31 décembre 2017

L'affaire Weinstein selon Véro~nique

Elle n'est pas sans son la Sanson. Elle donne de la voix à propos du grand flip de l'automne: un monstre était dans la maison et se tapait presque toutes les oies à disposition – et elles étaient nombreuses. Et qu'en dit-elle, la Véronique?


affaire-harvey-weinstein-coup-gueule-veronique-sanson_exact540x405_l.jpgElle commence par une bonne nouvelle à Elle: " Je n'ai jamais été féministe. " Elle ajoute ensuite: " Avec l'affaire Wein­stein, tout le monde se met à ouvrir sa g*****, même des gens à qui on a juste effleuré la main. J'ai peur que tout cela ne tue la séduc­tion, ne tue les appels qu'on se fait avec nos phéromones et qu'on ne puisse plus dire "Bonjour madame".

C'est vrai, comment va-t-on encore faire crac-crac ou fondre dans un océan de romantisme si l'on n'ose plus s'adresser à une dame en vue de la séduire? Messieurs, osez, prenez des risques, sans trop de lourdeur mais sans vous excuser, par pitié. 

Le producteur Dominique Besnehard ajoutait sur Europe 1: " Je n'ai pas envie qu'un produc­teur hésite à envoyer des fleurs à une actrice en redou­tant qu'on l'ac­cuse de harcè­le­ment. Il ne faut pas exagé­rer. "

Frédéric Beigbeder enfin, dans une interview accordée à Elle, dénonçait lui, les procédés : " Si c'est pour qu'il y ait des procès, c'est bien. Il y a des lois, il faut les appliquer. Mais détruire la vie des gens par la délation numérique, je trouve cela effrayant. Il n'y a pas d'avocats, que des accusations, et des types qui ne peuvent pas se défendre... "

Tu ne vas pas te faire des copines en 2018. Mais bonne année quand-même, chère Véronique Sanson!

 

 

 

 

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Commentaires

Oui, oui. Mais essayez de ne pas oublier qu'il y a de vrais gros cons, gros lourds, abrutis, alcooliques, tarés, imbus de leur personne et de leur supériorité, sûrs de leurs racines valaisannes et donc de leurs droits à baiser toutes les femelles du troupeau, etc, etc...
Si vous ne voyez pas à qui je pense, allez chercher du côté du PDC valaisan...
Et pour ceux à qui cela reste en travers de la gorge, qu'ils se souviennent que ces tristes individus se font retirer non seulement leur arme, mais leur commandement malgré leur grade élevé. Suis-je assez clair ?

Écrit par : Géo | 31 décembre 2017

C'est encore moi...
Ne manquez pas le billet de Stéphanie Pahud dans le Matin Dimanche :
"Balançons nos évidences". Un passage :
"L'ethnologue Paola Tabet, qui s'est intéressée aux transactions économico-sexuelles dans des formes allant du mariage à la prostitution,montre le déni, dans notre société, du fait que le sexe est un capital, et que les normes dans lesquelles nous sommes socialisés incitent les femmes à le faire fructifier. La sociologue Beverley Skeggs explique, quant à elle, reprenant Butler, qu'être "féminine", c'est adopter des (im)postures de désirabilité dans ce "marché sexuel implicite". Il est assurément contrariant de le reconnaître, mais être désirable est encore, dans nos imaginaires, un vecteur de confiance en soi pour les femmes, et c'est aux hommes, "dignes de donner leur approbation", que revient le rôle de "voyeurs" pour confirmer cette désirabilité.
Pour s'en convaincre, on se placera - je me suis placée -devant un magazine féminin, Facebook et/ou un miroir. Ou l'on relira - au bon degré!- ce dessin d'Hermann : "C'est quoi la différence entre drague et harcèlement ?". "Le harcèlement, c'est quand il est moche."

Écrit par : Géo | 31 décembre 2017

Il y a pourtant de quoi jubiler! (ai constaté que Géo sait le faire, qui d'autre?)
Voilà quand même un mur vieux de plus de 3000 ans (en français, le patriarcat) qui s'écroule en un tsunami virtuel, en clôture de 2017! Beau, non?

Joyeux réveillon et tout succès pour vos blogs 2018:))

Écrit par : divergente | 31 décembre 2017

Recu cinq sur cinq chere Véronique, la prochaine fois que tu passes je te l`effleurerai... la main. Chiche?

Écrit par : JJ | 31 décembre 2017

@ divergente

le patriarcat il y a belle lurette qu'il n'existe plus, les féministes c'est comme don Quichotte elles se battent contre ce qui n'existe plus pour justifier leur existence.

"Mais détruire la vie des gens par la délation numérique, je trouve cela effrayant. Il n'y a pas d'avocats, que des accusations, et des types qui ne peuvent pas se défendre... "

vous trouvez ça beau.

les hommes eux n'ont jamais eu cette attitude de merde envers les femmes.

http://www.huffingtonpost.fr/nicolas-bersihand/lettre-de-george-sand-au-comite-central_b_5542939.html

"et les hommes ne sont pas généralement aussi féroces envers les femmes qu'il plaît à quelques-unes d'entre elles de le répéter à tout propos. Cela se dit une ou deux fois dans la vie, à l'occasion, mais elles seraient bien plus dans le vrai et dans la justice si elles reconnaissaient que la plupart des hommes sont très disposés en fait, au temps où nous vivons, à faire de l'égalité conjugale la base de leur bonheur. Tous ne sont pas assez logiques pour admettre en théorie cette égalité qu'ils seraient bien malheureux de pouvoir détruire dans leur intérieur, mais elle est passée dans les mœurs et l'homme qui maltraite et humilie sa compagne n'est point estimé des autres hommes. "

Écrit par : leclercq | 31 décembre 2017

leclercq@, Génial que pour vous tout soit tout bénef quand vous prétendez que "le patriarcat il y a belle lurette qu'il n'existe plus"


Sorry leclerc mais vos commentaires au fil des ans nous ont indiqués que vous êtes français.

De longue date & à vous lire ici, il est clair que vous ne savez rien de ce que les règles étaient, pré-bilatérales, et des conséquences restantes, pour les suisses. Dire que vous m'attaquez en dehors des clous n'est rien.

"vous trouvez ça beau".
Ben oui, voir une chappe de plomb toxique, un mur multi millénaire, s'effondrer juste par la voie collective du virtuel, ça l'est.

Ne vous en déplaise. Vous faites penser à ceci: nombre de volontaires de la Légion d'Honneur, de candidats au recrutement militaire, ont de sacrées tares à évacuer.

Écrit par : divergente | 31 décembre 2017

oops et zut, je veux dire "Légion Etrangère" et non pas "Légion d'honneur"

Écrit par : divergente | 31 décembre 2017

@ divergente: êtes-vous portée sur le matriarcat? Votre manière de parler à Leclercq est particulièrement agressive et désobligeante. De quel droit? De quelle primauté vous permettez-vous de parler ainsi à un homme?

Écrit par : hommelibre | 31 décembre 2017

Hommelibre, pas du tout, et ce que je dis n'a rien à voir avec le matriarcat. Au contraire. Toute ma vie est construite dans un contexte de partenariat à égalité (travail, impôts, charges, etc), et ma dignité qui en ressort fait que je ne dois rien à personne

En 2018 les hommes se posent la question de savoir ce qu'il en serait d'un monde où les femmes qu'ils souhaitent partenaires, seraient matures et à leur égal en recherche de solutions. L'obligation selon laquelle tout adulte doit travailler plein pot s'il veut toucher une retraite, & payer des impôts de solidarité, ne suffit plus et ne répond pas aux demandes.

L'obligation selon laquelle le salarié d'un couple doit larguer 50% de son travail et de ses rentes à l'autre époux n'ayant pas travaillé, n'est plus acceptable non plus.

De ses commentaires carrés et/ou à la hache (qu'ils soient spécifiquement pro- militaires français, je m'en fiche), Leclerc semble pourvu d'a-prioris à l'encontre la Suisse. Commentaires où il affiche ne rien connaître ni de ce qui fonde notre organisation culturelle, ni de son évolution, mais où son agressivité s'exprime sur divers sujets.

Pech. De là à croire que le féminin de mon pseudo soit détrimental au crédit de mes commentaires, sera la conclusion de votre question, Hommelibre. Too bad.

Écrit par : divergente | 31 décembre 2017

"... détrimental au crédit...":

formule carrément originale mais peu française.
Par ailleurs ma question suit vos propos peu amènes – propos "too bad" devrais-je dire? - à l'encontre de Leclercq, propos dont je ne vois pas la raison.

Écrit par : hommelibre | 31 décembre 2017

@ divergente

votre diatribe est plutôt agressive, l'ancienne réalité patriarcale de la Suisse a t'elle tant de différences avec celle de la France !!!!

"Ben oui, voir une chappe de plomb toxique, un mur multi millénaire"

foutaises, dans les couples de paysans d'ouvriers les femmes ont toujours eu une part prépondérante, tenant les cordons de la bourse. leurs activités complémentaires de celles des hommes, il y a toujours eu des femmes portant la culotte. lisez le livre Toinou le cri d'un enfant Auvergnat.

vous parlez d'égalité vous mentez, on est en plein Matriarcat et vous le savez très bien, vos propos insultants le confirment. vous vous érigez en censeur en donneuse de leçon, une pure production du matriarcat actuel, qui disqualifient par l'insulte leurs détracteurs.
et qu'a amener le Matriarcat depuis les quelques décennies qu'il règne.

il a exclu de l'éducation des enfants les pères en en faisant des mères bis.

il a répandu le mensonge féministe, le contraire aurait été étonnant ce n'est que l'aptitude au commérage des femmes qui s'est répandu dans les plus hautes sphères.

"On ne compte ainsi plus les associations
qui revendiquent de porter la parole des femmes
et de défendre leurs intérêts alors que leur représentativité
est nulle et que leurs dirigeantes n’ont évidemment
jamais été élues par personne. La composition
des organes de ces associations, qui s’infiltrent dans
tous les rouages de l’appareil d’État, révèle souvent des
personnalités acariâtres et énervées, marquées par un
fort ressentiment personnel ou des expériences douloureuses
qu’elles soignent par un acharnement militant
tendant à transformer leur vécu subjectif en combat
objectif. Les procédés utilisés sont souvent très discutables,
voire franchement malhonnêtes : production de
résultats d’enquêtes opaques et approximatives, affirmations
mensongères ou clairement erronées, chiffres
déformés, études biaisées, sondages effectués à partir de
questions et d’échantillons truqués, falsification d’informations
par action ou par omission, commentaires
abusifs et déloyaux. " et c'est de pire en pire maintenant on en est la

Mais détruire la vie des gens par la délation numérique, je trouve cela effrayant. Il n'y a pas d'avocats, que des accusations, et des types qui ne peuvent pas se défendre... "

plus d'objectivité de l'émotionnel du compassionnel, qualité éminemment féminine utiles dans le soins aux enfants aux personnes mais sinon toxiques néfastes.

la société ne prend plus en compte que les femmes ont besoin d'un contre pouvoir surtout dans le couple.

j'usqu'a absoudre les femmes qui poussent à bout leur compagnon j'usqu'a se prendre une volée.

pousser le bouchon pour que son compagnon monte le ton et exige le respect qui lui est du est normal (c'est chercher le contre pouvoir dont doit faire preuve son compagnon, dixit sylviane Spitzer) et ça doit s'arrêter là, mais aller plus loin ça ne l'est plus, c'est un grave manque éducatif, manque qu'avait Marie Trintignant.

https://www.causeur.fr/andre-versaille-intellectuels-gauche-phoques-148004?utm_source=Envoi+Newsletter&utm_campaign=de7b4df413-Recap+de+la+semaine&utm_medium=email&utm_term=0_6ea50029f3-de7b4df413-57757765

@ hommelibre

Meilleurs vœux à vous et surtout bonne santé.

Écrit par : leclercq | 01 janvier 2018

erreur dans le lien au-dessus voir les commentaires

https://www.causeur.fr/retro-2017-balance-ton-porc-148524

Écrit par : leclercq | 01 janvier 2018

suite

"il a exclu de l'éducation des enfants les pères en en faisant des mères bis."

donc qui ne donnent plus de limites aux enfants, qui ne servent plus aux femmes à donner de limites aux enfants, les femmes en dessous de la cinquantaine ne savent plus donner de limites aux enfants, elles donnent toujours raison aux enfants devant le corps enseignant, corps enseignant politiser, composer à 85% de femmes, gangréner par le pédagogisme, lâche.

la justice post soixante huitarde dégoulinante de compassionnel. qui considère le délinquant comme une victime de la société.

le politique la gauche en tête qui mange dans la main de la minorité des associations féministes. donc en avalisant les mensonges féministes trahi sa mission envers le peuple.

Divergente vous exécrez les guerriers, contrairement à vos consœurs des siècles derniers, quel mépris inadmissible envers des hommes dont la mission est de donner leur vie pour sauver la votre, ces hommes feront ce qu'aucune de vos consœurs n'a jamais été capable de faire.

au stade où en est le monde actuel, au niveau de mépris subi par l'homme comment les hommes peuvent t'il avoir envie de défendre ce type de société de défendre ces femmes qui ne les respectent même pas qui les méprisent, honte à toi honte aux féministes.

Écrit par : leclercq | 01 janvier 2018

"L'effondrement d'un mur vieux de 3000 ans" Que je sache toute notre culture vient de l'Empire romain qui était patriarcal et il en va de même pour toutes les civilisations dignes de ce nom (perses chinois arabes...) Je suis curieux de voir ce que vous nous proposez pour remplacer ce mur, sachant que notre formidable société occidentale si féministe se dirige vers un néant moral et spirituel et vers le déclin démographique .

Ce vieux mur dont vous parlez il y a longtemps qu'il s'est écroulé , et depuis longtemps les feministes sont intouchables dans cette société "patriarcale".

On a Caroline de Haas qui vient nous dire que 1/3 des hommes sont des violeurs potentiels(en modifiant les données de l'étude qui était déjà médiocre en soi, et le fait que la presse relaie une vérité déformée par les féministes n'a pas l'air de déranger les bienpensants) , je n'imagine pas ce qui se passerait si on parlait des femmes en ces termes.on est dans une société qui se félicite que les femmes dominent une filière universitaire , mais crie au sexisme quand ce sont les hommes qui en dominent une autre (informatique par exemple). Il faut vraiment être de mauvaise foi (une des caractéristiques nécessaires pour être féministe) pour oser dire qu'on est encore dans un patriarcat.

Voilà l'éclair de génie de Caroline de Haas :carolinedehaas/status/923258794443968512


Voila une image qui représente le "patriarcat" : https://funnyjunk.com/Matt+taylor/funny-pictures/5355333#6fa582_5354889

Bonne année à tous. Même si ce n'est plus trop la peine de se leurrer sur le fait que cette année sera pire que la précédente, de manière inéluctable.

Écrit par : Dyadya Vova | 02 janvier 2018

@ Dyadya: je ne connaissais pas ce statut de C. de Haas. Impressionnant.

Je connais un peu ses manières, elles les confirme. Elle ne s'embarrasse d'aucune enquête sérieuse. Elle est habituellement dans la surenchère. C'est grâce à cela qu'elle a trouvé place dans le ministère de N. Vallaud Belkacem à l'époque. À la lire on comprend que le féminisme sert à se faire des places et ne concerne pas les hommes.

Écrit par : hommelibre | 02 janvier 2018

Avec tout le respect que nous devons à la civilisation romaine, je pense qu'il ne faut pas sous-estimer l'importance des Celtes, des Slaves et des Vikings (donc les "Barbares") lorsqu'on envisage l'évolution de la culture européenne.
Il se pourrait bien sûr que les peuplades barbares aient été tout aussi patriarcaux que les Romains ou même davantage.
Toute la question pour nous, en ce XXIème siècle, c'est de savoir si nos ancêtres ont été fidèles en toute chose aux Romains et aux Barbares ou s'il se sont permis quelques changements et si nos valeurs contemporaines sont et doivent être à l'image de la Rome antique.
Poser la question, c'est y répondre ...
Il me semble que l'avènement du Christianisme a fondamentalement modifié la vision européenne du monde et qu'il a représenté une rupture progressive par rapport au monde romain et aux "païens".
Sans être une religion féministe et sans avoir une feuille de route spécifique, le Christianisme promeut (en tout cas en théorie) des valeurs humanistes. En Europe ( en Amérique du Nord) les femmes ont généralement un niveau d'éducation et un statut social et légal potentiellement respectables et qui les place dans une situation plus favorable qu'une femme ( ou un esclave) romain.

Écrit par : Calendula | 02 janvier 2018

"l'avènement du Christianisme a fondamentalement modifié la vision européenne du monde et qu'il a représenté une rupture progressive par rapport au monde romain"
Mais le droit romain est le fondement du droit occidental, et il y a eu le code Napoléon. Pas très favorable aux femmes...
La pire des influences, du point de vue des femmes : la Grèce, et on sait à quel point nous sommes imprégnés aussi de culture grecque...

Extraits de "Civilisation grecque" d'André Bonnard (p.151 et suivantes) :

"La femme d'un citoyen athénien n'est qu'un "oïkouréma", un objet (le mot est neutre) fait pour les soins du ménage. Ce n'est pour l'Athénien que la première de ses servantes.
Périclès, dans un discours officiel relaté par Thucydide, déclarait que le mieux que puissent faire les femmes "était de faire parler d'elles le moins possible par les hommes, soit en bien soit en mal"...
Plus loin : "Silence sur les femmes, silence sur leurs vertus, silence sur leurs malheurs"...

"Comme tous les peuples de l'Europe, les Grecs ont aussi exprimé la fécondité de la nature sous la forme de nombreux génies féminins. Les plus populaires et les plus proches de l'homme - cependant, comme tous les êtres divins, très dangereux à approcher - sont des génies aimables, accueillants et gracieux, comme de jeunes femmes et dont le nom de "nymphes" ne signifie en effet pas autre chose que jeunes femmes. Créatures ravissantes, bienveillantes, joyeuses, toujours prêtes à danser, et qui, soudain, inexplicablement irritées et menaçantes, deviennent cet "Autre" qui caractérise le divin tout entier."

Hum, le divin ou l'éternel féminin ? La définition de "nymphes" de Bonnard me paraît correspondre à ma définition des femmes actuelles...

Écrit par : Géo | 02 janvier 2018

@hommelibre

J'ai pris connaissance de ce statut avec cette vidéo faite après un raid mené contre un "numéro anti relou" par un forum Français.On pourrait dire que c'est le 4chan français.

https://youtu.be/03a57nK7j4U

L'échantillon pour
"l'étude" n'atteignait même pas 1000 personnes, mais elle a été largement relayée , ce qui est assez inquiétant.

Écrit par : Dyadya Vova | 02 janvier 2018

@ Géo,

Vous avez raison de remonter à la Grèce antique, car elle est également souvent citée comme fondatrice de la culture européenne et à juste titre.

Lors de la phase aiguë de la récente crise financière grecque, on nous faisait comprendre qu'en tant qu'"inventeurs de la démocratie", les Grecs devaient jouir d'un statut particulier. J'ai eu de la peine à suivre ce raisonnement, d'autant plus qu'on savait bien que cette démocratie débutante n'était pas de même nature que celle que nous pouvons connaître depuis 200 ans en Europe ( ou depuis plus longtemps en Suisse ou en Islande).

Quant à "l'éternel féminin" ... je pense que c'est une invention qui nous pèse plus qu'elle ne nous aide à vivre.
Les citations d'André Bonnard veulent expliquer les point de vue grec de l'époque, mais ne l'endossent pas forcément.
Au risque de m'attirer des foudres de tous les côtés, je m'avance pour dire qu'il n'y a aucune raison que "les femmes " soient fondamentalement meilleures ou pires que "les hommes". Pourquoi le seraient-elles ou ils ?
Pourquoi une nymphe ( = jeune femme) devrait-elle être joyeuse et dansante en toute circonstance ?!? A moins de vivre dans un monde idéal dans lequel on n'aurait pas à travailler et à s'occuper de choses bassement terrestres, ça ne donnerait rien du tout ;-)))

Pour compléter le mini-panorama historique, il ne faut pas oublier d'évoquer ce que la pensée dite "des Lumières" a pu apporter de plus par rapport à la pensée grecque,romaine ou chrétienne. Pour tous, par seulement pour la gent féminine. Il me semble impossible de considérer les femmes séparément de tout le contexte historique et politique. Les unes ne vont pas sans les autres et vice versa.

Écrit par : Calendula | 03 janvier 2018

Calendula@ "Pourquoi une nymphe ( = jeune femme) devrait-elle être joyeuse et dansante en toute circonstance ?!? A moins de vivre dans un monde idéal dans lequel on n'aurait pas à travailler et à s'occuper de choses bassement terrestres, ça ne donnerait rien du tout ;-)))"

A mettre en relation avec : "Créatures ravissantes, bienveillantes, joyeuses, toujours prêtes à danser, et qui, soudain, inexplicablement irritées et menaçantes"
Existe-t-il un seul homme ayant eu des relations avec de jeunes femmes qui n'a pas fait cette constatation : " soudain, inexplicablement irritées" ?

Écrit par : Géo | 03 janvier 2018

@Géo,

Je comprends mieux à présent, ce qui pose problème c'est le "soudainement, inexplicablement irritées".
Vous demandez à des hommes de témoigner et mon intervention est au fond inutile, mais j'essaye de répondre malgré tout.
Mon message était : Il n'est pas possible d'être en permanence primesautière, parce que la vraie vie est plus compliquée qu'un monde idéal. Dans la vraie vie, on va forcément entrer en conflit et la gestion des conflits s'apprend - ou pas ! Les jeunes et jolies femmes n'ont pas forcément eu ni le temps ni la motivation d'y mettre de l'énergie ;-)))

Le "soudainement, inexplicablement" pourrait être mis en relation avec la difficulté d'émettre ( et de décrypter) des signaux d'avertissement, qu'ils soient visuels ou verbaux.

Écrit par : Calendula | 04 janvier 2018

J'en parlais hier avec une ex. L'incroyable manque d'assurance des femmes. Elles sont jugées belles, jolies, charmantes mais non : elles, elles se trouvent moches et veulent rester sur cette idée. Elles ont fait les meilleures études, ont sagement bossé leurs cours pendant que leurs camarades masculins, eux, pensaient quelquefois à faire la fête, boire des bières et...boire des bières. Elles sont sorties premières, bien évidemment, mais quand on les met dans le bain, elles ne réussissent à mener leur barque qu'en étant sèches, cassantes, méchantes jusqu'à la stupidité. Qu'est-ce qui ne va pas dans la tête des femmes ? C'est la faute des hommes ? N'importe quoi. On fait tout pour les aider, voilà qu'elles nous crachent dessus...

Écrit par : Géo | 04 janvier 2018

@ Géo,

Tout comme les hommes ne sont pas tous pareils, les femmes non plus !
J'ose l'hypothèse qu'il manque aux femmes des modèles positifs à des postes de responsabilité. Il ne suffit pas d'en voir à la télé, de voir des politiciennes ou des cheffes d'entreprise, il en faut dans son entourage professionnel et privé.

Le manque d'assurance est une caractéristique probablement davantage répandue dans notre génération. Il me semble que les jeunes femmes en sont moins atteintes.
J'ai eu la chance de ne pas souffrir dans mon métier d'impression de devoir m'affirmer de façon cassante, mais pendant mes études, j'avais toujours une grande crainte d'échouer, de ne pas être à la hauteur.
En tant que prof, j'étais épatée d'observer l'assurance incroyable dont arrivaient à faire preuve des garçons dénués de réussite scolaire.
Envers et contre tout, ils ne se résignaient pas à écouter, ni à travailler. Il ne leur venait pas à l'idée que les mauvaises notes pouvaient être expliquées par leur manque de travail et d'investissement. Non ! Ils ne faisaient que se mettre en scène en classe et à la récréation, pleins de leur superbe ! Il m'arrivait de me fâcher, mais je pense que n'était une réaction adéquate.
( Et je n'étais pas toujours jeune et jolie, donc ... ;-))))

Écrit par : Calendula | 04 janvier 2018

@ Géo

"Elles ont fait les meilleures études"

les études et le travail c'est pas la même chose, en réalité la technique ne les intéresse pas, ça ne les passionne pas, résultat elles sont nulles.

il y a toujours 90% de femmes infirmières et 10% d'Ingénieurs il y a bien une raison, l’ingénierie coercitive ça ne sert à rien

Écrit par : leclercq | 04 janvier 2018

Généralisez, stigmatisez, simplifiez, il en restera toujours quelque chose !

Sacré Geo, toujours là, pour avoir un avis sur tout et surtout un avis. L’important étant, semble-t-il, que vous asséniez vos vérités avec autant de morgue que de mépris pour donner l’impression que vous possédez les compétences suffisantes pour nous apporter …. La Vérité quel que soit le sujet traité.

Quoi qu’il en soit et sans chercher à me vanter, je crois avoir suffisamment aimés et fréquentés de femmes différentes pour savoir, qu’en dehors du fait, qu’elles nous étonneront toujours, il est difficile pour ne pas dire impossible de tirer des véritables similitudes dans leurs manières d’aborder la vie. Les femmes sont, en effet, aussi différentes intellectuellement et culturellement que physiquement ce qui, vous en conviendrez, démontre une variété suffisante pour interdire toute généralisation.

Mais il est vrai que vous aimez visiblement cataloguer les gens en les mettant dans des petites boites bien définies. Allez-vous étonner après cela qu’on vous crache dessus.

Écrit par : Vincent | 04 janvier 2018

"Allez-vous étonner après cela qu’on vous crache dessus."
Je suis au contraire flatté qu'un imbécile tel que vous se donne la peine de le faire, surtout par écran interposé. Cela prouve que je suis dans le vrai. Derrière tout lieu commun, il y a 50'000 ans d'expérience, pauvre et stupide Vincent. La constatation d'un fossé entre hommes et femmes, ce n'est pas moi qui l'ai inventée. Prenez-vous en à l'humanité, ce sera plus raisonnable...
Quant à la morgue et au mépris, c'est toujours chez vous qu'on les rencontre. Mais vous n'en n'êtes même pas conscient...

Écrit par : Géo | 04 janvier 2018

"Qu'est-ce qui ne va pas dans la tête des femmes?" Quoi c`est-y qui ne va pas dans la votre, Géo? Insulter les femmes en les traitant en bloc de "sèches, cassantes, méchantes jusqu'à la stupidité" dénote un certain degré de sénilité ou alors est-ce la frustration d`un homme qui n`a pas su se faire apprécier par la gente féminine? A propos Géo, votre maman était-elle aussi "sèche, cassante, méchante jusqu'à la stupidité"? Allons Géo, secouez-vous (au sens figuré bien-sur) vous valez mieux que ca.

Écrit par : JJ | 04 janvier 2018

Pour se déstupidiser, on peut lire Yasmina Khadra, en particulier "Ce que le jour doit a la nuit" ou "Les hirondelles de Kaboul". De Khadra, une chouette citation sur les femmes:

"Certes, la femme n'est pas tout, mais tout repose sur elle... Regarde autour de toi, consulte l'histoire, attarde toi sur la terre entière et dis-moi ce que sont les hommes sans les femmes, ce que sont leur voeux. Que l'on soit riche comme Crésus ou aussi pauvre que Job, opprimé ou tyran, aucun horizon ne suffirait à notre visibilité si la femme nous tournait le dos." -Yasmina Khadra.

Écrit par : JJ | 04 janvier 2018

Trois compères, habitués et experts du fleuret moucheté. Le premier asticote le deuxième en lui reprochant sa morgue et son mépris, lequel rétorque en le traitant d'imbécile, le troisième venant en renfort du premier insinue carrément la débilité et la frustration...On attend la riposte. Aucun doute, on est bien sur le portail des blogs TdG.

Et tout cela, à propos de nos compagnes... My Gode, faut-il leur rappeler cet aphorisme tapé au coin du bon sens :

"Ce que femme veut Dieu le veut, d'où mon athéisme."

Grégoire Lacroix [On est toujours beau quand on est amoureux (2013)]

Écrit par : Gislebert | 04 janvier 2018

@ JJ:

L'extrait de Yasmina Khadra est certes joli. Mais pour moi, plutôt comme poésie du dimanche matin devant la famille.

C'est le pendant des ces glorieux guerriers du passé qui revenaient après avoir sauvé le clan, la nation, l'espèce. Que de textes louant leurs qualités et leur immense contribution à l'espèce.

Mais nous savons tous que l'un sans l'autre femme et homme n'existeraient même pas.

Ce lyrisme un peu forcé n'est pas ma tasse de thé. Trop prévisible dans les inévitables suspicions qu'il engendre, tant la femme est glorifiée. Un texte pour susciter l'adhésion affective plus que pour instruire sur la femme. D'ailleurs, "la" femme...

On écrit encore ainsi aujourd'hui? On n'a donc rien appris des nuances, de la complexité des êtres? De la nécessité de parler plus vrai, plus dur et transparent? Littérature pour adolescents.

Écrit par : hommelibre | 04 janvier 2018

Vous lisez trop de cape et d`épée de gare, G.

Écrit par : JJ | 04 janvier 2018

HL, je vous dirais qu`il vaut mieux "glorifier" la femme notre mere, notre amante, notre inspiratrice, notre consolatrice, notre compagne des beaux et des mauvais jours que "cracher dessus" comme éructerait notre ami G.

Écrit par : JJ | 04 janvier 2018

Je préfère que les qualités et les manques soient exprimés, identifiés, et non cachés derrière une glorification réductrice à mes yeux. Cela laisse place aux plus beaux sentiments amoureux, à la gratitude, mais aussi à la critique et au questionnement de certains comportements perçus de manière déstabilisante ou négative.

Glorifier nous interdit de critiquer. C'est peut-être le but de ce texte: éviter d'avoir à rendre des comptes et d'être éventuellement mise en question, ce que peu de femmes acceptent selon mon expérience. Je comprends ce que Géo veut dire quand il parle du manque de confiance en soi de beaucoup de femmes.

Écrit par : hommelibre | 04 janvier 2018

Calendula, j'aime beaucoup votre description des gars pleins de superbe! C'est bien ça.

Les comportements sont différents selon les sexes, et les thèses féministes à ce sujet sont très insuffisantes pour en expliquer la raison. Le manque de confiance n'est pas seulement chez des femmes. Beaucoup d'hommes aussi. Je ne sais pas si c'est un manque de modèles positifs pour les femmes.

Écrit par : hommelibre | 04 janvier 2018

Gislebert: "Ce que femme veut...". En effet. C'est pourquoi je n'ai jamais vu de femmes victimes mais décidantes. D'ailleurs c'est mieux: les voir en victimes qu'il faut absolument aider par des lois et pleins d'instruments sociétaux montre un enfant à protéger avec lequel les hommes féministes peuvent trouver un exutoire à leur paternalisme.

Écrit par : hommelibre | 04 janvier 2018

JJ@
G. ? Bien informelle cette abréviation, volontairement confusionnelle, Géo ou Gislebert ? Ne vois pas où se trouve le crachat à l’égard de la gent féminine (et non de la gente soi-dit en passant) dans mon commentaire plutôt bon enfant et gentiment rosse… Quant à lire trop de romans de cape et d’épée, il est vrai que j’ai relu dernièrement « Vingt Ans après » d’Alexandre Dumas (ah, la mort de Porthos …), mais ce n’est vraiment pas de la littérature de gare, en tous cas rien à voir avec vos prêches de boy-scout cauteleux et sournois. Reprenez votre froc de moinillon, vous êtes plus amusant sous cet avatar.

Écrit par : Gislebert | 04 janvier 2018

Je vous croyais plus intelligent G..islebert car les rebouteux, meme au rancard, sont en général assez malins. Il vous suffirait pourtant de lire les commentaires sur lesquels vous-meme salivez pour voir que c`est l`autre "G" qui crache sur les femmes. Ne feriez-vous pas du Gislebert-centrisme par hasard?

Écrit par : JJ | 05 janvier 2018

« Cela prouve que je suis dans le vrai. Derrière tout lieu commun, il y a 50'000 ans d'expérience, (…). La constatation d'un fossé entre hommes et femmes, ce n'est pas moi qui l'ai inventée »

Ah bon, c’est du fossé homme – femme dont vous désirez nous entretenir Geo, il fallait l’exprimer plus clairement au lieu de nous pondre une anecdote truffée de lieux communs qui semble surtout destinée à nous démontrer qu’à partir du moment où vous avez une ex, cela prouverait que, il y a fort longtemps, vous avez été… fréquentable.

Et si aucun historien ne peut clairement nous décrire l’ampleur du fossé entre les hommes et les femmes il y 500'000 ans, nous avons le privilège sur ces blogs de fréquenter un savant comme vous qui va pouvoir nous l’expliquer. Chouette !

Ceci dit, vous me corrigerez certainement mais j’ai l’impression que si ce fossé a tendance à se réduire dans les pays occidentaux où la femme est en passe d’être enfin considérée comme l’égale de l’homme, il y a encore beaucoup trop de pays où, comme depuis toujours, les religions et autres us et coutumes permettent aux hommes de clairement s’affirmer comme supérieurs. On se demande même si, quelque part, les religions ne servent pas essentiellement à ça ?

Allez bon week-end pareil !

Écrit par : Vincent | 05 janvier 2018

La mysoginie peut avoir bien des causes, parfois tout-a-fait glauques meme pour le mysogine. Les 50.000 and de HL m`évoquent par ailleurs les tristes clowns de l`État Islamique dont l`un des buts principaux est de retrouver le bon vieux temps ou la femme ne servait qu`a réchauffer la soupe, écarter les cuisses et torcher bébé.

Écrit par : JJ | 05 janvier 2018

@JJ

Après Juif, dont j’aurais les apparences, aujourd’hui c’est rebouteux au rencart… Vous me décevez JJ, vos sources boguent et votre argumentaire faiblit …

Double erreur : un rebouteux reste toujours sur la brèche, disponible. Et j’ai personnellement le plus grand respect pour ces gens qui aident à remettre les articulations démises, les nerfs « froissés » ou « dénouer » les muscles… etc. Les chiros et ostéopathes ne manipulent pas autrement, si ce n’est plus finement, et les orthos ont toujours observé avec intérêt leur « how know ». Rien de péjoratif à se faire traiter de rebouteux donc.

Écrit par : Gislebert | 05 janvier 2018

Ai-je dit que c`était péjoratif? De meme, je ne vous ai pas supposé juif pour vous vexer. C`est vous qui suggérez qu`etre pris pour un Juif doive etre vexant. Auquel cas, je pourrais moi-meme vous trouver vexant car j`ai des Juifs parmi mes ancetres. Vous semblez avoir une imagination assez tordue pour pouvoir etre confiée a un bon ostéopathe, ne croyez-vous pas? J`ai aussi bien aimé "Les trois mousquetaires", surtout Aramis qui savait non-seulement manier avantageusement la rapiere mais aussi les faux-modestes-vrais-hargneux tels les Jésuites.

Écrit par : JJ | 05 janvier 2018

S'il y a bien un auteur nul à chier, c'est Yasmina Khadra. Le pire de ce qui se fait actuellement, le moins vraisemblable, le plus inadapté aux réalités de son pays et de l'Afrique...
Nul de chez nul. Mais adoré des gens comme JJ, évidemment...
Je considère qu'il n'y a rien à partager avec des gens comme Vincent ou Jarogh, pour lesquels je ne ressens qu'un immense dégoût, face à leur ignominie et leur stupidité. Donc bon vent, on ne se croisera plus, les abjects.

Écrit par : Géo | 05 janvier 2018

Mysoginie ! Mais va donc apprendre un minimum l'orthographe, pauvre tache...

Écrit par : Géo | 05 janvier 2018

Toujours aussi cafardeux Géo, a ce que je vois. Que voulez-vous, la solitude des misogynes (ca va comme ca?) misanthropes, faut savoir l`assumer.

Écrit par : JJ | 05 janvier 2018

@JJ
Que vous aimiez Aramis ne m'étonne pas, c'est le plus calculateur, intrigant et faux-cul des Quatre, le seul à survivre... Il finit d'ailleurs haut "gradé" de l'Ordre des Jésuites dans le Vicomte... Fin de l'ergotage pour ce qui me concerne, je partage les choix de Géo à votre sujet.

Écrit par : Gislebert | 05 janvier 2018

Merci pour vos voeux inexprimés G. et G., je vous souhaite également la bonne année, surtout a G. qui me semble en avoir rudement besoin.

Écrit par : JJ | 05 janvier 2018

Bizzarement ce sont toujours des cafards de gauche qui censurent. Esther Alder, Thevoz, Bugnion, le pitoyable Gorgui.

Quand à Strohbach, il ne s'est toujours pas montré volontaire pour participer au programme de familles d'accueil. Pourtant sa fille s'est barrée et sa maison ne demande qu'à être remplie d'éclats de rire entre lui et ses protégés. Qui plus est, il semblerait que les volontaires se fassent moins nombreux au fil des années. Allez, un bon geste l'imposteur.

En ce qui concerne la mère Adler, elle n'a pas dû apprécier que je lui demande pourquoi un repris de justice était toujours Maire de la plus grande municipalité du canton.

Écrit par : Laurent Lefort | 05 janvier 2018

Laurent Lefort@, "Bizzarement ce sont toujours des cafards de gauche qui censurent. Esther Alder, Thevoz, Bugnion, le pitoyable Gorgui."

suis vieille of course (vs le jeune leclercq au focus bloqué sur France), mais ici en Suisse je signe et persisterai à dire et ce, sans me travestir en cafard mais en connaissance de cause,

que le journaliste Thevoz sis à Paris (qui a décidé de me censurer sans autre - c'est sa liberté), n'a plus grand chose à dire quant à nos problèmes suisso-suisses face à l'UE.

que n'importe quel retraité d'une profession emblématique comme M. Bugnon de l'enseignement, à droit à son espace d'expression sur ces mêmes blogs dont bénéficie HL

espace d'expression Tamedia dont abuse ce Gorgui, un fonctionnaire musulman camerounais encarté par une mission onusienne du Cameroun au titre de représentant de sa communauté musulmane, a démontré où se situent ses objectifs pro-oumma, et ce mec qui s'est prononcé en rejet et censure de tout opposant à ses vues sur le blog que la TAMEDIA lui offre, qui promulgue l'accusation mondiale et le retrait d'Aung San suu Kyi de son poste, le tout sans rien connaître de la situation birmane, n'a rien à foutre dans nos débats de citoyens suisses pro démocratiques en recherche d'une évolution, encore moins dans nos conflits Suisse-UE

- la dame Esther Alder cumule incompétence crasse et faiblesses intellectuelles, et en privé comme en milieux juridiques, ça se sait de belle lurette; en poste, cette bonne femme un jour maire ne su faire preuve que de son anxiété paralysante au moment d'attentats sur sols français, que son mammographe n'aurait su parvenir à légitimer son accès au vote de maire de Genève pour un jour, si ce n'est par "circonstances" pudiquement établies. Bon, faut pas oublier la pub de Pascal Decaillet sur Genève à Chaud

- où ici dont sur ce blog bizarrement, il est question d'élus choisis par les citoyens genevois dont je & nous sommes, sauf que.

Laurent Lefort, pas sûr que le blog.tdg.ch d'HL concerne la Suisse.

Écrit par : divergente | 05 janvier 2018

@hommelibre,

Vous m'avez répondu plus haut et j'aimerais réagir à ceci :
"Les comportements sont différents selon les sexes, et les thèses féministes à ce sujet sont très insuffisantes pour en expliquer la raison. Le manque de confiance n'est pas seulement chez des femmes. Beaucoup d'hommes aussi. Je ne sais pas si c'est un manque de modèles positifs pour les femmes."

Les thèses féministes sont forcément insuffisantes, comme toutes les thèses qui reposent sur des systèmes de pensée se terminant en -isme !
Et quand bien même des courants aient pu avoir une logique ou même une nécessité à un moment donné de l'Histoire, rien n'assure qu'une thèse en -isme reste adaptée à l'évolution du monde.

Mes hypothèses répondaient à l'exclamation de Géo, concernant le manque d'assurance qu'il a observé chez les femmes, alors qu'elles auraient tous les atouts pour se sentir au top (beauté, intelligence, formation), mais qui finiraient par être cassantes et méchantes jusqu'à la stupidité, une fois dans la vie professionnelle.

Mon idée de "manque de modèles positifs" a pour origine une observation assez basique. S'il est évident qu'on ne conteste pas la présence d'un homme à un lieu de travail, surtout si ce poste implique des responsabilités, il peut arriver qu'on s'étonne d'y voir une femme. D'autant plus si elle est jeune et jolie. Ou considérée comme trop jeune ou trop jolie.
Lorsque Sebastian Kurz est devenu chancelier du gouvernement autrichien, son jeune âge a été très commenté. Mais pas le fait qu'il soit homme et bien de sa personne.
Si une jeune femme de 31 ans avait accédé à ce poste, on aurait été vraiment très surpris et son physique aurait été largement commenté.
Il est bien plus probable, statistiquement parlant, qu'un homme soit à la tête d'un pays ou d'une entreprise. En cela, les hommes ont moins besoin de modèles positifs, puisqu'il y a déjà beaucoup d'hommes -leaders ou à des postes de responsabilité.
Pas tout le monde peut être leader ou chef, la plupart d’entre nous se trouvera à des postes subalternes, mais il faut savoir s'affirmer aussi face à ses pairs. Trouver une attitude affirmée et qui n'implique pas d'être cassant ou méchant, selon la terminologie de Géo.
L'ambiance sur le lieu de travail ne dépend pas seulement des femmes, mais bien de l'attitude de tous et de la culture d'entreprise.
Je continue de penser que les jeunes d'aujourd'hui arrivent à mieux gérer la cohabitation que la génération des baby-boomers.
Les grands changements sociétaux, comme la place des femmes dans vie publique et professionnelle, prennent beaucoup de temps et si en Suisse, les femmes ont commencé à se lancer en grand nombre dans le monde du travail il y a peut-être 50 ans, il est trop tôt pour désespérer. :-)))
De même, la mobilité sociale de personnes d'origines modestes n'est pas chose aisée !
Sans une volonté politique et un certain consensus sociétal, on ne peut pas créer de système de formation performant qui permettrait ensuite non seulement d'améliorer le sort des individus, mais aussi d'augmenter le niveau de bien-être de tout un pays.
Il n'y a aucune raison pour qu'on soit incapable d'assumer des postes de travail à responsabilités parce qu'on est femme ou d'origine modeste !
Mais il faut que ces "parvenus" aient accumulé assez confiance en eux pour ne pas être aux aguets en permanence et accepter l'idée que d'être "bien-né "n'est pas une garantie tous-risques.
(Dans ce contexte, et sans idéaliser quoi que ce soit, je peux évoquer les efforts des pays nordiques en la matière. La formation scolaire est perçue comme l'alpha et oméga pour tous les enfants. Un ancien docker a pu devenir président de Finlande en ayant eu une mère couturière et un père ébéniste.)

Écrit par : Calendula | 05 janvier 2018

@ Vincent

"femmes différentes pour savoir, qu’en dehors du fait, qu’elles nous étonneront toujours, il est difficile pour ne pas dire impossible de tirer des véritables similitudes dans leurs manières d’aborder la vie. Les femmes sont, en effet, aussi différentes intellectuellement et culturellement que physiquement ce qui, vous en conviendrez, démontre une variété suffisante pour interdire toute généralisation."

je ne pense qu'une généralisation puisse être interdite, il y a bien des fonctionnements féminin et masculin, depuis les quelques décennies que les féministes mentent aux femmes en leur expliquant quelles sont victimes de tout et de n'importe quoi, elles sont de plus en plus invivable, à beaucoup il leur manque le contre pouvoir masculin que beaucoup d'hommes n'osent plus leur donner.

résultats leurs défauts congénitaux n'en deviennent que plus insupportables, mesdames ont toujours raison et n'admettent jamais quand elles ont tort. un certain nombre sont d'une mauvaise foi crasse et mentent allégrement quand ça les arrange.

mon épouse a comme clientes majoritairement des femmes (toilettage canin à domicile), résultat stress continuel à cause de leur attitude infecte et d’âprés elle c'est de pire en pire, constipation, problème au foie obliger b-journellement d'ingurgiter un sirop infect pour qu'il fonctionne à peu prés correctement.

Écrit par : leclercq | 05 janvier 2018

"S'il est évident qu'on ne conteste pas la présence d'un homme à un lieu de travail, surtout si ce poste implique des responsabilités, il peut arriver qu'on s'étonne d'y voir une femme. D'autant plus si elle est jeune et jolie. Ou considérée comme trop jeune ou trop jolie."

Géo à raison le management aux féminin est différent du management féminin ce dernier plus faux cul, plus lèche botte, les patrons français qui aiment bien ce type de mentalité de merde chez leurs petits cadres sont servis pas de souci quelle périclite avec les femmes.

A Michelin à Roanne il en avait une comme ça, un gars est rentré dans son bureau les en arrière en lui disant c'est ça que vous voulez il ont quand même compris il l'on muté ailleurs.

"L'ambiance sur le lieu de travail ne dépend pas seulement des femmes, mais bien de l'attitude de tous et de la culture d'entreprise."

dans tout ce qui est administration en France, les femmes sont des feignantes et des fouteuses de merde ingérables, et les exemples abondent sur cette réalité.

J'ai fais 17 ans chez les Pompiers de Paris et je peux vous assurer que tout à commencé à partir en vrille quand vous êtes arrivé mesdames : barème sportif différent, exercice de la planche différent, chambre individuelles, histoires de cul à foison (une merdeuse à l'instruction a quand même fait virer un colon), apparition de groupes dans les casernes, graves difficultés sur intervention parce que on ne peut pas demander les mêmes efforts physique aux femmes,c'est génétique, vous ne pouvez rien y faire (Les meilleures athlètes féminines n'auront jamais les même perfs que les meilleurs hommes dans la même discipline).
Alors arrêtez de vous regarder le nombril et vouloir être les premières femme à faire ceci ou faire cela mais demandez vous ce qui est bien pour les institutions et surtout ce qui est bien pour les hommes qui les servent.
Mettez-vous en danger si vous voulez mais faites le toutes seule !!!!!!!!!!

Ex-Sergent Normant

"graves difficultés sur intervention" !!! merci les délires féministes.

Écrit par : leclercq | 05 janvier 2018

A Michelin à Roanne il en avait une comme ça, un gars est rentré dans son bureau les fesses
en arrière en lui disant c'est ça que vous voulez il ont quand même compris il l'on muté ailleurs.

Écrit par : leclercq | 05 janvier 2018

http://www.beautylicieuse.com/pourquoi-tant-de-rivalite-entre-femmes/

La trahison (répéter les secrets qu’on leur a confié)
Le commérage (“tu as vu comment elle est habillée ??” “Tu as vu son mec ??” Pourquoi ne pas le lui dire en face tout simplement)
Le Mensonge (les femmes et la déformation de la réalité, toute une histoire)
La Concurrence (toujours vouloir tirer les autres vers le bas)

https://www.femmeactuelle.fr/bien-etre/bien-dans-ma-tete/gerer-les-garces-20145

cette grossièreté délibérée peuvent aussi être, selon les deux psychanalystes, une manière de dissimuler une féminité mal assumée, en surjouant un côté masculin totalement caricatural.

Écrit par : leclercq | 05 janvier 2018

Merci Leclercq pour ce discours inédit.
Pour en avoir jamais rencontré, je ne savais pas qu’il existait des misogynes dans votre genre, voilà une lacune comblée, je m’endormirais moins con !

Écrit par : Vincent | 05 janvier 2018

@ Vincent

erreur lucide, objectif et réaliste. étonnant le temps actuel, être lucide c'est être misogyne, même les femmes dans un site féminin avouent comment elles fonctionnent, en réalité cher monsieur vous êtes déconnecté de la réalité.

https://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/entretien-avec-sylvianne-spitzer-57815

lis bien ce lien.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/08/26/01016-20100826ARTFIG00447-les-hommes-aussi-sont-victimes-de-violence-conjugale.php

." Au début des violences, ils pensent qu'ils s'y prennent mal, ils cèdent à tous les caprices. Les femmes ne sont jamais confrontées à un contre-pouvoir."

Écrit par : leclercq | 05 janvier 2018

@ Vincent

les femmes c'est ça aussi. ècrit par une femme.

""On ne compte ainsi plus les associations
qui revendiquent de porter la parole des femmes
et de défendre leurs intérêts alors que leur représentativité
est nulle et que leurs dirigeantes n’ont évidemment
jamais été élues par personne. La composition
des organes de ces associations, qui s’infiltrent dans
tous les rouages de l’appareil d’État, révèle souvent des
personnalités acariâtres et énervées, marquées par un
fort ressentiment personnel ou des expériences douloureuses
qu’elles soignent par un acharnement militant
tendant à transformer leur vécu subjectif en combat
objectif. Les procédés utilisés sont souvent très discutables,
voire franchement malhonnêtes : production de
résultats d’enquêtes opaques et approximatives, affirmations
mensongères ou clairement erronées, chiffres
déformés, études biaisées, sondages effectués à partir de
questions et d’échantillons truqués, falsification d’informations
par action ou par omission, commentaires
abusifs et déloyaux. "

FIÈVRE CAFTEUSE
ET POPULISME PÉNAL
Par Anne-Marie Le Pourhiet
À
© Hannah Assouline
un conseiller qui l’interrogeait sur le
remboursement de la contraception, le
général de Gaulle avait répondu : « La République
ne s’occupe pas de la bagatelle. » Les
temps ont bien changé et, de nos jours, la
République ne semble plus vouloir s’occuper
que de bagatelle.
Sous l’influence du multiculturalisme, du néoféminisme
et du militantisme LGBT, la sexualité est devenue
l’obsession de l’État et de sa législation. Donnant
raison à Philippe Muray qui voyait dans l’envie du
pénal la torsion normative de l’envie du pénis, notre
droit est chaque jour davantage envahi de normes
sexuelles : droit du travail, droit de l’éducation, droit
de la santé, droit civil, droit commercial, droit administratif,
droit de la presse et de la communication et, bien
sûr, droit pénal, il n’est pas un domaine du droit qui
ne soit touché par cette inflation. La « lutte contre » tel
ou tel fléau sociétal est devenue omniprésente dans le
discours juridique et il n’est pas un projet ou une proposition
de loi qui, le plus souvent sous la pression d’associations
militantes autoproclamées représentantes de
« victimes », ne comporte pas les termes « lutte contre »
dans son titre ou dans son exposé des motifs. L’intersectionnalité
des luttes s’est ainsi incrustée dans le droit
contemporain pour y corrompre tous les principes
républicains.
Il conviendrait, en effet, que les Français prennent
conscience que les lois de notre pays, ainsi d’ailleurs que
les normes européennes dont beaucoup de textes nationaux
ne sont que le servile recopiage, sont très largement
dictées à nos représentants par des lobbies de toutes
sortes. Il n’y a pas que les groupes d’intérêts économiques
et sociaux qui tiennent, en France, la plume du
législateur, il y a aussi des associations militantes vindicatives
et sectaires défendant des intérêts purement
catégoriels, ou du moins ce qu’elles prétendent être l’intérêt
des personnes dont elles s’érigent unilatéralement
en mandataires. On ne compte ainsi plus les associations
qui revendiquent de porter la parole des femmes
et de défendre leurs intérêts alors que leur représentativité
est nulle et que leurs dirigeantes n’ont évidemment
jamais été élues par personne. La composition
des organes de ces associations, qui s’infiltrent dans
tous les rouages de l’appareil d’État, révèle souvent des
personnalités acariâtres et énervées, marquées par un
fort ressentiment personnel ou des expériences douloureuses
qu’elles soignent par un acharnement militant
tendant à transformer leur vécu subjectif en combat
objectif. Les procédés utilisés sont souvent très discutables,
voire franchement malhonnêtes : production de
résultats d’enquêtes opaques et approximatives, affirmations
mensongères ou clairement erronées, chiffres
déformés, études biaisées, sondages effectués à partir de
questions et d’échantillons truqués, falsification d’informations
par action ou par omission, commentaires
abusifs et déloyaux. Les responsables d’associations
féministes qui défilent ces temps-ci dans les médias,
pour nous expliquer doctement ce qui est ou n’est pas
du harcèlement sexuel, prennent manifestement leurs
désirs pour des réalités juridiques qu’ils ne sont pas.
Non, fixer une personne, lui faire un compliment sur
son physique ou sa tenue ou lui dire « Mademoiselle,
vous êtes charmante » ou « Vous habitez chez vos
parents ? » n’est pas du harcèlement, contrairement
Non contentes d’appeler à la délation
généralisée, les militantes associatives
exigent que dans les affaires de
harcèlement, le législateur inverse la
charge de la preuve, une des pierres
angulaires de notre droit et de nos
libertés.


« Manifestation pour les droits des femmes »,
place de la République à Paris, 8 mars 2017.
56
à ce que ces militantes indiquent sur leur site ou dans
les campagnes publicitaires qu’elles diligentent. Qui
sait que la première définition du harcèlement sexuel,
censurée en 2012 par le Conseil constitutionnel, avait
été écrite par une association féministe d’une parfaite
opacité ? Qui sait que la seconde définition, inspirée du
droit européen et comportant encore une rédaction très
contestable au regard des principes fondamentaux du
droit pénal, a été proposée par cette même association ?
Qui sait encore que l’amendement prescrivant l’inéligibilité
des personnes condamnées pour propos « racistes,
sexistes, homophobes et handiphobes », récemment
censuré par le Conseil constitutionnel, avait été rédigé
par la Licra, qui harcèle les autorités publiques depuis
fort longtemps pour obtenir cette mesure liberticide ?
La loi dite de « moralisation » de la vie politique a fait
l’impasse sur cet énorme phénomène de privatisation
de la législation française par des groupes d’intérêt
qui constituent certainement le principal fléau des
démocraties contemporaines. Ceux-ci profitent généralement
de la caisse de résonnance médiatique pour
exploiter et instrumentaliser n’importe quel fait divers
en jouant sur la corde émotionnelle, compassionnelle
et parfois stupide d’une population ignorante et totalement
dépourvue de culture politique et juridique, à
laquelle l’on fait ainsi gober n’importe quel storytelling
extravagant et mensonger comme, par exemple, celui
de l’affaire Sauvage.
Depuis la « révélation » totalement inintéressante du
comportement sexuel grossier d’un producteur de
cinéma américain (qui aurait fait l’objet d’une prétendue
omerta que chacun s’accorde pourtant à qualifier
de « secret de polichinelle »), nous avons le droit à un
déferlement de haine stupéfiant dans tous les médias. La
« fièvre cafteuse des agitées du porte-plaintes » (Philippe
Muray) a pris des proportions d’autant plus terrifiantes
que les harpies qui s’y adonnent prétendent comme il
se doit parler au nom « des femmes » et jettent donc sur
la gent féminine en général un discrédit épouvantable.
Nous devrions sérieusement redouter que cette hystérie
n’aboutisse à l’assimilation de toutes les femmes à de
méchantes gorgones tout juste bonnes à dégueuler des
crapauds et des vipères sur leurs téléphones portables.
L’on ne peut s’empêcher de rapprocher ce torrent de
boue du cas de la fameuse Femen qui avait simulé un
avortement avec un foie de veau dans l’église de la
Madeleine... La violence et la haine militantes n’ont plus
de bornes. Une femme aussi, ça s’empêche !
Mais surtout, il se tient sur le sujet un discours juridique
délirant qui s’aggrave chaque jour, tandis que les
autorités politiques se laissent manifestement complètement
déborder. L’on a pu assister en direct à la castration
cathodique du ministre de l’Économie, Bruno Le
Maire, sommé de ravaler ses scrupules moraux et de se
dédire de façon minable et pathétique. De même a-t-on
vu le garde des Sceaux se laisser apostropher par une
poissonnière hystérique au sujet de l’imprescriptibilité
des délits sexuels sur mineurs et n’oser répondre timidement
qu’en invoquant un « risque d’inconstitutionnalité
» présenté comme un obstacle technique, alors que
la prescription est évidemment est l’un des principes
essentiels de la philosophie pénale libérale. Les prétendus
« débats de société » prennent des allures de café du
commerce et de bac à shampoing, où l’on lit davantage
le courrier des lectrices du supplément « Femina » du
JDD que le traité Des délits et des peines de Beccaria.
L’insistance avec laquelle les militantes, toujours insatisfaites
des résultats de l’arsenal répressif qu’elles ont
obtenu, déplorent que les femmes aient « peur de porter
plainte » et que les condamnations soient trop rares
« faute de preuves », laisse entendre que l’étape suivante
de leur combat consistera d’une part à rendre la dénonciation
obligatoire par l’entourage et la hiérarchie et,
d’autre part, à faire tout simplement condamner pénalement
un homme sans preuve. C’est là exactement le
critère du totalitarisme. Le Conseil constitutionnel avait
évidemment exclu, dans une décision de 2002, que l’on
puisse inverser la charge de la preuve du harcèlement
en matière pénale, mais les militantes n’ont cure des
principes constitutionnels libéraux qu’elles ont pour
habitude de faire contourner, non sans insulter copieusement
le Conseil constitutionnel au passage. Sans
céder à l’invocation des « heures les plus sombres », on
rappellera simplement que la dernière législation qui ait
inversé la charge de la preuve dans notre pays était celle
de Vichy : il appartenait, en effet, aux personnes signalées
à l’administration de prouver qu’elles n’étaient pas
juives au regard des critères légaux... À méditer. L’on
observe enfin une propension de plus en plus répandue
à vouloir faire « soigner » les hommes jugés trop actifs
sexuellement dans des établissements spécialisés pour
le traitement des addictions. Ça commence à drôlement
sentir le goulag !
Le journal Le Monde du week-end des 22 et 23 octobre
a réservé quatre pages à la mise en accusation sans
aucune contradiction ni réserve des moeurs des mâles
hétérosexuels, tandis qu’il consacrait trois autres
pleines pages à l’éloge des heureux « prépeurs », c’està-
dire des homosexuels utilisant quotidiennement un
médicament préventif (400 euros la boîte remboursée
à 100 % par la Sécurité sociale de façon parfaitement
discriminatoire) leur permettant de multiplier les
partenaires et les comportements « à risques » à l’abri
de toute contamination. L’article est accompagné de ce
commentaire médical : « L’erreur serait de penser que
l’acte sexuel est rationnel. Il n’y a rien de plus irrationnel ;
c’est l’évaluation d’un risque dans une situation de plaisir,
et souvent le plaisir l’emporte. » Alain Finkielkraut
a raison : la Pravda a l’indignation sélective. Jouir sans
entraves n’est manifestement pas « pour tous ». Mais le
plus grave est que l’État mette son glaive à la disposition
de toute cette vindicte en piétinant les principes
fondamentaux de la démocratie libérale et en cédant au
populisme que l’on dénonce par ailleurs.

Écrit par : leclercq | 05 janvier 2018

@Vincent Il en existe pourtant pas mal hélas. Les asiles psychiatriques et les prisons en sont remplies mais j`en ai vu pas mal aussi (dans ma lointaine jeunesse) dans le milieu des loubards ultra-violents. Quand je lis des tirades misogynes quasiment fanatiques confinant a la haine obsessionnelle des femmes, je me dis qu`il ne serait pas inutile de surveiller a titre préventif ce genre de monologues pathologiques sur le net...

Écrit par : JJ | 05 janvier 2018

@ Divergente:

Non, je ne laisse pas en ligne vos attaques personnelles ahurissantes contre C.

Écrit par : hommelibre | 05 janvier 2018

@HL En ce qui vous concerne, naturellement, je ne vous range pas dans la catégorie des misogynes pathologiques, vous avez une pensée trop nuancée pour cela.

Écrit par : JJ | 05 janvier 2018

Divergente, je comprends mieux pourquoi le Gorgui n'a pas publié mon attaque quand à son soutien aux Rohinguas, lorsque je disais que l'Indonésie les parquaient dans des camps, que la Malaisie coulait leurs coquilles de noix, et que la Oumma n'était pas très solidaire. Je lui ai même fait remarqué que sa censure n'était pas sans rappeler celle de Frère Ramadan. Mais jamais aucune justification par mail.

J'ai lu vos précisions utiles concernant les susmentionnés et Sumatra, et suis sur la même ligne.

Écrit par : Laurent Lefort | 05 janvier 2018

Ça commence à sentir le vinaigre par ici.

Je suis surpris de ceci: les deux commentateurs les plus "féministes" sont aussi ceux dont la manière de dire les choses est la plus machiste (au sens péjoratif), jugeante, sans nuances, parfois sans intelligence, avec une attitude qui transpire le besoin de dominer. Ils parlent des femmes comme d'un objet qu'on encadre sur la cheminée et se donnent bonne conscience.

Il utilisent du "misogyne" pour déclasser leurs contradicteurs. Ils ne parlent jamais d'eux. Ne tapent que sur les hommes, ça c'est bien vu. Quel est la raison de ce comportement? Je l'ignore, je laisse cela à leur psy.

Cependant je souris quand je les vois saboter les débats au nom de leur supposée bienveillance. Ils ont le droit de prendre les gens pour des cons. Mais les gens ne sont pas tous cons.

Qui sont-ils?


J'ai nommé JJ, si opaque et perfide. J'ai nommé Vincent, qui se prend pour tellement mieux.

Vincent, je ne sais pas si notre rapprochement survivra à vos dernières saillies. Je ne ferai plus un millimètre vers vous, vous êtes indécrottable et con.

Sur ce je ferme les commentaires de ce billet.

Écrit par : hommelibre | 05 janvier 2018

Vous avez la pétoche, HL? Il est vrai que quand on attire sur son blog des dérangés du bulbe, on ne sait pas trop s`ils sont dangereux et ce qui peut éventuellement en réásulter, pas vrai?

Écrit par : JJ | 05 janvier 2018

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