17 janvier 2017

Inégalité salariale : enfoncer le clou

Récemment sur l’émission C dans l’air, le directeur de l’Express, Christophe Barbier, critiquait la proposition de Jean-Luc Mélenchon: celui-ci ne pourrait pas renflouer les caisses de l’État en augmentant les salaires féminins au niveau des salaires masculins.


égalité,salaire,femmes,hommes,Pour ses propos Christophe Barbier s’est vu demander s’il était sexiste. Non. Il a même raison. Enfonçons encore une fois le clou, par la plume de mon correspondant en France Henri L’Helgoualc’h, qui a écrit à la chaîne.

 

 

« Lettre à France 5 (15/01/17)

Dans C à vous du 12 janvier, vous avez invité Christophe Barbier pour lui demander s’il était sexiste. Dans une émission précédente, il avait émis des doutes quant à la possibilité de donner le même salaire aux hommes et aux femmes. Ce crime de lèse-majesté ne devant pas rester impuni, le Directeur de la rédaction de l’Express a dû faire amende honorable face au courroux de ses accusateurs. Car, et cela ne faisait pour vous aucun doute, « à travail égal, les femmes sont moins payées que les hommes dans notre pays ». Pourtant, à aucun moment, vos journalistes n’ont apporté la preuve de ce qu’ils affirmaient. Mais d’où vient ce mythe entretenu par la télévision, la radio et la presse ?

Si l’on se réfère aux études de l’Insee, la différence salariale moyenne entre les sexes est évidente et peut varier de 25 %, 20 %, 15 %, etc, selon les critères que l’on prend, ou pas, en compte. Et ceux-ci sont nombreux : durée du travail, heures supplémentaires, pénibilité, formation, qualification interne, poste occupé, responsabilité, expérience, ancienneté, branche d’activité, entreprise, etc. Et, comme les femmes ont tendance à privilégier la famille et les enfants, les choix qu’elles font les pénalisent. Globalement, elles passent moins de temps au boulot, prennent des postes et des horaires moins contraignants, évitent le management et se contentent d’emplois qui leur laissent plus de liberté et de proximité mais qui sont forcément moins valorisés que ceux des hommes qui cherchent à rentabiliser au maximum leur formation.

égalité,salaire,femmes,hommes,Pourtant personne n’oblige ces femmes à se sacrifier, d’autant qu’elles ont, en moyenne, des résultats scolaires et universitaires supérieurs à ceux des hommes. Mais on ne peut pas non plus forcer une patronne ou un patron à payer une femme au-dessus des services rendus à l’entreprise. Chacun peut comprendre qu’un temps partiel ne soit pas rémunéré comme un temps plein, une adjointe comme son directeur et une conductrice de bus comme un pilote de ligne.

Alors l’Insee, avec des moyens limités à l’étude des documents qu’on lui fournit, a essayé d’approfondir les causes de ce différentiel. On a comparé les salaires horaires à qualification égale, afin de faire abstraction de la durée du travail et de la catégorie, mais il restait encore des facteurs objectifs. Par exemple, l’ancienneté dans l’entreprise qui favorise logiquement les hommes, ainsi que les métiers largement féminisés et moins payés. Il faut préciser que l’éventail des activités en majorité féminines est moins ouvert que celui des hommes et la concurrence y est donc plus rude. On est alors descendu jusqu’à une différence salariale de 6 % au-delà de laquelle l’Insee était incapable de trouver une explication. Et cela pour la bonne raison qu’il aurait fallu entrer dans chaque entreprise afin d’examiner, cas par cas, la situation des salariés.

Depuis bien longtemps, la loi exige des employeurs le même salaire pour ceux qui fournissent le même travail, qu’ils soient hommes ou femmes. Mais cela n’empêche pas la disparité entre les petites et les grosses boîtes, même pour un poste similaire. C’est dans ces dernières, où les bénéfices sont plus importants et les hommes plus nombreux dans la hiérarchie, que les employés sont généralement plus avantagés. La durée du travail, la prise de responsabilités, le type d’activité comme la taille des entreprises expliquent largement la différence de salaire entre les sexes.

égalité,salaire,femmes,hommes,D’ailleurs la Justice prud’homale, où patrons et syndicats sont à parité, rempli très bien sa mission. Contrairement à l’Insee, elle dispose de toutes les données sur les rémunérations et les jobs correspondants, dans telle ou telle entreprise. Il lui arrive de condamner celles qui ne respectent pas la loi mais leur nombre est faible et sans commune mesure avec le fléau national annoncé.

Aucun sexisme de masse n’apparaît donc à travers l’écart salarial entre les hommes et les femmes. Cette « discrimination » est avant tout le résultat des décisions prises par ces dernières. Mais n’oublions pas que ce manque à gagner est également supporté par le conjoint qui dispose du même niveau de vie que son épouse. Pour remonter le pouvoir d’achat familial, c’est cet homme qui devra travailler davantage. Le déficit salarial touche autant le mari que la femme. Où est le sexisme ?

Le Ministère des droits des femmes, qui dispose pour cela de moyens importants (des dizaines de millions d’euros pris sur nos impôts), a bien essayé de démontrer le sexisme des chefs d’entreprises. Peine perdue car, de l’aveu même de Mme la Ministre, il aurait trouvé dix cas hors-la-loi sur plus de trois millions d’entreprises que compte la France ! C’est dire si l’écart salarial injustifié entre les femmes et les hommes est insignifiant. Mais cela n’empêche pas certains médias et hommes politiques démagos de présenter cet écart comme une inégalité insupportable. A l’évidence, il manque un véritable travail d’investigation de la part de ces journalistes et des candidats à la présidentielle. Ils se contentent de reprendre les affirmations du lobby féministe victimaire et d’un ministère communautaire sans avoir étudié la question de près.

De toute façon, on n’a besoin, ni de statistiques, ni de contrôler chacune des entreprises pour avoir une opinion. Il suffit d’un minimum de bon sens et de faire le raisonnement suivant : si vraiment les femmes étaient moins payées que les hommes tout en rendant les mêmes services, les patrons n’embaucheraient plus que des femmes. Nos chefs d’entreprises ne sont, ni idiots, ni masos ! »

 

Henri L’Helgoualc’h

 

 

 

14:08 Publié dans Féminisme, société | Lien permanent | Commentaires (27) | Tags : égalité, salaire, femmes, hommes | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Je me suis toujours demandé comment la fameuse (et inexistante) inégalité pouvait être solutionnée ? Ils vont aller dans les entreprises, se rendre compte qu'en fait à travail/ancienneté/taux d'occupation égales, les salaires sont les mêmes.... Par ailleurs quand des actrices ultra-bankables font campagne contre les inégalités salariales, ça me fait pouffer de rire. Jennifer Lawrence a gagné 52 mio de $ en 2015 et se bat pour que les femmes gagnent plus (autant que les hommes) ? Sait-elle que le 99.999$ des comédiens masculins gagnent moins qu'elle ? Sont-il moins talentueux ? Le cinéma est une affaire de demande: les acteurs/actrices qui sont les plus demandés se voient offrir de meilleurs contrats, des films plus prestigieux, etc. Si aucun réalisateur/producteur ne veut te filer un bon cachet, c'est parce que ce n'est pas nécessaire à son film... Etre comédien(ne) de renommée mondiale, c'est pas comme être caissier, les places ne sont pas interchangeables. Il est très important que les milieux anti-féministes continuent d'attaquer les mythe des disparités salariales !

Écrit par : Toto1er | 17 janvier 2017

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Cher Monsieur L’Helgoualc’h

- « Pourtant, à aucun moment, vos journalistes n’ont apporté la preuve de ce qu’ils affirmaient. »

- « Et, comme les femmes ont tendance à privilégier la famille et les enfants, les choix qu’elles font les pénalisent. »

Ah ben ... vous voulez dire ... "privilégier la famille et les enfants" ... par rapport à quoi ?

Parce que si une femme a un travail mieux payé que son compagnon avec qui elle fait le projet de "famille" et "d'enfants" (généralement cela va de paire, n'est-ce pas ?), ... ça serait très idiot que ce soit elle qui arrête son travail alors que son compagnon gagne moins, n'est-ce pas ?

- « Il suffit d’un minimum de bon sens et de faire le raisonnement suivant : si vraiment les femmes étaient moins payées que les hommes tout en rendant les mêmes services, les patrons n’embaucheraient plus que des femmes. Nos chefs d’entreprises ne sont, ni idiots, ni masos ! »

"Masos" ... je sais pas, ... "idiots" par contre, ... ben ... j'ai comme un doute.

Parce que, franchement, il faut être assez idiot, quand on est "chef d'entreprise" ... de payer les hommes plusse que les femmes, alors qu'ils pourraient faire des économies en payant les hommes moins, c'est à dire la même chose que les femmes, une main d'oeuvre bien meilleur marché.

Écrit par : Chuck Jones | 17 janvier 2017

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@ Chuck Jones

"Parce que, franchement, il faut être assez idiot, quand on est "chef d'entreprise" ... de payer les hommes plusse que les femmes"

puisque les hommes ne sont pas mieux payés que les femmes, les chefs d'entreprises ne sont pas idiots.

".. ça serait très idiot que ce soit elle qui arrête son travail alors que son compagnon gagne moins, n'est-ce pas ? "

non, mais ces aspirations à elles sont différentes de celle d'un homme.

https://www.amazon.fr/LEffroyable-imposture-du-f%C3%A9minisme/dp/B00KOKF7ZO

"Lucie Choffey est née en 1984r. Après des études d'ingénieur et le début de ce qui aurait pu devenir une belle carrière, elle décide de tout arrêter pour suivre, malgré les pressions et les regards désapprobateurs de son entourage, son désir propre de femme et de mère : rester à la maison et s'occuper de son fils."

Ah ben ... vous voulez dire ... "privilégier la famille et les enfants" ... par rapport à quoi ?

par rapport a une carrière, seulement 20% des femmes, donnent la préférence à la carrière par rapport à la vie de famille.

http://la-cause-des-hommes.com/spip.php?article312

Écrit par : leclercq | 17 janvier 2017

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les média n'en sont pas à un mensonge prés.

http://lentreprise.lexpress.fr/rh-management/remuneration-salaire/inegalites-salariales-hommes-femmes-les-chiffres-a-connaitre_1847905.html

"A temps de travail et métiers équivalents, les femmes touchent 12,8% de moins que les hommes. 2,3% de cette différence s'explique par les effets de tranches d'âge, le type de contrat, le temps de travail, le secteur d'activité, et la taille d'entreprise. Restent 10,5% d'écart de salaire "inexpliqué" s'approchant d'une discrimination pratiquée par les employeurs. "

là on ne parle plus de travail égal salaire égal !!!

mais métiers équivalents, les petits malins !!!

et dans les enquêtes INSEE c'est pas 10,5 c'est 5 où 6%, et dans ces 5 où 6% il y a des variables non mesurables, style expérience réelle et d'autres, mais bizarre ça passe à la trappe.

donc il est mensonger d'affirmer que les femmes subiraient une discrimination de 10,5%.

ce genre de vérités est tellement rabâcher que si on est pas sceptique si on ne fouille pas le sujet, on croit à ces conneries.

Écrit par : leclercq | 18 janvier 2017

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http://www.vie-publique.fr/focus/egalite-salariale-pratique.html

"des écarts de 500 euros ont été constatés sur les salaires moyens entre les femmes et les hommes"

elle est où "la notion de travail égal salaire égal".

là on compare des salaires moyens, ça tient pas debout.

Écrit par : leclercq | 18 janvier 2017

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Toto1er,tout à fait, les prises de positions de certaines actrices féministes et autres sportives (je pense à Serena Williams)sont ridicules et hypocrites (puisqu'elles font mine de ne pas comprendre comment fonctionne le système économique du monde du spectacle).
On pourrait demander à ces féministes pourquoi dans le métier de mannequinat, les 10 top-modèles masculins les mieux payés (en 2013) avaient un salaire cumulé 10 fois inférieur à celui des 10 top-modèles féminins les mieux payés.
http://www.lemonde.fr/mode/article/2013/10/10/dans-le-mannequinat-on-est-loin-de-l-egalite-des-salaires_3492692_1383317.html

Écrit par : steppenwolf | 18 janvier 2017

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Moi non plus je ne crois pas que cette disparité existe encore. La seule objection qu'on pourra retenir, c'est que les entreprises accordent moins souvent une promotion aux femmes qu'aux hommes. Une femme devra beaucoup plus faire preuve de sa volonté qu'un homme pour parvenir à lui prendre sa promotion. Mais vous avez raison, c'est dû en grande partie à un critère objectif, les femmes ont moins envie que les hommes de s'impliquer fortement dans le travail et privilégient la vie de famille, ce qui se transforme en argument subjectif lorsqu'il s'agit d'évaluer une promotion au cas par cas.

Avant de lire le dernier paragraphe, j'avais l'intention de dire la même chose dans mon commentaire!

Écrit par : Kad | 18 janvier 2017

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suite

http://cyrille.godonou.free.fr/Questions%20sociales/Le%20mythe%20de%20l%20ecart%20salarial%20%C3%A0%20travail%20egal.htm

Anne-Marie Le Pourhiet :

"Or, l’existence d’une intention discriminante sera bien souvent effectivement impossible à démontrer, tout simplement parce qu’elle n’existe pas, mais on taira les raisons qualitatives et objectives de cette situation quantitative, aussi simples et évidentes soient-elles, en allant jusqu’à instaurer des présomptions de discrimination sur le seul fondement de la statistique."

http://constitutiolibertatis.hautetfort.com/files/discrimination-positive.pdf

Un écart salarial à travail égal de plus de 20 % de notoriété publique est illogique

La discrimination salariale à travail égal (massive ou généralisée) est une aberration économique et juridique.
Dans une économie de marché, si les femmes étaient payées 20 % à 30 % de moins pour un même travail, les hommes seraient souvent au chômage : il y aurait une "délocalisation" sur place au profit des femmes massivement embauchées. Et de fait les hommes se trouveraient obligés d'avoir des exigences salariales moindres pour rester concurrentiels.

Dans un Etat de droit démocratique qui interdit la discrimination et garantit les libertés syndicales, il y aurait des centaines de milliers de procès, des millions de saisines de la HALDE (ou du défenseur des droits) et de multiples interventions de l’inspection du travail...

La discrimination (à travail égal) de masse et de forte ampleur est donc illogique économiquement et juridiquement.

Écrit par : leclercq | 18 janvier 2017

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suite

"Le droit et l’égalité de rémunération



De manière générale, les juges admettent des différences de rémunération fondées sur les qualités professionnelles du salarié, à condition toutefois que ces qualités soient objectivement démontrées. Ainsi, justifient une différence de rémunération :

-la qualité du travail fourni [Cass. soc., 8 novembre 2005] ;

-l’ancienneté, dès lors qu’elle est intégrée dans le salaire de base [Cass. soc., 20 juin 2001] ; en revanche, elle ne justifie pas le paiement d’un salaire de base différent lorsqu’elle est déjà prise en compte dans une prime spéciale [Cass. soc., 29 octobre 1996] ;

-l’expérience acquise dans l’entreprise [Cass. soc., 29 septembre 2004] ou sur un site [Cass. soc., 16 février 2005] ou encore chez d’autres employeurs [Cass. soc., 15 novembre 2006; Cass. soc., 19 décembre 2007] ;

-les diplômes, dans la mesure où ils permettent au salarié d’effectuer un travail de valeur supérieure. Ainsi, un juriste, titulaire d’un diplôme de l’Institut d’études politiques et disposant d’une ancienneté supérieure par rapport à une autre juriste non titulaire de ce diplôme, effectue-t-il un travail de valeur supérieure par rapport à celui de sa collègue, ce qui justifie une différence de rémunération [Cass. soc., 19 octobre 2005 ; Cass. soc., 24 janvier 2007]. Une différence de rémunération n'est pas objectivement légitimée par une différence de diplôme (licence VS ESC) si l'employeur ne rapporte pas la preuve de l'utilité de ce diplôme pour la profession en cause (Cass. soc., 11 janvier 2011).

-la technicité particulière du poste [Cass. soc., 8 janvier 2003] ;

-les tâches plus larges attribuées dans le cadre d’un poste de travail identique [Cass. soc., 13 mars 2002] ;

-les insuffisances techniques : un employeur est fondé à moins rémunérer une salariée lorsqu’il apporte la preuve qu’elle «a connu tout au long de sa carrière des difficultés relationnelles et des insuffisances d’ordre technique lui interdisant l’exercice de responsabilités d’encadrement» (Cass. soc., 28 juin 2000).

-les responsabilités particulières confiées au salarié [Cass. soc., 11 janvier 2005; Cass. soc., 15 novembre 2006].

-il n’y a pas de travail égal entre deux responsables d’agence lorsque l’un gère à lui seul quatre sites, ce qui représente des responsabilités et des charges plus lourdes que celles de la salariée qui ne gère qu’un seul site (Cass. soc., 23 mars 1999).



"Le fait que le travailleur féminin qui prétend être victime d’une discrimination fondée sur le sexe et le travailleur masculin de référence soient classés dans la même catégorie professionnelle prévue par la convention collective régissant leur emploi n’est pas, à lui seul, suffisant pour conclure que les deux travailleurs concernés exercent un même travail ou un travail auquel est attribuée une valeur égale au sens des articles 119 du traité et 1er de la directive 75/117, cette circonstance ne constituant qu’un indice parmi d’autres que ce critère est rempli.” (CJCE, Brunnhofer, 26 juin 2001).

“Pour apprécier si des travailleurs exercent un même travail ou un travail auquel une valeur égale peut être attribuée, il convient de rechercher si ces travailleurs, compte tenu d’un ensemble de facteurs, tels que la nature du travail, les conditions de formation et les conditions de travail, peuvent être considérés comme se trouvant dans une situation comparable.” (CJCE, Specialarbejderforbundet i Danmark c/ Dansk Industri, 31 mai 1995 et CJCE, Brunnhofer, 26 juin 2001)."

la notion de salaire égal travail égal ne s'emploie pas à tort et à travers.

Écrit par : leclercq | 18 janvier 2017

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Je remercie "hommelibre" pour la publication de la lettre que j'ai adressée à France 5. L'idéologie dominante, selon laquelle les femmes seraient moins payées que les hommes pour le même travail, fait des ravages dans l'esprit des femmes en particulier. Pour s'en rendre compte, il suffit d'interroger votre voisine à ce sujet.
Je remercie également les intervenants sur ce blog qui font ici preuve d'une grande pertinence dans leurs propos et d'une connaissance approfondie de la question. Les liens et les commentaires me seront utiles dans la lutte contre la désinformation de masse orchestrée par le lobby féministe et ses alliés.

Écrit par : Henri | 19 janvier 2017

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@ Henri

quelques liens intéressants.

https://legrandreveil.wordpress.com/2013/03/09/inegalites-salariales-homme-femme-encore-un-mensonge/

https://www.cairn.info/revue-travail-genre-et-societes-2006-1-page-83.htm

"Bref, les situations dans l’emploi des hommes et des femmes ne sont pas totalement comparables ! Néanmoins, les analyses de la discrimination salariale réfléchissent à ces différences « toutes choses égales par ailleurs » et définissent la discrimination dès lors que les hommes et les femmes ayant les mêmes caractéristiques économiques reçoivent des salaires différents. Les méthodes décrites ici analysent la discrimination salariale sous l’angle original de la « valeur comparable des emplois ». L’application concrète du principe juridique « un salaire égal pour un travail de valeur comparable » propose de dépasser la question de la ségrégation professionnelle, les salaires des hommes et des femmes devant être égaux à la fois pour un emploi identique mais également pour un emploi différent ayant une valeur comparable."

Écrit par : leclercq | 19 janvier 2017

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@steppenwolf: j'ai lu la lettre ouverte de Serena Williams. En gros, c'est de la pleurniche sur fond de bon sentiments (elle parle de ses rêves de gamine, etc.). Et elle se trompe totalement sur plusieurs points:

1) est-ce qu'elle fait vraiment le même travail qu'un homme ? Non. Elle reste moins longtemps sur le court. Si on part du principe d'un salaire horaire, les femmes doivent être payées 2x moins. On pourra toujours arguer que si un joueur du top 4 peut expédier un joueur issu des qualif en moins de 2h, ça peut durer à peu près aussi longtemps qu'un match féminin très acharné (ce qui est assez rare, le niveau chez les femmes étant moins homogène). Mais en moyenne, les matchs durerons plus longtemps, seront plus exigeant physiquement, etc. Techniquement, les femmes "produisent" 2x moins de spectacle qu'un homme. Les chaînes payent donc ces matchs moins cher, normal (ne serait-ce qu'à cause du nombre de coupures de pub disponibles).

Écrit par : Toto1er | 19 janvier 2017

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(suite) 2) Elle revendique le fait d'avoir fait autant d'effort que les joueurs masculins. Admettons (même si je pense que c'est faux à cause d'une concurrence plus grande chez les hommes). Mais dans ce cas, pourquoi une championne de canoë-kayak qui a aussi consacré sa vie à sa passion ne gagnerait pas autant qu'elle ? Alors S.W pourrait rétorquer qu'elles ne font pas le même sport. Et alors ? Effectivement, les compétitions de canoé-kayak drainent certainement 1'000x moins de sponsors et de spectateurs. Donc si on applique cette logique, le tennis féminin qui drainent également moins de spectateur et moins de sponsors (concrètement: on a moins envie de les regarder jouer) devrait également être moins doté.

Écrit par : Toto1er | 19 janvier 2017

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J'ai trop de problème à poster mon commentaire, j'ai sans arrêt des messages d'erreurs.... C'est énervant !

Écrit par : Toto1er | 19 janvier 2017

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La travailleuse femme et mère est-elle disponible "comme un homme" au travail à l'extérieur? Comparaison, dit-on, n'est pas raison.
En retournant en nature on note que les mères femelles selon lesquelles sont aux petits soins pour leurs petits et qu'elles le demeureront tant qu'il ne faudra pas la rupture indispensable au développement de leurs petits appelés à devenir adulte c'est-¨à dire capables de se débrouiller et d'assumer seuls.
Une femme mère de famille au travail en entreprise est-elle disponible dans sa tête comme non pas un homme mais une autre femme sans progéniture?
Femmes mariées avec enfant/s?
Célibataires, veuves, divorcées, abandonnées, etc.?
Au travail son bébé ou petit en crèche?
Pas bien ce matin, enrhumé, sommeil?

Portable pour appeler fifille à l'école, à la récré, à la sortie?
Cantine. La cantine la meilleure est-elle cette maman baume au cœur ou capable de remettre la tête entre les épaules d'un enfant rentrant à midi hors de li à cause de ceci ou de cela?

"Je sais bien (problèmes d'addictions de l'aîné ado) il faudrait que je sois à la maison mais mon mari et moi ne pouvons pas nous en sortir avec un seul salaire!"!?

Mère célibataire au "social" écoeurée mais ne pouvant pas se permettre selon l'accueil et les questions de demander nettement à son "accueillante" si en cas de jours avec diarrhée elle utilise davantage de coupons de papier WC qu'en temps normal"!?

Je voudrais demander à l'ensemble des commentateurs présents sur ce blog de faire l'expérience suivante: vous venez de lire l'article de l'auteur du blog.
Il ne s'agit pas de femmes se plaignant d'être moins bien payées que les hommes
mais d'hommes, comme vous commentateurs, qui vous diriez moins bien payés que les femmes.

Votre opiniâtreté à trouver tous les moyens pour "prouver" que les hommes qui se prétendent moins bien payés que les femmes en réalité racontent des histoire à dormir debout serait-elle la même

en toute bonne foi!?

Selon vos réponses, votre problème premier est-il salaires hommes et femmes
ou en bonne intelligence entente entre hommes et femmes?

et vous, femmes lectrices, en bonne intelligence... entente entre femmes et hommes voire de femme à homme!?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 20 janvier 2017

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@ Henri

il existe un organisme officiel en Angleterre, qui a mis en garde les organisations féministes sur le caractère mensongers des campagnes sur les inégalités salariales, induisant une mauvaise interprétation de la vérité.

Écrit par : leclercq | 20 janvier 2017

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(suite) Bref, comme souvent dans ce domaine: on veut ce que celui au-dessus a, sans se rendre compte que la personne en dessous pourrait faire valoir les mêmes arguments pour réclamer la même chose. En poussant cette logique à fond, ou pourrait théoriquement arriver à une situation où tous les sportifs pro demandent la même chose en réclamant le droit à la non-discrimination en fonction du sexe, du sport, de l'âge, de la difficulté du sport, etc.

Écrit par : Toto1er | 20 janvier 2017

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(suite)

2) Elle revendique le fait d'avoir fait autant d'effort que les joueurs masculins. Admettons (même si je pense que c'est faux à cause d'une concurrence plus grande chez les hommes). Mais dans ce cas, pourquoi une championne de canoë-kayak qui a aussi consacré sa vie à sa passion ne gagnerait pas autant qu'elle ? Alors S.W pourrait rétorquer qu'elles ne font pas le même sport. Et alors ? Effectivement, les compétitions de canoé-kayak drainent certainement 1'000x moins de sponsors et de spectateurs. Donc si on applique cette logique, le tennis féminin qui drainent également moins de spectateur et moins de sponsors (concrètement: on a moins envie de les regarder jouer) devrait également être moins doté. Bref, comme souvent dans ce domaine: on veut ce que celui au-dessus a, sans se rendre compte que la personne en dessous pourrait faire valoir les mêmes arguments pour réclamer la même chose. En poussant cette logique à fond, ou pourrait théoriquement arriver à une situation où tous les sportifs pro demandent la même chose en réclamant le droit à la non-discrimination en fonction du sexe, du sport, de l'âge, de la difficulté du sport, etc.

Écrit par : Toto1er | 20 janvier 2017

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@steppenwolf: j'ai lu la lettre ouverte de Serena Williams. En gros, c'est de la pleurniche sur fond de bon sentiments (elle parle de ses rêves de gamine, etc.). Et elle se trompe totalement sur plusieurs points:

1) est-ce qu'elle fait vraiment le même travail qu'un homme ? Non. Elle reste moins longtemps sur le court. Si on part du principe d'un salaire horaire, les femmes doivent être payées 2x moins. On pourra toujours arguer que si un joueur du top 4 peut expédier un joueur issu des qualif en moins de 2h, ça peut durer à peu près aussi longtemps qu'un match féminin très acharné (ce qui est assez rare, le niveau chez les femmes étant moins homogène). Mais en moyenne, les matchs durerons plus longtemps, seront plus exigeant physiquement, etc. Techniquement, les femmes "produisent" 2x moins de spectacle qu'un homme. Les chaînes payent donc ces matchs moins cher, normal (ne serait-ce qu'à cause du nombre de coupures de pub disponibles).

2) Elle revendique le fait d'avoir fait autant d'effort que les joueurs masculins. Admettons (même si je pense que c'est faux à cause d'une concurrence plus grande chez les hommes). Mais dans ce cas, pourquoi une championne de canoë-kayak qui a aussi consacré sa vie à sa passion ne gagnerait pas autant qu'elle ? Alors S.W pourrait rétorquer qu'elles ne font pas le même sport. Et alors ? Effectivement, les compétitions de canoé-kayak drainent certainement 1'000x moins de sponsors et de spectateurs. Donc si on applique cette logique, le tennis féminin qui drainent également moins de spectateur et moins de sponsors (concrètement: on a moins envie de les regarder jouer) devrait également être moins doté. Bref, comme souvent dans ce domaine: on veut ce que celui au-dessus a, sans se rendre compte que la personne en dessous pourrait faire valoir les mêmes arguments pour réclamer la même chose. En poussant cette logique à fond, ou pourrait théoriquement arriver à une situation où tous les sportifs pro demandent la même chose en réclamant le droit à la non-discrimination en fonction du sexe, du sport, de l'âge, de la difficulté du sport, etc.

3) Comparé à son pendant masculin, le niveau du tennis féminin est (très) faible. Ce n'est pas beau à voir, c'est lent, moins puissant, défensif, moins technique que les homme, moins spectaculaire. C'est pas forcément un argument super objectif, mais les audiences confirment quand même mes propos. Qui veut regarder un match féminin, même du plus haut niveau, quand il peut à la place regarder un match entre Djok et Murray (ou Fed, Waw, etc.) ? A choisir ? Même Steffi Graf au sommet ne pourrait pas battre un 500ème mondial masculin dans un match en 3 sets gagnants. Peut-on vraiment les payer de la même manière dans ces conditions ?

Écrit par : Toto1er | 20 janvier 2017

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@steppenwolf: j'ai lu la lettre ouverte de Serena Williams. En gros, c'est de la pleurniche sur fond de bon sentiments (elle parle de ses rêves de gamine, etc.). Et elle se trompe totalement sur plusieurs points:

1) est-ce qu'elle fait vraiment le même travail qu'un homme ? Non. Elle reste moins longtemps sur le court. Si on part du principe d'un salaire horaire, les femmes doivent être payées 2x moins. On pourra toujours arguer que si un joueur du top 4 peut expédier un joueur issu des qualif en moins de 2h, ça peut durer à peu près aussi longtemps qu'un match féminin très acharné (ce qui est assez rare, le niveau chez les femmes étant moins homogène). Mais en moyenne, les matchs durerons plus longtemps, seront plus exigeant physiquement, etc. Techniquement, les femmes "produisent" 2x moins de spectacle qu'un homme. Les chaînes payent donc ces matchs moins cher, normal (ne serait-ce qu'à cause du nombre de coupures de pub disponibles).

2) Elle revendique le fait d'avoir fait autant d'effort que les joueurs masculins. Admettons (même si je pense que c'est faux à cause d'une concurrence plus grande chez les hommes). Mais dans ce cas, pourquoi une championne de canoë-kayak qui a aussi consacré sa vie à sa passion ne gagnerait pas autant qu'elle ? Alors S.W pourrait rétorquer qu'elles ne font pas le même sport. Et alors ? Effectivement, les compétitions de canoé-kayak drainent certainement 1'000x moins de sponsors et de spectateurs. Donc si on applique cette logique, le tennis féminin qui drainent également moins de spectateur et moins de sponsors (concrètement: on a moins envie de les regarder jouer) devrait également être moins doté. Bref, comme souvent dans ce domaine: on veut ce que celui au-dessus a, sans se rendre compte que la personne en dessous pourrait faire valoir les mêmes arguments pour réclamer la même chose. En poussant cette logique à fond, ou pourrait théoriquement arriver à une situation où tous les sportifs pro demandent la même chose en réclamant le droit à la non-discrimination en fonction du sexe, du sport, de l'âge, de la difficulté du sport, etc.

3) Comparé à son pendant masculin, le niveau du tennis féminin est (très) faible. Ce n'est pas beau à voir, c'est lent, moins puissant, défensif, moins technique que les homme, moins spectaculaire. C'est pas forcément un argument super objectif, mais les audiences confirment quand même mes propos. Qui veut regarder un match féminin, même du plus haut niveau, quand il peut à la place regarder un match entre Djok et Murray (ou Fed, Waw, etc.) ? A choisir ? Même Steffi Graf au sommet ne pourrait pas battre un 500ème mondial masculin dans un match en 3 sets gagnants. Peut-on vraiment les payer de la même manière dans ces conditions ?

Le sport pro est un spectacle, donc la manière la plus juste (dans le sens de "justice", de ne pas léser un/e méritant/e) de répartir l'argent est toute simple: on calcule combien rapporte chaque match en fonction du prix payé par le chaînes, les spectateurs, les sponsors, et on paie les joueurs en fonction. Ultra simple, ultra juste.

Avec l'égalité salariale, on paie littéralement les femmes avec de l'argent qu'elles n'ont pas fait rentrer. Concrètement, ce que Serena gagne en GC, elle le doit en grande partie au "Big 4", et de loin pas uniquement à son talent. Comment peut-elle accepter ça ? Penses-t-elle vraiment être aussi importante que Fed, Djok ou Nadal (les plus grand de ces 15 dernières années). Si on pousse le raisonnement plus loin, Serena en fait insulte presque ces champions en s'estimant justifiée à leur réclamer de l'argent qui selon elle lui revient de plein droit. Heureusement que Djok et Gilou ont un peu râlé contre ça. Moi si j'avais le niveau d'un 100ème mondial et que je vois que je gagne 20x moins qu'une n°1 mondiale femme alors que je lui mettrais probablement 6-0/6-0 en 35 minutes, je me sentirais lesé... Serena peut-elle comprendre un truc aussi simple. Pas sûr, c'est pas l'humilité qui la caractérise.

4) On en revient à l'argument que j'avais développe plus haut: elles veulent autant que les meilleurs, les mieux payés mais ne se rendent pas compte qu'en dessous d'elles, y'a des gens qui font un boulot très similaire, avec peut-être autant de talent, mais qui gagnent moins. Beaucoup moins. On peut toujours trouver une raison pour réclamer un traitement égal: les handisport pourrait demander aussi à gagner autant que les valides, pourquoi pas ? Eux aussi passent du temps à s'entraîner, parfois ils étaient déjà des sportifs de haut niveau avant d'avoir un accident de vie, etc. Elle en penses quoi Serena ? On diminue un peu sa paie par solidarité avec les handisport ? Ou les kayakistes pro dont je parlais plus haut ? Après tout, eux aussi ils en chient pour leur sport, et l'anonymat dont ils souffrent fait que leur mérite est encore plus grand. Discriminer les handicapés, c'est donc normal, mais les femmes c'est scandaleux ?

Bref, comme souvent, les féministes et celles qui s'en inspirent sont tellement obsédés par la réussite des autres, jalouses qu'elles ne se rendent même plus compte que leur traitement est en fait tout à fait juste. Elles sont tellement obnubilées par leur croyance que la seule différence entre un homme et une femme est une construction sociale, qu'elles finissent par en oublier que dans certains domaines, les hommes sont tout simplement, biologiquement, bien plus forts.

(désolé de sortir du sujet mais l'égalité salariale, telle qu'elle est voulue par certaines est un sujet intéressant, et inquiétant. Et désolé aussi d'écrire un pavé...)

Écrit par : Toto1er | 20 janvier 2017

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@ Myriam Belakovsky

"Votre opiniâtreté à trouver tous les moyens pour "prouver" que les hommes qui se prétendent moins bien payés que les femmes en réalité racontent des histoire à dormir debout serait-elle la même"

je ne pense pas, les hommes ne forment pas d'associations, où comme les féministes leur fonctionnement est l'exagération le mensonge la mauvaise foi, comme des commères, le fonctionnement de commères n'est pas un fonctionnement d'hommes mais de femmes.

Écrit par : leclercq | 20 janvier 2017

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@ Leclercq

Je posai quelques questions sans chercher à rien prouver du tout.
Contrairement à ce que vous écrivez on a entendu qu'il existe des associations entre pères déboussolés par les diktats féministes et concernant notamment leurs droits de garde ainsi que la mise en péril de l'autorité paternelle.
C'est à vérifier en apportant des références.
Offenser, "comme des commères", est enfantillage.

Mon propos, dans le fond, n'a rien à voir avec les salaires... du moment que l'on ne prend pas une part de salaire revenant à l'un pour le donner à l'autre.
Et vice versa.

Je ne suis plus dans la vie active mais par nature je ne guignerais par sur la fiche de paye d'un homme, ou d'une femme, pour voir si je gagne autant qu'eux. Je veillerai à avoir de quoi vivre et en cas d'injustice rejoindrais des groupes luttant pour le partage: l'équité sociale.

En amour, j'ai vécu par temps romantiques.
Puis vint 1968.
J'eus le privilège de rencontrer entre autres un psy comme Christophe Baroni, CH Nyon
qui disait oui à la sexualité libérée, certes, "mais avec amour"!

Et je me demande si les relations sexuelles hommes/femmes ou hétéros telles que vécues maintenant rapprochent les uns avec les unes, les unes avec les uns (non le "Huns"!)

Écrit par : Myriam Belakovsky | 20 janvier 2017

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@ Myriam Belakovsky

"Contrairement à ce que vous écrivez on a entendu qu'il existe des associations entre pères déboussolé"

je veux dire qu'il n'existe pas des associations de d'hommes qui exagèrent mentent et sont de mauvaise foi comme les féministes.

et je pense que les féministes savent très bien qu'a travail égal les femmes ont le même salaire que les hommes, ça ne les dérange pas du tout de raconter n'importe quoi, de faire croire aux femmes n'importe quoi. en réalité elles foutent le bordel pour arriver à ça.

" « un salaire égal pour un travail de valeur comparable » propose de dépasser la question de la ségrégation professionnelle, les salaires des hommes et des femmes devant être égaux à la fois pour un emploi identique mais également pour un emploi différent ayant une valeur comparable."

https://www.cairn.info/revue-travail-genre-et-societes-2006-1-page-83.htm

@ Henri

récapitulatif du sujet dans d'anciens billets d'HL

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2014/04/29/inegalite-salariale-caquets-et-accidents-professionnels-nouv-255443.html#more

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2012/06/29/egalite-salariale-faites-le-test.html#more

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2012/03/05/ecart-salarial-hommes-femmes-le-vrai-chiffre-5.html#more

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2012/11/23/en-marge-de-tango-tranches-de-feminisme-1.html#more

Écrit par : leclercq | 20 janvier 2017

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@ leclercq

Sans vouloir vous donner de leçon vous seriez bien inspiré de lire chaque ligne de ce que l'on prend la peine de vous écrire puis de commencer par chercher les références propres à nier nos propos.

Écrit par : mb | 20 janvier 2017

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C'est dommage que monsieur Barbier peut changer des choses mais il ne le fera pas ces incroyables de voir des hommes d'influence ici journalistique avoir peur du féministe après il risque beaucoup... .
Quelques éléments d'une enquête de L'INSEE :
- Ainsi selon le tableau disponible sur le site un homme ouvrier travaille 1630 heures et un cadre 1930 heures, une femme ouvrier 1520 et une cadre 1700 heures. " La durée annuelle moyenne du travail des femmes est nettement inférieure à celle des hommes et ce, pour toutes les catégories socioprofessionnelles. L’écart le plus grand concerne les cadres avec une différence de 230 heures, contre seulement 140 heures pour les professions intermédiaires, 110 heures pour les ouvrières et 100 heures pour les employées."
- Dans la suite, les corrélations de la durée annuelle du travail avec les caractéristiques du salarié (catégorie socioprofessionnelle, âge, situation familiale, ancienneté dans l’entreprise) et de son entreprise (caractère public ou privé, nombre de salariés) sont étudiées « toutes choses égales par ailleurs », pour les hommes d’une part et pour les femmes d’autre part.
- La durée annuelle du travail moyenne est de 1650 heures 1700 heures pour les hommes contre 1570 heures
- Une entreprise de moins de 10 salarié la durée annuelle est de 1730 heures contre 1620 heures pour une de plus de 500 salariés
- Dans les petites entreprises, les hommes travaillent 131 heures de plus que dans les grandes
- En heures constante un homme est à 1522 une femme 1388
Je pense que les "féministes" oublient beaucoup de choses dans leur enquête.
Un article de Madame Le figaro qui parlait de l'écart salariale en Suède quelques passages :
- Selon une étude menée par le magazine, à poste équivalent, leur salaire moyen s'élève à 58.925 couronnes suédoises par mois (6323 €), soit une centaine d'euros de plus que ces messieurs. Les deux journalistes Magnus Wrede et Kina Lundqwist ont publié vendredi 25 février, une liste des salaires de janvier 2016 des hauts fonctionnaires des administrations locales
- Pour Anna Elias, de l'Organisation suédoise pour la direction du personnel municipal, l'évolution résulte du fait que : « Les femmes cadres négocient mieux leur salaire qu’auparavant », car « mieux instruites que les hommes ». Selon Staffan Isling, président de l'organisation, l'avancée s'explique aussi par l'âge auquel elles obtiennent leur poste : « Parmi les personnes recrutées récemment, il y a eu clairement plus de femmes que d’hommes. Ces femmes ont obtenu leur emploi plus tard (dans la vie), ce qui explique pourquoi les salaires sont plus élevés. »
- Selon Staffan Isling, président de l'organisation, l'avancée s'explique aussi par l'âge auquel elles obtiennent leur poste : « Parmi les personnes recrutées récemment, il y a eu clairement plus de femmes que d’hommes. Ces femmes ont obtenu leur emploi plus tard (dans la vie), ce qui explique pourquoi les salaires sont plus élevés
- Cité par le site Les Nouvelles News, le président de l'organisation ajoutait sur Radio Sweden qu'« un effort visant à promouvoir les femmes dans le secteur public » avait lieu depuis plusieurs années. D'autre part, « les femmes ont également été promues dans de grandes villes, où les salaires sont plus élevés », complétait-il.
- Selon l'hebdomadaire, le salaire des Suédoises – toutes professions confondues – reste 7 % inférieur à celui des hommes à poste équivalent. Citée par le quotidien Ouest France, Anita Göransson, professeure d’université à Linköping, spécialiste de l’égalité des genres, expliquait dans le magazine Kaizen que « le plus mauvais équilibre entre hommes et femmes se situe aujourd’hui dans le secteur privé. Les métiers de la culture et des médias, de l’enseignement, ou même les vocations religieuses sont plus paritaires. »
Dans cette article sur la Suède vous n'avez aucune question sur la façon de réduire les écarts (répartition sexuée, nomination de femme, parité,...) aucune critique négative quand la femme gagne plus que l'homme et des actions spécifique sont menés cependant dans le secteur privé ou ces le "contraire" vous avez les critiques forcément critiquer une femme ou le féministe c'est impensable comme expliquait le mode de calcul des écarts de salaire. Cependant critiqué les hommes (machiste, plafond de verre,...) sexiste quand ils ne répondent pas aux normes féministes la elles sont contentes.
Un exemple c'est un domaine différent mais c'est le "féminisme" et son sexisme ordinaire rien que le titre juste le "trop d'hommes" : http://motorsport.nextgen-auto.com/Trop-d-hommes-en-F1-est-ce-un-male-pour-Claire-Williams,108179.html

Écrit par : Lafaux | 20 janvier 2017

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@ mb

et vous quel est votre avis sur la question, ça sera peut-être plus utile que de vous croire suffisamment malin pour jouer les donneurs de leçon.

Écrit par : leclercq | 21 janvier 2017

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Malgré que je vote pour JLM en toute conscience (principalement pour des raisons de priorités économiques) nos avis se rejoignent complètement sur ce point. Je regrette lourdement l'influence féministe sur le programme de M. Mélenchon, qui coïncide souvent avec les points les plus faibles dudit programme (cette histoire de financement par l'«égalité des salaires» me paraît d'ailleurs complètement farfelue)

J'apprécie votre blog pour cette raison HL, et je suspecte que de nombreux camarades en font de même

Écrit par : Roberto | 18 février 2017

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