03 décembre 2016

Violence domestique : pourquoi les campagnes ne marchent-elles pas ?

Un récent colloque sur ce thème concluait que la presse ne sait pas la raconter. Les journalistes manqueraient d’instruction sur ce terrain. Et de recommander de les former entre autres par des ateliers d’écriture obligatoire.

 


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D’instruction au sens culture à instructions au sens militaire, il n’y a qu’un s. Franchi par le journaliste de la Tribune de Genève et par les intervenantes présentes à cet entre-soi féministe (image 2 et 3, cliquer pour agrandir).

Les instructions pour raconter cette story telling? Un lavage de cerveau des  journalistes:

« Il faudrait la répéter au sein des rédactions, le matin à l’heure du briefing, le soir au moment du bouclage. Et organiser pour tous, filles et garçons, rédactrices et rédacteurs, des ateliers d’écriture obligatoires. » C’est 1984 en 2016.

La presse romande aux ordres, aux bottes même. Des journalistes récitant matin et soir, et à l’antenne, la vérité selon Big Mother: voilà vers quoi l’on se dirigerait? L’obsession victimaire serait portée par des médias que l’on croyait voués à informer et non à déformer? À analyser les nouvelles plus qu’à lyser – cuire au four du politiquement correct?

Car on veut démontrer ce que l’on a édicté comme vérité unique plutôt que se mettre en question. Normal: la violence faite aux femmes est une grande source de revenus et une arme idéologique pour les associations féministes, et un brevet d’orthodoxie pour les universitaires opportunistes et/ou arrivistes.

 

 

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Pourtant les campagnes se répètent depuis au moins quinze ans au point de devenir du matraquage. À chaque fois on dramatise, on donne des images réalisées par des publicitaires de renom avec force maquillage sombre autour d’un oeil, on augmente les chiffres à partir de pseudo-études invérifiables. Les raisons de ce relatif échec des campagnes sont simples. Je les énumère plus loin afin d’instruire – au sens culturel. Je ne détaille pas ici toutes les sources. Je l’ai déjà fait à différentes reprises.

De plus il faudrait également détailler les degrés de gravité, la répétition ou non des faits, les circonstances (p.e. alcoolisme, femme ou homme auteur ayant déjà un casier judiciaire, etc), les différents types de violence: psychologique, physique légère, physique grave, sexuelle (différenciées), économique, selon des définitions précises et non extensives. L’origine culturelle et nationale des couples est également en cause (environ 45% de non-suisses).

On pourrait ainsi éviter d’additionner les chiffres qui n’ont rien à faire ensemble. Une enquête française montre que près de deux tiers d’auto-déclarations ont été faites par des personnes qui ont estimé que le problème était bénin et qui l’ont réglé elles-mêmes. Cela signifie qu’entre se prendre par le bras lors d’une dispute, et frapper en étant ivre ou délibérément et de manière habituelle, les ordres d’importance et de motivation sont très différents. De même on ne peut inclure dans la violence ou ses signaux d’alarme des comportements (pourtant signalés par Amnesty) comme être excessivement jaloux, contrôler les appels téléphoniques, critiquer l’autre. D’ailleurs dans ces domaines les femmes ne sont pas en reste.

Dans le même registre, siffler une femme dans la rue n’est pas une agression sexuelle, même si cette manière de faire peut importuner. Faudrait-il à ce compte considérer que la tenue, le maquillage et les regards de certaines femmes sont également des sollicitations séductives non désirées? Si des femmes apprécient d’être sollicitées et d’autres non, ne peut-on considérer que le ressenti féminin tient de la configuration psychologique particulière de chaque femme? Voyons maintenant les raisons.

 

 

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1. La violence domestique est un phénomène quantitativement marginal. Le nombre de personnes touchées, femmes et hommes, est minime. Les violences physiques graves touchent environ 0,8% des hommes et 1,6% des femmes. Les enquêtes de victimisation, dans lesquelles des personnes s’auto-déclarent victimes sans que l’on puisse le vérifier, et qui sont à la base du discours féministe, montrent qu’au Canada il y a 6% d’hommes et 6,2% de femmes qui s’annoncent victimes. En Suisse différentes études suggèrent un tiers de victimes hommes pour deux tiers de femmes. Or rien n’est entrepris et aucun fond n’est alloué pour aider ces 30% de victimes hommes. Seul un déni de la réalité ou une discrimination systémique contre les hommes peut expliquer cela.

On peut discuter de la validité des auto-déclarations. Mais si les organisations féministes les utilisent, elles doivent aussi être validées pour les hommes.

 

2. Le faible taux de violence domestique est validé par le vécu au quotidien. Si certains chiffres cumulés ou invérifiables annoncent qu’une femme sur cinq, ou sur quatre, ou sur trois, est victime de violence domestique, cela devrait tôt ou tard devenir un sujet de conversation habituel entre femmes. Celles-ci devraient développer collectivement et à grande échelle des comportements défiants envers l’ensemble des hommes. Ce n’est absolument pas le cas. Il n’y a donc pas de substrat vécu de nature à alerter la population. La seule défiance habituelle se constate vis-à-vis des tentatives de séduction d’hommes envers les femmes, celle-ci étant plus visible que l’inverse.

 

 

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3. Les femmes ne considèrent pas que les hommes de leur entourage soient violents à hauteur de 30%. Même si une part de cette violence est non-dite, un tel volume ne pourrait indéfiniment passer sous silence. De plus hommes et femmes sont assez raisonnables pour faire la part des choses entre disputes, sms vérifiés à son insu ou bras tenu, et une gifle ou des coups, qui plus est répétés. Malgré la paranoïa que les campagnes féministes tentent d’instiller, femmes et hommes sont plus raisonnables, cool, respectueux, collaborants, que ce que l’on pourrait penser. Ils savent également faire la part des choses entre les tendances pathologiques des certaines personnes voire les périodes de crises qui tendent temporairement ou périodiquement les relations, et la vie quotidienne. Le recours à la justice n’est que rarement justifié, et seulement pour des situations graves.

 

4. Considérer que 10% ou 30% des hommes sont des agresseurs ne colle pas avec ce que les femmes vivent en grande majorité avec leurs compagnons. La violence domestique assez loin du vécu habituel des femmes. Elles se sentent bien plus concernées par un éventuel sexisme (avéré ou idéologisé) que par la violence. Les femmes ne considèrent pas chaque comportement masculin comme une violence psychologique. Elle savent également que nombre de femmes sont très douées dans ce domaine, sans que cela soit très visible et sans que les hommes ne se considèrent comme victimes.

 

 

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5. La victimisation permanente des femmes, le misérabilisme véhiculé par les organisations féministes, la peur instillée, l’idée que les femmes seraient victimes depuis la nuit des temps, ne leur permet pas d’identification positive d’elles-mêmes. C’est même dévalorisant. Cette dévalorisation habituelle des femmes par les organisations féministes est inconvenante à leur propres yeux. Elles ne se reconnaissent pas dans le tableau sombre digne de Zola.

Elles ont souvent une image plus positive d’elles-mêmes et elles ont raison. L’Histoire les montre toujours actives (à part les grandes familles bourgeoises du XIXe siècle), partageant le travail de l’exploitation familiale, ou remplaçant les hommes quand ils partaient à la guerre. En réalité l’Histoire montre de manière habituelle l’importance qu’ont toujours eue les femmes dans le déroulement du monde, et leur solidité. Et aujourd’hui, alors que l’évolution de la société leur a permis d’investir des domaines anciennement plus masculins (pour des raisons qui s’expliquent autrement que par la supposée domination masculine), elles sont de moins en moins enclines à se laisser dénigrer par le discours féministe. C’est du moins mon point de vue.

On peut encore détailler davantage et un comité mixte devrait faire un jour le tri dans tous les chiffres sur la violence domestique ou de genre. Mais ces points devraient suffire à faire réfléchir les cibles visées par le colloque de Genève: les journalistes.

 

 

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On peut de plus regretter que toutes les campagnes sur la violence domestique excluent systématiquement les hommes victimes. Cela n’est pas dû au hasard. La victimisation est une source de revenus pour de nombreuses organisations féministes, et un tremplin pour des universitaires à la recherche d’une audience ou d’un poste de prestige. Car l’Université est devenue un lieu privilégié, toxique, de diffusion des thèses victimaires et misandres. Au point par exemple où les mouvements féministes nord-américains mettent en place un concept de « masculinité toxique ». L’agression anti-masculine gravit un échelon supplémentaire.

Il existe également une police des genres (sic) dans certaines universités. « La police US de la pensée à l’université mène à des choses encore inimaginables chez nous : lors d’un cours de chinois, un étudiant ayant dit qu’il était « beau », le « bureau des mauvais comportements liés au genre » (ça existe) de l’Université de Columbia l’a convoqué. Et mis en rééducation. » Le féminisme étatsunien trouve ses modèles dans le KGB ou la Gestapo.

À Genève le colloque n’a évoqué que la violence faite aux femmes, pas celle faite aux hommes. Pourtant un colloque sur le genre devrait inclure les questions masculines autant que féminines. Or des organismes d’État et officiels ont participé à cette journée. Cela montre une discrimination sexiste à l’encontre des hommes (misandrie) au plus haut niveau.

 

 

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Les hommes éveillés à cette discrimination, et ils sont de plus en plus nombreux, doivent dépasser la seule dénonciation de cet état de choses. Il faut envisager une contre-offensive juridique. À cet effet je lance un appel à d’éventuels avocats intéressés à s’investir dans cette question. S’il en est parmi les lecteurs de ce blog je suis à disposition pour faire part de mon expertise et étudier des chefs d’accusation – discrimination systémique, incitation à la haine de genre – en vue d’actions en justice.

Les organisations féministes, dont le dénominateur commun est la victimisation, devaient comprendre que des campagnes mixtes sur la violence domestique auraient un impact psychologique et sociétal beaucoup plus fort. Il leur faudrait pour cela renoncer à leur doxa et reconnaître que la violence n’a pas de sexe, quelles que soient les prévalences dans certains aspects de cette violence.

En conséquence elles devraient également accepter de partager le gâteau des subventions, soit leur financement. Je doute qu’elles lâchent cela sans qu’elles y soient contraintes. Les Bureaux de l’égalité, soutenus par l’État ou par les universités, devraient aussi inclure davantage d’hommes et pratiquer des présidences alternées, car ces organismes n’ont jusqu’ici démontré que leur parti-pris pro-femmes.

Je diffuse ce billet largement, auprès de journalistes comme d’organisations féministes et hoministes. Chacun et chacune peut le relayer. Je ne m’attends pas à un résultat immédiat mais les idées feront leur chemin.

 

 

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L’égalité et la violence domestique ne sont pas des chasses gardées d’organisations féministes qui vivent toutes sur l’accusation explicite ou implicite des hommes.

Les relations entre les femmes et les hommes méritent mieux que cette guerre des sexes abusive, malsaine et profondément inégalitaire.

Quant aux journalistes qui se laisseraient formater, comme le propose la conclusion de ce colloque, nous les surveillerons et les dénoncerons publiquement et autrement. Le magazine Temps Présent par exemple diffusait jeudi 1er décembre un reportage sur les viols et agressions sexuelles sur les campus américains. On y entendait que 16% à 20% des étudiantes seraient agressées sexuellement.

Ce chiffre a pourtant été dénoncé et déconstruit entre autres par une travailleuse sociale, Emily Yoffe, dans un article de décembre 2014. On y apprend qu’une étude nationale officielle annonce que 0,6% des étudiantes ont déclaré avoir été victimes de menaces ou de tentatives de viol/d'agression sexuelle, ou de viol/d'agression sexuelle caractérisés. De 0,6% à 20% il y a un abime inexplicable sauf à considérer qu’il s’agit de propagande et non plus d’information, propagande reproduite sans recul ni vérification.

La télévision suisse a donc déjà pris un parti sexiste contre les hommes et s’est soumise à une doxa aux relents totalitaires. Toute information de genre venant de ce média sera dorénavant suspecte.

 

 

 

Images 4 et suivantes: crédit page Facebook gauchiseunfilm.

 

 

 

09:39 Publié dans Féminisme, Politique, société | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : femmes, hommes, violence domestique, genre, rts, violences conjugales, victimisation | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Cher hommelibre,

- « Les instructions pour raconter cette story telling? »
- « Un lavage de cerveau des journalistes: »

Ben oui. Mais ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi le dire ? Tout le monde sait que les journalistes et les publicitaires, c'est pas leurs idées qu'il racontent, mais les idées de ceux qui les paient. Et pour pouvoir être un journaliste ou un publicitaire payé, ben ... il faut décrypter les idées de celui qui paie le journaliste ou le publicitaire (c'est vraiment la même chose), et les recrypter pour donner envie aux gens de payer de l'argent (Taillemeuh izze Monni!, comme disent les meilleurs professionnels du journalisme et de la publicité moderne), à celui qui paie les journalistes et les publicitaires. C'est du ... recyclage ... d'idées.

Et pour décrypter et recrypter les idées il faut les laver. Et tout le monde sait que les idées, on les lave dans le cerveau. Pour enlever les mauvaises idées, comme on enlève la saleté, ou comme on épluche les légumes, qui ne donnent pas envie d'acheter.

C'est comme Canal (ou c'était, je sais plus, j'ai plus la télé depuis plus de 30 ans) ... le grand canal de vérité ... du samedi soir, ... surtout très tard. On enlève toutes les mauvaises idées, en gardant que les meilleures idées, pour donner envie de rigoler ou se faire peur, et s'abonner. On va quand même s'abonner à Canal pour pleurer, quand même.


- « La presse romande aux ordres, aux bottes même. »

Ben oui, c'est à cause de la publicité. Parce que ceux qui paient la presse et la publicité préfèrent payer des toiles de ouèbe internettiques. Question prix, et graphique, c'est beaucoup plus net, donc moins cher, à cause qu'il y a beaucoup moins d'intermédiaires et de parasites. C'est la distribution de vérités directes, ... du producteur ... au consommateur.

Alors, la publicité c'est devenu très surfait vous savez. Ca a perdu beaucoup de sa valeur. Ca eût payé, comme disait, ... comme disait ... je sais plus qui. Alors les journalistes et les publicitaires payés disent n'importent quoi pour essayer d'être continuer d'être payés par ceux qui les payaient avant.

Et quand ils ne savent plus quoi dire, ben ... ils cirent des bottes en parlant du temps qu'il fait, ou du score du match fouteballistique sur la chaîne du Canal officiel de vérités du fouteballe de la veille. C'est très bien Canal pour ça. Ca permet de passer beaucoup de temps à recycler des idées faciles que tout le monde comprend quand on a pas grand chose d'autre a faire. Comme la Tribune de Genève.


- « Des journalistes récitant matin et soir, et à l’antenne, la vérité selon Big Mother: voilà vers quoi l’on se dirigerait? »

Ben oui, c'est la dure réalité de l'économie. Faut se nourrir. La mère nourricière. Quand la banquier ne donne plus de sous pour aller au MacDo ou au Maxim, où c'est qu'on va manger ? Chez Maman, ou chez Tata, ou chez la Cousine, où on mange du poulet. Des valeurs très sûres, les tables de Maman, de Tata, et de la Cousine.


- « L’obsession victimaire serait portée par des médias que l’on croyait voués à informer et non à déformer? »

Ben pas vraiment. Parce que y'a pas besoin des médias pour savoir si on a faim.


- « À analyser les nouvelles plus qu’à lyser – cuire au four du politiquement correct? »

Le problème, c'est que les nouvelles, ca remplace pas le pain, ou même des nouilles.


- « Car on veut démontrer ce que l’on a édicté comme vérité unique plutôt que se mettre en question. »

Ben oui. C'est le but de la publicité. Démontrer qu'il n'y en a qu'une, et donc qu'il faut la choisir, parce que ça vaut pas la peine de chercher autre chose, au lieu de se poser des questions. Des questions ... par exemple ...

... Est-ce qu'il n'y en a vraiment qu'une vérité ? Ou encore ...

... Et si par hasard y'en a pas une autre vérité ?

D'ailleurs vous remarquerez que la vérité est féministe, puisque selon la théorie du genre française, on dit ... "une" vérité, et pas "un" vérité. Donc la vérité ment souvent.


- « Normal: la violence faite aux femmes est une grande source de revenus »

Oui. Ca doit être à cause de la demande pour la vérité. Ca doit être une question de marchés, l'offre et la demande. Ou une question de monopole de la vérité. Heureusement qu'avec le ouèbe du marché internettique libre, la Tribune de Genève, c'est plus tellement important. Vu que dans Internet, grâce aux sacrés bloggueurs siffleurs d'alertes publicitaires, ya toutes les vérités qu'on veut, vraiment pas chères pas chères. Il faut juste trier un peu.


- « et une arme idéologique pour les associations féministes, »

Ben ça paraît assez normal, vu que c'est pour ça, la "violence faite aux femmes", ... qu'elles sont toutes dans la même armée féministe à cause de ça. Vous trouvez pas ?


- « et un brevet d’orthodoxie pour les universitaires opportunistes et/ou arrivistes »

Ben oui. Ca doit être à cause de la publicité d'internet qui court partout très vite, et qui est très difficile à attraper. Les virus et les idées, ça se déplace pas à la même vitesse. Pour les virus, ça prend beaucoup plus de temps, beaucoup plus qu'un paiement par carte de crédit, ou que le temps qu'il faut pour sortir un billet de 10 balles de son portefeuille.


- « Pourtant les campagnes se répètent depuis au moins quinze ans au point de devenir du matraquage. »

Pfff, au moins. Les campagnes de matraques idéologiques, c'est vieux vieux vieux. D'ailleurs l'une des premières campagnes idéologiques de nouvelles idées, c'était la campagne publicitaire de la Bible. Elle allait pas aussi vite et pas aussi loin que Internet, mais c'était des idées qui sont alleés loin, surtout dans le temps.

Ca devait être une excellent campagne de mode la matraque. A l'époque, la matraque, c'était à celui qui avait la plus grosse et qui la plantait la plus souvent, pour faire de la croissance. C'est parce que, à l'époque, la croissance, c'était bon, tout bon. Et même, très bon.

Mais faut croire que la Bible ça ne vend plus, et ça ne paie plus. Ca eût payé, comme disait l'autre. Ca doit être à cause qu'on vit dans un nouvel âge: l'âge du partage et de la division, pour mieux partager les fruits de l'humanité, biologiquement, équitablement, écologiquement, entre tous les êtres humains.


- « À chaque fois on dramatise, on donne des images réalisées par des publicitaires de renom avec force maquillage sombre autour d’un oeil, on augmente les chiffres à partir de pseudo-études invérifiables. »

Ben oui. C'est toujours à cause de la publicité. Celle qu'est faite pour vendre des idées, pour de l'argent. Mais c'est ptet parce qu'il y a une demande. Ptet que les gens préférent la publicité, et les images à la place des textes, et encore plus les images photoshoppées, et les études pas vérifées que de vérifier eux-mêmes.

C'est marrant, mais c'est comme au cinéma. Ptet qu'il faudrait demander à Auliwoude de faire une grosse production de publicité. Ptet qu'il faudrait inventer la religion de Auliwoude et la politique de Auliwoude et la banque de Auliwoude, maintenant que la religion de Nouille-Yorque et la politique de Nouille-Yorque et la banque de Nouille-Yorque, ca marche plus.


- « Les raisons de ce relatif échec des campagnes sont simples. Je les énumère plus loin afin d’instruire – au sens culturel. Je ne détaille pas ici toutes les sources. Je l’ai déjà fait à différentes reprises. »

Tout à fait, la culture de la matraque plantée a été très bien couverte dans ce blog libéré.


- « De plus il faudrait également détailler les degrés de gravité, la répétition ou non des faits, les circonstances ... »

Vous avez raison. La liste est longue. Peut-être qu'en se référant aux détails reprisés dans votre blog, on pourrait gagner du temps ?


- « On pourrait ainsi éviter d’additionner les chiffres qui n’ont rien à faire ensemble. »

Une excellente idée, hommelibre. C'est le début de la compréhension des chiffres. Savoir dans quelles conditions deux chiffres sont les mêmes, et savoir dans quelles conditions deux chiffres sont différents. C'est la reconnaissance des chiffres.


- « Conclusion - L’égalité et la violence domestique ne sont pas des chasses gardées d’organisations féministes qui vivent toutes sur l’accusation explicite ou implicite des hommes. »

Ben oui. C'est à cause de l'idéologie patriarcale, une idéologie très hoministe, vu que les papas sont des hommes.


- « Les relations entre les femmes et les hommes méritent mieux que cette guerre des sexes abusive, malsaine et profondément inégalitaire. »

Ben oui. C'est inégalitaire, parce que c'est de la guerre ... assymétrique, ... vu que d'un côté y'a les femmes, et de l'autre côté, y'a les hommes. Mais la bonne nouvelle, c'est que tout ça, ça peut changer. Comme vous avez écrit ci-dessus, ... éviter "d'additioner des chiffres qui n'ont rien à faire ensemble", ... vous pourriez ... aussi ...

... ___éviter de différencier des chiffres qui n'ont rien à faire séparés___.


- « Quant aux journalistes ... Le magazine Temps Présent par exemple diffusait jeudi 1er décembre un reportage sur les viols et agressions sexuelles sur les campus américains. »
- « Ce chiffre a pourtant été dénoncé et déconstruit entre autres par une travailleuse sociale, Emily Yoffe, dans un article de décembre 2014. »

Déconstruit comment ? Elle est allée dans les campuses pour les déconstruire là ou Temps Présent a construit ses chiffres ?

Et puis vous êtes sûr qu'il s'agit de la __vraie__ "Emily Yoffe", vu que la "Emily Yoffe" de Slate, elle est pas travailleuse sociale, elle est journaliste, sortie de Wellesley en 1977, le même collège que Hillary Clinton ...

https://en.wikipedia.org/wiki/Emily_Yoffe
https://en.wikipedia.org/wiki/Wellesley_College

... et qu'elle est surtout connue comme conseillère sexuello-astrologique de la rubrique du courrier des lecteurs et des lectrices du syndicat de sacré bloggeurs de Slate, ... et d'avoir écrit des histoires et autres machins très vérifiés sur ... les chiens.

http://bangordailynews.com/2012/05/20/living/is-it-ok-to-poison-my-husband/
http://bangordailynews.com/2012/10/20/living/for-richer-or-poorer-or-until-i-make-more-money-than-you-do
bangordailynews.com/2013/01/05/living/somebodys-gotta-get-out-of-bed-husband-has-to-choose-me-or-the-dog
https://live.washingtonpost.com/dear-prudence-01-10-11.html


- « La télévision suisse a donc déjà pris un parti sexiste contre les hommes et s’est soumise à une doxa aux relents totalitaires. Toute information de genre venant de ce média sera dorénavant suspecte. »

Décidemment, vous avez vraiment pas de chance ! Emily Yoffe, une copine d'Hillary Clinton ! M'enfin ! Qui peut-on croire pour dire LA vraie vérité vraie, sans devoir se poser des questions ?

Mais, c'est tout de même un excellent billet. Excellent billet pour la méditation du weekend.

Écrit par : Chuck Jones | 03 décembre 2016

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@Chuck Jones, tout ça pour ça?
alors qu'il suffit de dire que le poids du corps d'un homme sur celui d'une femme prévaut.
ou que la femme n'a pas la force suffisante pour faire face à la force d'un homme.

ou vice et versa, le cas échéant. et je vous le dis, moi, bien que femme assez mignonne pour faire l'objet d'intérêt d'un "homme libre", car si j'ai tenu le temps que le mec s'essouffle, il s'en est fallu d'1 millième de seconde.

à vouloir me violer en m'étranglant, le pôvre type n'a pas tenu, à vouloir faire les deux..

Chuck Jones et HL, mais pourquoi étalez-vous encore votre confiture, à parler de trucs que vous méconnaissez en réalité, une fois de plus?

Écrit par : divergente | 03 décembre 2016

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en l'occurrence, la position masculine prévalant, il me fut conseillé de me taire et d'oublier au plus vite - dixit 1 rep d'autorités administratives, auquel fit écho un ami témoin masculin.
L'intérêt du sujet d'HL est justement qu'il souligne cette position prévalente.

Les mecs, va falloir songer à virer votre cuti. (comme vous le voyez, pas de rancune HL, pour votre censure de mon commentaire sur votre note précédente, en réponse à Mère-Grand vis à vis de Calendula)

Écrit par : divergente | 03 décembre 2016

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que dire sur le relevé des "violences domestiques" sur les enfants par nos services sociaux

Écrit par : divergente | 03 décembre 2016

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Suite / violence domestique; enfants sous violence parentale, ou pas. Parents accusés de violence, sans droits.

HL s'attaque au chapitre des violences domestiques, où les anglais se sont donné le droit de kidnapper les enfants pas encore nés, de mères susceptibles de pauvreté ou autre crimes de non conformité maternelle

décrétés par employés de Services administratifs, tels qu'en Angleterre,
où tout employé, même salarié en maternelle peut toucher du pognon en rab, rien qu'en dénonçant le moindre bleu constaté sur un gamin, dénonciation valant sur le champ: placement de l'enfant et arrêt de tous droits parental

http://www.huffingtonpost.fr/2013/01/14/royaume-uni-le-scandale-des-enfants-retires-abusivement-a-leurs/

Écrit par : divergente | 03 décembre 2016

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conclusion à ce billet: la majorité des crimes de violences familiales dans ce canton et en Suisse résultent de l'accueil, et du droit facilité au rapatriement familial, accordé dès 7 ans de séjour même clandestin, à un trop grand nombre de migrants de culture récalcitrante à s'intégrer à nos us et coutumes démocratiques.

nous le savons tous. et ne pouvons plus soutenir le financement du social de nos impôts. pourtant nous sommes les électeurs de ceux qui les favorisent.

Écrit par : divergente | 03 décembre 2016

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Divergente, je n'ai pas vu le commentaire dont vous parlez.

Écrit par : hommelibre | 04 décembre 2016

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Divergente, cette fois je retiens vos comm suivants. Vous y traitez d'autres intervenants de ce blog d'une manière qui n'a pas sa place ici, et vous mettez en cause ma parole. Si je vous dis que je n'ai pas vu d'autre comm de vous c'est que c'est ainsi. Point.

Je ne laisserai pas pourrir mon fil. Comme vous me le suggérez pour d'autres, je trie, mais pour vous.
Laissez tomber.

Écrit par : hommelibre | 04 décembre 2016

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=>#FémiNazisme
Demandez-vous sérieusement comment on passe de 50931 "signalements" (pas condamnations) de violences conjugales à... 223000 !! matraqués H24 par les #Goebbels de ce pays "patriarcal"

Écrit par : Mehdi MNAOUAR | 04 décembre 2016

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Mon post ci-dessus n'apparaît pas intégralement, voici le lien Facebook :

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=1235781719793741&id=100000857733839

Écrit par : Mehdi MNAOUAR | 04 décembre 2016

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