06 septembre 2016

Genève : enquête sur le partage des tâches domestiques

La Tribune de Genève de ce jour rend compte d’une enquête sur la répartition des tâches domestiques. Sous un titre assez malheureux: « Les hommes rechignent au ménage et à l’éducation ». 


égalité,geneve,partage,tâches,Quantifier l’égalité?

L’enquête a été diligentée par le Bureau genevois de l’égalité (image 1: TdG/Ocstat).  Pour mémoire ce bureau a été créé en 1988. Il fonctionne depuis comme laboratoire des jeux de pouvoir féminins et a déjà défrayé la chronique sans honneur, comme j’en faisais part en novembre 2009.

Dans ce bureau comme ailleurs l’égalité des droits s’est muée en égalitarisme: nous devrions être tous mêmes! Précision: l’égalité ne peut concerner que des choses possiblement identiques et quantifiables. Les droits sont les mêmes. L’égalité à la fin d’un match de foot est quantifiable. 

Mais les femmes portent-elles systématiquement les mêmes poids que les hommes? Non. Pour une égalité quantifiable absolue, il faudrait des pointeuses et des balances dans la maison pour mesurer la part de chacun aux activités de la maison. À condition que les deux travaillent exactement à la même vitesse et avec les mêmes exigences de qualité. Et aient la même force et habilité.

Mais comme les activités sont différentes et qu’elles fatiguent différemment, pour qu’il y ait égalité d’efforts chacun devra faire la moitié de chaque tâche: moitié du récurage des WC, moitié du repassage, etc. Et donc chacun devra faire sa moitié au même moment que l’autre, sinon ça fait vraiment désordre... 

 

 

égalité,geneve,partage,tâches,L’unité de mesure

Mais qui va soulever la commode du salon, 80 kilos de chêne massif? La femme! Non, l’homme! Non, les deux! On n’est pas sortis de l’auberge, mâme Michu. 

Bon, le plus fort soulève pendant que l’autre passe le plumeau dessous. Ah mais ça ne va pas: on ne partage plus les mêmes tâches! L’effort n’est pas identique. Il faudrait compter les calories dépensées par chacun. On donnerait logiquement des points d’effort, comme il existe des points de pénibilité dans le travail.

Dès lors l’implication dans les tâches domestiques ne se mesurerait plus en temps mais en énergie. Car si l’on veut quantifier l’égalité il faut prendre les bonnes unités de mesures. Le temps n’est pas la bonne unité.

Les bureaux de l’égalité disent: partage total ou presque mesuré en temps. Le tableau (image 1) est compté en pourcentage d’investissement, ce qui se traduit évidemment en temps.

Moi je dis non. Je dis: les personnalités étant différentes et inégales en force, en compétences naturelles, en envies, entre autres, il faut laisser chaque couple s’organiser comme il l’entend. Pas besoin de tutelle. 

Ni l’État ni les féministes n’ont à mettre leur nez dans l’intimité d’organisation des familles. Ils et elles n’ont pas plus à faire pression sur les hommes ou sur les femmes. Les hommes font ce qu’ils veulent comme ils l’entendent. Ils n’ont pas à subir d’imprécation moralisatrice, comme celle qui est contenue implicitement dans le verbe « rechigner ». 

 

 

égalité,geneve,partage,tâches,Comme je veux, quand je veux

Si un jour une loi imposait une égalité mécanique, faisant des humains des petits robots, ce serait sans moi. Je ne me soumettrais pas. Quand j’aime, je partage ce que je sais et aime partager. C’est ma décision. La loi n’a pas à entrer ici.

Si des hommes veulent faire le ménage, s’occuper des enfants, c’est leur choix. J’ai moi-même toujours participé aux tâches, naturellement, sans aucune pression extérieure. Je me suis également investi dans l’éducation. C’est mon choix, ma responsabilité et mon bon plaisir. Toute contrainte ou pression morale pour me faire changer est inopérante. 

Alors voilà: l’égalité numérique absolue, mécanique, non merci. C’est la complémentarité, la réciprocité, le service rendu spontanément qui m’intéressent. Je trouve d’ailleurs surprenant que les féministes qui réclament la plus grande liberté individuelle quand il s’agit d’elles, sont très rapides à lancer des missiles quand il s’agit de globaliser et reprocher les comportements masculins. 

Les reproches, justement: cela fait des années que je ne les accepte plus. J’ai pris cette décision pour couper court aux jeux de pouvoir relationnels. J’en suis ravi et ça emmerde bien ceux et celles qui voudraient m’en faire. Pendant qu’ils ragent, je me délecte!

 

 

égalité,geneve,partage,tâches,Le meilleur

Bon, j’ai gardé le meilleur pour la fin: le bureau de l’égalité n’a jamais eu de directeur homme. Uniquement des femmes. Une discrimination totale approuvée au plus haut niveau de l’État. Ces femmes seraient-elles naturellement spécialistes de l’égalité? Ou ont-elle besoin de faire plier des hommes? Ou bien s’agit-il d’alimenter de manière continuelle la grande victimisation imaginaire? Ou plus simplement de caser des copines?

Un tel bureau de l’égalité devrait être le modèle structurel de son propre projet social. C’est grave raté. On paie grassement des idéologues à critiquer les hommes et à se chiffonner entre filles. Cherchez l’erreur.

Cette égalité-là n’est pas la bonne.

Je dénie à ce bureau le droit moral de parler des hommes. Il peut pondre mille rapports: je ne tiendrai compte d’aucun. Mon organisation de vie ne lui appartient pas. J’ai fait ce que j’ai voulu avec mes partenaires, et elles de même avec moi. Jamais de contrainte.

Et peu importe les stigmatisations gauchisardes de la directrice du bureau genevois de l’égalité, Colette Fry, qui voit dans cette inégalité quantitative une continuité du couple bourgeois. Qui, comme chacun sait, est un couple de merde puisque bourgeois. Un couple où le mec bosse plus que la femme et où la femme choisit de préserver une relation forte avec ses enfants. Ce que je trouve bien, quand on le peut.

Sait-elle seulement ce qu’ils lui disent, les couples « bourgeois » – c’est-à-dire, dans son contexte, les couples non quantifiables?

 

 

 

17:32 Publié dans Féminisme, Philosophie, Politique | Lien permanent | Commentaires (37) | Tags : égalité, geneve, partage, tâches | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

@ hommelibre

cette "Colette Fry", ne parle que des taches ménagères que du ménage, mais la réalité c'est les taches domestiques qui englobent, des taches autrement plus variées que des taches ménagères. et dans ces taches domestiques il y en a beaucoup, auxquelles les femmes ne participent pas du tout. et coté éducation des enfants les rôles des parents sont différents, le père consacre moins de temps mais son rôle est indispensable à l'éducation des enfants.

http://www.uniondesfamilles.org/absence_du_pere.htm

Cuisine, ménage, courses
Cuisine :
311 : Cuisine : préparation et cuisson des
aliments, épluchage
312 : Lavage de la vaisselle, rangement de la
vaisselle, débarrasser la table
313 : Mettre la table, servir le repas
Ménage :
322 : Rangement des courses, chargement
et déchargement de la voiture
323 : Rangement et nettoyage extérieur
324 : Ménage et rangement
Linge :
331 : Lavage du linge
332 : Repassage, pliage du linge
334 : Couture, tricot, crochet, cirage et lavage des
chaussures
335 : Rangement des vêtements, préparer son sac,
sa valise
Courses :
351 : Achats de bien de consommation, shopping
352 : Achats de services marchands (hors soins
personnels), comme la location d’unDVD
par exemple
Travaux domestiques divers :
341 : Chauffage, eau
342 : Gestion du ménage : faire ses comptes,
courrier administratif
343 : Autres activités d’entretien de la maison
344 : Déménagement
361 : Recours aux services administratifs
399 : Autres activités domestiques, y compris
«Aides » aux voisins et amis
431 : Soins aux adultes de son ménage
432 : Accompagner, tenircompagnie à un adulte
de son ménage
433 : Autres aides à unmembre adulte de son
ménage
439 : Soins aux adultes d‘un autre ménage
991 : Remplissage du questionnaire Insee
Soins aux enfants
Soin aux enfants :
411 : S’occuper d’enfants de son ménage (hors
soins médicaux)
412 : Accompagner un enfant de son ménage,
l’attendre
413 : Soinsmédicaux aux enfants de sonménage,
à domicile
414 : Autres : bisous, câlins, gronderies, …
419 : S’occuper d’enfants pour un autre ménage
Jeux et instruction :
420 : Jeux et instruction, but associatif
421 : Surveillance des devoirs et leçons
422 : Conversations, lectures non scolaires
423 : Jeux et activités à domicile
424 : Jeux et activités hors du domicile
429 : Jeux et instruction, pour un autre ménage
Bricolage, jardinage, soins aux animaux
371 : Gros travaux de construction : maçonnerie,
plomberie,menuiserie, charpente, carrelage…
372 : Aménagement et décoration de la maison
(petits travaux)
373 : Entretien et réparation d’objets, d’appareils
374 : Réparations et travaux d’entretien relatifs
aux voitures, 2 roues et bateaux
382 : Jardinage
383 : S’occuper des animaux domestiques :
animaux de basse-cour et autres animaux
à usage productifs
384 : S’occuper des animaux de compagnie
385 : Promener le chien, sortir un animal de
compagnie
672 : Programme, installation, réparation
d’ordinateurs

Écrit par : leclercq | 06 septembre 2016

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Sûr, Leclercq.

Écrit par : hommelibre | 06 septembre 2016

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"Le ménage est le plus souvent une affaire de femmes"

alors que les deux tiers des femmes ne cuisinent même pas, elle font quoi alors, elles courent après les poussières repassent, taches ont ne peut plus indispensable à la survie d'un foyer, ça doit faire du bien à leur ego.

Écrit par : leclercq | 06 septembre 2016

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Cher hommelibre,

- « Dans ce bureau comme ailleurs l’égalité des droits s’est muée en égalitarisme: nous devrions être tous mêmes! »

Ben ... selon ouikipedia, ... "l'égalitarisme", c'est pas vraiment être "tous les mêmes".

Par exemple, ouikipedia dit que c'est ... "l'égalité des citoyens en matière politique, économique et/ou sociale".

( https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89galitarisme )

Moi, comme je le comprends c'est que ... c'est pas l'égalité en matière de "couple", mais en matière de "société", vu que ... la politique, l'économie, et le social, ... c'est des affaires de société, ... pas des affaires de couple, même si des couples s'intéressent aux affaires de société, et veulent jouer à ressembler à des sociétés.

Je crois bien que c'est ce qu'on appelle les ... "jeux de société", mais ça fait longtemps que je joue plus à ceux jeux là, vu que je préfère les jeux de couple.

https://s11.postimg.org/deqwj03oj/Monopoly_info_fr.png


- « Le tableau (image 1) est compté en pourcentage d’investissement, ce qui se traduit évidemment en temps. »

Ou d'argent. Par exemple, si on veut pas faire le ménage soi-même, on peut payer quelqu'un pour le faire à sa place. Pour le confort.


- « Moi je dis non. Je dis: les personnalités étant différentes et inégales en force, en compétences naturelles, en envies, entre autres, il faut laisser chaque couple s’organiser comme il l’entend. Pas besoin de tutelle. »

Pourquoi dire "non", puisque l'enquête ne dit pas le contraire ?


- « Le temps n’est pas la bonne unité. »

Ah ben, vous voyez ? Vous avez raison. C'est en argent qu'il faut le compter.


- « Ni l’État ni les féministes n’ont à mettre leur nez dans l’intimité d’organisation des familles. »

Ah ben! Si c'est une enquête policière !

Mais alors, si c'est une enquête policière, quelle différence avec une enquête d'opinion statistique ? Ou bien c'est tout la même chose ?


- « Les hommes font ce qu’ils veulent comme ils l’entendent. Ils n’ont pas à subir d’imprécation moralisatrice, ... »
- « Si des hommes veulent faire le ménage, s’occuper des enfants, c’est leur choix »

??? Là je ne comprends plus.

Où est-ce que l'Etat dit que __nous__, hommes, nous devons faire plus de ménage ?

Où est-ce que l'Etat dit que c'est lui qui choisit comment les hommes doivent faire le ménage ou comment faire des enfants ?

Puisque l'état, ben il est laïc !!! Et pis que pour la morale, c'est à l'église que ça se passe et que l'Etat il aime pas trop y mettre son nez, puisque l'état n'arrête pas de dire, faut être séparé de l'église.

Écrit par : Chuck Jones | 06 septembre 2016

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Bien envoyé homme libre ! J'ai cru à un hoax quand j'ai appris l'existence de ce Bureau de l'Êgalité, nouvel appendice (plus ou moins caudal) de notre Administration cantonale.

Pourquoi pas demain un Bureau de la Vérité pour compléter le tableau :-) ?

Ces dames ont pourtant déjà été prises de vitesse par des plagiaires novateurs militant pour un Bureau de l'Egalité animale, conforme à la doxa des anti-spécistes.

Le canari, les ophidiens (et ophidiennes à langue bifide)au même niveau que les femmes enceintes et le vaches gravides ?

En toute logique, voilà ce qui nous attend, je le crains.

Écrit par : jaw | 07 septembre 2016

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@ Jaw:
Il me semble de plus en plus qu'une résistance individuelle est de mise.

Pour le bureau de l'égalité animale, va-t-on donner aussi un passeport aux gorilles, et le droit de vote? En toute logique...?

Écrit par : hommelibre | 07 septembre 2016

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On n'est jamais mieux servi/servie que par soi-même :-)))

Plus sérieusement, j'ignorais - comme beaucoup sans doute - que le Bureau de l'Egalité passait un partie de son temps à "enquêter et analyser" le partage des tâches - ou taches ??? - ménagères !!!

Que ce Bureau commence par expliquer aux mères que l'éducation fille/garçon doit être la même, c'est-à-dire apprendre aux deux que tout se partage !

Écrit par : Lise | 07 septembre 2016

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@ Lise

pourquoi l'éducation fille garçon devrait t'elle être la même ?

les hommes effectuent des taches que les femmes ne font pas.

les centres d’intérêt, des femmes et des hommes ne sont pas les mêmes, les rôles éducatifs des hommes et des femmes ne sont pas les mêmes, la liste des taches domestiques que j'ai cité plus haut vient de ce dossier de l'INSEE

http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ref/FHPARIT12g_D3tachesd.pdf

au dessus, 371, 373, 374, 382, 672, on ne peut pas dire que les femmes y touchent beaucoup, parallèlement à ça les deux tiers des femmes ne cuisinent plus, alors que beaucoup d'hommes font des gros travaux dans les maisons, ce qui n'existait pas avant, il n'existait pas d’outillage financièrement accessible comme maintenant, actuellement le temps contraint des hommes et des femmes est identique, donc il n'y a aucune raison pour que les hommes fassent plus en taches domestiques qu'ils ne font déjà.

le résultat de tout ce tapage féministe sur les taches ménagères c'est qu'il persuadé à tort les femmes quelles en faisait trop, résultat, elles ne sont même plus capable de cuisiner des bons petits plats pour leur famille, elles sont devenues complétement parano de la propreté du moindre brin de poussière, on en arrive au stade où on ne peut même plus rentrer dans les maisons.

donc non l'éducation des garçons et des filles ne doit pas être la même et tout ne se partage pas, les hommes peuvent faire tout ce que font les femmes dans une maison l'inverse n'est pas vrai.

Écrit par : leclercq | 07 septembre 2016

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@ Leclercq : je ne vois pas pourquoi les hommes n'apprendraient pas ... la couture, à faire la lessive, le repassage, à cuisiner, etc... !!!

A ce que je sache, la gente masculine n'est pas en ... sucre :-)))

Il y a des femmes qui exercent des métiers d'hommes et vice-versa : cela vous dérange si c'est une femme qui trouve la panne de votre voiture au lieu d'un homme ???

Écrit par : Lise | 08 septembre 2016

qu'on réapprenne aux filles à coudre à tricoter à cuisiner au lieu de parler de sexisme quand ces taches sont évoquées, on apprend bien aux garçons à faire ça.

371 : Gros travaux de construction : maçonnerie,
plomberie,menuiserie, charpente, carrelage…

Écrit par : leclercq | 07 septembre 2016

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"cela vous dérange si c'est une femme qui trouve la panne de votre voiture au lieu d'un homme ???"

Ben Lise, combien de femmes sont dans ce métier?!!!

Je ne me sens pas concernée par cette enquête. Les femmes n'ont pas besoin de ces féministes pour se défendre! Vous seriez féministe?

Écrit par : Patoucha | 08 septembre 2016

" Précision: l’égalité ne peut concerner que des choses possiblement identiques et quantifiables."

le temps contraint des hommes et des femmes est le même, mais la valeur marchande des taches est différente, on le voit très bien avec la liste des taches, plus nombre de taches effectuées principalement par les femmes sont plutôt récréatives, c'est le moins qu'on puisse dire. pourtant dans les enquêtes toutes les taches ont la même valeur, quand on compare

371 : Gros travaux de construction : maçonnerie,
plomberie,menuiserie, charpente, carrelage…

et ça 432 : Accompagner, tenir compagnie à un adulte de son ménage,

on se dit franchement que les enquêtes se foutent de notre gueule.

Écrit par : leclercq | 07 septembre 2016

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tiens donc....rien ne vous choque? "Si des hommes veulent faire le ménage, s’occuper des enfants, c’est leur choix. J’ai moi-même toujours participé aux tâches, naturellement, sans aucune pression extérieure. Je me suis également investi dans l’éducation. C’est mon choix, ma responsabilité et mon bon plaisir. Toute contrainte ou pression morale pour me faire changer est inopérante. "

et moi qui pensais bêtement que l'éducation des enfants était de la responsabilité des deux parents .....et non pas simplement leur bon plaisir quand ça leur chante.....Dans vos propos, en bref, les femmes DOIVENT le faire, les hommes font selon leur bon plaisir.......

Écrit par : cijeo | 07 septembre 2016

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Cet article m'a bien fait rire... et m'a conforté dans le fait que plus jamais je ne me réabonnerai à la tribune....

juste deux chiffres :
- qui s'occupe des taches ménagères si la femme ne travaille pas et l'homme travail à plein temps : la femme à 77%
- qui s'occupe des taches ménagères si les deux partenaires travaillent à plein temps : la femme à 38%
Je pense qu'en lisant ça on voit le parti pris de l'article et on peut directement le jeter (avec tout le journal d'ailleurs) à la poubelle...

Écrit par : Biz | 07 septembre 2016

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@ cijeo:

l’enquête porte sur l’activité domestique et l’éducation. J’ai choisi de parler du volet travail domestique, pas de l’éducation.

Je connais le pouponnage et les nuits sans sommeil alternées avec mon ex-femme. Je l’ai fait parce que je le voulais, pas parce que l’on m’obligeait.


Procès d’intention:

« les femmes DOIVENT le faire, les hommes font selon leur bon plaisir……. »

non, je n’ai pas écrit cela. C’est votre paysage mental, pas le mien. Les femmes peuvent faire pareil que moi. C’est même souhaitable, pour éviter les récriminations ultérieure. Rien de pire qu’une victime rétroactive qui au départ était consentante.

Ainsi au moins la négociation est posée sur la réalité de chacun. Rien ensuite n’empêche de faire des choses vers lesquelles on est moins motivé, si par ailleurs il y a un bénéfice important à cela. Par exemple s’il y a une invitation, chacun participe à faire la maison propre et à d’autres choses pour le plaisir des invités et pour sa propre estime de soi. Mais pas parce qu’il y a une pointeuse de l’État dans un coin qui vous surveille, qui va sortir une enquête et vous mettre des bons et mauvais points, comme une Big Mother.

Écrit par : hommelibre | 07 septembre 2016

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Cher hommelibre,

- « Mais pas parce qu’il y a une pointeuse de l’État dans un coin qui vous surveille, qui va sortir une enquête et vous mettre des bons et mauvais points, comme une Big Mother. »

Ils publient quand le palmarès ? Je suis curieux de savoir si j'ai reçu mon diplôme, pour demander une augmentation à ma femme.

Écrit par : Chuck Jones | 07 septembre 2016

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....c'est vrai que si le couple devient une exigence de pseudo perfection avec garde chiourme intégré, ça peut devenir lourd....
Mais il est tellement inscrit dans l'inconscient collectif des hommes que changer les couches, ramasser les vomis et nettoyer les toilettes sont moins dégoûtant pour les femmes que pour les hommes, que certains pensent qu'ils sont "gentils" "conciliants", etc, s'ils "aident aux tâches ménagères" (sous-entendus que ce travail ne leur est pas naturellement destiné)
Si les deux époux/concubins travaillent, bien sûr que les tâches ménagères reviennent aux deux.....d'ailleurs j'entends déjà ce bon Leclercq s'offusquer qu'on puisse envisager que ce soit les femmes qui aident les hommes au ménage quand ça leur chante et sans s'y sentir obligées.....
Mais comme vous dites, homme libre, à chaque couple de trouver son équilibre.....mais le ménage n'est pas plus affaire de femme que d'homme....

Écrit par : cijeo | 07 septembre 2016

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"mais le ménage n'est pas plus affaire de femme que d'homme...."

Il ne faudrait pas que la femme se plaigne si son mari lui dit: "Pas ce soir, je suis fatigué...."

Il y a un monde entre s'occuper d'un bébé - ce que beaucoup de jeunes pères font - et faire le ménage!? Un couple qui travaille se doit d'avoir une femme de ménage, à moins de s'"étriper" sur QUI va la payer!? Quant au couple "bourgeois", soyez certains que la femme a une nounou pour les enfants et les tâches ménagères et que tout ce petit monde est payé par le "bourgeois" qui bosse!

Alors, cjeo, dans quel couple vous situez-vous?

Écrit par : Patoucha | 08 septembre 2016

Non Patoucha, ce 21 ème siècle est le siècle du chaos où tout le monde se fait la guerre jusque dans les chaumières

Écrit par : spartacus | 08 septembre 2016

Ce XXIe siècle n'est pas seulement un siècle de terrorisme mais aussi un siècle d'emmerdeurs et de donneurs de leçons!

Écrit par : Patoucha | 08 septembre 2016

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Branchez-vous France 3: 11septembre "au sommet de l'Etat américain"

Écrit par : Patoucha | 08 septembre 2016

"je ne vois pas pourquoi les hommes n'apprendraient pas ... la couture, à faire la lessive, le repassage, à cuisiner, etc... !!!"
Tout à fait d'accord, encore que bien des femmes ne savent plus le faire. Personnellement j'ai beaucoup aidé ma mère couturière, notamment en faisant des boutonnières à la machine. Je sais aussi faire le reste, mais il faut bien avouer que lorsque un homme cherche du travail son CV ne se trouvera probablement pas mieux reçu s'il fait état de ce genre de savoir faire.

Écrit par : Mère-Grand | 08 septembre 2016

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@Patoucha
Bien d'accord avec vous. Et ces leçons se donnent avec de plus en plus de prétention.
P.S. Votre récente déclaration d'amour pour le soleil sur la peau m'a ravi. Il m'a donné quelques-uns des plus merveilleux moments de bien-être dans ma vie.

Écrit par : Mère-Grand | 08 septembre 2016

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Heureuse d'avoir contribué à raviver ces meilleurs moments dans votre vie Mère-Grand! :)

Belle journée ensoleillée à vous!

Écrit par : Patoucha | 08 septembre 2016

@ Lise

" je ne vois pas pourquoi les hommes n'apprendraient pas ... la couture, à faire la lessive, le repassage, à cuisiner, etc... !!! "

vous m'avez mal compris, j'ai écrit que les hommes pouvaient faire tout ce que faisait les femmes dans une maison, et le font mais que l'inverse n'était pas vrai, avec tout le tapage féministe sur les taches ménagères ce que font spécifiquement les hommes est totalement occulté, ça s'appelle la mauvaise foi féministe.

et comme dit Mère-Grand des femmes qui cuisinent qui cousent qui tricotent ça devient des rareté, donc de là à exiger des hommes qu'ils fassent ce que les femmes ne font plus et en plus qu'ils fassent leurs taches spécifiques à eux plus la moitié des autres taches ménagères, là on tombe sur la tête, il faut arrêter de prendre les hommes pour des cons.

"Il y a des femmes qui exercent des métiers d'hommes et vice-versa : cela vous dérange si c'est une femme qui trouve la panne de votre voiture au lieu d'un homme ??? "

vous en connaissez moi pas, il y a très peu de femmes qui ont la force physique pour se qu'on appelle des métiers d'hommes.

ce sont des exception, donc ça vaut même pas la peine de le mentionner.

les femmes routiers c'est le personnel de quai qui range le camion à leur place, dans le bâtiment, les seules qu'il y a sont chef à emmerder le monde où font les finitions de peinture dans les grosses boutiques de plâtrerie peinture. en mécanique auto il y en à une à Roanne, elle fait comment quand physiquement elle ne peux, elle demande a un collègue homme, les hommes répondent toujours oui pour aider une femme surtout si elle sont en minorité.

j'ai vu deux apprenties femmes dans des garages locaux ça a duré six mois, j'appelle des victimes des délires féministes.

du genre de conneries professées par la Capeb

http://www.capeb.fr/concours/

en 14/18 les femmes n'ont pas remplacer les hommes à la ferme, en Aveyron la production agricole a été divisée par deux. elles reconnaissaient elles mêmes que les outils agricoles n'étaient pas adaptés à leur morphologie, c'est de cette époque que date le matériel de manutention dans les usines. et malgré cela les ouvrières se tuaient à la tache.

http://www.le-blog-de-roger-colombier.com/2013/12/munitionnettes-ouvri%C3%A8res-dans-les-industries-de-guerre.html

J’ai vu ma compagne toute frêle, toute gentille dans son grand tablier noir, poursuivre sa besogne. Elle est à la cloche depuis un an. 900 000 obus sont passés entre ses doigts. Elle a donc soulevé un fardeau de 7 millions de kilos.

Arrivée fraîche et forte à l’usine, elle a perdu ses belles couleurs et n’est plus qu’une mince fillette épuisée. Je la regarde avec stupeur et ces mots résonnent dans la tête : 35 000 kg. »

Mais les recherches de l'historienne Laura Lee Downs montre un autre aspect, tel celui des usines Renault : « […] si la commande d’obus arrivait, les ouvriers, les ouvrières étaient censés rester à l’usine pendant 24 heures voire 36 heures comme ça, jusqu’au moment où la commande était honorée. Il n’était pas rare de travailler pendant 24 heures ou même 36 heures. Une femme rapporte que pendant les services de nuit aux usines Renault, certaines dorment dans les WC. S’il n’y avait pas eu de dimanche, les trois quarts de ces femmes seraient morts. Certaines sont décédées d’ailleurs comme le rapporte le témoignage d’une autre ouvrière sur ses conditions de travail durant la guerre ».

Écrit par : leclercq | 08 septembre 2016

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@ cijeo

dans ce j'ai écrit plus il n'y a que de l'objectivité, ça vous dérange l'objectivité, l’honnêteté, vous préférez les mensonges et la mauvaise foi féministe.

"Mais il est tellement inscrit dans l'inconscient collectif des hommes que changer les couches, ramasser les vomis et nettoyer les toilettes sont moins dégoûtant"

vous croyez que ce genre de travaux "371 : Gros travaux de construction : maçonnerie,
plomberie,menuiserie, charpente, carrelage…."

c'est toujours facile.

dans les maisons avec tout le confort moderne les taches ménagères c'est une rigolade par rapport à avant il ne faudrait pas l'oublier.

machine à laver le linge, la vaisselle, robot ménager, eau courante, eau chaude, fer à repasser, tout à l'égout.

"mais le ménage n'est pas plus affaire de femme que d'homme...."

371, 373, 374, 382, 672,

ces taches domestiques les hommes sont les seuls à les faire, donc le ménage est plus une affaire de femmes que d'hommes.

371 : Gros travaux de construction : maçonnerie,
plomberie,menuiserie, charpente, carrelage…

373 : Entretien et réparation d’objets, d’appareils
374 : Réparations et travaux d’entretien relatifs
aux voitures, 2 roues et bateaux
382 : Jardinage

672 : Programme, installation, réparation
d’ordinateurs

Écrit par : leclercq | 08 septembre 2016

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Quel rétrograde, ce Leclercq! Sans doute que les gros travaux sont plus difficiles pour une femme qui a moins de force physique qu'un homme....mais pour le reste, beaucoup de femmes apprécient les points 373, 382, et sans doute d'autres si les hommes les laissaient faire ( Je pense que Florence Arthaud supervisait/s'occupait elle-même de son bateau)
Il y a même des femmes qui conduisent, Leclercq, il faudra vous y faire....et même des camions.....
C'est bien plus amusant de réparer un appareil ménager que de faire la vaisselle, non? Donc il faut faire croire aux femmes qu'elles sont trop nulles pour autre chose que la vaisselle (si, si, Leclercq y croit dur comme fer) .....

Écrit par : cijeo | 08 septembre 2016

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@ cijeo

rétrograde, non réaliste, "Sans doute que les gros travaux sont plus difficiles pour une femme"

sans doute, pas sans doute surement, les femmes ont en moyenne deux fois moins de force dans le haut du corps qu'un homme !!!

"• On voit mal comment un fait relevant de la physiologie pourrait être une "justification patriarcale". Le dimorphisme sexuel existe bel et bien dans l'espèce humaine. Les hommes sont en moyenne plus grands (de 10 cm), plus lourds (d'une dizaine de kilos) et plus forts (ils possèdent une masse musculaire nettement supérieure et une moindre masse graisseuse que les femmes, notamment sous l'effet anabolisant des androgènes). La force physique allant de pair avec la masse musculaire, la taille et le poids, la force isométrique maximale (moyenne de 25 groupes musculaires) de la femme moyenne ne représente que 60% de la force isométrique maximale de l'homme moyen (source Traité de physiologie de l'exercice et du sport, éditions Masson, 2002). Ces différences sont par ailleurs plus importantes pour les muscles du haut du corps (bras, épaules) que pour les muscles des jambes. "

"beaucoup de femmes apprécient les points 373, 382,"

euh vous en connaissez des femmes qui font des réparations de matériel qui bêchent le jardin moi pas. ah ça serait parce que les homme ne les laisserait pas faire !! arrêtez de prendre les gens pour des cons !!!

les femmes leur spécialité c'est plus ça.

"372 : Aménagement et décoration de la maison
(petits travaux)"

" il faudra vous y faire....et même des camions....."

j'ai parler plus haut des camions apparemment vous n'avez pas lu, le problème avec les camions n'est pas de les conduire mais de les charger,

"C'est bien plus amusant de réparer un appareil ménager que de faire la vaisselle, non"

vous n'avez pas du en réparez beaucoup des appareils ménager dans votre vie, vous que vous vous auto persuadez que c'est amusant. les femmes ne font plus la vaisselle de nos jours elles ont un lave vaisselle.

ça me fait rigoler de converser avec un pitre comme vous. déconnecté de la réalité.

Écrit par : leclercq | 08 septembre 2016

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Le monde de cijeo c'est le monde de la femme qui joue de la clef à molette.
Heureusement il est seul dans sa matrice, avec ses camionneuses aux jambes poilues.
M'enfin il existe de drôles d'oiseaux ... pauvre monde !

Écrit par : greuh | 08 septembre 2016

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"« Les hommes rechignent au ménage et à l’éducation ».

cette conclusion part à la base d'un raisonnement faux, d'un postulat faux ce postulat c'est que les hommes et les femmes seraient identiques, les hommes seraient des mères bis, sous tutelle de la maitresse de maison, éjectables et facilement remplaçable.

donc cette analyse est fausse puisque le postulat de départ est faux.

Écrit par : leclercq | 09 septembre 2016

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http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ES478H.pdf

les pères consacrent de plus en plus de temps aux enfants, et dans 27% des couples, le conjoint en fait plus que la conjointe

Ces évolutions diffèrent cependant selon les sexes. Les femmes ont fortement accru leur temps de travail rémunéré tandis que les hommes l’ont réduit, si bien que les emplois du temps des hommes et des femmes se ressemblent aujourd’hui davantage

Ce serait intéressant de voir dans une démarche égalitaire des plans spécifiques pour des femmes en fasse autant que leur conjoint. Elles le feront pas les "plans" dit comme égalité ces ceux du féministe, la représentation de la femme et toute l'argumentation habituelle. Imaginons un instant la journée de sensibilisation des femmes aux tâches domestiques par le ministère des droits des hommes avec des dessins pédagogiques je pense que ça serait une bonne idée dans une démarche d'égalité des droits.

Écrit par : Lafaux | 11 septembre 2016

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En lisant le l'enquête, le billet et les commentaires, je ne peux pas m'empêcher d'avoir le sentiment d'un gâchis.
On découvre ici, que les femmes en font en définitive moins que les hommes et qu'elles frisent l'indécence, et cela en moyenne ;-)))
Je suis perplexe en lisant ces statistiques et les commentaires furieux, car je fais tellement le ménage et tutti quanti, depuis des dizaines d'années, que je ne me sens pas du tout entrer dans les moyennes.
A force de considérer ces moyennes et ces statistiques, on perd de vue la réalité, telle que les couples et les familles la vivent.
Dans la vraie vie, si on regarde autour de soi au supermarché, devant les écoles le matin-midi-16h, dans les transports en commun, dans les parcs publics, on peut constater des tendances.
Quelle est la proportion hommes /femmes s'occupant d'enfants ? En plus des mamans et papas et selon les quartiers, les femmes peuvent être des "mamans de jour", des jeunes filles au-pair ou des employées de maison. Rarement des jeunes hommes au-pair, papas de jour ou employés de maison.
Les femmes, qui exercent ces métiers, ont souvent des enfants elles-mêmes (sauf les jeunes filles au pair, bien sûr !) et elles ne font donc que ça, 24h/24.
Sans la présence d'enfants, on ne sait pas, si les individus sont célibataires sans enfants, sauf peut-être à la caisse du supermarché, à cause de l'assortiment dans le caddie !
Selon que l'on se trouve au Sud ou au nord du continent, ça va se présenter autrement.
Tant qu'il n'y a pas d'enfants, le partage des tâches n'a pas une importance énorme, puisqu'il y a moins d'impératifs, moins de volume de travail. Entre deux adultes, il faut espérer que ce ne soit pas trop compliqué à gérer !
Comme Patoucha, je pense qu'aussitôt qu'on peut en avoir les moyens, il faut s'offrir de l'aide. Même s'il n'est pas facile de trouver la personne idéale ...
L'inégalité sociale face aux tâches ménagères serait un sujet également très intéressant. Je serais curieuse de savoir, selon les tranches de revenus, quelles sont les proportions de partages par sexes. Si le revenu du ménage est de 4000, 8000 ou 12 000 par mois ?

Et comment cela se passe-t-il, lorsqu'il y a des parents âgés, dont il faut aussi s'occuper ? Ça aussi, c'est du ménage...
J'en ai déjà parlé ici, parce que je connais assez bien le sujet.
En effet, je fais partie de la "génération sandwich" depuis plusieurs années déjà : mes propres enfants ne sont pas encore tout à fait autonomes et ma vieille mère perd son autonomie de façon inexorable.
Heureusement ne suis-je pas mère célibataire, ni enfant unique ! Il y a un partage des tâches, qui permet de souffler un peu.
J'aimerais salarier des personnes ( il n'y a que des femmes sur ce marché) pour s'occuper davantage de maman, mais elle refuse d'avoir une personne extérieure plus d'une fois par semaine.
Une option est de laisser tout aller à vau-l’eau. Nous y avons recours parfois, simplement parce que nous, les enfants, sommes débordées. C'est très spectaculaire !
C'est pour ça que je pense que la travail ménager est d'une noblesse sous-estimée. On en comprend toute la portée, lorsqu'il n'est plus assuré.

Écrit par : Calendula | 11 septembre 2016

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@ Calendula

"que je ne me sens pas du tout entrer dans les moyennes."

et oui il faut aussi des extrêmes pour faire des moyennes donc vous êtes dans ces extrêmes, moi par contre je m'y retrouve bien dans ces moyennes.

"Dans la vraie vie, si on regarde autour de soi au supermarché"

vous laissez entendre, que les enquêtes, d'enquêtrices féministes ne sont pas la vraie vie, ne leur dites pas ça ne va pas leur faire plaisir.

"Quelle est la proportion hommes /femmes s'occupant d'enfants ? "

les hommes passent plus de temps au travail que les femmes et effectuent des taches domestiques que les femmes ne font pas, donc par rapport a cette réalité ce ne sont pas des mères bis. il ne faut pas oublier que pour 80% des femmes, la priorité c'est la famille les enfants pas la carrière. et puis le rôle éducatif d'un homme est différent de celui de la femme, son rôle à lui est plus important au moment de l'adolescence, son rôle ne se mesure pas en temps mais en implication.

"Rarement des jeunes hommes au-pair, papas de jour ou employés de maison"

s'occuper d'enfants fait parti des métiers qui ont la préférence des femmes pas des hommes, c'est comme ça il n'y a pas de préjugé éducatif la dedans.

"C'est pour ça que je pense que la travail ménager est d'une noblesse sous-estimée. On en comprend toute la portée,"

sous estimée mais les enquêtrices féministes ne parlent que de ça, et vous vous faites pareil vous ne parlez que d'enfants et de taches ménagères. les taches domestiques que les hommes sont seuls à effectuer sont complétement passés sous silence.

"Comme Patoucha, je pense qu'aussitôt qu'on peut en avoir les moyens, il faut s'offrir de l'aide. Même s'il n'est pas facile de trouver la personne idéale ..."

à vous lire je me demande comment faisaient les femmes avant (les fermières), avec des familles nombreuses, sans aucun confort moderne, et la basse cour, les cochons à nourrir etc !!!

en réalité elles ne courraient pas après la poussière comme les femmes maintenant, et n'amenaient pas leurs enfants à l'école, elles avaient autre chose à foutre, la cuisine, la couture le tricot.

Écrit par : leclercq | 11 septembre 2016

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@ leclercq,

Vous m'écrivez ainsi :
"à vous lire je me demande comment faisaient les femmes avant (les fermières), avec des familles nombreuses, sans aucun confort moderne, et la basse cour, les cochons à nourrir etc !!!"

Et je vous réponds :
Donnez-moi une ferme et je vous fais cinq enfants,et nourris cochons, poules et couvées ! Mais compte sur la famille élargie pour m'aider à élever la ribambelle et renonce à avoir un travail à côté. Et reste dans l'idée que les enfants reprendront la ferme. ;-)))
Mais la réalité de nos jours est loin de l'image d'Epinal.
Les fermières ont souvent un travail annexe, pour aider à faire tourner l'entreprise familiale. Les fermiers ont recours à des machines sophistiquées et sont obligés de faire beaucoup de paperasse. Ce n'est plus comme dans le bon vieux temps.
Les fermes d'autrefois font malheureusement place à de grandes industries agro-alimentaires. Mais c'est un autre débat.
Pourquoi les femmes devraient-elles vivre comme il y a cent ans, alors que les hommes auraient droit à la modernité ?
(Ca me fait penser aux femmes en burqa, accompagnées d'un mari en bermudas et casquette de baseball... Mais c'est un autre débat.)

"Vous estimée mais les enquêtrices féministes ne parlent que de ça, et vous vous faites pareil vous ne parlez que d'enfants et de taches ménagères. les taches domestiques que les hommes sont seuls à effectuer sont complétement passés sous silence."

Je parle "que d'enfants" parce que je pars du principe que deux adultes sans enfants devraient pouvoir s'organiser en adultes. La venue d'enfants complique énormément la vie au quotidien , ainsi que le programme de la nuit.
A Genève, nous vivons majoritairement dans des appartements de location, toujours trop petits, surtout pour les familles. Les travaux de maintenance et réparation se réduisent à peu de choses, mais je sais qu'il est très précieux d'avoir un compagnon présent et jamais ne me viendrait-il à l'idée de minimiser ses apports.
Je le dis d'ailleurs à la fin de mon commentaire.

Je ne passe pas les tâches des hommes sous silence, je dis simplement que peu de femmes ont le luxe de ne pas avoir un travail en-dehors du foyer familial, ainsi que celui de renoncer aux tâches ménagères et à s'occuper des enfants.
"Comme je veux, quand je veux", c'est pour les femmes riches. Les autres n'auraient pas l'idée de se lancer dans un tel projet.
Les enquêtrices ( peut-être y a-t-il même un enquêteur dans le groupe ?) font du bon boulot. A nous de lire les résultats la tête froide, sans se mettre à jeter le soupçon sur son voisin ou sa voisine.
Et de balayer devant notre porte.

Écrit par : Calendula | 12 septembre 2016

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@ Calendula

"Donnez-moi une ferme et je vous fais cinq enfants,et nourris cochons, poules et couvées !

vous en êtes si sure que ça, j'en doute quand je vois cette phrase.

"Ce n'est plus comme dans le bon vieux temps."

Mais compte sur la famille élargie pour m'aider à élever la ribambelle, "les ainés qui aidaient à élever les plus jeunes et la belle mère qui était un tyran par rapport à sa bru.

et renonce à avoir un travail à côté. Et reste dans l'idée que les enfants reprendront la ferme. ;-)))
Mais la réalité de nos jours est loin de l'image d'Epinal.

"quelle image d'épinal"

http://www.persee.fr/doc/ecoru_0013-0559_1964_num_61_1_1856

j'ai ce livre dans ma bibliothèque, "la femme de la campagne ses épreuves des responsabilités"

lisez le c'est instructif.

Les fermières ont souvent un travail annexe, pour aider à faire tourner l'entreprise familiale. Les fermiers ont recours à des machines sophistiquées et sont obligés de faire beaucoup de paperasse."

je ne comprends pas pourquoi vous comparez les fermières d'avant et celles de maintenant, c'est un autre monde, avec beaucoup plus de travail physique de temps de travail de fatigue.

"Les enquêtrices ( peut-être y a-t-il même un enquêteur dans le groupe ?) font du bon boulot. A nous de lire les résultats la tête froide,"

avec des conclusions à la con, heureusement qu'il nous reste un peu de lucidité pour décrypter leurs enquêtes.

"jamais ne me viendrait-il à l'idée de minimiser ses apports.
Je le dis d'ailleurs à la fin de mon commentaire"

où ça ?

Écrit par : leclercq | 13 septembre 2016

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suite

http://www.persee.fr/doc/rfsoc_0035-2969_1960_num_1_3_1025

Écrit par : leclercq | 13 septembre 2016

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