01 mai 2017

Mélenchon : chantage à Macron

On le disait déprimé. Trop atteint par sa défaite. Pétri d’une amertume indicible. On se demandait par où il allait resurgir, et si même il allait resurgir. Le revoilou, pimpant comme un diable à ressort qui ressort de sa boîte.


mélenchon,macron,élection,loi travail,En vieux briscard il a l’art de tout retourner comme cela l’arrange. C’est bon signe: il vit encore. Le visage est marqué, il doit faire des efforts pour ne pas trop montrer la grimace d’aigreur sur la bouche. Ne pas s’emporter, laisser même la présentatrice finir ses questions.

Il ne dit pas quel sera son vote. Il se retranche derrière ses troupes, comme un général sur sa colline. On le sait, les chefs reviennent vivant de la guerre, pas les soldats. Pas fou le Mel E, qui pourtant a attiré à lui toute la lumière de la campagne en bon culte non-dit de la personnalité.

Il n’appelle pas à voter Macron. Mais il ne refuse pas totalement de faire donner un coup de pouce au jeune Emmanuel. À condition que… que le candidat annonce qu’il retirera la loi El Khomri.

Quoi?! Il veut obtenir par le chantage ce qu’il n’a pas réussi à obtenir par la contestation ni par les urnes le 23 avril s’il était passé au deuxième tour?

Triste spectacle.

De plus c’est le coup de pied de l’âne. Car Macron ne peut s’y engager sans se dédire. Mel E vise donc les législatives: puisque Macron ne changera pas d’avis, la seule solution est que son parti gagne le troisième tour.

Il se voit même premier ministre de Macron. Quelle pantalonade! Imagine-t-on le spice boy Mel E, vieille barbe, devenir premier ministre de Macron et appliquer son propre programme contre le président?

Absurde.

Mel E, ou la faux-culserie poussée à son extrémité.

 

 

 

13:33 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : mélenchon, macron, élection, loi travail | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

De tous je crois que c'est le plus manipulateur narcissique d'ailleurs il n'hésite pas faire preuve de violence quand ses "victimes" se rebiffent. On en a eu la preuve lors de ses déplacements de campagne.

Écrit par : norbert maendly | 01 mai 2017

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@ hommelibre

"On le sait, les chefs reviennent vivant de la guerre, pas les soldats" !!!

c'est récent pour les généraux, et d'ailleurs les généraux étaient lieutenants où capitaines dans la guerre d'avant et mouraient autant que les soldats.

Voir Erwin rommel. Charles de Gaulle.

http://lagrandeguerre.cultureforum.net/t62346-generaux-morts-aux-combats-de-1870

https://strategietotale.com/forum/71-la-guerre-de-secession/122353-bataille-de-gettysburg-le-chant-du-cygne-gris

Apres deux heures de bombardement d'artillerie (limite tout de meme a cause du manque recurent de munition), les trois divisions s'avancent a decouvert en direction du centre nordiste. Un deluge de fer ne tarde pas a s'abattre sur eux. Mousquet, obus, canister vont abattre des milliers de sudistes qui avancent au pas de charge. Tous les colonels sudistes et generaux particpant a l'attauque seront blesses ou tues.
Le general sudiste Armistead (Commandant la Brigade Armistead de la division Pickett) parviendra avec ses hommes a percer les lignes nordistes mais sera repousser quelques minutes plus tard par l'arrivee de renfort nordiste venu combler la breche. Armistead sera blesse par des tirs et mourra quelques jours plus tard.

livre j'étain médecin dans les tranchées louis Maufrais

"photo page 199, du 23 septembre 1915, avant l'attaque du 25 septembre, 8 tués et cinq blessés sur seize officiers à l'issue de la bataille de champagne, cette saignée des cadres opérationnels de l'armée révèle l'égalité devant la mort des officiers solidaires de leurs troupes."

http://forum.napoleon1er.org/viewtopic.php?f=7&t=3423

Écrit par : leclercq | 01 mai 2017

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suite

Charles de Gaulle

"Les quatre frères de Gaulle sont mobilisés comme officiers. Ils reviennent tous vivants et décorés. Charles qui était lieutenant depuis le 1er octobre 1913, est nommé capitaine en janvier 191518. Dès son premier combat à Dinant le 15 août 1914, il est touché à la jambe (« fracture du péroné par balles avec éclats dans l'articulation »)19. Il rejoint ensuite le 33e RI sur le front de Champagne pour commander la 7e compagnie. Il est à nouveau blessé le 10 mars 1915, à la main gauche, à Mesnil-Les-Hurlus en Champagne. Décidé à en découdre, il désobéit à ses supérieurs en ordonnant de tirer sur les tranchées ennemies. Cet acte lui vaut d'être relevé huit jours de ses fonctions. Officier tatillon, volontiers cassant, son intelligence et son courage face au feu le distinguent au point que le commandant du 33e RI lui offre d'être son adjoint20.

Le 2 mars 1916, son régiment est attaqué et décimé, anéanti par l'ennemi en défendant le village de Douaumont, près de Verdun. Sa compagnie est mise à mal au cours de ce combat et les survivants sont encerclés. Tentant alors une percée, il est obligé par la violence du combat à sauter dans un trou d'obus pour se protéger, mais des Allemands le suivent et le blessent d'un coup de baïonnette à la cuisse gauche21. Capturé par les troupes allemandes, il est soigné et interné. Cette disparition au front lui vaut d'être cité à l'ordre de l'armée22."

Rommel

Première Guerre mondiale
Le baptême du feu

Le 1er août 1914, son régiment est mis sur le pied de guerre puis est engagé dans ses premiers combats le 22 août aux abords du village de Bleid, près de Longwy. Rommel suit avec sa section l'ennemi qui se replie. Il part en reconnaissance avec trois soldats et surprend près du village une vingtaine de Français en train de boire un café avant de se remettre en ligne. Rommel ouvre le feu avec ses trois hommes et abat plusieurs Français. Il organise ensuite avec sa section, sans attendre de renforts, l'assaut du village au cours duquel il parvient à faire une cinquantaine de prisonniers.

Le 10 septembre le régiment de Rommel est engagé face à la 12e division d'infanterie française dans laquelle sert Maurice Genevoix à Vaux-Marie, Sommaisne, Rembercourt-aux-Pots8.

Le 24 septembre, Rommel est blessé pour la première fois alors qu'il est seul opposé à trois soldats français, dans un bois, en Argonne, près de Varennes, poussé une fois de plus par son intrépidité à s'avancer un peu trop. Il est décoré de la croix de fer de 2e classe (Eisernes Kreuz 2. Klasse ou EK II). Début janvier 1915, sa blessure à peine cicatrisée, il retourne dans son régiment sur le front de l'Argonne. Le 29 janvier, il reçoit la croix de fer de 1re classe pour une action d'éclat avec son régiment lui permettant de prendre quatre fortins et une position perdus la veille par les Allemands, en ne perdant que dix hommes. Durant toute cette période, il sème la panique dans les rangs français en s'attaquant rapidement à des positions, avec de faibles détachements, et en repartant aussi vite. En milieu d'année, il est promu lieutenant et blessé une seconde fois à la jambe.

Écrit par : leclercq | 01 mai 2017

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