18 mars 2017

« De boze witte man » : le populisme est-il l’avenir de l’Europe ?

On croyait que la stigmatisation était le fait principalement des populistes. Eh bien non. Ce simple mot populiste suffit à exclure moralement des millions de gens. La stigmatisation est largement répandue. Les exclusions, sociales et morales, se portent bien, soutenues par ceux qui prêchent l’inclusivité.


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Mercredi dernier la Tribune de Genève proposait un entretien avec le sociologue, essayiste et professeur d’études européennes le néerlandais Paul Scheffer. Au menu: les élections législatives et Geert Wilders. Ses propos sont réfléchis et posés. Extraits à lire attentivement (l’entretien complet est en lien ici).

Son premier constat:

« Le vote populiste n’est pas la résultante d’un simple état mental. Il procède d’une conviction qui exprime un intérêt social. Celui qui la possède entend voir protéger une certaine culture de la solidarité sociale. Avant, ce rôle était celui des partis de gauche. Maintenant, c’est le populisme qui incarne cette protection. Sociale, mais aussi culturelle lorsqu’il affirme que notre identité est menacée par l’immigration, essentiellement musulmane.

Il y a donc une certaine rationalité dans tout cela. Quand on se borne à taxer d’irrationalité les électeurs populistes, on ignore les intérêts profonds qui les habitent. Il faut tenir compte du conflit qui existe entre les modes de vie des Néerlandais de souche et des communautés issues de l’immigration, mues par des valeurs conservatrices. Celles-ci ne sont pas devenues libérales en traversant nos frontières. »

 

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Ce que l’on nomme populisme, de gauche ou de droite, est donc l’expression d’une conviction. Il ne suffit pas de désigner les électeurs de Wilders par la petite phrase boze witte man, ou l’homme blanc fâché:

« Il y a une forte arrogance, une solide dose de condescendance et de paternalisme à dire que le vote populiste est émotionnel. (…) De boze witte man: cette expression est insupportable car elle ne prend pas les électeurs de Wilders au sérieux. Cela aboutit à une ethnicisation de l’électorat. C’est comparable à ce qui se passe aux Etats-Unis, où les démocrates s’attribuent le vote latino ou le vote noir. Il ne faut donc pas être surpris qu’un jour des républicains s’affichent comme le parti d’une autre ethnie. Une telle approche aboutit à dresser la population entre catégories démographiques: les hommes, les femmes, etc. C’est réducteur, car la vie sociale est autrement plus compliquée. »

Il y a aujourd’hui un clivage puissant entre les mondialistes, qui placent l’ouverture des frontières au-dessus des apprivoisements culturels, et les souverainistes. À propos de ces derniers Paul Scheffer réfute les accusations morales de xénophobie, d’égoïsme ou de racisme. Accusations bien pratiques pour éviter le débat.

« La crise de l’asile tient lieu de symbole à ce titre: ceux qui prêchent pour l’ouverture des frontières s’opposent à ceux qui réclament leur fermeture. Je suis convaincu qu’une grande partie de notre société comprend que ce ne sont pas là des réponses satisfaisantes dans un contexte international fait de guerres, de crises, de flux migratoires.

 

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Elle n’est pas sourde au malheur des demandeurs d’asile, mais elle veut que leur accueil soit contrôlé. Donc il faut parler du rôle des frontières dans notre société. Si la réponse ne vient pas des libéraux, elle viendra des «illibéraux».

Le courant dit populiste ne prêche ni théorie raciste ni isolationnisme absolu. À gauche comme à droite les populistes entendent la souffrance des populations, comme Michel Rocard le rappelait. Ils veulent poser des limites numériques et qualitatives à l’accueil, préserver les acquis culturels communs et contrôler les mouvements migratoires.

La préférence nationale fait partie de cet objectif. Et pourquoi pas? Après tout quand Benoît Hamon et Arnaud Montebourg incitent à acheter made in France, ou quand le premier envisage des nationalisations, ils prônent une sorte de préférence nationale. Laquelle fut d’ailleurs défendue par l’un des auteurs de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme de 1948, le Prix Nobel de la Paix René Cassin:

« Une société démocratique peut instaurer des limitations des droits fondamentaux dictées par de justes exigences de l’ordre public et du bien-être, plus rigoureuses pour les étrangers que pour les nationaux. On ne saurait donc considérer que le progrès vers l’universalité dont témoigne la déclaration conduise à l’uniformité du régime de l’étranger et du national. »

 

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Le nationalisme, le patriotisme, bien que désuets pour les générations d’après 1950, n’est pas le Mal parce qu’il a été utilisé à mauvais escient. Rousseau n’écrivait-il pas: « Voulez-vous que les peuples soient vertueux ? Commençons par leur faire aimer la patrie. Mais comment le pourrions-nous, comment le feraient-ils si elle n’est rien de plus pour eux que pour les étrangers et qu’elle ne leur accorde que ce qu’elle ne peut refuser à personne ? »

Le communiste Georges Marchais lui-même n’affirmait-il pas en 1981:

« En raison de la présence en France de près de quatre millions et demi de travailleurs immigrés et de membres de leurs familles, la poursuite de l’immigration pose aujourd'hui de graves problèmes. Il faut stopper l’immigration officielle et clandestine »?

Quoi que l’on en pense – et je suis personnellement à l’étroit dans le concept de patrie – le débat n’est pas clos. Cela dit je doute que les promoteurs actuels de la mondialisation voient d’un bon oeil le fait que chacun n’achète que ce qu’il produit – ce qui annulerait une grande part du commerce mondial! – ou que l’État joue les entrepreneurs à la place des entrepreneurs professionnels.

On doit pouvoir parler de ces sujets rationnellement, sans faire des migrants et des réfugiés des objets ou des enjeux de politique interne.

L’accueil illimité, la libre circulation, sont remis en question par une large partie de la population. Il me paraît difficile d’exclure moralement cette population sous quelque prétexte que ce soit.

Paul Scheffer met également en question les désignations traditionnelles:

« On assiste à un nouveau clivage dans la vie politique entre protectionnisme et internationalisme (ou cosmopolitisme). Qualifier le PVV de Wilders de parti d’extrême droite, c’est ne rien comprendre. Car son programme social est plutôt à gauche. »

 

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Le monde, l’Histoire ne sont pas finis. L’Écosse quittera peut-être le Royaume-Uni pour rester dans l’UE. Les frontières ne sont pas figées une fois pour toutes, ni en Écosse ni en Crimée.

Il faut accepter que l’autoroute internationaliste lancée il y a quelques décennies soit questionnée. Rien d’autoritaire ni de raciste en cela. Aujourd’hui l’autoritarisme est plutôt cette marche forcée vers une mondialisation qui n’est plus perçue comme profitable pour tous.

Il faut donc envisager de modifier les plans et rechercher un avenir stable entre ouverture et protection.

Affirmer enfin comme certains qu’avec le populisme la parole se libère et se délivre du ressac moral issu d’un passé sombre, cela signifie donc qu’avant cela elle était enfermée. Mieux vaut parler qu’étouffer ou que voir l’irruption d’une résistance populaire violente dans les rues. 

 

P.S.: dans un autre entretien au Monde le sociologue propose une définition du populisme:

« Il faut d’abord cesser, comme le font beaucoup d’observateurs, de psychologiser en évoquant la colère ou la peur de gens qui ne comprendraient pas où se situe leur intérêt. (…) Des électeurs votent pour des choses auxquelles ils croient et qu’il faut prendre au sérieux : la souveraineté, la reprise de contrôle sur leur destin ou un protectionnisme social qui, selon moi, est la principale caractéristique du populisme. La protection de l’Etat-providence et des droits sociaux contre la globalisation, cette valeur traditionnelle de la gauche, est, chez Geert Wilders ou chez Marine Le Pen, associée à un élément traditionnel de droite : le protectionnisme culturel, à savoir la sauvegarde de l’identité face à une immigration vue comme le signe de cette globalisation qu’on refuse. »

 

 

Image 1: Paul Scheffer; image 2: Geert Wilders; image 3: René Cassin; image 4: Jean-Jacques Rousseau; image 5: Georges Marchais.

 

 

 

Commentaires

On constate que la préférence nationale n'est pas initialement une idée de droite. Ceux qui la soutiennent sont aussi ceux qui ont inspiré la gauche culturelle depuis les années 1960, et bien avant pour Rousseau. Pourquoi a-t-elle été évacuée du débat par cette gauche culturelle?

Écrit par : hommelibre | 18 mars 2017

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hommelibre, il s'est passé aux infos de TF1 un moment de pure satisfaction, :) un mouvement d'humeur du candidat Nicolas Dupont-Agnan - bel homme aux cheveux grisonnants - à la présidentielle qui mérite d'être connu - demain cela fera la une - qui a dit ses quatre vérités à la chaîne avant de quitter le plateau, laissant la présentatrice, qui a tout fait pour l'interrompre mais en vain, bien en peine

Écrit par : Patoucha | 18 mars 2017

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La Le Pen n'est pas mieux que son père et, franchement, je ne vois pas cette opportuniste. qui mange à tous les râteliers pour récolter des voix, être élue!

Aucune comparaison possible entre Geert Wilders et Marine Le Pen! Le "populisme" de GW n'est pas emprunt d'antisemitisme contrairement au POPULISME du FN de Le Pen.

Écrit par : Patoucha | 18 mars 2017

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@Patoucha
Chaque thème va durer 50min, soit env 10min par candidat.
si il y a 11 candidats présent, ça aurait fait quasi 2h pour un seul thème.
Est-ce réaliste ? Non

Ce qu'il a fait, cela s'appelle du populisme pour se faire connaître et capter l'électorat de Le Pen ou Fillon.

Écrit par : motus | 19 mars 2017

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Il a été invité pour s'exprimer sur l'attentat d'Orly...... alors que dans l'actualité cela a tourné toujours autour des mêmes ......

Écrit par : Patoucha | 19 mars 2017

Le mot populiste est un alibi pour foncer ou comme moyen de foncer contre une personne s'annonçant ou étant sincèrement révoltée par le saccage contemporain, et pas qu'en France! des acquis sociaux.

Marine Le Pen tient certainement de son père, et de famille, sans être pour autant complice ou responsable des méfaits de ce dernier datant du temps de la Seconde guerre mondiale.

En aucun cas (de même qu'il ne faut pas culpabiliser les Allemands d'aujourd'hui à propos des horreurs commises par les bourreaux nazis de la même Seconde guerre mondiale).

Quant à être "opportuniste", Patoucha, ci-dessus, quel candidat à la présidence opportuniste il ou elle ne l'est-il pas?
De même que ces candidata la main sur le cœur vous assurent ne penser qu'au service de l'Etat en s'en rendant serviteur ainsi que serviteur des habitants du pays concernés.
Les habitants du pays concernés tous ou, selon lesquels, pourquoi!?

Si les musulmans sont toujours plus nombreux dans nos pays nos croyances ou non croyances comme liberté de vivre et de penser seront étouffées... avec l'ensemble des progrès réalisés... à commencer par le fait que chacun de nous ressent et interprète Bible et évangiles à son gré, selon sa culture, son expérience et son ressenti, ce qui est "jusque dans nos pays" interdit aux musulmans qui n'ont pas à penser par eux-mêmes mais à s'adresser à leur imam lequel, également, entend et recueille de ses fidèles toutes les dénonciations et ragots des uns sur les autres.

Les personnes qui ont vécu la Seconde guerre mondiale sont en mesure de dire et d'affirmer aux jeunes vivants d'aujourd'hui qu'imaginer que le pire n'existe pas ou n'arrivera jamais est s'illusionner...

Écrit par : Myriam Belakovsky | 19 mars 2017

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Elle plus que les autres! Les idées nationalistes ...... de son père la rattrapent Les chiens ne font pas des chats MB!

Écrit par : Patoucha | 19 mars 2017

@ Motus:

On peut comprendre l'argument de la durée. Je suis d'accord sur le fait qu'un débat à 11 risque de traîner et de faire décrocher, à moins de réduire le temps de parole de chacun à 5 minutes, ce qui devient très réducteur.

Mais quand-même, il y a une prime aux sondages! Et une inégalité de traitement entre les candidats. Les "petits" ont passé l'obstacle des 500 parrainages avec plus de difficultés que les autres. Le plancher de 10% d'intentions de vote qui semble avoir été choisi est arbitraire du point de vue électoral. Des points de vue, des analyses, des visions manqueront au débat. Je trouve regrettable.

Par contre pas d'accord sur l'appellation "populisme". Il s'agit ici d'un coup de comm, déjà utilisé par un certain nombre d'invités de toutes tendances, par exemple: Muriel Robin, Stéphane Guillon, François-Michel Lambert député EELV, André Bercoff, Henri Guaino, Jean-Vincent Placé, J-L. Mélenchon, François Mitterrand, Maurice Clavel, Jacques Attali, Éric Besson.

Je pense qu'il faut garder une vraie définition du populisme, comme tente de le faire Paul Scheffer. Une attitude ne suffit pas à justifier ce terme, dont l'usage dans ce cas est très proche de la stigmatisation. Et la stigmatisation n'étant pas un argumentaire mais une forme d'opprobre morale, elle est inefficace – au contraire même: le manque d'argument et la ficelle trop grosse du rejet et de l'exclusion renforce aujourd'hui la cible plus qu'elle ne l'affaiblit. Conséquence du mépris pour un électorat, de la volonté systématique d'évitement, et du manque de fond de ce rejet.

Aujourd'hui, rejeter du haut d'une posture "morale" ne marche plus: il faut discuter sans tabou, de tout les sujets qui concernent la vie du pays.

Écrit par : hommelibre | 19 mars 2017

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Populisme ,tendance politique à défendre les intérêts du peuple !
C'est d'ailleurs ce qui était exercé avec grand art par les petits commerçants d'autrefois qui faisaient même office d'assistants sociaux en aidant les familles les plus démunies avec l'aide des Francs Maçons qui ont su dynamiser l'esprit d'entraide grâce a l'Union des Petits Frères des pauvres dont beaucoup de leurs pupilles ont gardé dans leur cœur le souvenir de leurs bienfaiteurs

Écrit par : lovejoie | 19 mars 2017

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Je ne considère pas le populisme comme un mouvement politique mais comme une stratégie pour appâter l'électeur.
A ne pas confondre avec le vote populiste que je respecte, qui exprime quelque chose : un malaise, une révolte.

On peut être souverainiste, défendre le peuple et ne pas être populiste.

Le populisme est à droite comme à gauche, et même religieux : Turquie, Venezuela,...
Et une fois au pouvoir, les dirigeants continuent à en appeler au peuple, pour y rester...avant d'utiliser la force. Très souvent en imaginant des ennemis.
Les populistes ne représentent pas le peuple, mais l'utilise à leurs fins personnelles.

Les populistes sauf exception, montent une partie de la société contre l'autre, proposent des "yaka" avec des concepts de la capacité d'un enfant de 5 ans. C'est souvent le bas-fond de la politique.

Autant je respecte les souverainistes, autant j'ai du mépris pour des mouvements qui divisent le pays en stigmatisant ses propres compatriotes.

Bref, le vote populiste est à respecter, les mouvements populistes, non, ce sont des dangers pour l'unité de la nation.

Écrit par : motus | 19 mars 2017

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Ce sont les nationalistes qui se servent du populisme et donc du vote populiste!

Populiste: Partisan du populisme - Rien à voir avec le vote populaire!

Écrit par : Patoucha | 19 mars 2017

L'empathie n'est-elle pas la qualité, la seule qualité propre à assurer l'avenir, non la mort, de l'"humanité"?

Empathie, d'abord, partage des biens et ressources entre tous, non quelques uns, ensuite?

Biens et ressources à obtenir de gré, si faire se peut, ou, hélas, en cas de surdité et "scléroses du cœur" des personnes sur privilégiées concernées, de force?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 19 mars 2017

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@Myriam Belakovsky dire aux jeunes que le danger n'existe pas serait illusoire et pure perte de temps car ils le recherche
D'ailleurs il suffit de savoir le nombre de jeunes regardant des films catastrophes ils s'en nourrissent tellement que le danger est devenu pour beaucoup leur seul moteur de vie
L'humain a besoin de se frotter aux dangers afin de tester ses propres limites et l'en dissuader ne fera qu'augmenter l'envie de se surpasser surtout ceux qui ont un tempérament suicidaire que rien n'arrête même pas la vieillesse et qui s'en sortent haut la main ou d'autres auraient baissé les bras depuis longtemps
Très bon dimanche

Écrit par : lovejoie | 19 mars 2017

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lovejoie,

Merci pour vos lignes. Un bon dimanche, ou fin de dimanche, à vous aussi..
Qui dit empathie ne dit pas complaisance ou résignation.
Ne vous semble-t-il pas, lovejoie, que les classes moyennes vont vers des conditions de vie de plus en plus épouvantables? Quelle mère, aujourd'hui, appartenant à ces classes, de moyennes à s'appauvrissant... peut dire à son enfant de bien travailler à l'école pour plus tard avoir une bonne situation puisque, nous le savons, bacs ceci et bacs cela, masters et compagnie ne sont plus promesses de carrières réussies!
Il faut donc renforcer en nos enfants, dès le plus jeune âge, le don d'écoute et de solidarité, donc, d'empathie, afin que plus tard, selon les aléas de la vie, nos descendants soient en mesure de se rapprocher les uns les autres afin de s'entraider... non plus pratiquer la compétition mais la coopération, l'entraide et la solidarité.

Quant aux gens qui nous dominent le jour où les jeunes générations se réveillant, se secouant réaliseront que leurs situations ne sont pas conséquence d'on ne sait quelle fatalité... quelle sera la facture?
Ne pensez-vous pas, lovejoie, que le jour en question, de la part des gens laissés pour compte, la facture risque d'être salée?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 19 mars 2017

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