28 novembre 2017

Les 34 gueux d’Emmanuel Macron

Le président aborde son discours avec solennité. Il dit que la honte doit changer de camp. Il dit même que c’est une honte nationale. Puis il égrène quelques prénoms: Sophie, Anna, Emilie, Fatima, mortes comme 120 autres.

 


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Il propose ensuite d’opposer à ces morts le silence vibrant du respect. Soit une minute de silence.

Ce n’est pas une commémoration de l’attentat du Bataclan. C’est la séquence émotion du président autour de la « violence faite aux femmes ». Il rappelle ce chiffre: 123 femmes sont décédées en 2016, victimes de leur conjoint. Une tous les trois jours. Le seul chiffre sûr, qui ne soit pas contredit par une autre étude, qui ne soit pas une extrapolation fondée sur du vent.

Pourtant il a oublié 34 personnes, décédées la même année, dans les mêmes circonstances. 34 prénoms absents. 34, pour toujours silencieux dans l’invisible silence du président. 34 vies enlevées: celles des hommes décédés, victimes de leur conjointe.

Morts parce qu’ils sont hommes. Oubliés, déniés, parce qu’ils sont hommes. Outrage sexiste au sommet de l’État. Il n’y a personne pour eux. Pas une larme. Pas un chant, pas une rose. Pas une affiche, même rouge. On pourrait les jeter dans une fosse commune anonyme. Du déchet, voilà ce qu’ils sont. Des gueux.

Macron aurait pu commencer à égrener leurs prénoms, avec ceux des femmes: Pour Sophie, Anna, Emilie, Fatima, François, Karim, David, Luis (prénoms d’emprunt)… Il aurait pu, eux aussi, les considérer comme des citoyens à part entière et leur offrir la reconnaissance de l’État dans la solennité de cette cérémonie.

 

 

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Pour leur dire, à ces invisibles, à ces gueux, que la force publique ne les oublie pas. Que le gouvernement mettra en place des lois sur la violence envers les hommes, avec des centaines de millions d’euros alloués aux différents ministères concernés. Que la cause des hommes devient un sujet politique à part entière et une cause nationale. Que les hommes opprimés doivent devenir visibles.

Mais l’État, en la personne du président, n’a rien fait de cela. Il a choisi d’honorer seulement certaines citoyennes, laissant délibérément de côtés d’autres citoyens qui sont pourtant victimes de la même manière: un meurtre conjugal. Pourquoi cette discrimination par le sexe/genre? C’est un déni de démocratie, dont l’égalité est pourtant un pilier. Égalité qui n’est plus à l’agenda féministe.

On peut m’opposer le fait qu’il s’agissait, samedi 25 novembre, de la journée contre les violences faites aux femmes. Soit. Mais pourquoi n’y a-t-il pas de journée contre les violences faites aux hommes? Cherchez, elle n’existe pas.

Emmanuel Macron, s’il était vraiment le novateur qu’il prétend, aurait pu inclure les hommes dans une journée contre la violence conjugale. Car cette violence, toute petite niche dans l’ensemble des crimes et délits, n’est ni sexuée ni genrée. Elle gagnerait en crédit si elle représentait l’ensemble des cas de violence domestique, et non seulement un versant. Elle n’est pas la chasse gardée des associations féministes. La violence dans les couples lesbiens le rappelle au besoin.

 

 

violence conjugale,meurtre conjugal,hommes,femmes,domestique,macron,ouztage sexiste,victimisation,compétition victimaire,gueux,pronographie,silence,communautarismeL’irréparable

On peut aussi m’opposer que les hommes victimes sont moins nombreux que les femmes victimes. Oui en effet. Mais d’une part la violence non mortelle est largement partagée entre les sexes, à des degrés d’intensité divers. D’autre part cette remarque montre qu’il s’agirait d’une compétition victimaire et non de défendre l’ensemble des victimes, qu’elles soient femmes ou hommes.

Dans les meurtres conjugaux, 20% des victimes sont donc des hommes en France. Ce n’est probablement pas encore suffisant pour parler d’eux. Ou bien on dira que les femmes qui tuent sont en état de légitime défense, ou ont été victimes de violences pour lesquelles l’assassinat du conjoint semblait la seule issue.

Deux remarques sur ce point: l’une est que l’on ne fait pas un procès après-coup, sans preuve ni débat contradictoire. Le mort est silencieux, il ne peut plus se défendre. L’autre est l’inversion de la proposition: et si certains meurtriers étaient eux-aussi en état de légitime défense, à la manière (prétendue) de Jacqueline Sauvage? S’ils avaient été battus, violentés, harcelés ou démolis psychologiquement par le comportement d’une conjointe? S’ils n’avaient plus vu d’autre solution pour faire cesser la violence psychologique?

Et la honte: la honte doit être dissoute. Supposer qu’elle doive changer de camp, comme le dit Macron en reprenant le slogan du revanchisme féministe, c’est encore alimenter le même stéréotype sexiste misandre. Les 34 silences de Macron projettent la honte nationale sur eux.

 

 

violence conjugale,meurtre conjugal,hommes,femmes,domestique,macron,ouztage sexiste,victimisation,compétition victimaire,gueux,pronographie,silence,communautarismeOutrage

Ce silence sur les morts, ce mépris à leur égard, c’est comme le dit le magazine en ligne Atlantico, les tuer une deuxième fois:

« Si l’on admet le désormais lieu commun selon lequel la négation d’un crime est une manière de tuer la victime une deuxième fois, ils sont donc morts deux fois. »

En 2016 les meurtres conjugaux ont augmenté. Les campagnes de prévention telles qu’elles sont faites, s’adressant au grand public, ne marchent donc pas. Que faire? On ne peut mettre un policier derrière chaque homme ou chaque femme en couple, parce que quelques dizaines de personnes, peut-être alcoolisées, cassent soudain un gros câble et commettent l’irréparable.

Dans la suite de son discours Emmanuel Macron a annoncé son plan: créer un délit d’outrage sexiste contre le harcèlement – on imagine déjà les passes d’armes à venir et, dans l’ambiance de l’époque, le rétrécissement de la liberté d’expression, ou l’impossibilité de trancher face à deux paroles contradictoires.

Il veut aussi restreindre l’accès de la pornographie aux enfants.

« La pornographie a franchi la porte des établissements scolaires. Nous ne pouvons ignorer ce genre qui fait de la femme un objet d’humiliation. » 

 

 

violence conjugale,meurtre conjugal,hommes,femmes,domestique,macron,ouztage sexiste,victimisation,compétition victimaire,gueux,pronographie,silence,communautarismeÀ propos de porno

Emmanuel Macron n’a pas mâché ses mots samedi, lors de son discours prononcé à l’occasion de la journée internationale contre les violences faites aux femmes. Jugeant que la pornographie était l’un des facteurs à abattre dans le « combat culturel » qu’il veut mener dans une société française « malade du sexisme », il a annoncé son intention de réguler ces contenus sur internet. »

La pornographie n’engage pas plus à l’irrespect des femmes – ni des hommes – que les jeux vidéo de guerre ne préparent au jihad ou au meurtre. Les actrices (image: Gina Gerson) se jouent libres, consentantes, désireuses du plaisir et ouvertes à tout.

Une sorte de femme venue d’ailleurs: elle aime les hommes, le sexe, la liberté, ne prend pas la tête aux hommes et célèbre leur pénis et leur virilité. L’opposé du féminisme, quoi.

Un acteur et réalisateur de films pornographiques, Manuel Ferrarra, tient d’ailleurs tête au chef de l’État:

« Il dit ce que les gens veulent entendre. Il diabolise l’industrie du porno et fait des amalgames », juge auprès de franceinfo celui qui a tourné dans plus de 1.800 films et en a réalisé plus de 200, selon le site IAFD. « C’est comme si vous disiez "Cet adolescent joue à Call of Duty alors il va prendre une arme et tuer tout le monde dans son collège". Ce n’est pas parce que le porno existe que les adolescents vont avoir une image dégradée de la femme. C’est trop facile de dire cela. »

 

 

violence conjugale,meurtre conjugal,hommes,femmes,domestique,macron,ouztage sexiste,victimisation,compétition victimaire,gueux,pronographie,silence,communautarismeLe réveil des gueux

Il ajoute:

« Estimant qu’« il y a une grande partie du porno qui n’humilie pas la femme », il invite le chef de l’État à « discuter avec les femmes de l’industrie pornographique pour demander ce qu’elles en pensent ». « Il faut savoir que dans le porno, il y a plusieurs niches, déclare encore Manuel Ferrara à franceinfo. L’homme qui domine la femme soumise est une niche. Mais ce n’est pas la seule.

Il y a aussi celle de l’homme dominé par les femmes. Le vrai problème », selon l’acteur et réalisateur, « c’est l’accès à tous ces sites de porno gratuits ». « Il y a une responsabilité des parents aussi. Moi je suis père de famille et je fais en sorte que mes enfants n’aient accès à aucune pornographie. »

Autre mesure proposée par Emmanuel Macron: créer un module pour que les lycéens apprennent à identifier et refuser les représentations sexistes. Un retour de la théorie du genre à l’école?

Politiquement Macron m’intéressait de plus en plus depuis l’été. Je me suis pris à penser qu’il allait peut-être réaliser de grandes réformes en France. Mais cette déclaration, toute soumise aux féministes, le fait retomber dans l’abime. Sa parole est celle d’un clan, d’une communauté. Les nuisances anti-sociales et anti-démocratiques, le détournement de la démocratie, ainsi que la misandrie institutionnalisée continueront.

Le silence des gueux n’est que provisoire. Comme une légère hypnose dans le chant des sirènes. Leur sommeil social est un simple répit jusqu’à leur réveil. Profitez-en tant que les gueux dorment.

 

 

 

 

 

Commentaires

"parce que quelques dizaines de personnes, peut-être alcoolisées, cassent soudain un gros câble et commettent l’irréparable"

non la majorité sont des homicides volontaires, suite à des séparations, séparations dans la majorité des cas dont les raisons sont plus que futiles. et le résultat notable c'est que les hommes savent qu'ils vont tout perdre, tout l'appareil judiciaire au mains des femmes est contre eux.

100 femmes par an assassinées de sang froid, c'est le prix que payent les femmes à cette domination sur les hommes.

et tant que les séparations seront aussi nombreuses et les hommes autant humiliés, il n'y a pas de raison que ça change.

"Et la honte: la honte doit être dissoute."

la honte quelle honte, la majorité des femmes victimes de violences physiques ont poussé à bout leur compagnon, j'usqu'a en prendre une, tant que rien ne sera fait pour changer le type de comportement de ces femmes la violence physique contre les femmes ne bougera pas.

"créer un délit d’outrage sexiste contre le harcèlement"

c'est du cirque, les principaux auteurs de harcèlement dans la rue sont les voyous des banlieues, ils peuvent continuer en toute impunité les féministes les défendent, elles ne sont pas à une contradiction prés.

Écrit par : leclercq | 28 novembre 2017

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"On ne compte ainsi plus les associations
qui revendiquent de porter la parole des femmes
et de défendre leurs intérêts alors que leur représentativité
est nulle et que leurs dirigeantes n’ont évidemment
jamais été élues par personne. La composition
des organes de ces associations, qui s’infiltrent dans
tous les rouages de l’appareil d’État, révèle souvent des
personnalités acariâtres et énervées, marquées par un
fort ressentiment personnel ou des expériences douloureuses
qu’elles soignent par un acharnement militant
tendant à transformer leur vécu subjectif en combat
objectif. Les procédés utilisés sont souvent très discutables,
voire franchement malhonnêtes : production de
résultats d’enquêtes opaques et approximatives, affirmations
mensongères ou clairement erronées, chiffres
déformés, études biaisées, sondages effectués à partir de
questions et d’échantillons truqués, falsification d’informations
par action ou par omission, commentaires
abusifs et déloyaux. "

analyse d'une femme, les féministes c'est ça de la merde pas autre chose.

Écrit par : leclercq | 28 novembre 2017

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Cette insistance à vouloir bannir la pornographie est d'autant plus stupide, que les femmes aussi visitent les sites porno.

Pour les violences faites aux femmes, il existe des statistiques intéressantes indiquant que les femmes seraient plus souvent initiatrices des violences, et coupables de la majorité des violence dans les relations de couple ou la violence est qualifiée d'"unidirectionnelle".

Tout cela est à prendre avec beaucoup de précautions évidemment, et personnellement je n'accorde que très peu de crédit aux études dont le seul but est de choquer les gens

http://www.aeesq.com/2017/03/23/women-initiate-domestic-violence/

Écrit par : Dyadya Vova | 28 novembre 2017

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E effet nombre de femmes s'intéressent aussi à la pornographie mais peut-être pas pour les mêmes raisons que ces Messieurs
Ceci étant ou sont les hommes ,les vrais qui savent affirmer leur virilité face aux charpies du rouleau à pâte, instrument de choix pour recadrer les rentrées nocturnes et trop arrosées ce qui en soi n'était pas grave l'homme réveillé ne se souvenant que très rarement de ce qui s'était passé la veille
A moins que certains hommes se laissent taper de peur d'être mal considérés par leurs enfants dont ils espèrent avoir la garde
Dans ce domaine tout est possible même l'inimaginable et je sais de quoi je parler en tant qu'enfant de parents divorcés mais ou c'était le père qui frappa à mort la mère alors enceinte , scène qui restera gravée jusqu'à mon dernier jour
Il parait et cela je l'ai appris plus tard que les si des hommes frappaient leur femme enceinte c'était dans l'espoir d'une fausse couche
Bonne journée

Écrit par : lovejoie | 29 novembre 2017

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Un mot sur la journée contre les violences faites aux femmes. Il n'y a rien de semblable pour les hommes. Par contre, il existe une "journée internationale de l'homme" le 19 novembre. Elle n'est jamais commémorée. Elle est passée sous silence par les politiques et les médias, contrairement à "la journée de la femme", en mars, qui se transforme en "semaine de la femme" à la télévision. Notons aussi que cette journée "de l'homme" tombe le même jour que la journée internationale des toilettes et W.C. Tous les ans à cette date, France Inter rappelle le déficit de toilettes dans le monde, surtout pour les écolières qui sont pénalisées par ce manque d'hygiène. Mais cette radio ne dit mot de la journée de l'homme qu'elle fait passer après les chiottes.

Écrit par : Henri | 29 novembre 2017

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J'ai beaucoup aimé cette phrase du nouveau youtubeur sanglier sympa à la fin de cette vidéo : Les milliardaires adorent quand vous faites de l'antiracisme "systémique" et du féminisme "systémique", c'est 99 pour cent de vide, ça ne leur coûte rien et ça leur fait des oppresseur de substitution.
https://www.youtube.com/watch?v=ut2Na2hqSqo
Au passage aussi, un petit lien sur sa première vidéo à propos des féministes de twitter https://www.youtube.com/watch?v=03a57nK7j4U

Écrit par : cyril | 02 décembre 2017

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Les modules et l'idéologie du genre à l'école non pas disparu. On a retiré des noms et dispositifs mais pas la doctrine et l'argumentaire. Des modules "égalité" en passant par les cours de récréation par exemple avec la géographe du genre Edith Maruéjouls. Quand Mr Blanquer se prononce contre l'écriture inclusive il ne prend aucune mesures contre les enseignants et critique négativement les ABC de l'égalité il dit en même temps :
"A partir du moment où on respecte autrui, on respecte les femmes dans le rapport hommes-femmes", a-t-il dit. Quant aux parents, il souhaite les sensibiliser à travers une "mallette des parents" et "des réunions en petits groupes en début d'année", sans donner plus de détails.

"Ce que nous allons faire en matière de formation des professeurs, c'est extrêmement important aussi, et puis j'insiste, la question de la relation avec les parents... C'est tout sauf un recul", a insisté le ministre.

Voici une simplification des personnes contre l'idéologie (AFP) :
Les ABCD de l'égalité, programme expérimental lancé à l'automne 2014 dans 600 classes volontaires pour déconstruire les stéréotypes filles-garçons, ont été abandonnés en juin 2015, après plusieurs mois de polémiques menées notamment par l'extrême-droite et les opposants au mariage homosexuel, dans une France déchirée entre les partisans de la Manif pour tous et ceux du Mariage pour tous.
Les opposants aux ABCD dénonçaient une présumée "théorie du genre" qui nierait les différences sexuelles. La polémique avait alors donné lieu à des rumeurs infondées, sur des garçonnets obligés de porter une robe en classe ou des cours de masturbation en maternelle...
Le recul du gouvernement socialiste avait été vivement critiqué par une partie de l'opinion.
Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Education à partir de la rentrée 2015, avait voulu proposé à la place de ces ABCD une mallette pédagogique et une formation des enseignants plus pointue sur ces sujets d'égalité filles-garçons.
Un rapport du Haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes, publié en février, soulignait que les stéréotypes sexistes persistaient encore trop souvent à l'école, qui joue pourtant "un rôle central pour construire une culture et une société de l'égalité" entre les sexes.
Le féministe défini des normes et dispositif égalité avec d'énormes contradiction entre le guide sur la parité et la fédération de femme elle sont contre le critère de sexe mais pour elles le sexe et un critère dans une série de normes (quota, parité, nomination, recrutement,...) et de dispositif d'aides (livres, éducation pour les filles, bourse pour les filles, formation pour les filles/femmes,...). Monsieur Blanquer comme d'autres appliquera les normes et dispositifs voter et féministes il n'y pas de réel alternative au féministe rien de structurer en face, il adoptera une posture quelques mots qui feront plaisir mais je ne suis pas sûrs qu'ils soient particulièrement honnêtes dans ces démarches ensuite il y a l'aspect politique et féministe.
Il peut lutter contre les dispositifs féministes avec des méthodes simples en reprenant en partie leur argumentation un exemple aucune différence dans la formation et l'égalité professionnelle le 19 novembre organisé avec les collégiens et lycéens des rencontres professionnelles en partenariat avec des entreprises technologiques, numérique, ingénieur, financier le féministe ne serait pas content officiellement rien ne l'interdit sauf que sa agit contre leur normes dont le fameux" ré-équilibré", discrimination positive,... . Ensuite il faut lutter contre, être un opposant à des collectifs comme le collectif Égalité Enseignement :
http://www.huffingtonpost.fr/fatima-benomar/politique-education-nationale-sexisme-cachez-ces-femmes_a_21597810/?xtor=AL-32280680
Le féministe s'est être adepte de la représentation, de la discrimination, et également sexiste si leurs méthodes sont considérés comme bonne on peut s'interroger sur le nombre de personnes qui connaissent leurs méthodes et les programmes pour vendre lesdites méthodes. Les mots discrimination, stéréotype, sexisme, construction sociétale s'appliquent aux féministes.

Écrit par : Lafaux | 03 décembre 2017

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