20 juillet 2016

Hommes-femmes : une discrimination légale répartit les charges

Les lois sur l’égalité professionnelle offrent parfois des variations selon le sexe. Car la loi tient compte des caractéristiques naturelles des sexes. Ce qui produit une discrimination, si évidente que personne ne la conteste.


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Cette discrimination est un pavé de plus dans l’idéologie de l’indifférenciation des sexes – et des genres qui en sont le prolongement et l’interface sociale. 

Peut-on décliner l’égalité devant la loi selon des paramètres variables? En principe cela ne devrait pas être le cas. La loi est supposée assez rigide pour être applicable aux uns et aux autres selon la même mesure. Pourtant il y a par exemple un domaine où cela ne marche pas: celui de la pénibilité au travail, et en particulier du port des charges lourdes.

On apprend ainsi que le code du travail français impose une différence dans la charge maximale que peuvent porter les hommes et les femmes.

Pour un homme c’est 55 kilos – ou plus si sa santé le permet. Pour une femme, 25 kilos – ou 40 kilos avec une brouette, le poids de celle-ci étant compris dans le poids maximal légal. 

À noter que cette discrimination ne modifie pas les salaires: la pénibilité supplémentaire imposée aux hommes ne se traduit pas par une augmentation de salaire. Double discrimination pour eux, donc. L’inégalité de traitement est flagrante. Mais logique. On comprend même mieux pourquoi les femmes préparaient à manger pendant que les hommes conduisaient les travaux lourds. 

La loi fait bien de distinguer les sexes, alors pourtant qu’elle l’interdit en préambule. Il y a l’évidence du corps: les femmes sont en moyenne moins fortes physiquement que les hommes. Cette différence physique conduit à des attributions sociales différentes selon qu’on est homme ou femme. Le corps est à la source d’une répartition des rôles. Dans la répartition les hommes compensent, par leur force, ce que les femmes ne peuvent faire sans risque pour leur dos.

 

 

femmes,hommes,égalité,profession,port de charges,discriminationEn Suisse

« Selon l’article R4541-9 du code du travail français,

« Lorsque le recours à la manutention manuelle est inévitable et que les aides mécaniques prévues au 2º de l’article R. 4541-5 ne peuvent pas être mises en oeuvre, un travailleur ne peut être admis à porter d’une façon habituelle des charges supérieures à 55 kilogrammes qu’à condition d’y avoir été reconnu apte par le médecin du travail, sans que ces charges puissent être supérieures à 105 kilogrammes. 

Toutefois, les femmes ne sont pas autorisées à porter des charges supérieures à 25 kilogrammes ou à transporter des charges à l’aide d’une brouette supérieures à 40 kilogrammes, brouette comprise. »

Ces contraintes légales sont également mentionnées dans un document de l’assurance Suva en Suisse:

« Différents critères doivent être considérés pour chaque levage et port de charge. Ces critères dépendent des caractéristiques de la personne qui doit porter la charge, de la charge elle-même et des conditions.

Les critères „humains“ significatifs lors du levage et du port de charges sont:

- Le sexe

- L’âge

- La taille

- La constitution

- L’état de santé actuel

En moyenne, la masse musculaire des femmes est inférieure de 40% à celle des hommes. Par conséquent, les limites indicatives pour les femmes sont également inférieures de 40% à celles des hommes. »

 

 

femmes,hommes,égalité,profession,port de charges,discrimination,Tribunal Fédéral

À Lausanne le Tribunal Fédéral a également consacré des différences de sexes. En 2010 une patiente avait été traité pour une épilation définitive des jambes. Son assurance avait d’abord refusé de la rembourser, arguant que seules les parties visibles du corps étaient sur la liste des interventions remboursées (le visage en particulier).

La patiente a fait appel à la justice. Elle plaidait en particulier l’hirsutisme de ses jambes – une pathologie d’origine hormonale caractérisée par une pilosité massive. Le Tribunal Fédéral lui a donné raison. Pour les motifs suivants:

« La justice suisse a décidé de lui accorder le remboursement de son épilation, expliquant que le visage n'est pas la seule partie visible du corps, et qu'une pilosité développée de façon excessive au niveau des jambes chez une femme constitue une altération visible d'une caractéristique de l'appartenance au sexe féminin. Elle est propre à toucher le sentiment profond de l'identité personnelle. »

Les sages du TF reconnaissent qu’il y a des signes caractéristiques féminins, dont une perturbation peut conduire à un trouble psychique et social. Le lien entre la personnalité et le corps est ici une nouvelle fois consacré, et la différence femmes/hommes validée par la loi.

 

Je préconise qu’on laisse de côté la rigidité idéologique au profit d’une adaptation situationniste aux choses, tenant compte dans chaque situation des caractéristiques particulières de la personne. C’est d’ailleurs déjà le cas, me semble-t-il. 

Et tant mieux: le réel est plus fort que l’idéologie.

 

 

14:55 Publié dans Féminisme, Philosophie, Politique | Lien permanent | Commentaires (24) | Tags : femmes, hommes, égalité, profession, port de charges, discrimination | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

"À noter que cette discrimination ne modifie pas les salaires: la pénibilité supplémentaire imposée aux hommes ne se traduit pas par une augmentation de salaire."

ce qui n'était pas le cas avant dans le monde agricole, le salaire d'une femme était moitié de celui d'un homme.

Écrit par : leclercq | 20 juillet 2016

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"En moyenne, la masse musculaire des femmes est inférieure de 40% à celle des hommes. Par conséquent, les limites indicatives pour les femmes sont également inférieures de 40% à celles des hommes."

Et donc un salaire de 40 % moins élevé que celui des hommes ...

Écrit par : rhooo | 20 juillet 2016

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Étant donne le ce sont les femmes qui accouchent les hommes , je préconise le stérilet a toutes les femmes comme ça plus de discrimination. Problème réglé hop !

Écrit par : tyra | 23 juillet 2016

https://www.cairn.info/revue-travail-genre-et-societes-2006-1-page-83.htm

autre approche.

". L’application concrète du principe juridique « un salaire égal pour un travail de valeur comparable » propose de dépasser la question de la ségrégation professionnelle, les salaires des hommes et des femmes devant être égaux à la fois pour un emploi identique mais également pour un emploi différent ayant une valeur comparable."

"Reconnaître les qualités informelles et requises pour le poste. Des exigences et caractéristiques largement répandues dans l’exercice des emplois occupés majoritairement par des femmes (comme la patience, la précision, l’habileté…) sont souvent considérées par l’entreprise (et la société en général) comme des « qualités dites féminines ». Ce renvoi aux stéréotypes permet à l’entreprise de ne pas reconnaître ces compétences "

euh comme écrit au dessus la force physique supérieure des hommes pour certains emplois n'est pas reconnue non plus, et là bizarre ils n'en parlent pas.

Écrit par : leclercq | 20 juillet 2016

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Intéressante citation, Leclercq.

« un salaire égal pour un travail de valeur comparable » : comment compare-t-on la valeur? Selon quels critères précis? Car ici il ne s'agit plus de "travail égal" mais "de valeur comparableQ".

Que doit-on comparer? Soit c'est le même travail, avec tout ce qui est égal par ailleurs: formation, compétences, ancienneté, etc, soit il s'agit de valeur comparable: valeur marchande? Quelle valeur? Et comment la mesure-t-on?


Un autre passage de ce document que tu as mis en lien:

"Le taux élevé de féminisation d’un secteur ou d’une catégorie d’emploi va de pair avec des salaires plus faibles (Colin, 1999 ; Sofer, 1990). Ce niveau, inférieur en moyenne des salaires des emplois occupés majoritairement par des femmes, semblerait donc provenir, non seulement du fait qu’une femme occupe cet emploi, mais aussi du fort taux de féminisation de cet emploi. Comme le souligne Catherine Sofer (1985), « la différence moyenne de rémunération observée entre hommes et femmes est en grande partie la conséquence du fait que la moyenne des salaires dans les emplois "féminins" est inférieure à celle calculée pour les emplois "masculins" »:

les métiers de soins sont majoritairement occupés par des femmes. Mais les infirmiers hommes, au même grade et tout égal par ailleurs, gagnent-ils plus que les femmes? Dans les institutions médicales publiques ce n'est simplement pas possible. Donc le salaire de ces métiers ne dépend pas du sexe et cette nouvelle dérive des "valeurs comparables" n'est qu'une astuce de plus pour surfer sur la victimisation et obtenir des avantages liés au sexe.

C'est un sexisme super-actif!

Mais où parlent-ils des boulots durs, salissants, très peu valorisés, comme éboueurs ou manoeuvres de chantier entre autres, principalement occupés par des hommes? Et combien ces boulots sont-ils payés?

Écrit par : hommelibre | 20 juillet 2016

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je pense que les féministes savent très bien qu'a travail égal le salaire est le même, les chercheuses de l'INSEE on écrit elles mêmes que la différence moyenne des salaires ne venait pas de la discrimination dont serait victimes (mais ça ne les empêche pas de nous rabattre les oreilles avec la discrimination dont seraient victimes les femmes) les femmes, mais de la ségrégation, ce que dit bien ce lien, donc l'idée c'est d'inventer cette notion de valeur comparable ainsi d'obliger les entreprises à rémunérer les gens suivant ces nouveaux critères sous peine d'amendes (ces gens là sont très doués pour la contrainte.

http://communistefeigniesunblogfr.unblog.fr/tag/inegalite-professionnelle/

http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ES398-399f.pdf

"L’écart des salaires entre les femmes et les hommes
peut-il encore baisser ? Le problème de fond
n’est manifestement pas dans la discrimination
salariale au sens strict, qui pèse relativement
peu face aux facteurs structurels de l’écart ; son
élimination totale laisserait, toutes choses égales
par ailleurs, un écart de 19 %. Peut-on dire
alors que l’explication vaut raison, et que la discrimination
à l’encontre des femmes n’est pas
un problème sur le marché du travail ? Ce serait
négliger que les sources les plus importantes de
l’inégalité constatée sont liées à des phénomènes
de ségrégation, eux-mêmes largement issus
de normes sociales et de leur traduction dans
le partage des tâches domestiques et familiales
entre les femmes et les hommes ; les écarts de
salaires, en retour, contribuent peut-être à les
faire perdurer. Ce serait alors peut-être plus du
côté de politiques qui débordent largement le
seul champ du marché du travail que se trouveraient
les leviers d’une égalité effective face aux
choix professionnels." page 21 !!!

Écrit par : leclercq | 21 juillet 2016

Comment expliquez-vous la différence de près de 39% en moins pour les femmes au moment de leur retraite ?

Cela n'a strictement rien à voir avec les charges telles que mentionnées dans vos comparaisons, mais uniquement salariales et également parce que les femmes travaillent souvent à temps partiel !

Est-ce normal que les femmes à la retraite également doivent trop souvent demander l'aide sociale pour subvenir à leurs besoins ?

Non !!!

Écrit par : Lise | 21 juillet 2016

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Et d'oublier que les femmes sont susceptibles d'être en cloque d'où le fameux "discrimination à l'embauche", car quoi de plus sensé qu'un DRH (et puis pour info un DRH est bien souvent féminin ) qui veut savoir si la femme qui devient enceinte - alors oui je sais certaines encaissent plutôt bien mais toutes ne sont pas des wonderwomen invincible et la grossesse n'est pas forcément facile pour toutes, surtout dans un environnement hautement stressant et physique - et qui inévitablement va se retrouver en congé maternité ne serait-ce que pour récupérer de l'accouchement ?
N'étant qu'un homme (peu de chance d'enfanter un jour donc !)Seules les intéressées, les auxiliaires puériculteurs/puéricultrices sont plus légitimes pour nous parler de ce que peuvent endurer les femmes suite à un accouchement.
D'ailleurs, l'auxiliaire puéricultrice/teur est rencontré(e) dès le 4ème ou le 5ème mois de grossesse il me semble.
Bref encore une "odieuse discrimination" de dame nature!

Écrit par : rhooo | 21 juillet 2016

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vous trouvez des discriminations que subissent les femmes de partout, le statut de victimes, (où de vaches sacrées comme dit Natacha Polony)des femmes a encore de beaux jours devant elle.

"telles que mentionnées dans vos comparaisons,"

ces comparaisons ne sont pas les miennes mais celles d'auteurs femmes.

Écrit par : leclercq | 21 juillet 2016

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Vous raconterez ça à mon ancienne cheffe, qui n'autorisait pas les hommes à porter des bermudas longs par trente cinq degrés, alors qu'elle-même pouvait se promener avec une jupe bien en dessus des genous... Et pour être totalement égalitaire, mon amie porte ses trente kilos de fringues elle-même pour prendre l'avion. Je suis taquin parfois. Elle en prends moins depuis, et je suis à nouveau galant. On entends en revanche nettement moins les féministes, en terme de revandications, des lorsqu'il s'agit d'accomodements raisonnables (rien que le terme fait bondir) avec l'Islam. Bon après tout, elles ne valent juste que la moitié d'un homme, voir même de deux euros, c'est selon, donc peanuts. Curieux, un oubli sans doute.Et pour en terminer là, sachez que je trouve honteux qu'aujourd'hui, les femmes ne puissent prétendre aux même salaires que les hommes. Mais les combats post-soixante huitards, on en a soupé, navré de vous le dire.

Écrit par : Laurent Lefort | 21 juillet 2016

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Lise, j’ai trouvé un document fédéral sur les différences de montants des retraites entre les femmes et les hommes. Ce passage est intéressant:

« L’étude relève plusieurs facteurs à l’origine de cette différence, notamment la répartition des tâches entre conjoints et dans les familles, la position professionnelle des femmes sur le marché du travail ou les changements intervenus dans le système de la prévoyance.

Les écarts de rentes varient considérablement selon les piliers de la prévoyance. Dans l’AVS, l’écart est inférieur à 3 %. Par contre, dans la prévoyance professionnelle, il est supérieur à 60 %. »

www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/communiques.msg-id-62620.html


Sur l’AVS, dans un couple, les revenus des conjoints sont additionnés et divisés ensuite par deux pour déterminer lae montant que chacun recevra. Ici celui ou celle qui gagne le plus en fait aussi profiter son conjoint.

La différence concerne essentiellement le deuxième pilier. Les femmes qui ont travaillé moins ou à temps partiel, ou qui ont élevé les enfants à la maison, cotisent forcément moins (ou pas du tout) que les hommes. Cette rente étant liée aux revenus, la différence est explicable par cette raison. Ce n’est pas une discrimination puisqu’il n’y a pas d’intention, à quelque niveau, de prétériter un groupe.

Pourrait-on faire en sorte que le deuxième pilier soit plus favorables aux personnes qui sont dans cette situation? Un des moyens serait que ces personnes (dont les femmes), qui travaillent à temps partiel ou dans des jobs moins payés que d’autres, voire ne travaillent pas de manière salariée, versent quand-même une cotisation pour préparer leur avenir.

Écrit par : hommelibre | 22 juillet 2016

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@ Hommelibre : merci pour votre réponse.

En ce qui concerne les rentes du 2ème pilier, ce n'est pas moi qui prétend que la différence homme/femme est de 39% : j'ai trouvé cette indication dans les journaux.

Il ne faut pas oublier non que le fait de se retrouver au chômage - période longue que j'ai vécue -, vous ne payez qu'une AVS rétrécie !

De plus, pour vous "punir" de l'être - on vous retient dix jours sans revenu, considérés comme "franchise" -, vous ne cotisez pas au 2ème pilier.

Est-ce logique ? Non !

D'autre part, comment expliquez-vous le nombre de divorce de couples mariés depuis plus de 30 ans, voire plus au moment de prendre leur retraite ? C'est très simple, deux personnes seules touchent plus qu'un couple. Pour avoir travaillé de nombreuses années dans des études d'avocats, j'ai vu plusieurs couples pratiquer cette formule : Est-ce normal ? Non !

Écrit par : Lise | 22 juillet 2016

@hommelibre et Lise,

L'AVS est une assurance sociale. Elle prend en compte le fait qu'on ait eu des enfants.
Comme je n'ai pas encore 64 ans, je ne sais pas encore, ce que le BTE ( Bonification pour Tâches Éducatives, comptée pour 16 ans) va signifier pour ma rente, mais je vais en bénéficier. Comme je ne suis pas mariée, cela me reviendra à moi seule. Pour un couple marié, c'est partagé en deux.
Une personne, qui n'a pas pu beaucoup cotiser à l'AVS, peut toucher des prestations complémentaires assez conséquentes : aide pour payer le loyer, l'assurance maladie, l'assistance à domicile etc.
En définitive, c'est le contribuable qui paie ces prestions complémentaires et qui compense les bas salaires ou les années sans revenu.
L'argent doit provenir de quelque part ...
Par rapport à l'AVS, on a avantage à ne pas être marié, car un touche chacun une retraite à 100%. Un couple marié ne touche que 150%. Mais au moment du décès de l'un des concubins, on payera 50% d'impôts sur un éventuel héritage.
Cela me semble de bonne guerre !

Le deuxième pilier est davantage lié aux vraies cotisations, qui sont assez élevées et souvent obligatoires. Ça peut représenter jusqu'à 1000 fr / mois.
Sachant que la plupart des caisses sont déjà en grandes difficultés (p.ex. celle des fonctionnaires du Canton de Genève, que le contribuable a dû récemment renflouer et dont on appris que les 800 millions n'ont pas suffi à la sortir d'affaire...) , il est impossible d'imaginer que l'on puisse offrir des annuités de ce côté-là.
En revanche, on peut racheter des annuités , mais ce n'est plus conseillé, car les caisses ne peuvent pas garantir un bon rendement. Et cela à cause des incertitudes boursières, de la finance mondiale et les exigences fédérales en matière de réserves financières des caisses. ( Elles doivent être capables de sortir des prestations pour env. le 90 % de leurs cotisants. Auparavant, c'était autour du 60 %. C'est la raison pour laquelle la Caisse des fonctionnaires genevois est considérée en déficit grave.)
Actuellement, l'argent de mes cotisations de 37 ans au deuxième pilier " bénéficient" de taux négatifs dans le système bancaire suisse !!!!
C'est le monde à l'envers.

La gestion des immenses masses d'argent, cotisations de millions de travailleurs à travers le monde, est quelque chose de difficile à comprendre et je crois qu'on se fait rouler dans la farine. Je me fais avant tout du souci pour les jeunes générations...
Elles cotisent davantage, et savent qu'elles toucheront fort probablement moins que les retraités actuels.

Pour en revenir aux retraites des femmes : il se pourrait que le justement les générations montantes soient plus attentives à cela. Il faudrait que tous (hommes et femmes) comprennent l'intérêt de faire un travail déclaré et donc de la cotisation aux assurances sociales.
Ça vaut aussi pour les indépendants ! Ils n'ont pas d'obligations aussi contraignantes que les salariés et employeurs et négligent souvent leur prévoyance-vieillesse.
Je les comprends bien sûr, car ça fait mal de voir partir 700,800, 1000 francs mensuels de son revenu, lorsqu'on a 35 ans. On n'arrive pas à se projeter dans l'avenir. Si je n'avais pas été contrainte de cotiser, je crois que je ne l'aurais pas fait. Je trouvais complètement parano de penser à ma future retraite, ça me semblait loin, inutile, mesquin.
A présent, je vois que tout cet argent mis de côté peut s'évaporer soudainement ou à petit feu.
Il n'y a pas de solution parfaite. Il vaut toujours mieux être riche et en bonne santé ...
Mais les femmes et tous les gagne-petit ont avantage à se battre pour de bonnes conditions.

Écrit par : Calendula | 22 juillet 2016

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Cher hommelibre,

- « Pourrait-on faire en sorte que le deuxième pilier soit plus favorables aux personnes qui sont dans cette situation? Un des moyens serait que ces personnes ... versent quand-même une cotisation pour préparer leur avenir. »

Mais oui. Vous le pouvez. Il _vous_ suffit de donner de l'argent à ces personnes-là, ... pour que ces personnes-là puissent le verser sur leur ... "deuxième pilier".

Et si _vous_ ne le "pouvez" pas, demander à l'état de prendre de l'argent sur _votre_ revenu ou sur _votre_ fortune, pour le donner à ces personnes-là.

Écrit par : Chuck Jones | 22 juillet 2016

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ce qui n'était pas le cas non plus pour les épouses travaillant dans les petits commerces ou là il ne faut pas rêver jamais elles n'en ont vu la couleur
Quand au remboursement pour épilation est-on certain de l'authenticité de ce fait qui pour être établi à requis les instances du TF
Si oui on comprend qu'au niveau justice on n'arrive plus à suivre face à l'ampleur des demandes de ce genre
Car demander à la justice d'intervenir pour ce qui n'est pas mortel faut vraiment avoir du temps à perdre et pour éviter ces désagréments il n'est pas interdit de poser les bonnes questions aux assurance avant tout acte médical surtout si s'agit de réparer peut-être des effets secondaires à un traitement hormonal favorisent la pilosité
On a pas vu donc on est en droit de douter surtout qu'aujourd'hui beaucoup sont prêts à n'importe quelle folie pour obtenir de l'argent ce qui est une des caractéristiques du signe du lion ,alors faites gaffe aux arnaques et arnaqueurs
En ce moment ce sont les combox qui sont visés par ceux qui envoient des sms pour avertir d'une communication ou seul le silence vous répondra

Écrit par : lovejoie | 23 juillet 2016

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"Une discrimination légale des charges" c'est le paradoxe c'est que la définition d'égalité et de discrimination il doit en avoir plusieurs.

"Le fait que la performance scolaire des filles tende à s’améliorer sous l’effet d’une plus grande égalité des sexes dans la société dans son ensemble, alors que celle des garçons n’est que peu, voire pas du tout, affectée, peut signifier que les indicateurs standards de l’égalité des sexes rendent plus compte de l’émancipation des femmes que d’attitudes et de normes réellement neutres en termes de genre. Le simple fait que les femmes soient plus nombreuses à travailler en dehors de chez elles n’est pas synonyme d’égalité des chances pour les hommes et les femmes (ou les garçons et les filles) – que ce soit au travail, à l’école ou dans la société en général. L’égalité des sexes dans l’éducation requiert donc des attitudes plus neutres en matière de genre : encourager autant les filles que les garçons à lire davantage, autant les garçons que les filles à résoudre des problèmes de mathématiques, et autant les hommes que les femmes à partager plus équitablement leurs responsabilités parentales à la maison (OCDE, 2012a)."

En matière de répartition de charge comme dans de nombreux autres domaines aussi bien professionnels (armées, recrutements, aides spécifiques...) comme éducative on tient plus en compte des femmes et filles et on rajoute égalité et sans discrimination ou distinction de genre à la fin. Le fait qu'il y ait des différences garçon/filles et homme/femme ont ferait mieux de le reconnaître plutôt d'adopter des postures discriminantes et sexistes (le sexisme ne concerne pas que les femmes et n'appartient aux féministes).

http://hommesociete.e-monsite.com/pages/education/
http://hommesociete.e-monsite.com/pages/economie/

Écrit par : Lafaux | 23 juillet 2016

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@ Laurent Lefort

"sachez que je trouve honteux qu'aujourd'hui, les femmes ne puissent prétendre aux même salaires que les hommes."

où tenez vous votre source pour affirmer que les femmes ne peuvent pas prétendre aux mêmes salaires que les hommes (pour le même travail je suppose, comme il est affirmé dans l'affichage qui est dans le lien sur osez le féminisme). ? où alors vous êtes tellement naïf que vous croyez aux affirmations féministes.

les chercheuses de L'INSEE elles mêmes reconnaissent que la différence de salaire entre hommes et femmes,(et pourtant quand on lit leur recherches les méthodes de calcul sont tellement rébarbatives qu'on se demande si à la base leur but n'était pas de trouver cette hypothétique discrimination)la discrimination dont serait victimes les femmes n'en est pas la cause, donc on ne peut pas affirmer que les femmes ne peuvent pas prétendre aux mêmes salaires que les hommes en faisant le même travail.

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article357

Écrit par : leclercq | 23 juillet 2016

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@ rhooo

"Seules les intéressées, les auxiliaires puériculteurs/puéricultrices sont plus légitimes pour nous parler de ce que peuvent endurer les femmes suite à un accouchement.
D'ailleurs, l'auxiliaire puéricultrice/teur est rencontré(e) dès le 4ème ou le 5ème mois de grossesse il me semble.
Bref encore une "odieuse discrimination" de dame nature! "

vous ne savez plus quoi trouver, pour ranger dans la cas des abominables discriminations que subiraient les femmes.

http://livre.fnac.com/a2062587/Natacha-Polony-L-homme-est-l-avenir-de-la-femme

sur les vaches sacrées.

"Je n'ai jamais considéré que la Déclaration des droits de l'homme ne s'adressait qu'à mes frères. Et j'avoue un certain agacement devant ces communicants qui ne conçoivent plus de discours qu'en direction des citoyens «et des citoyennes» de ce pays. En direction des hommes «et des femmes», des électeurs «et des électrices», des travailleurs «et des travailleuses», des imbéciles heureux «et des imbéciles heureuses». Encore cette dernière proposition doit-elle être considérée comme pure licence littéraire. Allons donc ! Insulter une femme ? Oser une plaisanterie ? On n'y songe pas. Il convient aujourd'hui de ne s'adresser aux femmes que pour la flagornerie, les ronds de jambe et la pêche électorale. Pour leur vendre verroteries et babioles. Nul ne se risquerait en ces temps de progressisme à la moindre critique, la moindre réserve - et que dire d'un bon mot douteux, forcé­ment douteux - à propos de ces nouvelles vaches sacrées.
Étant moi-même du nombre desdites vaches, j'ai l'espoir que ces quelques phrases, et surtout celles qui suivent, ne seront pas prises comme une résurgence de l'ignoble phallocratie millénaire, un relent du patriarcat oppressif, bref, un archaïsme insupportable. Et je supplie que l'on veuille bien n'y voir qu'un respect infini de tout humain, mâle ou femelle, pour autant qu'il respecte l'humanité en lui ; un respect mêlé au souci de toujours préserver le second degré sans lequel il n'est pas de société humaine vivable. Non, je ne suis pas misogyne, bien que je m'amuse à l'affirmer parfois. Mais je n'aime pas les femmes quand elles jouent à se caricaturer, quand elles se laissent utiliser. Encore moins quand elles dilapident l'héritage de leurs grands-mères et de leurs aïeules, et la mémoire de tant de luttes, pour une crème anticellulite ou une consultation de sexologie. Et je revendique le droit d'en rire, pour éviter l'inconvénient d'avoir à en pleurer."

lis un peu cette féministe.

" Paglia rappela poliment mais fermement à ses contradicteurs que si les « femelles alpha » pouvaient en effet aujourd’hui rejoindre les hommes dans la gestion du monde, elles n’étaient guère sur le point de les remplacer. Et leurs brillantes carrières sont rendues possibles par des légions d’hommes travailleurs, preneurs de risque et innovants. La citant de nouveau "

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article365

"Mais où parlent-ils des boulots durs, salissants, très peu valorisés, comme éboueurs ou manœuvres de chantier entre autres, principalement occupés par des hommes? Et combien ces boulots sont-ils payés? "

tout à fait, peureusement que Camille le fait elle.

"En effet, les hommes sont absolument indispensables en ce moment, bien que cela soit invisible pour la plupart des féministes — qui semblent aveugles à l’infrastructure qui rend leur propre travail possible. Ce sont majoritairement des hommes qui font le sale (et dangereux) boulot. Ils construisent les routes, coulent le béton, posent les briques, pendent les fils électriques, excavent le gaz naturel et les égouts, coupent les arbres, et aplanissent au bulldozer les paysage pour les projets immobiliers. Ce sont les hommes qui soudent les poutres d’acier géantes qui maintiennent nos immeubles de bureaux, et ce sont les hommes qui font le travail ébouriffant d’encartage et d’étanchéité des fenêtres, posant ces plaques de verre sur des gratte-ciel hauts de 50 étages. Chaque jour, le long de la rivière Delaware à Philadelphie, on peut regarder le passage de vastes pétroliers et imposants cargos en provenance du monde entier. Ces colosses majestueux sont chargés, dirigés, et déchargés par des hommes. L’économie moderne, avec son vaste réseau de production et de distribution, est une épopée masculine, où les femmes ont trouvé un rôle productif – mais les femmes n’en sont pas les auteurs. "

Écrit par : leclercq | 23 juillet 2016

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suite

http://ladyfestparis-blog-blog.tumblr.com/post/23181376132/camille-paglia-la-f%C3%A9ministe-que-les-autres

"Nous ne pouvons pas engager une mutation de la société en zappant la moitié d’entre elle. « La discrimination engendre la discrimination, et ainsi de suite (…), l’égalité ne signifie pas simplement les mêmes choix pour tous, mais les mêmes devoirs pour tous. Elle oblige la femme à répudier son rôle passif de victime perpétuelle. Le gouvernement ne doit pas devenir le substitut conjugal de la femme moderne. Il faudrait mettre fin aux sempiternelles complaintes : il appelle tout un chacun à assumer ses responsabilités, mûrir au sein de la société et cultiver la prise de conscience. »"

Écrit par : leclercq | 23 juillet 2016

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propos de Camille Paglia.

"le féminisme est devenu une sorte de bac à légumes dans lequel des bandes de pleureuses opiniâtres peuvent indifféremment entreposer toutes leurs névroses pourrissantes" écrit t'elle dans Vamps & Tramps ...

oh voilà le prochain petit livre que je vais m'offrir

Écrit par : leclercq | 23 juillet 2016

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@Leclerc. Revenant un peu par hasard sur les blogs, je vous vois m'apostropher. Je me suis sans doute mal exprimé. "Ne puissent bénéficier des mêmes salaires" vous convient-t-il mieux ? Et avez-vous zappe le reste du commentaire, pour croire une minute que je soutiens les pires ennemies des femmes, même si je ne puis me prononcer pour elles. C'est un avis qui n'engage que moi. Ne restez pas trop scotché aux blogs, vu les problèmes qui s'amoncellent..,terroriste, geo-politique, mega crash boursier en perspective, caisses de pensions qui ne dégagent plus rien en raison du taux négatif, j'en passe et des meilleures. Profitez d'allez vous aerer à la montagne. La foule est peu recommandée et on y croise moins de zombies cherchant, voir même, se battant, pour un Pokémon virtuel. On imagine les mêmes en cas de pénurie d'électricité. Mais vous faites comme vous le souhaitez :-)

Écrit par : Laurent Lefort | 24 juillet 2016

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@ Laurent Lefort

" je vous vois m'apostropher."

je ne vois pas pourquoi vous écrivez cette phrase qui n'a aucun fondement, rien ne permet d'affirmer que les femmes ne bénéficient pas du même salaire pour le même travail.

si elles ne bénéficiait pas du même salaire pour le même travail ça serait de la discrimination sexiste, et les chercheuses de l'INSEE nous expliquent que le problème n'est pas dans la discrimination.

mais dans la ségrégation et oui les femmes ne choisissent pas les mêmes métiers que les hommes.

et les féministes nous rabattent les oreilles depuis des années sur la discrimination de 25% que subiraient les femmes. en affirmant (elles n'en sont pas à un mensonge près) que les femmes gagneraient 25 % de moins pour le même travail.

http://yahoo.mamantravaille.fr/maman_travaille/2010/06/comment-appelleton-un-salari%C3%A9-pay%C3%A9-25-de-moins-.html

Écrit par : leclercq | 24 juillet 2016

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je viens de lire les commentaires de mon lien au-dessus, je me rends compte que personne a fouiner décortiquer le mensonge féministe, sur l'inégalité salariale, sur les taches domestiques.

mais il y a quelques perles.

en réalité beaucoup de personnes croient aux mensonges féministes et ça fout la merde entre les gens.

" Youseline

Comme quoi, il suffit d'affirmer un grand nombre de fois une contre-vérité pour être cru. Ainsi des OGM, de l'homéopathie et des salaires féminins plus bas que ceux des hommes. Mais où cela est-il vérifié? Pas dans la fonction publique, pas dans les professions libérales, pas dans le commerce. Dans les emplois de bureau, peut-être, mais ce n'est pas à fonction égale... Alors?? "

beaucoup de personnes parlent de l'expérience réelle dans le travail qui devrait être le critère principal de promotion mais c'est une donnée non mesurable pas prise en compte dans les études et donc convertit par les féministes en discrimination contre les femmes.

"En général, en France, même si les pères modernes participent activement aux tâches ménagères, c'est encore principalement les femmes qui s'occupent des enfants en bas âge (par exemple aller les chercher le soir à l'école), alors que le papa travaille plus pendant ce temps pour ramener de l'argent pour toute la famille. Donc, en moyenne, à poste égal, les femmes s'investissent moins dans le travail. Et leurs carrières progressent moins vite, car elles sont entrecoupées par des congés maternité etc."

"Dans les Ressources Humaines, je peux vous dire que nombre de Directrices des Ressources Humaines hésitent carrément à recruter des femmes tellement, je cite: "ELLES font chier"! - congé maternité (de préférence enchaînés comme ça, en 24 mois, elle bosse 3 mois!), conflits avec les autres membres du personnel (souvent des femmes d'ailleurs!!!), trop "émotionnelles" pas assez "rationnelles"... Jamais un mec ne m'a dit "vous m'avez mal parlé...hououououo snif snif... Mais alors les nanas, c'est systématique: faut des gants, des détours, des contours et passer par Lille pour aller à Bordeaux... bref, c'est usant et retour au début de ce message ! "

"Pour les abrutis mâles qui n'auraient pas compris l'article, ce qui me semble normal puisque le cerveau tient dans 2 minuscules couilles, quand on parle de 25 % de salaire en moins, c'est en rapport à études égales; fonctions égales et postes égales." lolo

lui qu'il commence à lire les études sur l'inégalité salariale au lieu d'écrire des conneries.



Ma bonne Lolo, tu maintiens que:
"quand on parle de 25 % de salaire en moins, c'est en rapport à études égales; fonctions égales et postes égales."
S'il te plait, donne-moi un exemple, je n'ai jamais vu ça! Où cela se passe-t-il???Je suis femme et je gagne comme mes collègues!!!

Rédigé par : Youseline

"80% des tâches ménagères est assurée par les femmes"
Quand est il des autres tâches qu'impliquent une vie dans une maison, d'avoir une voiture etc... ?
Je pense qu'au sein d'un couple, il y a une répartition des tâches selon ses affinités. De plus, on assiste à une modification des comportements au sein de notre société avec des hommes pour qui les tâches ménagères ne sont plus "mal vu" comme autrefois par nos grands-parents. J'ai encore jamais vu de femme faire la vidange de SA voiture, par contre des hommes faire le ménage oui...

Rédigé par : Logique | samedi 05 juin 2010 à 09:36



Que de propos hargneux de la part des femmes quand certains gars essayent de faire connaitre un point de vue différent. On voit bien que l'on a à faire avec le féminisme et son nouvel ordre moral (allez lire les pages d'accueil des chiennes de garde par ex) à des gens gens qui ont quelques chose à vous vendre mais rien à partager ni à construire dans le respect des différences. C'est même le signe de fabrique des intégrismes de tous bords. Je ne suis guère engagé mais si quelqu'un connait une asso qui lutte contre le féminisme je suis preneur. merci.

Rédigé par : Philippe

Oui, tu passes pour un misogyne (de que tu es probablement) et c'est pas beau. Qu'est ce que c'est que ces préjugés ? Pourquoi les femmes seraient plus délicates que les hommes ? Les femmes israéliennes, qui ont,au même titre que les hommes, leur service militaire à faire, ne sont pas de moins meilleurs soldates et elles se plient à ce qu'on leur demande. auto

faux dans le meilleur des cas, les femmes israéliennes sont garde frontières, celles où il ne se passe rien en parité avec les hommes dans ces unités, et ne font plus la formation physique complète du soldat, il a été décidé qu'elles n'en avaient pas besoin dans leur future affectation.



Vous voulez conservez tous les pouvoirs sur la procréation sans en subir les responsabilités alors cliquez sur osez le féminisme.
Vous voulez continué a gardez le modèle de famille matriarcale alors cliquez sur osez le féminisme.
Vous voulez voir des études sexistes alors cliquez sur osez le féminisme.
Et je peux continué comme ça pendant longtemps.

De plus en plus de personne ouvre les yeux.

Rédigé par : gepeto

On parle toujours des caissières et autres femmes qui sont mal payées. On ne parle jamais des hommes (ouvriers du batiment par exemple) qui travaillent comme des boeufs et qui sont payés au lance pierre.
Chaque homme ne se lève pas chaque matin en se disant comment il va malmener une femme dans la journée.

Plus le temps passe plus je me dis que les femmes du 21 e siècle ont tendance à se plaindre inutilement à gémir etc...

Non les femmes ne sont pas plus à plaindre que d'autres. Le féminisme ne mène à rien.
D'ailleurs la plupart des jeunes femmes n'en n'ont cure du féminisme.

Rédigé par : anti-feministe

@Claire.
Je commence par te donner l'exemple à ma sortie d'école : salaire moyen de mes camarades hommes : 33000 euros. Salaire moyen de mes camarades femmes 32000 euros. Sachant que nous étions 40 en tout dans la promo avec 15 femmes. Je te donne un secret ? Les camarades femmes qui ont eu un salaire bas c'est parce qu'elles ont attrapé le premier poste qui leur est tombé sous la main. Sinon elles aurait pu avoir mieux.

Prenons le cas de la médecine. Pensez vous qu'une femme médecin (profession libérale) gagne moins que son homologue masculin ?
La consultation chez un médecin femme est elle moins chère que son médécin homme ?
La discrimination que vous présentez existe propablement mais n'est pas aussi farouche que vous le décrivez.

@feminste.
Vu l'aigreur de tes propos, je confirme que tu es vraiment féministe. Mais ta réaction ne me surprend pas. Nous vivons dans une société ou l'on joue à qui se plaint le plus et à qui méprise plus. On en veut toujours plus. On ne voit jamais les cotés positifs.

Rédigé par : anti-feministe

Si les militants d'osez le féminisme avaient l'honnêteté et le courage de se pencher sur la question autrement qu'en aboyant à coups de sopts publicitaires simplets et arrogants ils comprendraient :

Que les 80% de tâches ménagères assurées par les femmes s'expliquent par le fait qu'elles s'estiment elles même plus
compétentes que les hommes (combien de % de femmes s'aventurent à faire une vidange ??)

Donc si l'inégalité existe, les femmes y contribuent largement et ce pour des raisons sociologiques qui dépassent de loin la lucarne étroite des "paritaires", le plus souvent des personnes issues de la bourgeoisie et prétextant le combat féministe pour régler en douce des désordres oedipiens très fréquents dans ce type de famille.

Constatez, dénoncez mais s'il vous plait, faites-le avec l'honnêteté intellectuelle dont vous ne semblez pas être capable.

Rédigé par : Ludo

==>Les femmes peuvent imposé une paternité a un homme, un homme ne peut pas imposer une maternité a une femme, ces ça le pouvoir de la procréation.

Avec ce type de commentaire et d'argument, les feministes peuvent rester ou elles sont : les caniveaux !
40 ans de retard, minimum !
Et oui, les femmes ont la main mise sur la procreation : elles ont un enfants si elles veulent et n'en on pas si elles ne veulent pas. Les hommes subissent !!!
Exemple : l'avortement est decidé par la femme seule. Si l'homme veut garder le bébé .... dommage pour lui. A l'inverse, la femme peut choisir !!!
J'ai connu des femmes qui faisaient un enfants sans l'accord du mari. Et j'ai connu des femmes qui avortait malgré le desir dui mari de garder le bébé !!!

Alors arretez de pleurnicher.
La parité cela commence par ca !

Rédigé par : Tagada78 | jeudi 03 juin 2010 à 16:31



Les places dans l'industrie, cela se dispute au mérite. Quand les femmes réussissent, ce sont "les meilleures !", quand ce sont les hommes "les salauds !"

Comment appelle-t-on celle des deux époux qui peut impunément gifler, frapper son mari ? Et invoquer ces relations tendues pour le traiter de violent ? Et le faire partir de sa propre maison ? Alors que monsieur mérite des soins psychiatriques s'il hausse la voix... Quatre publicités télévisées sont sorties ces dernières années, dont une pour le parlement européen, dans laquelle un homme se fait gifler par une femme. Imaginez (par parité...) le scandale d'un seul spot dans lequel ce serait le contraire ?

Les pères ont le droit de "visiter" leur enfant. Et ce sont les femmes qui gèrent l'argent du père, parce que elles, elles sont reponsables. Surtout devant les enfants bien sur. A tel point qu'elles n'ont aucune compte à rendre. En clair c'est de l'esclavage moderne. C'est degueulasse.

Il est facile de voir qui est égoîste et irresponsable et qui subit vraiment.

Rédigé par : Serge Humpich | jeudi 03 juin 2010 à 22:07

Écrit par : leclercq | 24 juillet 2016

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@ Lise,

En faisant des recherches je suis tombé sur ceci, en relation avec votre comm:

"https://www.ge.ch/bpev/doc/plaquette-presentation/plaquette-presentation-sppe.pdf

Les rentes de retraite sont partagées à égalité entre les (ex) conjoints
La 10ème révision de l’AVS introduit deux nouveautés majeures pour l’égalité entre femmes et hommes : la répartition en parts égales des revenus entre chacun des conjoints ou ex- conjoints (splitting) et le bonus éducatif (bonification créditée pour les années consacrées à élever un ou plusieurs enfants de moins de 16 ans) qui compense la perte de revenu liée à l’arrêt ou à la diminution du travail rémunéré pour éduquer des enfants."

Cela apporte-il un élément au débat? (Je ne suis pas spécialiste des retraites)

Écrit par : hommelibre | 06 septembre 2016

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