17 août 2016

Burkini ou string : la chasse à la femme cachée

On ne cache pas son visage. C’est la seule raison, la seule discussion qui devrait prévaloir. Le reste m’en fiche. Les femmes cachées par un voile intégral ou un burkini sont de grandes personnes qui choisissent leur accoutrement après pesée de leurs intérêts.


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L’habillement a-t-il à voir avec les valeurs fondamentales d’un groupe humain, comme le prétend Manuel Valls à propos du burkini en France: « Le burkini n’est pas compatible avec les valeurs de la France »? La nudité pratiquée par certaines populations africaines avait-elle à voir avec des valeurs de société, ou était-ce d’abord une adaptation au climat? Aujourd’hui on entend surtout l’injonction de montrer son corps. Liberté fondamentale, certes. Mais plus que celle de ne pas le montrer? La question est ouverte.

Il faudrait retrouver raison. Je n’aime pas le voile intégral mais les gens s’habillent comme ils l’entendent. Après tout notre robe longue est héritée d’une période où l’on cachait le corps des femmes. C’est de l’ordre de l’évolution des moeurs plus que de la loi. 

Faire des lois contre un certain type de vêtement, de manière aussi spécifique, et mettre ces lois dans la Constitution comme pour les minarets, cela me navre. Une constitution n’est pas un manuel de bonne conduite vestimentaire ou architecturale.

Le visage découvert est un principe fondamental de communication en occident et dans d’autres régions du monde. Pour résumer ce fait si naturel de montrer son visage on pourrait dire: Je te montre qui je suis, montre-moi qui tu es.

 

 

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Néanmoins il y a des règlements sur les tenues considérées comme décentes, soit non dérangeantes socialement. Par exemple les députés genevois sont tenus par la loi de porter une tenue adéquate. Pour beaucoup c’est le costume-cravate. Mais qui donc leur impose cet accoutrement hérité de la minorité bourgeoise au pouvoir au XIXe siècle?

Le règlement de location du Victoria Hall par la Ville de Genève précise également, à titre d’exemple encore, que « Le personnel de vente doit avoir une tenue correcte et un comportement convenable ». Tenue correcte: un vaste concept sujet à interprétations selon les lieux, les saisons, les cultures.

Nos moeurs ont évolué régulièrement. Il y a quelques décennies le cachez ce sein était la règle. Aujourd’hui des piscines tolèrent l’exposition des poitrines féminines, ainsi que certaines villes comme New York. Si le principe d’une couverture du corps reste globalement admis, elle tend à se réduire dans notre culture. Le string est devenu une sorte de symbole de la montrabilité.

Regardons d’où nous venons. Nos aïeux, femmes et hommes, engoncés dans les habits de ville ou dans ces maillots immortalisés au début du XXe siècle, devaient étouffer de chaleur sous autant d’étoffe, quand le thermomètre atteignait 39°2 à Marseille le 13 août 1922 ou 35°6 à Nancy le 25 mai de la même année. 

 

 

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Ou pendant les deux mois de forte canicule et de sécheresse extrême en juillet et août 1911 – sans parler des 38° à Toulouse pendant la première semaine de septembre de la même année. Cela pour dire que quand je vois une femme portant le voile, je me demande comment elle supporte la chaleur. Alors la burqa, vous imaginez! 

Mais si l’on croit qu’en interdisant la burqa on aura jugulé le risque djihadiste dans nos pays, que l’adhésion aux règles de l’islam rigoriste passe obligatoirement par l’habit, je pense que l’on se trompe de méthode. On ferait mieux de réexpliquer la liberté, de célébrer ouvertement la fête de Noël ou de Saint Nicolas, et de ne garder fériés que les jours ayant un rapport avec notre histoire – et le christianisme, qu’on le veuille ou non, est constitutif de l’Histoire européenne.

Je n’aime pas la burqa, pas plus que le voile. Mais il y a plus sûr que les femmes en burqa pour affaiblir nos valeurs: ce sont nos propres renoncements. La liberté n’est jamais présentée du côté de celles qui mettent des robes d’inspiration paysanne, par exemple, ou des femmes indiennes en sari, mais de celles qui adoptent le style Femen ou Marche des salopes. Comment préserver notre forme de liberté, pressentie comme universelle, sans priver de la leur les personnes d’autres cultures?

La question suscite polémique. Cela indique qu’on n’en a pas fait le tour. Il suffit d’ailleurs de regarder les maillots de bains d’il y a cent ans, pour hommes comme pour femmes, pour réaliser que notre culture à ce sujet est très, très récente. Un peu trop pour faire la leçon aux autres? Je préférerais nettement que l’on convainque, que l’on donne envie, plutôt que de passer par le couperet de la loi.

 

 

 

10:20 Publié dans Philosophie, Politique | Lien permanent | Commentaires (122) | Tags : voile islamique, burqa, suisse, débat, islam, jihad, burkini | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Le burkini est une arme qui sert à montrer aux non musulmans que l'espace est occupé par l'islam et qu'il le sera à terme que par l'islam. Ce n'est pas une question de religion c'est un question de politique. Ne pas le savoir c'est faire preuve d'une ignorance qui va mener l'occident vers une défaite face à l'islamisme qui comme chacun devrait le savoir est une idéologie totalitaire.

Écrit par : norbert maendly | 17 août 2016

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@norbert maendly
Tout à fait d'accord avec vous.

Écrit par : Mère-Grand | 17 août 2016

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Très récemment j'étais en Egypte. Et c'est très consternant de voir des femmes toutes habillées pieds, mains et visage compris à la piscine. Alors que leur homme est juste vêtu d'un short. L'Islam réduit les hommes à des bêtes ne sachant retenir leurs pulsion et les femmes (dont la beauté est tentatrice donc diabolique) à des êtres ne valant pas un homme. Et femmes (en France) en burkini vous tiendront un discourt de liberté, en vous disant que cela est leur choix.... Allez demander à une egyptienne... vous vous prendrez une droite de leur homme avant même d'avoir la réponse.

Les photos qui illustre votre note sont prise à une époque où la nudité était mal vue en Occident. L'Eglise Catholique interdisait même les individus à se dévêtir hors de leur salle de bain.

Au final, il faut prendre ce débat à sa racine. Qu'est-ce que la nudité? Le corps est-il sale? Le fantasme vient-il du corps ou de la tête? Des questions simples qui éviteront de partir dans des histoire de pseudo liberté religieuse.

Écrit par : Riro | 17 août 2016

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Belle approche du thème qui devient récurrent ces jours avec une fin digne de ce nom !

Perso, ce n'est pas tant le voile intégral qui me dérange, mais plutôt la façon dont on l'interprète : est-ce que les femmes qui portent ce vêtement le font en toute liberté ou par obligation ?

Je vois de plus en plus de jeunes ou moins jeunes portant le foulard, en jeans et ... très souriantes, smartphones à la main. Elles vivent normalement - ou presque diront certains - et sont quelques fois en bande, garçons compris.

En revanche, ce qui me dérange, voire devenant gênant, c'est l'attitude de certains hommes accompagnant les femmes voilées et principalement leur regard inquisiteur, voire déplacé, fixant manifestement les seins et les fesses principalement. C'est très désagréable comme sentiment et je ne suis pas la seule à le vivre et à le penser !

Écrit par : Lise | 17 août 2016

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D'accord avec Robert Maendly et Mère-Grand, quant au fait que ce sujet de société n'est pas qu'une question de normalité sociale.
La mentalité conquérente de l'islam s'engouffre précisément dans les espaces de tolérance propres à la culture occidentale. Tolérance que nous trouvons rarement dans les pays islamiques !

Par exemple, combien de temps a-t-il fallu pour ressentir le danger face aux diatribes de radicaux qui prêchaient la destruction de l'occident dans les tribunes libres qu'offrait Hyde Park ainsi que bien d'autres "speaker corner" ?

Pour en revenir au burkini, on a pu voir comment des musulmans, dès le moment qu'ils se sentent en majorité commencent à imposer leurs lois, comme par exemple dans cette piscine du canton de Bâle:

"Non contentes de se baigner parfois en vêtements de ville et de tricher sur l’âge de leurs garçons, certaines s’indignent que les règles islamiques ne soient pas respectées, insultent des femmes seins nus ou en bikini ainsi que des membres du personnel masculin («prostituée», «nazi», «porc pervers») « Il n’est pas rare, résume RTS info, de voir des baigneuses plonger tout habillées dans la piscine, reprocher aux visiteuses en maillot de bain l’indécence de leur tenue, ou encore agresser les gardes-bains masculins pourtant autorisés à pénétrer dans l’espace femmes.» Des habituées ont déserté les lieux." ( extrait du blog de Mireille Valette)

La commune a ensuite exigé au minimum le burkini pour ces femmes musulmanes et rien que pour cela elles se sentaient déjà stigmatisées.

Niqab, hijab, burqa ne posaient pas de problèmes il y a 30 ans, cela suscitait tout au plus pour une vague curiosité exotique .
Mais aujourd'hui le contexte n'est plus le même et on ne peut pas en faire abstraction.

Je vous rejoins homme libre, sur le principe que l' on a pas à faire de la constitution un manuel de la bonne conduite vestimentaire. Cependant c'est le seul dispositif proposé pour maintenir cette conquête de l'espace libre par des gens qui veulent au fond d'eux imposer leur manière de vivre. Ainsi le principe doit s'adapter de manière pragmatique à de nouvelles donnes.

Est-ce exagéré de dire que le burkini devrait être interdit non pas en tant que vêtement, mais comme étant assimilé à une arme de propagande ? Au fond c'est la vraie question

Écrit par : aoki | 17 août 2016

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La chasse au gibier à plumes est déjà ouverte ? Mince alors, je suis en retard !

norbert maendly: « Le burkini est une arme qui sert à montrer aux non musulmans que l'espace est occupé par l'islam et qu'il le sera à terme que par l'islam. Ce n'est pas une question de religion c'est un question de politique. »

Et le blanc est une arme qui sert à montrer aux non blancs que l'espace est occupé par les blancs et qu'il le sera à terme que par les blancs. Ce n'est pas une question de race, c'est une question de politique.

Et la pizza est une arme qui sert à montrer aux non italiens que l'espace où on mange est occupé par les italiens et qu'il le sera à terme que par les italiens, qui viennent pour bouffer notre pain. Ce n'est pas une question de cuisine c'est une question de politique.

Et le string est une arme qui sert à montrer aux non hommes que l'espace est occupé par les hommes et qu'il le sera à terme que par les hommes. Ce n'est pas une question de sexe, c'est une question de politique, puisque tout le monde sait que pour faire de la politique, il faut en voir une grosse, ... et la montrer très souvent, pour que les femmes ne piquent pas l'espace.

Et pour d'autres prophéties du genre ...

http://www.espritsciencemetaphysiques.com/nostradamus-10-propheties.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/Proph%C3%A9tie

Écrit par : Chuck Jones | 17 août 2016

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MDRRRR

Écrit par : Patoucha de mon iPad | 18 août 2016

Le blog est une arme qui sert à montrer aux adeptes de la pensée unique que l'espace rédactionnel est occupés par des gens épris de libertés et qu'il est vital qu'il le reste. Ce n'est pas une question d'opinion c'est une question de société.

Écrit par : norbert maendly | 17 août 2016

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Faites votre choix!
http://m.eastessence.com/Clothing/Burqini-Swimwear/

Notons que les hommes sont aussi tenus de faire preuve de pudeur, mais bizarrement, ils sont nettement moins revendicatifs que les femmes. Les hommes doivent couvrir l'"AWRA" = zone de pudeur, qui va du nombril aux genoux, qui doivent être couverts:
http://www.rajoulstore.com/

Bizarrement, on n'en voit pas beaucoup.... Une solution serait d'exiger qu'il y ait un homme en tenue islamique correcte pour chaque femme en burkini.

Écrit par : Arnica | 17 août 2016

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A aoki,
L'exemple que vous prenez concernant la piscine ne devrait pas donner lieu à polémique. Il y a des règles d'hygiènes qui s'appliquent à tous dans ces lieux. Les personnes qui enfreignent ces règles ne devraient pas y avoir accès. Ainsi en tant qu'homme je ne peux porter de maillot short et suis obligé de me munir d'un bonnet, sinon je me fais exclure.
Concernant le port du burkini sur la plage je ne vois pas en quoi il faudrait légiférer la dessus ? Parce qu'il s'agit de "propagande" religieuse ? En quoi cela vous gêne t’il tant que cela ne va pas à l’encontre de vos droits ? Que fait-on des valeurs de la laïcité ?
De la même façon que je n'aimerais pas qu'un jour on fasse une loi pour interdire aux femmes de porter une jupe, je n'ai aucunement envie d'interdire aux autres de s'habiller de telle ou telle façon.
A mon avis il faut être clair et ferme sur tous ces aspects et ne pas tout mélanger.

Écrit par : steppenwolf | 17 août 2016

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Au stade actuel, le burkini est un problème d'"odre public".
Il est avant tout perçu comme un élément de propagande islamique de plus.
Ce qu'il est très certainement, tout comme le voile intégral.
On peut constater, que les directions des piscines ou les services de d'Etat n'ont pas anticipé le phénomène, puisqu'il y a cacophonie et que le débat public est très animé.
En parlant de burkini, on parle bien sûr des multiples formes prises par les revendications des personnes très attachées à l'affichage public de leur appartenance religieuse et culturelle.

A tout prendre, un burkini à la piscine, c'est mieux que les habits de ville ! Mais comment se retrouver à justifier cette nouveauté avec un argument farfelu ???
Cela me semble impossible que des baigneuses entrent dans l'eau avec des vêtements "de ville". C'est tout simplement interdit, en-dehors de toute considération religieuse.
La notion d'hygiène n'est pas sortie de la tête de chipoteurs ou de militants anti-musulmans. C'est un des progrès majeurs de la modernité et un des principes élémentaires de notre façon de vivre.
Les robes et combinaisons 1900 étaient portées aux bains de mer, n'est-ce pas ? Les piscines publiques ne devaient pas pulluler.
Je fais une grande différence entre la piscine et l'eau de mer, de lac et de rivière.
Là, il n'est pas en premier lieu question d'hygiène, même si on pourrait craindre d'attraper quelque chose à cause de la pollution. (Je n'ai pas eu besoin d'aller dans la baie de Rio, pour voir des choses inquiétantes flotter dans l'eau, près de la plage, en rapport avec le " dégazage" sauvage de bateaux....)

Le port d'un costume de bain ou d'un bikini en public est une sorte d'épreuve pour la plupart des adolescentes et des femmes, car nous sommes bien conscientes de ne pas être assez comme-ci ou ne pas avoir assez de comme-ça ou alors d'avoir trop de comme-ci et comme-ça ! ;-))) Les programmes-minceur des magazines féminins sont faits pour répondre à l'angoisse du " bikini-test" printanier.
Les femmes les plus complexées ne se baignent tout simplement pas. Et les plus motivées se fichent de leur aspect extérieur et y vont avec un flegme que j'admire.
Il existe désormais toutes sortes de costumes très sophistiqués pour essayer d'augmenter ou aplatir ou cacher ce qu'il faut, mais cela ne résoudra jamais le problème du regard autocritique.
Il serait intéressant d'observer, si les femmes sont plus enclines à tolérer le burkini, pour les raisons citées ci-dessus.

Écrit par : Calendula | 17 août 2016

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Le problème que pose ce sujet est qu'il est prouvé par l'expérience que des sociétés libérales sur le plan culturel tolèrent des pratiques ultra-conservatrices minoritaires, tandis que l'inverse n'est pas vrai. Il semble que quand une majorité d'une population adopte sur le plan des moeurs des positions ultra-conservatrices (absence de coexistence des hommes et des femmes dans l'espace publique, interdiction des relations sexuelles avant le mariage, contrôle de la moralité des femmes par les hommes...) la pression sur la minorité est importante pour qu'elle adopte les moeurs du groupe dominant. En caricaturant beaucoup, on peut imaginer une société dans lequel 90% de femmes en mini-jupes coexistent avec 10% de femmes en burqas, mais on ne peut pas imaginer l'inverse.

A partir de là, le coeur du débat n'est pas entre les racistes et les tolérants, mais entre les pessimistes et les optimistes. Les pessimistes pensent que nos sociétés tolérantes, à force d'accepter des pratiques opposées à leurs valeurs originelles, vont finir par être rongées de l'intérieur jusqu'à ce qu'elles doivent abandonner leurs conceptions libérales. Les optimistes pensent que la coexistence organisée des "libertaires" et des "réactionnaires" va amener progressivement les seconds à se convertir à une forme de tolérance et de relativisme et donc à se rapprocher des premiers (sans forcément abandonner leurs propres pratiques).

Personnellement, concernant l'Islam, je m'inquiète surtout de la dynamique actuelle. Peut-être à tort, j'ai l'impression que les manifestations d'une religiosité musulmane rigoriste sont plus fréquentes et en tout cas plus visibles, qu'il n'y a ne serait-ce que 20 ans (alors que l'intégrisme chrétien est résiduel, du moins en Europe) . Est-ce juste une réaction identitaire ponctuelle ou le début d'un mouvement historique plus profond, je n'en sais rien mais je ne trouve pas que poser la question soit extravagant. D'autant que l'évolution des choses dans des pays comme l'Egypte ou la Turquie n'est pas très rassurante. A l'opposé, la Tunisie est un contre-exemple positif.

Écrit par : F-Cat | 17 août 2016

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Voici ce que l'on pouvait lire dans "le Temps" du 13 mai 2016, avec le titre
" Bâle édicte de nouvelles règles pour les musulmanes traditionalistes à la piscine "

"Les burqinis (costumes de bain couvrant l’ensemble du corps, sauf le visage, les mains et les pieds) portés de manière plus large seront interdits dans l’enceinte de la piscine, a annoncé jeudi aux médias le chef du service des sports Peter Howald. En vogue depuis quelques années dans certains pays musulmans, ils ne sont que difficilement dissociables des tenues de ville, ce qui pose des problèmes d’hygiène.

Avant de se baigner, les femmes doivent se changer comme tout autre client de la piscine, a rappelé M. Howald. L’établissement va renforcer son personnel féminin qui devra veiller à l’application des nouvelles règles.

Enfants bannis

Autre changement dans le règlement: les enfants seront interdits dans l’enceinte réservée aux femmes, à l’exception des bébés. Jusqu’à présent seuls les garçons de plus de 6 ans étaient concernés par cette interdiction. Recouverte par des plaques en bois, la pataugeoire a cédé la place à une terrasse de bronzage.

Les nouvelles règles visent à dissuader la venue de femmes musulmanes traditionalistes en provenance d’Alsace. L’été dernier, elles s’étaient déplacées par centaines avec leurs enfants pour se baigner dans le bassin «féminin». S’attendant à y découvrir un ordre conforme à la tradition musulmane, elles s’étaient plaintes de la présence d’employés masculins et de femmes aux seins nus.

Violences

La police avait même dû intervenir pour mettre fin à des échauffourées violentes qui avaient éclaté pour cette raison. Les musulmanes traditionalistes exigeaient par ailleurs l’instauration de règles «musulmanes» dans l’enceinte. Les autorités de Bâle-Ville leur ont répondu par un «non» catégorique. Une tentative de médiation est restée sans succès.

Pictogrammes et affiches placés à la caisse et à l’entrée dans l’enceinte destinée aux femmes rendent désormais les clients attentifs aux nouvelles règles. La commission musulmane de Bâle est en outre chargée d’en informer les musulmanes alsaciennes.

Le personnel qui s’occupe de la sécurité, employé par une société privée, sera renforcé pour empêcher tout tumulte devant l’entrée de la piscine. Des jeunes femmes musulmanes bâloises devront aussi expliquer la nouvelle donne aux clientes arrivant sur place. La présence policière sera elle étoffée."

Écrit par : Calendula | 17 août 2016

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"Ce n'est pas une question de religion c'est un question de politique. (...) l'islamisme qui comme chacun devrait le savoir est une idéologie totalitaire."
C'est ce que je ne cesse de répéter.
Ces vêtements sont des uniformes comme les chemises brunes il fut un temps. Cet uniforme sert à démontrer que les femmes sont soumises, discriminées.

Oooooh, Monsieur Chuck qui prend la défense de l'islam, c'est très intéressant. Il montre son mépris pour les femmes. Je ne suis pas surpris. Il doit ignorer la programme de l'islam et puisqu'il est friand de liens:
https://youtu.be/h0LkdrxwRWI
http://www.valeursactuelles.com/societe/dossier-lislam-a-la-conquete-des-entreprises-41065
http://pointdebasculecanada.ca/le-projet-de-conquete-islamique/
https://duckduckgo.com/?q=islam+conqu%C3%AAte+du+monde&t=ffsb&ia=videos&iai=NaK8be6Nn4E
http://ripostelaique.com/lislam-est-lideologie-ideale-pour-reduire-en-cendres-nimporte-quelle-civilisation.html
http://www.nuitdorient.com/n2320.htm
Etc.

Bienvenue dans le club des idiots utiles!

Écrit par : Charles | 17 août 2016

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Entièrement d'accord avec Norbert, M-G, Aoki et autre:

Il est inutile d'en discuter en terme vestimentaire. C'est une arme d'occupation du terrain par un symbole islamiste, une de plus.

Écrit par : Eastwood | 17 août 2016

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@steppenwolf
Je suis d'accord avec vous lorsqu'il s'agit de foulard.

Mais lorsqu'on est dans le fascisme, religieux ou politique, on ne peut pas l'accepter.

Si certaines femmes portent l'uniforme religieux pour elle-mêmes, d'autres le font par propagande. Et le fascisme a pour but d'inciter et obliger à suivre une voie définit par la propagande.
Il ne faut pas en arriver où les femmes musulmanes sous pressions de leurs communautés doivent porter l'uniforme religieux.

L'extrémisme religieux n'a plus rien à voir avec la religion, mais avec du fascisme.

Lorsque l'on m'aura convaincu que l'extrémisme religieux n'est pas anti-démocratique, je réviserai mon jugement.

En attendant, les signes extrémistes religieux ou politique (comme la croix gammée) n'ont rien à faire dans l'espace publique.

Concernant l'Europe au début du 20eme siècle, il s'agissait des mœurs de l'époque, pas de fascisme. Le développement de l'uniforme religieux, est récent, pas du tout culturel.

Écrit par : motus | 17 août 2016

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@ motus

"Concernant l'Europe au début du 20ème siècle, il s'agissait des mœurs de l'époque, pas de fascisme."

Et par qui les moeurs de l'époque étaient-elles dictées? Par le fascisme des Églises!
Bravo et merci à celles et ceux grâce à l'action desquel(le)s notre société est parvenue à s'émanciper de la tutelle ecclésiastique. À cet égard, les musulman(e)s ont encore du chemin à parcourir et il convient de tendre la mains à ceux/celles d'entre eux qui s'y emploient.

Écrit par : Mario Jelmini | 18 août 2016

deviennent un peu trop nombreux à nous les casser, ceux occupés à infiltrer de leurs "droits de l'homme musulman" nos règlementations, à vouloir "réformer" nos législations:

- imams & hommes du CCIF (conseil musulman français contre l'islamophobie) déposent recours contre l'expression d'avis contraires à leurs "normes" de femmes voilées ou burkinisées, selon eux signes d'islamophobie donc de xénophobie donc de crime raciste

- dans la foulée des frères musulmans (cf le Hani de service TdG) les Ouardiri & comparses bobos gaucho crient au crime de lèse-égalité des droits de l'homme

La vision que nous imposent ces communautés musulmano-islamistes

m'est devenue insupportable en tant que bonne femme née peu après la guerre où nous devions nous battre en galères de non-droits pour cause de sexe du mauvais genre

l'est de moins en moins à l'ensemble des multi-nationalités de nos sociétés globalisées: aujourd'hui avec leurs histoires de vêtements en contre-sens et à contre-emploi, elles exigent d'occuper et que leurs soient donnés - tous azimuts confondus & considérant leur nombre & ancienneté sur nos sols, un peu trop d'espaces dans nos collectivités, un peu trop de lois customisées

déjà des décades à payer à perte pour leurs c.. ries de revendications - saturation atteinte, ça déborde / certains élus le craignent, les autres devraient pas s'étonner qu'un vent de colère prenne le balai

à la question d'Hommelibre,

la réponse est simple, inclue dans la question: quand il s'agit de cultures, partout dans le monde entier toutes individualités de racines culturelles variées savent vivre pacifiquement, en co-existence

Hommelibre, est-ce un pas de côté vers une généralisation voulue? car ici il ne s'agit pas de culture au sens ethnique

mais de revendications politico-religieuses d'une ou plusieurs communautés musulmano-islamiques, qui ne concernent que ces groupes musulmano-islamistes eux-mêmes

provocations préméditées, auto-satisfaction identitaire de minorités radicales entretenues et soutenues sur réseaux:
ces groupes politico-religieux tels le CCIS sont plus que conscients que leurs revendications s'opposent aux us et coutumes culturels de l'ensemble de la société: ces types sont passés en phase d'abus de leurs position de leaders de minorités religieuses, réinterprètent à leur sauce et se camouflent derrière comme ils le font de leur coran, les articles de la CEDDH

- but de cet activisme politico religieux d'apparence socio-culture lle de ces musulmano-islamistes: mise en place de la phase suivante: tirer profit du chantage / standard de vie des manipulateurs

exemples de manipulateurs de notre périscope culturel régional: hitlériens mussolinistes franquistes staliniens poutinistes erdoganistes saoudiens quatari, y tutti quanti


http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/26601-burkini-cannes-conseil-contre-islamophobie-france-depose.html

Écrit par : divergente | 17 août 2016

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à Motus,
« En attendant, les signes extrémistes religieux ou politique (comme la croix gammée) n'ont rien à faire dans l'espace publique. »

Joli point godwin, savamment placé.
Du coup c'est bien ce que je dis plus haut, sachons raison garder, ne mélangeons pas tout et soyons ferme sur les valeurs de la laïcité.

Écrit par : steppenwolf | 17 août 2016

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ref la question d'Hommelibre: comment préserver notre forme de liberté, pressentie comme universelle, sans priver de la leur les personnes d'autres cultures?

Écrit par : divergente | 17 août 2016

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Depuis de nombreuses années le burkini est à la mode puisque le commandant Cousteau et son équipe l'utilisait déjà sur la Calypso lors de leurs expéditions. Eux, au moins, ils avaient de bonnes raisons et ne faisait peur qu'aux poissons !

Écrit par : Justine Tittgoutt | 17 août 2016

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La question de la liberté est effectivement centrale.
Notre perception de ce terme, la façon de la définir est probablement très différente, selon les cultures.

En Occident, la liberté est une sorte de valeur suprême et nous réfléchissons à ses différentes formes depuis longtemps, à l'aide d'éminents philosophes et penseurs.
Que de maximes, de traités et de revendications !
La plus simple étant " La liberté des uns s'arrête là, où commence celle des autres." Elle a été particulièrement mise à mal dans la piscine bâloise l'été dernier ...

La liberté peut-elle se comprendre sans l'égalité en droits ?

Les sociétés musulmanes ne me semblent pas être autant attachées à ce principe, ce n'est pas une priorité, elle n'est pas portée en bannière.
Il me semble que la soumission est davantage promue, que le groupe social est prioritaire face à l'individu et sa liberté.

Il me semble que beaucoup de nos problèmes actuels proviennent d'une compréhension très différente du concept de liberté individuelle.
Pour des personnes ayant vécu dans des systèmes très normatifs, la découverte des libertés occidentales peut être surprenante. Il y a des décalages énormes.
Du côté européen, nous sentons bien, que notre propension à favoriser l'individu peut amener à des évolutions dérangeantes, dont le suicide assisté, le changement de sexe ou le recours aux mères porteuses.
Il y a débat, les gens s'expriment, manifestent, interpellent les politiciens et gouvernants. On déteste se faire imposer des choses sans débat et vote.
Bref, il y a toute cette culture qui va avec la liberté, qui n'est jamais absolue et totale.
On peut effectivement pressentir que l'aspiration à la liberté est universelle, mais on devrait assumer le fait que la liberté n'est pas une solution de facilité.
L'adaptation à un nouveau contexte est un processus long et lent, on doit avoir la patience d'apprendre à comprendre.
Si nous partons de l'idée que certains musulmans en provenance de l'étranger( ou convertis) ne seraient pas capables de supporter la frustration d'une interdiction fondée sur une explication rationnelle ( p.ex. le statut non-négociable de la femme en Europe), je pense que nous serions condescendants.
Dans les pays anglo-saxons, la perception de la liberté individuelle est un peu différente, plus "libérale". Il est fort possible que le passé colonial du Royaume-Uni en soit l'explication. Il est toutefois de la liberté de chaque nation de gérer ses affaires internes à sa façon, du moment qu'elle respecte le droit international !

Écrit par : Calendula | 17 août 2016

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@divergente, mère-grand, maendly et autres raleurs..

Petite remarque au sujet de la liberté des femmes.
Savez vous que les femmes étaient obligées de s'habiller en maillot très court pour participer à un tournoi de beach-volley? Le règlement a été modifié en 2012 (seulement).
http://www.liberation.fr/planete/2016/08/11/les-joueuses-de-beach-volley-peuvent-elles-s-habiller-comme-elles-veulent_1471754

Écrit par : OMAR | 17 août 2016

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@ divergente

en accord avec vous.

"Dans cette phase de résistance, la négociation est per-
manente. Comme un enfant avec l”autorité parentale,
les migrants et leurs descendants testent régulièrement la
société d'accueil pour en éprouver les limites. " Malika Sorel

" La République
a été testée. Elle a tout accepté : son hymne a été conspué,
ses institutions, l'école et les représentants de la force publi-
que attaqués, l’enseignement d’une partie de ses program-
mes scolaires a été refusé... La République a sans cesse
reculé, signifiant ainsi sa faiblesse, et renforçant jour après
jour le sentiment de puissance de ceux qui la restaient. Elle
signifiait ainsi que tout pouvait être transgressé. Elle porte
la responsabilité d’avoir laissé les nouvelles générations de
l'immigration š'engager dans une voie qui ne pouvait que
générer leur mise au ban de la société."


il faut arrêter de tout accepter, pour être en accord avec notre tolérance tolérance qui se retourne contre nous, en acceptant tout on favorise l'islamisme radical, le communautarisme, et le communautarisme est exactement ce qu'il ne faut pas pour que des culture différentes vivent en bonne intelligence.

"Regardons d’où nous venons. Nos aïeux, femmes et hommes, engoncés dans les habits de ville ou dans ces maillots immortalisés au début du XXe siècle, devaient étouffer de chaleur sous autant d’étoffe, quand le thermomètre atteignait 39°2 à Marseille le 13 août 1922 ou 35°6 à Nancy le 25 mai de la même année."

avant ces grimaces de bourgeois le bas peuple se baignait à poil à Marseille.

Écrit par : leclercq | 17 août 2016

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OMAR, petite remarque: la vôtre est vide / zéro sincérité

mais puisque vous m'interpelez, prétendre et vouloir parler à ma place de ce qu'est ma liberté de femme (ce dont vous serez fort heureusement à jamais incapable),

entre dans le chapitre des névroses domination-soumission et relève de la psychiatrie.

règlement volley de 2012, vous n'avez que ça?! contre-exemple: où étiez-vous, dans les tuyaux d'1 fabrique à spermes? quand l'interdiction de port du pantalon par les femmes, fut abrogée. petit arrogant! :-)

Écrit par : divergente | 17 août 2016

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Monsieur maendly,

- « Le blog est une arme qui sert à montrer aux adeptes de la pensée unique que l'espace rédactionnel est occupés par des gens épris de libertés et qu'il est vital qu'il le reste. »

Oui. Une "pensée" tout à fait ... "unique", ... obsessionnelle même, ... de la "liberté", ... que celle réclamant ... _l'interdiction_ des libertés des autres.

Écrit par : Chuck Jones | 17 août 2016

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"Si nous partons de l'idée que certains musulmans en provenance de l'étranger( ou convertis) ne seraient pas capables de supporter la frustration d'une interdiction fondée sur une explication rationnelle ( p.ex. le statut non-négociable de la femme en Europe), je pense que nous serions condescendants."
Vous faites-là une remarque importante. Je trouve aussi que cette attitude cache, sous une apparente ouverture d'esprit et un véritable respect, un sentiment de supériorité non assumée. Soit nous défendons les valeurs qui fondent essentielles qui fondent notre culture, avec toute la problématique philosophique que ce choix comporte pour les plus sensibles et les plus généreux d'entre nous, soit nous les laissons à l'abandon et prenons le risque inexorable qu'elles soient remplacées par d'autres, portées elles par les représentants de cultures plus assurées de leur identité et moins enclines à la culpabilité.
Nous avons développé une telle crainte non seulement du conflit, mais même de la confrontation, que nous sommes prêts à nous soumettre au pire pour jouir d'une paix illusoire et très provisoire. J'écris "nous" tout en espérant que ce mot n'englobe pas une partie trop importante de gens qui ont gardé la capacité de réfléchir.

Écrit par : Mère-Grand | 17 août 2016

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@ Chuck Jones

"que celle réclamant ... _l'interdiction_ des libertés des autres"

ces gens là leur but n'est pas leur liberté mais de tester les limites des société d’accueil, jusqu’où va la faiblesse des sociétés d’accueil.

Écrit par : leclercq | 17 août 2016

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A mon humble avis, le burkini ne libère pas la femme de la tyrannie du "Beach Body". En effet, la chose est en lycra et elle est moulante. Imaginez une femme obèse ou même un peu ronde dans ce truc-ci, par exemple:
http://m.eastessence.com/Clothing/Burqini-Swimwear/Burtok-Burqini-UV-chlorine-resistant-Italian-Fabric.html

Ca va jusqu'à la taille 7XL (avec un supplément de prix....).
Une fois mouillé, c'est certainement encore plus moulant que sec. Pas sûr que ce soit ni flatteur ni chaste.

Écrit par : Arnica | 17 août 2016

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Monsieur Chuck,

"réclamant ... _l'interdiction_ des libertés des autres."
Phénoménal! Parce que l'islam ... permet ... _le doute_ ?
Parce que l'islam permet ... _la liberté_ à ses ... adeptes ... , comme ... par exemple ... de changer de ... _religion_ ?
Parce que l'islam n'est pas ... un bourrage ... de _crâne_ dès la ... petite ... enfance ... en _terrorisant_ de jeunes ... esprits... ?

Écrit par : Charles | 17 août 2016

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@ Arnica,

A l'impossible, nul n'est tenu !
Mais ça cache déjà pas mal de choses, y compris " la peau d'orange" ;-)))

Un argument de vente sur la page donnée en lien : "this is an investment everyone needs to make."
Il y a donc un marché à créer de toutes pièces, un "besoin" à susciter.

Écrit par : Calendula | 17 août 2016

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@leclercq

- « ces gens là leur but n'est pas leur liberté mais de tester les limites des société d’accueil, jusqu’où va la faiblesse des sociétés d’accueil. »

Quelles limites, Monsieur leclercq ? Quelles faiblesses ?

Écrit par : Chuck Jones | 17 août 2016

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Le burkini comme la burqa signe la fin de notre société l'islam par ce moyen, l'un d'entre eux, moyens, s'installant à la longue en lieu et place de nous-mêmes.

Le mot, burkini, bien que les musulmans le nient, étant en lui-même plus que provocateur.

Le string, la poitrine à l'air peuvent nous choquer nous-mêmes car cette "liberté" ne prouve rien du tout.

Aux purs tout est pur, dit-on. Tout n'est-il pas dans l'intention?
Il est clair qu'une personne qui brille par l'intellect en fera plus ou moins étalage.
De même, pour une autre, son corps, plutôt.

Mais une société républicaine ou démocratique se montre à visage découvert. Je vois qui tu es, tu vois qui je suis.

En temps de préparation comme annonce ou promesse d'attentat, en imaginant un instant: des jeune gens prévoient d'étrangler deux ou trois femmes (je n'exagère rien, voir les directives EI). Oui, dit l'un d'eux mais si on s'en prenait sans le vouloir à des musulmanes?
Idiot, dit son interlocuteur, tu touches pas aux femmes voilées!
- Et s'il y a une musulmane qui n'est pas voilée?
- Elle "devrait"! être voilée donc, elle n'obéit pas au prophète, donc elle est coupable.

C'est avoir mal lu le coran (tout le monde de chez nous connaît-il bien Bible et évangiles?)!

En revanche une femme qui vient d'ailleurs habituée à une robe longue ainsi qu'à un voile peut ne pas se sentir bien dans sa peau habillée à l'européenne particulièrement si elle n'est plus jeune mais il n'est pas souhaitable que les écoliers ne puissent, à la gym, s'habiller comme leurs camarades et compliquent la vie de profs qui, en fait, ont d'autres préoccupations.

Pour les cantines, pas de porc? pas de viande le jour en question.
On s'abstient.

Il y a longtemps qu'il aurait fallu dire "non"!
Le "non", Guy Gilbert, dixit, appartient à l'art d'éduquer les enfants.

A voir... jamais trop tard non plus concernant leurs parents.

Pétrodollars, comme taxes pour les plus grands pollueurs de la planète qui, dès lors, polluent à leur aise, gré comme fantaisie, n'excusant pas tout.

Toute personne qui s'intègre se fond dans les autres sans pour autant perdre ce qui lui est propre ou lui correspond.
Elle ressemble aux autres sans copier parce qu'elle se sent bien avec les autres dont elle adopte coutumes, mœurs et pratiques.

Chez nous, évidemment, s'habillant à l'européenne sans se "voiler" la face!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 18 août 2016

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"Le string, la poitrine à l'air......"

Meilleure façon de bronzer sans marques disgracieuses et arrières pensées .....
Mens sana in corpore sano.

Écrit par : Patoucha de mon iPad | 18 août 2016

Bien que les musulmans s'en défendent le mot burkini est provocateur.

Les musulmans seront de plus en plus nombreux et notre liberté sera proclamée indécence non pas tant par démarche de pudeur que par démarche de prise de pouvoir.

Laxisme de nos autorités.

Rejet contemporains du christianisme (un humoriste représente le pape en soutane sa virilité raidie et tendue...

alors que nous avions passé de l'examen de conscience à la psychologie des profondeurs, d'une part, la médecine psychosomatique, de l'autre, éclairant les jusqu'alors "miracles" de Jésus.

Par qui sommes-nous dirigés?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 18 août 2016

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Par qui sommes-nous dirigés?

Par des salauds tout simplement! Il ne faut pas avoir peur des mots. Vous en trouverez les définitions en suivant le lien proposé:

http://cnrtl.fr/definition/salaud

Des salauds qui voyant la fuite de leurs électeurs traditionnels vantent les qualités de gens venus d'ailleurs avec une culture à l'opposée de la nôtre, cherchent à imposer les naturalisations accélérées. Parmi eux vous avez un bon nombre de crypto-communistes, aussi bien chez les Verts que les socialistes.

Des salauds qui préfèrent le profit rapide (investisseurs obligent), qui favorisent donc une immigration de masse entraînant la baisse des salaires (lire à ce sujet les essais de Michel Piccand disponibles sur amazon) avec comme principe la privatisation des gains et socialisation (ou mutualisation) des pertes. Je fais remarquer au passage que les syndicats sont leurs parfaits complices. Ils ne se cachent d'ailleurs pas d'être pour l'immigration de masse. J'en ai pour preuve la réponse que m'a rendu UNIA lorsque j'ai envoyé ma lettre de démission dûment argumentée, tout juste si je n'ai pas été traité d'ordure.

Écrit par : G. Vuilliomenet | 18 août 2016

@ G. Vuilliomenet : entièrement d'accord avec vous !!!

On pourrait continuer dans le même sens, à savoir que les syndicats, hommes et femmes politiques ne "parlent" pas mais se contentent "de communiquer", ce qui n'est pas tout à fait la même chose, en expliquant ce que nous devons penser, comprendre, accepter, voter, etc... tout ça pour ne pas rater les échéances électorales qui se succèdent dans les cantons.

Écrit par : Lise | 18 août 2016

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Le burkini, la polémique ?

Oui c'est une polémique d'un niveau d'enfant de 10 ans. Différents grands quotidien du monde, USA inclus, ont déclaré la bêtise de cette affaire.
Si la polémique enfle c'est qu'il y a assez de gens pour la colporter. Il n'y a rien de culturel ou de religieux dans cet habit qui, on le rappelle existe depuis un bon moment...franchement les gens doivent arreter de débarquer ou ils devraient a commencer à sortir dans ce monde ou alors contruire une fusée.
Le burkini me fait penser à ma tenue de plongée...c'est pas très différent. Je me fous de ce que porte les gens et franchement si on commencait à se regarder soit meme et pas les autres, ont se rapprocherait un peu plus du Christ, qui dit bien lui que le jugement d'autrui c'est de la merde!
Cette polémique enfle on en parle on sort des arguements on va meme faire des raccourcis socialistes communistes, verts etc...ridicule!
Les gens qui croient en politique c'est pire que les créationnistes. Eux au moins ils ont pas de preuves...mais les autres ne peuvent que constater que leur croyance ne fonctionne pas du tout.

Écrit par : plumenoire | 18 août 2016

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@ plumenoire
Jésus a dit que le jugement d'autrui c'était de la merde? Vous pourriez m'indiquer le verset, s'il vous plaît?

Écrit par : Mario Jelmini | 18 août 2016

Pour clore le débat, si on l'appelait plutôt "maillot de bain à protection solaire totale" au lieu de burkini.

https://encrypted-tbn1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTM7dH8JZmoAkHWNE842DUFby38I5IWPXaqgimz5v6d6Tteh5KxNA

Écrit par : OMAR propose | 18 août 2016

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Concernant le burkini je suis étonné de ne pas entendre notre conseil d'état prendre position surtout que l'un des membres est musulman

Écrit par : Justine Tittgoutt | 18 août 2016

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On ne m'enlèvera pas de l'idée que cette campagne contre le port du burkini est orchestrée par le lobby des fabricants de crèmes solaires...

Écrit par : Mario Jelmini | 18 août 2016

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En fait, le burkini est un habit de plage porté par les musulmanes en 2016 et qui correspond à la tenue des femmes occidentales se rendant à la mer en 1920, alors que ces dernières étaient soumises à l'homme et au religieux et n'avaient pas le droit de vote.

Écrit par : Noëlle Ribordy | 18 août 2016

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Il n'est porté que par les femmes des barbus arabes musulmans!

Écrit par : Patoucha de mon iPad | 18 août 2016

Merci Dame Patoucha!

Je vous ferai un beau poème.

- "Le string, la poitrine à l'air......"
- « Meilleure façon de bronzer sans marques disgracieuses et arrières pensées ..... »


En Australie, 2 personnes sur 3 développeront un cancer de la peau avant l'âge de 70 ans.
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Two in three Australians will be diagnosed with skin cancer by the time they are 70, with more than 434,000 people treated for one or more non-melanoma skin cancers in Australia each year. Non-melanoma skin cancer is more common in men, with almost double the incidence compared to women.
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(http://www.cancer.org.au/preventing-cancer/sun-protection/about-skin-cancer.html)


En Suisse, ...
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Chaque année en Suisse, quelque 2450 personnes développent un mélanome malin, ce qui correspond à environ 6 % de toutes les maladies cancéreuses. Le mélanome se classe ainsi parmi les cancers les plus fréquents.
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(http://www.liguecancer.ch/fr/a_propos_du_cancer/types_de_cancer/cancer_de_la_peau/)

Et dans le certificat journalistique préféré du peuple suisse-romand qui aime se faire peur ...

http://www.lematin.ch/matindimanche/La-creme-solaire-est-insuffisante-contre-le-cancer-de-la-peau/story/22063975

A votre santé.

Écrit par : Chuck Jones | 18 août 2016

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@ Chuck Jones | 18 août 2016
Vous soulevez une question de santé publique. Hier encore, je penchais en faveur de l'interdiction du burqini. Mais aujourd'hui, au vu des chiffres que vous citez (et qui sont exacts, j'ai vérifié), j'en suis à me demander s'il ne serait pas urgent de rendre le burqini... obligatoire. Et cela pas seulement pour les femmes mais aussi pour les hommes et les enfants (musulmans compris).
Voilà un débat qui prend une tournure inattendue...

Écrit par : Mario Jelmini | 18 août 2016

Chuck-Chuck, trop mignon! Merci de vous inquiéter pour ma "peau"... Mais n'ayez aucune crainte, je sais dompter le soleil, depuis le temps.... :) On m'a souvent accostée pour mon bronzage dans tous les pays traversés pour les vacances, alors que j'arrivais à peine de Genève.... C'est vous dire qu'au retour.... Même les douaniers n'en revenaient pas. Je répondais: "je bronze la nuit"! LOL

Je peux vous donner des tuyaux Chuck-Chuck... :))))))

Écrit par : Patoucha | 18 août 2016

Et nous trinquerons à notre santé. :)

Écrit par : Patoucha | 18 août 2016

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Patoucha avec Chuck Jones, ça va donner quoi? Des pokémons?

Écrit par : France d'Arabie | 18 août 2016

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"Patoucha avec Chuck Jones, ça va donner quoi? Des pokémons?"

Et si vous nous rejoignez? :-P

Merci l'ami :)

Écrit par : Patoucha | 19 août 2016

@ Mario Jelmini


A propos de votre question à plumenoire: "Ne jugez point afin de n'être point jugés" Matthieu 7:1

Précurseurs les évangiles qui nous invitent non à fermer les yeux mais à chercher le pourquoi des conséquences, c'est-à-dire les causes.

Exemple: Les parents violents souvent ont été eux-mêmes victimes de violences ou de brutalités quand ils étaient enfants.

En ce cas si une personne était en cette situation: battue (violée, également, même risque pour plus tard)lorsque elle était enfant, responsable, adulte, donc, elle réfléchirait bien avant de décider d'avoir des enfants ou non.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 19 août 2016

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Merci Myriam pour la référence.
Ainsi donc, Jésus a dit: "Ne jugez point afin de n'être point jugés" (Matthieu 7:1). Vous auriez pu ajouter Luc 6:37: " Ne jugez point, et vous ne serez point jugés; ne condamnez point, et vous ne serez point condamnés; absolvez, et vous serez absous" (je note en passant que Jésus nous invite à absoudre les djihadistes pour leurs crimes).
Ce Jésus était tout de même un drôle de coco. Jugez plutôt.
Fidèle au principe qu'il enseignait à ses disciples et s’adressant à des pharisiens (Jean 8:13) qui lui cherchaient des poux (Jean 8:40), le voilà qui affirme: “Moi, je ne juge personne” (Jean 8:15).
L’instant d’après, il est déjà moins catégorique: “Et si j’en venais à juger quelqu’un (...)” (Jean 8:16). Un peu plus tard, il fait savoir à ses adversaires: “J’ai sur vous beaucoup de choses à dire et de jugements à porter” (Jean 8:26). La suite? Une série interminable de jugements et de condamnations prononcées par Jésus contre les pharisiens et contre les scribes (Matthieu 12:34 et 23:1- 39; Marc 12:38-40; Luc 11:39-52 et 20:45-47)***. Avec, à la clé, cette affirmation magistrale: “Je juge d'après ce que j'entends et mon jugement est juste” (Jean 5:30).
Finalement, Dieu trouva que son rejeton jugeait et condamnait si bien qu’il décida de lui confier rien moins que... le Jugement dernier: • “Le Père (...) a remis au Fils le Jugement tout entier”
(Jean 5:22); • “Car il nous faut tous comparaître devant le Tribunal de Christ” (II Corinthiens 5:10).

*** Autrement dit: faites comme je dis mais pas comme je fais. C’est toujours la même chose avec les chefs: la règle vaut pour les autres mais pas pour eux. Quand plumenoire écrit: "Christ dit bien que le jugement d'autrui c'est de la merde", il nous invite à considérer que le jugement de Jésus (et, de manière générale, sa parole, son enseignement) c'est de la merde. C'est juste ça qui m'avait un peu étonné.

Écrit par : Mario Jelmini | 19 août 2016

@plumenoire,

J'aimerais répondre à ceci :

"Oui c'est une polémique d'un niveau d'enfant de 10 ans. Différents grands quotidien du monde, USA inclus, ont déclaré la bêtise de cette affaire."

C'est justement la position plus libérale des pays anglo-saxons, à laquelle je faisais référence plus haut.

Pour moi, l'opinion p.ex. de journaux américains n'est pas de matière à me faire douter des miennes ! Ces journaux sont fort respectables certainement ( vous ne citez pas de noms), mais leur position n'est pas parole d'Evangile ;-))))

Quant à la situation en Grande-Bretagne, où il existe des "tribunaux islamiques" pour traiter d'affaires comme le divorce, elle ne me semble pas une référence souhaitable. Une forme de loi islamique est acceptée dans le pays et je comprends bien que le burkini est des "peanuts" dans un tel contexte. C'est justement le communautarisme britannique qui m'effraie, même si je comprends tout à fait les raisons historiques de son existence.
Nous n'avons pas à nous calquer sur ce modèle, notre histoire n'est pas la même.
En Grande-Bretagne, il existe une sorte de justice parallèle, une femme musulmane n'est pas considérée comme une non-musulmane, un homme musulman n'a pas les mêmes droits qu'un non-musulman.
Je ne suis pas en train de dire que le burkini c'est le début de la charia, loin de là ! Toutefois, j'ai de la peine à fonctionner selon le mode de pensée anglo-saxon.
A mes yeux, il est intéressant de débattre de principes lorsque les problème est " petit",( "âge de 10 ans") lorsqu'il n'a pas encore pris des proportions trop complexes ( habitues et procédures ancrées dans la loi, d'âge mûr, en quelque sorte).

Vous aurez appris, entretemps, que l'épisode corse, de violences sur la plage, était dû à bien pire qu'une femme en burkini.
Il s'agissait d'une tentative de privatisation improvisée d'une plage publique. Un peu comme l'histoire de la piscine bâloise, où les habituées n'avaient plus le droit d'être là, à leur façon.
Je ne sais pas, où est le bon moment pour dire "stop" !
Pour le voile intégral, c'est très clair.

Le problème avec tous ces signes extérieurs, c'est la pression indirecte exercée sur les femmes qui ne s'envelopperaient pas.
Du moment que le burkini existe, il devient une sorte de choix positif ou un besoin crée de toutes pièces : "An investment everyone needs to make.", pour citer la pub pour le burkini à jupette, donné en lien par Arnica.

Cette discussion, en apparence chichiteuse, pose plein de questions sur les femmes en Europe. Les Américains et les Britanniques peuvent décider que c'est puéril, cela m'est bien égal ! En fait, pour moi, c'est une vraie cure de jeunesse ;-)))

Écrit par : Calendula | 19 août 2016

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@Mario Jelmini

- « Et par qui les moeurs de l'époque étaient-elles dictées? Par le fascisme des Églises! »

- « Vous soulevez une question de santé publique »
- « j'en suis à me demander s'il ne serait pas urgent de rendre le burqini... obligatoire. »

Pardonnez mon intrusion dans votre réflexion, Monsieur Jelimini, mais une question me turlupine ...

Quelle différence faites vous entre ... _église_ ... et _état_, ... lorsqu'il s'agit de "dicter les moeurs" aux brebis, ou aux citoyens, selon comment vous préférez appeler les ... contrôlés/dirigés/gouvernés/exploités/branchés/connectés/etc ... ?

Écrit par : Chuck Jones | 19 août 2016

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Pendant très longtemps, pouvoir et religion ont été intimement liés. Les pharaons, les rois, les empereurs étaient souvent divinisés. Église et État étaient cul et chemise, ils régnaient ensemble en appuyant l'un sur l'autre. Puis, conquête récente, est venue la séparation de l'Église et de l'État qui a débouché sur l'État laïque. Malheureusement, la laïcité n'est pas encore entièrement réalisée (pour preuve: la récente du Président Hollande au pape François). Dans le monde musulman, l'évolution vers la laïcité n'est pas près d'avoir lieu. Pour preuve, les deux derniers articles de la Déclaration Islamique des Droits de l'Homme, ratifiée par 57 États:
Art. 24 - Tous les droits et libertés énoncés dans ce document sont subordonnés aux dispositions de la Loi islamique.
Art. 25 - La Loi islamique est la seule source de référence pour interpréter ou clarifier tout article de cette Déclaration.
Maintenant, pour répondre à votre question:
En matière de moeurs, pendant très longtemps ce sont les religieux qui ont imposé leurs vues (c'est toujours le cas dans nombre d'États islamiques). De nos jours, c'est l'État laïque qui légifère (ou qui ne légifère pas, selon ce qu'il l'estime opportun), l'élément religieux s'effaçant devant ce qu'on appelle en France les valeurs républicaines (une expression impropre car les mêmes valeurs prévalent dans des États fédératifs et monarchiques). En ce qui concerne le burkini, c'est donc aux pouvoirs publics de décider s'il convient de l'interdire, de ne pas s'en mêler ou au contraire de le rendre obligatoire, en tenant compte d'impératifs d'ordre public et non de théories religieuses (Dieu préfère ceci ou cela). En l'état actuel des choses, dans nos pays, les détenteurs de la puissance publique habilités à prendre une décision doivent tenir compte de l'art. 9, alinéa 2 de la CEDH: "La liberté de manifester sa religion ou ses convictions ne peut faire l'objet d'autres restrictions que celles qui, prévues par la loi, constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité publique, à la protection de l'ordre, de la santé ou de la morale publiques, ou à la protection des droits et libertés d'autrui".
Dans un État laïque fondé sur le droit, le peuple est souverain. C'est lui qui décide, à travers les organes prévus par la Constitution et les personnes physiques qu'il a élues. Quant à la morale des Églises, elle résulte de déclarations unilatérales faites par des illuminés souvent psychopathes. Voilà la différence que je fais «entre ... _église_ ... et _état_, ... lorsqu'il s'agit de "dicter les moeurs"».

Écrit par : Mario Jelmini | 22 août 2016

Si le burkini procède d'une stratégie, cela vise plutôt à nous pousser à retirer toute liberté à ceux que cette stratégie vise, à savoir les musulmans dits modérés, que les islamistes souhaitent voir opprimés par des populations à bout, pour les pousser à les rejoindre dans le jihadisme. Tomber dans ce piège, c'est précipiter notre société vers la guerre civile qui nous guette.

Il y a un principe qui devrait être à la base de toute loi ou de tout règlement: la liberté des uns ne peut être restreinte que lorsqu'elle empiète sur la liberté ou la sécurité des autres. C'est seulement ainsi qu'on peut tous vivre ensemble en harmonie, malgré nos différences. Par exemple, la liberté des uns à rouler à 250 en pleine ville n'est pas acceptable car elle empiète gravement sur la sécurité des autres. Par contre, je ne vois pas en quoi le burkini est problématique dans le sens où celles qui le porte n'obligent personne à changer leurs habitudes et ne mettent personne en danger.

Moi non plus je n'aime pas ce vêtement et je doute beaucoup que les femmes qui le portent le fassent réellement de leur plein gré. Si ça n'est pas imposé par leur mari, ça l'est par l'imam qui leur dit qu'elles sont de mauvaises femmes si elles dévoilent leur corps. Mais ça n'est pas l'interdiction qui va les libérer. Au contraire, elles perdent ainsi la liberté de fréquenter les plages. Elles sont enfermées dans leur condition de femme musulmane.

Comme hommelibre, je suis d'accord que ce genre de lois n'ont rien à faire dans la constitution. Si j'avais combattu à l'époque l'initiative pour l'interdiction des minarets, ça n'est pas parce que j'aime les minarets et que je souhaite les voir partout. C'est justement parce que cette loi est constitutionnelle que j'étais contre. La plupart des gens ne comprennent pas ce qu'est une constitution. Ca n'est pas un simple règlement, c'est un acte fondateur qui explique le fonctionnement de la société. Une interdiction des minarets n'a donc rien à y faire. C'est absurde d'inclure une règle architecturale dans une constitution.

Écrit par : Kad | 19 août 2016

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Monsieur Kad,
"pour les pousser à les rejoindre dans le jihadisme."
Désolé, mais cela ne fonctionne pas comme cela. Le voile, le burkini, toutes les réclamations faites par les adeptes de l'islam visent à compter ceux qui se soumettent. Le discours des "prédicateurs: "Si tu es un bon musulman, ta femme, ta soeur, ta fille doivent s'habiller halal." La pression vient de leur côté, pas des lois de la république qui au contraire vont aider ceux dont l'idéologie islamique n'est pas la priorité à ne pas se soumettre. En fait les lois contre le voile, le burkini et toutes les prétentions de l'islam sont un secours pour la très grande majorité et va les aider à s'éloigner de cette idéologie totalitaire.

Maintenant si l'on veut faire quelque chose de vraiment utile hormis les lois déjà mentionnées:
1) Interdire toute les doubles (ou triple, etc.) nationalités. Nul ne peut servir deux maîtres.
2) Interdire toute prêche dans les mosquées dans une autre langue que le français (ou que la langue du pays ailleurs qu'en France).
3) Expulser tout prédicateur étranger et condamner ceux appelant à ne pas respecter les lois.
4) Complète séparation de l'État et de la mosquée (pas de subvention, de location de terrain, etc.).
5) Interdire tout fonds étranger pour la construction d'édifices religieux.
6) Expliquer inlassablement que l'islam est une idéologie politique totalitaire de conquête du pouvoir.

"Guerre civile", je pense que vous rêvez.

Écrit par : Charles | 19 août 2016

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Monsieur homme libre,
Je suppose que vous voulez dire "relax Mohamed" au lieu de "relax Max"?!

Écrit par : Charles | 19 août 2016

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Monsieur Charles,

- « Le discours des "prédicateurs: "Si tu es un bon musulman, ta femme, ta soeur, ta fille doivent s'habiller halal." »

- « En fait les lois contre ... sont un secours pour la très grande majorité et va les aider à s'éloigner de cette idéologie totalitaire. »

- « 6) Expliquer inlassablement que l'islam est une idéologie politique totalitaire de conquête du pouvoir. »


Euh, Monsieur Charles, ... ca marche aussi pour arrêter les prédicateurs du réchauffement global, ... ou il faut que ce soit une religion ?

Écrit par : Chuck Jones | 19 août 2016

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Monsieur Chuck,
"les prédicateurs du réchauffement global"
Pourquoi me ... décevez-vous ... ?

Écrit par : Charles | 19 août 2016

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Monsieur Charles,

- "les prédicateurs du réchauffement global"
- « Pourquoi me ... décevez-vous ... ? » (Charles)

Hop pardon! Je voulais dire ... "les prédicateurs du non-rechauffement global", bien sûr :-)

Écrit par : Chuck Jones | 19 août 2016

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Monsieur leclercq,

- « ces gens là leur but n'est pas leur liberté mais de tester les limites des société d’accueil, jusqu’où va la faiblesse des sociétés d’accueil. »

Jusqu'aux valeurs les plus fortes de ceux qui déclarent en vibrant de tout leur corps, ne vouloir défendre _que_ ... la liberté de _leur_ société, Monsieur leclercq, ... l'intolérance.

Écrit par : Chuck Jones | 19 août 2016

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Mario Jelmini,

Vous avez plus que raison.

C'est alors, dans les années 1980, environ, que je parlai de ce Jésus qui se contredit comme vous l'expliquez si bien.

Un adepte de Maharaj Ji me donna sa version, reconnue en Inde: certains mahatmas ont une sorte de don ou charisme d'effet de miroir qui invite le public, chacun de nous à l'écoute, à se poser des questions non sur ces mahatmas mais sur nous-mêmes.

Egalement à propos des images pas toujours judicieusement choisies lorsque, par exemple, Jésus dit à Pierre qu'il est pêcheur mais qu'il le fera pêcheur d'hommes.

Or, la pêche, quand ça mord, le poisson c'est une bonne affaire pour le pêcheur mais... pour le poisson? donc, selon l'image, pour l'homme, les hommes?

Je proposai à Hani Ramadan, en lui exposant notre liberté de penser par nous-même de remplacer le "je te ferai pêcheur d'hommes par "repêcheur" d'hommes (accourant au secours, réconfortant, nourrissant, accompagnant...

Pensez-vous que mon commentaire, ce commentaire, entre autres, fut publié par celui qui s'exprime au nom d'Allah le miséricordieux!?

Bon dimanche.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 19 août 2016

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Concernant le blog d'Hani Ramadan, si votre commentaire n'encense pas l'islam, il n'a aucune chance d'être publié (nous sommes nombreux à en avoir fait l'expérience). C'est comme ça que les musulmans hauts de gamme respectent l'opinion d'autrui. Pour eux, l'opinion des non-musulmans "c'est de la merde", pour reprendre l'expression chère à plumenoire. Pour Jésus, c'est l'opinion des pharisiens et des docteurs de la Loi qui était de la merde. À chacun la merde qu'il mérite. "Mon jugement est juste”, oppose Jésus à ses contradicteurs en Jean 5:30. Bien sûr, puisqu'il le dit! Le jugement des frères Ramadan est sans doute juste, lui aussi? Ah! heureusement que nous avons des guides (Führer) bien intentionnés pour nous indiquer la voie. Il reste juste à savoir lequel d'entre eux il convient de suivre...
Et si nous nous mettions à penser par nous-mêmes, et non par gourous interposés... Si nous apprenions à faire preuve d'esprit critique...

Écrit par : Mario Jelmini | 20 août 2016

Monsieur Jelmini,

- « Concernant le blog d'Hani Ramadan, si votre commentaire n'encense pas l'islam, il n'a aucune chance d'être publié (nous sommes nombreux à en avoir fait l'expérience). C'est comme ça que les musulmans hauts de gamme respectent l'opinion d'autrui. »

_Médisances_, Monsieur Jelmini. Vous êtes bien d'accord que ... _renoncer_ à publier certains commentaires n'est pas particulier aux ... musulmans, .... n'est-ce pas ?

http://cnrtl.fr/definition/m%C3%A9disances
http://cnrtl.fr/definition/renoncer

Écrit par : Chuck Jones | 20 août 2016

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Jusqu'à ce jour, aucun blog de la TDG a refusé de publier un de mes commentaires, à part Hani Ramadan.

J'essaye en vain depuis hier soir de poster sur ce blog ma réponse à la question que vous m'avez posée hier en me demandant quelle différence je fais «entre ... _église_ ... et _état_, ... lorsqu'il s'agit de "dicter les moeurs"». Chaque fois que j'envoie mon texte, je reçois la réponse suivante: "DÉSOLÉ, ERREUR À L'ENVOI DE CE COMMENTAIRE". Avez-vous déjà rencontré ce problème?

Écrit par : Mario Jelmini | 20 août 2016

Jusqu'à ce jour, aucun blog de la TDG n'a censuré un de mes commentaires, à part Hani Ramadan.

J'essaye en vain depuis hier soir de faire passer sur ce blog ma réponse à la question que vous m'avez posée hier en me demandant quelle différence je faisais entre ... _église_ ... et _état_, ... lorsqu'il s'agit de "dicter les moeurs". J'essaye de glisser cette réponse ci-après, on va voir si ça marche.

Pendant très longtemps, pouvoir et religion ont été intimement liés. Les pharaons, les rois, les empereurs étaient souvent divinisés. Église et État étaient cul et chemise, ils régnaient ensemble en appuyant l'un sur l'autre. Puis, conquête récente, est venue la séparation de l'Église et de l'État, qui a débouché sur l'État laïque. Malheureusement, la laïcité n'est pas encore pleinement réalisée (pour preuve: la récente du Président Hollande au pape François). Dans le monde musulman, l'évolution vers la laïcité n'est pas près d'avoir lieu. Pour preuve, les deux derniers articles de la Déclaration Islamique des Droits de l'Homme, ratifiée par 57 États:
Art. 24 - Tous les droits et libertés énoncés dans ce document sont subordonnés aux dispositions de la Loi islamique.
Art. 25 - La Loi islamique est la seule source de référence pour interpréter ou clarifier tout article de cette Déclaration.
Maintenant, pour répondre à votre question:
En matière de moeurs, pendant très longtemps ce sont les religieux qui ont imposé leurs vues (c'est toujours le cas dans nombre d'États islamiques). De nos jours, c'est l'État laïque qui légifère (ou qui ne légifère pas, selon ce qu'il l'estime opportun), l'élément religieux s'effaçant devant ce qu'on appelle en France les valeurs républicaines (une expression impropre car les mêmes valeurs prévalent dans des États fédératifs et monarchiques). En ce qui concerne le burkini, c'est donc aux pouvoirs publics de décider s'il convient de l'interdire, de ne pas s'en mêler ou de le rendre obligatoire, en tenant compte d'impératifs d'ordre public et non de théories religieuses (Dieu préfère ceci ou cela). En l'état actuel des choses, dans nos pays, les détenteurs de la puissance publique habilités à prendre des décisions doivent tenir compte de l'art. 9, alinéa 2 de la CEDH: "La liberté de manifester sa religion ou ses convictions ne peut faire l'objet d'autres restrictions que celles qui, prévues par la loi, constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité publique, à la protection de l'ordre, de la santé ou de la morale publiques, ou à la protection des droits et libertés d'autrui".
Dans un État laïque fondé sur le droit, le peuple est souverain. C'est lui qui décide, à travers les organes prévus par la Constitution et les personnes physiques qu'il a élues. Quant à la morale des Églises, elle résulte de déclarations unilatérales faites par des illuminés souvent psychopathes. Voilà la différence que je fais «entre ... _église_ ... et _état_, ... lorsqu'il s'agit de "dicter les moeurs"».

Écrit par : Mario Jelmini | 22 août 2016

Très juste! Un commentaire qui vous était destiné chez Charly Schwarz... n'est pas passé. J'aurais dû m'en douter vu sa question: "Auriez-vous fait les mêmes remarques par rapport aux juifs ?"

"« Concernant le blog d'Hani Ramadan, ...."

Tout à fait de cet avis également! Et je réponds à ses propos haineux par blogs interposés!

Écrit par : Patoucha | 22 août 2016

Je crois que c'est une chance de ne pas être publiée sur le blog d'Hani Ramadan. Le burkini est un habit religieux, selon les représentants musulmans dans C dans l'air.Enturbannée, mais avec un décolleté laissant paraître la naissance de ses seins, Hanane Karimi explique que le burkini est un costume permettant aux femmes musulmanes qui ont fait allégeance à l'homme et au religieux de prendre un peu de leur indépendance.
Quant à Abdelali Mamoun dans son costume avec une chemise ouverte à l'occidentale explique que le burkini est en conformité avec les croyances et la religion de ces femmes.
Les femmes en Europe vivent dans un paradis d'égalité, de liberté. Chaque jour, elles sont heureuses d'évoluer sur un continent qui leur donne les droits auxquels tout être humain est en droit d'avoir.
La séparation de l'Eglise et de l'Etat fut une avancée indiscutable pour les femmes.
Les Imams, les représentants des musulmans à la TV, sur les réseaux sociaux n'ont qu'une idée en tête: Abattre la laïcité, les laïcards comme dit vulgairement Hani Ramadan.
Le retour du religieux dans vos vies, c'est donc cela que vous voulez mes soeurs?

Écrit par : Noëlle Ribordy | 20 août 2016

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Je viens de lire le dernier sujet de Philippe Souaille, à croire qu'il lui a été soufflé par un membre de l'UDC! ;-)

http://philippesouaille.blog.tdg.ch/archive/2016/08/17/a-poil-ou-en-burkini-278255.html

"Ce n'est rien de plus ou rien de moins que l'affirmation d'une revendication, d'un droit à la différence, d'une volonté d'influencer la société. Il y a un peu plus de 40 ans, nous trouvions très cool de nous baigner en jeans de tailles variables et troués ça et là... Du temps de Calvin, comme de la Contre-Réforme, le noir était de rigueur et l'on fermait les bains publics à tour de bras. Des Pouilles à l'Andalousie en passant par la Corse et la Catalogne, dans les années cinquante, les femmes vêtues jusqu'au cou ne se trempaient que les mollets..."

et à l'époque des premiers hommes, c'est probablement à poil qu'homo sapiens sapiens se déplaçait.


"Le djihad, ou moins extrême, le burkini, sont exemplaires dans leur radicalité."

Vraiment? Ne serait-ce pas une volonté de voir jusqu'où les pays du monde libre accepteront ces uniformes qui ne disent pas leur nom comme le montre si bien Chahdortt Djavann?


"Du coup, qu'on le veuille ou non, si l'on ne parvient pas à des réglementations claires et respectueuses des principes républicains, on rejette vers les partis extrémistes de droite des pans entiers de la population et au final, ceux qui paieront les pots cassés seront les musulmans eux-mêmes."

Mais au fait, n'est-ce justement pas ce que veut cette soit-disant extrême-droite, objet de fantasme de la gauche socialie qui oublie les réelles origines du fascisme et du nazisme, des règlement afin de préserver la paix sociale et confessionnelle?

http://ben.lp.free.fr/lesocialismeenchemisebrune/Benoit%20Malbranque%20-%20Le%20Socialisme%20en%20Chemise%20Brune.pdf

Il faut quand même lire les conneries de Christian Levrat, petit Hauptführer du PSS.

Dans le journal La Liberté du 17 août, le journaliste lui demandait s'il fallait soutenir l'initiative visant à interdire la burqa et le niqab, ce à quoi le tartufe Christian Levrat répond:

"Non, et tout d'abord parce que les initiants sont infréquentables." et il donne quelques exemples qui en font des gens infréquentables: ceux qui sont contre le droit à l'avortement ou contre l'éducation sexuelle dans les écoles.


"Etre minoritaire dans un pays et y vivre en paix implique de savoir faire respecter ses droits à l'égalité et à se fondre dans la masse. Pas à s'affirmer sans cesse davantage, de manière visible et provocante."

Tonnerre, mais n'est-ce pas ce que demande aussi ces salauds de l'extrême-droite? C'est fou ces convergences entre Souaille et l'UDC et autres identitaires.


Quelques autres perles:

"A l'inverse, dans l'esprit de beaucoup de gens, abaya ou burka, ou burkini, signifie intégrisme islamique et par les temps qui courent cela peut être très choquant."

"Il me semble qu'il est sain en tout cas, d'avoir un débat démocratique sur les limites à poser ou pas. Car ne soyons pas naïfs. Derrière tout ça, il y a un projet politique visant à occuper le terrain et à lutter contre une intégration des musulmans de France qui pourrait se faire en s'éloignant des critères de l'Islam le plus traditionnel."

Écrit par : G. Vuilliomenet | 20 août 2016

Ce débat ou plutôt ces affirmations subjectives sur je burkini apparaît comme la démonstration que nous avons (définitivement ?) sombré en pleine hystérie islamophobe dans une société qui du coup apparait comme de plus en plus coupée en deux.
Entre les "bisounours" naïfs et "collabos" (!?) qui refuseraient de voir la réalité et les autoproclamés "lucides" qui eux savent parce qu'ils (les chanceux) ont tout compris....

On n'est pas sorti de l'auberge....

Écrit par : Vincent | 20 août 2016

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Au fait Vincent, vous qui semblez être un inconditionnel du multiculturalisme, pourquoi ne proposez-vous pas à votre femme et à vos filles de s'affubler de ce magnifique vêtement de plage?

La peur du ridicule?
Un refus catégorique de leur part?

Écrit par : G. Vuilliomenet | 20 août 2016

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"Le retour du religieux dans vos vies, c'est donc cela que vous voulez mes soeurs?"

Apparemment, il n'y a pas que vos sœurs qui le désireraient.

Il suffit de lire Vincent Strohbach, l'espèce de provocateur sans cervelle qui oublie de réfléchir plus loin que le bout de son nez.

Une fois encore, on voit que les meilleurs défenseurs du machisme sont chez nous, à croire qu'ils regrettent de ne pouvoir cogner leurs femmes à l'abri des regards et avec l'aval de règles archaïques.

Très sérieusement, je préfère écouter des femmes qui connaissent le sujet et non des ignares nazislamo-Kollabos.

http://www.huffpostmaghreb.com/fatiha-daoudi/non-monsieur-plenel-le-burkini-nest-pas-un-vetement-comme-un-autre_b_11581122.html

https://djavann.wordpress.com/2007/05/26/%C2%ABporter-le-foulard-ici-est-un-appui-aux-dictatures-islamistes-qui-imposent-la-burka-la-bas%C2%BB/


Noelle Ribordi a mentionné l'émission C dans l'air:

"L’iman Abdelali Mamoun demande-t-il que les cloches des églises cessent de sonner?"

http://www.christianophobie.fr/breves/c-lair-liman-abdelali-mamoun-demande-t-cloches-eglises-cessent-de-sonner#.V7gAqPmLSM8

Écrit par : G. Vuilliomenet | 20 août 2016

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Le retour du religieux intime, privé, ne regardant personne d'autre que soi-même: Le bruit, le chant des sources, par exemple avec un retour à l'âge d'or celui de l'innocente ou du langage non prétentieux, non tordu, non fourbe... pourquoi pas?

En revanche ces discussions à n'en plus finir (votre très judicieuse remarque, Noëlle Ribordy, décolleté laissant paraître la naissance des seins tout en étant enturbannée d'une femme musulmane invitée à C dans l'air.

Nouvelles directives scolaires à Genève... laïcité respectée les profs femmes ne porteront aucun signe religieux donc pas de voile ou foulard du tout en revanche sur les fillettes et filles le voile, sans cacher entièrement le visage, "autorisé"! cesse donc d'être signe religieux?

A quand, enfin, aucun signe religieux du tout sans "nuances".
Un repas, un menu le même pour tous dans les cantines.
Qui ne mange pas de porc s'abstiendra les jours de côtelettes ou tranches de rôti.

Une école en revenant à sa vocation première qui n'est pas d'assurer un apprentissage à qui ne poursuivra pas ses études mais à tous, en premier lieu, le soin de "meubler l'esprit" des écoliers.

Des profs non seulement en revenant à leur originalité?!
Non accablés à forces de directives administratives?

On a dit Quand les poètes auront disparus... à continuer les contraintes avec de la part des élèves comme des parents le manque de respect: quand poètes "et" profs auront disparus!?

Moments en liberté: place à l'intelligence créative. Aux élèves venus de l'étranger "qui le souhaiteraient" de présenter leurs origines par peintures, musiques, vidéos, plats cuisinés avec, selon où, le manger à même le sol etc., et, pourquoi pas, apparition en costume du pays (invitation aux parents moyen de rapprochement entre les cultures)?

La Fête à l'Ecole... enfin.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 20 août 2016

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En plus de la charte de la laïcité pratiquée à l'école, la charte des droits humains devrait être lue, chaque matin pour que les enfants prennent conscience des devoirs auxquels ils sont soumis.
Enfin la fête à l'école sera complète lorsque les enfants seront considérés comme des êtres libres et non des esclaves de la pensée religieuse de leurs parents.

Écrit par : Noëlle Ribordy | 20 août 2016

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"...sont de grandes personnes qui choisissent leur accoutrement après pesée de leurs intérêts". C'est clair que lorsque vous risquez des coups de fouets, le banissement, voire pire, vous ne restez pas longtemps devant la balance.

C'est bête, ça ne m'a pas donné envie d'aller plus loin que le 1er paragraphe.

Écrit par : JDJ | 20 août 2016

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@Mario Jelmini
A propos de "Avez-vous déjà rencontré ce problème?"
Il y a des années que je n'essaie plus de publier un commentaire chez Monsieur Ramadan, tant sa propagande m'horripile.
Il se trouve cependant que je n'arrive plus depuis plusieurs mois déjà à publier un commentaire sur le blog de Noëlle Ribordy, toute tentative se soldant par une fin de non recevoir du genre de celle que vous énoncez.
Le phénomène n'est donc pas nécessairement dû à un refus de l'auteur du blog, car Madame Ribordy m'a clairement dit qu'elle n'y était pour rien. Monsieur Mabut, de son côté, affirme qu'il ne peur rien faire non plus.
P.S. Vous aurez compris que mon message ne vient pas en défense de Monsieur Ramadan, mais plutôt comme l'expression renouvelée d'un regret devant ce que je ne peux pas m'empêcher de voir comme une forme de censure à un niveau différent de celui qui nous paraîtrait évident.

Écrit par : Mère-Grand | 20 août 2016

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Il y a effectivement des problèmes qui ne relèvent pas de la volonté de censurer de la part des auteurs de blog, exceptés quelques-un comme Hani Ramadan qui ne publie que s'il peut répondre à un commentaire, mais d'un problème de la plate-forme des blogs de la TdG. C'est quand même bizarre que leur informaticien soit infoutu de régler le problème?

Écrit par : G. Vuilliomenet | 20 août 2016

Ils auraient pu lui trouver un autre nom à ce vêtement de plage!

Niqini! (contraction de NIQab et bikINI)

Nous aurions ainsi pu avoir des pubs du genre "Pour éviter le nique ici, n'oubliez pas de porter votre niqini!"


Ou hidjini, ce qui aurait été plus juste, le hijab ne cachant pas le visage.

Mais au final, cela ne change en rien l'aspect symbolique de cet uniforme islamiste.

Écrit par : G. Vuilliomenet | 20 août 2016

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Mère-Grand,

J'ai toujours suivi vos commentaires avec intérêt et je les lis à chaque fois, car ils sont empreints d'intelligence, de connaissances, de bon sens et de respect.
Mais je pense que vous faites erreur, il n'y a jamais eu de blog au nom de Noëlle Ribordy.
Je suis une impénitente et seulement "commentatrice". et je remercie les auteurs des blogs.

Écrit par : Noëlle Ribordy | 20 août 2016

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Monsieur Mario Jelmini,

- « blog de la TDG ... J'essaye en vain depuis hier soir de poster sur ce blog ma réponse à la question que ... _église_ ... _état_, ... "dicter les moeurs" ... »

- « Chaque fois que j'envoie mon texte, je reçois la réponse suivante: "DÉSOLÉ, ERREUR À L'ENVOI DE CE COMMENTAIRE". Avez-vous déjà rencontré ce problème? »

Oui.

D'ailleurs, j'ai des bonnes raisons de croire que vos réponses sont surveillées et contrôlées par le Dieu souverain des blogs de la TdG, ou un petit démon à son service.

Vous êtes sûr de ne pas avoir commis un petit péché véniel ?

Écrit par : Chuck Jones | 20 août 2016

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Des péchés, j'en ai commis tout plein. Comme tout le monde. Des véniels et des capitaux. En l'occurence, à quel genre de péché pensez-vous?

Écrit par : Mario Jelmini | 20 août 2016

@Noëlle Ribordy
Je vous présente mes excuses ... et vous remercie en même temps pour votre aimable compliment. J'ai fait une confusion: il s'agit du blog de Madame Mireille Vallette.

Écrit par : Mère-Grand | 20 août 2016

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@ Chuck Jones

" l'intolérance."

selon vous ne pas vouloir être faible, ne pas vouloir donner de limites aux immigrés se serait être intolérant.

le problème c'est que le résultat de la tolérance c'est ça.

" La République
a été testée. Elle a tout accepté : son hymne a été conspué,
ses institutions, l'école et les représentants de la force publi-
que attaqués, l’enseignement d’une partie de ses program-
mes scolaires a été refusé... La République a sans cesse
reculé, signifiant ainsi sa faiblesse, et renforçant jour après
jour le sentiment de puissance de ceux qui la restaient. Elle
signifiait ainsi que tout pouvait être transgressé. Elle porte
la responsabilité d’avoir laissé les nouvelles générations de
l'immigration š'engager dans une voie qui ne pouvait que
générer leur mise au ban de la société."

donc ces gens là ne respectent plus la république, donc à partir du moment où il n'y a plus de respect il ne doit plus y avoir de tolérance, la tolérance doit être remplacée par la fermeté.

et les jeunes descendants d'immigrés ont des résultats catastrophiques à l'école par non respect du pays d’accueil, ce qui n'était pas le cas de leur ainés dont nombre ont réussi des études exemplaires, donc leur non intégration ce sont eux qui en partissent le plus, et les sentiments à l'eau de rose de bonnes âmes comme vous n'y changeront rien.

@ Noëlle Ribordy

En fait, le burkini est un habit de plage porté par les musulmanes en 2016 et qui correspond à la tenue des femmes occidentales se rendant à la mer en 1920, alors que ces dernières étaient soumises à l'homme et au religieux et n'avaient pas le droit de vote.

le couplet des femmes occidentales sois disant soumises ça commence à lasser, le contraire a été prouvé en long en large et en travers dans ce blog, quand on affirme que les femmes sont butées ce n'est pas un vain mot.

Écrit par : leclercq | 20 août 2016

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Regardons d’où nous venons. Nos aïeux, femmes et hommes, engoncés dans les habits de ville ou dans ces maillots immortalisés au début du XXe siècle.

nous venons de là aussi.

http://www.racontemoilhistoire.com/2015/03/23/lhygiene-au-moyen-age-au-bain-savon-fait-peau-douce/

pas que de là

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bain_de_mer

L'usage curatif des bains de mer est attesté dès le XIVe siècle. Des personnes mordues par une bête enragée reçoivent comme médication sur la plaie une cautérisation au fer rouge puis sont envoyées faire un bain de mer2.

La mode des bains de mer naît en Angleterre à la fin du XVIIe siècle à une époque où la baignade sur prescription médicale se développe comme une opération commerciale. Elle prend son essor au XVIIIe siècle le long des littoraux anglais et gallois, en même temps que la révolution industrielle qui favorise l'intensification des loisirs et des voyages, les classes aisées effectuant des migrations saisonnières vers la côte et la mer qui n'est plus redoutée mais désormais vue comme attrayante et excitante3

Écrit par : leclercq | 20 août 2016

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Regardons d’où nous venons. Nos aïeux, femmes et hommes, engoncés dans les habits de ville ou dans ces maillots immortalisés au début du XXe siècle,

euh les bourgeois

http://www.sur-la-plage.com/articles/les-premiers-bains-de-mer-en-france-63.php

Au début du 20ème siècle, il convient de rester habillé et d'éviter le contact direct avec le soleil : le bronzage, réservé aux paysans, est encore assez vulgaire.

et avant

http://www.racontemoilhistoire.com/2015/03/23/lhygiene-au-moyen-age-au-bain-savon-fait-peau-douce/

Les étuves sont mixtes. Au XIIème siècle, ça passe. On a pas de problème avec la nudité et puis les gens trouvent ça normal. Puis au fil des années, l’humain devient de plus en plus chaud patate et la prostitution se généralise dans les étuves. Et les prêtres ne sont pas les derniers à s’y rendre (porno médiéval). On trouve la salle de bain en bas, et les chambres en haut. Comme les bars à putes en Espagne, le bar en bas, les chambres en haut. D’ailleurs au XVème siècle, on va plus aux étuves pour pécho que pour se laver… Du coup, on va séparer les hommes et les femmes dans certains bains privés. Pour mettre un peu de décence et appeler une autre population. Et puis, ensuite, on va arrêter de se baigner…
La chute de popularité de l’eau

A la fin du Moyen Age, on a peur de l’eau. Faut dire que les étuves et bains publics sont des lieux de promiscuité, et en période d’épidémies et particulièrement de peste, t’as plutôt tendance à éviter de te coller aux autres. La population a peur que la maladie se glisse par les pores dilatés de la peau trempée.

Écrit par : leclercq | 20 août 2016

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Monsieur leclercq,

- « selon vous ne pas vouloir être faible, ne pas vouloir donner de limites aux immigrés se serait être intolérant. »

Non, Monsieur leclercq. L'intolérance dont vous faites preuve, c'est de vouloir donner aux immigrés des limites à leur liberté beaucoup plus contraignantes que les limites déja définies dans la loi, et garanties par l'Etat.


- « donc ces gens là ne respectent plus la république, donc à partir du moment où il n'y a plus de respect il ne doit plus y avoir de tolérance, la tolérance doit être remplacée par la fermeté. »

Monsieur leclercq, en niant à "ces gens-là" les droits qui leurs sont accordés par la loi de la république, de quel respect faites vous vous-même preuve envers cette même république, en prétextant vouloir ... défendre la société ?

Écrit par : Chuck Jones | 20 août 2016

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Monsieur Jelmini,

- « Des péchés, j'en ai commis tout plein. Comme tout le monde. Des véniels et des capitaux. En l'occurence, à quel genre de péché pensez-vous? »

Pas à un en particulier. C'était juste une façon de vous suggérer de relire votre message qui a été refusé par la censure que la TdG appelle ... "modération".

Écrit par : Chuck Jones | 20 août 2016

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@ Chuck Jones

" La République
a été testée. Elle a tout accepté : son hymne a été conspué,
ses institutions, l'école et les représentants de la force publi-
que attaqués, l’enseignement d’une partie de ses program-
mes scolaires a été refusé... La République a sans cesse
reculé, signifiant ainsi sa faiblesse, et renforçant jour après
jour le sentiment de puissance de ceux qui la restaient. Elle
signifiait ainsi que tout pouvait être transgressé. Elle porte
la responsabilité d’avoir laissé les nouvelles générations de
l'immigration š'engager dans une voie qui ne pouvait que
générer leur mise au ban de la société."

pour en arriver là, la loi n'a pas été respectée dans toute sa rigueur, et d'ailleurs les lois depuis belle lurette sont en dehors du principe même des lois et sont à abroger.

les lois de genre, les lois de censures, les lois mémorielles.


extrait du livre de Philippe Nemo "la régression intellectuelle de la France"
par elle seule, un délit. Et si elle n’est pas un délit, comment le
fait d’y «provoquer» pourrait-il l’être? Constituer la haine en
délit revenait donc à faire sanctionner par le droit pénal des faits
plus ou moins inconsistants et indémontrables. Cela constituait
un glissement fâcheux par rapport à la notion d’« incitation à la
violence››. La violence, elle, est un acte visible et extérieur, et
si l’on peut montrer que le violent a agi après avoir entendu ou
lu certains propos, on pourra soutenir que 1'auteur des propos
porte une part de responsabilité dans le délit lui-même. Mais,
étant donné que la haine n’est pas visible tant qu’elle ne s’est pas
traduite en actes, l’incitation à la haine ›› ne pourra être elle-
même que supposée, supputée, de façon essentiellement subjec-
tive et arbitraire.
Un rappel historique s’impose ici. Les sentiments intimes ont
été placés hors de portée du droit pénal depuis le me siècle quand
Pierre Abélard, dans sa fameuse Éthique, a distingué péché et
crime. Le péché est évidemment très grave, puisqu’il peut être
puni des peines de l’enfer. Mais il n’est connu que de Dieu qui,
seul, «sonde les cœurs et les reins ››. Il est donc hors du ressort
des tribunaux humains qui ne peuvent juger que les actes qui
troublent l’ordre public de façon visible, objective et mesurable.
En faisant cette distinction, Abélard, un des premiers grands maî-
tres de l’Université française, faisait accomplir aux Européens
du Moyen Âge un pas en avant considérable et rendait possible,
à terme, le développement des libertés intellectuelles modernes
et donc de la science. En effet, c’est grâce à cette distinction que
les universités furent autorisées à développer les savoirs nou-
veaux -toujours suspects aux conformismes et orthodoxies de
la société extérieure - dès lors qu”il n'en résultait pas de troubles
manifestes à l'ordre public. _
Par cet article de la loi Pleven, le droit pénal revenait donc en
deçà d’Abélard. Il était somme de punir des propos n’ayant encore
causé de tort à personne et dont personne n’était en mesure de
démontrer qu’ils en causeraient. Il était invité à agir en amont
des actes, au niveau de la pensée. Il commençait à devenir une
police de la pensée.
La notion de «provocation à la discrimination» comportait
des dangers d’arbitraire encore plus redoutables, mais nous ne
pourrons en parler adéquatement que lorsque nous examinerons
les lois récentes faisant un usage extensif de cette notion.

Le rôle concédé aux associations
La loi Pleven introduisait dans le droit français une dernière
bombe à retardement. Elle autorisait le déclenchement de l'ac-
tion judiciaire en matière de racisme et d’antisémitisme non plus
seulement par la ou les victimes et par le ministère public, mais
par des tiers, à savoir «toute association, régulièrement déclarée
depuis au moins cinq ans à la date des faits, se proposant, par
ses statuts, de combattre le racisme ›› (article 5).
C’était une rupture par rapport à des principes remontant au
droit romain. Lorsqu’un mal est commis, la personne la mieux
placée pour le constater est celle qui en est victime, c'est donc à
elle - ou, si elle est empêchée, à sa famille et autres ayant droits -
de se plaindre. Lorsque les agissements incriminés portent tort
non pas seulement à cette victime, mais plus généralement à l'or-
dre public, c’est au ministère public, seul représentant légitime
de la collectivité, qu'il revient de prendre l’initiative des poursui-
tes. À ces deux cas fondés en justice et en raison, la loi ajoutait
maintenant une étrange chimère: elle autorisait à agir des tiers
qui, d'un côté, ne sont pas directement concernés ni lésés, et qui,
d’autre part, en tant que groupes privés, ne peuvent, par construc-
tion, avoir en vue le seul intérêt général. D'autant que l’associa-
tion n’a pas à démontrer que son action est approuvée par une
majorité, ou une partie notable, ou même une partie quelconque
de la communauté ethnique ou religieuse qu’elle prétend défen-
dre. Il suffit qu’elle ait inscrit unilatéralement dans ses statuts
qu”elle veut «lutter contre le racisme››, démarche qui dépend de
sa seule volonté. Ainsi, n’importe quel groupe d’individus, éven-
tuels sous-marins de partis politiques, d’associations militantes
ou de sectes, peut désormais s’auto attribuer la capacité juridi-
que d’attaquer autrui pour ses opinions. On croyait pourtant que,
depuis la séparation de l’Église et de l'État, les groupes idéolo-
giques n’avaient d’autre moyen de propager leurs idées qu’en les
proposant au public dans le cadre d’un libre débat; voici que,
désormais, certains d’entre eux étaient investis du singulier pri-
vilège de pouvoir livrer au bras séculier les personnes ne pensant
pas comme eux. On vit naître alors des officines spécialisées, de
véritables polices privées de la pensée pouvant instrumentaliser
la justice au profit d’intérêts idéologiques partisans ou d’intérêts
catégoriels.

élevés ont peu de chances de devoir cohabiter avec des
voisins musulmans où qu'ils résident, même si c'est dans
l°unité urbaine de Paris où les musulmans ne représentent
que 8 % de la population de ces iris, soit quatre fois moins
que dans les iris les plus pauvres.
Le modele d”assimilation nécessite, pour fonctionner,
une certaine mixité ethnique des catégories populaires. La
perspective de la mise en minorité des natifs au carré est
profondément anxiogene et conduit plutôt à la séparation

extrait du livre de Philippe Nemo "la régression intellectuelle de la France"
par elle seule, un délit. Et si elle n’est pas un délit, comment le
fait d’y «provoquer» pourrait-il l’être? Constituer la haine en
délit revenait donc à faire sanctionner par le droit pénal des faits
plus ou moins inconsistants et indémontrables. Cela constituait
un glissement fâcheux par rapport à la notion d’« incitation à la
violence››. La violence, elle, est un acte visible et extérieur, et
si l’on peut montrer que le violent a agi après avoir entendu ou
lu certains propos, on pourra soutenir que 1'auteur des propos
porte une part de responsabilité dans le délit lui-même. Mais,
étant donné que la haine n’est pas visible tant qu’elle ne s’est pas
traduite en actes, l’incitation à la haine ›› ne pourra être elle-
même que supposée, supputée, de façon essentiellement subjec-
tive et arbitraire.
Un rappel historique s’impose ici. Les sentiments intimes ont
été placés hors de portée du droit pénal depuis le me siècle quand
Pierre Abélard, dans sa fameuse Éthique, a distingué péché et
crime. Le péché est évidemment très grave, puisqu’il peut être
puni des peines de l’enfer. Mais il n’est connu que de Dieu qui,
seul, «sonde les cœurs et les reins ››. Il est donc hors du ressort
des tribunaux humains qui ne peuvent juger que les actes qui
troublent l’ordre public de façon visible, objective et mesurable.
En faisant cette distinction, Abélard, un des premiers grands maî-
tres de l’Université française, faisait accomplir aux Européens
du Moyen Âge un pas en avant considérable et rendait possible,
à terme, le développement des libertés intellectuelles modernes
et donc de la science. En effet, c’est grâce à cette distinction que
les universités furent autorisées à développer les savoirs nou-
veaux -toujours suspects aux conformismes et orthodoxies de
la société extérieure - dès lors qu”il n'en résultait pas de troubles
manifestes à l'ordre public. _
Par cet article de la loi Pleven, le droit pénal revenait donc en
deçà d’Abélard. Il était somme de punir des propos n’ayant encore
causé de tort à personne et dont personne n’était en mesure de
démontrer qu’ils en causeraient. Il était invité à agir en amont
des actes, au niveau de la pensée. Il commençait à devenir une
police de la pensée.
La notion de «provocation à la discrimination» comportait
des dangers d’arbitraire encore plus redoutables, mais nous ne
pourrons en parler adéquatement que lorsque nous examinerons
les lois récentes faisant un usage extensif de cette notion.

Le rôle concédé aux associations
La loi Pleven introduisait dans le droit français une dernière
bombe à retardement. Elle autorisait le déclenchement de l'ac-
tion judiciaire en matière de racisme et d’antisémitisme non plus
seulement par la ou les victimes et par le ministère public, mais
par des tiers, à savoir «toute association, régulièrement déclarée
depuis au moins cinq ans à la date des faits, se proposant, par
ses statuts, de combattre le racisme ›› (article 5).
C’était une rupture par rapport à des principes remontant au
droit romain. Lorsqu’un mal est commis, la personne la mieux
placée pour le constater est celle qui en est victime, c'est donc à
elle - ou, si elle est empêchée, à sa famille et autres ayant droits -
de se plaindre. Lorsque les agissements incriminés portent tort
non pas seulement à cette victime, mais plus généralement à l'or-
dre public, c’est au ministère public, seul représentant légitime
de la collectivité, qu'il revient de prendre l’initiative des poursui-
tes. À ces deux cas fondés en justice et en raison, la loi ajoutait
maintenant une étrange chimère: elle autorisait à agir des tiers
qui, d'un côté, ne sont pas directement concernés ni lésés, et qui,
d’autre part, en tant que groupes privés, ne peuvent, par construc-
tion, avoir en vue le seul intérêt général. D'autant que l’associa-
tion n’a pas à démontrer que son action est approuvée par une
majorité, ou une partie notable, ou même une partie quelconque
de la communauté ethnique ou religieuse qu’elle prétend défen-
dre. Il suffit qu’elle ait inscrit unilatéralement dans ses statuts
qu”elle veut «lutter contre le racisme››, démarche qui dépend de
sa seule volonté. Ainsi, n’importe quel groupe d’individus, éven-
tuels sous-marins de partis politiques, d’associations militantes
ou de sectes, peut désormais s’auto attribuer la capacité juridi-
que d’attaquer autrui pour ses opinions. On croyait pourtant que,
depuis la séparation de l’Église et de l'État, les groupes idéolo-
giques n’avaient d’autre moyen de propager leurs idées qu’en les
proposant au public dans le cadre d’un libre débat; voici que,
désormais, certains d’entre eux étaient investis du singulier pri-
vilège de pouvoir livrer au bras séculier les personnes ne pensant
pas comme eux. On vit naître alors des officines spécialisées, de
véritables polices privées de la pensée pouvant instrumentaliser
la justice au profit d’intérêts idéologiques partisans ou d’intérêts
catégoriels.

Écrit par : leclercq | 21 août 2016

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suite

extrait du livre de michéle tribalat "l'assimilation la fin du modéle français"

Se retourner contre les immigrés ou leurs descendants
n'est certainement ni juste ni utile. Ils ne sont pour rien
dans la construction européenne et ne sont pas respon-
sables des décisions que nous avons accepté de prendre. On
ne peut leur reprocher d'avoir tenté leur chance. Chercher
à améliorer son sort est profondément humain. Ce ne sont
d'ailleurs pas leurs mobilisations qui ont créé la situation
dans laquelle nous sommes aujourd'hui. Ils n'ont fait
qu'utiliser les droits qui leur ont été accordés. Pourquoi
s'en seraient-ils abstenus?
D'autres se sont mobilisés pour eux, comme on cherche
à protéger des espèces en voie de disparition.


"Nous avons fait notre propre malheur nous mêmes en nous défendant
d'exiger les adaptations indispensables."

phrase très importante !!!

D'autres se sont mobilisés pour eux, comme on cherche
à protéger des espèces en voie de disparition. Nous avons

fait notre propre malheur nous mêmes en nous défendant
d'exiger les adaptations indispensables. Notre souci de
prendre toute la responsabilité à notre charge pour ce qui
va mal a épargné aux immigrants l'examen de conscience
sur les raisons qui les ont poussés à venir en Europe et sur
leurs propres ambiguïtés: « Pourquoi les pays dans les-
quels ils ont grandi sont en si mauvaise posture? Pourquoi
l'indépendance des pouvoirs coloniaux a conduit, dans
tant de situations, à plus de pauvreté et de répression et
non l’inverse? Et pourquoi ont-ils décidé de venir dans des
pays qu”ils condamnent avec tant de passion et regardent,
très souvent, avec un sentiment combinant la crainte et le
dégoût? N°y aurait-il pas, finalement, quelque chose d'ac-
cueillant dans les cultures libérales, quelque chose d’émi-
nemment attrayant qu'aucune société au monde ne peut
ignorer ?
En abandonnant toute exigence à l'égard des immigrés
et de leurs descendants avec lesquels les Européens sont
sommés de trouver en permanence des accommode-
ments, nous avons suscité l”audace des musulmans dont
le poids en Europe, et tout particulièrement en France,
n'a cessé d’augmenter. Nous avons sous-estimé la spé-
cificité de l`islam, en présumant qu`il ne rendrait pas les
musulmans plus difficiles à assimiler que ne l’avaient été les
migrants en provenance d`Europe. Nous n'avons pas non
plus imaginé qu’ils pourraient se tourner de plus en plus
vers la religion et préserver leur potentiel démographique
en améliorant la transmission et en pratiquant une endo-
gamie très stricte. L'endogamie religieuse étant plutôt

la règle que l’exception, on ne peut faire reproche aux
musulmans de se marier entre eux. Ils sont juste un peu
plus endogames que les natifs au carré catholiques. La
sécularisation inexorable des musulmans, une fois en
Europe, était une illusion portée par des sociétés très sécu-
larisées - tout particulièrement leurs élites - qui n”ont
pas imaginé un autre destin que le leur aux populations
venues s’installer en Europe.
Nous avons péché par excès d'optimisme en imaginant
avoir résolu une fois pour toutes la question des préten-
tions religieuses sur la vie politique. La sécularisation des
sociétés européennes nous paraît être un progrès universel
vers lequel ne manqueront pas de graviter, un jour ou
l’autre, les musulmans européens. N’ont-ils pas sous les
yeux, tous les jours, les avantages que procurent de telles
sociétés, notamment la protection dont ils font l`objet en
vertu de la liberté de conscience?
Les Européens n’ont pas toujours conscience de la
fragilité de ce qu'ils appellent leurs valeurs. Pourtant, ce
n'est pas parce qu'ils se sont battus pour elles qu'elles
sont définitivement acquises. Ils n`ont plus l’humeur
belliqueuse et ne voudraient pas avoir à recommencer,
avec les musulmans, la bataille menée contre l'Église. Ils
s'illusionnent et espèrent que les musulmans compren-
dront d`eux-mêmes sans qu`on les bouscule que leur avenir
n'est pas dans toujours plus de religion. Entrés dans l”ère
de la tolérance après avoir terrassé l'Église, les Euro-
péens ne sont pas prêts à un nouvel affrontement avec
la religion. Les Européens attendent de l'islam qu’il
s'effondre de lui même, les Européens se sont donnés
le plus grand mal pour isoler l'islam des méthodes voltai-
riennes. On a confondu la volonté de ridiculiser l'islam

avec la xénophobie et le racisme. On attend de ceux qui
se posent des questions sur cet islam qu’ils se contentent
de botter le train du cheval fourbu chrétien dans l’espoir
que les musulmans en déduisent que les lois générales
ainsi établies s’appliquent aussi à leur religion.
Le nouveau modèle d'intégration prêchant le respect
et la tolérance n`est pas le cadre idéal pour mener une
nouvelle bataille visant à acclimater l`islam. Il invite au
contraire à s'instruire sur la culture de l’Autre afin d”in-
duire un comportement compréhensif. Une fois instruits
des coutumes des autres chez eux, les Européens ne pour-
raient, d’apres la nouvelle doctrine, que développer de
l’empathie à l`égard de l’Autre. Et tout finirait par s`arranger.
Rappelons nous l`initiative italienne menée à Turin - Tou-
riste chez soi - tellement vantée par l'UE. Lorsqu'on
aura goûté aux délicieux falafels et kebabs, on aura fait
un premier pas vers les fascinants exotismes de la culture
étrangère. Cela devrait lever les appréhensions relatives
à la charia. Derrière ce raisonnement fallacieux se trouve
Peut-être une sorte d”approche touristique des vrais pro-
blemes sociaux et politiques.
Le défaut de cette approche touristique est qu'elle essen-
tialise absolument tout. Le touriste, en effet, voyage pour
découvrir des modes de vie, des cultures qu'il espère authen-
tiques: les chasseurs de tête devraient toujours errer dans
les forets, les cannibales dévorer leurs ennemis, les voleurs
se faire couper les mains. C'est tout le contraire pour

l'habitant qui ne souhaite pas voir ces moeurs étrangères
envahir sa vie quotidienne. Il ne veut pas vivre en touriste
chez lui. Et c’est mieux ainsi car il évite alors de tomber
dans un culturalisme radical selon lequel tout homme est
ligoté par sa propre culture et incapable d’évolution. Il n'y
a aucune raison pour que l'on s'habitue à voir perpétrer
des actes répugnants au seul motif que c`est la coutume
dans une autre culture. Et ce n`est pas parce que ces pra-
tiques sont celles de minorités que ces dernières devraient
être protégées contre la critique. D’autant que les rapports
de force ne sont pas toujours très clairs dans un contexte de
mondialisation et de communications hyper rapides. On l’a
vu à diverses reprises avec la réaction de par le monde à des
événements extrêmement localisés. Faut-il laisser grandir
les groupes de pression aux pratiques totalitaires issus des
minorités et attendre qu’ils deviennent majoritaires pour
en faire la critique? Un tel raisonnement apparaît ridicule
des qu’on le transpose à l’extrême droite, contre laquelle
il faut toujours sévir dès la première heure. Et, comme
l`écrivent Jens-Martin Eriksen et -Frederik Stjernfelt, cela
pourrait vite aboutir à cantonner la liberté d’expression
à la seule critique du gouvernement qui, en démocratie,
représente la majorité.
En fait, comme l’expliquent ces deux auteurs, le cultu-
ralisme sévit aussi bien à gauche qu’à droite. À gauche,
on est xénophile et on exalte le respect des différences et

1Des coutumes barbares comme la mutilation génitale ou la
pendaison des homosexuels sont aussi des traditions pures, main-
tenues intactes dans le zoo culturel. Qui sommes-nous pour imposer
nos normes culturelles et ainsi corrompre cette authenticité? ›› Ibid.,

de l`authenticité. On aime trop l’immigré pour vouloir
qu’il change. À droite, on est plutôt xénophobe, en raison
d’une même conception immuable des cultures qui amène
à déclarer toute évolution impossible. Les deux camps
se battent sur le même terrain. Ces perceptions cultura-
listes trouvent un écho dans les minorités elles-mêmes et
les encouragent, en quelque sorte, à durcir leur identité.
L'islamisme, c’est aussi l'idée qu”il faut revenir à un islam
authentique, les salafistes poussant le scrupule jusqu'à
chercher à modeler leurs comportements sur ceux des
pieux ancêtres. _
En valorisant les différences et les cultures venant d”ail-
leurs, la gauche a attise le feu de la fierté nationale qu'elle
cherche pourtant à éteindre en permanence. En mettant
l’accent sur la diversité et en valorisant les appartenances
ethniques des minorités, elle a contribué à faire surgir la
question identitaire chez les natifs au carré. C’est vrai en
France mais aussi ailleurs en Europe. Si les personnes
D’origine étrangère ont une identité si précieuse qu’il faille
se mobiliser pour la préserver, pourquoi n'en irait-il pas de
même pour les natifs au carré? En quoi les identités des
uns seraient-elles plus illégitimes que celles des autres?
L’assimilation, peut-être de manière contre intuitive,
N’est pas une conception culturaliste de l`intégration. Elle
ne considère pas que l’autre soit incapable de modifier
ses comportements. C'est même tout le contraire. Elle
n’implique pas non plus une valorisation excessive de la
culture nationale mais impose simplement son ascendant
sur les cultures venues d'ailleurs afin que les « autochtones»
n'aient pas l’impression de vivre en touristes dans leur propre
pays et qu'ils 'éprouvent un sentiment de continuité avec
leur propre histoire. La cohésion sociale ne nécessite pas

seulement un dialogue entre les présents, mais aussi avec
ceux qui les ont précédés.
Ce modèle d'intégration français est désormais frappé
de péremption et désavoué par les classes dirigeantes, de
gauche comme de droite, qui lui ont préféré le modele mul-
ti culturaliste européen. Cette mutation coïncide avec une
réalité bien particulière, marquée à la fois par une résistance
à l'assimilation du côté des musulmans et par le découra-
gement de classes populaires natives au carré qui en sont
venues à se séparer afin de préserver leur mode de vie. Ce
n'est pas une particularité française. Les Britanniques qui
ont expérimenté la cohabitation interethniques à Londres
en reviennent eux aussi.

"Nous avons fait notre propre malheur nous mêmes en nous défendant
d'exiger les adaptations indispensables."

nous devons exiger des adaptations indispensables donc adapter nos lois en conséquence point.

Écrit par : leclercq | 21 août 2016

Répondre à ce commentaire

http://www.marianne.net/burkini-pourquoi-il-ne-faut-pas-laisser-faire-100245184.html

Manuel Valls

http://www.marianne.net/pas-revendications-religieuses-les-plages-valls-approuve-interdiction-du-burkini-100245097.html

"Certaines musulmanes clament que c'est leur droit, que c'est leur choix ? Grand bien leur fasse. Nous savons depuis plusieurs années déjà combien les fondamentalistes religieux sont habiles à revisiter les idéaux de 1789 et des Lumières pour les retourner à des fins obscurantistes. "


vous parlez de "loi"
Manuel Valls à dit qu'il ne fallait légiférer sur ce point.

Entrés dans l”ère
de la tolérance après avoir terrassé l'Église, les Euro-
péens ne sont pas prêts à un nouvel affrontement avec
la religion. quittons momentanément notre tolérance pour terrasser à son tour l'Islam c'est t'y pas simple mon bon Chuck

http://www.marianne.net/justice-confirme-interdiction-du-burkini-les-plages-cannes-100245072.html

vous parliez de loi de la justice Chuck

Écrit par : leclercq | 21 août 2016

Répondre à ce commentaire

Leclercq,

Vous avez raison de vous méfier et de garder la tête froide: la femme est "l'amante religieuse" par excellence!

Écrit par : Noëlle Ribordy | 21 août 2016

Répondre à ce commentaire

Monsieur leclercq,

- « vous parliez de loi de la justice Chuck »

Non, Monsieur leclercq. Je parlais de la loi de la république, puisque vous expliquez très bien que ...

... "ces gens là ne respectent plus la république", ...

... et que le respect de la république passe par le respect de sa loi, n'est-ce pas ?


- « quittons momentanément notre tolérance pour terrasser à son tour l'Islam c'est t'y pas simple mon bon Chuck »

Pour "terrasser" l'Islam, Monsieur leclercq, il vous faudra "terrasser" environ 1.5 milliard d'individus sur cette terre.

Et l'idée que je me fais du "terrassement" d'un milliard d'individus, c'est ... tasser de la terre pour recouvrir les corps d'1.5 milliard d'êtres humains, morts ou vivants.

Ainsi, ... votre idée de la tolérance, ... c'est que c'est une idée des autres, ... qui vous _interdit_ d'être intolérant avec eux ?


- « ces gens là leur but n'est pas leur liberté »

Et ainsi, ... votre idée de la liberté, ... c'est d'avoir la liberté _d'enterrer_ les autres ?

Vous avez tellement raison, Monsieur leclercq. Aux idées simples, raisons simples.

Écrit par : Chuck Jones | 21 août 2016

Répondre à ce commentaire

@ Chuck Jones

"Pour "terrasser" l'Islam, Monsieur leclercq, il vous faudra "terrasser" environ 1.5 milliard d'individus sur cette terre."

erreur chuck, les musulmans peuvent être très respectueux, il suffit qu'il ai affaire à un pouvoir fort. ça s'appelle l'assimilation et c'est le seul système qui marche, d'ailleurs les musulmans ont déjà été respectueux en France pour preuve, ils mangeaient même du porc dans les cantines. donc l'islam peut être terrasser en France il l'était il y a quelques décennies.

votre délire ci-dessus est marrant quoique totalement loufoque, en plus généralisé à la terre entière on ne sait pas pourquoi.

Écrit par : leclercq | 21 août 2016

Répondre à ce commentaire

@ Chuck Jones

ce que j'appelle terrasser l'Islam c'est ne pas accepter ça,

"La République
a été testée. Elle a tout accepté : son hymne a été conspué,
ses institutions, l'école et les représentants de la force publi-
que attaqués, l’enseignement d’une partie de ses program-
mes scolaires a été refusé... La République a sans cesse
reculé, signifiant ainsi sa faiblesse, et renforçant jour après
jour le sentiment de puissance de ceux qui la restaient. Elle
signifiait ainsi que tout pouvait être transgressé."

en liant vos propos on a l'impression que c'est inéluctable, mais ce qui a été accepté ci-dessus, là été par faiblesse par dérogation avec la loi, pas en respectant la loi comme vous croyez, ah vous croire on a l'impression que ne pas accepter ça c'est être intolérant !!

mais vos prenez vraiment les français pour des cons avec vos délires.

extrait L'assimilation "La fin du modèle français" Par Michéle Tribalat.

"Ces pionniers étaient des migrants algériens venus tra-
vailler en France avant l'indépendance de l”Algérie. Leurs
enfants fréquentaient des classes où ils étaient mélangés
aux autres enfants de la métropole. l'attitude des parents
incitait alors les enfants à se conduire comme les autres
petits Français. C'est ce que raconte une étude menée au
début des années 1950 aupres de quelques familles d”A1-
gériens vivant à Champigny en région parisienne, époque
à laquelle ils étaient encore français: « l`assimilation des
enfants à la vie métropolitaine est complète. Il est pour ainsi
dire impossible de les remarquer parmi leurs camarades
Leur éducation est exclusivement française,
leurs parents ont tout entrepris en ce sens [...]. Toute la
viande de porc etait, à la maison, exclue de l'alimentation,
mais [...] certains hommes (à la cantine), et les enfants,
en mangent sans y prêter attention [...] leur mère leur
demandant de ne pas se singulariser en refusant du porc.
Les femmes pensent que chaque région, chaque pays a une
façon différente de s'habiller et qu'il est préférable de s`y
conformer pour ne pas se faire remarquer. ››1 En gros, pour
ces familles, s'adapter à la vie française revenait à aban-
donner les marqueurs religieux extérieurs et se traduisait
donc par une sécularisation très en avance sur la tendance
qui va balayer la France dans les années qui suivent.

Écrit par : leclercq | 21 août 2016

Répondre à ce commentaire

@ Noëlle Ribordy

je réfléchis à la question, à l'époque où l'homme était encore un contre pouvoir pour les femmes, les femmes ont je pense ont développé cette attitude d'exagérer de mentir d'en rajouter d'être butée pour se faire entendre. attitude si courante aujourd'hui dans le féminisme, bon il est vrai que ce genre d'attitude rends la personne qui l'utilise peu crédible mais apparemment aujourd'hui qui s'en soucie, et exemple avez vous vu une femme dans ce blog, quand on lui donne de bon arguments irréfutables dire vous avez raison j'étais dans l'erreur. non.

c'est le type même de fonctionnement de Chuck Jones qui en arrive à écrire n'importe quoi. exemple.

"Et l'idée que je me fais du "terrassement" d'un milliard d'individus, c'est ... tasser de la terre pour recouvrir les corps d'1.5 milliard d'êtres humains, morts ou vivants."

je me demande des fois s'il ne lui manque pas une case où plusieurs pourtant il a l'air intelligent.

Écrit par : leclercq | 21 août 2016

Répondre à ce commentaire

Monsieur leclercq,

- « erreur chuck, les musulmans peuvent être très respectueux, il suffit qu'il ai affaire à un pouvoir fort. ça s'appelle l'assimilation et c'est le seul système qui marche »

Si "l'assimilation" était la solution à ce que vous considérez être un problème de manque de respect, aujourd'hui, en France, vous parleriez ... allemand.

Écrit par : Chuck Jones | 22 août 2016

Répondre à ce commentaire

"Pas à un en particulier. C'était juste une façon de vous suggérer de relire votre message qui a été refusé par la censure que la TdG appelle ... "modération"."

Pas du tout Chuck-Chuck! Même pour un simple bonjour d'essai j'ai eu le même message. Et impossible d'avoir accès à deux blogs depuis des mois. Nous sommes quatre, avec Mère-Grand, à le recevoir.

Écrit par : Patoucha | 22 août 2016

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Leclercq,
La femme d'aujourd'hui a les mêmes droits que l'homme, le droit de voter, le droit de travailler, le droit d'obtenir le divorce, le droit de gérer ses biens,le droit de porter le pantalon, mais elle a aussi des défauts comme chaque homme, tueuse, voleuse, menteuse, manipulatrice.
Les individus malveillants ont la faculté d'engendrer le mal qu'ils soient mâles ou femelles et c'est un autre débat qui n'a rien à voir avec le féminisme, parfois excessif, j'en conviens. En démocratie, les lois sont là pour protéger les individus et les femmes tout comme les hommes ne peuvent pas les transgresser.

Écrit par : Noëlle Ribordy | 22 août 2016

Répondre à ce commentaire

@ Noëlle Ribordy

les femmes du temps passé n'étaient pas soumises comme il est écrit plus haut et ont de tout temps travailler, gérer leurs biens collaborer avec leur compagnon.

elles ont d'ailleurs plus de droit dans certains domaines seules concernées de la fécondité du couple.

de l'égalité où il n'y a pas lieu : autorité parentale conjointe. qui nie les rôles spécifiques des deux parents dans l'éducation des enfants.

"le féminisme, parfois excessif," parfois je dirais tout le temps, il est tellement excessif que des lois ont été votées pour uniquement les femmes, en réalité il y a actuellement inégalité de traitement entre les hommes et les femmes et les mensonges féministes y sont pour beaucoup. comme dit Natacha Polony "les femmes sont des vaches sacrées".

@ Chuck Jones

"Si "l'assimilation" était la solution à ce que vous considérez être un problème de manque de respect, aujourd'hui, en France, vous parleriez ... allemand."

nouveau délire vous êtes fécond dans le n'importe quoi.

Écrit par : leclercq | 22 août 2016

Répondre à ce commentaire

Intelligente et futée, Natacha Polony n'aurait pas eu le même succès si elle s'était contentée de jouer la carte du féminisme ambiant, féminisme qui a toutefois permis aux femmes de se libérer et d'obtenir leurs droits.
Libre à elle de prendre sous son aile les hommes et de les consoler. Elle a un côté maternel, protecteur. Abuse-t-elle de votre naïveté? Libre à vous de croire à sa sincérité.

Écrit par : Noëlle Ribordy | 22 août 2016

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En réponse @ Chuck Jones.
Pendant très longtemps, pouvoir et religion ont été intimement liés. Les pharaons, les rois, les empereurs étaient souvent divinisés. Église et État étaient cul et chemise, ils régnaient ensemble en appuyant l'un sur l'autre. Puis, conquête récente, est venue la séparation de l'Église et de l'État, qui a débouché sur l'État laïque. Malheureusement, la laïcité n'est pas encore pleinement réalisée (pour preuve: la récente du Président Hollande au pape François). Dans le monde musulman, l'évolution vers la laïcité n'est pas près d'avoir lieu. Pour preuve, les deux derniers articles de la Déclaration Islamique des Droits de l'Homme, ratifiée par 57 États:
Art. 24 - Tous les droits et libertés énoncés dans ce document sont subordonnés aux dispositions de la Loi islamique.
Art. 25 - La Loi islamique est la seule source de référence pour interpréter ou clarifier tout article de cette Déclaration.
Maintenant, pour répondre à votre question:
En matière de moeurs, pendant très longtemps ce sont les religieux qui ont imposé leurs vues (c'est toujours le cas dans nombre d'États islamiques). De nos jours, c'est l'État laïque qui légifère (ou qui ne légifère pas, selon ce qu'il l'estime opportun), l'élément religieux s'effaçant devant ce qu'on appelle en France les valeurs républicaines (une expression impropre car les mêmes valeurs prévalent dans des États fédératifs et monarchiques). En ce qui concerne le burkini, c'est donc aux pouvoirs publics de décider s'il convient de l'interdire, de ne pas s'en mêler ou de le rendre obligatoire, en tenant compte d'impératifs d'ordre public et non de théories religieuses (Dieu préfère ceci ou cela). En l'état actuel des choses, dans nos pays, les détenteurs de la puissance publique habilités à prendre des décisions doivent tenir compte de l'art. 9, alinéa 2 de la CEDH: "La liberté de manifester sa religion ou ses convictions ne peut faire l'objet d'autres restrictions que celles qui, prévues par la loi, constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité publique, à la protection de l'ordre, de la santé ou de la morale publiques, ou à la protection des droits et libertés d'autrui".
Dans un État laïque fondé sur le droit, le peuple est souverain. C'est lui qui décide, à travers les organes prévus par la Constitution et les personnes physiques qu'il a élues. Quant à la morale des Églises, elle résulte de déclarations unilatérales faites par des illuminés souvent psychopathes. Voilà la différence que je fais «entre ... _église_ ... et _état_, ... lorsqu'il s'agit de "dicter les moeurs"».

Écrit par : Mario Jelmini | 22 août 2016

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le Burkini, nouveau symbole identitaire de musulmans intégristes dans l'occident libre

- le burkini est créé pour motifs religieux par une musulmane, qui le rappelle*

- cette musulmane décrit son rêve de "domination globale"*

- les conflits provoqués par le burkini en France, sont pour elle une frustration*

- a 37 ans, cette musulmane décide de porter le voile, puis s'enfonce dans l'intégrisme religieux* (sans incitation de son conjoint). Pourtant elle vit libre, depuis toujours, en Australie.. pays de tolérance multi-culturelle à l'anglo-saxonne

- ce burkini adopté comme nouveau symbole communautariste musulman, vient s'ajouter à la panoplie identitaire des intégristes islamistes en pays libres occidentaux

- l'Hani-frérot genevois s'entête à faire croire à ses ouailles (sur son blog TdG) que cet habit est dicté par le coran


ce qui précède traduit ces extraits originaux d'1 interview:
* Aheda Zanetti's words: 'Let our wings FLYEE!', describing her dream of global dominion

she's frustrated the words "burkini" have taken on negative connotations in France: “They (French politicians) have taken the word of burkini to symbolise it as an Islamic term in a bad way, when it’s really just a word.
It’s a word that I created to suit a product that I make... ” she said.

her first thoughts were about how it could help girls play sports while respecting their faith as Muslims

at 37, she made the Muslim hijab, or headscarf, an essential part of her daily wear. "I was always a strong believer in my religion," she says. "I respected it, and obeyed it. But for a long time I wasn't ready for the veil, and it wasn't ready for me. Your intentions have to be right, you need to feel it from the inside. Two years ago I felt it. I rang my husband and said 'I'm covering myself today'." He congratulated her but played no part in her decision, she says.

Putting on the hijab "made me feel complete as a woman and as a person. The hijab is not just about sexuality, although it controls it in a lot of ways. We are quite sexy and quite beautiful covered up anyway, you can't hide vibes. But it's about modesty. It's so you don't get judged by your looks, not just by men but by women as well."

http://www.smh.com.au/news/national/looking-beyond-the-veil/2007/04/30/1177788058940.html

si je me répète, c'est pour me joindre aux interventions précédentes de Leclerc, Noelle Ribordy et Patoucha ici ou sur d'autres blogs avec quelques autres intervenants et auteurs de billets tel JN Cuenod

dans une inquiétude face au rapide développement de besoins identitaires communautaristes que prend ce phénomène d'intégrisme religieux de musulmans vivant en pays occidentaux de cultures "libres"

Écrit par : divergente | 22 août 2016

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"Pendant très longtemps, pouvoir et religion ont été intimement liés."
Il est naïf de penser qu'ils ne le sont plus. Pour qu'une religion ne cherche pas à établir ou à user d'un lien avec le pouvoir politique, elle devrait renoncer à toute tentative à faire de nouveau adeptes (et à garder les anciens).
Elle devrait pour cela admettre que d'autres religions (ou les autres religions) sont aussi "vraies" qu'elles, que le dieu qu'elles invoquent est le même que le leur, que le message transmis a la même valeur du point de vue spirituel aussi bien que social.
Tout conflit entre les religions et toute lutte pour convertir de nouveaux fidèles (et les empêcher de renoncer à leur choix) serait alors inutile ou ne traduirait que des différences culturelles liées à l'histoire notamment, en plus d'une propension très humaine à vouloir garder le pouvoir sur les fidèles et assurer ainsi la survie et le bien-être de son clergé.
Ni l'histoire passée ni l'actualité n'ont jamais montré que ces conditions aient été remplies, ou alors par des religions qui ne le sont pas, selon nos conceptions, comme le Bouddhisme, certaines de ses formes du moins.
Il va de soi que je suis tout à fait prêt à apprendre que je me trompe.

Écrit par : Mère-Grand | 22 août 2016

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Un bouddhisme dépouillé, pur sans s'en retourner vers de nouvelles contraintes,carcans ou encasernements religieusement pieux

L'alliance du sabre et du goupillon, on a connu
Elle fut dénoncée

par la plume comme par certain rossignol

Écrit par : Myriam Belakovsky | 22 août 2016

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Je vous informe que le burkini est interdit dans les piscines au Maroc ! Ceci pour cause d'hygiène !

Écrit par : Justine Tittgoutt | 22 août 2016

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" féminisme qui a toutefois permis aux femmes de se libérer et d'obtenir leurs droits."

le féminisme n'en est plus depuis longtemps à l'obtention des droits égaux pour les hommes et pour les femmes, actuellement tous les affirmations féministes ne sont que mensonges où exagérations.

Abuse-t-elle de votre naïveté?

je pense quelle est assez honnête pour dénoncer l'imposture féministe.

http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2008/02/23/01006-20080223ARTFIG00089-l-homme-est-l-avenir-de-la-femme.php


http://www.parutions.com/index.php?pid=1&rid=6&srid=63&ida=9045

http://www.editions-jclattes.fr/livre/jc-lattes-239773-L-homme-est-l-avenir-de-la-femme-hachette.html

Écrit par : leclercq | 22 août 2016

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@ Noëlle Ribordy

"mais elle a aussi des défauts comme chaque homme, tueuse, voleuse, menteuse, manipulatrice."

mais différente.

http://experts-univers.com/legion-etrangere-accepte-femmes.html

J'ai fais 17 ans chez les Pompiers de Paris et je peux vous assurer que tout à commencé à partir en vrille quand vous êtes arrivé mesdames : barème sportif différent, exercice de la planche différent, chambre individuelles, histoires de cul à foison (une merdeuse à l'instruction a quand même fait virer un colon), apparition de groupes dans les casernes, graves difficultés sur intervention parce que on ne peut pas demander les mêmes efforts physique aux femmes,c'est génétique, vous ne pouvez rien y faire (Les meilleures athlètes féminines n'auront jamais les même perfs que les meilleurs hommes dans la même discipline).
Alors arrêtez de vous regarder le nombril et vouloir être les premières femme à faire ceci ou faire cela mais demandez vous ce qui est bien pour les institutions et surtout ce qui est bien pour les hommes qui les servent.
Mettez-vous en danger si vous voulez mais faites le toutes seule !!!!!!!!!!

Ex-Sergent Normant


Autre expérience très éclairante : l’ENSOA de Saint-Maixent. Quand j’y étais cadre, il y avait encore des sections d’élèves sous-offs uniquement composées de filles. Résultats : absence totale d’esprit de cohésion dans la section, jalousie, crêpages de chignon, rivalité exacerbée pour devenir « la préférée » du chef de section, refus d’obéir aux consignes de l’élève de jour féminin, méchancetés et coups de p… en tous genres. Un vrai régal ! De même, il fallut se résoudre à nommer des hommes comme chefs des sections féminines car mettre une femme chef de section provoquait là encore des problèmes de discipline : les EVSO féminins n’acceptaient pas d’être commandées par une autre femme… En revanche, elles acceptaient sans aucun problème (instinctivement ?) l’autorité masculine… !!!
"de Pierro


Pour avoir fait plusieurs fois l’Afgha en Kapisa, j’ai un souvenir très douloureux de la présence des femmes « sur le terrain ».
C’est bien mignon la propagande merdique véhiculée par TIM, et autres journaux du parti, mais la réalité n’est pas aussi glorieuse. Combien de fois ai-je du remplacer des féminines sur le terrain parce-que mesdames avaient des états d’âme et se chiaient clairement dessus ?
Alors les bobos, commandos stylos et défenseurs de la bien-penserie, retourner vite au pays des bisounours!

Écrit par : leclercq | 22 août 2016

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suite

http://www.editions-jclattes.fr/livre/jc-lattes-239773-L-homme-est-l-avenir-de-la-femme-hachette.html

L'homme est l'avenir de la femme
Natacha Polony
Essais et documents
Parution : 01/2008
PRIX LOUIS PAUWELS 2008
Après les années de militantisme flamboyant, après celle des « workings girls » triomphantes, puis l’émergence d’un féminisme des banlieues, l’époque est au « retour du macho », cherchant à retrouver sa fierté en affirmant d’hypothétiques « valeurs masculines ». L’image de la femme, quant à elle, oscille entre celle de victime forcément innocente et celle d’icône héroïque que les magazines féminins étalent entre les pages de publicité et les articles psy. Que s’est-il donc passé depuis le Deuxième sexe ?
L’époque contemporaine, empêtrée dans sa crise identitaire, peine à penser l’égalité autrement que comme lutte ou au contraire effacement des différences. D’autant que les évolutions de la science et de la médecine d’un côté, du capitalisme de l’autre, ont radicalement modifié la donne. Les femmes, autrefois victimes de leur corps, maîtrisent à présent la procréation au point de pouvoir en évincer les hommes. La célébration actuelle de la maternité, que les femmes croient être leur revanche, les enferme en fait dans un rôle unique de mère, et esquisse un système de maternage généralisé où les individus sont plus que jamais soumis à la logique de consommation. L’émancipation rêvée par les femmes s’est abîmée en injonction à être une mère parfaite et toute-puissante et en libre choix de postuler à la Star Académie. Triste bilan.Il est urgent de renouer avec cette tradition française unique, celle d’un rapport entre hommes et femmes pacifié et complémentaire, humaniste en somme – c’est-à-dire fondé sur une haute idée de l’humanité et de son destin. Ce livre, à la fois état des lieux et plaidoyer est suivi d’annexes plus légères « pourquoi la solidarité féminine n’est-elle qu’un fantasme masculin ? ou programmatiques, (« ébauche d’un traité d’éducation des filles » et « éloge de la virilité »).

Femmes, je vous aime

http://livre.fnac.com/a2062587/Natacha-Polony-L-homme-est-l-avenir-de-la-femme?PID=1


«Mais les femmes toujours ne ressemblent qu'aux femmes et d'entre elles les connes ne ressemblent qu'aux connes...»
Jacques Brel

Je n'ai jamais considéré que la Déclaration des droits de l'homme ne s'adressait qu'à mes frères. Et j'avoue un certain agacement devant ces communicants qui ne conçoivent plus de discours qu'en direction des citoyens «et des citoyennes» de ce pays. En direction des hommes «et des femmes», des électeurs «et des électrices», des travailleurs «et des travailleuses», des imbéciles heureux «et des imbéciles heureuses». Encore cette dernière proposition doit-elle être considérée comme pure licence littéraire. Allons donc ! Insulter une femme ? Oser une plaisanterie ? On n'y songe pas. Il convient aujourd'hui de ne s'adresser aux femmes que pour la flagornerie, les ronds de jambe et la pêche électorale. Pour leur vendre verroteries et babioles. Nul ne se risquerait en ces temps de progressisme à la moindre critique, la moindre réserve - et que dire d'un bon mot douteux, forcé¬ment douteux - à propos de ces nouvelles vaches sacrées.
Étant moi-même du nombre desdites vaches, j'ai l'espoir que ces quelques phrases, et surtout celles qui suivent, ne seront pas prises comme une résurgence de l'ignoble phallocratie millénaire, un relent du patriarcat oppressif, bref, un archaïsme insupportable. Et je supplie que l'on veuille bien n'y voir qu'un respect infini de tout humain, mâle ou femelle, pour autant qu'il respecte l'humanité en lui ; un respect mêlé au souci de toujours préserver le second degré sans lequel il n'est pas de société humaine vivable. Non, je ne suis pas misogyne, bien que je m'amuse à l'affirmer parfois. Mais je n'aime pas les femmes quand elles jouent à se caricaturer, quand elles se laissent utiliser. Encore moins quand elles dilapident l'héritage de leurs grands-mères et de leurs aïeules, et la mémoire de tant de luttes, pour une crème anticellulite ou une consultation de sexologie. Et je revendique le droit d'en rire, pour éviter l'inconvénient d'avoir à en pleurer.

http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2008/02/23/01006-20080223ARTFIG00089-l-homme-est-l-avenir-de-la-femme.php

• Au jeu de quilles de la pensée officielle, le grabuge continue : après le communisme, Mai 68 ou la Révolution française, c'est le féminisme, autre rêve émancipateur, qui se voit infliger une rude autocritique. Le coup est ici porté par la jeune génération. Natacha Polony, 32 ans, agrégée de lettres et chargée des pages Education de l'hebdomadaire Marianne, refuse un avenir fait de « parité obligatoire et de lois antisexistes ». Au-delà de certaines conquêtes légitimes, le féminisme demeure une idéologie en marche visant, selon elle, à « détruire les références de la société occidentale ». Par la guerre des sexes et la confusion des genres s'instaure un « ordre nouveau », celui de « la vacuité virtuelle, de l'androgyne narcissique à la sexualité indéfinie ». « L'espèce humaine est une parce qu'elle est double », insiste Polony. L'aliénation, à ses yeux, vient du consumérisme néolibéral, qui formate la femme à ses besoins et fabrique des clichés régressifs. Entre les « dindes » de Desperate Housewives et les « frustrées castratrices » de Sex & the City, il existe, hors des séries américaines, une voie à redécouvrir, celle, si française, de « la galanterie, ce rapport codifié du fort se faisant serviteur du faible ». Un essai courageux et vivifiant.

Natacha Polony féminisme

http://christroi.over-blog.com/article-21033758.html

Natacha Polony fait une critique générale du 'féminisme'.
Parmi les thèmes développés:
Une illusion sur le féminin.
Ex: - les bandes de jeunes filles…
- les femmes peuvent être violentes. Ex: Des femmes qui ont exercé le pouvoir,: de Catherine de Russie à Elisabeth Iere d'Angleterre, d'Isabelle la Catholique à Margaret Thatcher, des modèles de douceur? Arrêtons d'être dans une illusion sur le féminin.
'Le fait d'expliquer aux filles qu'elles ne peuvent réussir qu'en dansant ultra maquillées avec le nombril à l'air, je ne suis pas pas sûre que cela soit l'aboutissement de la 'libération' des femmes.'
Un mouvement différentialiste attentatoire aux intérêts mêmes de la femme et ceux mêmes de la société
Ex: Ségolène Royal qui ne cessait de se présenter en tant que femme… c'est une régression fondamentale pour les femmes.
Le système consumériste et d'instrumentalisation du corps humain où l'on n'entend jamais les féministes là-dessus…
Le 'discours psy' comme 'nouvelle religion': on a remplacé le bien et le mal moral ou religieux par le performant ou non performant, on est dans la réussite ou dans l'échec, c'est parce que les femmes ne sont pas comme la société leur dit d'être qu'elles seraient dans l'échec… c'est l'imposition pour chaque individu le fait d'aller toujours plus loin dans cette image de réussite..., mais il y a aucun développement d'un sens donné à notre existence… le milieu professionnel ayant été dépourvu de sens. Il s'agit toujours de donner plus sans que l'on voie à quoi cela sert.

Écrit par : leclercq | 22 août 2016

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Les piscines au Maroc ...

"La plupart des hôtels, clubs nautiques et parcs aquatiques contactés par le HuffPost Maroc semblent vouloir se passer de cette polémique et se refusent à aborder l’interdiction, de peur de s’attirer une mauvaise publicité dans la presse."

http://www.huffpostmaghreb.com/2016/08/17/burkini-interdiction-piscines-femmes_n_11563950.html?utm_hp_ref=maroc


Mauvaise conscience ?

Écrit par : Chuck Jones | 22 août 2016

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et des extraits du livre d'yvon Dallaire.

Homme et fier de l'être.

différences entre hommes et femmes.

.9 Comment les hommes abordent la communication. Suite
au préjugé #11 présenté dans le chapitre troisième, rappelons que
l'homme n'utilise pas la parole pour communiquer ou être en rela-
tion, mais pour échanger de l'information ou pour résoudre un
problème. C'est pourquoi il s'attend à des conversations rapides,
utiles et, de préférence, amusantes. D”après Joe Tanenbaum2“,
l'homme communique en trois étapes: d'abord, il réfléchit; ensuite,
il emmagasine; finalement, il communique”. Voici comment cela
se passe dans le cas d'une recherche de résolution de problème.
Lorsque le problème ne se résout pas de lui-même ou sans effort,
l'homme y réfléchit et juge alors qu°il n°est pas utile de connnu-
niquer le contenu de ses pensées. Cette étape de réflexion peut être
rapide ou s'étendre sur des années. Évidemment, l”homme réflé-
chit en silence. Lorsqu'il ne trouve pas la solution au problème, il
enfouit cette réflexion dans son corps. «Du point de vue de
l”homme, taire ses problèmes lui permet de maîtriser la situation
tant que le problème reste à portée de laimain (même si le corps
risque de tomber malade). ››28 S”il trouve enfin la solution, il aura
plaisir à la communiquer; sinon, une fois toutes ses ressources
épuisées, il avouera difficilement qu'il n”y parvient pas et deman-
dera de l°aide, ce qui correspond pour lui à un aveu de faiblesse.
Pour connaître le style de communication de l°homme, écoutez
ses conversations téléphoniques. Vous remarquerez aussi que
l'homme offre toujours des solutions à sa partenaire lorsque celle-
ci lui dit que quelque chose ne va pas ou l°importune. Il offre des
solutions pour l'aider alors qu'elle ne voudrait qu'être écoutée et
sentir qu°il compatit à son malaise. L°homme propose plutôt des
moyens pour faire disparaître la source de son malaise. Pour lui,
l'idéal serait que sa paflenaire règle par elle-même ses problèmes,
qu'elle ne lui en parle pas et qu'elle n'échange avec lui que de
bonnes et belles choses. _
Mauvaise nouvelle pour les femmes: 1'hormne n'est pas un être
spontané, du moins pas au sens où celles-ci le voudraient. La spon-
tanéité de l°homme est toujours quelque peu planifiée; il réfléchit
avant de passer aux actes ou d'émettre des paroles. La seule dif-
férence se situe dans le temps de réflexion. Lorsque ce temps est
court, la femme s°imagine, à tort, qu'il a été spontané. Lihomme
pense en silence et ne communique que le résultat de sa réflexion.
C” est pourquoi l”homme déteste tant, par exemple, que sa partenaire
lui coupe la parole ou mette en doute la conclusion à laquelle sa
réflexion l'a amené. Comme il ne communique que le résultat de
sa réflexion, il ne communique donc que ce qu'il croit être la
meilleure réponse ou solution. L'intem1ption ou le doute est alors
interprété par l'homme comme une façon de lui dire qu'il a mal
réfléchi ou que le résultat de sa réflexion est mauvais, qu°il n”est pas
arrivé à la bonne conclusion.
5.10 La gestion masculine des émotions. La région du cerveau
associée aux émotions, tout comme le centre de la parole, est beau-
coup plus développée chez la femme que chez l”homme, ce qui
« semble ›› donner àla femme un avantage sur la gestion de leurs
émotions. On pourrait dire que la plus grande force émotionnelle
de la femme correspond à la plus grande force physique de
l'homme. Ce qui ne veut pas dire que l'homme ne sait pas maîtriser
ses émotions, mais plutôt qu”il les contrôle différemment. L'homme
recherche la paix, la femme l”intensité. La femme parle de ses émo-
tions, l'homme les agit. Il ne dit pas qu'il aime sa femme, il lui
fait l°amour. Il ne dit pas qu”il apprécie le repas qu°elle vient de
lui préparer, il le mange avec enthousiasme. ll ne dit pas qu'il est
en colère, il ferme vivement les portes. ll ne dit pas qu'il est
heureux, il se sent léger. S'il ne se sent pas respecté, il se retire.
Comme pour lui ses sensations sont la réalité, il ne ressent pas le
besoin de les dire pour les confimier.
L'homme exprime ses émotions par son langage corporel. D”ailleurs,
les anthropologues ont démontré que, partout sur cette planète, les
hommes avaient développé un langage des signes beaucoup plus
riche que les femmes. Les hommes se parlent en gestes: un simple
coup d'oeil, un mouvement des mains, un haussement dӎpaules,
un hochement de tête. .. et les deux interlocuteurs se sont compris
sans avoir besoin de faire appel à la parole. Les sportifs, parti-
culièrement les joueurs de baseball, utilisent à profusion cette capa-
cité. Le langage morse à été inventé par Samuel Morse. C°est aussi
un homme, Charles Michel de l'Epée (1712-1789) qui développa
le langage des signes, le langage des sourds-muets.
Lorsque l'hormne vit une émotion difficile, il aura tendance, comme
on l”a vu au point précédent, à l'enfouir dans son corps, à «balayer
l'émotion sous le tapis ››. Pour lui, exprimer verbalement ses émo-
tions ne fait que les empirer, lui confirmant qu'il est incapable de
trouver la solution qui lui permettrait de faire disparaître la source
de l°émotion et retrouver sa paix intérieure. Parler de ce qui ne va
pas est source de plus grand malaise, comme semble le lui confinner
le fait que ce sont les femmes surtout qui, malgré leur tendance et
leur facilité à exprimer leurs émotions et à les crier ou pleurer, vivent
plus de dépressions et de phobies. Est-ce la dépression qui fait
pleurer ou l'expression de la tristesse qui stimule la dépression?
Bonne question.
Les enquêtes sur le bonheur conjugal démontrent que les hommes
sont plus satisfaits de leurs relations amoureuses que les femmes.
Rappelons-nous que ce sont les femmes qui, à 80 %, initient les dis-
cussions du style

Écrit par : leclercq | 22 août 2016

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Leclercq,

J'ai lu attentivement vos commentaires et il ressort que nos désaccords ne sont pas si flagrants.
Dans vos descriptions, vous confirmez que le caractère des femmes est ambigu parfois violent, souvent déstabilisant. C'est un fait, l'individu qu'il soit mâle ou femelle porte en lui une charge de violence qui lui est commune.
Les femmes qui sont au pouvoir comme les hommes sont capables des pires atrocités pour assouvir leur autorité. C'est une autre similitude entre l'homme et la femme, la grande histoire vous en donne des exemples à foison.
Pour ce qui est du maquillage, les hommes étaient aussi fardés que les femmes à la cour de Versailles.
Enfin, dans leur caractère, leur apparence, leurs désirs, ils ne diffèrent pas puisqu'ils appartiennent à la même famille humaine. Il y a toutefois eu un changement capital pour que la femme exprime ses sentiments bons ou mauvais. Le mâle dominant s'est vu retirer sa suprématie et maintenant la femme et l'homme évoluent sur le même pied d'égalité pour le meilleur et le pire.
Bonne soirée

Écrit par : Noëlle Ribordy | 22 août 2016

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@ Noëlle Ribordy

merci Noëlle, sur les extraits de livre il me reste 7 pages à mettre, c'est très intéressant, tu me donneras ton avis.

Cordialement Leclercq Franck

Comment les hommes abordent la communication. Suite
au préjugé #11 présenté dans le chapitre troisième, rappelons que
l'homme n'utilise pas la parole pour communiquer ou être en rela-
tion, mais pour échanger de l'information ou pour résoudre un
problème. C'est pourquoi il s'attend à des conversations rapides,
utiles et, de préférence, amusantes. D”après Joe Tanenbaum2“,
l'homme communique en trois étapes: d'abord, il réfléchit; ensuite,
il emmagasine; finalement, il communique”. Voici comment cela
se passe dans le cas d'une recherche de résolution de problème.
Lorsque le problème ne se résout pas de lui-même ou sans effort,
l'homme y réfléchit et juge alors qu°il n°est pas utile de connnu-
niquer le contenu de ses pensées. Cette étape de réflexion peut être
rapide ou s'étendre sur des années. Évidemment, l”homme réflé-
chit en silence. Lorsqu'il ne trouve pas la solution au problème, il
enfouit cette réflexion dans son corps. Du point de vue de
l”homme, taire ses problèmes lui permet de maîtriser la situation
tant que le problème reste à portée de la main (même si le corps
risque de tomber malade). 28 S”il trouve enfin la solution, il aura
plaisir à la communiquer; sinon, une fois toutes ses ressources
épuisées, il avouera difficilement qu'il n”y parvient pas et deman-
dera de l°aide, ce qui correspond pour lui à un aveu de faiblesse.
Pour connaître le style de communication de l°homme, écoutez
ses conversations téléphoniques. Vous remarquerez aussi que
l'homme offre toujours des solutions à sa partenaire lorsque celle-
ci lui dit que quelque chose ne va pas ou l°importune. Il offre des
solutions pour l'aider alors qu'elle ne voudrait qu'être écoutée et
sentir qu°il compatit à son malaise. L°homme propose plutôt des
moyens pour faire disparaître la source de son malaise. Pour lui,
l'idéal serait que sa paflenaire règle par elle-même ses problèmes,
qu'elle ne lui en parle pas et qu'elle n'échange avec lui que de
bonnes et belles choses. _
Mauvaise nouvelle pour les femmes: 1'hormne n'est pas un être
spontané, du moins pas au sens où celles-ci le voudraient. La spon-
tanéité de l°homme est toujours quelque peu planifiée; il réfléchit
avant de passer aux actes ou d'émettre des paroles. La seule dif-
férence se situe dans le temps de réflexion. Lorsque ce temps est
court, la femme s°imagine, à tort, qu'il a été spontané. L’homme
pense en silence et ne communique que le résultat de sa réflexion.
C” est pourquoi l”homme déteste tant, par exemple, que sa partenaire
lui coupe la parole ou mette en doute la conclusion à laquelle sa
réflexion l'a amené. Comme il ne communique que le résultat de
sa réflexion, il ne communique donc que ce qu'il croit être la
meilleure réponse ou solution. L'intem1ption ou le doute est alors
interprété par l'homme comme une façon de lui dire qu'il a mal
réfléchi ou que le résultat de sa réflexion est mauvais, qu°il n”est pas
arrivé à la bonne conclusion.
5.10 La gestion masculine des émotions. La région du cerveau
associée aux émotions, tout comme le centre de la parole, est beau-
coup plus développée chez la femme que chez l”homme, ce qui
« semble ›› donner à la femme un avantage sur la gestion de leurs
émotions. On pourrait dire que la plus grande force émotionnelle
de la femme correspond à la plus grande force physique de
l'homme. Ce qui ne veut pas dire que l'homme ne sait pas maîtriser
ses émotions, mais plutôt qu”il les contrôle différemment. L'homme
recherche la paix, la femme l”intensité. La femme parle de ses émo-
tions, l'homme les agit. Il ne dit pas qu'il aime sa femme, il lui
fait l°amour. Il ne dit pas qu”il apprécie le repas qu°elle vient de
lui préparer, il le mange avec enthousiasme. ll ne dit pas qu'il est
en colère, il ferme vivement les portes. ll ne dit pas qu'il est
heureux, il se sent léger. S'il ne se sent pas respecté, il se retire.
Comme pour lui ses sensations sont la réalité, il ne ressent pas le
besoin de les dire pour les confirmer.
L'homme exprime ses émotions par son langage corporel. D”ailleurs,
les anthropologues ont démontré que, partout sur cette planète, les
hommes avaient développé un langage des signes beaucoup plus
riche que les femmes. Les hommes se parlent en gestes: un simple
coup d'oeil, un mouvement des mains, un haussement dӎpaules,
un hochement de tête. .. et les deux interlocuteurs se sont compris
sans avoir besoin de faire appel à la parole. Les sportifs, parti-
culièrement les joueurs de baseball, utilisent à profusion cette capa-
cité. Le langage morse à été inventé par Samuel Morse. C°est aussi
un homme, Charles Michel de l'Epée (1712-1789) qui développa
le langage des signes, le langage des sourds-muets.
Lorsque l'hormne vit une émotion difficile, il aura tendance, comme
on l”a vu au point précédent, à l'enfouir dans son corps, à balayer
l'émotion sous le tapis . Pour lui, exprimer verbalement ses émo-
tions ne fait que les empirer, lui confirmant qu'il est incapable de
trouver la solution qui lui permettrait de faire disparaître la source
de l°émotion et retrouver sa paix intérieure. Parler de ce qui ne va
pas est source de plus grand malaise, comme semble le lui confinner
le fait que ce sont les femmes surtout qui, malgré leur tendance et
leur facilité à exprimer leurs émotions et à les crier ou pleurer, vivent
plus de dépressions et de phobies. Est-ce la dépression qui fait
pleurer ou l'expression de la tristesse qui stimule la dépression?
Bonne question.
Les enquêtes sur le bonheur conjugal démontrent que les hommes
sont plus satisfaits de leurs relations amoureuses que les femmes.
Rappelons-nous que ce sont les femmes qui, à 80 %, initient les dis-
cussions du style
Il faudrait que l'on se parle et que ce sont elles,
dans une proportion de 65 à 80%, qui demandent le divorce. Les
hommes auraient-ils une plus grande capacité d” adaptation au
«malheur» ? Ou, à la différence des femmes, ne montent pas en
épingle toute petite contrariété, toute petite frustration '.7 Peut-être
que les hommes sont davantage en contact avec l”essence de la vie:
vivre (sans se compliquer la vie, comme ils le disent si souvent).
Contrairement à la croyance féministe, partagée par nombre de psy-
chologues, la capacité de rétention des émotions est peut-être plus
un avantage qu'une tare, permettant aux hommes de mieux faire
face aux difficultés de la vie sans en être perturbés et de profiter
de ce qu'ils sont et ont. Rappelez-vous que le principal argument
pro-expression émotive (la répression des émotions est la cause des
ulcères d'estomac) vient d'être mis en pièce par la découverte d°un
virus qui serait le vrai coupable de cette affection stomacale.
Cet avantage évolutif (au sens darwinien du terme) est directement
relié au taux de testostérone comme nous le démontrent les
recherches de l”équipe du psychiatre Flor-Hemy” d”Edmonton. On
ne dénote de différences dans la quantité de pleurs entre les garçons
et les filles qu'à partir de l°adolescence, moment de grande
production de testostérone chez le garçon. Comme la production de
testostérone diminue progressivement avec l'âge, on constate effec-
tivement chez l”hormne vieillissant une plus grande sensibilité
émotive et un plus grand besoin d’intimité. Par contre, chez la femme
ménopausée qui vit une chute de production de ses hormones
féminines, on observe la disparition de phobies antérieures et un plus

grand contrôle émotif, dû à l”influence accrue du peu de testostérone
que son corps produit. Il existe donc un lien entre hormones et
gestion des émotions, la testostérone étant associée au contrôle, la
progestérone, à l”expression.
5.11 Travailler avec les hommes. Les hommes ne travaillent pas
en équipe comme les femmes le font. Pour l”homme, un travail
d'équipe de qualité s'exprime par un minimum de communication
(directives, rencontres, synthèses...), alors que la femme juge la
qualité de l'équipe au nombre d'interactions entre les membres de
celle-ci et au bien-être de chacun. Les hommes peuvent travailler
côte à côte, en silence, pendant de longues périodes. Pour l'homme,
le travail à accomplir, l°objectif à atteindre est plus important que
le bien-être physique ou émotif des membres de l'équipe. Les
hommes établissent les règles et demandent aux membres de
l'équipe de les respecter, alors que les femmes modifient facilement
les règles pour améliorer l*harmonie au sein des membres de
lӎquipe.
Cette différence est déjà remarquable dans les jeux des jeunes
enfants, comme l'a si bien rapporté Adrienne Mendell, àla suite de
son analyse des travaux des psychologues Carol Nagy Jacklin et
jeux de garçons se déroulent d'abord à l'exté1ieur de la mai-
son... si bien qu”ils apprennent à séparer... leur vie profes-
siomielle de leur vie intime. Les garçons sont plus soucieux
des règles... (même si) la définition précise de celles-ci fait
l'objet de nombreuses disputes... discussions que les garçons
ont l”air d”apprécier autant que le jeu lui-même. 2°
Pour l'homme, le travail, tout comme la majorité de ses activités
(affaires, sports, sexualité, amours, bourse, politique, même la
guerre), est un jeu dont il faut apprendre les règles et les respecter:
ce sont ceux qui connaissent le mieux les règles, qui ont les
meilleures compétences, qui gagnent. S”il y a des gagnants, il y a
évidemment des perdants. Les perdants apprennent de leurs erreurs
et se disent qu'ils feront mieux la prochaine fois. Pas question de
mettre les règles de côté parce qu”elles blessent quelqu”un ou pour
faire plaisir à quelqu°un, serait-ce une femme. Ces règles sont
établies pour faciliter les interrelations, sauvegarder le groupe et
assurer la plus grande liberté individuelle de tous. On le voit bien,
le jeu est une affaire très sérieuse pour les hommes, jeu dont nul
n”est censé ignorer ou modifier les règles, même si elles sont tacites
et non écrites. La première règle de tout jeu est que les règles
doivent être prises au sérieux.
S'il existe tant de conflits de couple ou de guerres entre les sexes,
c°est dû à l'ignorance des règles implicites utilisées par l”autre sexe.
Si les femmes cessaient de vouloir imposer leurs propres règles aux
hommes ou arrêtaient de vouloir les modifier et se mettaient ài les
observer pour les comprendre, elles vivraient certainement plus
d”intimité avec eux et réussiraient bien mieux dans le monde des
affaires, de la politique et du monde économique, connne le con-
finne Adrienne Mendell, parce qu' elles pourraient utiliser ces règles
du jeu à leur profit.
C'est l'une des raison pour laquelle j”ai écrit ce livre: apprendre
aux femmes comment les hommes fonctionnent. Mais j'entends
déjà les commentaires: «Pourquoi ce ne sont pas les hommes qui
apprennent les règles du jeu des femmes ? ›› «Pourquoi est-ce
encore les fermnes qui doivent faire tout le travail?›› Ce à quoi je
réponds: Pourquoi voulez-vous envahir le champ de compétences
des hommes, ce pourquoi la Nature (c-à-d. vous-mêmes) les a
créés? Si vous décidez de venir jouer avec les hommes, pourquoi,
en plus, les hommes devraient-ils le faire selon vos desideratas ?
Pourquoi devraient-ils subitement modifier ce qui, pour eux, fonc-
tionne bien depuis longtemps pour vous intégrer? Pourquoi, par
exemple, devraient-ils changer les règles du baseball parce que vous
venez de décider que vous aussi vouliez jouer au baseball? Vous
acceptez de vous conformer aux règles établies et apprenez à les
manipuler ou, de deux choses l°une, vous jouez de votre côté les
jeux que vous voulez et de la façon dont vous le voulez, ou vous
prouvez aux hommes le bien-fondé du changement de certaines
règles. Mais attendez-vous, à devoir discuter et argumenter. J 'espère
toutefois que, si vous ne parvenez pas à faire valoir votre point de
vue, vous ne prendrez pas cet échec de façon personnelle, comme
un rejet ou une forme d”exploitation, et continuerez d'aimer les
hommes, ou le baseball.
Si au contraire, vous parvenez à faire passer votre point de vue, non
seulement gagnerez-vous le respect des autres joueurs, mais vous
augmenterez aussi votre pouvoir et, qui sait, l°utiliserez-vous à
améliorer les règles du jeu ou à inventer de nouveaux jeux pour le
plaisir de tous. N'oubliez pas que le but ultime de tout jeu est d”avoir
du plaisir, gagner ou perdre étant secondaire, même si, j'imagine
que, comme moi, vous préférez gagner. Vous 1”aurez deviné, une
autre règle du jeu des hommes est de mettre les émotions de cote,
sinon le jeu se termine trop vite et plus personne n°a de plaisir. Ne
croyez surtout pas que critiquer, minimiser ou ridiculiser les règles
du jeu vont vous amener de la sympathie et de la collaboration de
la part des hommes, au contraire.
Comme nous pouvons tous facilement le constater, la compétition
fait partie intégrante de la vie des hommes. Mais ils n°y accordent
pas la même signification que les femmes, le même sérieux que
les femmes. C'est le joueur de tennis André Agassi qui a le mieux
résumé la philosophie de l”homme à ce sujet: Ce qu'il y a de
mieux dans la vie après le fait de jouer et de gagner, c'est de jouer
et de perdre. J 'ai compris cette philosophie en jouant au badmin-
ton avec ma partenaire. Lorsque je joue avec elle, celle-ci préfère
que l”on fasse des échanges de moineaux plutôt que de disputer
un match avec moi, car jusquӈ maintenant, elle n'a jamais pu me
battre aux points. Mais, je me suis rendu compte que je préférais
perdre un match chaudement disputé avec un joueur de mon cali-
bre ou de calibre supérieur que de juste faire un échange de
moineaux. Même si je perds, j'améliore mon jeu, ce que je peux
difficilement faire avec ma partenaire qui, elle, voudrait que
j'adapte mon jeu à son niveau et que je contienne ma puissance
de jeu. Son objectif est de passer agréablement du temps avec moi
en jouant au badminton, ce que j'accepte plus facilement si je sais
qu'il y aura de la compétition, c-à-d. que l'on comptera les points.
En ne réprimant pas ma qualité de jeu, je croyais qu°elle aussi pour-
rait avoir du plaisir à apprendre, même si elle perdait. J”en con-
clut que la compétition permet aux hommes de s'améliorer alors
qu'elle place les femmes dans une situation sans issue puisque,
selon elle, ou elle ou moi sera perdant. Tant qu”elle n'acceptera pas
le plaisir de perdre, son jeu ne pourra s'améliorer. J ”accepte donc
parfois de me limiter aux échanges parce que je sais que je serai
gagnant sur un autre plan.
Vous êtes-vous déjà posé la question à savoir pourquoi les femmes
avaient tant de difficultés à travailler sous les ordres d'autres
femmes? C'est parce que les femmes sont égalitaires et veulent être
traitées en égales par les autres femmes, y compris leurs patronnes.
D'où leur difficulté d'accepter des ordres d'une femme et leur refus
que les patronnes puissent jouir de certains privilèges. Elles
acceptent plus facilement d'être dirigées par des hommes parce que
ceux-ci fonctionnent de façon hiérarchique. Les dirigeants mâles
savent qu”ils dirigent parce que leurs employés acceptent qu'ils diri-
gent. Les employés acceptent que les dirigeants aient certains pri-
vilèges parce qu°ils savent que, s'ils ont obtenu des postes de
direction, c'est qu°ils sont meilleurs qu'eux pour diriger et que cela
compense pour leurs plus grandes responsabilités. D'un autre côté,
ils savent que lléquipe ne peut pas gagner sans leur entière parti-
cipation. Les femmes sont, sur ce plan, beaucoup plus individua-
listes et acceptent difficilement de se mettre au service de l'équipe.
5.12 Vie professionnelle et vie privée. Même si les hommes ont
tendance à se laisser envahir par leur vie professionnelle parce
qu'ils aiment y jouer et y trouvent d'intenses satisfactions, ils sont
davantage capables d°établir une coupure nette entre leur travail
et le reste de leur vie. C”est pourquoi la majorité des hommes éla-
bore peu leur réponse àla question Comment cela a été au travail,
aujourd'hui, mon chéri? alors que cette question amènera la
femme à raconter non seulement ce qu°elle a fait, mais aussi ce
qu”elle n”a pas eu le temps de faire et toutes les pensées qu'elle a
pu avoir au courant de sa journée au sujet d”une multitude de
choses. (Rappelez-vous que son corps calleux lui donne un meilleur
accès à tous ses souvenirs.) Pour l”homme, quand le travail est
tenniné, quand le jeu est terminé, il rentre chez lui et il oublie le
tout. Même lorsque son bureau est àla maison et qu'il a de la dif-
ficulté à s°en extirper. Évidemment, l'inverse est vrai aussi:
lorsqu'il est au bureau, il oublie tout ce qui a trait à la maison. D”où
la nécessité de lui laisser un message écrit s”il doit, à la fin de la
journée, rapporter du lait àla maison.
Même si le sport de la lutte est arrangé, saviez-vous que les lutteurs
qui combattent les uns contre les autres et qui parfois se font réelle-
ment mal, voyagent souvent tous ensembles dans le même auto-
bus qui les conduit d'aréna en aréna? Ceci illustre la capacité des
hommes, adversaires sur le terrain, à se retrouver en toute amitié
en dehors de leurs vies professionnelles. Parlez-en aux avocats, syn-
dicalistes et autres négociateurs mâles dont la confrontation fait
partie de leur travail et vous constaterez que même si parfois les
propos deviennent virulents et que la lutte soit acharnée, ceux-ci,
tout comme les boxeurs, sont capables de laisser tomber les gants
àla fin de la partie et de fraterniser. Chose que les femmes ont telle-
/
ment de difficulté a comprendre.
Mais, au travail, comme à la maison et comme dans tout autre
domaine de leurs vies, les hommes appliquent, selon Adrienne
Mendell”, les sept catégories de règles suivantes:
l. Les hommes affichent leurs compétences: ils font comme
s'ils maîtrisaient tous les aspects de la réalité même si ce
n”est pas le cas, ne demandent de l'aide qu'en cas de réel
besoin, vantent leurs réussites, font étalage de leurs talents
et laissent leurs erreurs dans l”ombre.
2. Les hommes affichent leur force: ils essaient de prendre le
pouvoir et de l'exercer, n”ont pas l°air de dépendre de qui
que ce soit, ne laissent pas voir qu”ils puissent être désta-
bilisés (même si c'est le cas), ne boudent pas, ne se plai-
gnent pas lorsque tout ne va pas comme ils le veulent et
agissent selon leur personnalité propre.

3. Les hommes continuent de jouer même quand le jeu ne les
amuse plus: ils acceptent de travailler tard si nécessaire,
élargissent leur clientèle même s'i1s n'aiment pas leurs 4
nouveaux clients, prennent des libertés avec la vérité, vont
même parfois jusqu'à mentir si cela peut leur être profitable.

4. Les hommes jouent le jeu tout en gardant leurs distances: ils
ne prennent pas les critiques de leurs adversaires ou col- '
lègues pour des affronts, ne s°attachent pas trop à leurs
clients ou projets, contrôlent bien leur colère et ne la mani-
festent qu”au moment le plus opportun.
5. Les hommes sont agressifs parce que cela fait partie du jeu: ^ d'arg¢nt qtyejjes et qui ont moins
ils choisissent l'équipe avec laquelle ils veulent jouer et Sheehy qui disait lors d=une entre
s”organisent pour être choisis, sortent de l'ombre de influents sont un aphrodisiaque pc
quelque façon que ce soit, réclament un travail intéressant ne faisait que confinner ce qu'Helr
et prennent des risques. cinq ans plus tôt, sur la valeur apl:
9 .
L homme, aussi, est confronte a ur
suivant les diktats du mouvement fi
a «reag1r›> à la femme et à se soun
n'« agit ›› plus comme l°homme dé
croit qu'il devrait agir pour lui fair
femme continue dlêtre la mère nour
petit garçon obéissant. Or, les fen
leurs enfants. Elles recherchent des
6. Les hommes savent que se battre fait partie du jeu: ils
jouent franc-jeu, ne sont ni trop passifs, ni trop agressifs, l
trouvent le talon d°Achille de leurs adversaires et foncent,
savent quand s'alrêter, laissent leur adversaire sauver la face
et savent gagner et perdre avec élégance.
1
l
7. Les hommes font partie d”une équipe: ils portent un uni-
forme ou un signe distinctif, s'entraident entre coéquipiers,
sont toujours solidaires de leur équipe, font passer 1'intérêt
de l'équipe avant leurs intérêts personnels et se donnent à
fond (ou en donnent l°air)

Écrit par : leclercq | 23 août 2016

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Autre expérience très éclairante : l’ENSOA de Saint-Maixent. Quand j’y étais cadre, il y avait encore des sections d’élèves sous-offs uniquement composées de filles. Résultats : absence totale d’esprit de cohésion dans la section, jalousie, crêpages de chignon, rivalité exacerbée pour devenir « la préférée » du chef de section, refus d’obéir aux consignes de l’élève de jour féminin, méchancetés et coups de p… en tous genres. Un vrai régal ! De même, il fallut se résoudre à nommer des hommes comme chefs des sections féminines car mettre une femme chef de section provoquait là encore des problèmes de discipline : les EVSO féminins n’acceptaient pas d’être commandées par une autre femme… En revanche, elles acceptaient sans aucun problème (instinctivement ?) l’autorité masculine… !!!

Vous êtes-vous déjà posé la question à savoir pourquoi les femmes
avaient tant de difficultés à travailler sous les ordres d'autres
femmes? C'est parce que les femmes sont égalitaires et veulent être
traitées en égales par les autres femmes, y compris leurs patronnes.
D'où leur difficulté d'accepter des ordres d'une femme et leur refus
que les patronnes puissent jouir de certains privilèges. Elles
acceptent plus facilement d'être dirigées par des hommes parce que
ceux-ci fonctionnent de façon hiérarchique

Écrit par : leclercq | 23 août 2016

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"Pour ce qui est du maquillage, les hommes étaient aussi fardés que les femmes à la cour de Versailles."
Cela rappelle le maquillage extravagant et très féminin que les hommes de certaine tribu africaine actuelle (dont j'ai malheureusement oublié le nom) affichent à certaines occasions. Pour les parures corporelles, voir les Mandans d'Amérique du Nord, tels que nous les montrent les peintures de George Catlin.

Écrit par : Mère-Grand | 23 août 2016

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Mère-Grand,
Je peux ajouter à votre commentaire un texte lu dans histoire de la civilisation de Will Durant.
"Vingt personnes s'occupaient de la toilette du pharaon. Barbier pour le raser, coiffeurs, manucures pour polir ses ongles, parfumeurs qui noircissaient ses sourcils avec du kohl, mettaient du rouge sur ses joues et sur ses lèvres...
Et bien loin du burkini, le pharaon aimait se distraire sur son bateau conduit par un équipage de jeunes femmes vêtues seulement d'un filet à larges mailles.

Écrit par : Noëlle Ribordy | 23 août 2016

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Leclercq,
Vous vous attaquez à une étude longue et complexe. Votre projet est louable et votre analyse intéressante.
La persévérance pour entreprendre une oeuvre de longue haleine est peut-être une vertu plus masculine que féminine.

Écrit par : Noëlle Ribordy | 23 août 2016

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@ Noëlle Ribordy

"Enfin, dans leur caractère, leur apparence, leurs désirs, ils ne diffèrent pas puisqu'ils appartiennent à la même famille humaine."

si ils différent c'est expliqué au-dessus.

" Le mâle dominant s'est vu retirer sa suprématie, et la femme soumise".

ça c'est des affirmations féministes, un mensonge féministe de plus pour monter les femmes contre les hommes.

homme pas dominant, mais un contre pouvoir pour la femme, contre pouvoir recherché par les femmes, homme pas respecté s'il n'est pas un contre pouvoir, la femme recherche toujours un homme protecteur, mais il ne peut pas remplir cette fonction si sa compagne ne le respecte pas, les féministes ont voulu dénier aux hommes cette fonction de contre pouvoir pour les femmes, en faisant des hommes des femmes bis mais ça ne marche pas les femmes n'ont pas de désir pour ces hommes là.

en lisant le texte ci-dessus on comprends que les femmes n'aient pas avoir tort n'aiment pas perdre pour celà elles sont prêtent à toutes les bassesses exagérer mentir, les féministes n'ont rien inventer dans ce domaine, déjà avant le féminisme elle exagéraient déjà par rapport à la violence conjugale voir les écrits de George Sand) et avec le féminisme elles se sont lâchées , il n'y a plus de limites au mensonge.

si les femmes avaient du contre pouvoir dans leur couple elles seraient moins pénibles à côtoyer, mon épouse qui n'a presque que des femmes comme clientes en sait quelque chose, il ne faut rien leur dire elle se braquent elles n'acceptent pas d'avoir tort et elle ne les revoient plus comme clientes.

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article12

Messieurs, ne soyez pas dupes des injonctions contradictoires des femmes. Elles vous parlent d’égalité, de partage des tâches, elles se veulent libres et indépendantes. Et c’est en effet ce dont elles ont besoin. Comme elles ont besoin de cette figure rassurante de l’homme protecteur, autoritaire, assumant ses devoirs et symbolisant la loi ; l’homme qu’on vous a sommés de ne plus être. Ne soyez pas dupes des discours ambiants qui vous intiment l’ordre de vous renier au nom du métissage du féminin et du masculin dont on veut vous faire croire qu’il constitue le stade ultime de l’humanité, comme la seule chance d’abolition des souffrances de tant de femmes. Il n’est sans doute pas de pire ennui pour une femme que de se trouver face à cet homme insipide et morne qui a si bien appris sa leçon de féminisme et demande respectueusement l’autorisation pour tenter quelque trace de séduction , cet homme un peu ridicule qui use de crèmes antirides et d’autobronzant, cet homme pathétique qui n’éprouve pas le besoin de se lever pour une femme enceinte ou d’offrir sa veste à une belle en robe légère. Car quel geste plus beau que cet enveloppement tendre et puissant de celui qui dépose sur des épaules un peu de chaleur et de protection ?

"Vingt personnes s'occupaient de la toilette du pharaon. Barbier pour le raser, coiffeurs, manucures pour polir ses ongles, parfumeurs qui noircissaient ses sourcils avec du kohl, mettaient du rouge sur ses joues et sur ses lèvres..."

le pharaon ne fait penser à cet homme là

Il n’est sans doute pas de pire ennui pour une femme que de se trouver face à cet homme insipide et morne qui a si bien appris sa leçon de féminisme et demande respectueusement l’autorisation pour tenter quelque trace de séduction , cet homme un peu ridicule qui use de crèmes antirides et d’autobronzant,

Écrit par : leclercq | 23 août 2016

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@ Chuck Jones

force de chercher j'ai trouvé une des bibles de ton idéologie

http://bookshop.europa.eu/fr/une-chance-et-un-d-fi-pbNA7808857/

NA-78-08-857-FR-C

pourvu que nous sachions la gérer correctement; 3) sans
oublier les avantages inhérents à la diversité. Tout ceci est
assez bien résumé dans une brochure illustrée de 18 pages
publiées en 2009 par la Commission qui s`appelle Une
chance et un défi, Pimmigration dans l'Union européennel.
On y découvre par exemple un chapitre intitulé « L°im-
migration légale: notre intérêt à tous ›› et un autre tres
volontariste au titre évocateur - « Pas d'immigration sans
intégration. Découvrir les talents cachés » - dont il ne fau-
drait pas conclure trop rapidement que la Commission
conditionne Pimmigration à la réussite de Pintégration,
mais plutôt 1°inverse: Pimmigration nous oblige. Dans ce
texte, la Commission attribue une fin au processus d`in-
'tégration (cf. PBC1), mais c'est une fin morale. Le fameux
processus à double sens doit déboucher sur «le respect
et la tolérance. Personne ne s'étonnera donc de trouver
un autre chapitre intitulé « Respect et tolérance mutuels
puisque c'est « le but même de l'intégration ›› afin de « créer
une société caractérisée par la cohésion, dans le respect
des limites claires résultant de la législation et des valeurs
communes de l`Union européenne. On reconnaît la prose
inimitable de la bureaucratie bruxelloise. C”est beau comme
une déclaration du Comité central. Dans cette déclaration,

paradoxalement, c`est l°emploi du terme claires qui, au
lieu de rassurer, inquiète le lecteur tant il a du mal à se
figurer de quoi il est question précisément.
Mais tranquillisons-nous, même si nous ne comprenons
pas tout, la Commission a des idées sur le moyen d°y par-
venir: pour ce faire, une solution consiste à sensibi-
liser les communautés locales à la contribution précieuse
apportée par les immigrants au développement écono-
mique et social de l'UÉ et à sa diversité culturelle.
On trouvait déjà cette position dans le premier consi-
dérant du Conseil du 19 novembre 2004 qui a adopté
la définition de Pintégration valant pour l'ensemble des
pays de l'UÉ: L’immigration est une caractéristique
permanente de la société européenne. Si le flux d”immi-
grants - terme qui devrait être entendu, tout au long du
texte, comme désignant les immigrants en séjour régulier
sur le territoire des États membres - est géré correctement
et méthodiquement, les États membres seront gagnants
sur de nombreux plans. ljéconomie sera plus forte et la
cohésion sociale et le sentiment de sécurité seront plus
grands, sans oublier l'avantage que représente la diversité
culturelle [je soulignel. Pris dans leur ensemble et dans
tous les États membres, ces avantages contribuent à faire
avancer le processus européen et renforcent la position
de l'Union dans le monde. Dès lors, la gestion efficace
des migrations par chaque État membre est dans l'intérét
de tous.

On retrouve le même discours dans l`Agenda 2011 pour
l'intégration des ressortissants des pays tiers, une communi-
cation dela Commission européenne délivrée le 20 juillet
2011. Le texte démarre sur un titre particulierement évo-
cateur, si lion veut bien se donner la peine d'y réfléchir:
Pintégration pour concrétiser le potentiel des migrations.
Les mots importants sont évidemment concrétiser
et potentiel . C'est aux États européens de prendre
les mesures adéquates pour que la positivité latente de
l`immigration se révèle enfin. Comme l`écrit Christopher
Caldwell, les élites européennes ont du mal à admettre
qu'un projet ait échoué en raison des maigres perspec-
tives de réussite qui étaient d”emblée les siennes. 1 Si
ça ne marche pas comme on le souhaite, c'est parce que
les sociétés européennes niy ont pas mis du leur, qu°elles
n`ont pas adopté les bonnes politiques permettant de réa-
liser les espérances de l`UE. Selon cette logique, l'agenda
de l'Europe consiste à trouver les politiques qui permet-
tront d`incarner le désir des élites selon lequel ça doit finir
par marcher.

1. http://wWw.europedirectplr.fr/upload/file/unechanceetundefi-
limmigrationdanslue.pdf
2.]e ne suis pas seule à voir dans la prose européenne des simili-
tudes avec la langue de bois soviétique. Theodore Dalrymple décrit
ainsi le bureaucrate européen: « après avoir regardé le monde depuis si
longtemps à travers la fenêtre d'une limousine officielle, avoir déjeuné
et dîné si copieusement pendant tant d'années [.. .1 et avoir développé
une langue de bois [en français dans le texte] spéciale dans laquelle
les flots de formes grammaticales s`apparentent à un verbiage émaillé
de mots à connotations positives censées dissuader la contradiction
il a développé la contenance grise, immobile au visage de pierre qui
était celle des anciens membres du politburo soviétique.

Chuck c'est pas à ça que tu ressemble du moi que c'est pas vrai.

"il a développé la contenance grise, immobile au visage de pierre qui
était celle des anciens membres du politburo soviétique."

Écrit par : leclercq | 27 août 2016

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