votre entreprise, le journal du 19h30 de la RTS, vous la trouverez jointe à ce pli (réclamation du 18.12.2017).

Si votre Conseil d’administration reconnait le contenu de cette plainte avant la votation, reconnait que depuis plus de vingt ans la SSR viole son mandat d’information du peuple sur les questions européennes et de souveraineté de notre nation, qu’il reconnait que le peuple a été désinformé et qu’il propose une réforme politique de son entreprise, notamment par la mise en place de journalistes et de rédactions politiques reflétant (ce qui n’est pas le cas aujourd’hui) l’attachement profond des Suisses à leur indépendance et à leur souveraineté, alors je pense, certainement comme des milliers d’autres citoyens, qu’une autre base de discussion pourrait naître dans notre pays.

Dans le cas de cette plainte je demande précisément que vous expliquiez comment il est possible que l’inapplication totale de deux dispositions constitutionnelles votées par le peuple n’ait pas été présentée au public pour ce qu’elle est, c’est-à-dire un coup d’Etat, une violation de notre constitution et un empêchement du fonctionnement normal de nos institutions. Je vous demande de l’expliquer, c’est-à-dire de nous dire d’où vient l’intention de cacher la réalité au peuple, de qui elle vient et ce qui a rendu possible une telle désinformation. Je pense également que vous devrez présenter des excuses et faire des propositions concrètes pour que cela ne puisse plus jamais se reproduire.

Dans le cas inverse, sans réponse de votre part, vous imaginerez sans peine dans quel sens ira mon vote et celui de milliers de concitoyens, et vous prendrez par conséquent l’entier de vos responsabilités. Car vous n’avez eu aucune pitié ni pour la souveraineté de notre pays ni pour la conscience de millions d’hommes et de femmes de ce pays. Si vous persistez à être un problème politique la nature des choses elle-même exige que vous soyez traités comme un problème politique.



Je vous prie, Mesdames et Messieurs, de croire à l’expression de ma considération la plus réservée.

Michel Piccand

N.B. Vous n’êtes pas sans savoir qu’en tant que membres du conseil d’administration, si votre entreprise viole la loi, que vous en êtes informés (c‘est le cas désormais) et que vous n’agissez pas, alors votre responsabilité personnelle peut-être engagée.



Copie de la présente lettre est adressée à des médias de réinformation, envoyée à vous-même et à l’ATS (Agence Télégraphique Suisse).

Annexe : la plainte précitée.

LA PLAINTE POUR DÉSINFORMATION EST PUBLIÉE ICI :

https://mouvement-9fevrier.org/actions-en-cours/plainte-pour-desinformation-contre-la-rtsr/

Écrit par : N.M. | 12 février 2018

Répondre à ce commentaire

LETTRE OUVERTE AUX DIRIGEANTS DE LA SSR, de Michel Piccand

O8.02.2018

Une lettre ouverte a été envoyée ce jour au Conseil d’administration de la SSR. Elle reflète une position un peu différente sur la votation No Billag. Une position différente car la radio-télévision suisse appartient au peuple suisse et non pas à des dirigeants ou à des journalistes.

No Billag pose la question du financement de la SSR, mais ce n’est pas la seule question qui pose problème. Ce n’est pas juste le financement exagéré, la conception extraordinairement cupide et autoritaire de la redevance qui sont problématiques, c’est aussi et surtout la désinformation que pratique la radio-télévision publique.

On ne peut imaginer un peuple plus humilié que ça. Un peuple forcé de payer cher des journalistes qui le désinforme. Il faut le voir pour le croire.

Que No Billag passe ou non, le problème restera entier. La SSR ne va pas disparaître du seul fait de No Billag, il faudra d’autres décisions qui seront alors politiques.

Les dirigeants de la SSR ont fait bien attention de ne parler que de considérations financières, réduisant le problème à cette unique question. Et bien non, le premier problème de la SSR c’est celui de la désinformation, c’est celui des atteintes qu’elle porte à la souveraineté de notre peuple, et cela doit être maintenant porté sur la place publique.

Michel Piccand

Lettre envoyée au Conseil d’administration de la SSR le 8 février 2018.


LETTRE OUVERTE AU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA SSR

(Société suisse de radiodiffusion et télévision)


À Mesdames et Messieurs,

Jean-Michel Cina, Marc Furrer, Ursula Gut-Winterberger, Jean-François Roth, Oscar Knapp, Luigi Pedrazzini, Alice Sachova-Kleisli, Andreas Schefer, Sabine Süsstrunk.



En ce mois de mars 2018 notre peuple va être appelé à se prononcer sur le financement de notre radio-télévision publique. Comme nombre de mes concitoyens j’écoute avec attention les arguments qui ont pris corps çà et là et je dois vous dire que j’éprouve un profond malaise. En Suisse romande des pans entiers de la population appellent à votre disparition, alors que vous faites semblant de ne pas vous en apercevoir…

Si je peux comprendre votre stratégie vous imaginez bien qu’aucune raison n’indiquera jamais que c’est ainsi que l’on résout les problèmes… Car problèmes il y a et ce ne sont pas ceux que vous décrivez.

Parce qu’enfin de quoi parle-t-on ? Le peuple va ici voter avec l’intention de supprimer le financement automatique dont vous jouissez par la redevance, certains avancent que c’est l’existence de la radio-télévision qui est en jeu, bien qu’à ce stade une telle disparition soit impossible puisque la SSR ne peut d’elle-même ni être dissoute ni renoncer à sa concession.

Le problème n’en reste pas moins crucial puisqu’une partie de la population veut désormais votre disparition pour des raisons politiques, à cause de la désinformation que pratique votre entreprise, parce que la SSR telle qu’elle est aujourd’hui est un problème politique pour la Suisse et pour la souveraineté de son peuple.

Pour ma part, s’il devait advenir que cette radio-télévision publique disparaisse suite à cette suppression de son financement, radio-télévision publique qui jusqu’à preuve du contraire appartient au peuple suisse, alors je pense que vous en serez responsables, personnellement responsables.

Parce que voyez-vous il faut quand même parfois dire la vérité, ou que quelqu’un vous la rappelle. Depuis plus de vingt ans, en Suisse-romande, la radio-télévision publique manipule l’information qui concerne nos relations avec l’UE, manipule l’information à propos de la libre circulation des personnes, voilà plus de vingt ans que la RTSR applique et soutient l’agenda politique des trois partis favorables à la libre-circulation et à l’Union européenne que sont le PLR, le PDC et le PS.

Il est devenu impossible aujourd’hui pour vous de le nier, des cas sont documentés, des milliers de personnes sont de cet avis. Et c’est pour cette raison qu’une partie de la population veut aujourd’hui votre disparition.

Près de vingt ans de manipulation de l’information. Et afin de vous éviter toute velléité de vouloir le contester voici deux preuves, l’une qui a eu lieu à la fin des années 90 au début où ces questions avec l’UE ont commencé à se poser, et une autre qui a lieu en ce moment même.



1.

À la fin des années 90, le Conseil fédéral écrivait en toute lettre dans ses programmes d’orientations politiques que son objectif stratégique à long terme était l’adhésion de la Suisse à l’UE, et je dis bien adhésion (FF 1994 I 180). Que son objectif était l’adhésion et ce « même si les moyens utilisés sont refusés par une partie de la population» (FF 1999 IV 3887) partie de la population en ce qui concerne l’adhésion qui représente plus de la moitié des citoyens suisses. Vous pouvez chercher dans vos archives vous ne trouverez aucune mention que vous en ayez jamais informé le peuple suisse.

Dans une démocratie directe informer les citoyens que leur gouvernement veut appliquer des orientations politiques contre leur volonté est une information capitale, essentielle. Si les citoyens ignorent de telles intentions alors ils ignorent tout de leur politique. Aujourd’hui encore un nombre considérable de Suisses ignore tout de ces intentions du Conseil fédéral d’adhérer à l’Union européenne. Tout simplement parce que vous ne l’en avez jamais informé, parce que vous l’avez dissimulé. Alors même que le mandat qui vous a précisément été confié par le peuple est de l’informer objectivement afin qu’il puisse se former librement son opinion, comme l’indique clairement l’article 93 alinéa 2 de notre constitution.



2.

Dix-sept ans plus tard, en 2016, (on passe les innombrables cas de désinformation continuelle survenus entretemps, ces cas sont documentés), alors que grâce à votre désinformation le peuple suisse est désormais pris dans un engrenage avec l’UE que vous avez donc contribué à lui faire accepter, que ce même peuple dans un vote souverain demande le 9 février 2014 le retour de sa pleine souveraineté en matière migratoire face à l’UE, que ce vote est bafoué par un parlement et un Conseil fédéral qui refusent totalement de l’appliquer, qu’il y a une violation totale du fonctionnement de nos institutions, une violation totale de nos principes démocratiques, qu’il y a constitutionnellement un coup d’Etat, vous passez (à nouveau) toute cette réalité sous silence pour inventer une version abracadabrante des faits en racontant au peuple qu’une solution a été trouvée au vote du 9 février, que les partis politiques ont appliqué le vote, que vos journalistes désignent sous le terme purement inventé d’application light. Travestir plus la réalité est ici impossible.

Ces deux exemples montrent sans conteste que vous avez désinformé le peuple suisse sur des questions essentielles pour sa souveraineté.



Le propre des gens qui ont trop de pouvoir est qu’il arrive toujours un moment où ils finissent par ne plus s’en apercevoir. Ce qui vous a permis de survivre politiquement jusqu’ici c’est le pouvoir excessif qui vous a été confié, c’est les moyens financiers incroyables que le peuple met à votre disposition. C’est la difficulté d’aller en justice pour vous contrer.

La simple logique permet cependant de comprendre qu’il n’est jamais possible qu’un excès ne trouve sa fin, que ce n’est jamais qu’une question de temps. Un nombre certain de citoyens veut aujourd’hui votre disparition, ce n’est pas un hasard.

Il y a une chance cependant qui est la vôtre, c’est que nous vivons dans une démocratie. Mes semblables, la culture de cette société dans laquelle j’ai eu la chance de naître, m’ont appris que s’il existe une possibilité de tendre la main et de trouver une solution alors on doit chercher ce chemin.

J’ai déposé récemment une plainte pour désinformation contre votre entreprise, le journal du 19h30 de la RTS, vous la trouverez jointe à ce pli (réclamation du 18.12.2017).

Si votre Conseil d’administration reconnait le contenu de cette plainte avant la votation, reconnait que depuis plus de vingt ans la SSR viole son mandat d’information du peuple sur les questions européennes et de souveraineté de notre nation, qu’il reconnait que le peuple a été désinformé et qu’il propose une réforme politique de son entreprise, notamment par la mise en place de journalistes et de rédactions politiques reflétant (ce qui n’est pas le cas aujourd’hui) l’attachement profond des Suisses à leur indépendance et à leur souveraineté, alors je pense, certainement comme des milliers d’autres citoyens, qu’une autre base de discussion pourrait naître dans notre pays.

Dans le cas de cette plainte je demande précisément que vous expliquiez comment il est possible que l’inapplication totale de deux dispositions constitutionnelles votées par le peuple n’ait pas été présentée au public pour ce qu’elle est, c’est-à-dire un coup d’Etat, une violation de notre constitution et un empêchement du fonctionnement normal de nos institutions. Je vous demande de l’expliquer, c’est-à-dire de nous dire d’où vient l’intention de cacher la réalité au peuple, de qui elle vient et ce qui a rendu possible une telle désinformation. Je pense également que vous devrez présenter des excuses et faire des propositions concrètes pour que cela ne puisse plus jamais se reproduire.

Dans le cas inverse, sans réponse de votre part, vous imaginerez sans peine dans quel sens ira mon vote et celui de milliers de concitoyens, et vous prendrez par conséquent l’entier de vos responsabilités. Car vous n’avez eu aucune pitié ni pour la souveraineté de notre pays ni pour la conscience de millions d’hommes et de femmes de ce pays. Si vous persistez à être un problème politique la nature des choses elle-même exige que vous soyez traités comme un problème politique.



Je vous prie, Mesdames et Messieurs, de croire à l’expression de ma considération la plus réservée.

Michel Piccand

N.B. Vous n’êtes pas sans savoir qu’en tant que membres du conseil d’administration, si votre entreprise viole la loi, que vous en êtes informés (c‘est le cas désormais) et que vous n’agissez pas, alors votre responsabilité personnelle peut-être engagée.

Copie de la présente lettre est adressée à des médias de réinformation, envoyée à vous-même et à l’ATS (Agence Télégraphique Suisse).

Annexe : la plainte précitée.

LA PLAINTE POUR DÉSINFORMATION EST PUBLIÉE ICI :

https://mouvement-9fevrier.org/actions-en-cours/plainte-pour-desinformation-contre-la-rtsr/

Écrit par : J. Cort | 12 février 2018

Répondre à ce commentaire

Mais qui est Michel Piccand ?
En quoi sa prose (aussi barbante qu’autocentrée) serait un argument ?
Dans le même genre, nous avons les fameuses "révélations irréfutables" que Christine H. publie sur tous les blogs et qui n'apportent rien non plus au débat.
Quant à l'ineffable Corélande, je vous rassure, il n'y a que chez vos amis où l’on confond no billag avec le non à no billag..... mdr !

Il est bien entendu tout à fait permis d'être pour l'initiative No Billag sauf que chaque jour il est un peu plus clair que la seule motivation (et donc l'unique argument) des initiants et de leurs supporters consiste à vouloir fermer définitivement le caquet de ces sales gauchistes de la TV.
Ça fait quand même un peu court pour convaincre la majorité de la population non ?

Écrit par : Vincent | 12 février 2018

Répondre à ce commentaire

"Ça fait quand même un peu court pour convaincre la majorité de la population non ?"
Non. Comme d'habitude: aucun argument, juste prendre à partie les différents commentateurs, les mépriser, voire les insulter. Le fond de commerce de Vincent.

"Mais qui est Michel Piccand ?"
Un citoyen. Qui est Vincent? Un nobody. En tout cas par ces "commentaires" pleins de rage impuissante.

Écrit par : Daniel | 12 février 2018

Répondre à ce commentaire

Je pense comme Vincent que c'est un peu court.
Sauf que... ce n'est pas "la seule motivation (et donc l'unique argument) des initiants et de leurs supporters consiste à vouloir fermer définitivement le caquet de ces sales gauchistes de la TV."
Et donc son argumentaire tombe à plat.

Écrit par : Pierre Jenni | 12 février 2018

Répondre à ce commentaire

Pauvre Vincent, il doit suivre depuis un moment un traitement au charbon actif. Il y a un second argument qui vaut son pesant de cacahuètes. Celui d'avoir eu l'idée de baisser la redevance, au moment même ou cela commençait à sentir le roussi. Dans le genre, on ne vous prends pas pour des cons...

Écrit par : Laurent Lefort | 12 février 2018

Répondre à ce commentaire

Non Laurent la redevance ne baisse pas. Bien au contraire elle prend l'ascenseur puisque dorénavant elle ne sera plus prélevée par ménage mais par personne.

Écrit par : Pierre Jenni | 12 février 2018

Répondre à ce commentaire

Désolé Pierre, je ne parlais que de ma modeste personne, puisque je suis seul. Mais vous avez entièrement raison.

Écrit par : Laurent Lefort | 12 février 2018

Répondre à ce commentaire

"Pauvre Vincent, il doit suivre depuis un moment un traitement au charbon actif."
Vous n'avez pas compris. Vincent est un archétype du masochisme qui vient balancer ses grosses balourdises pour le plaisir de se faire cogner. Il adore ça. Allez voir la critique des Tuche 3 chez Edmée Curtat et son commentaire, cela saute aux yeux...

Écrit par : Géo | 12 février 2018

Répondre à ce commentaire

"Non Laurent la redevance ne baisse pas. Bien au contraire elle prend l'ascenseur puisque dorénavant elle ne sera plus prélevée par ménage mais par personne."

Là, je crois que vous poussez le bouchon trop loin. "C'est pourquoi la redevance deviendra générale en 2019, ce qui abaissera la charge de chaque ménage, aujourd'hui de 451 francs, à 365 francs par année" p.16 de la brochure des votations.
Si vos enfants habitent chez vous, ils ne devraient pas devoir payer...
Enfin, c'est ce que je crois avoir compris...

Écrit par : Géo | 12 février 2018

Répondre à ce commentaire

C'est ainsi que je comprends l'obligation d'enregistrer tout appareil indépendamment du type et du nombre de personne dans le ménage sur le site de Billag. https://www.billag.ch/menages/redevances/
Mais c'est pas très clair...

Écrit par : Pierre Jenni | 12 février 2018

En ce qui concerne mes arguments, je me permets de vous rappeler Daniel que je me suis déjà fendu d’un blog sur No Billag, même que vous avez eu l’occasion à différentes reprises d’exprimer dans les commentaires suivant celui-ci tout le mal que vous pensiez de ma position. Faut-il vraiment y revenir ?

Quant à Michel Piccand, ce n’est pas la première fois que je vois sa lettre ouverte citée comme arguments pour l’initiative No Billag et j’ai donc pensé que nous avions peut-être à faire à un spécialiste reconnu du sujet. Est-ce le cas ??

Pierre Jenni, vous me trouvez aussi surpris que curieux d’apprendre qu’il y aurait d’autres arguments pour No Billag. Le fait qu’ils aient été inaudibles à ce jour me semble toutefois la démonstration que ceux-ci ne sont pas si percutants que ça. Maintenant si vous désirez me les énumérer pareil, je suis preneur….

Enfin Geo, je ne crois pas être particulièrement maso mais comme (contrairement à vous et à beaucoup d’autres) je ne me prends absolument pas au sérieux, les réactions méprisantes et autres insultes par rapport à mes propos (effectivement souvent moqueurs voir un brin provocateurs) me passent à des kilomètres au-dessus… Et ce d’autant plus que quelque part, cela me rassure de me savoir aussi aux antipodes de ce que professe …. la fachosphère.

Écrit par : Vincent | 12 février 2018

Répondre à ce commentaire

Merci Géo pour la précision. Pour les autres sujets, j'ai un peu potassé la brochure mais j'avoue que pour ce sujet, la croix était déjà prête à être apposée sur le "oui". Donc comme je ne possède plus ladite brochure, je vous fais confiance.

Écrit par : Laurent Lefort | 12 février 2018

Répondre à ce commentaire

Je précise "autres sujets", car en Ville de Genève, nous en avons huit sur lesquels nous devons nous prononcer.

Écrit par : Laurent Lefort | 12 février 2018

Répondre à ce commentaire

Vincent @ "je ne me prends absolument pas au sérieux" Bon, encore heureux, parce que hein...

Écrit par : Géo | 12 février 2018

Répondre à ce commentaire

Calendula,

Je ne sais pas si ce serait mieux sans la SSR. Ce que j'écris dans mon billet n'est d'ailleurs pas incompatible avec quelque chose de ce genre. Il est difficile de ne faire vivre une télé que par la pub dans notre bassin de population.

Pour les commentateurs français, c'est vrai... Mais il y a du choix.

Écrit par : hommelibre | 12 février 2018

Répondre à ce commentaire

Et j'aimerais également souligner que vu le procédé immonde qui a été utilisé pour le second objet fédéral, c'est à dire grouper la suppression de l'IFD et de la TVA, j'ai décidé de voter oui.
La malhonnêteté doit se payer, même si j'ai bien conscience que nous devons être peu nombreux à avoir fait de même.

Écrit par : Laurent Lefort | 12 février 2018

Répondre à ce commentaire

Geo, heu comment dire ? Peut-être qu’un soupçon d’humilité et un minimum d’autodérision ne nuirait pas à votre « œuvre » gigantesque, non ?

A défaut d’ouverture d’esprit, ça serait toujours ça de pris....

Écrit par : Vincent | 12 février 2018

Répondre à ce commentaire

Calendula, suite:

Il faut une instance qui délivre les concessions et un cahier des charges. En fait le cahier des charges est un problème. Il émane de l'autorité politique et administrative et as pour objectif de poser des contraintes et des limites. C'est un système centralisateur, non-libéral. En total libéralisme chaque chaine fait ce qu'elle veut, si cela marche.

Écrit par : hommelibre | 12 février 2018

Répondre à ce commentaire

@hommelibre,

Le cahier des charges est effectivement l'élément central : quelles sont ou devraient être les tâches d'une radio - télé de service public dans un pays multilingue ?

Mon problème avec cette votation, c'est qu'on puisse se retrouver à voter oui ou non dans l'idée de vouloir corriger ceci ou cela, alors que ce n'est pas l'enjeu.
L'enjeu est de mettre fin à toute subvention.
Personnellement, je trouve les 450 fr exagérés. Cette somme dépasse les bornes.
On a découvert qu'elle sert à subventionner beaucoup d'activités artistiques.
Difficile de comprendre pourquoi justement la redevance est utilisée pour cela.

Écrit par : Calendula | 12 février 2018

Répondre à ce commentaire

"L'enjeu est de mettre fin à toute subvention.
Personnellement, je trouve les 450 fr exagérés. Cette somme dépasse les bornes.
On a découvert qu'elle sert à subventionner beaucoup d'activités artistiques."
Exact.
Elle sert à payer des séries complètement débiles.
Elle sert à payer des droits de retransmissions qui n'ont rien à voir avec un service PUBLIC. Cet argent alimente la corruption d'organisations comme La FIFA ou le CIO ou certaines organisations nationales.
Elle a servi payer à une émission de propagande: +3°C.
Elle a servi à payer un film de propagande: Boomerang.
Pour les manifestations sportives, ce sont les organisateurs qui devraient payer pour avoir droit à une diffusion de leur manifestation. Actuellement c'est le monde à l'envers.

Écrit par : Daniel | 12 février 2018

Répondre à ce commentaire

Les AVS au minimum, par exemple, sans treizième salaire doivent payer les mêmes factures imposées é tout le monde, à commencer par l'assurance maladie en insistant sur le fait qu'il n'est pas vrai que les AVS occasionnent le plus de frais de santé et BILLAG est pour eux excessif... sans parler de ce qu'ils doivent payer alors qu'ils ne sortent plus de chez eux comme auparavant.

"Dis-moi comment tu traites tes vieux et je te dirai qui tu es!" notamment à propos des suicides assistés pour ne pas terminer son ultime étape de vie en enfer (pas concernées en l'occurrence les personnes fortunées) c'est-à-dire en EMS

Écrit par : Myriam Belakovsky | 13 février 2018

Répondre à ce commentaire

@Myriam,

Je me suis aussi dit que lorsqu'on avait fini de payer son assurance maladie obligatoire ( surtout si on a des enfants ) et qu'on devait encore sortir 450 obligatoires pour la radio - télévision, on aura l'impression que la télé n'est pas indispensable.
S'il doit y avoir une politique de subventionnement de spectacles, il me semble que cela devrait être fait sur un autre budget que la redevance.
Quand une contribution est obligatoire, il faut de la transparence. On a l'impression "qu'on nous cache des choses" avec les frais d'assurance et ça crée une ambiance de méfiance assez désagréable.

Écrit par : Calendula | 13 février 2018

Répondre à ce commentaire

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.