07 juillet 2017

Suède : un festival de rock interdit aux femmes ?

Le Bråvalla attire 50’000 spectateurs par édition. Il se déroule dans la petite ville de Norrköping au sud de Stockholm. Malgré son succès, ce plus important festival de rock en plein air de Suède sera annulé en 2018.

 


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La raison: des agressions sexuelles ont été annoncés lors des deux dernières éditions, soit cette année 4 viols et 23 autres agressions sexuelles. Pour cette raison les organisateurs jettent l’éponge. 

N’auraient-ils pas pu collaborer avec la police de manière à éviter que 2017 soit une répétition de 2016? Ou former une équipe interne discrète circulant en permanence sur tout le territoire du festival?

Il n’y a pas de détails sur les agresseurs, ni sur la nature précise des actes dénoncés. Aucun agresseur présumé n’a été identifié. La Suède est le deuxième pays du monde où sont dénoncés les plus grand nombre de viols. Ce pays libéral, social, reconnu comme progressiste en matière de moeurs, figure haut dans ce  sombre palmarès.

La décision d’arrêter le festival est violente. Et que se passe-t-il si l’on applique la même logique excluante dans tous les cas qui dérangent? 

Ferme-t-on les routes aux camions parce que certains provoquent de graves accidents ou des attentats? Faut-il surveiller toute la population parce qu’il y a quelques pour-cents de voleurs? Faut-il couper la langue à tous les enfants parce que quelques-uns mentent? Faut-il interdire la sexualité et la grossesse parce que quelques mères sont infanticides?

 

 

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C’est le principe d’Hérode: ce monarque ignorait qui était l’encore très jeune Jésus, un futur roi des juifs venu lui apporter la concurrence. Aussi fit-il assassiner tous les enfants mâles de moins de deux ans.

C’est bien d’accord: les agressions, de quelque nature soient-elles, en particulier dans un endroit fait pour se détendre, où l’on se laisse aller en confiance, c’est pénible, chiant, insupportable. 

Mais faut-il vraiment arrêter le festival? Une surveillance plus serrée, des spray au poivre distribués aux participants et participantes, des avertisseurs sonores de forte puissance à déclencher d’un geste en cas d’agression, ne seraient-ils pas tout aussi efficace?

C’est alors qu’une comédienne eut une idée:

« Tandis que le pays ne parlait que de ces faits, une comédienne suédoise, Emma Knyckare, a lancé sur Twitter cette idée: « Que diriez-vous de mettre en place un festival vraiment sympa où seuls les 'non-hommes' seraient les bienvenus, et de continuer jusqu’à ce que TOUS les hommes aient appris à mieux se comporter? »

Et voilà: on propose de créer un nouvel apartheid entre femmes et hommes. Parce qu’il existe quelques délinquants, on punit TOUS les hommes. 

 

 

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Et le projet avance:

« La comédienne a confirmé lundi sur Instagram que l’idée était en train de devenir réalité et ce, dès l’été 2018. « Le premier festival de rock sans hommes de Suède va voir le jour l’été prochain. Dans les prochains jours je vais rassembler un groupe solide d’organisateurs talentueux et des meneuses de projet pour monter un comité d’organisation. Vous entendrez à nouveau parler de nous quand on passera à la prochaine étape. »

Sans scrupule cette femme projette d’écarter les hommes de la vie sociale. À cause de 4 viols non démontrés, soit 0,008% de délinquants. Encore une manière de taper sur les hommes et de les culpabiliser collectivement. Un est violeur, tous sont violeurs.

Et pour les femmes, comment doit-on penser? Si l’une est conne, toutes sont-elles connes? Si l’une ment, toutes mentent-elles? On ne va pas chercher si compliqué. On va faire comme la proposition simpliste de cette comédienne mais en l’appliquant à l’envers: interdire le festival aux femmes.

Normal: là où ont lieu des agressions de femmes il y a des femmes et des hommes. Emma Knyckare projette d’y interdire les hommes. Mais non, soyons encore plus excluants et stupides: il faut y interdire les femmes. Ainsi il n’y aura ni viol ni ni agression sexuelle.

Élémentaire, mon cher Watson.

 

 

 

 

15:36 Publié dans Féminisme, Humour, société | Lien permanent | Commentaires (31) | Tags : suède, festival, bravalla, viol, exclure, rock | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Aucun agresseur présumé n'a été identifié. Société de dégénérés. Chacun pour soi et tout le monde pour les migrants. Vous allez voir où ça va nous mener.

Écrit par : norbert maendly | 07 juillet 2017

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Le principe d'exclure les hommes va dans le sens de l'Islam, qui sépare les sexes, avec une nuance pourtant: en pays musulman seuls les hommes pourraient assister à un spectacle, pour autant qu'il ne soit pas interdit par la religion.
Les femmes restent à la maison pour ne pas risquer de susciter la convoitise des hommes en "exposant leurs charmes" aux yeux autres que ceux de leurs maris, selon une formule qui paraphrase, de près, l'opinion du principal porte-parole de la foi à Genève.
Je doute que les organisatrices aient conscience de ce qu'elles risquent d'engendrer comme dérive.

Écrit par : Mère-Grand | 07 juillet 2017

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@mère-grand et Norbert
Je sais pas si on a lu le même article, mais il n'y a aucune mention sur le faite que ce soit des migrants (et pire encore des musulmans) qui ont agressé ou violé.
Message subliminal?

Écrit par : omar | 07 juillet 2017

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Les médias britanniques continuent de tromper les anglais !

Une femme anglaise a été violée en bande au début du moins de juin 2017 dans les de Londres.
Malheureusement rien de très étonnant aujourd’hui, mais la manière dont l’information a été traitée par les medias fait froid dans le dos.
La vidéo ci-dessus a été publiée par The Telegraph, et le media précise à 0:17 : “trois hommes asiatiques l’ont approchée sur la rue Greek à 12h15 du matin”.
Quelques secondes après ont distingue clairement les têtes des trois asiatiques en question : des arabes, au look de musulman pratiquant.
Mais il est vrai que l’Irak et la Syrie sont en Asie…
Le 3 juin 2017, au lendemain de cette agression immonde, trois autres “asiatiques” ont fait six morts à Londres dans un nouvel attentat terroriste “asiatique”…

http://fr.israelvideonetwork.com/les-medias-britanniques-continuent-de-tromper-les-anglais/?omhide=tru

Omar, allez-vous nier ce que vous allez voir dans cette vidéo!?

https://www.youtube.com/watch?v=Jpfe8bwNMJY

Plusieurs vidéos suivent!

Écrit par : Patoucha | 09 juillet 2017

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2017/07/07/suede-un-festival-de-rock-interdit-aux-femmes-285030.html#more

Commis par qui ? Si les années passées, la presse avait parlé de migrants et en particulier d’Afghans, après avoir eu accès aux rapports de police, rien ne fuite cette fois-ci.

Mais si aux éditions précédentes, les media avaient obtenu l’accès aux rapports de police sur les agressions et largement glosé sur l’origine ethnique et « migrante » des auteurs, de jeunes et fringants Afghans, cette fois-ci, pas de fuite. Les policiers ont dit avoir arrêté et interrogé trois suspects, mais n’ont pas divulgué d’informations sur leur origine ou leur identité, selon le radiodiffuseur suédois SVT.

Les Suédois se sont infligé un tel lavage de cerveau pour s’interdire de désigner le mal, de désigner les coupables, de voir que l’immigration africaine ne leur apporte que le désastre et la violence, qu’ils en arrivent à s’accuser eux-mêmes des maux qu’ils ont importés.

En réponse aux derniers viols qui se sont produits dans les festivals, dont Bråvalla, une comédienne, Emma Knyckare, a décidé d’organiser un festival… sans hommes. Pas sans migrants, ce serait raciste, même si cela permettait d’éviter les viols, mais sans aucun homme.

Écrit par : leclercq | 08 juillet 2017

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Je ne sais pas qui a fait quoi mais pour des choix dignes et justes, il faut commencer par nommer les choses et expliciter les faits sous une lumière crue. Pourquoi notre monde n'a-t-il plus ce simple courage ?

Si mon gamin vole, ça me fait mal mais j'appellerai son geste un vol. Cela ne m'empêchera pas de nuancer ma réaction selon les circonstances et de l'aimer mais je nommerai ce vol de son vrai nom.

Écrit par : Archi-Bald | 08 juillet 2017

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http://www.agoravox.fr/actualites/article/le-syndrome-de-cologne-l-irruption-176537

Déjà lors de ces évènements les victimes avaient évité de porter plainte et la police avait tout fait pour étouffer les faits de crainte d'être accusée de racisme.

La police choisit de ne pas rendre publiques ces informations. Des policiers, sous couverts d’anonymat, parlent d’une culture du secret. Quand les délinquants sont d’origine étrangère, on préfère étouffer l’affaire.

Le chef de la police du quartier de Stockholm concerné, confirmait qu'il cherchait à éviter les descriptions de suspects pouvant déclencher des accusations de racisme. [2]

Les évènements de Cologne ont donc par contrecoups, révélé et déclenché une vive polémique en Suède sur la gestion de ces évènements en 2014 et 2015 et la police a récemment confirmé avoir caché l'arrestation d'une centaine d'hommes « d'origine étrangère ».[3]

https://fr.news.yahoo.com/su%C3%A8de-apr%C3%A8s-viols-pendant-concerts-195317785.html

la police locale a indiqué avoir reçu quatre plaintes pour viol et 23 plaintes pour agressions sexuelles, sans qu'aucun suspect n'ait été identifié. !!!

Écrit par : leclercq | 08 juillet 2017

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"il n'y a aucune mention sur le faite que ce soit des migrants (et pire encore des musulmans) qui ont agressé ou violé"
Il n'est pas question de cela, mais du fait que la séparation des sexes est une pratique musulmane courante ou même fondamentale, comme elle l'était (et l'est probablement encore) dans d'autres religions, qui ne sont cependant pas en expansion chez nous.

Écrit par : Mère-Grand | 08 juillet 2017

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Mais c'est une suédoise qui a proposé le festival sans homme!!! Rien à voir avec une quelconque religion. Vous trouvez juste un prétexte pour parler de l'islam.

Écrit par : omar | 08 juillet 2017

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@Omar : Pour une fois je suis d'accord avec vous, on ne lance pas des accusations sans preuve formelle, je trouve l'attitude de la police stupide en refusant de donner des détails sur l'enquête lors de communiqués, en agissant ainsi il sème le doute plutôt que de faire éclater la vérité. Il y a des salauds dans n'importe quelles religions.

Écrit par : grindesel | 08 juillet 2017

"...les organisateurs jettent l'éponge". Ils ont tort, je suis d'accord avec vous HL, et sans doute, comme si souvent, doit-on ces excès à des abus d’alcool, drogues.. Pourquoi ne pas contrôler ces derniers?
Bon week-end.

Écrit par : colette | 08 juillet 2017

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Lé fames cé tré dangéreut! Il fo lé toute fermé dedan harem tré bocou gardé! A ba lé fames!

Écrit par : Superman | 08 juillet 2017

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@ omar

"Vous trouvez juste un prétexte pour parler de l'islam."

les problèmes de viols et d'agressions sexuelles, sont le fait de migrants musulmans, la seule différence de 2017 avec les autres années c'est qu'il ne faut pas le dire "c'est raciste !!!"

alors arrêtez de nous prendre pour des cons ça va cinq minutes.

Écrit par : leclercq | 08 juillet 2017

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je conseille la lecture du livre d'Eugénie Bastié "Adieu Mademoiselle" la défaite des femmes.

chapitre Cologne : un bataclan sexuel, Le féminisme aveugle

Écrit par : leclercq | 08 juillet 2017

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analyse D'Eugénie Bastié, les féministes suédoises sont les mêmes merdes que celles citées dans ce chapitre.

COLOGNE : UN BATACLAN SEXUEL
Le féminisme aveugle
Ceux qui me disent que les agressions sexuelles en Allemagne sont dues à l'arrivée des migrants : allez déverser votre merde raciste ailleurs.
CAROLINE DE HAAS
Harcèlement de masse
«Féminisme et antiracisme sont sur un bateau... » Voilà quel pourrait être le début de la fable de Cologne que les professionnelles de la cause nous ont jouée en janvier 2016. L'affaire commence en Allemagne, quel¬ques jours après le Nouvel an. Il y est question d'une vérité, initialement relayée par les seuls sites dits « de réinformation de la fachosphère », mais qui vient peu à peu au jour, lentement, quoiqu'inexorablement : des centaines d'agressions sexuelles ont été commises dans la nuit du réveillon, la plupart par des « migrants ». Plus de 766 femmes ont porté plainte, dont 40 % explici¬tement pour ce motif. Le scandale frappe la Répu¬blique fédérale, saisie comme d'une terrible gueule de bois après les six mois d'euphorie qui ont marqué l'accueil à bras ouverts de ces réfugiés arrivés quoti¬diennement par milliers au cours de l'année 2015. La réalité dépasse la fiction, et le drame que les pires cerveaux nazillons auraient peiné à imaginer vient heurter de plein fouet les convictions les plus ancrées.
Le récit de ces heures qui ont bouleversé l'Alle¬magne est sidérant. « Les forces de l'ordre étaient tota¬lement dépassées, incapables de protéger les jeunes femmes livrées aux attouchements d'hommes en rut, qu'elles soient accompagnées de leur petit ami ou non.
Personne n'a jamais vu une chose pareille. Les hommes se jetaient sur les femmes comme si nous avions été du bétail. J'ai dû marcher 200 mètres le long du quai à la descente du train. Je crois qu'on m'a tripotée 100 fois, qu'on m'a mis 100 fois la main aux fesses ou sur les seins » raconte Clara, une jeune allemande de 28 ans, à Libération. «Je prends mes responsabilités, je parle pour toutes les femmes » déclare Lisa dans Le Monde. Des femmes «qui tiennent à leur liberté et au principe d'égalité entre les hommes et les femmes pour lesquelles tant d'Allemandes se sont battues ». Elle aussi, « des dizaines de mains se saisissent de son corps, lui pressent les fesses, les seins, le cou, le visage, tentent de s'introduire sous la veste, se glissent entre ses jambes. Elle est tétanisée » relate la journaliste Annick Cojean. Une description dont atteste Jessica, 18 ans : « On était ballottées, tripotées. Je voyais dans leurs yeux que je n'étais qu'un objet avec lequel on fait ce qu'on veut. Ça leur faisait plaisir de sentir ma panique. La gare leur appartenait. J'ai cru qu'on allait mourir. » Avant de conclure : «J'étais fan de Merkel. J'ai adhéré à sa politique de "bienvenue". Mais je crois qu'elle a perdu le contrôle. On est débordés. »
Dilemme et amalgame
Dans le rapport qu'elle a publié dix jours après le drame, la police de Cologne détaille les circonstances de ces agressions de masse. Les personnes interpellées sont en quasi-totalité d'origine étrangère, en particulier
maghrébine. Elle identifie l'événement comme décou¬lant de la pratique du taharrush gamea, ce « modus operandi connu dans les pays arabes et consistant dans le harcèlement sexuel des femmes au sein des foules » qu'on a vu surgir place Tahrir, au Caire, où, en plein printemps arabe, des dizaines de femmes ont été violées au cours des mêlées qu'ont provoquées les manifestations. Face à ce Bataclan sexuel, qui boule¬verse l'humanisme allemand et remet en question la politique migratoire de Merkel, certaines féministes vont cependant montrer leur vrai visage.
On se souvient de la promptitude avec laquelle certaines d'entre elles se sont empressées de condamner sans rémission, avant même tout procès, Dominique Strauss-Khan, pour l'affaire du Sofitel. À leurs yeux, l'homme, qu'on s'abstiendra ici néanmoins de plain¬dre, a pour tares d'être mâle, hétérosexuel, riche, célè¬bre, et blanc. Aux violeurs de Cologne, on ne peut imputer ce dernier défaut, ce qui explique sans doute l'indulgence des vigies du sexisme à leur endroit.
« Faits divers », balaient d'un revers de main les mêmes lanceurs d'alerte qui, quatre mois plus tôt, ont érigé la terrible mort du petit Aylan Kurdi en ex-voto de leur grandeur compassionnelle. Là, silence radio. Ce manquement est d'autant plus grave qu'il ignore l'histoire. On estime pourtant que près de deux millions d'Allemandes furent violées par les occupants soviétiques à l'issue de la Seconde Guerre mondiale. Ce traumatisme durable d'un viol de masse utilisé par l'ennemi comme arme de guerre, le harcèlement de masse de Cologne l'a ranimé, l'aggravant de la cons-



cience que cette fois il s'agit d'hôtes, accueillis frater-nellement.
Voilà nos féministes de choc face à un douloureux dilemme : comment « condamner ces agressions » sans faire « le jeu de l'extrême droite » ? Dans le même temps, de peur d'attiser les radicalismes de tous bords, les voix libérales se taisent, prenant le risque de laisser le monopole de la défense des victimes aux authentiques xénophobes qui s'empressent d'ailleurs de se jeter sur cette divine surprise. Pénible nœud gordien qui vient rappeler avec cruauté les paradoxes de l'intersectionnalité. Le combat féministe, une nou¬velle fois, va sacrifier la cause des femmes sur l'autel d'une improbable alliance avec un combat antiraciste dévoyé.
Ne vous indignez pas!
Henriette Reker, la bourgmestre de Cologne, se veut d'autant plus à gauche de la gauche qu'elle a payé son soutien notoire aux migrants d'une tentative d'assassinat par un nazillon. On attend cependant qu'elle prenne des mesures rapides. Elles tombent sous la forme du conseil adressé aux jeunes filles de se tenir dorénavant à « une certaine distance, plus longue que le bras », Auf Armlange Abstand halten, des « jeunes inconnus » qu'elles pourraient croiser. En France, Thierry Pech, le patron de Terra Nova, « le laboratoire des idées progressistes et socialistes », viendra en appui de la bourgmestre et de sa curieuse
inversion de la logique de l'intégration en déclarant, non sans éclaircir au passage l'identité desdits « incon¬nus », que « les jeunes migrants ont connu le chômage et la misère culturelle ». Entre-temps, il aura fallu qu'une bonne semaine se soit écoulée avant qu'Osez le féminisme ne lâche un communiqué poussif et alambiqué, assorti de prolégomènes filandreux sur la nécessité d'éviter les amalgames. Quant à Caroline de Haas, habituellement prompte à voir dans chaque homme un violeur en puissance, il lui suffira d'un tweet rageur pour renvoyer ceux qui constatent que les faits dispensent de tout amalgame à la «merde raciste » qui est censément la leur. Il revient naturelle¬ment à Daniel Cohn-Bendit d'établir la synthèse entre les deux côtés du Rhin. Interrogé par Le Monde sur les centaines de plaintes déposées, il est pris d'un subit accès de laconisme auquel sa faconde ordinaire ne nous avait guère préparés : « II y a 250 plaintes à la fête de la bière chaque année. ». Lorsque le journaliste le relance, il renchérit dans la dénégation, alternant inflation et incrédulité: «Disons un millier de plaintes. Et j'at-tends l'enquête de la police. Car ça reste mystérieux. Voire impossible».
Le féminisme hypnotique et l'antiracisme lénitif s'allient pour rester sourds aux coups de matraque du réel, abandonnant l'interprétation de ce même réel aux militants les plus extrêmes de la cause identi¬taire. Elisabeth Badinter aura été l'une des rares fémi¬nistes à fustiger cette culture du déni et cette règle du deux poids, deux mesures. Une fois de plus, isolée mais souveraine, elle décrypte ce malaise dans un entretien
accordé à l'hebdomadaire Marianne: «J'en suis d'au¬tant plus surprise que le féminisme, depuis une dizaine d'années, a pour principal objet, pour leitmotiv même, la lutte contre les violences faites aux femmes, ici, en France. Ce que cette affaire de Cologne a démontré, c'est que quand ce sont des étrangers qui sont en cause alors les priorités changent. Franchement, quand on prétend diriger un mouvement féministe, ou incarner le nouveau féminisme, être à ce point silencieux, comme première réaction, sur les violences dont ont été victimes ces femmes... c'est stupéfiant! »
Vrai que le harcèlement collectif de Cologne est d'autant plus révélateur que le thème du viol est litté¬ralement obsessionnel dans le discours des féministes contemporaines. Vrai aussi que leur mutisme en est d'autant plus choquant. Vrai enfin que, tout comme elles sont plus enclines à dénoncer le port du tablier de cuisine que le port du voile, elles auront préféré, dans un premier temps, dénoncer l'absence de femmes dans la sélection du festival de la BD à Angoulême plutôt que de s'intéresser à l'actualité se déroulant en parallèle outre-Rhin. Pour autant, dans un deuxième temps, obligées de se prononcer devant l'évidence, certaines d'entre elles ont saisi l'occasion pour reprendre et marteler leur message favori, à grand renfort de statis¬tiques de leur cru : la plupart des viols venant de l'entourage, frères, pères, maris, oncles et curés de paroisse sont infiniment plus des violeurs potentiels que les immigrés clandestins. Et de faire tourner à plein régime la matrice de la postmodernité occidentale: haine viscérale de soi, du même, du proche et apologie
indulgente de l'autre, du différent, de l'étranger, qui, oint de l'innocence rousseauiste, ne peut être coupable et ne saurait être que victime.
Le mirage du « vivre-ensemble » s'est fracassé sur l'épaisseur du réel cette nuit de la Saint Sylvestre à Cologne. Koln, la multikulti, qui se vantait de sa tolé¬rance et de sa diversité, a été le théâtre d'une barbarie venu d'un autre temps, d'un autre espace. Le silence dont les féministes ont voulu recouvrir le drame de centaines de femmes prouve, une fois de plus, que les progressistes se montrent le plus incapables à défendre le progrès, et qu'il faudra se passer d'eux pour en sauvegarder l'universalité.
La nuit de l'équivalence ou le droit à l'amalgame
L'affaire de Cologne a également souligné le relati¬visme consubstantiel à la vision amputée du progrès dont les intellectuels, pétris de repentance, font un larmoyant spiritualisme. Leur mantra est désormais connu : « Nous ne valons pas mieux qu'eux. Qui som¬mes-nous d'ailleurs pour juger ? Nous, terribles Croi¬sés. Nous, implacables Inquisiteurs. Nous, délirants fauteurs des Guerres de religion. Nous, odieux colo¬nisateurs. Nous, coupables héritiers d'une civilisation judéo-chrétienne toute aussi machiste et obscurantiste que l'islamisme le plus intégriste. Nous, infâmes cor¬rupteurs de cultures autrement plus tolérantes que la nôtre et qui ne deviennent intolérantes qu'au contact de notre propre culture répressive et inégalitaire. qui devons-nous satisfaire, pour notre expiation, de parodier l'incantation de Jean-Paul Sartre préfaçant Frantz Fanon : "violer une Européenne, c'est faire d'une pierre deux coups" ».
La logique exacerbée de la victimisation conduit ainsi à placer systématiquement en miroir des fautes présentes de l'autre les fautes passées de notre propre histoire, noircies pour la circonstance. Nous sommes dans ce que Pascal Bruckner appelle justement « la nuit de l'équivalence ». Aucune religion n'échappe à la rafle et elles sont toutes dénoncées comme également patriarcales, la Khadija de Mahomet étant enrôlée au même rang que la Mère de Jésus dans le cortège universel des martyres du complot masculin. Le diffé-rentialisme aboutit ainsi, encore et encore, à une abo¬lition des différences.
Serait-ce apologétique de rappeler néanmoins deux à trois évidences ? L'Évangile, d'abord, le premier livre de l'humanité où des femmes simples, qui ne sont ni des reines ni des héroïnes, ni des prophétesses ni des philosophes, apparaissent et agissent sous leur nom propre. Ce même Évangile qui place une inconnue, Marie, au centre de l'histoire, comme son pivot et son point de basculement puisque, selon le Magnificat, en elle, par son oui, « les puissants sont renversés de leurs trônes et les humbles sont élevés, les affamés sont comblés de biens et les riches sont renvoyés les riches les mains vides ». Cet Évangile enfin où le Christ n'a pas de femme, mais vit entouré de femmes, les compte parmi ses disciples et leur réserve la primeur de sa résurrection. Aussi, un peu plus loin dans le Nouveau
Nous, Testament, lorsque Paul de Tarse proclame qu'« il n'y a plus ni Juif ni Grec, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme », n'innove-t-il en rien.
La prédication de la foi aux quatre coins de l'Empire romain a marqué un tournant décisif dans le destin des femmes. C'est de l'universalisme chrétien qu'est née la première civilisation égalitaire, la première à avoir érigé la femme au rang d'égale ontologique de l'homme, la première à avoir acte un culte féminin et maternel libéré de toute exaltation païenne, à avoir humanisé le mariage au profit de la femme en transformant le marché aux unions en sacrement, à avoir permis aux prostituées de se délivrer de leur servitude et de repren¬dre une vie sociale. Toutes choses qui ont imprégné le Moyen Âge que l'on moque comme une époque sombre afin de disqualifier, au passage, l'apport unique de l'Occident chrétien en matière d'équité des sexes. Ce qui revient à omettre les avancées du droit sous l'impulsion de l'Église, la sanction du rapt, du viol, l'invention de l'amour courtois ou encore le rôle cru¬cial des femmes dans l'essor de la culture gothique. Il n'y a qu'à lire l'historienne Régine Pernoud et son classique La Femme au temps des cathédrales pour se convaincre que cette période fut celle d'une améliora¬tion considérable de la condition féminine. La femme était un pilier de la société médiévale. Les femmes pouvaient hériter et administrer des domaines. Blanche de Castille assura la régence, avant qu'on déterre la loi salique. Dans l'Église, certaines diri¬geaient des monastères, comme Pétronille de Chemillé ou Hildegarde de Bingen. Quant à la parité, n'a-t-elle
pas été monnaie courante dans l'Église avec les saintes,
avant même que cela soit obligatoire ?
À quoi il faut ajouter que jusqu'à la fin du XIXe siècle, au sein de sociétés hiérarchisées, dominées par des déterminismes sociaux de classes et de castes auxquels les hommes eux-mêmes n'échappaient guère, les institutions ecclésiastiques ont servi de levier d'émancipation aux femmes qui ne voulaient pas se contenter des servitudes du foyer. On peut citer Jeanne d'Arc, bien sûr, mais plus encore ces campagnardes qui, devenues missionnaires, partirent par milliers de milliers à l'autre bout du monde pour vivre leur vie. Au fil de ces siècles, la floraison sans égale des talents féminins qu'a connue l'Europe, certes réservée aux élites, mais s'appliquant aux arts et à la diplomatie, à la littérature et à la politique, représente une dette à l'égard du christianisme. Quant au code Napoléon et à la privation du carnet de chèques, non seulement ils ne relèvent pas des articles de foi, mais encore et ils ne sont pas l'équivalent de la répudiation ou de la lapidation.
À preuve, puisque l'esprit du temps force à cette comparaison et en fait un exercice obligé, les ambassa¬deurs arabes, turcs ou persans envoyés dans les pays occidentaux ont unanimement consigné leur stupéfac¬tion devant la libéralité des femmes de la cour, libres de leurs mouvements, souvent de leurs mœurs et, dans une certaine mesure, de leurs dits et écrits. Tel est le cas, entre autres exemples, d'Evliya Celebi, en mission à Vienne en 1665 pour le compte de la Sublime Porte : «J'ai vu dans ce pays une chose très extraordinaire, raconte-t-il dans une de ses lettres. Si l'empereur ren-
contre une femme dans la rue et se trouve être à cheval, il arrête sa monture et laisse passer la dame [...] Dans ce pays, comme partout en terre infidèle, les femmes ont les premières la parole et sont honorées et respectées pour l'amour de Marie mère. »
Convaincre l'âme
Refusant l'essentialisation pour la Bible, je me gar¬derai de l'étendre au Coran. Si la soumission des femmes n'est pas consubstantielle à l'islam, singulière¬ment à l'islam chiite, Bernard Lewis a montré com¬ment la clôture de l'univers sunnite sur lui-même à partir du XVIIIe siècle a emporté deux conséquences majeures : l'incuriosité à l'égard de l'altérité à l'exté¬rieur et l'infériorisation de la femme à l'intérieur. Pour être tardif, cet apartheid sexiste n'est donc pas fatal. Il n'en reste pas moins le drame crucial du monde musul¬man contemporain. Un drame pourvoyeur de frustra¬tions en empêcheur de vivre-ensemble. Un drame redoublé avec le littéralisme de la charia qu'imposent les diverses formes d'islamisme.
Or ce drame porte en lui-même la clé de son dénouement. L'égalité et la mixité des sexes sont un produit du monde chrétien parce qu'il a su interdire la polygamie et le concubinage, mais aussi et surtout parce que ces interdictions avaient partie liée à la sécularisation qu'il n'a pas moins produite. Les efforts pour améliorer la condition de la femme, qu'ils aient été le fait d'un Qasim Amin, d'un Kemal Ataturk ou
d'un Habib Bourguiba, ont été le plus efficaces parce qu'ils venaient de l'intérieur. Ils butent aujourd'hui sur la volonté d'occidentalisation qu'on prête, non sans raison, à leurs auteurs. Aussi, et n'en déplaise aux théoriciens de la déconstruction et autres gender studies, ce n'est pas d'un automne sociologique dont a besoin l'islam, mais d'un printemps théologique, d'une réou-verture à cette interprétation du sacré qui caractérisent le christianisme, mais aussi le judaïsme.
En attendant, et bien avant les Allemandes de Cologne, ce sont les musulmanes des pays islamiques qui sont les premières à souffrir d'une situation pro¬prement désespérante à vue humaine. En Egypte, selon un rapport des Nations unies réalisé en 2013, 99 % des femmes et des jeunes disent avoir été victimes de harcèlement sexuel. Le taux peut varier ailleurs, la chape de plomb s'étend partout. Ce que cherchait à nous faire comprendre l'écrivain algérien Kamel Daoud dans une tribune publiée en Italie par La Repubblica : « II faut offrir l'asile au corps mais aussi convaincre l'âme de changer. L'Autre vient de ce vaste univers douloureux et affreux que sont la misère sexuelle dans le monde arabo-musulman, le rapport malade à la femme, au corps et au désir. L'accueillir n'est pas le guérir. » À méditer.

Écrit par : leclercq | 08 juillet 2017

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Lo mosiou lecler a bocup tamp libre pour dir bocup gross cauneris.

Écrit par : Superman | 08 juillet 2017

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@ Superman

le chapitre ci-dessus est extrait du livre d'Eugénie Bastié.

Adieu Mademoiselle" la défaite des femmes.

livre qu'a présenté HL dans un ancien billet, donc expliquez à hommelibre qu'eugénie écrit "bocup gross cauneris." il appréciera. et Mr il serait temps pour vous d'être capable d'écrire un minimum français, parce que là vous n'en êtes même pas au stade du minimum. et apparemment vous ne savez même pas ce que c'est qu'un logiciel de reconnaissance de texte.

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2017/06/09/bastie-polony-riocreux-co-les-insoumises-284549.html#more

Écrit par : leclercq | 08 juillet 2017

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@leclerc
"les problèmes de viols et d'agressions sexuelles, sont le fait de migrants musulmans, la seule différence de 2017 avec les autres années c'est qu'il ne faut pas le dire "c'est raciste !!!"
alors arrêtez de nous prendre pour des cons ça va cinq minutes."

Marc Dutroux, Emil Louis, Michel Fourniret,... pour les plus connus. Tous musulmans, migrants.
Je ne prend personne pour un con, vous désirez que je fasse une exception pour vous?

Écrit par : omar | 08 juillet 2017

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Ôtez ce voile qui vous aveugle Omar! Allez-vous continuer à nier?

- Austrian Business Woman Sexually Assulted by 'Migrants'

https://youtu.be/KcY0XEH19S0

- Muslim Migrant beats rapes US woman while chanting Allahu Akbar

https://youtu.be/n8iNJzy0e6w

https://www.youtube.com/watch?v=AI8v4GIjUVE

https://www.youtube.com/watch?v=L77riDBmaH0

https://www.youtube.com/watch?v=qA0nMhVn9Mw

Écrit par : Patoucha | 09 juillet 2017

@ Superman

le chapitre ci-dessus est extrait du livre d'Eugénie Bastié.

Adieu Mademoiselle" la défaite des femmes.

livre qu'a présenté HL dans un ancien billet, donc expliquez à hommelibre qu'eugénie écrit "bocup gross cauneris." il appréciera. et Mr il serait temps pour vous d'être capable d'écrire un minimum français, parce que là vous n'en êtes même pas au stade du minimum. et apparemment vous ne savez même pas ce que c'est qu'un logiciel de reconnaissance de texte.

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2017/06/09/bastie-polony-riocreux-co-les-insoumises-284549.html#more

Écrit par : leclercq | 08 juillet 2017

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Un supplément....par Christian Larnet le 5 juillet 2017

«Si les Suédoises se font violer par les migrants, ils n’auront pas ma haine»

Suède, Bråvalla. Le plus grand festival de rock vient de se terminer. Bilan : 5 viols, 15 agressions sexuelles, 30 à 40 plaintes diverses (attouchements,etc)

« J’en ai assez. La violence tue l’esprit du festival, l’amour de la musique, et par-dessus tout, des gens sont blessés. C’est une fois de trop », a déclaré Folkert Koopmans, le fondateur du Bråvalla Festival, plus grand festival de musique de Suède.

Et pour éviter de pointer du doigt les coupables, principalement des migrants d’origine africaine, il a décidé de ne plus reconduire le festival.

En 2016, 12 cas d’agressions sexuelles avaient été signalés. Un débat national avait pris forme quand il apparut que, selon les rapports de police, les suspects étaient principalement Afghans et Marocains.

Cette année, une jeune fille de 15 ans a été violée pendant un des concerts. Selon le rapport de la police, la jeune fille a été violée au milieu de la foule, devant la scène, et personne n’a réagi, personne n’est intervenu.

– C’est terrible que quelqu’un doive vivre une telle chose avec autant de personnes autour, a déclaré un porte-parole de la police, Thomas Agnevik, à Aftonbladet.

Pendant le Festival de Västerås, deux plaintes pour viols ont été déposées, dont un sur une jeune fille de 16 ans. Une jeune femme de 26 ans a également rapporté avoir été violée après le festival.

Les Suédois se sont infligé un tel lavage de cerveau pour s’interdire de désigner le mal, de désigner les coupables, de voir que l’immigration africaine ne leur apporte que le désastre et la violence, qu’ils en arrivent à s’accuser eux-mêmes des maux qu’ils ont importés.

Ainsi, apprenant que des viols se sont produits pendant le concert qu’il donnait, Sonny Fahlberg, du duo Norlie & KKV, a déclaré « j’ai honte d’être un homme dans une telle situation. »

Faut-il lui dire que contrairement à certains pays musulmans où un homme accusé de viol peut s’en tirer sans la moindre condamnation s’il épouse sa victime, où l’absence de témoins permet de retourner l’accusation contre la femme violée qui dépose plainte, la culture de l’agression sexuelle est sévèrement punie dans les pays occidentaux évolués ?

Mais l’annulation du plus important festival de musique de Suède afin de ne pas désigner les vrais coupables ne va pas assez loin.

En réponse aux derniers viols qui se sont produits dans les festivals, dont Bråvalla, une comédienne, Emma Knyckare, a décidé d’organiser un festival… sans hommes. Pas sans migrants, ce serait raciste, même si cela permettait d’éviter les viols, mais sans aucun homme.

Dans un tweet, l’artiste a expliqué « que diriez-vous d’organiser un festival vraiment cool, où seulement les personnes non masculines seront admises, et qui se poursuivra jusqu’à ce que TOUS les hommes aient appris à bien se conduire ? »

TOUS les hommes écrit en majuscule peut-être interprété comme dirigé contre les migrants, mais ce n’est même pas certain, car le politiquement correct est allé si loin, qu’il a envahi les esprits et détruit toute pensée cohérente.

Rapidement, un élan s’est créé et il semble bien qu’un festival sans homme se tienne en 2018. Il faut dire que les Suédoises sont marquées par la violence sexuelle qui s’est abattue sur elles. En 2015, le festival de Stockholm avait battu le triste record de 38 viols et agressions sexuelles, commises par une cinquantaine d’Afghans, et la police avait été accusée de cacher les informations pour protéger l’idée d’immigration heureuse.

La Suède n’a pas mis fin à sa politique d’immigration portes ouvertes. Elle n’est pas en mesure d’intégrer ses immigrants dans une culture profondément différente. Les Suédois sont voués à disparaître, absorbés par le taux de natalité élevé des Africains.

Récemment, les autorités suédoises doivent faire face à un nouveau défi : l’arrivée de réfugiées. Jusqu’à présent, les migrants sont des hommes. Les centres d’accueil qui ont été créés sont organisés pour ne recevoir que des hommes, et les lieux pour accueillir des femmes n’existent pas.

De plus, de plus en plus de jeunes filles réfugiées qui frappent aux portes grandes ouvertes de la Suède sont déjà mères de plusieurs enfants.

Enfin, les réfugiés « mineurs » font maintenant venir femmes et enfants, et posent de nouveaux problèmes sociétaux que la Suède n’avait pas envisagés.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

Sources :
http://speisa.com/modules/articles/index.php/item.3902/several-rapes-at-swedish-festivals-last-night.html
http://speisa.com/modules/articles/index.php/item.3903/sweden-s-largest-music-festival-cancelled-next-year.html
http://www.aftonbladet.se/nyheter/a/8yRqG/polisen-utreder-overfallsvaldtakt-pa-bravalla
https://www.thelocal.se/20170704/swedish-comedian-organizes-man-free-rock-festival-in-response-to-rape-reports
https://www.thelocal.se/20160114/swedish-police-avoid-probe-into-sex-assaults

Écrit par : Patoucha | 09 juillet 2017

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@ omar

lisez le chapitre du livre d'Eugénie ci-dessus, ça vous fera comprendre la réalité actuelle, ça vous évitera de citer des hommes qui n'ont strictement rien à voir avec cette réalité.

@ Patoucha

https://leblogalupus.com/2017/07/05/la-suede-cesse-son-festival-de-rock-emblematique-a-cause-des-viols-et-des-agressions-sexuelles/

attention des mauvaises langues vont dire qu'il ne faut pas mettre le texte quand il vient d'un lien mais mettre le lien. texte dans mon lien d'hier.

blague à part jusqu’où va le lavage de cerveau féministe en Suède.

"Les Suédois se sont infligé un tel lavage de cerveau pour s’interdire de désigner le mal, de désigner les coupables, de voir que l’immigration africaine ne leur apporte que le désastre et la violence, qu’ils en arrivent à s’accuser eux-mêmes des maux qu’ils ont importés.

Ainsi, apprenant que des viols se sont produits pendant le concert qu’il donnait, Sonny Fahlberg, du duo Norlie & KKV, a déclaré « j’ai honte d’être un homme dans une telle situation. »"

Écrit par : leclercq | 09 juillet 2017

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Que les agresseurs soient musulmans ou pas ça n'a pas d'importance, pas contre si la part de musulmans et important on a le droit de le dire.
La Suède et un pays adepte des normes féministes et de la pensée féministe. Interdire un spectacle aux hommes ce n'est pas sexiste pour elles ça se voit en France aussi dans les normes égalités (de l'éducation aux domaines professionnels). Le féministe a une vision de l'égalité du sexisme et de la discrimination bien propre à l'idéologie. Un pays avec un gouvernement féministe et/ou tous ce qui va avec, on a beau dire ce que l'on veut mais cela a des changements et pas et tous positifs.

Écrit par : Lafaux | 09 juillet 2017

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"« Tandis que le pays ne parlait que de ces faits, une comédienne suédoise, Emma Knyckare, a lancé sur Twitter cette idée: « Que diriez-vous de mettre en place un festival vraiment sympa où seuls les 'non-hommes' seraient les bienvenus, et de continuer jusqu’à ce que TOUS les hommes aient appris à mieux se comporter? »

appris !!! toujours cette manie d'éduquer les hommes, il est temps que les Suédois réagissent, et remettent à leur place ces féministes.

je leur souhaite que des migrants délinquants arrivent a pénétrer dans leur futur festival, et qu'il y ai le même nombre d'agression sexuelles que les années précédentes.

Écrit par : leclercq | 09 juillet 2017

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Ils les attendront à la sortie Leclercq!

Les femmes ne sont pas violées qu'en Suède. Vous oubliez l'Allemagne et d'autres pays occidentaux qui les ont accueillis!

Écrit par : Patoucha | 12 juillet 2017

@ Patoucha

"Vous oubliez l'Allemagne"

non j'ai mis le chapitre du livre D'eugénie Bastié qui parle de Cologne.

"Ils les attendront à la sortie Leclercq!"

je pense que vous avez raison.

"seuls les 'non-hommes' seraient les bienvenus, et de continuer jusqu’à ce que TOUS les hommes aient appris à mieux se comporter? »"

insulter les hommes suédois avec ce genre de phrase n'avance à rien, elle fera peut-être prendre conscience aux hommes suédois de l'irrespect qu'on à leur encontre les féministes suédoises.

Écrit par : leclercq | 14 juillet 2017

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La Suède a pour particularité d'avoir une définition du viol beaucoup plus large que dans la majorité des pays du monde, il ne faut pas l'oublier. Et n'oublions pas le comportement responsable de certaines femmes. Le soir même elles ont bu 10 verres de vodka et ont fait n'importe quoi et le lendemain elle regrettent les actes de la veille. Une certaine affiche américaine est très intéressante, elle a été créée après la loi du "yes means yes" Elle disait quelque chose comme "Yesterday jake and Mary were drunk, and had sex. Mary was not able to consent. Today Jake was sued for rape" en gros vous êtes une homme alcoolisé vous devez assumer les conséquences de vos actes. Vous êtes une femme alcoolisée vous êtes une victime. Pourtant personne ne vous force a boire de l'alcool, que je sache. Les femmes ne sont jamais responsables de ce qui leur arrive comme d'habitude. Si on en revient à la Suède : j'ai lu quelque part que vous allonger sur le corps de votre partenaire sans consentement pouvait être considéré comme du viol, tellement la définition du viol était devenue vague la bas.

Des tests ont été mis en place en Suède sur des jeunes hommes : ils "révèlent" que ceux ci, avaient violé leur partenaires sans le savoir, c'est à dire que ce qu'ils considéraient etre un rapport consentant ne l'était pas en réalité .

Donc en gros vous devez vous assurer à chaque instant que votre partenaire est consentante. Quand vous la touchez à tel ou tel endroit, ou quand vous changez de position il faudrait s'assurer de son consentement, parce que consentante à t=n ne signifie pas nécessairement consentante à t=n+1. Donc faites bien attention car vous pouvez voir votre vie détruite du jour au lendemain à cause des simagrées d'une de ces dames. Et bon, vu qu'on interdit aux hommes un concert à cause du mauvais comportement de quelques uns, je pense qu'il faut interdire aux hommes de se marier sachant que dans un pays comme les Etats Unis plus de 90% des pensions après le divorce sont versés aux femmes, et j'en déduis d'ailleurs que ces dernières sont TOUTES des fardeaux, et qu'elles vous suceront le sang et saperont vos forces de manière abominable. Environ 50% de divorce et plus de 70% de temps demandé par les femmes. Continuons ainsi à diviser la société. Merci les féministes , et je constate que les MGTOW sont de plus en plus nombreux.

Écrit par : Dyadya Vova | 15 juillet 2017

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@ Dyadya Vova

"Des tests ont été mis en place en Suède sur des jeunes hommes : ils "révèlent" que ceux ci, avaient violé leur partenaires sans le savoir, c'est à dire que ce qu'ils considéraient être un rapport consentant ne l'était pas en réalité . "

c'est dire la main mise du féministe mensonger sur la société Suédoise, le féminisme fonctionne comme les commères je l'ai déjà écrit sur ce Blog, cette femme de culture confirme mon affirmation.

http://revuelimite.fr/tribune-nathalie-heinich-contre-la-meute

"lorsque les commères aigries se régalaient à salir la réputation de leurs voisines par des ragots jamais vérifiés mais toujours amplifiés. Sauf qu’aujourd’hui, le village est devenu planétaire"

Écrit par : leclercq | 21 juillet 2017

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