26 novembre 2017

Une femme sur trois ? On s’en fiche...

Ce 25 novembre 2017 marque la mort du féminisme en tant que mouvement critique de la société. En fait il agonise depuis son retour à la case départ, c’est-à-dire à l’essentialisation des sexes-genres. Une essentialisation qui permet de mener une guerre sans merci aux hommes.

 


violence aux femmes,vioilence domestique,conjugale,macron,chiffres,vendetta,empathie,serpent,riocreuxVendetta

Guerre que le président français n’a pas hésité à alimenter hier à Paris, en déclarant que la violence faite aux femmes devient la grande cause de son quinquennat et que la honte doit changer de camp.

Donc passer dans le camp des hommes. Je dis « les » comme ils et elles disent « les femmes ». À supposer que toutes les femmes soient victimes de tous les hommes. La généralisation, qui sert à amplifier la sidération dans laquelle on veut mettre le public, est une essentialisation.

Je lisais quelque part: « Pour un monde sans violence faite aux femmes ». Bien, bien. Et celle faite aux hommes? Elle n’est pas au programme. Un tel degré d’apartheid entre sexes est juste invraisemblable. Les hommes étant désignés comme groupe porteur exclusif de la violence, on s’en fout.

On ne partagera pas avec eux les bénéfices médiatiques ni les subventions qui font vivre celles qui en demandent toujours plus. Combien de hyènes sont ainsi payées à casser de l’homme par les deniers publics? Beaucoup trop. Un jour il faudra purger les universités, les administrations et les médias de ces fouteuses de haine.

Le mot n’est pas excessif. Les photos de manifestations d’hier, à Paris et ailleurs, montrent des slogans explicites: les allumeuses Femen parlent clairement de vendetta des femmes, de revanche des femmes, et de honte qui doit changer de camp  (image 1, cliquer pour agrandir).

 

 

violence aux femmes,vioilence domestique,conjugale,macron,chiffres,vendetta,empathie,serpent,riocreuxExponentielles

Vendetta? Revanche? C’est bien une guerre de clans qu’elles instillent dans l’esprit des femmes. Pourtant elles n’attirent plus grand monde dans leurs manifestations: à peine un millier à Paris, une centaine à Genève. Même pas le nombre de militantes actives. Alors quand je lis qu’un des slogans de la manifestation parisienne est: « Debout, debout, levons-nous femmes esclaves », je réalise que l’on atteint un sommet dans l’idéologie victimaire et paranoïaque.

En clair elles ne représentent pas « les femmes », qui collectivement ne se reconnaissent pas dans ces louves prédatrices déguisées en agnelles du sacrifice. Par contre l’effet de leur discours se lit auprès des élus. Emmanuel Macron a décidé de subventionner à hauteur de presque un demi-milliards d’euros la cause féministe. Autant d’argent pour les prédatrices sociales, rien pour les hommes, « la honte doit changer de camp »: la démocratie est salement entamée et amochée. On n’a pas à encourager la honte, contre qui que ce soit.

Macron toujours, énonçant les prénoms des victimes de meurtres conjugaux en France sur une année, sans énoncer un seul prénom masculin (les trente hommes tués par leur conjointe), c’est le pompon du mauvais goût et du délitement du politique. Je rappelle ce chiffre avancé par le Figaro en 2016: 80’000 hommes se déclarent battus pas leur compagne et environ 25 conjoints tués par année.

Pour les femmes 220’000 d’entre elles se déclarent également battues. Ce sont des auto-déclarations, donc invérifiables. Mais comme les études féministes prennent pour vrais les chiffres d’auto-victimisation ou les extrapolations exponentielles, on fera de même pour les hommes.

 

 

violence aux femmes,vioilence domestique,conjugale,macron,chiffres,vendetta,empathie,serpent,riocreuxTête du serpent 

Un quart des victimes de violence domestique seraient donc des hommes en France (au Canada les études montrent que 50% des victimes seraient des hommes). Que fait le président? Que font les ministres? Les services de santé? Rien. Personne en vue. C’est le mépris de genre le plus inouï que l’on puisse imaginer.

Mais selon l’estimation de l’OMS, une femme sur trois dans le monde subit de la violence domestique ou sexuelle. D’abord, l’OMS compile simplement des données fournies par des études invérifiables. Ensuite le tout-en-vrac de la violence permet de gonfler les chiffres en particulier par la violence psychologique, trou béant d’où peuvent sortir tous les arbitraires et les chiffres les moins vérifiables.

Selon l’OMS: « Par violence d’un partenaire intime, on entend tout comportement qui, dans le cadre d’une relation intime (partenaire ou ex-partenaire), cause un préjudice d’ordre physique, sexuel ou psychologique, notamment les actes d’agression physique, les relations sexuelles forcées, la violence psychologique et tout autre acte de domination. »

Cela ne suffit pas aux prédatrices féministes. Au Québec l’une d’elle demande que le projet de loi destiné à prévenir et combattre les agressions sexuelles sur les campus (phénomène là encore abusivement gonflé, lire ici et ici), soit renforcé par une interdiction à l’accusé de poursuivre son accusatrice si les charges sont abandonnées ou s’il est acquitté. En clair: je peux t’attaquer, mais si je ne peux rien prouver ou si j’ai menti, tu n’as pas le droit de défendre ton honneur. La tête du serpent est à ce point malade qu’elle renie l’État de droit, celui-là même qui reconnaît l’égalité entre les sexes.

 

 

 

violence aux femmes,vioilence domestique,conjugale,macron,chiffres,vendetta,empathie,serpent,riocreuxEmpathie

Et puisqu’elles sortent régulièrement de nouvelles supposées discriminations, on se demande vraiment si la femme est l’égale de l’homme. Elle est surtout présentée comme une pauvre petite chose qu’il faut protéger, comme les enfants. Le féminisme est l’infantilisation de la femme en tant que groupe.

Une trouvaille amusante montre jusqu’où cela va: selon un essai intitulé Faiminisme – Quand le sexisme passe à table, l’auteur féminin Nora Bouazzouni affirme que les femmes ont été délibérément sous-alimentées depuis des milliers d’années par les hommes pour les maintenir en esclavage. Une autre, Typhaine D., assure que les contes de fées ont été réécrits par des hommes pour y intégrer des messages supposés sexistes:

« … les contes tels que nous les connaissons appellent davantage à dénigrer les femmes, qu’à éprouver de l'empathie pour elles. (…) … ces contes ancrent dans la société l’idée que les femmes sont à la disposition des hommes et qu’il est banal voire valorisant de les agresser sexuellement. »

C’est non seulement inexact: les personnages féminins centraux sont en général des femmes qui suscitent empathie et adhésion, mais c’est très partial: les hommes des contes de fées sont très loin de tous susciter l’empathie. Seuls quelques-uns échappent au portrait peu valorisant transmis par cette littérature.

 

 

violence aux femmes,vioilence domestique,conjugale,macron,chiffres,vendetta,empathie,serpent,riocreux0,000005 %

Autre signe de la volonté de séparation, d’apartheid des sexes: le Statement Festival de Göteborg, prévu à fin août 2018 (images 5 et 6). Un festival qui refuse les spectateurs hommes (sauf les hommes transsexuels devenus femmes d'apparence, même s'ils restent génétiquement hommes). « Le festival, intitulé Statement, a pour ambition de «créer un espace sûr pour les femmes, les personnes non binaires et transsexuelles qui veulent participer à un festival et être en sécurité», est-il expliqué sur le site internet. »

Au fond pour ces prédatrices culturelles et leur petit peuple bipolaire ou borderline, tout comportement féminin doit être expliqué par une supposée oppression délibérée, élaborée, exercée par des hommes. Jamais responsables les femmes, et groupe à surprotéger? C’est la désastreuse image des femmes véhiculée par le féminisme radical, celui qui a contaminé tout le discours égalitaire.

Dans cette chienlit, ces chiffres gonflés, ce discours univoque et sexiste misandre, la formule « une femme sur trois est victime » fait évidemment partie de la guerre psychologique. L’OMS contaminée, l’ONU contaminée, les politiques, les médias contaminés, relaient cette guerre. Pourtant 220’000 femmes se déclarant victimes, comme le relate le Figaro cité plus haut, c’est moins de 1 % de la population féminine de plus de 18 ans en France.

Le seul chiffre vérifiable est le nombre de meurtres conjugaux. Environ 130 femmes décèdent chaque année sous les coups de leur conjoint. Soit le 0,000005 % de la population féminine majeure.

Cette criminalité doit bien sûr être combattue, comme les autres. Mais le chiffre probable de vraies victimes semble trop bas pour intéresser le grand public.

 

 

violence aux femmes,vioilence domestique,conjugale,macron,chiffres,vendetta,empathie,serpent,riocreuxRiocreux

Alors, vu le discours de haine anti-hommes, les mensonges, et la partialité, franchement, une femme sur trois, on s’en fiche. Pourquoi pleurer sur le troupeau de pleureuses et menteuses, alors qu’une autre violence reste cachée et déniée?

Et en reprenant la radicalité de Léo Ferré dans Il n’y a plus rien, texte prémonitoire de la période actuelle, on devrait dire aux mecs: « Te marie pas ».

Pour voir plus clair dans ce problème il faudrait de l’honnêteté et de la rigueur intellectuelle. Mais on en est loin. Le meurtre d’une femme, il y a quelques jours à Genève, est présentée par un blogueur homme comme un assassinat domestique par son compagnon. Alors que la presse infirme à plusieurs reprises cette version. Ce prédateur de cadavres calibrés ne fait même pas amende honorable.

On se demande ce qui est le pire: le fait de prendre n’importe quel fait divers par justification idéologique et par opportunisme électoral, ou l’aliénation de trop d’hommes face au harcèlement féministe permanent.

Une femme sur trois? En attendant de revenir à la raison et à l’honnêteté, on s’en fiche. L’excès même de ces campagnes leur ôte tout crédit. 

Pour terminer, ce court extrait d’un article d’Ingrid Riocreux dans Causeur:

« … une femme ne frappe pas, elle lance des objets ; elle ne tue pas, elle pousse au suicide ; elle fait du chantage un moyen de domination permanent ; elle séquestre sans avoir besoin de fermer la porte, par la seule menace du scandale maquillé en une jalousie factice qui lui donne le beau rôle (« tu vas encore voir ta salope ! »). Fatigué d’avoir à se défendre, redoutant la prochaine crise, monsieur renonce à sortir. Elle a recours à l’humiliation… »

Quant à la perception de la violence dans la population, les deux premières minutes de cette vidéo sont édifiantes des biais installés. Cela se passe au Québec. Tout est dit:

 

 

 

 

 

14:13 Publié dans Féminisme | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : violence aux femmes, vioilence domestique, conjugale, macron, chiffres, vendetta, empathie, serpent, riocreux | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

"Le meurtre d’une femme, il y a quelques jours à Genève, est présenté par un blogueur homme comme un assassinat domestique par son compagnon. Alors que la presse infirme à plusieurs reprises cette version. Ce prédateur de cadavres calibrés ne fait même pas amende honorable."

Qu'avez-vous à répondre à cela, M. Thévoz? Ne vous sentez-vous pas interpellé?

Écrit par : Mario Jelmini | 26 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Un commentaire tiré du 20mn...:-)

http://www.20min.ch/ro/news/geneve/story/Chaussures-rouges-contre-la-violence-et-le-sexisme-23668788

"No Comment le 25.11.2017 21:57
MDR
60 à 80 personnes, impressionnant, comme les manifestations de Lausanne."

Écrit par : absolom | 26 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

excellent billet sauf cette erreur.

Environ 130 femmes décèdent chaque année sous les coups de leur conjoint.

les coups ne rentrent que dans une faible proportion dans les décès environ 10%.

c'est juste une exagération féministe de plus.

et puis je suis effaré du manque de connaissance du public du sujet

http://www.lemonde.fr/politique/reactions/2017/11/25/l-egalite-entre-les-femmes-et-les-hommes-proclamee-grande-cause-du-quinquennat_5220375_823448_2.html

"BELLET Claude 25/11/2017 - 18h11

Je remercie M. Macron d'être le premier président de la République de s'insurger contre l'insulte et l'injustice grave faites aux femmes qui sont nos mères et nos sœurs avant d'être des sexes à pénétrer pour le seul plaisir du mâle dominant qu'il voudrait être mais n'est pas. Si chaque fois qu'un président est traité de populiste parce qu'il accompagne justement une révolution populaire, on ne peut plus légitime, je m'interroge quant à moi, sur la maturité démocratique de l'auteur du propos"

"Lectrice 75 25/11/2017 - 18h07

On peut gloser sur l'éducation à l'école, mais il faut des actes concrets : à quand de vraies sanctions contre les entreprises qui ne rémunèrent pas de façon égale les hommes et les femmes pour des postes identiques ?

Écrit par : leclercq | 26 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Leclerc: "On peut gloser sur l'éducation à l'école, mais il faut des actes concrets : à quand de vraies sanctions contre les entreprises qui ne rémunèrent pas de façon égale les hommes et les femmes pour des postes identiques ?"

Encore une affirmation sans fondement.
Même des hommes aux les postes identiques n'ont pas tous le même salaire. Pour la simple raison qu'on ne rémunère ni un poste ni une fonction mais un individu et sa valeur productive pour une entreprise. Tous les individus ne sont pas égaux, et heureusement.

Écrit par : Ben Palmer | 27 novembre 2017

http://www.slate.fr/story/147429/mourir-parce-quon-est-une-femme

C’est surtout la formulation de la statistique qui s’est révélée fausse. «Sous les coups de son conjoint». Ça me faisait penser qu’il s’agissait de femmes battues dont la tête avait un jour heurté plus violemment le carrelage de la cuisine ou dont le conjoint n’avait cette fois là pas voulu s’arrêter avant l’hémorragie mortelle. D’ailleurs, ce genre de campagne de sensibilisation véhicule le même stéréotype.

En réalité, ce n’est pas une gifle ou un coup de pied qui aurait malencontreusement entraîné la mort. L’homicide involontaire est l’exception, il représente moins de 10% des cas. Bien sûr, avant la mise à mort, il y a souvent eu des violences mais ces femmes ne meurent pas de coups. Elles meurent parce qu’on a décidé de les tuer. Dans plus de 90% des cas, il y a volonté de tuer. Pénalement ce sont des meurtres - parfois même avec préméditation, ce qu’englobe l’assassinat. En France en 2017, on tue sa femme en général de deux façons: on la plante au couteau ou on lui tire dessus avec une arme à feu, souvent un fusil de chasse.

et les meurtres conjugaux ne sont pas un indicatif pertinent de la violence conjugale.

Écrit par : leclercq | 26 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Voici quelques passages sélectionnés de l'AFP :

"l'éducation et le combat culturel en faveur de l'égalité"
"battre pour l'égalité non négociable entre les deux sexes"
"Mais "l'Etat ne fait pas à lui seul (...) la culture d'une société", a encore dit Emmanuel Macron. "C'est aussi pourquoi la puissance publique, dès aujourd'hui, interpelle solennellement les publicitaires, les médias, les industries du jeu, de la mode, des cosmétiques à engager une réflexion approfondie."
L'association Osez le féminisme ! a salué certaines de ces mesures, qui semblent à ses yeux "pertinentes et même essentielles".
Mais, a-t-elle ajouté dans un communiqué, "le compte n'y est pas" car "il n'est prévu aucun budget supplémentaire pour les droits des femmes".
Selon la militante féministe Caroline De Haas, fondatrice de cette association, il faudrait allouer au moins un milliard d'euros à cette cause pour obtenir des effets tangibles.
Le budget du secrétariat d'Etat à l'Egalité entre les sexes est porté en 2018 à 30 millions d'euros puis sera "sanctuarisé" durant le quinquennat, selon l'Elysée. L'enveloppe interministérielle dédiée à cette question doit pour sa part être augmentée l'année prochaine, à 420 millions"
d'euros.
Le féministe va se porter à merveille pendant les cinq prochaines années sur le budget du secrétariat d'état l'argent ne va pas uniquement à l'aide des femmes victimes une grosse partie et distribue aux associations sexiste et discriminante.

Écrit par : Lafaux | 26 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

@ Lafaux

bien, vise un peu cette analyse d'une femme

"On ne compte ainsi plus les associations
qui revendiquent de porter la parole des femmes
et de défendre leurs intérêts alors que leur représentativité
est nulle et que leurs dirigeantes n’ont évidemment
jamais été élues par personne. La composition
des organes de ces associations, qui s’infiltrent dans
tous les rouages de l’appareil d’État, révèle souvent des
personnalités acariâtres et énervées, marquées par un
fort ressentiment personnel ou des expériences douloureuses
qu’elles soignent par un acharnement militant
tendant à transformer leur vécu subjectif en combat
objectif. Les procédés utilisés sont souvent très discutables,
voire franchement malhonnêtes : production de
résultats d’enquêtes opaques et approximatives, affirmations
mensongères ou clairement erronées, chiffres
déformés, études biaisées, sondages effectués à partir de
questions et d’échantillons truqués, falsification d’informations
par action ou par omission, commentaires
abusifs et déloyaux. "

Écrit par : leclercq | 26 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

Bien vu ! sans compter que nombre de féministes sociologues et écoloverdistes passent leur temps à harceler nombre d'agriculteurs pour leur reprocher ceci on cela et sans compter le harcèlement sur la faune sauvage auxquelles elle sont aussi nombreuses à participer afin de pister celle ci pour contrôler tous les ébats y compris ceux qui depuis la nuit des temps ont toujours conduit l'animal à copuler avec un membre de sa famille si cela s'avérait nécessaire afin d'assurer sa descendance
Les bâtards ainsi nommés sont ceux résistants le mieux aux affres de l'existence mais là aussi s'en est fini pour la faune sauvage
Désormais s'en est aussi fini de la tranquillité d'esprit tous sont surveillés harcelés pour les empécher de fauter
Morale du jour s'il en fallait une ,on ne reproche pas à d'autres ce qu'on sait si bien faire soi même
Bonne journée

Écrit par : lovejoie | 27 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

@ Ben Palmer

vous ne m'avez pas compris j'ai cité cette phrase

"On peut gloser sur l'éducation à l'école, mais il faut des actes concrets : à quand de vraies sanctions contre les entreprises qui ne rémunèrent pas de façon égale les hommes et les femmes pour des postes identiques ?"

parce que je suis effaré du manque de connaissance du public du sujet

d'ailleurs dans le lien ci-dessus, une réponse aussi bien que la votre.

Denis Courvoisie Hier

Oui, demandons l’égalité salariale ! Donc, condamnons les innombrables surrémunérations et/ou promotions par certains supérieurs hiérarchiques XY de leurs collaboratrices au physique enviable et peu farouches... Nous sommes un certain nombre de collaborateurs XY victimes de cette discrimination salariale qui ne date pas d’hier.... Evidemment, les féministes hurleront au hors sujet, voire à la vitualité, à propos de ces « promotions canapé consenties » .

Écrit par : leclercq | 27 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

"Tout ce qui est excessif est insignifiant"
Historiquement cet aphorisme date, puisqu'il est de Talleyrand (et donc du 18è siècle), mais il n'est certainement pas démodé, comme vous le démontrez ici-même.
Le féminisme des suffragettes, féminisme de combat contre une véritable inégalité scandaleuse, se voit petit à petit relayé par une ultra-féminisme qui s'exprime parfois de manière véritablement hystérique, donnant une image tellement excessive des revendications justifiées et nécessaires qu'il faudrait presque y adjoindre le suffixe -isme employé pour décrire la forme la plus abjecte de l'adhésion à l'islam, si ce n'était déjà fait.
J'ai été témoin l'autre soir d'une telle crise lorsque par hasard, et pour la première fois, j'ai regardé une partie de l'émission de Ruquier, dont l'invité principal était Alain Finkielkraut, dont les défauts principaux (aux yeux de certains) était son origine juive, son âge avancé et sa qualité d'académicien.
Il a énoncé, de manière calme, pondérée et circonstanciée certaines de ses prises de position, notamment contre l'usage du langage épicène et de la nécessité de ne pas sacrifier à un quelconque multiculturalisme ou communautarisme, la notion historique et culturelle d'identité française (en dehors de tout nationalisme de mauvais aloi). il s'est vu alors agressé sur un ton de rage paroxysmique, non seulement au prétexte que son attitude passéiste revenait à nier la cause féministe, mais qu'elle revenait aussi à refuser l'inévitable marche du temps et l'acceptation nécessaire de tous les aspects de la modernité.
Quelque peu hors propos par rapport au thème du blog, je ne peux m'empêcher de noter un autre aspect de la discussion que je rapporte. Dans sa défense de la notion d'identité française, identité historique et culturelle Finkielkraut rappelait l'avoir apprise en se nourrissant de la littérature et de la culture française en général, alors que son héritage familial était polonais. Il s'en prenait vivement à un ouvrage qui a fait polémique en France ces derniers temps et qui, en mettant l'accent avant tout sur l'apport culturel d'autres influences que strictement françaises sur la naissance et la croissance de cette nation, revenait, par excès selon lui, à nier ce qui faisait avant tout son identité et sa cohérence.
Un jeune homme assis à côté de la "rebelle" féministe, s'est à un certain moment illustré en clamant avec conviction que la notion d'identité française lui était tout à fait étrangère. Il semblait tirer cette conviction en partie du fait qu'il avait enseigné la littérature française ailleurs qu'en France, notamment au Maroc.
Chose étrange à mon sens, qui ne cesse de m'étonner chaque fois que j'en fais la constatation, la discussion a continué en vase clos, sans que personne ne se soit avisé de lui demander si les Marocains, sans parler des Français en général, des Italiens, des Hongrois, des Américains et des Chinois (la liste pourrait pratiquement comprendre tous les pays ou nations du monde) seraient prêts à adhérer à sa formule, appliquée évidemment à leur propre pays.
J'ajoute, étant donné certains événement très récents et très proches, qu'à aucun moment ce jeune homme ne s'est désigné comme appartenant à une minorité en lutte contre le pouvoir central de son pays.
P.S. Puisque j'ai cité Talleyrand au début, je m'en voudrais de ne pas terminer de la même manière, par une phrase qui est au coeur de certaines disputes quant à la définition du harcèlement. Celles qui en tirent la conclusion que je suis un affreux machiste, sont priées de s'adresser à mon épouse.
“Les femmes pardonnent parfois à celui qui brusque l’occasion, mais jamais à celui qui la manque.”

Écrit par : Mère-Grand | 27 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

A quand des réseaux sociaux qui ne provoquent pas ,qui n'incitent pas à la sexualité facile et stupide ?
Pour de nombreux anciens et tous grand parents c'est un ouf de soulagement que d'avoir échappé à ce qui a été conseillé voir même recommandé par les socialistes

Écrit par : lovejoie | 27 novembre 2017

Répondre à ce commentaire

@ Lovejoie : on vous reconnaît bien dans votre commentaire :-))) tellement juste !!!

Bonne soirée à tous

Écrit par : Lise | 27 novembre 2017

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés entre 22 h - 08 h (Europe/Paris).