12 mars 2017

Le rousseauisme aidera-t-il les femmes à se lâcher ?

Lu jeudi 9 mars dans l’édito du Matin: « Les hommes. Ils se sentent à l’aise. Ils n’hésitent pas à prendre la parole. À la couper. Ils ont des théories et des avis. Ils écartent les jambes. Empiètent sur le siège d’à-côté. Ils se sentent légitimes. (scan en pdf ici)


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Ils se déplacent indifféremment le jour ou la nuit. Légèrement vêtus ou en doudoune. Ils n’ont pas à rendre des comptes. Ils sont chez eux partout. Et ils ne le réalisent pas. Parce que, depuis qu’ils sont tout petits, on leur a inculqué que la domination qu’ils exercent est le cours « normal » des choses. »

Le titre de cet édito: « Voyons si les hommes se serrent un peu ». Examinons de plus près ce portrait généraliste des hommes selon la journaliste Cléa Favre. Ce ne sont visiblement pas des SDF, hommes à 62%. Et d’abord tous les hommes ne se sentent pas à l’aise dans leur vie et dans le monde. Beaucoup restent discrets, à l’écart des conflits et des positions tranchées. Comme certaines femmes.

Dans les débats tous ne prennent pas la parole. Certains n’ont aucune théorie ni avis. Ils ne se sentent aucune légitimité particulière sauf peut-être après des années d’une existence passée à se faire une petite place dans la masse. Comme certaines femmes.

Ah, oui, ils écartent les jambes. Pour desserrer leurs noisettes? Pour embêter? Pour coller à leurs voisines? Ou pour avoir la paix? Je l’ignore et j’admets que certains hommes sont envahissants. Comme certaines femmes qui s’étalent sur deux places dans les bus ou dans les bistrots. Ou qui ne disent pas à leur marmaille de céder leur place aux personnes âgées.

 

 

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Les hommes se déplacent-ils indifféremment le jour et la nuit? Certains d’entre eux oui, comme certaines femmes. Mais peu sur l’ensemble de la population. Les hommes ne sont pas plus en sécurité que les femmes dans la nuit. Ils peuvent aussi avoir peur. Plus que beaucoup de femmes.

Les statistiques criminelles de différents pays le montrent: les hommes sont plus sujets à être victime d’agressions violentes que les femmes. Au Brésil par exemple, 90% des victimes des 278’000 homicides recensés en 2014 sont hommes et jeunes. Au Canada les statistiques gouvernementales montrent également que les hommes sont une population plus à risque que les femmes face aux homicides.

Les hommes sont-ils légèrement vêtus ou en doudoune? Oui, parfois. Des femmes aussi, depuis les années 1960 si l’on compare une photo actuelle et une photo d’époque (image 1). Les hippies n’étaient pas mal non plus (image 4). En été l’habillement de certaines femmes est minimaliste. Personnellement j’aime. Elles n’ont pas besoin de défiler avec les Slutwalk (les Marches des salopes). Cet exhibitionnisme est plus facile en groupe. Je n’en vois jamais une toute seule dans cet accoutrement de manif, et surtout pas la nuit.

Et puis les slutswalkeuses sont utiles: elles s’habillent plus lourdingue que sexy et drainent dans leurs rangs des moches et des gueulardes. En tant qu’homme on sait qu’on ne drague pas celles-là. Parmi les hommes ceux qui ont du goût, de l’ambition et de l’estime d’eux-mêmes ne s’acoquinent pas avec les sluts.

 

 

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Le stéréotype énoncé par Léa Favre raconte donc les hommes en tant que propriétaires de la rue, tous confiants et sûrs d’eux, habillés comme ils l’entendent. Être sûr de soi, à l’aise, avoir des avis, ne serait, selon Cléa Favre, que de l’arrogance et le résultat de ce qu’on leur a inculqué: la domination.

Mais qui les a éduqués ainsi? Quoi? Principalement des mères? Des femmes? En accablant les hommes ces féministes rejettent en réalité les femmes et les mères. Comme elles n’osent pas le dire directement (les femmes sont leur clientèle) elles accusent les hommes et tentent de les changer selon leur vues et besoins.

Soyons réalistes: les hommes ne sont pas forcément plus sûrs d’eux la nuit. Le monde est comme il est, il recèle des dangers, pour les hommes comme pour les femmes. Ne pas en tenir compte est un déni du réel.

Ces féministes voudraient un monde selon Rousseau: les Hommes seraient naturellement bons, la société les rendrait mauvais. Et tant qu’à faire, on charge les mâles de tout le mauvais du monde. Histoire de masquer la violence et le besoin de domination de certaines femmes?

Que les féministes veuillent changer les mâles est patent, signe de la domination qu’elles tentent d’établir progressivement sur la société. Mais les hommes n’ont pas envie de mamans qui leurs donnent bons et mauvais points.

 

 

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Ce mode de relation est sans avenir. Si les hommes changent c’est qu’ils y ont un bénéfice, comme les femmes, sans quoi ils n’ont aucune raison de se plier aux injonctions féministes.

Ah, si: leur plaire. La drague facile. Comme Macron qui annonce une femme pour être possiblement au poste de premier ministre. Et cela marche: beaucoup de femmes ne demandent qu’à être séduites par le candidat. La vidéo ci-dessous en est une illustration.

Mesdames, vous avez intérêt à croiser des hommes qui vous contrent: ceux-là vous respectent puisqu’ils vous voient capable de tenir votre position, de débattre, de vous faire entendre, de dire oui ou non. Les hommes féministes font tout pour éviter le conflit. Ils sont soumis. Prêts à écrire que la femme est « l’avenir de l’homme » ou leur « égale supérieure » – déclarations qui sentent le sexisme inversé (paternalisme invisible) et la compromission masculine. Si c’est ce que vous voulez…

Les autres hommes aiment des femmes partenaires et non des victimes. Des femmes qui ne pleurnichent pas sur leur sort. Qui répondent plus souvent favorablement aux sollicitations masculines. Qui ne se réclament pas d’un communautarisme viral. Qui ne jouent pas sur deux tableaux: victime ou libre, il faut choisir. Qui ne mettent pas d’idéologie dans le désir. Enfin, des femmes qui n’accusent pas les hommes de leurs propres limites psychologiques.

Des femmes que l’on peut aimer, quoi.

 

 

Macron clip:

 

 

 

 

 

16:40 Publié dans Féminisme, société | Lien permanent | Commentaires (28) | Tags : 8 mars, slutwalk, domination, cléa favre, le matin, hommes, femmes, victimes, macron | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Euh, la vidéo 1, vous ne risquez pas la taule pour diffuser cette horreur ? C'est vrai que vous n'êtes pas Marine le Pen. Mais personnellement, je réprouve...

Écrit par : Géo | 12 mars 2017

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Je suis d'accord Géo, c'est très violent. Franchement j'ai hésité, ça me fait mal au ventre. Mais je pensais qu'elle a une utilité dans ce cadre.

Maintenant que vous me dites cela, je ne sais plus.

Écrit par : hommelibre | 12 mars 2017

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Je l'ai retirée.

Écrit par : hommelibre | 12 mars 2017

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Pourquoi les hommes en grande souffrance n'appellent-ils pas tant "papa" que "maman"?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 12 mars 2017

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Votre question peut mener loin, Myriam. J'y reviens demain.

Écrit par : hommelibre | 12 mars 2017

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Quelques idées autour de votre question, Myriam.

Pour beaucoup d’hommes la mère est associée au réconfort, au soin du corps et de l’âme, alors que le père est associé à la réalisation extérieure, y compris la défense du clan ou du groupe (fonction à laquelle ils ont été historiquement assignés).

La peur peut déclencher le besoin de réconfort comme l’envie de lutter. Mais si le réconfort a besoin d’être témoigné par un tiers, la lutte dépend d’abord de soi. Crier Papa en cas de danger serait donc faillir à une mission dont les hommes ont hérité par nature.

Si le père est le défenseur, on ne doit pas trop se montrer faible devant lui. Nous devons prendre le flambeau sans que notre bras ne vacille! Beaucoup d’hommes font à ma connaissance ce distingo et donc appellent plutôt la « mère guérisseuse » que le « père combattant ».

De plus les hommes n’ont pas la culture de la victime. Ils hésiteront donc à se montrer comme tels devant d’autres hommes. Cela dit, sont-ils en « grande souffrance » comme vous le suggérez? Certains possiblement. Mais pour beaucoup le monde est difficile et ils prennent les dangers comme faisant partie de la vie. Ils ne se considèrent pas forcément en grande souffrance s’ils sont insultés, menacés, ou s’ils ont peur dans des circonstances troubles.

Ce sont des pistes.

Écrit par : hommelibre | 13 mars 2017

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hemmelibre,

En remontant aux sources on connaît l'importance de la grossesse non subie mais appelée des vœux d la mère sans quoi son enfant puis l'adulte souffrira abominablement sans qu'aucune femme tendre maternelle n'y puisse rien. Puis, l'accouchement pour l'enfant est un traumatisme. Ensuite il est indispensable dès l'enfant né de le prendre dans les bras, parler, regarder et toucher.
Si cet acte de tendresse, immédiatement après le moment de l'accouchement, mais la mère peut n'en plus pouvoir... ainsi que dans les mois et premières années qui suivent l'enfant est gravement frustré de tendresse, maladie de la maman ou pire, personnes de substitution, l'enfant est aussi traumatisé à vie cherchant en ses conquêtes répétitives, addictives, ce que nulle ne lui apportera: ce que non donné (y compris sein maternel, au départ. L'enfant d'une mère très autoritaire en de très nombreuses situations, incapable de dominer ses pulsions violera.

Merci pour les pistes. Plutôt sur le départ je ne suis plus vraiment bien au courant mais je voudrais demande si la sexualité telle qu'elle s'entend, s'exerce et se pratique de nos jours renforce ce qui est la clé même de l'amour, la première, le respect, les égards, l'attention.
A qui dirait que la sexualité n'a rien à voir avec l'amour la réponse autorisée dira le contraire: c'est qu'en ce cas, ainsi ressenti, il y a, à la source, comme écrit plus haut, traumatismes.
Traumatisme à revivre pour s'en délivrer.

Ne voyez pas le moindre jugement.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 13 mars 2017

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Les politiques français tels Sarkozy ou Fillon n'ont-ils pas de plus en plus la culture de la victime?


Et si "les hommes aiment des femmes partenaires" en Marine Le Pen ou pauvre Penelope les deux mêmes cités ne sont-ils pas exaucés?

Penelope, avec Ulysse, nous reconduisent dans les grandes histoires d'amour du passé quoiqu'éternelles où le temps n'est pas l'ami d'un Roméo dont la Juliette se serait réveillée juste un peu plus tard ou Orphée avec une Eurydice le faisant craquer juste un instant trop tôt?

Plus formidable encore avoir demandé à la seconde Iseut d'aller voir si la voile du bateau de la première Iseut, première bien-aimée de son époux Tristan se mourant de désespoir, voile blanche, annoncerait son retour?!

Regardé au loin juste un peu trop tôt, la seconde Iseut, ou fait exprès?! puisque l'apparente voile noire provoquant la fin de Tristan en réalité apparaîtra une ou deux minutes plus tard... blanche.

Souffrances d'hommes... d'alors.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 14 mars 2017

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"Je l'ai retirée."
Et celle-ci?
https://youtu.be/VQGLiAHP_us
Au moins le motif est clair. Cela illustre-t-il mieux votre propos?

Écrit par : Caramba! | 14 mars 2017

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Quand on lie ces deux types d'actions :
http://www.vigi-gender.fr/questionnaire-distribue-aux-lyceens-pour-verifier-leur-formatage.php
http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/20170214.OBS5312/egalite-filles-garcons-et-si-on-effacait-les-terrains-de-foot-des-cours-de-recre.html?IdTis=XTC-FZHX-GXTYUO-DD-0C7ZT-DMEK
Sans oublier d'autre actions éducative, professionnel,législatif se que l'on pourrait appeler les "normes féministes" se portent bien. On peut s'interroger de ses différentes normes (sexisme, discrimination,...) notamment si elles prennent bien en compte l'aspect masculin. Un des problèmes des féministes c'est qu'elles ont construisent des normes sociétales sans opposant de même valeur et elle ne le supporterait pas elles veulent tout contrôler et rendre obligatoire. Mais elles vont peut-être finir par avoir des opposants ça peut vite changer... .

Écrit par : Lafaux | 14 mars 2017

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- « Au moins le motif est clair. » ( Caramba! )

Oui. On voit très bien les jantes des voitures.

}-)))~>

Écrit par : Chuck Jones | 14 mars 2017

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@ Caramba, cette vidéo est une bonne illustration en effet. Et elle est moins dure que celle que j'ai retirée.

Le motif est un classique: la jalousie, le sentiment de trahison, de dépossession d'une partie de sa vie que l'on construit avec quelqu'un. La violence ressentie est retournée vers l'extérieur.

Écrit par : hommelibre | 15 mars 2017

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"Mais elles vont peut-être finir par avoir des opposants ça peut vite changer..."
L'opposition, ce sera ou c'est la ringardisation du couple. Les hommes ne sont pas complétement masochistes...

"Oui. On voit très bien les jantes des voitures." C'est pas la grande forme, Chuck.

Écrit par : Géo | 15 mars 2017

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Le temps ne serait-il pas venu de penser à un nouveau paradigme non plus mariage ou concubinage mais pour tout COMPAGNONNAGE.
Egalité homos et hétéros, d'une part, dédramatisation, de l'autre, en admettant que l'amour n'ayant pas qu'un visage nul/le ne peut assurer aimer une fois pour toutes la même personne ou en être aimé/e?
Fidélité à l'amour, respect comme mot clé, par le fait responsabilité des uns envers les autres non "jetés" comme veilles chaussettes usées après usage.

Responsabilités accrues, évidemment, concernant les enfants issus des couples.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 15 mars 2017

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C'est exactement cela, Myriam. Mais n'oubliez pas que vous et moi ne sommes plus sous hormones...
Tomber amoureux me paraît une totale idiotie. Je n'aurais pas dit ça il y a trente ans. Mais au fil des expériences douloureuses que les femmes font vivre aux hommes, je pense que le mariage est une institution à condamner. Je séduis un idiot pour son compte en banque, je m'arrange pour divorcer à son tort et je vis de la pension, c'est un schéma que même les plus idiots vont finir par comprendre.

Écrit par : Géo | 15 mars 2017

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Myriam,

Il y a quelque chose à creuser dans votre suggestion.

À propos de Fillon et Sarkozy, oui ils jouent sur la corde victimaire, et ce n'est pas ce que je préfère... Petit bémol: s'ils sont acquittés ils auront été réellement victimes. Je ne réfute pas le fait que l'on puisse être victime, mais plutôt l'idéologie qui pose des victimes de principe, ou qui sert de paravent à une autre problématique.

Pour ce qui est de MLP, je ne suis pas certain qu'elle soit très partenaire, par exemple je me demande quel dialogue intime, équilibré, écoutant, je pourrais bien tenir avec elle!!! :-) Mais c'est très subjectif.

Pénélope, je n'ai pas encore d'idée très précise à son sujet.


@ Géo: tel Tristan cité par Myriam, je ne suis pas encore convaincu qu'être amoureux soit une si mauvaise chose. Pourtant ce n'est pas ce que je gère le mieux...

Écrit par : hommelibre | 15 mars 2017

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"Pourtant ce n'est pas ce que je gère le mieux..." Oui, justement. Demandez-vous pourquoi...

Écrit par : Géo | 15 mars 2017

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"Pourtant ce n'est pas ce que je gère le mieux..." Oui, justement. Demandez-vous pourquoi...

Écrit par : Géo | 15 mars 2017

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hommelibre et Géo,

Si je me faisais un collier avec mes chagrins d'amour sans réciprocité le collier pendrait tant que le premier escalier venu en levant un genou je me casserais déjà la figure mais si l'on ne demandait si je voudrais renaître sans chagrin d'amour mais sans amour réel, je choisirais de renaître avec chagrins du moment qu'il y a cet élan, cette ivresse nommée amour.
Sur le plan spirituel je n'ai connu qu'un état de questionnement religieux qu'amoureuse... m'améliorant tant bien que mal par joie anticipée...!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 15 mars 2017

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Je mets me plus en cause moi-même que l'état amoureux.
Je n'ai pas toutes les clés, c'est ma configuration.
Mais je ne refuse plus d'ajouter de la raison dans la chose..

Écrit par : hommelibre | 15 mars 2017

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On ne va pas vous plaindre, MB...

Écrit par : Géo | 15 mars 2017

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Seigneur! à propos de Géo:
"On ne va pas vous plaindre, MB":

-Voyez comme ils sont méchants avec-que moi!

Je fis un stage... reçus en héritage le même vécu que ma directrice qui me le confia: "Ou bien je suis attirée mais je n'attire pas ou bien j'attire mais je ne suis pas attirée."

Qu'en penser:
"ça vaut mieux que d'attraper la scarlatine...
ça vaut mieux que d'avaler d'la mort au rat...!"

Bonsoir sous les étoiles.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 15 mars 2017

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Cher hommelibre,

- « Le motif est un classique: la jalousie, »

Voyons, question pour un champion ...

Comment le savez que c'est de la ... "jalousie" ... plutôt que ...

... du vol,

... ou de l'escroquerie,

... ou du recouvrement de dette,

... ou de la conversion religieuse,

... ou de l'adultère,

... ou de l'adultère entre lesbiennes,

... ou d'une dispute de territoire,

... ou d'un vol de client,

... ou d'une histoire d'immigration illégale,

... ou d'un faux témoignage,

... ou d'une capote percée,

... ou d'une capote oubliée,

... ou d'une caméra cachée,

... ou d'un épisode drôle de caméra cachée,

... ou d'un épisode de TéVé realité,

... ou d'un épisode de TéVé virtuelle,

... ou d'une fausse vidéo faite par un robot à intelligence artificielle pour vous faire cliquer et vous vendre de la pub ?

Ca change du Big Mac de chez mon copain Mac Donald, non ?

Écrit par : Chuck Jones | 15 mars 2017

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Et juste pour rigoler un peu ...

Est-ce que personne n'a vu ou est passé le portefeuille du "client" qui a mystérieusement disparu ?

}-)))~>

Écrit par : Chuck Jones | 15 mars 2017

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"Tomber amoureux me paraît une totale idiotie."
On vous sent aigri.
"Je n'aurais pas dit ça il y a trente ans."
Comme le temps passe!
"Mais au fil des expériences douloureuses que les femmes font vivre aux hommes, je pense que le mariage est une institution à condamner."
Mark Twain: "Toutes les généralisations sont fausses, y compris celui-ci."
"Je séduis un idiot pour son compte en banque, je m'arrange pour divorcer à son tort et je vis de la pension, c'est un schéma que même les plus idiots vont finir par comprendre."
Il faut vraiment être un idiot pour se laisser berner par une telle femme. Un peu de jugeote, voyons! Ou alors c'est quelqu'un qui ne réfléchit pas avec sa tête. Si vous voyez ce que je veux dire. Personne ne vous a mis le canon sur la tempe pour vous marier avec une telle. Si? Donc assumez vos choix.

""Ou bien je suis attirée mais je n'attire pas ou bien j'attire mais je ne suis pas attirée.""
Aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte?

Écrit par : Caramba! | 15 mars 2017

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Tout est possible Chuck, même une Chuckerie décongelée...

:-)

Autrement il y a ceci:

www.dailymail.co.uk/news/article-4308142/Bar-brawl-wife-catches-husband-woman.html

Écrit par : hommelibre | 15 mars 2017

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"Personne ne vous a mis le canon sur la tempe pour vous marier avec une telle. Si? Donc assumez vos choix."
Je ne parlais pas de moi, caramba. Ouvrez les yeux...

Écrit par : Géo | 16 mars 2017

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Pour reprendre mon sérieux qui souhaiterait approfondir l'idée du compagnonnage à la place du mariage comme moyen, pour commencer, de dédramatiser en relativisant ce qui éviterait drames de la jalousie entre autres... à ne pas oublier d'imaginer ce compagnonnage non hier mais aujourd'hui situé en cette révolution qui nous vient de Silicon Valley par laquelle révolution électronique rien n'est plus et ne sera plus "comme avant"!

Compagnonnage compris comme moyen de préserver l'amitié entre hommes et femmes et vice versa.

Sans parler des enfants...!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 16 mars 2017

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