09 décembre 2017

Climat : Pont à contre-courant

La poignante image d’un ours blanc affamé, à l’agonie, a été prise durant l’été semble-t-il. À cette période l’île de Baffin, au nord-est du Canada, est libre de glaces côtières. La ville d’Iqalut, dans le sud, connaît une température moyenne de 10° en juillet, avec certaines années des pointes autour de 20° (record: 26° le 22 juillet 2008). La banquise est donc normalement fondue à cette période. 

 


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Le territoire de chasse des ours blancs se réduit en été. Pour autant l’image prise par Paul Nicklen, et la vidéo qui l’accompagnent, sont-ils les symboles d’une catastrophe pour l’espèce?

Un principe des sciences est de vérifier, et vérifier encore avant d’arriver à une certitude. Actuellement par exemple on vérifie toujours la théorie de la relativité générale d’Albert Einstein, plus de cent ans après qu’elle ait été formulée. Le satellite français Microscope a pour mission de trouver des brèches dans cette théorie. Il n’en trouve pas.

Ainsi vont les scientifiques: ils démolissent toute thèse, cherchent ses failles, et s’ils n’en trouvent aucune après de nombreuses expérimentations réalisées par différents acteurs, ils valident la thèse.

Dans les sciences du climat cette succession de vérifications est plus compliquée. Le climat est un tout qui groupe plusieurs domaines de la science. Si l’on peut vérifier les expériences dans un domaine précis, il est plus aléatoire de vérifier une prédiction qui se fonde sur l’interaction supposée de tous les domaines en interaction.

 

 

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Tout ce qu’il faut savoir du climat est-il acquis, de manière sûre et définitive? Certains le pensent. C’est fort de cette certitude qu’ils tentent des prédictions climatiques à cent ans. Or aucun scientifique ne peut sérieusement prétendre réaliser une telle prouesse. D’abord à cause du peu de recul dont nous disposons sur les variations climatiques et les multiples éléments qui les influencent.

Ensuite à cause de la complexité même de l’objet. Le climat montre de grandes tendances répétitives (les saisons, les glaciations par exemple), mais aussi une organisation chaotique qui multiplie les interactions imprévisibles.

Des questions essentielles demeurent. Des scientifiques continuent à les poser. Parmi eux, le mathématicien suisse Jean-Claude Pont (images 2 et 3, cliquer pour agrandir).

L’homme est originaire du Valais. Il a été professeur d’histoire et de philosophie des sciences à l’Université de Genève. Il a aussi créé le Chemin des planètes et l’Observatoire François-Xavier Bagnoud à Saint-Luc. Il est guide de haute-montagne. Enfin il vient de publier: Le vrai, le faux et l’incertain dans les thèses du réchauffement climatique.

Il sait qu’il va choquer: « Nous sommes très nombreux à contester les thèses officielles, alors que ces milieux parlent d’un consensus des scientifiques. J’appartiens par exemple au comité d’une association française de climatosceptiques. Elle compte un millier de sympathisants, pour la plupart des scientifiques. »

 

 

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Pour lui le CO2 n’explique pas la montée de la température du globe. Il est convaincu «  … que les milieux de la climatologie officielle nous mènent en bateau et que la psychose planétaire instaurée ne se justifie pas». «C’est ce que j’ai voulu démontrer dans mon livre», souligne-t-il. On y apprend, par exemple, que le film d’Al Gore a fait l’objet d’une plainte en Grande-Bretagne. Que le juge, reconnaissant que ce visuel contenait au moins 18 erreurs graves et des fabrications de faits, a donné raison au plaignant. »

Le réchauffement du climat, sa ou ses causes, ses bienfaits ou ses inconvénients, l’interventionnisme climatique, demeurent objets de débats et de controverses.

Par exemple, suite au dernier rapport du Giec de 2013, un économiste spécialisé dans l’économie environnementale, Ross McKitrick, le découvreur des vices de construction de la fameuse courbe des températures en “Crosse de Hockey”, que le GIEC a totalement abandonnée dans ce dernier rapport, déclarait:

« Depuis que nous avons commencé en 1990, nous avons vu juste pour l’Arctique, faux pour l’Antarctique, faux pour la troposphère tropicale, faux pour la température de surface, faux pour les ouragans, faux pour les Himalayas, faux pour la sensibilité climatique. Nous sommes dans le brouillard au sujet des nuages et inutiles au sujet des tendances régionales. Et au vu de ces constats, nous sommes confiants à 95% d’avoir raison. »

 

 

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L’article qui mentionne Ross McKitrick commence ainsi:

« La publication, au mois d’octobre 2013, de la “synthèse pour décideurs” du 5ème rapport du GIEC sur le changement climatique, a été l’occasion, pour certains médias naturellement inclinés à alimenter un certain catastrophisme climatique, de publier des manchettes à sensation. 

Naturellement, nombre de politiciens impliqués dans les politiques climatiques ont surenchéri, créant un… climat politique conduisant à ajouter de nouvelles taxes et de nouvelles contraintes récemment votées par le parlement, inspirées par une “nécessaire lutte contre le changement climatique” et les émissions de CO2.

Pourtant, une lecture attentive de cette synthèse montre, qu’au delà de ses incohérences, les incertitudes demeurent sur les changements climatiques, leur importance, leur caractère anthropogénique. »

Pour revenir à l’ours polaire, ce grand carnassier pourrait disparaître si ses territoires de chasse se réduisent encore. Disparaître, s’adapter ou être remplacé. Il peut par exemple se reproduire avec des ours bruns, ou changer de territoires de chasse pour trouver de nouvelles proies. Il se pourrait que l’ours de l’image soit un « grolar », un hybride ours blanc - grizzly, comme la tache brune sur le dos le suggère.

D’autre part on ne sait pas de quoi cette image est représentative. Un ours affamé? Ou bien malade? Ou très vieux? Tous les ours de Baffin sont-ils comme lui? On ne sait que ce que le photographe en dit. Sans moyen de vérification. La seule certitude est que les ours meurent aussi un jour, avec ou sans réchauffement du climat.

La controverse continue donc. L’eau n’a pas fini de couler sous les ponts.

 

 

 

 

 

 

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www.hommelibre.ch

 

 

 

 

12:06 Publié dans Environnement, Météo | Lien permanent | Commentaires (45) | Tags : climat, ours blanc, banquise, réchauffement, pont, canada, baffin, relativité, chaos, valais, co2, giec, grolar | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Je suis allé en mer de Baffin cet été. J’ai vu pas mal d’ours polaires à cette occasion. Tous dodus et bien portants. La photo qui illustre l’article fait penser à celle utilisée il y a quelques années par une ONG (WWF peut-être) qui montrait un ours dans ce triste état, sur un bloc de banquise minuscule.
Il se trouve que depuis la photo à été remise dans son contexte : l’ours était connu, identifié, malade et mourant. Rien à voir avec le climat. Il ne serait pas surprenant que cette pratique alarmiste ait une nouvelle fois été utilisée ici.
Cette année, la banquise a été plutôt fine, et pas mal d’ONG ont expliqué, à juste titre, qu’ils constataient une prolifération d’algues sous cette dernière, bloquant les rayons du soleil, et donc que c’etait nuisible au milieu marin.
Mais les biologistes marins ont fait remarquer qu’en fait ces algues avaient amené un meilleur développement du plancton, ayant ainsi attiré et favorisé la reproduction de plus de krill, de poissons, eux-mêmes ayant favorisé l’alimentation des gros prédateurs : baleines, phoques. Et que les ours, cette année, se sont gavés comme rarement !

Écrit par : Stephane Bernabe | 09 décembre 2017

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@ Stéphane: pour illustrer les propos du photographe, j'ai trouvé sur certains sites presque la même image, mais déjà répertoriée et pas du tout de Baffin. En effet les images peuvent être recyclées et utilisées à de multiples fins.

Je me souviens de l'ours dont vous parlez. L'alarmisme reste l'alarmisme.

Je découvre à l'instant un autre article, de Slate, sur le même ours, et le propos est soudainement moins dramatisé:

www.slate.fr/story/155003/video-ours-polaire-rechauffement-climatique

Extrait:

"«Nous avions les larmes aux yeux», raconte Paul Nicklen. Mais comme l’explique Mashable, il faut faire attention à ne pas extrapoler une image pour en faire une vérité générale. Les 19 espèces d’ours polaires présentent dans l’arctique, si elles sont affectivement affectées par le réchauffement climatique, se portent pour l’instant bien. Impossible, d’ailleurs, d’être certain que cet ours n’avait accès à aucune nourriture : «C’est probablement une combinaison de différentes choses, l’animal pourrait tout simplement être très vieux», explique le biologiste Todd Atwood au site américain."

Écrit par : hommelibre | 09 décembre 2017

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"Les 19 espèces d’ours polaires"

On peut se poser la question de la compétence scientifique de l'auteur de ces mots. Il n'y a qu'une seule espèce d'ours polaire, Ursus maritimus. Il y a des populations, mais comme dans l'espèce humaine, une population n'est pas une *espèce*.

Toujours est-il que si certaines populations continuent à se bien porter, globalement les effectifs de l'espèce diminuent dramatiquement. La pollution est aussi responsable.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ours_blanc#/media/File:Polar_Bear_Habitat.png

Écrit par : Olivier | 09 décembre 2017

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Bonjour Olivier,
En fait, il est probable qu’il s’agisse d’une mauvaise traduction d’un article en anglais. 19 espèces/19 populations.
Pour le faire un avis sur l’état de santé des populations d’ours polaires, j’ai plus tendance à m’en referer à des gens dont c’est le domaine d’expertise, comme le Dr Suzanne Crockford, via son site https://polarbearscience.com.
Et très clairement il n’y a aucune inquiétude à avoir concernant l’espece.
Au passage, c’est une « vieille » espèce d’ours. Qui a déjà survécu à plusieurs glaciations majeures (donc sans phoque accessible) et à plusieurs périodes chaudes sans banquise (donc sans phoque).
La vision alarmiste de quelques groupes écolos peut être répétée à tous les vents, et dans les couloirs de nos ministères, ça n’en fait pas des faits avérés pour autant...

Écrit par : Stephane Bernabé | 09 décembre 2017

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Bonjour Stéphane,

"Les propriétaires de polarbearscience.com. ont mal configuré leur site web. Pour éviter que vos données ne soient dérobées, Firefox ne s’est pas connecté à ce site web."

Et vous voulez faire confiance à de tels gugusses?

Pas si vieille que ça si l'ours blanc peut s'hybrider avec l'ours brun. En fait c'est même une espèce très jeune:

https://www.ourspolaire.org/l-ours-polaire/tout-sur-lours-polaire/origine-et-evolution/

Et on ne peut affirmer que la banquise a totalement disparu durant les interglaciaires du dernier million d'années. Et s'il n'y avait pas de banquise on pourrait se demander comment les ours sont devenus... blancs.

Vous écrivez "donc sans phoques". Ah bon, vous y étiez aussi pour faire ces observations? Donc les phoques sont une espèce nouvelle? Cette "vieille" espèce d'ours elle se nourrissait de quoi?

Je préfèrerais: sans l'être humain ou un être humain en nombre très failbe et plus respectueux des ressources de la planète. Moins d'hommes, plus de phoques comme aussi plus d'autres espèces. Allez, venez donc nous raconter que les éléphants, les rhinocéros, les grands singes, les baleines, etc. comme les ours blancs ne sont pas en voie de disparition.

Écrit par : Olivier | 09 décembre 2017

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Bonsoir Olivier,
J’utilise Firefox depuis longtemps et je n’ai jamais eu d’alerte sur le site. Qui est bel et bien l’un des rares sites de référence sur le sujet au niveau international : j’imagine que vous ne vous êtes pas arrêté à l’alerte de Firefox dont vous connaissez certainement l’origine, et que vous avez lu avec intérêt l’article qui fait actuellement la une du site ?
Quand j’écris « sans phoque » il est évident que ça ne signifie rien d’autre que « sans phoque sur la banquise qui est le seul endroit, paraît-il, où les ours polaires peuvent les chasser ». Mais bon, je veux bien être plus précis si nécessaire...
On peut tout à fait affirmer l’absence de banquise à de nombreuses reprises dans un passé relativement récent. Du moins si on s’en réfère aux géologues ou même à certains historiens.
Contrairement à l’alarmisme ambiant, je ne peux pas étendre le sujet de l’ours polaire à d’autres espèces menacées. Un tel amalgame est injustifié et tendancieux, presque de mauvaise foi... L’ours polaire n’est nullement menacé de disparition, et si c’est le cas pour le rhinocéros, ça n’a rien à voir avec le réchauffement/changement climatique.
Enfin, oui, on peut se demander comment l’ours polaire, qui est un mammifère marin, a pris sa couleur. Je vous laisse trouver la réponse..

Écrit par : Stephane Bernabé | 09 décembre 2017

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"Les propriétaires de polarbearscience.com. ont mal configuré leur site web. Pour éviter que vos données ne soient dérobées, Firefox ne s’est pas connecté à ce site web."

Olivier, vous avez encore un long long chemin à faire...:-)

Écrit par : absolom | 09 décembre 2017

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"Olivier, vous avez encore un long long chemin à faire...:-)"

Je vois que vous, le long long chemin vers le mépris et la bêtise vous l'avez déjà emprunté. Je suis donc rassuré. :-)

1 ligne = troll

Bonsoir Stéphane,

"On peut tout à fait affirmer l’absence de banquise à de nombreuses reprises dans un passé relativement récent."

Tout simplement non, on ne peut pas. Toutes les "preuves" sont des interprétations à partir d'indices indirects.

"Relativement récent": cela ne veut pas dire grand-chose. Si l'ours blanc est apparu il y a moins de 2 millions d'années (et comme vous écrivez que c'est une vieille espèce...), relativement récent, ça doit être dans les 100'000 dernières années. Ou bien 200'000? Ou bien 50'000? C'est "relatif" en fait...

"Certains historiens"? Lesquels? Vu que le climat n'a pas tellement changé depuis la fin de la préhistoire.

Vous rendez-vous compte que votre phrase ne s'appuie sur rien et ne démontre strictement rien. Si ce n'est une référence à des autorités qui ne sont pas nommées. Il s'agit d'un argument fallacieux, si on peut parler d'"argument". Il vaudrait mieux parler d'absence d'argument.

Quand une espèce animale voit ses effectifs diminuer de manière significative et que rien ne semble pouvoir freiner ce déclin, alors oui, ces espèces sont en voie de disparition. Cela peut prendre cent ans, deux cents ans, ou plus, mais la tendance n'est pas prête de s'inverser dans les conditions actuelles de changement climatique et de pression démographique humaine.

http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2015/09/16/les-populations-d-animaux-marins-ont-diminue-de-moitie-depuis-1970-alerte-le-wwf_4758672_1652692.html

Écrit par : Roland | 09 décembre 2017

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Actuellement Roland, c'est Rock&Troll :-)

Écrit par : absolom | 09 décembre 2017

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Bonsoir Roland,
Je vois que vos sources d’information sont « Le Monde ». Inutile de poursuivre dans ces conditions,
Vous pouvez toujours chercher la petite bête, mettre le doigt sur des éléments de détail, il n.en demeure pas moins que :
- l’ours polaire n’est pas une espèce en danger
- la population globale d’ours polaire est en croissance, pas en déclin
- La photo de l’article illustre bien, ainsi que le rappelle l’auteur, les fraudes à l’image qui sont si familières des alarmistes ecolo-activistes de tous bords.
Bonne nuit...

Écrit par : Stephane Bernabé | 09 décembre 2017

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L’histoire de l’ours n’est pas terminée. Cette nuit le Huff a remis une couche sur « Les images déchirantes d’un ours polaire mourant de faim à cause du réchauffement climatique ».

www.huffingtonpost.fr/2017/12/09/les-images-dechirantes-dun-ours-polaire-en-train-de-mourir-de-faim-a-cause-du-rechauffement-climatique_a_23302440/

Quand les médias ne vérifient plus rien mais écrivent juste selon l’air du temps…

Écrit par : hommelibre | 10 décembre 2017

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Francetvinfo, la petite nouvelle de la Pravda nationale, fait pareil. Normal, ils ont tous la même source de « non information », et ont tous été formé au discours officiel alarmiste. Le Monde, HuffPost, france•tv : que peut-on attendre d’autre de la presse subventionnée ?

Écrit par : Stephane Bernabé | 10 décembre 2017

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Bonjour hommelibre

Je suis sur Genève depuis mai 68...

Je n'ai remarqué de climat ni réchauffé, ni refroidit. Quelques magnifiques étés (76, 03, 17) et hivers (84/85 notemment)...

Tendu par contre. Je trouve le climat de plus en plus tendu et malsain. Nul besoin d'aller loin (le tour du léman suffit) pour constater l'extinction de nombreux petits mammifères, volatiles, insectes et flore en tout genre dûe à l'extention de l'homme et de son béton.

A quelques tribus près, l'humain s'est ingénié à transformer l'originel, estimant probablement que ce dernier n'était point assez bien fait :-)

Il a été extrait (et est toujours) de ses cachettes or, métal, gaz & pétrole, il y aura fatalement une facture.

Quel en sera le prix ?

Écrit par : absolom | 10 décembre 2017

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Absolom@ C'est exactement ça, le problème. La doxa dominante nous parle de réchauffement, peut-être pour cacher le principal : la destruction du milieu, partout. Et pour cacher sa cause : la surpopulation humaine. On la voyait en Afrique, avec des conséquences déjà très visibles au Rwanda et au Burundi : des guerres d'extermination de ses voisins pour la terre...
Ce n'était pas le cas chez nous, mais certains qui nous dirigent veulent à tout prix mondialiser la surpopulation. Et donc, les pauvres vont là où ils ont le plus de chances de prospérer et se multiplier, encore et toujours plus...

Écrit par : Géo | 10 décembre 2017

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Et donc si en Suisse en ces temps-là Absolum, z'avez comme moi signé pour Ecopop? 2014, encore, annus horribilis au CF ;-)

Écrit par : divergente | 10 décembre 2017

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@Géo : il n’y a pas de surpopulation humaine, c’est une conjecture sans aucun fondement.
Ce qui s’est passé en Afrique n’est pas non plus une question de surpopulation.
Les réductionnistes et les malthusiens voudraient faire peur à tout le monde, mais pour autant aucun fait, aucun constat, aucune mesure factuelle ne vient étayer ces hypothèses.

Écrit par : Stephane Bernabé | 10 décembre 2017

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Stephane Bernabé@ Je persiste et signe, sur tous les sujets. Et particulièrement sur le Rwanda et le Burundi. Ou la République Centre-Africaine. Les affrontements ethniques ont toujours pour base une lutte pour les terres, donc pour la survie.
Si vous nous sortez les théories des tiers-mondistes sur la faute des Belges qui ont monté les divisions, je vous dirais la même chose que vous avez répondu au lecteur du Monde...

Pour la population humaine : nous étions 50'000 il y a 200'000 ans. 100'000 il y a 50'000 ans. Entre 50 et 100 millions vers l'an 0 ?. 3 milliards au début du 20ème, 4 milliards en 1950, 7.5 milliards aujourd'hui. Dessinez la courbe, cela se passe de commentaires...

Écrit par : Géo | 10 décembre 2017

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J'oubliais : "Les réductionnistes et les malthusiens voudraient faire peur à tout le monde, mais pour autant aucun fait, aucun constat, aucune mesure factuelle ne vient étayer ces hypothèses."
Ah bon ? Il n'y a aucune trace des effets de la population humaine sur Terre ? Pas la moindre pollution ? Pas un seul morceau de plastique dans les océans ?
Est-ce que les populations primitives, contrôlées par l'environnement, produisaient des déchets ? Et si oui, est-ce qu'elles en perdaient tout contrôle ?
Il y a aujourd'hui plus d'habitants dans les villes que dans les campagnes. Que vont-ils manger quand il y aura un problème ? Il n'y aura pas de problème ?
Heureux les simples...
Mais les simples roulent en voiture et ont pu constater cet été que leur pare-brise restait étrangement propre. Simplement, ils ne sont pas capables de réfléchir sur ce qu'ils observent...

Écrit par : Géo | 10 décembre 2017

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@Géo : vous êtes dans l’ideologie.
Vous mélangez « surpopulation », qui est une conjecture, et « impact humain sur l’environnement ».
Pour la surpopulation, la courbe a laquelle vous pensez est une exponentielle. Mais vous oubliez que la courbe n’est pas la réalité si on ne connaît pas l’origine des données. Et en matière de natalité, l’evolution de la population mondiale devrait plafonner à 11 milliards. Je vous invite à regarder les démonstrations de Hans Rosling sur le sujet : elles ont le mérite d’etre compréhensibles et non idéologiques.
Par ailleurs, au niveau mathématique la courbe en question n’est pas une exponentielle (lisez « La peur exponentielle » pour comprendre). Elle touche actuellement son point d’inflection.
Au niveau alimentaire il y a largement de quoique nourrir la population actuelle et future. Ce serait plus simple si les alarmistes anti-ONG cessaient de s’opposer aux cultures de riz doré, c’est clair.
Oui, il y a des problèmes graves concernant l’environnement. Mais ils sont dus à une faible partie de la population, et essentiellement issus sur des choix technologiques et politiques dépassés.
Les écolos-pastèques n’apportent rien en contrepartie : ils sont idéologiques, souhaitent sans le dire que l’humanité revienne au moyen-âge, et même avant, tant en quantité qu’en évolution.
Libre à vous de vivre dehors et de vous nourrir de votre pêche ou de vos cueillettes : ce n’est pas m’avenir Que je souhaite à mes concitoyens.
J’ai assez de connaissances en sciences et en technique pour avoir foi en l’avenir. Le savoir éloigne la peur.

Écrit par : Stephane Bernabé | 10 décembre 2017

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En ce temps là, il faisait encore beau:

http://making-of.geneve1850.ch

Maintenant, moins:

http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/Quasiment-tous-les-sols-suisses-sont-pollues-25617483

Écrit par : absolom | 10 décembre 2017

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Stephane Bernabé@ C'est bien vous qui êtes dans l'idéologie."Mais vous oubliez que la courbe n’est pas la réalité si on ne connaît pas l’origine des données"
Vous mettez en doute mes chiffres ? Bon courage...
"Devrait plafonner à 11 milliards" Oui, "devrait".
"Mais ils sont dus à une faible partie de la population" Ce n'est pas de l'idéologie, ça ? La destruction des forêts en Afrique pour l'énergie : les plus pauvres. L'utilisation actuelle des HC pour les plus riches. La plus grande partie de la population mondiale a des pratiques dévastatrices sur l'environnement. Selon certaines sources, le 90% du plastique dans les océans provient de l'Afrique. Ce qui n'étonnera pas ceux qui ont mis les pieds sur ce continent. Je me suis baigné à Nouakchott, j'ai cru ne pas m'en sortir tant il y en avait...

Écrit par : Géo | 10 décembre 2017

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Absolom@ Tous les sols suisses sont pollués ? Il y a trente-quarante ans, au début des carottages sur les calottes glaciaires, on y retrouvait du DDT...

Écrit par : Géo | 10 décembre 2017

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@Géo : je ne conteste pas les chiffres d’évolution passée de la population, je conteste la nature exponentielle de la série de données, et de la courbe que vous en tirez. Il s’agit en fait d’une courbe logistique. Je vous laisse réviser vos cours de math sur le sujet.
Non, 90% de la population mondiale n’a pas des pratiques dévastatrices. C’est encore un chiffre tiré d’un chapeau alarmiste. Tout aussi fantaisiste que cette ONG qui fait chaque année les gros titres de notre presse subventionnée quand ils expliquent sans honte que « à partir d’aujourd’huI nous vivons à credit sur les resources renouvelables de la planète »...
Non, décidément, entre alarmiste et réaliste, il n’y a aucune chance que nous trouvions un terrain d’entente. Quand les alarmistes en sont réduits à prendre comme emblème de leur croisade climatique un pauvre ours malade, dont ils reconnaissent eux-mêmes l’absence de lien avec leur credo, le tréfonds de l’obscurantisme scientiste est dépassé.
Vous croyez à tout ça, vous avez peur, vous voulez que chacun se sente aussi coupable que vous le ressentez. Vous voudriez nous imposer votre vision réductrice du monde en mélangeant des problèmes réels et des chimères. Fort bien. Ça ne me gêne pas. Mais quand vos semblables veulent modifier mon mode de vie, et me taxer sur des comportelenrs qu’ils jugent entre-eux inacceptables, je refuse.
Je refuse non par opposition scientifique. Mais pour une raison simple : soit ils sont dans le vrai, le juste, et au lieu de m’imposer une nouvelle taxe, ils devraient interdire mon comportement délinquant. Soit ils ont tort, et ils ne sont pas légitimes pour me taxer.
On en revient à l’argent : les alarmistes et les aigris veulent juste le prendre là où il est, c’est à dire dans la poche des autres. Tous les moyens sont bons. Dans les années 40 le symbole était l’etoile Jaune, aujourd’hui c’est la vignette Crit’Air, la démarche est la même.
Bonjour chez vous.

Écrit par : Stephane Bernabé | 10 décembre 2017

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"Actuellement Roland, c'est Rock&Troll :-)"

1 ligne = troll CQFD

"Je n'ai remarqué de climat ni réchauffé, ni refroidit. Quelques magnifiques étés (76, 03, 17) et hivers (84/85 notemment)..."

L'été 76, une catastrophe pour l'agriculture en France. Visiblement nous ne vous déplacez qu'autour du lac de Genève et votre sens de l'observation est disons... très défaillant.

Bonsoir Stéphane,

Je vois. Vous êtes dans le déni total.

L'ours polaire pas menacé? Ce n'est pas un site propagandiste mal conçu qui pourrait me convaincre. On ne peut même pas savoir à qui ce site appartient.

L'UICN est une référence. L'espèce est considérée comme menacée.

http://www.iucnredlist.org/details/22823/0

"Estimating Polar Bear abundance is expensive and difficult because the animals often occur at low densities in remote habitats. Although abundance estimates have generally improved in recent decades (Obbard et al. 2010), information remains poor or outdated for some subpopulations."

Alors ce n'est pas un site obscure qui peut avoir les moyens d'estimer la population des ours blancs.

https://www.iucn.org/node/18789

Vous en savez bien sûr plus que les Etatsuniens:

http://www.france24.com/fr/20080515-lours-polaire-classe-espece-menacee-etats-unis-etats-unis-ecologie/

Vous êtes tellement de parti pris que vous rejetez un article du Monde qui ne fait que relayer un communiqué du WWF. C'est vous qui parliez de mauvaise foi. Effectivement: la vôtre.
Vous reprochez aux autres ce que vous pratiquez.
Idem pour l'"idéologie".

Bonsoir Géo,

Oui, vous avez bien entendu raison. Petite correction:
1950 = 2,5 milliards et donc triplement de la population en une génération, la génération de ceux qui ont 67 ans aujourd'hui.

Stéphane est dans le déni le plus complet. J'ai donné un lien pour les animaux marins. Le même rapport existe pour les animaux (vertébrés sauf erreur) terrestres. Et c'est tout aussi dramatique en termes de réduction des populations. Il ne sait même pas que des gens meurent actuellement parce qu'ils n'ont pas accès à de la nourriture en qualité ou en quantité suffisantes et encore moins à des médicaments de base qui permettraient de sauver des vies.

La population mondiale est en croissance. Il s'accroche au terme "exponentiel" comme d'un argument. On s'en tape du rythme de croissance, il est de toute façon trop rapide et il y a trop d'être humains sur cette planète où la vie est en train de se faire massacrer. Les écosystèmes sont en train d'être détruit, surtout les écosystèmes les plus riches: barrière de corail dans les océans, forêts équatoriales sur les continents pour planter du soja en Amazonie ou du palmier à huile en Indonésie.

Si ce monsieur s'était donné la peine d'ouvrir le lien du Monde, il aurait pu lire ce commentaire fort judicieux:

"« Les populations d’animaux marins ont diminué de 49% entre 1970 et 2012 ». Sachant que la population mondiale est passée de 3,7 à 7,1 milliards entre ces deux dates (et donc en 42 ans seulement), on aimerait savoir si le WWF pense que cette augmentation de 92% du nombre d'humains a joué un rôle..."

Stéphane à écrit: "Mais quand vos semblables veulent modifier mon mode de vie". Nous y voilà. Ce monsieur ne veut pas modifier son mode de vie confortable. Tout est dit. Il n'y a plus rien à comprendre.

"Mais les simples roulent en voiture et ont pu constater cet été que leur pare-brise restait étrangement propre."

Ce n'est pas le cas en Espagne. La France est le champion de l'utilisation des pesticides en plein champ. Ces pesticides qui se retrouvent dans la nourriture, formant de jolis cocktails aux effets encore inconnus.

Écrit par : Roland | 10 décembre 2017

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Bonsoir Roland,
Merci pour ces explications intéressantes. Vous citez le WWF qui avait, il y a quelques années, placardé la photo d’un ours polaire famélique sur un débris de banquise, en prétendant l’espece en danger en raison du rréchauffement chaudement climatique. Vous souvenez-vous du démenti peu médiatisé par la suite, quand il a été rendu public que l’ours en question était malade, suivi par une équipe de biologistes, et que son état n’avait rien à voir avec le climat où la.banquise ? Moi oui, je me souviens de ça.
Vous n’avez pas réussi à trouver les responsables de polarbearscience alors vous en déduisez que son contenu est invalide : avez-vous au moins lu un ou deux articles ? Les sources sont citées, les études sont publiques.
L’UICN exprime ses doutes sur les décomptes d’ours polaires : avec un tel doute, qui peut alors décemment dire que l’espece est en déclin ?
Vous me prétendez dans l’ideologie, soit. Grand bien vous fasse. Il n’en demeure pas moins que la photo d’ours qui illustre l’article que nous commentons est bidonné, utilisée délibérément hors contexte. C’est malhonnête, et ça vous convient : tout est dit !
Pour reprendre votre mode d’expression, on s’en tape de votre angoisse existentielle : la croissance de la population mondiale n’est pas un problème objectif.
Protéger les systèmes, oui. Vous parlez du corail, et il se trouve que c’est un sujet que je connais bien. Vous n’avez pas pu rater les dernières études (oui, je sais, c’est très récent, et il faut être abonné pour y avoir acćes) qui montrent que les principaux récifs de corail sont plus résilient que prévu et que la menace présumée jusqu’aors semble devoir être profondément remise en cause ?
Pollution, pesticides, guerres, surpeche, etc. : les combats sont assez nombreux, pas besoin d’en rajouter qui sont imaginaires ou fantasmés...
Quant au sujet du jour, le réchauffement climatique, cette théorie prend l’eau de toute part dans le monde entier sauf ici. Espérons que cette fausse science sera prochainement remplacée par la vraie...

Écrit par : Stephane Bernabé | 10 décembre 2017

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La nature se fout de l'agriculture, l'érudit...

Et deux lignes c'est quoi...?

Écrit par : absolom | 10 décembre 2017

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Excusez mon retard Géo, je ne peux qu'approuver vos dires bien sûr.

Écrit par : absolom | 10 décembre 2017

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Stephane Bernabé @ Pour le moment, on ne voit pas poindre le point d'inflexion de votre courbe logistique. L'augmentation de 1950 à nos jours est tout simplement effrayante en terme de déséquilibre environnemental. Nous apportons des solutions aux problèmes qui se posent, mais ce faisant nous complexifions toujours plus.
Un bon exemple : lutter contre les famines --> production intensive --> prolifération des prédateurs de cette production --> utilisation de plus en plus forte des pesticides et insecticides --> pollution des eaux --> etc, etc...
Et on ne va pas nourrir la population mondiale avec des méthodes du genre biodynamie. Qui étaient adaptées à une population normale, reliée à son environnement en terme de nombre et de comportement. Aujourd'hui, le phénomène du littering illustre parfaitement le rejet de l'environnement par la majorité des jeunes jusqu'à 35 ans. Ils jettent leurs bouteilles de bière, leurs canettes, leurs sachets de chips partout, surtout là où il ne faut pas. Quand ils jettent leurs déchets, c'est une volonté d'affirmer leur volonté de s'en foutre du milieu dans lequel nous vivons. C'est une attitude de lemmings : les humains sont des rats comme les autres, pris collectivement.
Autre exemple en forme de parabole : ce qui s'est passé hier dans le Chablais (zone de Suisse avant le Léman). Autoroute bloquée, trains arrêtés. La raison ? Le surnombre de voitures, qui empêche les moyens de déneigement de remplir leur tâche...
C'est exactement ce qui va se passer à tous les niveaux. Nous avons une belle société bien organisée qui est en passe de se bloquer sous les coups de l'immigration forcenée voulue et aidée par nos autorités, totalement inconscientes ou si vous voulez, qui partagent votre idéologie...

Écrit par : Géo | 11 décembre 2017

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Lutte contre l’immigration : je commence à y voir plus clair dans vos propos.
Rien à voir avec le climat (le sujet de l’article), le bidonage des ONG, la surpopulation, juste une petite xénophobie classique...

Écrit par : Stephane Bernabé | 11 décembre 2017

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Si cela vous chante...Pour ma part, je vois aussi assez clair dans vos propos : ils sont assez répandus pour cela. Je dois vous dire d'abord que ce n'est pas moi qui suis xénophobe, c'est votre monde, votre société qui est xénophile. Sur le mode hypocrite des USA, votre modèle de société qui inspire les autorités européennes, qui prétendent au melting pot" alors que le mélange se fait très peu. En fait, c'est une société qui promeut le communautarisme, comme en France, où les arabo-musulmans ont leurs quartiers réservés, où règne leur loi.

Cela à voir avec le climat (vu sous l'angle anthropogénique) en ce sens que ma thèse de départ est que ce n'est qu'un trompe-l’œil qui dissimule ou oublie tous les autres effets secondaires visibles de la surpopulation de l'espèce humaine. Un point que vous n'aviez d'ailleurs pas compris : la pollution généralisée est un indicateur, ou les diverses pollutions sont des indicateurs, de cette surpopulation. Vous raisonnez mathématiquement et non biologiquement.

Écrit par : Géo | 11 décembre 2017

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Il est toujours étonnant de voir comment quelqu’un qui ne me connaît qu’au travers de quelques commentaires dont la teneur est essentiellemen réduite à un sujet (le climat) et à une affirmation (absence de surpopulation) arrive à me mettre dans un ens même chimérique de xénophile, de communautarisme, arrive à étendre le sujet au monde arabe, à l’hypocrisiedes USA, etc.
Mon pauvre et triste monsieur, vous êtes dans l’erreur la plus profonde, et je ne rentre dans aucune de ces boites. Pas plus que je ne rentre dans la vôtre.
Je m’appuie sur les mathématiques, sur la biologie, sur l’an physique, mais sans y mettre de doctrine sociale, politique ou eugénique.
Franchement, partir d’une photo hors contexte d’un ours malade pour illustrer un prétendu réchauffement climatique anthropique pour en arriver presque à parler de Grand Remplacement, je dois dire que le grand écart conceptuel est impressionnant.
Biologiquement, il n’y a aucune surpopulation humaine. Rien ne vient étayer cette hypothèse fantaisiste. Mais les xenophobes reductionnistes n’ont que faire des faits, leur peur est quasi religieuse et entend plier là science à leur illusion du monde. Les religieux font ainsi depuis des millénaires, alors pourquoi pas...
Mais croyance et savoir restent cependant deux choses différentes : vous pouvez le répéter à l’envie, à qui vous voulez, autant de fois que vous le voudrez, votre croyance alarmiste n’en deviendra pas vraie pour autant...

Écrit par : Stephane Bernabé | 11 décembre 2017

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@Stephane Bernabé
Toujours intéressant de voir des personnes en savoir plus que les scientifiques pour affirmer que le réchauffement n'existe pas.
Ce n'est pas en lisant Sciences & Vie qu'on devient scientifique.

Et lorsque certain évoque les scientifiques sceptiques comme par hasard, ces scientifiques ne font pas partie du domaine ou n'ont de scientifique que le titre qu'ils se donnent.

Vu La complexité des climats, seul la simulation permet de donner des hypothèses sur lequel on peut construire des prévisions.

Entre les lecteurs de revues et les scientifiques, j'ai fais mon choix. D'ailleurs, pour prendre l'avion, qui oserait voler avec un pilote qui a appris dans les bouquin comment piloter un avion.

J'attends des sceptiques des preuves scientifiques, et non des affirmations sur des exemples locaux loin de la complexité du climat.

Et une question se pose : En quoi ça vous gêne que l'on veuille limiter le CO2, la pollutions etc ?
Vous n'aimez pas les écolo, et par réaction vous affirmer toujours le contraire ?

Écrit par : motus | 11 décembre 2017

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motus@ Vous oubliez que beaucoup de scientifiques réfutent la religion du réchauffisme...et qu'il y a beaucoup d'esprit moutonnier dans cette communauté dirigée par des mandarins du style couteau entre les dents. Pour ne surtout pas partager les crédits de recherche et par gloriole personnelle, principale motivation d'une grande majorité de chercheurs. Suffisait d'entendre Dubochet au TJ l'autre soir...

Écrit par : Géo | 11 décembre 2017

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Bonjour Motus.
Je ne suis pas un lecteur de Science et Vie, que vous semblez bien connaître.
Pour ce qui et des scientifiques, prenons par exemple Jean Jouzel, qui est glaciologue et pas climatologue. Mais il est réchauffiste. En quoi serait-il plus légitime que Judith Curry, qui est climatologue. Et très sceptique ? L’un a prétendu avoir obtenu un prix Nobel, ce qui est mensonger. L’autre a apporté en commission sénatoriale américaine les preuves du mensonge institutionnel sur le RCA...
Les analyses des carottes Vostok de JJ ont été reprises depuis sa publication, et les conclusions des équipes en question (« des », pas « une ») vont à l’invese de celle de JJ : le réchauffement précède la hausse du CO2, pas l’inverse.
Vous faites l’âne (très bien)pour avoir du son, mais vous savez pourtant bien que le nombre de scientifiques de renom, légitimes, spécialisés dans le climat où dans les sciences associées (chimie, physique, astrophysique, mathématiques, géologie, etc.) et qui depuis de longues années expliquent publiquemen, preuves et démonstrations à l’appui, que le RCA est avant toute chose une fumisterie, ces scientifiques, donc, sont très nombreux. Mondialement connus. Sauf par les français.
Les publications sont nombreuses, même l’AR5 du GIEC (que vous n’avez pas lu, contrairement à moi) infirme une large part des affirmations des politiciens et des alarmistes.
Alors vous pouvez me mettre dans la petite boîte qui vous convient, feindre d’ignorer que la communauté scientifique mondiale est aujourd’hui très loin d’etre unanime, vous réfugier derrière un prétendu consensus basé sur une étude unique et biaisée, invalidée depuis. Vous pouvez crier aussi fort que vous voulez, attendre des années les preuves qui sont déjà innombrables, rien n’y changera.
Vous attendez qu’on vous apporte des preuves publiées partout, sans en avancer une seule qui étaie votre hypothèse.
Pour finir, vous parlez de simulation. Avez-vous remarqué que 100% des modèles climatiques publiés ces dernières années, et constituant le socle des AR du GIEC, 100% je le répète, prévoient ds t° qui se sont TOUTES révélées être supérieures aux observations ? Faites-vous partie de ces gens qui modifient les observations pour coller aux modèles (la NASA et la NOOA viennent de se faire rappeler à l’ordre officiellement pour ce genre de tripotage...) ?

Écrit par : Stephane Bernabé | 11 décembre 2017

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Les carottes Vostok de JJ ? Vous êtes sûr de vos sources ? Que je sache, sur cette plateforme, il n’est qu’un JJ revendiqué comme tel et je n’ai jamais rien lu de lui sur le taux de pollution des carottes de son potager, qu'il destine essentiellement à la préparation de sa goulasch … Encore un débat qui m'a échappé, cet âge est décidément sans pitié...

Écrit par : Gislebert | 11 décembre 2017

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"Biologiquement, il n’y a aucune surpopulation humaine. Rien ne vient étayer cette hypothèse fantaisiste." Vous devriez vous cultiver un peu...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Surpopulation
(soit dit en passant, cet article confirme ce que je disais du Rwanda...)

Écrit par : Géo | 11 décembre 2017

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@Gislebert : les forages de Vostok, en Antarctique

Écrit par : Stephane Bernabé | 11 décembre 2017

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Homme Libre@

Bonsoir John,
Vos intervenants ne sont visiblement pas très branchés deuxième degré dirait-on...
Dorénavant, on s'abstiendra...

Écrit par : Gislebert | 11 décembre 2017

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Oups...

Écrit par : Stephane Bernabé | 11 décembre 2017

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Nous essayons de parler climat Gislebert, et vous parlez degrés...franchement...

Écrit par : absolom | 11 décembre 2017

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Pas de problème Stéphane, vous ne pouviez pas savoir que JJ étaient aussi les initiales d'un intervenant occasionnel sur ce portail, et pas seulement de Jean Jouzel.
:-)

Écrit par : hommelibre | 12 décembre 2017

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Etonnant de voir des gens sortis de nulle part et sans références sérieuses se permettre de remettre en cause le travail des spécialistes du climat et contester des résultats sans avoir produit la moindre recherche scientifique sérieuse.

J'ai vu qu'on citait Curry qui ne se gène pas pour mentir et désinformer. Il serait utile que ces prétendus "sceptiques" lui appliquent également un scepticisme de bon aloi.

Écrit par : Robert | 17 janvier 2018

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Robert, vous êtes tout comme moi sorti de nulle part et vous n’avez finalement pas plus de référence sérieuse que moi. En revanche, Judith Curry est l’une des climatologues les plus réputées à ce jour.
Vous considérez qu’elle ment et désinformé ?
Allez regarder ses auditions devant la commission sénatoriale US relative au climat : sous serment, et donc au risque de très, très coûteuses pénalités et longues années de prison, ce qu’elle a exposé n’a jamais pu être remis en cause par les climato-alarmistes officiels.
Des climatologues de niveau international comme elle sont nombreux à soutenir la même thèse, publications, études, mesures et observations à l’appui.
A ce jour, 100% des modèles climatiques de l’IPCC ont projeté des t° supérieures aux observations : les climato-credules y croient encore.
A ce jour 100% des prévisions des climato-alarmistes se sont avérées fausses : les climato-credules y croient encore.
Alors avant de vouloir donner des leçons, ce qui peut parfois s’averer Utile, j’en conviens, et quelles que soient vos compétences (inconnues) sur le sujet, une petite dose de scepticisme scientifique, au sens de Popper, vous ferait le plus grand bien. Il me semble.

Écrit par : Stephane Bernabé | 17 janvier 2018

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