12 mai 2016

Affaire Baupin (2) : battle libertine, agression ou coup de pied de l’âne ?

L’affaire Baupin continue de faire des vagues. Ce député Vert accusé d’agressions sexuelles subit une avalanche d’accusations. La France vit-elle à l’heure de la terreur du sexe? La surenchère des mots bat son plein, comme on va le voir.


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Qu’un homme se permette de solliciter une femme, cela arrive. Une femme  peut aussi solliciter un homme, mais différemment de la plupart des hommes: l’histoire des deux sexes n’est pas symétrique. 

Une femme sollicite de manière plus discrète. Dans la mesure où l’homme, par nature et par culture, fait en général le premier pas, la femme choisit de lui répondre ou non.

La forme des sollicitations masculines dépend de plusieurs éléments. D’abord il y a l’éducation. Un minimum de politesse, de l’homme envers la femme et vice-versa, fait partie du respect de l’altérité. Les mots graveleux ne sont évidemment pas du goût de tout le monde, et pas du mien non plus d’ailleurs. 

Il y a aussi des personnalités et des caractères invasifs. Ceux-là frisent parfois la pathologie. Il y a le climat culturel d’une région ou d’un groupe. La France est connue pour son humour coquin, ses jeux de mots qui frisent le code des bonnes moeurs, sa drague pratiquée comme un sport national, son théâtre de boulevard où les tromperies sont légions, entre autres. Le climat des relations entre femmes et hommes tient souvent de la battle amoureuse et le libertinage est une tradition française.

 

 

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Cela plaît ou non. Le tout est de définir les actes en question. Selon ce qu’en dit la presse, et faute de meilleure information, je considère, si les faits sont avérés, qu’il peut y avoir harcèlement pour des sms envoyés en nombre. Mais on ne peut parler d’agression sexuelle pour un baiser volé. Il faut voir le contexte et la manière dont les relations se font dans ce groupe.

Il est entendu qu’une femme ne souhaite pas forcément être sollicitée, et l’homme qui le fait prend un risque. Qu’elle lui dise non sans ménagements devrait suffire.

Mais voilà, Denis Baupin permet de remâcher un os en or. C’est ainsi que la co-secrétaire et porte-parole du groupe des Verts, Bénédicte Monville De Cecco, a déclaré:

« Ces violences à caractère sexuel manifestent de manière particulièrement ignominieuse un système de pouvoir des hommes sur les femmes bien plus global et séculier dans notre société. »

Ben tiens! Il suffit d’un chien qui aboie le soir pour que la meute s’excite pendant toute une nuit. Il s’agit pourtant d’un homme précis: mais dans sa bouche de dominante cela devient un système de pouvoir! Chère Madame, si on enlève les timides, les doux, les gentils, les sages, les faibles, les aimants, les bosseurs, les poètes, etc, il n’y a plus beaucoup d’hommes pour assurer une supposée domination. La domination est affaire de caractère, pas de groupe ni de sexe. Elle est le fait de femmes autant que d’hommes.

Mettre cette affaire sur le dos de tous les hommes est une agression contre la moitié de l’humanité. Les mères infanticides sont-elles toutes les mères? Non. Les menteuses et les peaux de vaches sont-elles toutes les femmes? Non.

 

 

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Les propos de cette Bénédicte Monville De Cecco sont aussi lourds et bien plus graves que n’importe quelle expression graveleuse. Les nazis ne faisaient pas autrement avec les juifs. C’est assimilable à une forme de racisme. Au point où il n’y a plus aucune envie de parler encore avec une Gorgone, mais seulement de lui faire ravaler son arrogance. Il faudrait même karchériser ces dominantes qui se créent sous nos yeux un système et une culture de domination des hommes, par l’accusation permanente et universelle. Gorgones, méfiez-vous du réveil des hommes.

Alors, agression ou battle libertine? Jeu de séduction à la française? Sans connaître précisément le type de relations qui prévaut entre femmes et hommes dans un groupe constitué, groupe dont les membres se connaissent bien et partagent une vision du monde, ou entre Denis Baupin et ces personnes précisément, il me paraît très difficile d’évaluer l’intention dans laquelle les choses se sont passées. Le ressenti d’une agression, sujet à contamination féministe, ne traduit pas automatiquement la réalité objective de l’agression. 

Si le libertinage traditionnel français prend aujourd'hui le sens d’agression sexuelle, le prochain président pourrait aussi bien être un évêque. La surenchère récurrente des mots conduit à redéfinir chaque notion et je ne prendrai certainement pas l’accusation d’agression sexuelle au sérieux sans savoir en détail ce qui s’est passé et le contexte dans lequel cela s’est passé. J’ai vu des femmes (et des hommes) agressées: elles n’attendaient pas avant de se plaindre.

 

 

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C’est d’ailleurs le message à leur faire passer pour éviter le double discours qui brouille la limite entre liberté et interdit (sexualité féminine de plus en plus débridée, transgressive et accessible mais punitions sévères pour toute transgression masculine même minime): si vous restez dans le silence il faut l’assumer et ne pas venir vous étaler devant la presse sans possibilité de défense pour l’accusé.

Combien d’occasions avons-nous perdues pour n’avoir pas su réagir au plus vite dans certaines situations? J’en ai mon lot et j’en fais mon deuil.

Peut-être certaines ont-elles eu peur de dénoncer? Peut-être en effet. Mais c’est un mauvais plan: la peur se paie toujours quelque part. Il faut les encourager à réagir plus vite, et pour cela refuser les coming out trop tardifs. Et si certaines ont réellement été intimées à se taire par leur parti, on considérera que c’est leur choix: c’est ainsi que l’on doit comprendre la responsabilité individuelle.

D’ailleurs ces choses devraient être réglées sur le champ, de personne à personne, sans qu’une idéologie ne vienne se superposer.

Pour le reste, la justice ne semblant pas pouvoir trancher pour cause de prescription, on n’en saura probablement pas beaucoup plus. Baupin est désigné à une vindicte publique, méritée ou non. Mais je constate qu’attaquer après la prescription, c’est s’assurer qu’il n’y a plus de défense possible pour l’accusé.

Et puis, Denis Baupin est le mari de Madame le ministre Emmanuelle Cosse, ancienne secrétaire d’EELV qui a trahi la position non-gouvernementale des Verts. En visant son mari est-ce elle que l’on veut punir? 

Le coup de pied de l’âne n’est peut-être pas loin. Surtout si l’on fait tout pour figurer dans le camp du Bien...

 

 

07:05 Publié dans Philosophie, Politique | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : sexisme, agression, féminisme, féminazies, elle, verts, libertinage, baupin | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

@Hommelibre je ne retiens qu'une seule phrase essentielle à tout règlement de conflits ,c'est à dire régler de suite un différent qui oppose deux personnes et sans intermédiaire
On en connait beaucoup qui ont agi de cette manière et c'est ce qui leur a permis de vivre plus de 90 ans dans le silence total d'une affaire qui avait fait grand bruit à l'époque mais qui fut résolue en catimini et dont personne ou presque n'en a plus le souvenir
Mais voilà si tout se régle avec intelligence et savoir bien vivre que restera t'il aux médias pour alimenter page blanche ?
Surtout que de nos jours les gens préférent la guerre à la paix sinon ils ne liraient ou ne regarderaient plus les infos
Ce que d'autres font et ils ne s'en portent pas plus mal
Très bonne journée

Écrit par : lovejoie | 12 mai 2016

Très bon texte qui décortique bien ce qui est en jeux dans ce genre d'affaire !
C'est nécessaire dans l'ambiance actuelle où la tendance à se dire victime actionne bien trop facilement les réflexes pavloviens d'indignations et de vindictes, dans la presse et les réseaux sociaux.

Écrit par : aoki | 12 mai 2016

@ Lovejoie, une vraie question:

J'ai mémoire d'un temps où les femmes répondaient, posaient clairement leurs limites, et n'hésitaient pas à faire un scandale public si un homme les sollicitait de manière trop insistante et peu élégante. On dirait qu'aujourd'hui elles n'osent plus réagir. Que s'est-il passé? 50 ans de féminisme ont-ils rendu les femmes timorées et sont-elles aujourd'hui plus faibles qu'alors?

Vraie question donc.

Écrit par : hommelibre | 12 mai 2016

@ Aoki:

pavlovien est le mot, hélas car les relations n'y gagnent ni en clarté ni en respect mutuel.
Quant aux réseaux sociaux, ils servent un peu trop à lécher la merde sur le trottoir!
...

Écrit par : hommelibre | 12 mai 2016

Une affaire politico-sexuelle. Punit-on un gros lourd comme Denis Baupin? pourquoi pas?
Pourquoi les présumées harcelées ont préféré se mettre en scène dans les médias?
La discrétion aurait joué en leur faveur. Le dénoncer simplement, mais faire part du harcèlement qu'elles ont subi devant les caméras me gène. Cela semble à un règlement de compte politique.
La France en soufFrance!

Écrit par : Noëlle Ribordy | 12 mai 2016

@Hommelibre les temps changent cependant il n'est pas interdit non plus de gifler un homme s'il dépasse les limite du savoir bien vivre
Quand aux réactions féminines d'aujourd'hui dites vous bien qu'il faut toujours se méfier des eaux dormantes et à ce petit jeu là les femmes sont très fortes
J'ai presque envie de vous dire qu'après les avoir bien tartinées de critiques certaines préfèrent se tenir à couvert sachant que ne réagissant plus elles feront d'autant parler la gente masculine /rire
Et comme je n'en fraye aucune sauf des handicapées je ne peux vous donner que cette réponse surtout qu'entre femmes beaucoup sont elles mêmes misogynes

Écrit par : lovejoie | 12 mai 2016

Lovejoie:

"...cependant il n'est pas interdit non plus de gifler un homme s'il dépasse les limite du savoir bien vivre":

je partage ce point de vue.

Écrit par : hommelibre | 12 mai 2016

Hommelibre vous me rassurez !
Cependant quand on voit tout le foin qui a été mené contre la gifle afin de l'interdire on peut aussi supposer que cette dernière était une idée féministe afin d'assurer leurs arrières
Pour en revenir à l'affaire dont il est question dans votre billet ,ces gestes déplacés de la part de certains Messieurs sont peut-être aussi une manière de réagir face aux débats qui veulent interdire la prostitution et l'on sait que la gente féministe figure parmi les plus castratrices en matières de jeux érotiques
Et puis quand on organise comme la France l'euro foot faut pas s'étonner de gestes déplacés confondant un popotin féminin avec un ballon/rire

Écrit par : lovejoie | 12 mai 2016

Hommelibre vous me rassurez !
Cependant quand on voit tout le foin qui a été mené contre la gifle afin de l'interdire on peut aussi supposer que cette dernière était une idée féministe afin d'assurer leurs arrières
Pour en revenir à l'affaire dont il est question dans votre billet ,ces gestes déplacés de la part de certains Messieurs sont peut-être aussi une manière de réagir face aux débats qui veulent interdire la prostitution et l'on sait que la gente féministe figure parmi les plus castratrices en matières de jeux érotiques
Et puis quand on organise comme la France l'euro foot faut pas s'étonner de gestes déplacés confondant un popotin féminin avec un ballon/rire

Écrit par : lovejoie | 12 mai 2016

En effet, c'est un vrai changement de société! Aujourd'hui il faut être victime; victimisable et victimisé. Jouer son caliméro et vous serez un vrai bobo.
Si on regarde bien, cela se fait dans tous les milieux: les femmes qui pleurnichent pour se faire reconnaitre, les hommes qui reculent ou virent de bord, les politiques qui se mirabilisent face à l'adversaire, les administratifs qui n'assument pas leurs erreurs, les enfants victimes en puissance au risque d'une gifle, les automobilistes qui pleurent contre via sécura, les migrants qui fuient....et j'en passe.

Mesdames, si vous mettez un décolleté pour vous rendre chez le dentiste, c'est que celui-là vous plait et que vous attendez qu'il "se penche sur votre cas"! Point!
Il faut assumer et arrêter de pleurnicher.
Quoi que cette affaire précise me parait surtout avoir des relents de magouilles politiciennes.

Écrit par : Corélande | 12 mai 2016

Bloquée dans les bouchons matinaux ce matin, je suis tombée sur une émission matinale de France culture (radio), qui a longuement décortiqué cette histoire.

http://www.franceculture.fr/emissions/l-invite-des-matins-2eme-partie/l-invite-des-matins-2eme-partie-jeudi-12-mai-2016

Lorsqu'on va dans le détail et que l'on examine les faits de ce cas particulier, on se rend compte comment on peut en arriver là. Les intervenants connaissent bien le parti des Verts, en particulier une femme (Vanessa Jérome) qui a publié une étude en 2013 sur les rapports hommes/femmes chez les Verts, qui n'a pas intéressé grand monde à l'époque :

www.academia.edu/.../_Nous_nous_sommes_tant_aimés_._In_égalité_de..

Cette émission était la preuve, qu'on peut parler de ça sans monter sur ses grands chevaux. Il y a présomption d'innocence, mais le comportement problématique de D.Baupin a déjà été évoqué au sein du parti, des alertes ont déjà eu lieu, mais ça n'a pas été éventé. Il y a eu tentative de gérer le problème en interne, ce que je trouve légitime, dans un premier temps.

La généralisation n'est pas un procédé qui aide à comprendre. Elle aide a se monter le pompon.
La dénonciation a eu lieu maintenant, parce que monsieur Baupin s'est montré sur une photo de groupe d'hommes avec du rouge à lèvres, photo censée dénoncer "les violences faites aux femmes".
Ce monsieur, haut placé dans la hiérarchie du parti, a été protégé par tous pendant de longues années. Et là, une femme a craqué : le coup du rouge à lèvres a été le truc en trop.
Si on part de l'idée que le problème-Baupin était connu à l'intérieur du parti, on peut imaginer qu'à un moment donné la coupe soit pleine.

J'essaye de détecter, parmi les textes de cette page, ce qu'une femme doit faire, si elle se fait enquiquiner par un supérieur hiérarchique, qui non seulement la menace de lui faire perdre son job, mais qui en plus se donne bonne conscience en s'affichant publiquement comme un homme solidaire des femmes harcelées, selon la doxa dudit parti :

- dénoncer très vite, mais ne pas sembler prude ou non-française
- savoir gifler à bon escient et ne pas s'en plaindre aux autres

Il me semble que les deux méthodes s'excluent l'une l'autre, puisqu'on préconise soit de comprendre que ça fait partie des rapports supportables entre hommes et femmes et qu'il faut le prendre avec humour.
Si on décide d'être autonome et courageuse, on recourt à la gifle.
J'ai besoin d'une mise-à-jour : Quelle est sa forme sms ? ;-)))

Écrit par : Calendula | 12 mai 2016

@ Calendula

Tiens cela me rappelle un bon conseil venu de votre conjoint dans un autre sujet des rapports hommes- femmes :-))).

Blagues à part, à travers votre intervention je prend conscience que la gestion du problème en interne ne s'est pas montrée très efficace.
Alors soit c'est l'ensemble des cadres du parti qu'il faut blamer pour complicité s'il y a délit; et si c'est vraiment le cas, alors ils sont politiquement suicidaire en connaissant le cas célèbre DSK, soit il n'y a pas de quoi fouetter un chat (sans mauvais jeu de mot).

Dans votre recherche de mode d'emploi concernant l'exemple que vous évoquez, il me semble que de conserver les preuves dans son téléphone et menacer de rétorsion devrait être suffisant pour rétablir la balance

Écrit par : aoki | 12 mai 2016

Corélande,

"cette affaire précise me parait surtout avoir des relents de magouilles politiciennes": je le subodore aussi, et non seulement comme un éventuel règlement de comptes, mais aussi comme écran de fumée, très précisément en ce moment: le "peuple de gauche" a un autre os à ronger.

Écrit par : hommelibre | 12 mai 2016

@aoki,

Vous êtes un lecteur attentif ! C'est bonnard ;-)))

Grâce aux billets de ces derniers jours, je me rends compte, combien cette histoire de se débrouiller par soi-même me tient à cœur.
Mon conjoint n'était pas le premier à valoriser la débrouille, il a juste rappelé un truc qui m'était familier depuis toujours.
Il ne faut pas s'attendre à ce que tout nous tombe dans la bouche tout cuit, ce serait la meilleure façon d'être déçu.

Ainsi, Denis Baupin a cru qu'il avait une latitude d'action à 360°, il s'est cru invincible. Tant va la cruche à l'eau...

Dans son cas, je ne crois pas qu'il y ait eu des violences, mais beaucoup de lourdeur insistante et, ça reste à prouver, une sorte de chantage rendu possible par sa position hiérarchique.
La complicité coupable du parti se placerait probablement au niveau du non-respect du savoir-vivre et la tolérance d'un chantage au job ( mais je ne sais pas si cela était su de tous).

Il faut bien sûr garder les sms précieusement, c'est effectivement une sorte de gifle ou de boomerang. Et je trouve que ces femmes agacées et harcelées auraient pu organiser un gag marrant, à l'interne.
Il ne faut pas oublier, que dans le parti, il y a Emmanuele Cosse, épouse Baupin. Il se pourrait que certaines aient voulu la ménager.

Cette affaire montre combien il est périlleux de mettre tous ses œufs dans le même panier. ( sans mauvais jeu de mots !!!)

Écrit par : Calendula | 12 mai 2016

Ce ministre a de la chance ! a lui tout seul il remplace les journaux coquins de l'époque comme le Franc Rire et bien d'autres
Ce qui faisait le bonheur des enfants alors qu'aujourd'hui ce sont les adultes grincheux et sans doute pour beaucoup frustrés qui n'ont plus que ce nom Baupin pour exprimer leur rancœur
Il fait même de la publicité pour le bon pain et pour tous les prénommés Alain qui pourront profiter de sa mauvaise publicité
Regardez se qui se passe quand le Pape se manifeste tous ceux prénommés François , sortent de leur mutisme
Et comme dit la chanson de Esther Laub, ce n'est qu'un homme ! et on ne met jamais un homme et encore moins un élu sur un piédestal

Écrit par : lovejoie | 13 mai 2016

Médiapart a donné en direct sur son site les témoignages de deux femmes agressées et harcelées par des sms. L'enquête faite par deux journalistes de deux médias différents sur ce personnage a été menée de manière très professionnelle avec des recoupages entre les différents témoins indirects des événements. Il est donc difficile de faire comme vous, John, en vous retirant de la vérité pour manque de preuve formelle sur les agressions présumées. Pour celles et ceux qui tiennent à en savoir plus, vous pouvez vous rendre sur You Tube, site sur lequel Médiapart a mis les deux vidéos en ligne concernant ce vaste sujet de société.

Écrit par : pachakmac | 13 mai 2016

La presse moralisateur y va fort :
http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/05/15/michele-rivasi-feminiser-le-personnel-politique-pour-respecter-l-egalite-des-sexes_4919892_3232.html#xtor=AL-32280515
Quelques passages sexistes et féministe :
"mais aussi plus globalement sur les rouages de la domination masculine qui continue à sévir, malgré la loi sur la parité dans le champ politique."

"Comment en effet, dans un parti ayant été pionnier en matière de lutte contre les discriminations entre les hommes et les femmes, ayant inscrit dans ses statuts la parité dès sa naissance en 1984,"

"Une femme politique qui évolue dans un milieu à dominante masculine, entourée de dinosaures qui sont là depuis des décennies et qui connaissent tous les rouages de l’institution, a besoin de montrer qu’elle est forte et ne doit pas être vue comme une victime" rien qu'avec la parité on sait à qui on a faire madame 30 40 50 % c'est tendance

"Sur le plan de la réforme institutionnelle, la parité réelle (possible avec l’instauration d’un mode de scrutin binominal pour les législatives) − rappelons qu’il n’y a que 27 % de femmes à l’Assemblée et 25 % au Sénat − et la fin du cumul des mandats (dans le temps notamment) permettra une nouvelle respiration démocratique, un renouvellement, une féminisation et un rajeunissement du personnel politique peut-être plus propice à respecter l’égalité des sexes."

"Enfin, l’Association européenne contre les violences faites aux femmes"

Il y quand même beaucoup de sexisme dans un si petit texte en plus de la part de personnes qui ne veulent plus de distinction de genre. C'est vrai sans la parité et Najat 2012 tous les hommes continuerait leur domination.

Écrit par : Lafaux | 15 mai 2016

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