05 septembre 2016

Sexisme ? Elles auraient dû vérifier

Tout le monde peut se tromper. Même les politiques. Et même les femmes politiques. Si, si. Pourtant il suffit parfois d’un petit clic (de souris) pour éviter des erreurs carrément contre-productives. 


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Il s’agit des propos tenus par des féministes de gouvernement: ministre en charge, anciennes ministres, rat de cabinet ministériel. On remarquera que le féminisme n’améliore pas le QI. 

Leurs noms: Laurence Rossignol, ministre des Droits des femmes (et pas des hommes?), qui se roule dans l’erreur avec conviction et qui engage le gouvernement par ses paroles; Pascale Boistard, secrétaire d’État aux personnes âgées qui n’a pas laissé un souvenir impérissable.  

Deux autres noms: l’inénarrable verte Cécile Duflot (dont on se demande quand elle finira par couler) et la pompante Caroline de Haas, ancienne animatrice de la campagne Osez le clitoris (c’était peut-être une demande…).

Du beau monde, mais pas forcément du monde très malin. Qu’ont-elles donc fait?

 

 

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Ce week-end elles ont choisi pour cible Bruno Le Maire, candidat LR à la primaire de la droite française. Il est ouvertement accusé de sexisme. Qu’aurait-il dit? « Nos femmes… » à la place de « Les femmes… ».  Appropriation sémantique des femmes par un homme? Horreur! Malheur! Sexismus maximus!

Car, oui, dire nos femmes serait une appropriation sexiste. On doit en déduire que le magazine Elle est sexiste. En effet un article paru en août dernier titre: « Nos hommes: ce qu’ils pensent du cunnilingus ».

Le magazine Biba en rajoute avec, comme titre de rubrique: « Nos hommes ». Merde alors, c’est un complot sexiste mené par des magazines pour femmes!

Pire: une femme, psychologue, intellectuelle – Valérie Colin-Simard – ose un article intitulé: « Nos hommes à Nu ». Et encore pire: une chroniqueuse de France Inter affirme qu’«… on a raté l’éducation de nos hommes politiques ».  Ou encore cet article écrit par une fille: « 7 choses qui rendent nos hommes jaloux ».

 

 

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Et c’est loin d’être exhaustif. Ne serait-il plus permis de prononcer ce pronom possessif sans être accablé de reproches et accusé d’un délit (imaginaire)? N’y a-t-il pas, dans ce « nos femmes, nos hommes », quelque chose d’affectueux et d’incluant, voire de solidaire? Ne pourra-t-on bientôt plus dire: ma femme, mon mari, mes ou nos enfants? Faut-il brûler la littérature qui use de cette formulation? Brûler la langue et le coeur des hommes? Mais où est le sexisme dans cette formulation, bon sang?

Pas besoin de le chercher. Il n’y en a pas. Les expressions nos femmes ou nos hommes), fréquentes et socialement incluantes, n’ont aucune connotation sexiste. Je l’affirme contre elles toutes. Mais il y a mieux. La réalité est que Bruno Le Maire n’a pas prononcé cette expression. Il a dit: les femmes. C’est vérifiable. Ça l’était immédiatement: la séquence a été filmée par BFMTV. Le collaborateur de cette chaîne d’info a ensuite mis la vidéo en ligne, avec un tweet (effacé depuis) contenant les mots inexacts: 

« Bruno Le Maire: "Nos femmes ont vocation à être visibles, pas dissimulées". Cf photo pic.twitter.com/16Fk556UQo

— Pascal Riché (@pascalriche) 4 septembre 2016 »

On ne comprend pas l’erreur du collaborateur. Bruno Le Maire s’exprime pourtant de manière distincte. On ne peut pas se tromper (vidéo ci-dessous).

 

 

sexisme,bruno le maire,nos femmes,duflot,laurence rossignol,de haas,féministe,Prédatrices

Pourtant elles ont sauté sans discernement et comme un seul homme sur le tweet. Elles ont fait la même bêtise de bac à sable. Elles ont probablement dû se repasser le tweet sans vérifier

BFMTV a depuis publié des excuses à l’attention de Bruno Le Maire. Les quatre prédatrices citées plus haut n’en ont rien fait. Mépris des hommes? Elles sont sans doute au-dessus de ça. Elle l’ont donc diffamé (le sexisme est un délit) et cela en reste là. 

Pas de conséquences, pas de poursuites, pas de recadrage public dont pourtant internet et leur mouvance politique moralisatrice sont gourmands. Anormal? On n’y peut rien: elles sont féministes donc intouchables. Prédatrices délinquantes et intouchables!

Cette polémique a été reprise par de grands médias sans plus de vérification et sans égard pour le candidat. Le Point, L’Express, Le Huff, entre autres, ont bêtement suivi les Gorgones. Tout cela sans aucune vérification.

L’antisexisme et le féminisme primaire sont comme l’antiracisme de Harlem Désir: mensonge et régression. Un moyen de faire taire l’adversaire en le stigmatisant (mécanisme raciste classique). Un lâche défaussement. Une agression permanente contre les hommes. Bref du bullshit en grand format.

Féminista? Plus, bien plus que ras-le-bol.

 

 

Vidéo Bruno Le Maire à La Baule:

 

 

 

 

10:40 Publié dans Féminisme, Politique | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : sexisme, bruno le maire, nos femmes, duflot, laurence rossignol, de haas, féministe | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

"Et même les femmes politiques."
Comme nos hommes politiques, nos femmes politiques ont besoin de se montrer (je n'ose écrire "de se faire voir") pour exister. Et pour cela, tout est bon qui touche à un neurone sensible.

Écrit par : Mère-Grand | 05 septembre 2016

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Hélas, Mère-Grand.

Écrit par : hommelibre | 05 septembre 2016

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Madame Rossignol a pourtant elle-même osé des propos pas vraiment lisses ce printemps:

C'est un mot lâché malencontreusement qui a déplacé la polémique. Mercredi 30 mars sur RMC, Laurence Rossignol a fustigé les marques occidentales qui se lancent dans la vente de vêtements islamiques comme le hijab ou le "burkini". Sauf que dans sa lancée, la ministre des Droits des femmes a dénoncé le port du voile en lui-même par une comparaison surprenante : "Il y a des femmes qui choisissent (le port du voile, ndlr), il y avait aussi des nègres américains qui étaient pour l’esclavage".

www.marianne.net/les-negres-voile-laurence-rossignol-injustement-prise-partie-100241584.html

Nègres? Bien, bien... La morale diffère selon à qui elle s'adresse.

Écrit par : hommelibre | 05 septembre 2016

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Ce commentaire aussi lu sur un site français:

" la vitesse à laquelle les "politiques" font rebondir le sujet sur les fameux réseaux "sociaux" montre que le manque de réflexion s'est propagé dans notre civilisation de l’instantané et de l'indignation réflexe. "

"Indignation réflexe": formule à retenir.

Écrit par : hommelibre | 05 septembre 2016

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Décidément vous avez vraiment une dent contre le féminisme... J ne vois pas en quoi le féminisme vous dérange mais vous avez l air d en avoir une vrai aversion . PEUT ETRE vous sentez vous menacé en tant qu' homme ou en tant qu' macho... a vous de voir. Ce qui est claire c que si vous considérez les féministes comme des connes vous en verrez de plus en plus ne vous en déplaise . Ca nous changera au moins des cons ... J plain votre femme .

Écrit par : Cyanna jeph | 05 septembre 2016

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Je suis une femme et j'abhorre les féministes qui n'existent que par l'aversion de l'homme!

Écrit par : Patoucha | 05 septembre 2016

Le pire dans cette histoire, c'est l'importance donné à un tweet d'un journaliste.... Consternant pour cette profession.

Écrit par : Riro | 05 septembre 2016

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@ Cyanna jeph

le billet critique des féministes du gouvernement, et alors c'est interdit, où alors vous considérez que les féministes sont des vaches sacrées.

il fut un temps où la liberté d'expression n'était pas un vain mot, où un orateur était capable de défendre ses propos un pistolet de duel à la main, les féministes actuellement non pas ce risque là, elle peuvent débiter des âneries comme bon leur semble, personne n'ose les contester.

d'ailleurs elles ont comme maitre à penser deux tarées américaines, donc rien d'étonnant aux dérives actuelles.

analyse de Catharine MacKinnon et d'Andrea Dworkin. de Camille Paglia

Catharine MacKinnon et Andrea Dworkinl
Je suis une pornographe. Depuis ma plus petite enfance, j°ai
toujours perçu le monde comme envahi par le sexe. Je ressen-
tais intimement les rythmes de la nature et la violence des éner-
gies animales. Les objets d'art, tant dans les musées que dans les
églises, me semblaient briller d”une beauté sensuelle. Les autorités
religieuses, scolaires et familiales niaient ou réprimaient ce que
je voyais mais, comme Madonna, je m”en suis tenue à ma vision
païenne. J ”appartiens à cette génération des années soixante qui
a échoué dans sa tentative de pulvériser toutes les normes et tous
les tabous sexuels. Dans mon livre Sexual Personae, j°ai mis en
lumière la sensualité, le voyeurisme, Phomoérotisme et *le sado-
masochisme qui pour moi ont de tout temps existé dans les arts
occidentaux.
Parce que je suis une pornographe, je suis en guerre contre
Catharine MacKinnon et Andrea Dworkin. Ces moralistes obses-
sionnelles, qui forment le couple le plus étrange du féminisme,
incarnent pour moi le retour de Carry Nationz. C”est à leur ini-
tiative qu”ont été rédigées les ordonnances antipornographie de
Minneapolis et d'Indianapolis qui ont été par la suite déclarées
anticonstitutionnelles. Elles ont produit, individuellement et col-
lectivement, une énorme quantité d”écrits allant des confessions
Catharine MacKinnon a été l”une des premières femmes à
réclamer le classement du harcèlement sexuel dans la catégorie
des actes punissables par la loi. Mais son action positive en faveur
des femmes est contrebalancée par la responsabilité qulelle porte
dans le délire qui agite aujourd”hui les mouvements féministes
aux États-Unis autour des questions sexuelles. Le « date rape ›› a
pris les proportions d”une catastrophe cosmique, la menace qu”il
représente ressemble à celle de ces astéroïdes qui menaçaient la
Terre dans les films de science-fiction des années cinquante. On
a canonisé Anita Hill, une yuppie compétente mais moralisatrice
et égocentrique, en faisant d'elle une vierge martyre déshonorée
par l'empereur dépravé - qui n”a jamais porté la main sur elle.
Catharine MacKinnon est un dictateur. Elle espère pouvoir
un jour contempler un monde entièrement contrôlé par l'État
où le danger n'existerait plus. Elle croit que les lois et les régle-
mentations seront le remède à tous les maux humains et qu°elles
parviendront à résoudre une bonne fois pour toutes tous ces
ennuyeux problèmes entre les sexes qui existent depuis cinq mille
ans. Catharine MacKinnon est une juriste habile et pragmatique.
Mais dans son rôle d”idéologue, d'historienne de la culture ou
d”analyste des questions sexuelles, elle est incompétente. On est
étonné de voir qu”une femme d”une intelligence aussi évidente
possède une culture générale aussi restreinte. Elle a les sens
émoussés et les goûts étriqués d”une bureaucrate. Au pays de
Catharine MacKinnon, on travaille beaucoup et on rigole peu.
La littérature, l'art, la musique, le cinéma, la télévision, rien ne
pénètre l°esprit de Catharine MacKinnon sans passer àla mou-
linette du féminisme, qui, ainsi qu'elle se plaît à le rappeler, «lui
a tout appris ››. Voilà le hic. C'est quelqu”un qui, en raison de ses
propres problèmes émotionnels, s'est cristallise sur le féminisme
des années soixante-dix pour ne plus jamais s'en détacher.
Catharine MacKinnon possède un esprit froid, inflexible et
fondamentalement dépourvu d'érudition. C”est une propagan-
diste et une casuiste, qui sait parfaitement bien se saisir de cer-
taines opportunités pour élaborer des arguments percutants à des
fins politiques. Mais elle connaît mal l°histoire des idées et l”his-
toire du monde tandis que son travail de recherche trahit de bien
faibles capacités à évaluer la validité des sources. Elle chante les
louanges exagérées de mauvais auteurs féministes et n'a aucune
notion de psychologie, lacune qui rend ses conclusions sur la
sexualité ridicules. C'est une stalinienne qui croit que l°art doit se
mettre au service de fins politiques et que toutes les voix discor-
dantes sont des ennemis de l”humanité qu'il convient de réduire
au silence. Catharine MacKinnon et Andrea Dworkin sont les
fanatiques, les Zélatrices, les fondamentalistes de la nouvelle reli-
gion féministe. Ce n”est pas par hasard qu”elles ont fait alliance
avec l°extrême droite réactionnaire et antipornographie.
Catharine MacKinnon est une WASP typique qui élabore
méticuleusement de vastes et rigides constructions verbeuses
en faisant fi de Porganique, du sensuel et du visuel. C'est une
puritaine du xxre siècle dont l”éducation - son père était un
juge austère du Minnesota, sa mère une républicaine épiscopa-
lienne et conservatrice - semble tout droit sortie d”un roman de
Hawthorne. Sa culture protestante, étroite, raide et désincarnée
la prédisposait tout particulièrement à être séduite par Andrea
Dworkin, dont la nature décomplexée a eu au départ un effet
libérateur. Le remarquable manque de psychologie de Catharine
MacKinnon l'a attirée vers l”émotivité bouillonnante d'Andrea
Dworkin et vers sa judaïté auto-analytique et autocritique. En
retour, Catharine MacKinnon, représentante de la troisième
génération de WASP privilégiées admises à fréquenter le Smith
College, permettait à Andrea Dworkin de satisfaire son grand
désir d”intégration à l'establishment, qui apparaît comme un
thème récurrent dans ses écrits.
Andrea Dworkin, tout comme Kate Millett, est parvenue à
transformer une vulgaire histoire d”instabilité mentale en un
grand opéra féministe. Elle se vante publiquement des multiples
viols, agressions, sévices, dépressions et traumatismes persistants
qu”elle a subis, comme si son incapacité à faire face àla vie devait
bien plus être attribuée au patriarcat qu'à elle-même. Elle pré-
tend toujours clamer la vérité, même la plus crue, mais jamais elle
ne parle de son problème le plus évident: ses troubles alimen-
taires. C”est donc une hypocrite. Sa prose outrancière, geignarde
et solipsiste est infantile par son côté braillard et son manque de
rigueur. Ciest ce qui a séduit Catharine MacKinnon, elle qui avait
été élevée dans un protestantisme effroyablement sérieux qui
traite les enfants comme des adultes miniatures. La prose imper-
sonnelle de Catharine MacKinnon est aride, blanchie, desséchée.
Son style nord-américain, témoignant d”une fixation au stade
anal, mesquin et tatillon, a trouvé son contrepoids dans l'oralité
furieuse et indifférenciée d'Andrea Dworkin, qui déverse avec
la plus grande facilité des seaux entiers de bouillon de poule
assaisonné de rancune.
Andrea Dworkin, si prompte à se vautrer dans le malheur,
correspond à un «type» que vingt-deux ans d'enseignement
m*ont appris à connaître. Je l'appelle «l'éternelle enrhumée››.
Je l°imagine enfant, en colonie de vacances: c”était la petite fille
grassouillette, maladroite et geignarde qui renversait toujours
son lait, laissait tomber sa sucette dans la poussière, avait des
crampes en promenade, un caillou dans sa chaussure, une abeille
dans les cheveux. À l'université, ce genre d”étudiante - blême,
bilieuse et mal fagotée - est malade de l'automne au printemps.
Elle tousse et renifle au visage de tout le monde, elle n”a jamais
de mouchoirs en papier et assiste aux cours avec un rouleau de
papier toilette sur les genoux. C*est la hantise du professeur,
qu°elle ne cesse de harceler: enfant boudeur et désagréable, elle
n°a jamais obtenu de sa mère le moindre encouragement, elle
fait donc tout ce qu”elle peut pour attirer l'attention. Andrea
Dworkin s”est emparée du féminisme comme d”un masque pour
dissimuler Pamertume dont l°a emplie cette histoire familiale
banale et ennuyeuse.
Catharine MacKinnon et Andrea Dworkin forment désormais
un duo populaire, comme Stone et Charden, Simon et Garfunkel,
ou Ronald et Nancy Reagan. Catharine MacKinnon, avec ses
traits émaciés et durcis, ressemble à ces méchantes gargouilles qui
peuplent le gothique américain. Échevelée comme une sorcière,
elle ressemble àAgnes Moorehead dans le rôle de la pionnière un
peu cinglée mais irréductible qui se bat contre des extraterrestres
dans un épisode de La Quatrième Dimension. Elle peut aussi
prendre des airs de Charlotte Diesel, l'infirmière en chef sadique
et prêcheuse qui tire les ficelles dans Le Grand Frisson, de Mel
Brooks.
Andrea Dworkin, elle, a quelque chose du personnage de
Large Marge, dans le film Pee-wee's Big Adventure, ce fantôme
de camionneuse qui revient sans cesse hanter les lieux de son
accident. Je vois bien Catharine MacKinnon et Andrea Dwor-
kin faire un film de copines dans le style de Thelma et Louise.
Leurs personnages: Radine et Prodigue, l”inaccessible et puri-
taine « Gibson girl ›› du début du xxfl siècle, pleine d”assurance, et
son dibbouk, âme damnée furibarde et masochiste. Elles seraient
parfaites aussi dans les rôles principaux d”un docu-fiction qui
montrerait John Edgar Hoover, chef du FBI efféminé et refoulé,
et son compagnon de toujours, Clyde Tolson, en train de placer
des micros dans des chambres dihôtel et de fourrer leur nez dans
les affaires de tout le monde.
Catharine MacKinnon et Andrea Dworkin détestent la por-
nographie parce qu”elle représente tout ce qu'elles ne com-
prennent pas et ne peuvent contrôler dans le fonctionnement
de leur propre corps. Le féminisme actuel, méfiant vis-à-vis de la
science et orienté par le constructivisme social, refuse de prendre
en compte la nature. Il ne peut donc comprendre la sexualité, qui
part du corps et qui est alimentée par des pulsions instinctives.
La première erreur que commettent Catharine MacKinnon et
Andrea Dworkin consiste à mettre en équation la pornographie
et la société, qu'elles définissent donc de façon simpliste comme
patriarcale et oppressive. En réalité, la pornographie, qui éclate
au grand jour dans les périodes où la liberté personnelle est assu-
rée, nous montre les sombres vérités de la nature, qui demeurent
cachées sous les artifices de la civilisation. La pornographie n”est
que désir charnel, elle représente cette réalité animale qui est en
nous et qui ne sera jamais entièrement domestiquée par l'amour.
Le désir charnel est élémentaire, agressif et asocial. La pornogra-
phie nous permet d'explorer notre identité la plus profonde et
la plus refoulée.
La position de Catharine MacKinnon et d'Andrea Dworkin
sur la pornographie est ridicule. «Pornographie égale discri-
mination sexuelle ››, ont-elles déclaré dans leur ordonnance de
Minneapolis. Dans un de leurs manifestes, elles définissent la
pornographie comme «littérature de la haine ››. « La plupart des
femmes détestent la pornographie; toute pornographie déteste
les femmes ››, prétendent-elles. Par cette déclaration, Catharine
MacKinnon et Andrea Dworkin avouent une étonnante igno-
rance des anciennes pratiques religieuses pornographiques des
sociétés non occidentales, ainsi que de la place de la culture gay
dans nos propres sociétés. En condamnant sans appel la fellation
comme une pratique répugnante et violente, Andrea Dworkin a
dû faire sortir plus d'un homme de ses gonds.
Catharine MacKinnon et Andrea Dworkin sont des mar-
chandes de victimes, des chasseuses d'ambulances, des fanatiques
de Patrocité. Catharine MacKinnon entame chaque débat en
s”appuyant sur des prémisses massives et incertaines comme la
«domination masculine» ou la ou la misogynie, tandis qu”Andrea
Dworkin enchaîne les rappels faciles à la Shoah dès que tombe
un soutien-gorge. Parmi leurs déclarations préférées: Les por-
nographes, comme les nazis et le Ku Klux Klan, encouragent à
la haine et à la violence. Quiconque est capable d”écrire une
pareille phrase ne connaît rien ni à la pornographie ni au nazisme.
La pornographie n”est à l'origine ni du viol ni de la violence,
qui sont apparus des milliers d'années avant elle. Le viol et la
violence se produisent non pas parce que la société est dominée
par le patriarcat, mais au contraire parce qu'elle ne connaît plus
aucune forme de contrainte. Catharine MacKinnon et Andrea
Dworkin, comme la plupart des féministes d”aujourd”hui, ne
connaissent rien à la criminologie ou aux psychopathologies et
par conséquent elles n°ont ni vision contextuelle ni compréhen-
sion de l”abominable et sanglante histoire de l'humanité, de ses
désastres et de ses triomphes.
Dans le monde d'aujourd”hui dominé par la technologie, les
feux de la sexualité doivent être alimentés. C”est pourquoi la
pornographie doit continuer de jouer un rôle central dans notre
vie culturelle. La pornographie est une arène païenne dans
laquelle s'expriment la beauté, la vitalité et la brutalité, avec
toute la force archaïque de la nature. Elle doit violer chaque loi,
offenser toute moralité. La pornographie représente la liberté
absolue de l'imagination, ainsi que la concevaient les poètes
romantiques. En prétendant que l'assurance d°une hypothétique
sécurité physique dans la rue doit prévaloir sur le principe démo-
cratique de la liberté d”expression, Catharine MacKinnon s”ar-
roge la même autorité que les commissaires politiques de l”Union
soviétique. Elle lobotomiserait volontiers tout le village dans le
but de le sauver.
Le féminisme éclairé du xxi siècle embrassera toutes les
formes de sexualité et se détournera des délires, des tartuferies,
de la pruderie et de l”hostilité systématique envers les hommes
dont témoigne la brigade de Catharine MacKinnon et d'Andrea
Dworkin. Les femmes ne sauront jamais vraiment qui elles sont si
elles ne laissent pas les hommes être des hommes. Débarrassons-
nous donc du féminisme des infirmeries, qui accueille comme dans
un hôpital psychiatrique des cohortes entières de larmoyantes,
d'anorexiques, de boulimiques, de dépressives, de victimes de
viol et de survivantes à l'inceste. Le féminisme est devenu une
sorte de bac à légumes dans lequel des bandes de pleureuses opi-
niâtres peuvent indifféremment entreposer toutes leurs névroses
pourrissantes.
La pornographie permet au corps de s'exprimer dans une gloire
païenne, dans toute la plénitude épanouie et désordonnée de la
chair. En faisant de l”homme un ennemi, le féminisme éloigne
les femmes de leur propre corps. Catharine MacKinnon ne parle
jamais de la femme en tant que mère, amante ou prostituée. Les
films pornographiques sadomasochistes sont pour cette puritaine
l”image même des feux de l'enfer. Elle fait commerce d°histoires
abominables, d'images hallucinées de mort et de démembrements,
ce qui montre bien qu°elle ne connaît pas le grand dieu Diony-
sos et sa terrible dualité. C”est en nous qu'habitent les démons.
Catharine MacKinnon et Andrea Dworkin, colportant partout
leur discours malsain, vivent dans le déni, et ce qu”elles refusent,
c'est la vie elle-même, dans toute sa grandeur et dans tout son
désordre Tâchons donc de faire savoir àla Chapelière folle et à
son loir grassouillet qu”il serait grand temps qu”elle cessent de
vouloir toujours organiser les thes des autres.

Écrit par : leclercq | 05 septembre 2016

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On peut voir avec cette affaire que le féministe peut faire se qu'il veut ici un mot qui n'a pas était dit en plus et n'est pas repris c'est très inquiétant.

@ Cyanna jeph
Le féministe c'est une idéologie sexiste tout comme le machiste avec de l'égalitarisme qui devient une norme même au niveau législatif on est obligé de discriminer. Qui en est de plus en plus ça ne changera pas grand-chose plus de sexisme et de misandrie le sexisme ordinaire on connaît

Écrit par : Lafaux | 05 septembre 2016

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@ Riro: en effet, qu'un simple tweet non vérifié provoque une telle pagaille, on se demande si on n'est p'as au vaudeville. Il y a un mélange détonnant d'incompétence journalistique, d'idéologie brutale et d'air du temps délétère. Pas un pour rattraper des autres.

Écrit par : hommelibre | 05 septembre 2016

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Heureusement que toutes les femmes ne sont pas féministes, sinon il n'y aurait plus d'hommes à proprement parler.
Ou alors faudrait investir dans des professionnelles bien plus valeureuses que toutes les féministes réunies.

Écrit par : frech | 05 septembre 2016

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Au-delà de toute la problématique du féminisme, j'ai un problème de fond avec ce genre de nouvelle. On constate, une fois de plus, que Twitter permet de donner la preuve de sa bêtise, excessivement rapidement et facilement.
Sans le billet d'hommelibre, j'aurais totalement ignoré tout cet embrouillamini et pense qu'en cela, je n'aurais rien perdu.
Parce que je ne suis pas "sur" Twitter et que ce qui s'y passe me semble être une perte de temps.

A qui est-ce que ça profite financièrement ? Qui profite de tout ce déferlement de non-sens ?

Cette histoire de réaction épidermique est typiquement le genre d'info qui se mord la queue et du Twitter pur jus.
En effet, depuis ses débuts, Twitter me semble être le moyen de communication le plus idiot qui existe, tant sur la forme que sur le fond.
Ça marche ainsi et d’auto-nourrit :
Ses utilisateurs expulsent une déclaration lapidaire de façon compulsive, avec l'espoir d'être les premiers à annoncer une nouvelle ou exprimer leur opinion, si indispensable à tous -> elle s'avère souvent soit trop insultante ou simplement fausse -> il faut faire marche-arrière par le même canal: s'excuser ou rectifier -> les autres participants peuvent, à leur tour, réagir à ce pataquès et exprimer leur effarement devant tant de bêtise etc etc
Est-ce que l'on serait vraiment plus mal, si Twitter n'existait pas ?!?!

Écrit par : Calendula | 05 septembre 2016

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Cher hommelibre,

- « On remarquera que le féminisme n’améliore pas le QI. »

Le "féminisme" n'a jamais _promis_ "d'améliorer le QI."

D'ailleurs, puisque le QI est un ... indicateur statistique ... (Like! ou Drop! ?), qu'est-ce que le QI est donc sensé indiquer ... dans votre remarque ?

Par contre, faire remarquer que quelque chose "n'est pas" ou "ne fait pas" est un excellent indicateur (à consommer avec précaution naturellement) pour montrer aux autres ...

... ce qu'on a et ce qu'on a pas compris de ce que "on" parle (le "féminisme", le QI), ou ...

... que "on" cherche à attirer la confiance (dans quel but?) de ceux qui aiment croire (Like!), que les féministes et les femmes _libres_, ont un QI moins élevé qu'eux.

Est-ce que par hasard, ... ceux qui "aiment" cette idée (Like!), ... sont les mêmes que ceux qui aiment (Like!) dire aux femmes ... que les femmes ont un QI beaucoup moins élevé qu'eux ?

Ce qui suggère, toujours par généralisation, mais sans oser le dire, que ...

... toutes les femmes sont des féministes intelligentes, ou,

... ceux qui Like!, et qui ont épousé une femme, l'ont épousé parce qu'ils croient, ou croyaient, que leur femme est *vraiment* plus bête qu'eux.


- « Laurence Rossignol, ministre des Droits des femmes ... qui se roule dans l’erreur avec conviction »

Quelle erreur ?

Où avez vous parlé d'erreur avant de citer Laurence Rossignol ?

La seule "erreur" que vous avez pour le moment ... que _suggérée_, ... c'est de croire, ou de faire croire (je n'en suis pas vraiment sûr, je doute, comment savoir ?) ... que le féminisme promet d'améliorer le "QI".

Incidemment, une "erreur" ne peut pas se constater avant qu'elle ne se soit produite. Par exemple, ... "l'erreur" de croire que ... le féminisme promet d'améliorer le QI, ... n'est constituée que lorsque quelqu'un l'affirme.

Parce que, avant de l'affirmer, ca reste dans votre tête, dans votre conscience, et y'a que vous que savez si c'est une "erreur" ou pas de le penser. Et personne ne vous cherchera des noises, ... grâce à, ou à cause de ... la liberté de conscience que l'Etat vous garantit.

La liberté de conscience, c'est un très grand avantage pour les libres penseurs, comme vous, et moi, et tout le monde.

Ca permet à tout le monde de faire des erreurs dans sa tête. Sans gêner personne d'autre que soi-même.

Et pouvoir faire des erreurs dans sa tête, c'est un très très grand avantage. Parce que, faire des erreurs dans sa tête, quand on a toutes ces facultés de tête, ca permet d'apprendre.

Par exemple, apprendre à vivre avec les autres êtres humains, tels qu'ils sont, avec leurs idées à eux, sans devoir leur imposer les siennes, si on n'a pas vraiment envie d'imposer ses idées.

Ainsi, garder ses erreurs de tête dans sa tête, c'est ... _renoncer_ ... à imposer ses idées, ... comme ses goûts, ou ses habitudes, ou ses croyances.

Mais c'est aussi ... renoncer ... à ses propres croyances, ... par exemple, renoncer à croire qu'on a le droit de faire des choses aux gens qu'on ne voudrait pas que des gens nous fassent à nous.

Par exemple, ... renoncer à faire croire des choses qui sont pas vraies, ou renoncer à faire peur aux gens, ... sans leur dire très vite après que c'était juste pour leur faire peur.

Parce que, voyez vous hommelibre, faire peur aux gens, ... souvent, ... pour les mêmes choses, ... c'est leur faire faire des choses très stupides.

Par exemple, paniquer. Ou courir dans tous les sens, ou tuer tout le monde qui leur fait peur, mais surtout tous ceux que _vous_, vous désignez comme coupables, souvent, depuis très longtemps ... de leurs peurs à eux.


- « Bruno Le Maire, candidat LR à la primaire de la droite française. ... « Nos femmes… » à la place de « Les femmes… ». »
- « Car, oui, dire nos femmes serait une appropriation sexiste. On doit en déduire que le magazine Elle est sexiste. »

Ben oui. Le problème c'est quand ça sert d'argument politique, au lieu d'argument publicitaire.

Parce que quand un propos "sexiste" sert à vendre des magazines, ça s'appelle de la ... __publicité__.

Et quand un propos "sexiste" sert à recruter des fidèles pour une religion, ça s'appelle du ... __prosélytisme__.

Et quand un propos "sexiste" sert à recruter des candidats au suicide, ça s'appelle ... ça s'appelle ... *a s'appelle comment ?

Tandis que quand un propos "sexiste" sert à faire plaisir pour acheter des voix d'élection (Like!), ça s'appelle de la ... __propagande__.

Parce que tout ça, communication, publicité, et propagande, c'est vraiment tout la même chose, même si ça porte des noms différents pour être plus présentable.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pros%C3%A9lytisme
https://fr.wikipedia.org/wiki/Propagande
https://fr.wikipedia.org/wiki/Publicit%C3%A9
https://fr.wikipedia.org/wiki/Publicit%C3%A9_mensong%C3%A8re
https://fr.wikipedia.org/wiki/Communication_politique

https://fr.wikipedia.org/wiki/Manipulation_mentale

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_de_la_perception


- « Ne serait-il plus permis de prononcer ce pronom possessif sans être accablé de reproches et accusé d’un délit (imaginaire)? »

S'il s'agit du "délit imaginaire" de ... "sexisme", ... vous pouvez prononcer ce "pronom possessif" autant de fois que vous le voulez, vu que prononcer "nos", ou "nosnosnosnos", ne fait aucunement référence au "sexe" d'un personne, même si vous trouvez le moyen de placer "nos nouilles" dans un de vos billets.


- « N’y a-t-il pas, dans ce « nos femmes, nos hommes », quelque chose d’affectueux et d’incluant, voire de solidaire? »

_CE_ "nos femmes, nos hommes" ?

"Affectueux" ? Pour un éleveur de "femmes" et "d'hommes", comme pour un éleveur d'animaux domestiques, probablement.

"Incluant" ? Une façon de dire que vous avez "inclus" des associés dans cette entreprise d'élevage ?

"Solidaire" ? Comme un fermier est "solidaire" avec ses vaches et ses poules ?


- « Ne pourra-t-on bientôt plus dire: ma femme, mon mari, mes ou nos enfants? »

Ben ça dépend si c'est pour justifier ce que vous faites pour eux, ... ou si c'est pour justifier ce que vous leur faites subir, même si c'est vous dites que c'est pour eux.


- « Mais où est le sexisme dans cette formulation, bon sang? »

Excellente question ? Ou ... Excellente question. ? Voyons cela ...

Eh ben, si la formulation c'est "nos femmes, nos hommes", eh ben le "sexisme" c'est vous qui l'ajoutez si vous n'êtes ni femme, ni homme.

Parce que, si vous n'êtes ni femme, ni homme, "nos" ne vous "inclus" pas dedans.


- « Pas besoin de le chercher. Il n’y en a pas. »

Ah ben! Ca alors! C'était pour faire peur ? Pour faire rigoler ? Ou pour vous faire rigoler ?


- « Les expressions nos femmes ou nos hommes, ... »

Euh, avant vous parliez de "cette formulation", donc de LA (une seule) formulation que vous avez mise entre guillemets ... "nos femmes, nos hommes".

Et après vous parlez DES expressions, donc DEUX expressions, "nos femmes" ou "nos hommes" que vous mettez en italique (en panne de "guillemets" ?).

C'est pour montrer que c'est pas pareille ? Ou pour quoi d'autre ?


- « ... n’ont aucune connotation sexiste. »

Ben non. Puis que c'est ces expressions là qui _donnent_ la "connotation" sexiste.

C'est comme de dire les expressions "notre blanc" ou "notre noir" n'ont aucune "connotation" ... _raciste_.

C'est quand vous les mettez dans autre chose, comme "il est bête comme notre blanc", ou "il est bête comme notre noir", ou "il est bête comme un petit homme vert", que ça donne la "connotation" raciste, à cause de la _coloration_ raciste, même si c'est du noir et blanc, même si y'a pas du rouge ou du jaune ou du bleu.


- « Je l’affirme contre elles toutes. »

Ben ça sert pas à grand chose, puisqu'elles n'ont pas affirmé la formulation "nos femmes, nos hommes".


- « Bruno Le Maire s’exprime pourtant de manière distincte. On ne peut pas se tromper (vidéo ci-dessous). »

Mais si !!! Comme ca vous arrive quand vous lisez des statistiques faites par les autres. La différence c'est que elles, elles ont lu les tweets des autres.

Moralité: elles faut qu'elles arrêtent de commenter les tweets des autres, et vous, faut que vous arrêtiez de commenter les statistiques des autres.


- « Pourtant elles ont sauté sans discernement et comme un seul homme sur le tweet. »

Normal. Elles sont contrôlées par les médias et la publicité, puisque c'est eux qui contrôlent ... les tweets, BMFTélé, et les statistiques dans lesquelles vous trouvez plein de sexismes.


- « BFMTV a depuis publié des excuses à l’attention de Bruno Le Maire. Les quatre prédatrices citées plus haut n’en ont rien fait. »

Pourquoi est-ce qu'elles auraient besoin, puisqu'elles sont aussi libres que vous, Bruno Lamère, BMFtélé et tout le monde ? Puisqu'elles ne vendent pas de publicité à Bruno Làmère comme BMFtélé, à quoi ça sert les excuses ?


- « Elle l’ont donc diffamé (le sexisme est un délit) et cela en reste là. »

Ben non! Puisque vous-même vous avez écrit ... "Les expressions nos femmes ou nos hommes), fréquentes et socialement incluantes, n’ont aucune connotation sexiste."

Donc, y'a pas de délit.


- « On n’y peut rien: elles sont féministes donc intouchables. »

Y'a pas besoin qu'elle soient intouchables. Yaka les laisser elles toucher.


- « Prédatrices délinquantes et intouchables! »

Déesses Dianes chasseresses.

Écrit par : Chuck Jones | 06 septembre 2016

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Bien vu Homme-Libre ! La dictature féministe en matière de langage pose un vrai problème. Celui de la liberté d'expression et celui du "vivre ensemble". "Nos femmes" et "nos hommes" est une façon de rappeler le lien naturel qui unit les deux sexes. Mais, pour les lesbo-féministes, c'est insupportable, le but ultime étant l'apartheid sexuel.

Écrit par : Henri | 06 septembre 2016

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