19 avril 2016

Pro-palestinien et anti-israélien : voyage au bout de la «  Nuit debout  »

On dirait que la gauche française tente de regagner dans la rue ce qu’elle perd dans les urnes. La vidéo ci-dessous annonce la création d’une commission Palestine toujours debout. Le discours est clairement anti-israélien. Pour un nouveau monde il faudra revenir.


paris,france,nuit debout,israel,palestine,hamas,Ce discours est celui de la gauche pro-islamiste – le Hamas étant une prolongation du groupe islamo-fasciste des Frères musulmans, dont la charte préconise toujours l’éradication d’Israël. 

Rien dans cette vidéo sur les guerres lancées depuis 1948 par des pays arabes contre Israël, guerres qui ont couvert de ridicule leurs auteurs. Rien sur les roquettes, les attentats passés et présents, les morts israéliens depuis les débuts de l’État d’Israël. Rien sur la force d’un peuple qui a su garder son identité malgré plus de 2’000 ans de diaspora, d’exclusion et de pogroms, et malgré la Shoah.

Un peuple qui devrait être considéré comme un modèle de résilience pour tous les adeptes du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, et qui a enfin retrouvé sa terre. Une terre spoliée par les romains, puis par différents groupes et cultures, jusqu’aux ottomans. Une terre volée depuis 2’000 ans. Qui peut moralement s’opposer au retour dans la terre de ses ancêtres? Qui à gauche s’opposerait à la création d’un État amérindien, par exemple?

D’ailleurs François Hollande disait à propos de réfugiés syriens:

« Ce que demandent ces familles, ce n’est pas d’aller en Europe c’est de pouvoir retourner le plus rapidement chez elles" pour "reconstruire leur pays", a déclaré M. Hollande après s’être entretenu avec des réfugiés et des responsables d’ONG présentes au Liban. « C’est ce que souhaitent aussi les Libanais, qu’il n’y ait pas d’implantation durable" des réfugiés. »

paris,france,nuit debout,israel,palestine,hamas,On remarque au passage que le fait pour des réfugiés de retourner dans leur propre pays est considéré comme normal, de même le fait que les libanais ne veulent pas d’implantation durable des réfugiés arabes.

Mais je reviens à la terrible position de Nuit debout.

Absoudre le Hamas et condamner Israël est la pire des politiques de guerre. C’est encourager et légitimer les terroristes islamistes. C’est approuver les boucliers humains mis en place par le Hamas. C’est défendre l’autoritarisme contre la démocratie.

Le soutien aux palestiniens, donc au Hamas palestinien, est une faute idéologique majeure de Nuit debout. Qui visiblement n’est qu’un appendice du PS ou de Mélenchon. Le clivage sociétal et politique est installé, puissamment martelé, et toute créativité spontanée est désormais suspecte parce que nourrie en arrière-plan des thèmes politiques d’il y a un ou deux siècles.

Leur aînés tapent sur Israël, ils font pareil. Ils préparent donc idéologiquement la prochaine guerre. Pour un monde de paix, il faudra revenir dans 50 ou 100 ans. Le bout de la nuit n’est pas encore au programme du voyage.

 

 

 

 

 

12:30 Publié dans Philosophie, Politique | Lien permanent | Commentaires (321) | Tags : paris, france, nuit debout, israel, palestine, hamas | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Un mouvement politique a toujours ses combats emblématiques, réduis la plupart du temps à un discours simpliste. Raison pour laquelle je suis allergique à ce genre de rassemblements. Je soupçonne cependant que la plupart des gens présents n'étaient pas là spécialement pour ce genre de discours au vu des maigres applaudissements. Les mouvements spontanés de contestation sont bien vite transformés en grand raout par les éternels activistes à la vision recroquevillées sur leurs emblèmes.

Cela dit, je ne partage pas non plus la simplification qui dit défense des palestiniens = promotion du Hamas. On peut se préoccuper de situation humanitaire sans s'engager pour un mouvement extrémiste. D'autant plus s'il y a des extrémistes des deux côtés.
Sur le fond de votre analyse sur le droit au retour sur la terre de ses ancêtres, je le trouve discutable car l'on devrait certainement trouver d'autres exemples qui ne seraient jamais encouragés par la communauté internationale.
Les amérindien sont un bon exemple je ne crois pas qu'un état de la nation amérindienne sur son territoire originel serait accepté par l'ONU et par le concert des nations dominantes. Si on donnait une portion à titre de dédommagement et qu'un mouvement guerrier prône une expansion en expropriant des braves fermiers américains à coup de bulldozer, je suis bien certain que ce mouvement n'irait pas bien loin !!!

C'est sûr que la conservation d'une identité juive après 2000 ans de diaspora est un fait absolument remarquable. Mais en ce qui me concerne je l'attribue à un des fondement religieux qui a perduré; la notion d'être un peuple élu ! Je l'ai toujours ressenti comme étant à l'origine d'une arrogance certaine. Comme c'est le cas dans d'autres religions qui servent de ciment identitaire.

Écrit par : aoki | 19 avril 2016

Monsieur Homme Libre,

Vous alignez les mensonges comme je ne l'ai jamais vu. Amalgame peuple palestinien = Hamas, alors que parti fasciste n'est vraiment implanté qu'à Gaza. Ce Hamas qu'Israël a contribué à mettre en selle tellement les extrémistes se renforcent mutuellement. Chacun veut détruire l'autre et cela arrange les deux parties. Israël qui annonce annexer le Golan au mépris du droit international. Un peuple qui a retrouvé sa terre? Depuis quand les Ashkénazes ont-ils eu des ancêtres qui ont jamais habité au Moyen-Orient? Leurs ancêtres se sont convertis au judaïsme et sont d'ethnie turque, originaire du nord du Caucase. Il est évident que vous jubilez de pouvoir taper sur la "gauche française", qui a d'abord été trahie par ses dirigeants qui ne sont plus que des apparatchiks opportunistes intéressé seulement par eux-mêmes. Visiblement vous n'avez pas compris grand chose à ce mouvement. Sinon que vous êtes trop heureux d'exprimer votre haine contre ce mouvement qui ne se résume pas à une partie de celui-ci et dont vous êtes incapable d'évaluer l'importance.

Écrit par : Charles | 19 avril 2016

Cher hommelibre,

- « On dirait que la gauche française tente de regagner dans la rue ce qu’elle perd dans les urnes. La vidéo ci-dessous annonce la création d’une commission Palestine toujours debout. Le discours est clairement anti-israélien. »
- « Ce discours est celui de la gauche pro-islamiste. »

Pardonnez s'il vous plaît mon insuffisance intellectuelle mais je peine à comprendre ...

Donc, la gauche française, ce qu'elle perd dans les urnes, c'est bien des votes, oui ? On parle bien des élections de 2017, oui ?

Et donc, pour compenser, elle espère trouver des votes dans la rue ... en tenant un discours anti-israélien pro-islamiste, c'est bien cela ?

Euh ... et d'après vous ... y'en a assez de ces votes à trouver dans la rue, et qui ne sont pas *** déjà *** promis à la gauche, pour permettre à la gauche de gagner les élections ? Sinon à quoi ca servirait de tenir un discours pro-islamiste à un moment où les islamistes ... ben ils sont mieux en Islamie, hein ?

Écrit par : Chuck Jones | 20 avril 2016

Charles : Alors qu'Israël est frappé par une vague d'attaques terroristes arabes depuis des mois à travers le pays, le dictateur de l'autorité palestinienne Mahmoud Abbas, le "modéré" pour les pays occidentaux, et son parti Fatah semblent résolus à promouvoir le terrorisme, utilisant à la fois les réseaux sociaux et les medias traditionnels pour légitimer et encourager les assassinats.
Selon l'organisation Palestinian Media Watch, une ONG qui montre l'incitation dans les medias palestiniens, le Fatah a lancé un blitz sur les réseaux sociaux en appuyant la récente vague d'attaques au couteau et à l'arme automatique contre des Juifs partout en Israël.
La campagne du Fatah sur les réseaux sociaux est tout sauf subtile, rapporte PMW. Dans une de ses images les plus récentes, le Fatah a posté une photo d'un couteau, avec une image du Mont du Temple en fond.
L'image, postée sur le compte Twitter officiel du Fatah, était accompagnée du message : "Israël oblige les jeunes palestiniens à suivre cette voie à Jérusalem. Quittez notre terre, vous, votre occupation et vos soldats, et laissez nous vivre en paix."
En dépit de son image de soi-disant modéré dans la plupart des medias occidentaux, Abbas a fait des déclarations similaires à de nombreuses reprises, comme après l'assassinat de quatre israéliens en fin d'années dernière.
En octobre 2015, le dictateur de l'AP avait parlé à la télévision officielle de l'autorité palestinienne, faisant écho aux commentaires qu'il avait fait dans le journal Al-Hayat Al-Jadida, dans lequel il a dit : "la partie palestinienne n'a pas attaqué et n'a rien fait contre les israéliens… nous devons protéger nos lieux saints."
Quand un terroriste arabe a assassiné Taylor Force, un citoyen américain, et blessé 11 autres personnes lors d'une attaque au couteau à Jaffa, la télévision officielle de l'AP avait loué le terroriste comme un "martyr", et défini Force et les autres victimes comme des "colons".
Plus tôt cette semaine, le Fatah et l'autorité palestinienne ont tenu une cérémonie spéciale célébrant Dalal Mughrabi, un terroriste du Fatah d'origine libanaise qui a participé au fameux massacre de la Route Côtière en 1978.
Considéré comme le pire acte terroriste dans l'histoire d'Israël, l'attaque a fait 39 morts, dont 13 enfants.
Selon Palestinian Media Watch, le Fatah a publié des invitations aux célébrations du massacre sur ses comptes de réseaux sociaux, louant les meurtriers génocidaires comme des "martyrs".

Écrit par : frenkel | 20 avril 2016

@ frenkel

Et le Palestinian Media Watch ne dit rien concernant le terrorisme que l'Etat d'Israel fait subir depuis sa création à la population palestinienne ?

Écrit par : Christian | 20 avril 2016

Christian : Israël est attaqué depuis sacréation en 1948, il ne fait que se défendre. Par ailleurs, prenez connaissance de ce qui suit :
Dès l’introduction de son livre : Géopolitique de la Question Juive, Gilles Falavigna s’interroge sur les mobiles irrationnels de l’antisionisme, qu’il présente comme un invariant traversant les siècles sous des formes successives (à peine) mutantes.
D’abord, il tient à dire qui il est, de quel point de vue il part et construit sa quête (qui ne date pas d’hier, puisque j’en garde encore des souvenirs de lycée!). Gilles revendique son angle d’attaque « extérieure », car l’attrait est justement d’illustrer ce qui fonde la relation entre Juifs et Non-Juifs (peu importe les termes plus ou moins élégants pour en traiter) et surtout pas, à aucun moment, de se substituer. La démarche est suffisamment rare pour l’illustrer et la souligner. Chacun à sa place et les vaches rousses ou « sacrées » seront bien gardées! Mais encore faut-il reconnaître et comprendre à quel point l’existence de l’autre, l’identité nous construit. Et d’autre part, à force de se pencher sur le sujet et de chercher, on est rapidement surpris de découvrir sa connaissance intime de la spécificité et des facettes de « l’histoire » (visible et moins visible) juive, comme le produit du travail ciselé d’un diamantaire d’Anvers. C’est aussi le rapport entre ce monde physique bien réel et cette « septième » dimension de l’étoile de David, non moins essentielle, qui permis au grand roi de triompher de ses ennemis…
Les médias sont, bien sûr, essentiels dans cette inflation, hors de toute raison, d’un grief multiséculaire qui s’apparente vite à la haine : pourquoi ne pas s’exciter, de manière identique, à l’encontre du Tadjikistan ou de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, puisque les proportions de la population d’Israël ou de ces contrées (+ ou – 8 millions d’habitants) sont de même ordre?
Israël, à l’inverse, prend toute sa surface comme identité structurante de l’histoire ou comme Nation par excellence. Ainsi, avant même sa longue confrontation avec le Christianisme -que symbolise le Combat de Ya’acov avec l’Ange, représentant Esav, son frère, autour d’un conflit ancestral sur le droit d’aînesse – le peuple juif s’affronte déjà à quatre empires et, très certainement le plus dangereux d’entre eux, l’empire grec. Car, en effet, le monde grec ne veut pas tant exterminer les Juifs en tant que tels, comme d’autres s’y essaieront souvent- mais plutôt dissoudre le substrat de l’identité nationale juive pour l’absorber, assimiler sa grandeur (proche d’une consommation culturelle de type « anthropophagique »). Contre toute attente, ce peuple, ses croyances ne sont pas solubles dans les empires ni aucune autre construction politique ou idéologique censée les assimiler.
Qu’importe les empires, les dominations politiques, idéologiques, le vrai miracle de Hanoukah est que l’identité nationale ou, plutôt, cette religion de la Nation persiste, au-delà des épreuves, des séparations, de l’isolement, plus tard des ghettos, pogroms, etc., jusqu’aux camps de la mort. La force de l’Israël métaphysique est de ne pas se réduire à un découpage territorial qui, malgré toutes les épreuves, demeure inscrit dans l’ADN et continue d’être sanctuarisé, tel le Michkan au milieu du désert et la Présence au coeur des Hommes. Le judaïsme est l’abécédaire d’Israël et vice-versa, le lieu toujours à chercher d’une rencontre incomparable, génératrice du lien et héritière de la loi. Le combat d’Israël est, de tout temps, à la fois métapolitique : dans le rapport à D.ieu (ou à l’Ange et à l’Autre), à la quête de vérité, à l’étranger,
et géopolitique : les Juifs emmènent leur terre, leurs institutions, ce Temple détruit à reconstruire avec eux, en Exil. La Torah est leur carte, leur mappemonde, et la promesse d’une réalisation totale qui les dépasse et concerne les autres 70 nations, auxquelles ils doivent apporter leurs lumières, comme une huile que l’on presse dans l’inconfort et la confrontation aux obstacles comme autant de jalons.
Pour les autres religions en construction, le Christianisme, 6 siècles plus tard l’Islam, Israël reste le point de référence inexpugnable, le grand frère qu’il faudrait déposséder de son héritage direct, auquel se substituer : sans cette destruction d’Israël, il devient impossible de faire valoir sa propre légitimité, la valeur de son message à nul autre comparable. La réduction du Juif à l’errance ou/et à la dhimmitude est impérative pour l’affirmation du dogme et pourtant aucune des deux religions sacralisant la mort (sous la forme de la croix ou du sabre) ne vient jamais à bout de la judéïté comme une sorte de rapport à la réalité irréductible, au-delà des inversions de rôles, de places et des fantasmes.
Gilles Falavigna nous dévoile les secrets bien gardés de l’éclosion de l’Europe à la Renaissance, s’inspirant du souvenir exalté de la Grèce et de la Rome antiques, nostalgique d’une grandeur perdue. Y a t-il un hasard au fait que la première oeuvre imprimée par Guttenberg soit la Bible? La réforme musicale, elle-même, serait inspirée de l’accord mélodique du Hazan, le chantre-officiant à la synagogue. La Renaissance est, essentiellement italienne, à une époque où, chassés d’à peu près tous les royaumes d’Europe par un ensemble de décrets et de bulles papales toutes plus horrifiantes les unes que les autres, les Juifs se regroupent vers le Nord de l’Italie, à l’exception des grands centres marchands, où on les perçoit comme concurrents. Les Franciscains qui ont fait voeu de pauvreté se font leurs pires ennemis. Etrangement, c’est la ghettoïsation, en particulier à Venise, la nouvelle Mitzraïm (Egypte) qui va permettre le renforcement culturel et à des Juifs illustres de rayonner dans toute l’Europe, alors que l’étroitesse des lieux pousse à des hardiesses architecturales peu communes (immeubles de 7 étages, synagogues improbables…). L’exercice du Pidyon Shevouyim, le rachat des prisonniers -otages-esclaves des Maures et des autres-, symbolise alors cette préservation de l’identité dans l’adversité omniprésente et la conscience que le destin des uns dépend de l’effort et de la solidarité de tous les autres.
Mais là où le livre surprend le plus et où il transparaît dans toute son actualité, c’est dans son analyse de ce qu’il conçoit comme « l’antisionisme » fondamental d’Hitler et des siens, les Nazis. Car ce renversement de perspective nous rapproche du sens véritable de ce terme à notre époque. Nous ne cessons d’en minimiser ou euphémiser la portée, comme s’il était un dernier avatar d’un vieil antisémitisme finissant, d’origine christo-européenne, dont les siècles nous émanciperaient au fil du temps. L’antisionisme, selon notre époque, serait la période de convalescence d’un antisémitisme antique qui n’aurait que trop duré. Or, l’essentiel de l’antisémitisme est d’empêcher tout retour du peuple à sa terre, à sa légitimité, à sa grandeur et puissance réelles…
D’abord, Hitler n’était pas foncièrement « raciste » où s’il l’était c’était de façon extrêmement sélective. Ainsi a t-il existé des régiments de SS-Africains ou Antillais, mais le cas le plus flagrant d’absence d’un tel rejet a priori (d’autres « races »), c’est l’alliance fervente de la croix-gammée et du croissant de l’Islam, la fascination réciproque que le Führer cultivait avec, entre autres, le Grand Mufti de Jérusalem, Hajj Muhammad Amin al Husseini. Les recherches historiques les plus poussées, comme celles de l’Allemand Matthias Küntzel tendent à démontrer que, sans l’aiguillon permanent d’Al-Husseini, d’une part, et des Frères Musulmans d’Egypte autour d’Al-Banna, de Ramadan père et d’autres, les Etats Arabes, à eux seuls, n’étaient pas aussi avides qu’on l’a cru, de déclencher les conflits armés de 1948 pour faire avorter le projet d’Etat Juif. Il a fallu la ferveur et le fanatisme religieux pour déclencher réellement la guerre dite « d’Indépendance », mais qui aurait dû être la seconde guerre d’extermination et la continuation logique et définitive de la précédente (1933-1945). Ainsi l’axe était-il formé « d’Aryens » nazis certes, mais aussi de latins italiens et espagnols et d’asiatiques avec les Nippons. La dimension occultée est celle des récepteurs et admirateurs arabo-musulmans d’Hitler. Même si cela nous choque, Hitler, au-delà de la lecture des travaux de Gobineau était-il plus raciste que son époque,  ou en voulait-il plus particulièrement à un peuple, une nation déjà pré-constituée et « inassimilable », pour le meilleur, mais surtout, pour lui, pour le pire?
Le Nazisme repose d’abord sur une notion géopolitique, celle de l’espace vital, qu’il faut vider des Juifs, des slaves et tout ceux qui sont censés limiter l’expansion de la nation pangermanique aryenne.
D’autre part, Hitler se perçoit (lui et l’Allemagne) comme l’agressé d’une vaste conspiration d’une nation juive qui peut être répartie à travers le monde, notamment aux Amériques et en Angleterre, mais aussi en Russie Soviétique, la phase la plus destructrice, selon lui du « projet cosmopolite ».
Contrairement à ce qu’ont pu ou voulu croire les Alliés, à la même époque, la persécution des Juifs n’avait rien d’une question « secondaire » ou accessoire -contre une cinquième colonne-, dans le plan nazi. Et en même temps que le régime hitlérien combattait les empires français, anglo-saxons ou soviétique, il menait bien une guerre dans la guerre, une guerre fondamentale ou « métapolitique », une fois encore, contre les Juifs. A tel point, on le sait, que plutôt que d’acheminer des chars sur le front russe par chemin de fer, les instructions étaient, prioritairement parfois, encore et toujours de déporter jusqu’au dernier Juif d’Europe. Telle était la grande Oeuvre du nazisme.
Non, dit Gilles Falavigna, l’antisionisme n’est pas une version amoindrie, politisée de l’antisémitisme « racial » ou religieux (antijudaïsme) qui le précède, mais son expression la plus destructrice et la plus forte. L’antisionisme actuel n’est pas une résistance arabo-musulmane contemporaine à la transposition d’une nation étrangère, d’origine globalement « européenne » sur une terre où ces ressortissants n’auraient faits que trouver refuge, mais, essentiellement, l’empêchement de reformer la nation juive, au risque d’énoncer la vérité et la réalité de la Loi, les contours de l’identité, refoulés à travers les siècles.
Cette prodigieuse histoire de l’inversion et de la substitution à l’identité primordiale a conduit Gilles Falavigna et son amie Marie à provoquer la rencontre avec l’un de ceux qui cultivent le mieux le rapport à la partie « cachée de l’iceberg », en la personne du Rav Dynovisz. Parmi les récits passionnants que cette amitié de long terme l’ont amené à découvrir, celle de l’étrange exfiltration du Rabbi de Loubavitch, d’Union Soviétique à Varsovie en passant par… Berlin (par l’intermédiaire improbable de l’Amiral Canaris), la Norvège et la Finlande en plein conflit, vers les Etats-Unis. Comment les Juifs de Gour, de Belz et de Satmar ont-ils faits, quel mal se sont-ils donnés, pour préserver leurs Rabbins prestigieux, mais cachés, malgré les convois et l’élimination quotidienne des plus exposés, -ce qu’étaient précisément les Rabbins, en tant que tenant de l’âme du peuple et de sa constitution, la Torah… ? Tous n’ont pas, loin de là, survécu, mais parfois, comme dans le cas du Rabbi de Loubavitch, les « hasards » paraissent trop troublants pour ne pas y voir  l’action de l’Invisible dans l’histoire, au moment où les Juifs, vraisemblablement, ont le plus désespéré de l’abandon qui semblait être le leur…
Ainsi la géopolitique ne se réduit jamais à un simple rapport d’intérêts et de forces « mécaniques » à un moment donné, entre les Etats. Elle s’inscrit dans un espace identitaire et symbolique plus vaste en recherche de construction de Sens, où le tragique et le miracle se le disputent et où le pire est toujours à redouter.
A moins que les Nations, reconnaissant l’antériorité constructive qui leur fait défaut, à travers les manques de leur propre histoire, n’accorde à celle des Juifs la place qui lui revient, au coeur du monde de l’action…
Par Marc Brzustowski.
co-auteur, avec Gilles Falavigna de  : Daesh et Hamas les deux Visages du Califat (aux Editions Dualpha)
L'antisionisme, symptôme du suicide de l'Europe ©
(Source : JForum)

Écrit par : frenkel | 20 avril 2016

Cher frenkel,

« Israël est attaqué depuis sacréation en 1948 »

Et avant 1948 ... il ne s'est rien passé dans cette région ?
Ou ca ne mérite même pas de l'évoquer ?
Ou on fait semblant qu'il ne s'est rien passé jusqu'à ce que le dernier natif de la région né avant 1948 ne disparaisse pour oublier définitivement ?
Ils ne méritent pas de figurer dans la mémoire et dans l'histoire ... __eux__ aussi ?

Écrit par : Chuck Jones | 20 avril 2016

@ frenkel

Je me suis donné la peine de lire votre texte. Pour commencer il faut dire qu'il assez décousu, donc assez mal écrit ou traduit. Toujours est-il que ce qu'on peut tirer de votre texte en quelques mots est que l'antisionisme et de l'antisémitisme plus que décuplé. Un antisioniste est selon ce texte plus dangereux que Hitler et tous les nazis. Ensuite il est suggéré dans le texte que tout non juif est antisémite, peu importe son ethnie. En conséquence, par exemple, les natifs de l’Amazonie vierge que vivent isolés du monde sont antisémites avant même de savoir ce que c'est un juif. Pour finir votre texte dit bien clairement que "Dieu" est derrière le peuple juif..

En résumé: des balivernes.. Un texte sectaire.

Écrit par : Christian | 20 avril 2016

Non, Christian. Il prouve que l'antisionisme est souvent un exutoire à l'antisémitisme

Écrit par : frenkel | 20 avril 2016

"Il prouve que l'antisionisme est souvent un exutoire à l'antisémitisme"

Non, frenkel. Il ne prouve rien du tout. Il prétend mais ne prouve rien.
Mais en admettant que soit le cas il y a aussi le revers de la médaille. C'est que pour faire taire toute critique légitime envers l'Etat israélien on agite l'épouvantail de l'antisémitisme. Ce qui est extrêmement malhonnête et surtout particulièrement impudent à l'égard des victimes réelles de l'antisémitisme. Ceux qui agitent cet épouvantail se fichent éperdument des victimes de l'antisémitisme. J'espère que ce n'est pas votre cas ?

Écrit par : Christian | 20 avril 2016

Cher frenkel,

« Il prouve que l'antisionisme est souvent un exutoire à l'antisémitisme. »

Si c'est _seulement_ "souvent", est-ce c'est "prouver" ? C'est comme de dire "mourir ... un peu".

Mais je pinaille. En somme, ce que vous essayez de dire, c'est que ...

... parler _contre_ la politique ou l'idéologie sioniste ... est un acte antisémite (ou antijuif, ou raciste, ou ... etc.), et donc ... en France, et en Suisse il me semble, c'est un acte _criminel_ reprimé pénalement par la loi ... à moins d'être juif, c'est bien ça ?

Ou est-ce qu'un juif qui critique la politique sioniste d'Israël alors qu'il est en France ou en Suisse, commet aussi un crime (indépendemment d'être considéré comme un traître par d'autres juifs, naturellement)?

Je vous pose la question parce que la réponse me paraît aussi opaque qu'un compte offshore ou les techniques d'optimisation fiscale.

Écrit par : Chuck Jones | 20 avril 2016

frenkel a un micro ondes avec lequel il réchauffe les mêmes plats congelés désuets, dépassés et qu un poisson à trois neurones qui tourne dans son aquarium 24/24 ne les goberait pas. Puis, frenkel les re-congèlent de nouveau pour la prochaine version et rebelote ...Il fait beaucoup de mal à la cause qu il prétend défendre mais effectivement le plus de coup vient des "amis" naphtalinés de l intérieur et non pas des "accusés" ennemis de l extérieur..

Écrit par : Charles 05 | 20 avril 2016

Chuck Jones : L'antisionisme. La critique d'Israël et de sa politique n'est pas une expression d'antisémitisme, pour autant qu'il soit jugé à la même aune que les autres Etats. Or, il arrive assez souvent que la critique des actions du gouvernement israélien prenne la forme d'une condamnation globale et définitive d'Israël, ou que le terme "sioniste" ("qui aspire à l'établissement et au maintien d'un foyer national juif")soit substitué au terme "juif" pour camoufler derrière une façade antisioniste des arguments antisémites.

Pendant vingt ans après la création de l'Etat d'Israël (1948), l'antisionisme est resté un phénomène limité aux pays arabes, qui procédait du conflit israélo-arabe, ainsi qu'en URSS et dans les pays du bloc de l'Est, qui soutenaient le camp arabe.

Dès la fin des années 60, l'antisionisme revêt un caractère international. Il se manifeste d'abord dans les universités après la guerre des Six jours, lorsque la nouvelle gauche attaque le sionisme de concert avec des associations d'étudiants arabes. La résolution 3379 de l'Assemblée générale des Nations Unies du 10 novembre 1975, condamnant le sionisme comme "racisme et comme forme de discrimination raciale", internationalise l'antisionisme. Cette résolution ne sera annulée qu'en 1995.

Pour ôter toute légitimité au sionisme, des organisations arabes n'ont pas hésité à le qualifier de colonialisme, de racisme, de nazisme. Avec le temps, elles ont récupéré les arguments négationnistes*, selon lesquels la Shoah est une invention des Juifs pour obtenir la création d'Israël et d'autres privilèges.

Le mythe du complot juif* a été rebaptisé complot sioniste, tout en colportant les mêmes accusations mensongères de désir de conquête. De même, la propagande antisioniste s'appuie encore sur les Protocoles des Sages de Sion*. La dérive de l'antisionisme à l'antisémitisme est claire. D'autres arguments participent à ce glissement : les attaques contre la Torah et les principes du judaïsme pour critiquer la société israélienne (on montre ainsi la nature foncièrement criminelle des Juifs, ou leur cupidité, ou encore leur amour de la guerre et du sang). La mauvaise nature d'Israël découle de son identité juive. Ces accusations antisionistes sont identiques aux stéréotypes antisémites classiques : même paranoïa, mêmes mythes de malfaisance et de conspiration pour dominer le monde. Même tendance à généraliser, à englober les Juifs dans une même catégorie, à les juger et à les condamner à partir de clichés anciens. L'amalgame unit des éléments objectifs de la politique israélienne et des représentations relatives aux Juifs en général.

L'antisionisme offre un alibi, une nouvelle façade à l'antisémitisme. Il redonne même vie à des accusations antérieures qu'il intègre dans son discours. Il est notamment présent dans plusieurs discours tenus à l'intérieur des organisations internationales, notamment à l'ONU.

Il s'est exprimé publiquement en Suisse à plusieurs reprises en 1997 lors du 100e anniversaire du premier Congrès sioniste à Bâle, et sert de façade à plusieurs arguments antisémites entendus pendant la crise des fonds en déshérence.


Walter LAQUEUR : Histoire du sionisme, Paris, Gallimard (tel), 1973, 2 vol.
Bernard LEWIS : Sémites et antisémites, Paris, Presses Pocket, 1991.
Léon POLIAKOV : Histoire de l'antisémitisme 1945-1993, Paris, Seuil, 1994.

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Écrit par : frenkel | 20 avril 2016

Lol hommelibre, vous avez réuni les Pro-palestinien et anti-israélien/juif de la blogosphère - encore quelques jours et nous les verrons se dédoubler!

Rien que leurs commentaires répétitifs et faux pseudo: - Charles/Gabor Fonyondi en tête _ les couvrent de ridicule!

Christian:"Pour commencer il faut dire"qu'il assez" décousu, donc assez mal écrit..."

Un donneur de leçon qui pense bien écrire?!

Quant à aok et Chuck Jones "hein?".... Il vaut mieux en rire!

La cerise sur le gâteau:

"? Depuis quand les Ashkénazes ont-ils eu des ancêtres qui ont jamais habité au Moyen-Orient? Leurs ancêtres se sont convertis au judaïsme et sont d'ethnie turque, originaire du nord du Caucase."

MDR MDR MDRRRRR

Nos incultes s'expriment! Merci le net de cette "formation" d'"historien", "politicien" etc.. de service, mais toujours antisémites!

Écrit par : Patoucha | 21 avril 2016

J'oubliais!

Excellent billet d'une vérité criante. Bravo!

Écrit par : Patoucha | 21 avril 2016

Si les pro-palestiniens aimaient les palestiniens, ils militeraient pour leur bonheur:
- stop à la dictature du Hamas à Gaza et du Fatah à Ramallah
- stop à la corruption des dirigeants
- stop au détournement de l'argent destiné au peuple en faveur de la guerre
- stop à l'éducation des enfants dans la haine
- stop à l'utilisation des enfants dans la guerre
- stop aux simulacre de justice et exécutions sommaires
- stop à l'idéologie raciste des sbires de l'autorité palestinienne contre les chrétiens palestiniens
- stop aux crimes d'honneur
- stop aux mises en scène et autres mensonges de propagande
- stop à l'incitation à tuer des juifs dans le monde (ça, c'est pas nationaliste, c'est raciste)
- stop aux distributions de bonbons dans les rues après le 11 septembre, les attentats en Europe ou en Israël.
- stop à la presse totalement muselée et à l'interdiction de penser différemment
- stop aux attentats anti-israéliens afin que l'on puisse développer une économie florissante avec eux.

Seulement, voilà, les pro-palestiniens n'aiment pas les palestiniens. Il déteste Israël, l'Etat juif.

D'ailleurs, s'ils aimaient les palestiniens, ils les défendraient aussi lorsqu'ils sont affamés et massacré à Yarmouk en Syrie... mais non, silence complet.

Dont acte.

Écrit par : archi-Bald | 21 avril 2016

Félicitations archibald !

Vous pratiquez "l'antipalestinianisme" comme jadis des autres s'adonnent à l'antisémitisme. Vous pouvez en être fier !

C'est dire ce qu'ils valent vos propos..

Écrit par : Christian | 21 avril 2016

Christian ! Faute d'arguments, vous versez dans la mauvaise profession de foi.

Écrit par : frenkel | 21 avril 2016

Dans ce monde de mensonge, si Israël est un Etat d’apartheid, pourquoi les dirigeants palestiniens et les Arabes viennent tous s’y faire soigner ?
Israël serait un Etat raciste et oppressif qui pratique l’apartheid contre les non-Juifs selon la propagande arabe et le mouvement antisémite et islamiste BDS.
Voilà ce que les dirigeants palestiniens et ses copains tentent de faire croire au reste du monde.
Mais si cela était vrai, alors pourquoi tant d’Arabes, y compris ceux qui sont liés à la direction palestinienne viennent recevoir des traitements médicaux en Israël ? N’ont-ils pas peur d’être maltraités, ou pire ?
La réponse est simple : non, ils ne sont pas inquiets de recevoir de mauvais traitements, parce que malgré la propagande qu’ils propagent, ces dirigeants palestiniens savent qu’Israël est pas un Etat d’apartheid et que tout le monde y est soigné de façon égale.
Par exemple, en 2013, le leader du Hamas basé à Gaza, Ismail Haniyeh, a envoyé sa petite-fille Amal Haniyeh en Israël afin de recevoir des soins médicaux d’urgence après avoir contracté une infection aiguë du tube digestif.
Pour qu’Haniyeh, le leader des terroristes le plus farouchement opposé à Israël, envoie sa petit-fille se faire soigner en Israël on peut supposer qu’il le fasse en toute sécurité car il aime sa petite-fille.
Alors, pourquoi qualifier Israël d’Etat « d’apartheid » Israël ?
Haniyeh est un homme riche. Il aurait pu envoyer cette enfant en Egypte ou en Jordanie ou en Arabie Saoudite ou même en Europe. Il aurait peut-être plus de difficultés pour ces destinations que pour obtenir les autorisations nécessaires pour transférer Amal en Israël.
Si Israël est si haineux envers les Arabes, pourquoi permettre à Amal d’entrer et lui sauver la vie ? Après tout, non seulement elle est Arabe, mais elle est la petite-fille d’un homme dont l’organisation pratique régulièrement des attaques et des meurtres des juifs israéliens.
Ces dernières semaines, le frère Président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, Abu Lawi, a été diagnostiqué avec un cancer et a reçu un traitement en Israël.
Le frère de Mahmoud Abbas, Abu Lawi vit au Qatar. Et il est également très riche. Il aurait pu aller partout dans le monde, mais Abu Lawi a choisi d’être traité de son cancer par des Juifs dans l’Etat juif.
Il a été traité cette semaine au Medical Center Assuta à Tel Aviv, où Abu Lawi avait déjà reçu un certain nombre de traitements. Il a été reçu comme un patient VIP par l’hôpital.
En fait, les médecins de Assuta ont traité plusieurs membres de la famille Abbas, y compris l’épouse du président palestinien qui a été opérée de la jambe en 2014 et son frère-frère qui a subit une opération du coeur en 2015.
Alors ceux qui diffuse la propagande arabe sur un prétendu «apartheid israélien» devraient vérifier la réalité de cette affirmation stupide et sans fondement.
Notamment les jeunes gauchistes de « Nuit debout » qui rallient stupidement le mouvement antisémite BDS...
© Sandra Wildenstein pour Europe Israël News
Si Israël est un Etat d'apartheid, pourquoi les dirigeants palestiniens et les Arabes viennent tous s'y faire soigner ?
(Source : Europe-Israël)
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Nous savons tous que la propagande antisémite palestinienne n'est que le reflet de la haine des Juifs diffusée d'abord au sein des familles musulmanes, par l'intermédiaire du coran, et de ce fait, cette haine est tellement bien ancrée dans les individus qu'elle coule dans leurs veines. Nous savons aussi que l'une des particularités arabo-musulmane est l'ingratitude, mieux : plus on fait du bien aux barbares, plus ils détestent leurs bienfaiteurs. Ce n'est donc pas demain que changera cette attitude de haine viscérale envers Israël et les Juifs ! louyehi
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louyehi | 21 April 2016 at 8 h 51 min | Categories: DIVERSES INFOS | URL: http://wp.me/p161Sw-rFw

Écrit par : frenkel | 21 avril 2016

[Vidéo] Reportage sur le miracle israélien : Avr 20, 2016 Israël compte une start-up pour 1500 habitants, c’est le plus fort ratio au monde.Une fois n’est pas coutume, pour une fois la télévision française diffuse un reportage qui ne salit pas Israël, bien au contraire. Ce reportage est consacré au miracle israélien. Un si petit pays compte le plus grand nombre de start-up du monde…

Écrit par : frenkel | 21 avril 2016

Propagande et mensonges, vous répondra Max/Christian/ChuckChuck... comme il l'a fait dans tous ses commentaires!

Écrit par : Patoucha | 27 avril 2016

frenkel,

"Christian ! Faute d'arguments, vous versez dans la mauvaise profession de foi."

Allez, vous savez très bien que j'ai raison et que la mauvaise foi (sans profession) vous appartient à vous et aussi à votre collègue. J'ai remarqué que vous allez (lu dans votre blog) jusqu'à "comprendre" l'assassinat de Rabin:

« Amos Gitaï, dans l'interview que le journal lui accorde, passe sous silence certains faits. L'assassinat de Yitzhak Rabin faisait suite à une vague d'attentats orchestrés par le Hamas qui rejetait les accords d'Oslo que le défunt avait conclus. »

http://davidfrenkel.blog.tdg.ch/archive/2016/03/16/la-julie-egalement-encore-274846.html

Écrit par : Christian | 21 avril 2016

Non Christian.

Je souhaite que le peuple arabe de Palestine puisse être fier, digne et souverain.
Et avec les dirigeants de m... qu'ils ont, ce ne sera pas facile.

Par ailleurs, je dis qu'en se faisant complices de ces dirigeants corrompus, les pro-palestiniens ne sont pas les amis de ce peuple arabe de Palestine mais des fertilisants de la guerre.

Vous n'avez pas d'argument... je précise les miens

- stop à la dictature du Hamas à Gaza (après des élections législatives remportées, ils ont pris le pouvoir et assassiné des centaines d'opposant du Fatah) et du Fatah à Ramallah (le migros-data des dernières élections est passé de presque 10 ans)

- stop à la corruption des dirigeants (tous les dirigeants vivent dans des palaces et accumulent des fortunes, comme Arafat avec plus d'un milliard de dollars)

- stop au détournement de l'argent destiné au peuple en faveur de la guerre (l'argent versé pour reconstruire Gaza sert à creuser des tunnels d'attaque contre Israël, de même que le béton livré. En plus ce sont des enfants qui creusent dans des conditions abominables et meurent)

- stop à l'éducation des enfants dans la haine (il suffit de lire leurs livres d'école et suivre leurs émissions de TV)

- stop à l'utilisation des enfants dans la guerre (depuis les années 90 et la seconde intifada, des missions d'incitation à la violence sont confiées aux enfants. Parfois jusqu'à les pousser à commettre des attentats en leur fournissant le matériel adéquat... un enfant ne sait pas fabriquer une veste explosive)

- stop aux simulacre de justice et exécutions sommaires (régulièrement des soi-disant traitres sont condamnés à mort et exécutés après des simulacres de procès)

- stop à l'idéologie raciste des sbires de l'autorité palestinienne contre les chrétiens palestiniens (je vous invite à suivre les programmes des télévisions palestiniennes pour le voir de vos propres yeux. Depuis le retour de Bethléem sous autorité palestinienne, les chrétiens harcelés ont fui par dizaines de milliers. La communauté chrétienne palestinienne au Chili compte plus de 300'00 âmes. Je en parle pas des église transformées en mosquées)

- stop aux crimes d'honneur (comme dans une grande partie de la société musulmane, la condition de la femme est inférieure. Les crime d'honneurs sont fréquents et restent impunis. Dans certains cas, ces femmes accusées d'aimer ont eu la possibilité de se racheter en commettant un attentat-suicide)

- stop aux mises en scène et autres mensonges de propagande (Palywood est internationalement reconnu pour ses montages vidéos et autres mises en scène. Il y en a à profusion sur youtube)

- stop à l'incitation à tuer des juifs dans le monde (ça, c'est pas nationaliste, c'est raciste) (oui, dans les mosquée palestiniennes, on invite à tuer du juif, ce qu'ont d'ailleurs fait Merah ou Coulibaly au nom des palestiniens)

- stop aux distributions de bonbons dans les rues après le 11 septembre, les attentats en Europe ou en Israël (c'est la réalité; à Ramallah, Paris ou Bruxelles. Il y a un ministre belge à qui on reproche de l'avoir dit à haute voix).

- stop à la presse totalement muselée et à l'interdiction de penser différemment (donnez moi le nom d'un partie d'opposition à Gaza ou à Ramallah. Montrez moi un article contestataire. Interrogez les correspondants de presse et demandez leur s'ils sont libres de dire ce qu'ils veulent)

- stop aux attentats anti-israéliens afin que l'on puisse développer une économie florissante avec eux (une grande partie du vrai peuple arabe musulman, chrétien et juif en a ras le bol de la guerre et souhaiterait vivre en paix)

Pour moi, les mouvements qui ferment les yeux et soutiennent ces exactions sont des complices. Ils sont complices d'un mouvement qui vise le combat et ne souhaite pas la paix. Il est complice d'un projetvisant la destruction de l'Etat juif, lequel a l'outrecuidance de se défendre. Ces mouvements sont complices de nombreux morts de part et d'autres.

Écrit par : archi-bald | 21 avril 2016

archibald,

Vous n'argumentez nullement. Vous accusez sans fournir la moindre preuve. Toutes "vos argumentations" sont soit imaginaires, soit mensongères, soit des déformations grossières de la réalité.

Commençons par dire stop à l'occupation des territoires palestiniens par Israël et ensuite on verra. Ok?

Écrit par : Christian | 21 avril 2016

Christian, Quels territoires palestiniens occupés ? La Judée sammarie ? La Jordanie l'occupait illégalement jusqu'en 1967. La déclaration Balfour, l’attribuait à Israël, de même que le Golan. Par ailleurs, vous ignorez que le droit international stipule que tout pays agresseur prend le risque de voir son pays occupé par le vainqueur et tous ceux qui commettent des attentats et des actes de rébellion peuvent être légitimement exécutés par la puissance occupante, ce qui est autorisé par les conventions de Genève. La Jordanie l'a compris, c'est au tour de la Syrie de le comprendre. Et pourquoi ne pas envisager que, alors que 2mio de palestiniens sont citoyens israéliens, quelques centaines de milliers d'israéliens ne puissent pas vivre dans un Etat palestinien. Faut-il qu'il devienne "Judenrein" comme à Gaza. Regardez ce que celle-ci est devenue. Un repère de terroristes qui ont juré d'éradiquer le seul pays démocratique du Moyen_orient. Au lieu d'alléger la vie des Gazaouis, les fonds qu'ils perçoivent de la communauté internationale sont détournès. ils s'en servent pour creuser des tunnels d'attaque menant en territoire israélien et à fabriquer des roquettes. Alors, Christian stop!!! Merci

Écrit par : frenkel | 21 avril 2016

« Nuit debout » devient un mouvement antisémite en ralliant le mouvement antisémite et islamiste BDS, qui prône la destruction d’Israël pour établir un Califat islamique « Nuit debout » devient un mouvement antisémite en ralliant le mouvement antisémite et islamiste BDS qui prône la destruction d’Israël pour établir un Califat islamique
by louyehi
Après avoir expulsé Alain Finkielkraut à deux doigt d’être lynché par une bande d’excités, les gauchistes de « Nuit debout » rallient le mouvement antisémite et islamiste BDS qui prône la destruction d’Israël, la seule démocratie du Moyen Orient, en vu de l’établissement d’un Califat islamique.

« Nuit debout » crée une commission « Palestine » et se déclare soutenir le mouvement antisémite et islamiste BDS et appelle au boycott illégal d’Israël (voir vidéo en fin d’article).

Est-ce au nom d’un quelconque humanisme que ces gauchistes rallient la « cause palestinienne » ?
En aucun cas, car si l’humanisme était leur préoccupation ils auraient avant tout créer des commissions « Syrie », « Chrétiens d’Orient », « Irak », etc… car tous ces peuples souffrent bien plus que n’importe quel autre peuple.

Or c’est uniquement la « Palestine » qui préoccupe les gauchistes.

Aujourd’hui il est avéré que les plus antisémites en France sont les gauchistes et les islamistes. n’est ce pas lors des manifestations de gauchistes que l’on entendait hurler « Juifs dehors ! » il y a quelques mois ?

Avec l’extrême gauche l’antisémitisme n’est jamais très loin : preuve en est quand les casseurs de l’extrême gauche ont attaqué une synagogue rue de la Roquette il y a quelques jours.

Voilà maintenant qu’ils rallient officiellement le mouvement antisémite et islamiste BDS qui n’a pas d’autre objectif que la destruction d’Israël au fin d’établir un Califat islamique, comme Omar Baghouti son fondateur l’a déjà déclaré « Créer une terre pure musulmane, débarrassée des Chrétiens et des Juifs« .

Pourtant Barghouti a toujours été clair dans l’objectif final du boycott d’Israël : « Détruire l’Etat d’Israël pour établir une terrer musulmane pure et un Califat islamique ».

Le mouvement BDS n’a aucun autre objectif, comme le déclare son fondateur Barghouti, que la terre « devienne une terre pure et musulmane débarrassée de la domination sioniste » sans coexistence possible de deux Etats.

Ainsi par cette déclaration Barghouti dévoile le vrai dessein de BDS: détruire Israël et en faire une terre musulmane islamique.

Dès lors, les gauchistes de « Nuit debout » cautionnent ouvertement cet objectif de détruire Israël pour établir un Califat musulman à la place. Il ne s’agit pas là d’antisionisme mais bien d’une volonté de destruction de l’Etat Juif, donc d’antisémitisme à l’état pur car cela dénie au peuple Juif le droit à l’autodétermination et au droit à avoir sa propre terre.

On doit dès lors considérer que « Nuit debout » devient un mouvement antisémite !

Les gauchistes appellent ouvertement au boycott d’Israël devant les caméras sans la moindre réaction des autorités…

Bernard Cazeneuve est pourtant plus efficace à réprimé les manifestations jugées trop à droite comme à Calais ou ailleurs…

Le deux poids deux mesures de ce gouvernement ne peut que scandaliser les français.

© Moshé Anielewicz pour Europe Israël News

Voir la vidéo : "Nuit debout" devient un mouvement antisémite en ralliant le mouvement antisémite et islamiste BDS qui prône la destruction d'Israël pour établir un Califat islamique

(Source : Europe-Israël)

Écrit par : frenkel | 21 avril 2016

frenkel,

Vous arrivez à vous sentir bien avec tant de mauvaise foi dans votre coeur?

"Et pourquoi ne pas envisager que, alors que 2mio de palestiniens sont citoyens israéliens, quelques centaines de milliers d'israéliens ne puissent pas vivre dans un Etat palestinien."

Oui.. il y a quand même une inconnue dans votre "demande". Alors que les citoyens israéliens jouissent des droits, quel statut pour les palestiniens dans leur bantoustans? Hein?

"Faut-il qu'il devienne "Judenrein" comme à Gaza. Regardez ce que celle-ci est devenue."

Toujours et encore la mauvaise foi hein? Impossible pour vous de vous en défaire, on dirait votre drogue. Vous savez très bien que Gaza est sous blocus israélo-egyptien. Les gazouis n'ont même pas le droit de pêcher "chez-eux".

Écrit par : Christian | 21 avril 2016

frenkel,

"Christian, Quels territoires palestiniens occupés ? La Judée sammarie ?"

En fait, vous suggérez qu'il n'y a pas des territoires occupés, car la Judée-Samarie fait partie pour vous d'Israël. Est-ce ainsi? Le problème est que ce territoire, la Judée-Samarie "est occupé" par une population humaine (vous êtes bien obligé d'acquiescer ici) (et contre votre gré, n'est-ce pas?) qu'on nomme les palestiniens et qui se révoltent très souvent.

Et selon vous:

« et tous ceux qui commettent des attentats et des actes de rébellion peuvent être légitimement exécutés par la puissance occupante »

et

« ce qui est autorisé par les conventions de Genève. » (il faudra fournir la preuve!)

Et s'ils finissent par tous se révolter, vous seriez pour tous les exécuter ? Légalement... bien entendu!

Écrit par : Christian | 21 avril 2016

Christian, les bandoustans??? Ils se trouvent en Jordnanie, au Liban, et en Syrie, il n'y en pas en Israël. Lorsqu'ils se font massacrés à Yarnouk(en syrie) on ne vous entend guère. Gaza est sous blocus MARITIME uniquement, les marchandises y entrent librement. La preuve: les tunnels d'attaques sont construits avec LE CIMENT ISRAELIEN. La Judée Sammarie COMME SON NOM L'INDIQUE, et comme décidé par la déclaration Balfour, revenait à Israël avant que la Jordanie ne s'en empare après l'occupation anglaise. Et je vous repose la question : pourquoi quelques centaines de milliers d'israéliens ne pourraient-ils pas vivre dans un Etat palestinien ???
Pourquoi Israël n’est PAS un État d’apartheid
par Aish.fr
10 arguments pour en finir une bonne fois pour toutes avec les mensonges de la "Semaine contre l’apartheid israélien".

Alors que la « Semaine contre l’apartheid israélien » fait rage dans de nombreux campus internationaux, dont certaines universités françaises, l’heure est venue de mettre les points sur les i et de démolir, une par une, ces accusations sans fondement qui pèsent sur l’État d’Israël.

Contrairement à ce que beaucoup le lui reprochent, Israël n’est pas un État d’apartheid pour les 20 pour cent de ses citoyens qui sont arabes car :

1. Israël est une démocratie multiraciale et multiethnique. Les minorités arabes, druzes et autres en Israël disposent de droits égaux. Tous les citoyens possèdent un droit de vote égal. Les discriminations raciales sont interdites par la loi. Les universités sont mixtes. Certaines villes et villages israéliens sont également mixtes. C’est le cas d’Acres, Haïfa, Jaffa, Lod et Ramla où Juifs et Arabes vivent côte à côte. Les tribunaux israéliens luttent efficacement contre toute forme de discrimination. La minorité arabe israélienne participe pleinement au processus politique.

2. Les citoyens arabes israéliens possèdent certains droits collectifs en tant que minorité nationale. L’arabe est la deuxième langue officielle en Israël et on trouve en Israël une culture, littérature et presse arabe florissantes.

3. Le gouvernement israélien œuvre en faveur de la réduction des écarts entre la minorité et la majorité ethnique. Plus particulièrement depuis la Commission Or en 2000, Israël comble activement les écarts économiques, ouvre l’accès au service civil, égalise les droits sociaux, introduit l’arabe dans les écoles juives et améliore l’accès à l’éducation supérieure.

4. 77% des citoyens arabes d’Israël affirment qu’ils préfèrent vivre en Israël plutôt que dans n’importe quel autre pays au monde.

Le sionisme n’est aucunement une forme de racisme car :

5. Le sionisme désigne le mouvement de libération nationale du peuple juif, qui appelle à la restauration de la souveraineté de la vie juive en terre d’Israël après 2000 ans d’exil et de persécutions, persécutions ont atteint leur paroxysme durant la Shoah.

6. Les sionistes ont toujours considéré qu’une minorité non-juive vivrait aux côtés du peuple d’Israël. La déclaration d’indépendance d’Israël en 1948 a promis aux habitants arabes de l’État d’Israël « une citoyenneté pleine et égalitaire et d’une juste représentation dans tous les organismes et institutions - provisoires et permanents - de l'État. »

7. Le droit du peuple juif à créer un foyer national en Palestine fut reconnu par les Britanniques dans la Déclaration Balfour de 1917, puis ensuite approuvé par la Société des Nations (le précurseur de l’ONU) en 1922. En 1947, l’Assemblée Générale de l’ONU a approuvé la partition de la Palestine mandataire en « deux États juifs et arabes indépendants. »

8. En 1948, la communauté juive a déclaré l’établissement d’Israël en accord avec cette résolution de l’ONU. Cinq armées arabes l’ont immédiatement envahi. Le problème des réfugiés palestiniens est né de la guerre et non par nature.

Le fait qu’Israël soit un État juif n’en fait pas un État d’apartheid car :

9. L’appellation « État juif » ne fait pas d’Israël une théocratie (gouvernement exercé par une autorité religieuse) ou un état exclusivement réservé aux Juifs. Israël est une démocratie qui obéit à une législation élaborée par un parlement élu, la Knesset. Les citoyens de toutes confessions ont le droit de vote. Ils bénéficient tous de la liberté d’expression. La Déclaration d’Indépendance garantit explicitement la protection des minorités.

10. Certes, Israël est le foyer national du peuple juif. Mais il existe de nombreux autres états de par le monde qui sont à la fois des foyers nationaux pour une majorité ethnique ou un groupe racial et des démocraties. De tels états demeurent des démocraties du fait de leurs systèmes de gouvernements et parce que les droits des minorités y sont protégés.

Source: BICOM

Écrit par : frenkel | 21 avril 2016

Une organisation israélienne expose la colonisation illégale par l’UE de la Judée Samarie, qui construit des batîments sans permis de construire sur des terres qu’elle ne possède pas, pour installer des colons arabes.
Regavim, une ONG israélienne, surveille la construction illégale et l’accaparement de terres, et travaille à faire connaître au grand public l’opération de l’Union européenne – dont aucun média ne parle – pour créer des dizaines d’avant-postes non autorisés et d’y installer des colons arabes dans des zones stratégiques partout en Judée Samarie.
Une vidéo produite par Regavim est rapidement devenue virale, elle expose comment la pernicieuse UE crée le fait accompli sur le terrain.
Regavim, par la voix de son directeur international Ari Briggs, accuse l’UE de verser des sommes énormes dans ce projet de colonisation illégale.
« L’UE a dépensé des centaines de millions d’euros sur le dos des contribuables européens pour ériger ces bâtiments illégaux au mépris d’Israël.
Nous avons compter plus de 1000 bâtiments affichant sans vergogne les drapeaux de l’UE, construits sur des terres d’Israël, sans permis de construire. L’action [de l’Union européenne] est clairement illégale selon le droit international, et il est temps qu’elle soit tenue pour responsable. »
Malgré les promesses de ne pas encourager un règlement négocié et évitant les actions unilatérales pouvant porter préjudice à un accord sur le statut final, l’Union européenne a construit plus de 1000 structures illégales en Judée-Samarie depuis 2012.
Alors que les actions de l’Union européenne sont illégales, l’UE a invoqué l’immunité diplomatique pour protéger sa campagne de colonisation.
Et l’Union européenne ne s’embarrasse pas de respecter le droit international, ni même les accords qu’elle a signé : selon la clause 2 de l’article 27 des accords d’Oslo II, signés en 1995, Israël possède l’autorité totale et exclusive sur la planification et les constructions à l’intérieur de la zone C de Judée et Samarie.
Cet accord a été signé non seulement par l’Autorité palestinienne, mais également par l’Union européenne.
D’un point de vue légal, l’accord possède donc le statut de traité international, et l’Union européenne est juridiquement obligée de le respecter.
Mais depuis quand l’UE respecte ses engagements, direz-vous.
L’Union européenne tente comme au siècle dernier d’empêcher par tous les moyens les juifs de s’installer sur ses terres historiques des montagnes de Judée et de Samarie – des territoires au statut disputé comme tant d’autres dans le monde. Le profond ressentiment vissé dans l’âme européenne contre les juifs semble diriger la priorité absolue de la politique étrangère de Bruxelles dans cette région du monde, après avoir appelé à marquer les produits fabriqués dans la région – mais jamais les produits fabriqués dans des territoires occupés d’Europe comme le nord de Chypre ou le Sahara espagnol. Une obsession maladive.
Les médias français ne vous parleront pas de ces colonies illégales financées par l’Union européenne, pourtant il ne se trouve pas un seul journaliste qui soutienne l’impérialisme et le colonialisme.
L’Europe agonisante finance des ONG fascistes d’extrême gauche pour nuire à l’Etat d’Israël, alors qu’elle n’est plus capable de nettoyer devant sa porte.
Et pourtant, au fond d’eux, les intrigants européens savent bien qu’Israël ne deviendra ni un Molenbeek ni un 9.3.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean Vercors pour Dreuz.info.

Écrit par : frenkel | 21 avril 2016

Une grenade à main a explosé tôt ce matin dans le « camp » de « réfugiés » arabes palestiniens Ain el-Hilweh au sud du Liban, selon l’agence officielle libanaise NNA. (Source : qna.org)
Selon NNA, un magasin de vêtements a été totalement détruit par les flammes provoquées par l’explosion de la grenade ainsi que plusieurs habitations et des voitures.
Les affrontements ont repris depuis samedi matin dans le « camp » de « réfugiés » (les guillements parce que ce ne sont ni des camps ni des réfugiés, mais des bidonvilles où sont entassés dans la misère sans aucun droit humain, des arabes qui sont otages du chantage contre Israël).
La nuit précédente, un palestinien était tué, plusieurs étaient blessés, suite à des affrontements armés contre les forces de sécurité palestinienne et des factions ennemies. Les mêmes affrontements se sont produits à al-Braxat et al-Sifsaf.
Peu après les violences, un groupe d’activistes a proposé un cessez-le-feu qui s’est terminé par d’autres violences. Un arabe palestinien, Siraj Shreidi, a été blessé et transporté dans un hôpital.
Le vendredi précédent, des affrontements avaient déjà déchiré le camp, et les tirs d’armes lourdes et de fusils automatiques avaient retenti partout dans le quartier.
Hussein Othman, du Fatah, a été tué durant les échanges, et 7 autres personnes furent blessés, y compris des membres des forces de sécurité palestinienne.
Selon la télévision Al-Mayadeen, des dizaines de familles ont fui le camp après le début des affrontements entre des membres du Fatah et des militants islamistes.
Hier lundi, deux autres personnes sont mortes dans le camp suite à des échanges de tirs entre le Fatah et l’Etat islamique.
Ce n’est pas parce qu’aucun média n’en parle que cela n’existe pas. De tels affrontements sont devenus monnaie courante depuis quelques années dans le « camp » Ain el-Hilweh, le plus grand des 12 camps libanais où sont parqués des arabes comme des bêtes.
Depuis longtemps, l’armée libanaise n’entre plus dans les camps palestiniens, trop violents, et ils laissent les factions assurer elles-mêmes la sécurité, ce qui rend ces quartiers extrêmement dangereux même s’il n’y a pas de revendication politique, d’Etat sioniste, de colonisation, de droits de l’homme, de mosquée al Aqsa à défendre.
A peu près en même temps, une femme juive victime de la même haine aveugle, dirigée contre les juifs cette fois, a été légèrement blessée par des jets de pierre à Nablus.
© Jon Levy pour JSS News
Source : naharnet
Liban : tir de grenade et morts dans un « camp » palestinien – silence média
(Source : JSS News)

Écrit par : frenkel | 21 avril 2016

Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas aura une « très importante réunion » le 15 avril 2016 avec le président François Hollande. (Comprendre : Abbas va escamoter aux Français quelques dizaines de millions d’euros)
Officiellement, il s’agira de discuter de la convocation d’une conférence internationale de paix (alors que Mahmoud Abbas ne veut pas la paix), conformément à « l’initiative française » (sans queue ni tête qui s’est cognée dans un mur d’indifférence des principaux acteurs mondiaux : Russie, Chine, Etats Unis). Les deux dirigeants discuteront surtout du montant de « l’aide » française.
Le séminaire intergouvernemental franco-palestinien du 10 septembre 2015 a été l’occasion pour la France de creuser un peu plus le montant des emprunts de l’Etat au profit des pleurnicheurs palestiniens. Au total, pour l’année 2015, l’aide de la France... dont une partie servira à financer les salaires des terroristes palestiniens.
Combien de millions la France va donner à Abbas ?
L’Autorité Palestinienne, championne du monde des assistés, reçoit plus d’aide par habitant que tout autre pays au monde sans que cela ne se justifie aucunement – et les contribuables Français payent.
Depuis 1998, la France, vache à lait, a financé à hauteur de plus de 600 millions d’euros (selon NGO Monitor), des « projets en Palestine » et des ONG d’extrême gauche anti israéliennes qui n’ont qu’une mission : attraper des juifs en train de faire quelque chose de mal, le tout orchestré par l’AFD, (Agence Française de Développement) qui opère bien à l’abri dans la partie ouest de Jérusalem.
Mahmoud Abbas s’est offert un nouveau palais de 13 millions de dollars. Il possède un compte en banque estimé à 100 millions de dollars. Mais les diplomates du Quai d’Orsay font semblant de ne pas le savoir, vieux réflexe hypocrite de l’esprit colonialiste.
Et comme tous les dictateurs de républiques bananières africaines, Abbas en veut toujours plus : il compte sur la générosité de la France.
Détail intéressant – qui n’arrêteront pas le flux des millions vers les dirigeants corrompus, les Panama Papers revèlent que le fils de Mahmoud Abbas détient 1 million de dollars d’une compagnie liée à … l’Autorité palestinienne.
Le gouvernement Français sait que l’argent des contribuables français servira à alimenter pour part le terrorisme et pour part les comptes de Mahmoud Abbas et sa clique.
la France croule sous les dettes, l’économie se porte mal, ses caisses sont vides, elle rogne sur l’éducation, la santé, les retraites… tout le monde doit contribuer, grignotter 1000 euros par ici et 500 par là, c’est la quasi misère, et puis tout d’un coup « on débloque » (comme si de l’argent était bloqué quelque part sur des comptes) des millions d’euros pour des trucs qui n’ont rien à voir avec les Français !
A mon humble avis, les Français n’en ont rien à faire des arabes Palestiniens. Par contre ils ont besoin d’emplois, d’un meilleur pouvoir d’achat, de plus de sécurité…
Mais les Français, pourtant les premiers à descendre dans les rues pour manifester, laissent faire, ils ne mouftent jamais contre le gouvernement et l’excès d’impôts … le suppositoire est bien huilé, et ça me dépasse.
Ca va encore durer 1 an, ensuite ils voteront pour les mêmes, ou d’autres qui feront la même politique – pourvu qu’ils puissent partir en week end. C’est une histoire de cinglés.
C’est comme ça en France, et c’est comme ça dans toute l’Europe.
Il y aurait tellement à faire avec ces aides. Venir en aide à ceux qui meurent de faim et de soif en Afrique, empêcher les massacres et les viols de masses de Chrétiens, Kurdes, Yazidis, l’esclavage sexuel, et le trafic d’êtres humains dans le monde musulman.
La France compte 8,6 millions de pauvres, environ 14 % de la population.
La France doit les aimer, ces Palestiniens qui chantaient, dansaient et distribuaient des gâteaux à Gaza et Ramallah après l’attaque des tours jumelles le 11 septembre 2001, après l’attentat de Charlie Hebdo et celui du Bataclan le 13 novembre.
Cerise sur le gateau, lors de la visite de Mahmoud Abbas à Paris le 22 septembre 2015, la ville de Paris lui a remis une médaille en plus d’un gros chèque. Il a dû se tordre de rire devant tant de bêtise, dans l’avion au retour.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean Vercors pour Dreuz.info.

Écrit par : frenkel | 21 avril 2016

frenkel,

Et si vous répondez tout simplement aux questions que je vous ai posées plutôt que de vous énerver et essayer de "noyer le poisson" avec des interminables textes préfabriqués par des propagandistes?

Un peu de courage, bon dieu !

Écrit par : Christian | 21 avril 2016

Mais je ne fait que de vous répondre. Je vous expose des faits avéré, alors que vous vous vous tenez à des slogans éculés sans preuve aucune. Des faits, Monsieur, des faits. Par ailleurs, je ne me prénomme pas frenkel, mais soit David soit David Frenkel. J'ai la politesse de vous interpeller par votre prénom alors, faites en de même. Merci.

Écrit par : frenkel | 21 avril 2016

David,

C'est vous même que signez "frenkel" et non David. Mais bon si vous préférez qu'on vous appelle David. C'est qui est important n'est pas comment on s'appelle, sinon ce qu'on est..

"Je vous expose des faits avére"

Faux.

"alors que vous vous vous tenez à des slogans éculés sans preuve aucune."

Encore faux.

Il y a bien une population, non juive, qui se trouve en Judée-Samarie, n'est-ce pas? Il ne jouissent pas de mêmes avantages et droits que les citoyens israéliens qui se sont établis dans cette Judée-Samarie. C'est faux ? C'est un slogan ?

Alors quel statut pour ces personnes qui se trouvent actuellement en Judée-Samarie et ne jouissent pas de la citoyenneté israélienne ? J'attends votre réponse.

Et si cette toute cette population fini par se révolter, vous êtes pour tous les exécuter ? Légitimement... bien entendu?! J'attends aussi votre réponse.

Écrit par : Christian | 21 avril 2016

Christian,

Je ne vous comprends pas. J'ai exprimé ma vision pour apporter plus de bonheur aux arabes palestiniens. Vous n'argumentez pas mais m'accusez de diverses turpitudes.

Alors dites-moi comment vous aimez les palestiniens ???

Écrit par : archi-bald | 21 avril 2016

Je vous signale Christian, que selon les accords d'Oslo, la Judée Samarie est divisée en trois zones La zone A est sous contrôle palestinien, la B sous contrôle mixte et la zone C sous contrôle israéliens. MAIS TOUS JOUISSENT DES MÈMES DROITS ET LES MEMES AVANTAGES sans exception et croyez-moi, il y a suffisamment d'organisations de gauche en Israël qui y veillent .D'ailleurs la police israélienne poursuit pénalement ceux qui attentent aux droit des résidents arabes. Mais il faut aussi savoir que les arabes qui se trouvent en zone C et B sous gouvernance israélienne ne peuvent devenir citoyens israéliens, tant que le statut de cette zone C et B qui n'est que provisoire n'aura pas été définie par négociation avec l'Autorité palestinienne. Or, cela n'en prend pas le chemin. La preuve : (AUCUN MEDIA N'EN A PARLE, tiens, comme c'est curieux)
Le président américain Joe Biden rencontre le président palestinien Mahmoud Abbas, dans la ville de Ramallah, le 09 Mars, 2016. Photo par FLASH90 ____________________________________________________
Le chef de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas aurait rejeté un nouveau plan de paix présenté par le vice-président américain Joe Biden hier soir, en visite au siège de l’AP, à la Muqata  à Ramallah selonle journal arabe Al-Qods.
Joe Biden a rencontré Abbas, hier soir, à la  Muqata après sa réunion avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu au cours de laquelle il avait critiqué Abbas et dénoncé l’attitude de l’Autorité palestinienne qui n’avait pas condamné les attaques terroristes contre Israël, la veille, mais qui au contraire avait sacralisé le terroriste sanguinaire en « Martyr et héros ».
Bref, selon la presse arabe, le vice – président américain a saisi, le soir même, l’occasion de se présenter à Abbas avec une nouvelle initiative américaine qui propose la division de Jérusalem et le gel total israélien des constructions en Judée-Samarie et à Jérusalem. On peut même imaginer que cette proposition fut faite avec la benediction du gouvernement israelien. En retour, a expliqué Biden, l’Autorité Palestinienne devra s’engager sur la reconnaissance d’Israël comme Etat juif et  renoncer à sa demande d’un «droit de retour» pour les descendants des Arabes qui ont quitté le pays pendant la guerre d’Indépendance d’Israël en 1948.
Le fervent défenseur de la paix, qui a toujours œuvrer de toute ses forces, pour obtenir un Etat pour son Peuple, j’ai nommé Mr Abbas, a, et ce n’est pas la première fois, d’emblée  rejeté l’offre américaine trop généreuse.
Joe Biden offre à Abbas Jérusalem, comme capitale de la « Palestine », il refuse
(Source : Tel Avivre)

Écrit par : frenkel | 21 avril 2016

Cher Monsieur Frenkel,

Permettez moi s'il vous plaît cette question ...

... qu'est ce qui vous distingue d'un extrémiste religieux ou politique, qui répond à une question faite sur mesure, spécialement pour lui, et il me semble pourtant pas très compliquée, avec des pages et des pages de coupés-collés de textes qu'il n'a pas écrits ?

Écrit par : Chuck Jones | 21 avril 2016

Très cher Monsieur Frenkel,

Ne pensez vous pas que l'extrémisme religieux ou politique mène à une forme d'autisme ?

Écrit par : Chuck Jones | 21 avril 2016

David,

Vous ne répondez toujours pas à mes questions. Puisque pour vous la Judée-Samarie fait partie d'Israël, donc quel statut pour ces personnes non juives qui pour des raisons obscures se trouvent dans ce territoire (faisant partie d'Israël).

Ensuite, si toutes ces personnes qui se trouvent dans ce territoire (donc toute cette population) venaient à se révolter, vous seriez pour les exécuter (toutes évidemment) légitiment, comme SELON VOUS (vous n'avez pas apporté la référence que le prouve comme je vous ai demandé) les conventions de Genève l'autorisent?

Écrit par : Christian | 21 avril 2016

Oui, la Judée Samarie fait partie historiquement d'Israël, mais celui-ci ne l'a pas ANNEXÉE.On pourrait très bien envisager que cette région fasse partie du nouveau État palestinien. Si tel était le cas les résidents non juifs et juifs auraient la nationalité palestinienne, comme des israélites qui ont la nationalité suisse française, égyptienne etc. Christian, la convention de Genève parle de ceux qui commettent des ATTENTATS (tuer aveuglement) ET DES ACTES DE REBELLIONS (mettre en danger la vie d'autrui,jeter des bombes incendiaires par ex) à ne pas confondre avec révolte qui peut parfaitement être pacifique. Quotidiennement, il y a des manifestations en Judée Samarie qui tournent souvent au vinaigre, et ce n'est pas pour cela que Tsahal exécutent les révoltés. Israel n'est pas la Chine qui avec sa célèbre place Tian'anmen. Et je vous réponds clairement non.

Écrit par : frenkel | 21 avril 2016

Frenkel m'a l'air .. sacrément...dopé aux Cortocoïdes , pour l'achever , je conseille vivement de lire l’ensemble de l’œuvre traduite de l’hébreu en français de Shlomo Sand.
je suis entrain de lire son dernier ouvrage "la fin de l'intellectuel français de Zola à Hoouellebecq... remarquable

Écrit par : briand | 21 avril 2016

Monsieur Briand, lisez aussi ceci cella vous calmera aussi :

LES JUIFS N'ONT PRIS LA TERRE DE PERSONNE

josep farah
Par Joseph Farah - Traduction de Norbert Lipszyc
Volney, Alexander Keith, J.S. Buckingham, Alphonse de Lamartine, Mark Twain et Arthur Stanley s'accordent tous sur le fait que la 'Palestine' était un désert parsemé de rares bourgades". (Limor Livnat, ministre israélienne de l'éducation nationale, "Israël : ma part de vérité", Le Monde, 21 décembre 2001.

"Jérusalem est un charnier entouré de murailles. Tout y pourrit, les chiens morts dans les rues, les religions dans les églises. Il y a quantité de merdes et de ruines. Le juif polonais avec son bonnet de renard glisse en silence le long des murs délabrés, à l’ombre desquels le soldat turc engourdi roule, tout en fumant, son chapelet musulman…"
Gustave Flaubert, nous rapportait même que "Jérusalem est un charnier entouré de murailles. Tout y pourrit, les chiens morts dans les rues, les religions dans les églises. Il y a quantité de merdes et de ruines. Le juif polonais avec son bonnet de renard glisse en silence le long des murs délabrés, à l’ombre desquels le soldat turc engourdi roule, tout en fumant, son chapelet musulman…"

En tant que critique arabe-américain le plus en vue, en ce qui concerne Yasser Arafat et les objectifs-bidon "palestiniens", je reçois beaucoup de courrier haineux et plus que ma part de menaces de mort. La plupart de ces attaques – au moins celles qui se donnent la peine d’aller au-delà des insultes et de l'obscénité – disent seulement que je ne comprends pas ces pauvres Arabes qui ont été déplacés, chassés de leurs maisons et transformés en réfugiés par les Israéliens, ni n'ai de compassion pour eux.

Permettez-moi d'affirmer clairement et simplement ceci: les Juifs en Israël n'ont pris la terre de personne.

Quand Mark Twain visita la Terre Sainte au XIXe siècle, il fut très déçu. Il ne vit pratiquement personne. Il la décrivit comme une vaste terre de désolation. Le pays que nous connaissons aujourd'hui sous le nom d'Israël était pratiquement désert [1]. Au début du XXe siècle cela commença à changer. Des Juifs venus du monde entier se mirent à revenir dans leur patrie ancestrale, la Terre Promise que Moïse et Josué avaient conquise, des millénaires auparavant, ainsi que le croient Chrétiens et Juifs, sous les ordres directs de Dieu. Cela ne veut pas dire qu'il n’y ait pas toujours eu une forte présence juive sur cette terre, en particulier dans et autour de Jérusalem. En 1854, selon le compte-rendu publié dans le New York Tribune, les Juifs représentaient les deux tiers de la population de cette ville sainte. Quelle est la source de cette statistique ? Un journaliste, envoyé spécial au Moyen-Orient pour le Tribune. Il s'appelait Karl Marx, oui ce Karl Marx là.

Un guide de la Palestine et de la Syrie, publié en 1906 par Karl Baedeker, illustre ce fait : alors même que l'Empire Ottoman musulman régnait sur la région, la population musulmane de Jérusalem était minime. Ce livre estime la population totale de la ville à 60.000 habitants, dont 7.000 Musulmans, 13.000 Chrétiens et 40.000 Juifs. "Le nombre de Juifs s'est considérablement accru durant les dernières décennies, malgré l'interdiction d'immigrer ou de posséder des terres qui leur est faite", déclare ce livre. Bien que les Juifs y soient persécutés, ils venaient quand même à Jérusalem et y représentaient la vaste majorité de la population, déjà en 1906. Et bien que les Musulmans proclament aujourd'hui Jérusalem comme la troisième ville sainte de l'Islam, quand la ville était sous régime musulman, ils ne lui manifestaient que très peu d'intérêt.

Lorsque les Juifs vinrent, drainant les marécages et faisant fleurir les déserts, un phénomène intéressant se produisit. Les Arabes suivirent. Je ne les en blâme point. Ils avaient de bonnes raisons de venir. Ils y trouvaient des emplois. Ils venaient pour la prospérité. Ils venaient pour la liberté. Et ils vinrent nombreux.

Winston Churchill observa en 1939: "Ainsi, loin d'y être persécutés, les Arabes sont arrivés en masse dans ce pays, s'y sont multipliés jusqu'à ce que leur population augmente même plus que les communautés juives de par le monde n'avaient pu mobiliser de Juifs." Puis arriva 1948 et la grande partition. Les Nations Unies proposèrent la création de deux Etats dans la région, l'un juif, l'autre arabe. Les Juifs l'acceptèrent avec gratitude. Les Arabes la rejetèrent férocement et déclarèrent la guerre.

Les leaders arabes demandèrent aux Arabes de quitter la zone pour ne pas être pris dans les échanges de tirs. Ils pourraient revenir dans leurs maisons, leur dit-on, après qu'Israël soit écrasé et les Juifs détruits. Le résultat ne fut pas celui qu'ils escomptaient. Selon les estimations les plus courantes, plusieurs centaines de milliers d'Arabes furent déplacés du fait de cette guerre, mais non par une agression israélienne, non par un accaparement des propriétés foncières par les Juifs, non par un expansionnisme israélien. En réalité, il existe de nombreux documents historiques montrant que les Juifs ont instamment demandé aux Arabes de rester et de vivre avec eux en paix. Mais, tragiquement, ces derniers choisirent de partir.

54 ans plus tard, les enfants et petits-enfants de ces réfugiés vivent encore beaucoup trop souvent dans des camps de réfugiés, et ce non du fait de l’intransigeance israélienne, mais parce qu'ils ont été abusivement utilisés comme outil politique par les puissances arabes. Ces pauvres malheureux auraient pu être installés en une semaine par les riches Etats arabes pétroliers, qui contrôlent 99,9% de la totalité des territoires du Moyen-Orient, mais ils sont gardés comme de véritables prisonniers, remplis de haine envers la mauvaise cible, les Juifs, et utilisés comme armes en tant que martyrs-suicide par les détenteurs arabes du pouvoir.

Telle est la véritable histoire moderne du conflit arabo-israélien. Jamais les Juifs n'ont arraché les familles arabes de leurs foyers. Quand la terre avait un détenteur, ils en achetaient les titres de propriété largement excessifs, pour pouvoir avoir un lieu où vivre à l’abri des persécutions qu’ils avaient subies partout dans le monde.

Dire que les Israéliens ont déplacé qui que ce soit est un énorme et flagrant mensonge dans d'une longue série de mensonges et de mythes qui ont amené le monde au point où il est prêt à commettre, encore une fois, une autre grande injustice envers les Juifs.

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[1] "La terre d'Israël (baptisée 'Palestina' par l'Empire romain et rebaptisée 'Palestine' par ses descendants anglo-saxons) était quasiment vide et désolée avant les grands mouvements migratoires de la fin du XIXe siècle, comme en témoignèrent tous les archéologues et écrivains qui la visitèrent à l'époque. Thomas Shaw, Constantin espondance (http://expositions.bnf.fr/veo/cabinet/citation.htm)


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Écrit par : frenkel | 21 avril 2016

David,

« Nous savons tous que la propagande antisémite palestinienne n'est que le reflet de la haine des Juifs diffusée d'abord au sein des familles musulmanes, par l'intermédiaire du coran, et de ce fait, cette haine est tellement bien ancrée dans les individus qu'elle coule dans leurs veines. Nous savons aussi que l'une des particularités arabo-musulmane est l'ingratitude, mieux : plus on fait du bien aux barbares, plus ils détestent leurs bienfaiteurs. Ce n'est donc pas demain que changera cette attitude de haine viscérale envers Israël et les Juifs ! louyehi »

Ce paragraphe me semble particulièrement raciste.

En effet, non seulement on traite des barbares les "arabo-musulmans", sinon qu'on prétend que les barbares n'ont pas d'humanité, car ils ont des réactions non humaines. Puisque plus on leur fait du bien, plus ils vous détestent. Je pense que les barbares, de tout temps, barbares comme ils étaient n'avaient pas ce genre de comportement, car un barbare est un être humain et s'apprécier le bienveillance par son caractère d'humain justement.

D'autre part il est dit que l'antisémitisme de ces "barbares" coule dans leurs veines. Bien, pour cela il faut deux choses. D'abord un caractère génétique chez ces barbares qui fait que leur antisémitisme se transmet par héritage biologique. Ensuite (de pire en pire bien sûr) il faut que les juifs soient différents des autres humains, qu'ils aient une marque distincte des autres humains (les nazis ne disaient pas autre chose) pour que l'antisémitisme des barbares en question puisse s'exprimer. En présence d'un juif, la haine sera instantanée, automatique. Pas dans les autres cas.

J'ai envie de dire: vous vous rendez compte des "barbaries" que vous diffusez ?

Vous m'avez l'air d'un être complètement obnubilé.

Écrit par : Christian | 21 avril 2016

Christian, eh oui, hélas. Les manuels scolaires sous l'Autorité Palestinienne qui sont financés par l'UE appellent au meurtre des juifs ou qu'ils soient. C'est fait (voir ci-après). Et c'est un fait aussi qu'Israël qui soigne la petite fille du chef du Hamas par ex. (voir mes commentaires précédents)ne reçoit aucune marque de reconnaissance de la part d'une organisation terroriste, au contraire, celle-ci le méprise. Et ce n'est pas le caractère génétique qui détermine cela. C'est le lavage de cerveau prodigué aux jeunes enfants dés leur plus jeune âge. Ce sont les antisémites qui prétendent que les juifs sont différents des autres êtres humains. Ils sont pourtant pareils aux autres. L'antisémitisme perdure depuis l'ère chrétienne, bien que Jésus fût juif. Comme le racisme qui date de puis la nuit des temps. Je vous prie de prendre. connaissance de mon article publié ici intitulé : "Le cerveau est-il programmable?" Je ne diffuse ps de barbarie. Sachez que le sionisme est né de l'affaire Dreyfus en France. Lorsqu'un capitaine français pourtant assimilé depuis des générations, agnostique en plus, a été traité comme "sale suif" C'est alors que Herzl s'est dit :"puisque les antisémites nous distinguent des autres, créons alors un État pour nous, les juifs".
Akunis : Abbas est le pire incitateur à la haine contre Israël
Le ministre de la Science, de la Technologie et de l’Espace a déclaré que non seulement le président de l’AP encourage les attaques terroristes, mais il finance aussi les familles de terroristes
Le ministre de la Science, de la Technologie et de l’Espace, Ofir Akunis a accusé samedi le président de l’AP Mahmoud Abbas d’être le plus grand incitateur à la haine contre Israël au cours des six derniers mois de violence.
« L’AP s’est engagée dans une campagne extrême d’incitation à la haine contre Israël dans son système éducatif et les médias palestiniens », a déclaré Akunis du Likud au cours d’un événement culturel à Netanya.
« Selon les Palestiniens, tous les Israéliens sont des singes et des cochons qui souillent la terre, a déclaré Akunis. Non seulement le dirigeant palestinien ne condamne pas les attaques terroristes, il les encourage et paie des salaires aux familles des terroristes ».

Écrit par : frenkel | 22 avril 2016

Chuck Jones: C'est clair que l'extrémisme religieux ou politique mène à une forme d'autisme, il n'y a qu'à observer ce qui se passe ici en Europe (attentats de Paris, Bruxelles et ailleurs.

Écrit par : frenkel | 22 avril 2016

Cher Monsieur Frenkel,

Et sur certains blogs de la TdG ?

Écrit par : Chuck Jones | 22 avril 2016

Chuck Jones :Poser la question c'est y répondre

Écrit par : frenkel | 22 avril 2016

" qu'ils n'ont... Cette prétention n'est peut être autre chose qu'un mensonge, une diffamation." Et "Toutes "vos argumentations" sont soit imaginaires, soit mensongères, soit des déformations grossières de la réalité."

Ben oui, quoi! David...? archibald! La guerre des couteaux, les bombes dans les autobus, les voitures béliers, les égorgements de familles entières - y compris enfants et bébé - poignarder le ventre d'une femme enceinte au point d'en faire sortir le bébé retenu par le cordon ombilical - et ses enfants? Le mari devenu fou à la vue de cet acte barbare, et j'en passe, tout cela "n'est peut être autre chose qu'un mensonge, une diffamation." nous dit le troll Christian qui ose:"A moins bien sûr, que les palestiniens ne soient pas humains, n'aient pas la sensibilité propre à l'humanité."

Et pour le paraphraser: A moins bien sûr, qu'il trouve ces actes des "arabes de Palestine" soient des actes humains, et qu'ils aient la sensibilité propre à l'humanité...

Ses interventions qualifient l'emmerdeur, qui se la joue pro-"palestinien" par antisémitisme, qui écrit pour se lire. Et ce négationniste veut des réponses à ses questions idiotes et insidieuses?

frenkel, vous donnez du Monsieur à briand un délateur,inculte, parasite du mouvement antisémite et islamiste BDSSuisse, dopé par les "nouveaux" autoproclamés historiens-pro-arabes de "Palestine", les idiots utiles d'Israël, dont le prétendu historien Shlomo Sand, l'imposteur antisioniste - qui a reconnu lui même n'être pas un spécialiste de l'histoire, dans une interview où il avait le visage défait, tout étonné que l'on se soit arrêté au titre de son livre alors que ce titre il aurait pu l'employer pour n'importe quel autre peuple? Je me demandais comment Israël, le tolère encore sur son sol et j'ai eu sa réponse: "... Israël est un pays où les idées circulent librement et vivement. Je n’aurais pas un poste de professeur ordinaire avec les positions que je défends si ce n’était pas le cas."

Fenkel, à lire: Les mauvaises raisons d'un succès de librairie, par Eric Marty LE MONDE | 28.03.09

Notre autre pseudo "intellectuel" analphabète écrit:
"je suis entrain de lire....."

Ben... Disons qu'il s'entraine avec entrain à lire....

Encore une fois, il n'a pas compris son logiciel de français!

Et à la perle trollesque, celui qui donne du "Très cher Monsieur Frenkel,"
J'ajoute à votre excellente réponse ceci:

Ne pense-t-il pas que l'antisémitisme mène bien plus à une forme d'autisme parce que dans les gênes?

Tiens donc!Et voilà le "Daniel" Que disais-je? Les trolls vont se dédoubler... Lequel d'entre ces lascars qui suivent - habituellement - la Voix de la Russie de Poutine... est-ce?

Hé oui! fenkel, vous semblez nouveau dans cette blogosphère contrairement à eux qui sont connus comme des loups blancs!

Bonne soirée à vous.

Écrit par : Patoucha | 22 avril 2016

David,

Vous tournez toujours autour du pot au lieu de vraiment répondre à ce qu'on vous rend attentif. Je veux bien croire que l'expression "coule dans leurs veines" est dite au sens figuré, cependant le trait prétendument barbare qu'on leur octroi n'est peut être considéré que comme une expression raciste, dans le sens où ce trait, n'existe pas dans l'humanité (peut-être dans quelques individus isolés mais pas dans une population entière) "barbare" ou non "barbare". C'est dire que par là on ôte le caractère humain de la communauté palestinienne. On la déshumanise.

Vous prétendez par exemple, que les palestiniens jouissent des mêmes droits et avantages que les citoyens israéliens établis en Judéé-Samarie et que cependant leur haine fait qu'ils n'ont rien d'autre dans l'esprit que de commettre des actes criminels à l'égard de toute personne juive. Cette prétention n'est peut être autre chose qu'un mensonge, une diffamation. Parce que, le lavage de cerveau auquel vous faites référence pour expliquer ce comportement, n'est peut pas avoir d'effet chez les gens. La réalité viendrait neutraliser complètement ce lavage. Les "lavandiers" des cerveaux perdraient leur motivation. A moins bien sûr, que les palestiniens ne soient pas humains, n'aient pas la sensibilité propre à l'humanité.

Votre discours est absurde, insensé. Il se disqualifie tout seul.

Écrit par : Christian | 22 avril 2016

"Chuck Jones :Poser la question c'est y répondre"

Il est conscient, pourtant il semblerait que la chose soit plus forte que lui !

Écrit par : Daniel | 22 avril 2016

Cher Monsieur Frenkel,

« C'est clair que l'extrémisme religieux ou politique mène à une forme d'autisme, il n'y a qu'à observer ce qui se passe ici en Europe (attentats de Paris, Bruxelles et ailleurs. »

CJ: « Et sur certains blogs de la TdG ? »

« Poser la question c'est y répondre »

Je crains un léger malentendu ... Paris, Bruxelles, je conviens.
Mais vous avez ajouté ... "et ailleurs."
Ailleurs ? Où cela, "ailleurs" ?
Ou bien ce n'est pas important ?

Écrit par : Chuck Jones | 22 avril 2016

Ce qui est certain c'est que votre autisme est loin d'être un léger malentendu!

Écrit par : Patoucha | 23 avril 2016

Christian, moi, je me suis donné la peine de vous exposer des faits rapportés (voir mes commentaires précédents) Vos dires, en revanche, ne sont guère étayé.
Chuck Jones : je me réfère aux attentats sur les plages en Tunisie

Écrit par : frenkel | 23 avril 2016

Seulement en Tunisie?

Écrit par : Patoucha | 23 avril 2016

David,

"Christian, moi, je me suis donné la peine de vous exposer des faits rapportés (voir mes commentaires précédents)..."

Faux. Vous ne faites que faire des copiés/collés. Des copiés/collés fait par des propagandistes. De la propagande infecte, qui suinte le racisme. C'est tout. Vous ne répondez à pratiquement aucune réflexion qu'on vous fait. Plus facile de copier et coller que de réfléchir et répondre hein ? Peut être avez vous peur de réfléchir et ainsi être obligé de voir la réalité qui vous déplaît ?

Vous êtes possédé par une illusion. On a vu dans l'histoire ou mènent ce genre des illusions, ces rêves, ces mythes. Vous êtes bien placé pour le savoir et vous le savez (car vous n'êtes pas idiot) et cependant vous cédez à votre rêve, à votre illusion et de ce fait vous renoncez de votre plein gré à votre humanité, vous vous débarrassez (si vous en avait jamais eu une) de toute empathie et vous vous fichez des victimes. De toutes. Vous n'hésitez pas à vous servir de l'épouvantail de l'antisémitisme dans le but de faire taire toute critique légitime antisioniste. Cela démontre que vous fichez des victimes de l'antisémitisme d'autrefois et de celles de la population palestinienne d'aujourd'hui.

Et tout cela, pour une illusion que évidemment, jamais jamais collera à la réalité. Grosse, très grosse misère la votre.

Écrit par : Christian | 23 avril 2016

"Faux. Vous ne faites que faire des copiés/collés. Des copiés/collés fait par des propagandistes. De la propagande infecte, "qui suinte le racisme"."

Ben mais c'est notre "Faux, hein ?" qui revient et n'hésite pas à utiliser mes phrases en changeant juste un mot? Il a oublié cette fois d'insérer "de chaque pores..."

Ce qui est drôle avec ce cher "Faux - hein" c'est que sont antisémitisme combat le racisme? Doncm et je reprends ma phrase culte: "Pro-"arabe de "Palestine" par antisémitisme!

Là, cet épouvantail d'ANTISEMITE se mue en "Madame soleil":

"Et tout cela, pour une illusion que évidemment, jamais jamais collera à la réalité. Grosse, très grosse misère la votre."

Hé non! Grosse, très GROSSE misère QUE la vôtre!

NB: Réglez ou changez votre logiciel!

Écrit par : Patoucha | 23 avril 2016

Lecteurs, commentateurs bien à l'abri... ne pourrions-nous pas cesser d'être pro les uns anti les autres, ou vice versa... en dépassant, soit: pro la paix dans l'intérêt des uns comme des autres ou... pro la paix (PEACE NOW) dans l'intérêt des autres comme des uns!?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 23 avril 2016

Myriam,

"...ne pourrions-nous pas cesser d'être pro les uns anti les autres..."

Ici, dans cette discussion, il n'y a pas des pros, il y a que des anti. Plus précisément des antipalestiniens comme jadis des autres étaient antisémites.

Le rêve de David Frenkel s'appelle Israël. Or le seul obstacle, du moins pense-t-il, qui se dresse contre l'achèvement de ce rêve, est une population qu'on nomme palestinienne et qui habite le territoire que selon lui, appartient à Israël. Voilà la source de la haine de Frenkel à l'égard de cette population. Or même s'il arrivait à faire disparaître cette population (de quelque manière que ce soit) qui prétendument empêche la réalisation de son rêve, cet Israël qu'il désire ne correspondra jamais à celui de la réalité.

C'est pour cela que je dis: Grosse, très grosse misère la sienne. Il nourri son illusion et la haine qui en découle et tout cela pour quelque chose d'imaginaire. Il est possédé par des chimères.

Écrit par : Christian | 23 avril 2016

En lisant les commentaires je suis rassurée car tout comme les grands mamans d'antan disaient, pendant que les hommes se prennent le chignon pour des choses qu'ils ne pourront jamais régler par eux mêmes , les belles mères pour une fois ne seront pas tenues pour responsables de leur hargne!

Écrit par : lovejoie | 24 avril 2016

Christian,

Avant de parler de chimère et de possession s'agissant de David Frenkel:

pour le traité de libre-échange commercial entre l'Europe et les Etats-Unis TAFTA où comme pour la tragédie palestinienne le droit du plus fort l'emporte sur l'autre, le bon droit celui des citoyens, traité qui imposera ses "normes sociales, alimentaires et environnementales (Marianne 992)on peut dénoncer tout ce qu'il convient mais si par chimères vous faites allusion au judaïsme...

Avez-vous eu le privilège de vous entretenir avec Moïse?

Lorsque (Les secrets de l'Exode Messod Sabbah et Roger Sabbah) le peuple (en fait les prêtres égyptiens ayant refusé d'en revenir au culte d'Amon dès la mort d'Aménophis IV sommés par Pharaon de quitter l'Egypte pour se rendre en une province précisément gérée par l'Egypte suivis par les Hébreux et "toute une tourbe" (Bible) savait-il Moïse qu'au désert il trouverait, sans doute, avant le passage des cailles, des baies de tamaris désormais "manne" ce qui provoquerait la question suivante: "man hou": qu'est-ce que "cela"?

"cela" premier nom donné à sa vision par Bernadette Soubirous (en aucun cas "Immaculée Conception" dogme nouveau dont on ne peut pas ne pas parler en ces temps où elle fréquente une école tenue par des religieuses avant de devenir l'une d'elles!?

"cela" appartient aujourd'hui au domaine des "objets volants non
identifiés"

Domaine qui passionna Jung: Un mythe moderne rumeur des soucoupes volantes Gallimard

Il n'a jamais rencontré, y précise-t-il, de personnes ayant vécu de telles phénomènes sans problèmes personnels sans pour autant, en rien, être en mesure de "nier la réalité" de ces étranges apparitions.

Deux autres titres:

autres dimensions les énigmes de l'univers LAFFONT par Jacques Vallée

présence des extraterrestres LAFFONT par Erich von Däniken

Avant de parler chimères... Christian


Place au rêve, à l'imagination, à la poésie, certes, mais pas forcément sans fondement.

Bon dimanche.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 24 avril 2016

Le message signé "Christian" adressé à Patoucha n'est pas de moi.

Écrit par : Christian | 24 avril 2016

Il est où ce message Christian/Max/Chuck Jones et j'en passe?

Écrit par : Patoucha | 27 avril 2016

Myriam,

Merci pour votre réponse. Malheureusement je ne comprends pas vraiment ce que vous voulez dire.

Merci aussi pour me souhaiter bon dimanche.

Bon dimanche aussi pour vous !

Écrit par : Christian | 24 avril 2016

Christian,


vous adressant à moi, Myriam, de David Frenkel (je vous invite à relire vos lignes) vous avez écrit:

"Grosse très grosse misère que la sienne. Il nourrit son illusion (laquelle, Christian?) et la haine qui en découle et tout cela pour "quelque chose d'imaginaire" (Israël, sa croyance en tant que peuple élu avec don de cette terre promise, Christian?). Il est "possédé par des chimères" (chimères, lesquelles, précisément, Christian?).

De votre autre commentaire datant du 23.04.2016

A David Frenkel, toujours: "Vous êtes "possédé" (encore ce terme!)par une illusion. On a vu dans l'histoire où mènent ce genre des illusions, ces rêves, ces mythes."!

Difficile, dans l'ensemble de vos lignes ici citées de ne pas voir une allusion au judaïsme.

Or, au vu des attaques incessantes qui, côté commentateurs, s'en prennent aux religions dont le judéo-christianisme je redoute qu'après avoir fait des Juifs ne s'étant pas "convertis à Christ"

(comme je l'ai moi-même entendu dire des années durant sans parler d'une Diaspora "sanction divine pour avoir crucifié Jésus" alors que cette Diaspora a débuté bien avant la venue du Christ)

qu'après avoir fait des Juifs, donc, la bête noire de l'humanité désormais on reproche au judéo-christianisme d'être au départ l'auteur fautif d'un mensonge: l'invention de Yéshoua ben Miryam

judéophobie obligeant! Christian.

Vous ayant invité à relire vos lignes, Christian, libre à vous de vous en expliquer.

Mais, risque de lassitude des lecteurs de ce blog, tout en vous en remerciant, je ne commenterai pas plus avant.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 24 avril 2016

Myriam,

Merci de m'inviter à me relire. Je vous invite aussi à le faire. Car mon discours est parfaitement clair.

Écrit par : Christian | 24 avril 2016

"Car mon discours est parfaitement clair."

Oui d'ailleurs s'il était inutile de préciser que vous n'êtes pas Céline, il semble en revanche indéniable que votre discours soit, tant dans le fond que dans la méthode, pétris de faurissonneries. C'est Vidal-Naquet qui, en son temps, avait prononcé à l'encontre de pareille engeance la sentence définitive. Elle est, plus que jamais, appropriée.

Écrit par : Giona | 24 avril 2016

Giona, de Céline, il a son antisémitisme! S'excusera-t-il sur son lit de mort comme lui?

Écrit par : Patoucha | 30 avril 2016

"Oui d'ailleurs s'il était inutile..."

Ben, dans ce cas il fallait pas se donner la peine de le faire..

Pour le reste, mon discours est parfaitement clair, mais cela ne remédie pas les déficiences inhérentes à certaines personnes.

Écrit par : Christian | 24 avril 2016

Christian,
Oui, votre discours est clair mais pas forcément dans le sens où vous le pensez...

Écrit par : archi-Bald | 24 avril 2016

archibald,

"Oui, votre discours est clair mais pas forcément dans le sens où vous le pensez..."

Dans ce cas il ne serait pas clair. Évitez dans la mesure du possible de dire des bêtises.

A partir de maintenant, je ne répondrais plus à des idioties tels la vôtre et celle de Giona.

Écrit par : Christian | 24 avril 2016

Je ne fais pas de copié coller de propagandiste, je rapporte DES FAITS AVÉRÉS QUE VOUS N'ARRIVEZ PAS A CONTREDIRE, Alors vous vous lancez dans dans une dialectique qui est un procès d'intention. On a le droit de critiquer Israël, c'est un pays comme un autre avec ses défauts et ses qualités. Mais OSEZ SVP CRITIQUER DE LA MÈME MANIÈRE L’AUTORITÉ PALESTINIENNE ET LE HAMAS, et on en reparlera. Et vous ne pouvez nier que aucun pays au monde ne peut se targuer de n'avoir pas du sang sur les mains. Alors, oui, l’obsession à vouloir SANS CESSE critiquer un pays lilliputien, le seul pays démocratique du Moyen-Orient, obéit à un antisémitisme larvé.

Écrit par : frenkel | 24 avril 2016

Mon dernier commentaire était adressé à Christian.

Écrit par : frenkel | 24 avril 2016

Rhoooooo la mauvaise foi de l'emmerdeur troll antisémite né?!

Frenkel, Il vous sera plus facile de vous débarrasser d'un pot de colle que vous auriez pris pour un gel de douche que du soi-disant Christian, mais vrai lourdingue. Il serait temps de tourner la page.

Je souhaite bon courage à Myriam Belakovsky.

Écrit par : Patoucha | 25 avril 2016

David,

Pas la peine de CRIER. Ce n'est pas cela qui va vous donner raison, bien au contraire.

Oui, vous faites de copiés/collés, comme je vous ai déjà dit, d'une propagande infecte et incontestablement raciste. On a qu'à les lire pour le vérifier. C'est très commode car cela vous empêche de réfléchir et d’éventuellement devoir vous plier à la réalité.

L'Autorité Palestinienne et le Hamas n'occupent pas Israël que je sâche.

Qu'aucun pays au monde ne puisse pas se targuer de n'avoir pas du sang sur les mains je ne suis pas sûr. Par contre la nature humaine est telle, qu'il suffit que les conditions soient réunies pour que des gens sans tâche deviennent subitement des bourreaux de ses semblables. Critiquer des politiques criminelles, n'importe où qu'elles se produisent et quels qu'ils soient leurs auteurs est sans exception aucune irréfutablement légitime.

Écrit par : Christian | 24 avril 2016

Christian, ce n'est pas une propagande raciste de dire que l'autorité Palestinienne attise la haine anti-juive dans les manuels scolaires, les faits ont été rapportés non pas par des propagandistes mais par des journalistes. L'Autorité Palestinienne rêve d'occuper tout Israël (c'est ce qui est inculqué aux enfants).En refusant de reconnaître celui-ci comme un État juif, les négociations devant amener à la création d'un État palestinien capotent. Et ne parlons pas du Hamas dont la charte prône l'éradication de l’État Hébreu. A Gaza, depuis 2005, il n'y a plus aucun juif. Ni la France ayant gagné l'Alsace Lorraine par les armes, ni la Russie ayant conquis des territoires à la force du poignet, ni les USA qui ont massacrés les indiens, n'ont autant été cloué au pilori. Et qui parle aujourd'hui du Sarah Occidental, de la Crimée, du Tibet qui sont occupés par des puissances étrangères, et j'en passe et les meilleurs. Alors de grâce, laissez tranquille Israël qui lutte pour sa survie depuis que les Nations Unies à une majorité de voix a officialisé l'indépendance de celui-ci. A moins que le diabolisme ce petit pays soit dicté par des raisons qui n'ont rien à voir avec les palestiniens. D'ailleurs, quand ils se font massacrés en Syrie, et au Liban, vous ne pipez mot.

Écrit par : frenkel | 24 avril 2016

"Alors, oui, l’obsession à vouloir SANS CESSE critiquer un pays lilliputien, le seul pays démocratique du Moyen-Orient, obéit à un antisémitisme larvé."

Pourquoi larvé ? Moi je le trouve plutôt caractéristique du demi-lettré qui nie les faits jusqu'à l'absurde comme internet a su en produire en batterie. Tu parles d'un original ! Bref qu'importe au faussaire la cause inique qu'il fait sienne du moment qu'il peut l'utiliser comme prétexte à fourguer son trop plein de ressentiment. Il semblerait d'ailleurs que, depuis sa naissance spontanée en 1964, ce soit le funeste destin promis aux dits palestiniens que d'attirer à eux comme un aimant l'internationale antisémite ainsi que ces nuées d'inutiles en état d'échec permanant. Ainsi soit-il !

Écrit par : Giona | 24 avril 2016

Excellent Giona! Je me demandais où vous êtiez passé?

Écrit par : Patoucha | 25 avril 2016

David,

Ni crier ni répéter comme un mantra des slogans éculés (ce dont vous m'avez accusé alors que vous le faites sans la moindre vergogne), auxquels je vous ai opposé des réflexions auxquelles vous n'avez jamais réellement répondu, ne vont pas modifier ni les textes de propagande abjects que vous publiez ni la réalité sur le terrain. Vous êtes asservi à votre illusion et toutes les réflexions du monde ne suffiront pas pour vous libérer.

"A moins que le diabolisme ce petit pays soit dicté par des raisons qui n'ont rien à voir avec les palestiniens. D'ailleurs, quand ils se font massacrés en Syrie, et au Liban, vous ne pipez mot."

Cette tirade prouve ce que je disais à Myriam, qu'ici dans cette discussion il n'y a pas de pros (de quoi que ce soit) mais des antis. En l'occurrence, j'ai bien dit, des ceux qui pratiquent l'antipalestinienisme, comme jadis des autres s'adonnaient à l'antisémitisme. Je ne suis pas dans une logique partisane (comme vous) et de ce fait je ne prends pas la défense exclusive des palestiniens. En Syrie les victimes ne se réduisent pas qu'aux palestiniens. Ma préoccupation ne se réduit pas à une seule partie du conflit (comme pour vous) elle n'est pas exclusive (comme la vôtre) d'un groupe. Contrairement à vous, ma préoccupation se concentre en chaque être humain qui soit victime de ses semblables.

Écrit par : Christian | 24 avril 2016

Myriam, autrement dit, moi, avait suggéré de cesser d'être les uns pro, les autres, anti et vice versa.

Ainsi, imaginons: vous, David Frenkel êtes obligé, "sommé" de prendre la défense des Palestiniens, et vous, Christian... sommé de défendre Israël?

En une démarche pacifique: Shalom!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 24 avril 2016

Cher Monsieur Frenkel,

« On a le droit de critiquer Israël, c'est un pays comme un autre avec ses défauts et ses qualités. Mais OSEZ SVP CRITIQUER DE LA MÈME MANIÈRE L’AUTORITÉ PALESTINIENNE ET LE HAMAS, et on en reparlera. »

Euh ... si "L’AUTORITÉ PALESTINIENNE ET LE HAMAS" ne sont pas des pays ... comment fait-on pour les "CRITIQUER DE LA MÈME MANIÈRE" ?

Est-ce que dire par exemple ... "Israel" et "L’AUTORITÉ PALESTINIENNE ET LE HAMAS" c'est la même chose ... c'est assez osé ?

Écrit par : Chuck Jones | 24 avril 2016

Christian, si vous n'êtes pas dans une logique partisane, alors cessez de vous prendre à Israël, Et cessez de proférer des contre-vérités, je vous ai répondu point par point, en mettant en avant des faits. Mais vous me répétez à satiété "C'est de la propagande", vieille rhétorique éculée, s'il en est, sans pouvoir contredire ce que j'ai avancé tout au long de mes commentaires. Alors, Christian, on va en rester là. OK ?

Écrit par : frenkel | 24 avril 2016

Cher Monsieur Frenkel,

- « ... ce n'est pas une propagande ..., les faits ont été rapportés non pas par des propagandistes mais par des journalistes. »

Vous voulez dire que les journalistes n'ont rien à voir avec la propagande ?

Écrit par : Chuck Jones | 24 avril 2016

Cher Monsier Frenkel,

- « L'Autorité Palestinienne rêve d'occuper tout Israël ... En refusant de reconnaître celui-ci comme un État juif ... »

Juste pour être certain de vous comprendre ... c'est quoi "un Etat juif" ? ... Un état religieux comme l'Iran ? Ou un état avec une préférence ethnique ou raciale, comme l'Afrique du Sud fut un "Etat afrikaner" ? Ou les deux à la fois ?

Écrit par : Chuck Jones | 24 avril 2016

"Vous arrivez à vous sentir bien avec tant de mauvaise foi dans votre coeur?"

Rhoooooooo l'hôpital qui se fout de la charité là! Mais quel aplomb!

"Gaza ... Israël... Egypte...."

Gaza : la vente de lingerie féminine réglementée par le Hamas
Posted: 28 Jul 2010 01:41 PM PDT

Les boutiques de lingerie féminine à Gaza seront désormais soumises à une nouvelle réglementation plus conforme à “la morale publique”, a annoncé aujourd’hui le mouvement islamiste Hamas au pouvoir dans l’enclave palestinienne.

Ces boutiques ne pourront plus être équipées de cabine d’essayage ou de vitrines teintées, et les mannequins exposés devront être habillés sans ostentation, a affirmé le mouvement dans un communiqué.

“Il est formellement interdit d’installer des caméras à l’intérieur du magasin. Il est également interdit d’exposer des vêtements indécents en vitrine”, a ajouté le texte.
Il y a deux semaines, le Hamas a interdit aux femmes de fumer le narguilé en public, dans le cadre d’une campagne visant à imposer des règles de pudeur plus conforme selon lui aux préceptes de l’islam.

La plupart des cinémas et des bars de Gaza ont été détruits pendant la seconde Intifada, le soulèvement palestinien, des années 2000 et l’alcool est strictement interdit dans l’enclave palestinienne.

Le Hamas se défend cependant de vouloir imposer la loi coranique dans la bande de Gaza, où la population est généralement conservatrice.

En 2009, il a ordonné aux avocates de porter le hijab, le voile musulman, lorsqu’elles viennent plaider au tribunal. Il a aussi interdit aux femmes de circuler à motocyclettes, et interdit aux hommes de travailler dans les instituts de beauté pour femmes.

SOURCE :LeFigaro


En exclusivité pour les lecteurs de Bivouac-ID, 3 nouvelles séries de photos sur Gaza :

1. Le centre récréatif et culturel “Al Mathaf“ ( voir )

2. L’hôtel “Grand Palace “ ( voir )

3. L’hôtel “Al Deira” ( voir )


Crise humanitaire à Gaza ? Par Shmuel Trigano
http://www.france-israel.org/articles.ahd?idart=892

Article paru dans Le Figaro du 9 août 2010.

[Il faut savoir gré au professeur Trigano d’avoir rédigé cet article, fort bien documenté et sans imprécations ni effets rhétoriques inutiles, ce qui le rend encore plus ruineux pour les calomnies qui salissent chaque jour l’image d’Israël dans la presse internationale. On notera le texte du "chapeau" du Figaro : « Le directeur de la revue "Controverses" conteste l’analyse de la situation à Gaza faite par Chris Patten dans nos éditions du 6 août ». J’avoue avoir été (agréablement) surpris que ce média ait donné à Shmuel Trigano ce qui ressemble à un "droit de réponse" aux accusations partiales et inexactes de ce haut fonctionnaire de l’ONU, qui, il faut le noter, a toujours été violemment hostile à Israël. Ainsi, une voix dissonante – et combien autorisée – a pu faire entendre une note de vérité dans la cacophonie hostile générale. Il faut s’en réjouir, même si c’est une goutte d’eau dans un océan de mauvaise foi médiatique. (Menahem Macina).]

L’accusation de Chris Patten1 s’autorise, à n’en pas douter, du Rapport Goldstone de l’ONU sur Gaza, accusant Israël de “crimes de guerre” et de “crimes contre l’humanité” (“la politique d’Israël met au défi pur et simple le droit international et les normes coutumières”). La revue Controverses a démontré dans une étude de 250 pages à quel point ce document n’était pas fiable2, tant sur le plan de l’enquête juridique que de l’interprétation du droit international. Depuis plus de 10 ans, une guerre psychologique fait rage, remportée par la cause palestinienne qui tient le haut du pavé dans tous les médias, et nous assistons, impuissants mais conscients, à ses ravages qui font écran au réel au point que l’on ne distingue plus la réalité des allégations idéologiques. Les acteurs de cette guerre se nichent dans les ONG et instrumentalisent à tour de bras les droits de l’homme et les causes humanitaires afin de délégitimer l’Etat d’Israël dans son essence même3 en le présentant comme un Etat raciste et criminel pratiquant l’apartheid.
Chris Patten, président de Medical Aid for Palestinians, est donc bien dans son rôle et il prend beaucoup de libertés avec la réalité. S’indigner de “l’indifférence de la communauté internationale” à propos de Gaza a de quoi stupéfier, au constat du déluge médiatique à ce propos. “Réveillé par les attaques militaires israéliennes de décembre 2008 et 2009”, il dormait donc profondément pendant des années alors que 12 000 roquettes tirées de Gaza faisaient de la vie du sud d’Israël un enfer.
Chris Patten reconstruit l’histoire de façon imaginaire. Il fait comme si le Hamastan n’avait pas déclaré la guerre à Israël qui venait de se désengager de ce territoire. Il ne se pose jamais la question de savoir pourquoi l’Autorité Palestinienne est hostile au Hamas et à l’Egypte, partie prenante du blocus avec un mur d’acier de 9 kms ! Serait-elle donc co-responsable du martyre de Gaza ? Personne, pourtant, ne s’en prend à elle ni ne dirige ses armadas “humanitaires” vers ses rivages. Qui a entendu parler du convoi humanitaire lapidé par les Egyptiens avant d’arriver à Gaza, ou des 250 tonnes d’articles alimentaires, brûlées par elle en mai 2009 ?
Qui a détruit les “infrastructures industrielles” de Gaza, sinon d’abord le Hamas ? Les serres israéliennes, qu’une organisation internationale avait rachetées au profit de Gaza, furent immédiatement détruites. Si les industries se sont raréfiées - ce qui est à vérifier - c’est sans doute le résultat de la guerre permanente décrétée par le Hamas. Les fabriques d’armement et d’importation d’armes iraniennes ne cessent pas, elles. Stopper le blocus serait la meilleure façon de faire de Gaza un port militaire iranien aux portes d’Israël et de l’Europe.
Affirmer que Gaza est au bord de la famine relève du mensonge, à un tel niveau de généralisation.
On peut visiter sur Internet4 les restaurants de luxe des plages de Gaza, le “Rootsclub”, le Green Terrace Cafe, l’Ambassador Banquet Hall, Big Bite, etc. Les premiers à le savoir devraient être Chris Patten et les journalistes qui les fréquentent !
On peut aussi avoir une idée5 du centre commercial de grand luxe qui vient d’être inauguré, climatisé, avec un parking de 600 places, un ensemble de manèges.
On se demande aussi comment, avec l’embargo sur les “matériaux de construction”, une piscine olympique a pu être inaugurée6!
Le journal Palestine Today du 26 novembre 20097 publie un reportage sur les fêtes de l’Aïd, avec force photos d’abondance et d’affluence.
Le 29 juin 2010, le journaliste égyptien Mahmoud Hammadi explique, dans le quotidien Rose El Yousef, que la vie à Gaza est bien meilleure qu’en Egypte et qu’un “blocus humanitaire” de ce genre serait une bénédiction pour le peuple égyptien. Il remarque que les magasins sont pleins de marchandises8.

La population “meurt de faim” ose écrire Chris Patten.
Et qu’en est-il de l’électricité dont il fustige “les coupures” qui retentissent si gravement sur les “hôpitaux” ? C’est, là aussi, une allégation sans fondement, et Chris Patten devrait, avant d’accuser, vérifier ce que les chefs du Hamas lui disent ! La centrale électrique de Gaza produit à elle seule 30% de l’électricité. 10 lignes à haute tension venant d’Israël fournissent 62% de l’énergie et 2 lignes d’Egypte, 7%. La fourniture israélienne n’a jamais été interrompue si ce n’est quelques heures lorsque ses bénéficiaires gazaouis ont tiré sur la centrale d’Ashkelon : le personnel l’a réparée sous les tirs au péril de sa vie.
A l’instar de Chris Patten, les ONG se plaisent à peindre une situation de catastrophe humanitaire. Mais toutes les statistiques internationales infirment ce mensonge : le taux de mortalité y est de 3,44 morts pour 1000 (en Algérie: 4,64, en France, 8). La population y progresse de 3,29 % par an (6eme rang mondial), la mortalité infantile y est de 18 pour 1000 (29 au Maroc), l’espérance de vie est de 73 ans (Egypte: 71 ans, Afrique du Sud: 49 ans). Pour une crise humanitaire régulièrement annoncée depuis plus de 15 ans, la situation semble tout de même correcte !
Cela n’empêche pas qu’il puisse y avoir des pauvres à Gaza et des destructions du fait de la guerre du Hamas. On pourrait parfaitement accréditer l’idée que la France est au bord de la crise humanitaire si l’on décidait de ne filmer que les camps de Roms. A Gaza, gouvernée par une organisation totalitaire et nécessairement mafieuse, il y a une classe moyenne et des classes très riches qui s’enrichissent de ce qu’elles prélèvent sur la contrebande des tunnels et des subventions mondiales, investissent dans l’immobilier et les terres, se font construire de superbes villas. On conviendra qu’une population qui aura doublé dans 15 ans s’expose à des difficultés économiques insurmontables ! Ce sera, bien sûr, de la faute d’Israël si elle manque d’eau !

Shmuel Trigano *

* Professeur des Universités, directeur de la revue Controverses.

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Notes

1. “Oui, Gaza est une prison !”, Le Figaro, 6 août 2010. [Cet article étant réservé aux abonnés à la section MonFigaro, je l'ai repris d'un site pro-palestinien, et l'ai mis en ligne sur le site de France-Israël. (Menahem Macina).]
2. Editions de l’Eclat, http://www.controverses.fr. On peut le consulter et le télécharger sur Internet.
3. Stipendiées par nombre d’Etats, elles sont, en fait, leur bras “juridique” pour influer sur la politique israélienne. Cf. le rapport de NGO Monitor(www.ngo-monitor) que Controverses publiera dans sa livraison d’automne.
4. En anglais, en arabe, et en vidéo. On trouvera les autres restaurants à la mode sur internet. Cf. Tom Gross, National Post, 25 mai 2010. “Fancy restaurants and olympic size pools: what the media won’t report about Gaza”.
5. http://www.gazamall.ps/index-php?goTo=showpage&id+61.
6. Cf. agence de presse palestinienne Maan News Agency, 7/8/2010.
7. Voir : Palestine Today, sur Internet. Le Wall Street Journal du 3 décembre 2009 en reproduit aussi.
8. Publié en traduction par le site Memri.

Écrit par : Patoucha | 27 avril 2016

David,

Je ne m'en prends pas à Israël, mais à l'agression permanente que cet Etat fait subir à une population sans moyens de défense aucuns. Dénoncer l'agression que qui que ce soit commet, n'est pas être dans une logique partisane, sinon dans une logique de justice. Israël est devenu Goliath et la population palestinienne actuellement est David.

Mais ici, je me concentre surtout sur votre démarche de diffuseur d'une propagande abjecte, dénigrante et raciste envers la population palestinienne. Vos copiés collés le prouvent et je vous l'ai démontré en soulignant quelques paragraphes de cette propagande. Donc, votre qualificatif d'"éculé" n'a d'autre effet que celui d'illustrer à quel point vous êtes obnubilé par vos illusions, au point de mentir effrontément, alors que vous même vous apportez la preuve du contraire avec vos copiés collés.

Vous êtes étanche à toute réflexion intelligente qu'on peut vous faire. Non que vous ne soyez pas capable de réfléchir, mais vous êtes possédé par vos rêves et vous n'offrez aucune résistance à votre avilissement. Car y a pas de doute à cela, vous vous avilissez. Et avec délectation.

Écrit par : Christian | 25 avril 2016

Christian "...à l'agression permanente que cet Etat fait subir à une population sans moyens de défense aucuns... Mais de quelle agression, bon dieu ??? Vous balayez d'en revers de main l'actualité qui nous apprend que les agressions au couteau, commis par des jeunes palestiniens, sont le lot quasi quotidien des israéliens. Bien qu'en l'ayant souligné, vous ne m'avez rien démontré, car vous êtes incapable d'avancer des faits qui étayent vos propos. Sous couvert de "propagande" vous récusez ce que j'avance. "Vous êtes étanche à toute réflexion intelligente qu'on peut vous faire" prétendez-vous, je vous retourne votre réflexion, n'êtes-vous pas aveuglé par une certaine haine ?

Écrit par : frenkel | 25 avril 2016

Myriam,

"Ainsi, imaginons: vous, David Frenkel êtes obligé, "sommé" de prendre la défense des Palestiniens, et vous, Christian... sommé de défendre Israël?"

Pas besoin d'être sommé pour cela. Si Israël se trouvait dans la situation de victime, cela irait de soi que de le défendre.

Écrit par : Christian | 25 avril 2016

Chuck Jones : Un État juif, c'est un Etat fait avant pour les juifs VICTIMES D'ANTISEMITISME OK ? VOUS AVEZ COMPRIS MAINTENANT ??? L'autorité Palestinienne et le Hamas revendiquent le droit de souveraineté sur toute la palestine, CELA L'AVEZ-VOUS AUSSI COMPRIS ???

Écrit par : frenkel | 25 avril 2016

David,

Je croyais que vous "vouliez en rester là".

"...je vous retourne votre réflexion, n'êtes-vous pas aveuglé par une certaine haine?"

Prendre la défense des faibles équivaut à de la haine pour vous ? Vous avez un sens inversé des valeurs humains.

Le fait que des palestiniens commettent des actes terroristes ne justifie pas qu'on punisse et qu'on dénigre l'entier de la population palestinienne. Cela s'appelle du racisme. C'est pareil que l'antisémitisme. Ni plus ni moins.
D'autre part, ces actes terroristes ne sont que le symptôme d'une situation que ne demande qu'à être résolue de manière équitable. Inutile de s'attaquer aux symptômes d'une maladie quelconque sans s'attaquer à ses causes. Tant que la cause de la maladie ne sera pas évacuée, les symptômes continueront à s'exprimer.

Moi j'en reste là avec vous, car vue votre étanchéité d'esprit, je ne fais que perdre du temps.

Écrit par : Christian | 25 avril 2016

Christian :"Prendre la défense des faibles..." Mais diable pourquoi refusent-ils de considérer Israël comme un état juif quitte à se saborder ?

Écrit par : frenkel | 25 avril 2016

Je crois que la seule chose à prendre en compte sont les différentes interviews qu'on donné plusieurs ancien responsable du Shin Bet. Eux-meme le déclare, AUCUNE POLITIQUE de paix n'a été engagé. Nous sommes au résultat de cette non volonté de résoudre le problème.
Pendant que certain sont enlisés dans des détails (attaque de l'Etat d'Israel) les anti-sionistes et les antisémites. Au résultat beaucoup de blabla et aucune volonté de personne d'aller de l'avant. On préfère se battre pour son bout de steak.
Et c'est sans oublier que beaucoup sur place sont déçus car l'Etat d'Israel devai etre un etat pas du tout religieux et laique. (La présence de beaucoup de juifs dans le milieu anarchiste tend justement à ce projet) le résultat de nos jours, Einstein lui-meme en serait déçu.
L'amalgamme Hamas est moche car si personne n'a voulu résoudre ce problème on a clairement poussé des gens à soutenir le terrorisme et ça tous le monde est coupable de cela. Facile de noyer le poisson dans l'antisémitisme, ces problèmes auraient pu etre réglé depuis bien longtemps, on a juste pas voulu le faire!

Écrit par : plumenoire | 25 avril 2016

Plume noire: et par la faute de qui ? Israël qui a été capable de rendre le SinaÏ, de signer un traité de paix avec la Jordanie, se retirer du Liban et de Gaza, constate que celui-ci sert à lui lancer des roquettes et à y creuser des tunnels d'attaques. Alors, foin de désinformation, plume noire ! Israël a même proposé à Camp David de se retirer de la Judée Samarie et de Jerusalem Est. Mais
les dirigeants palestiniens ont rejetés toutes ses propositions. Israël n'est coupable d'aucun terrorisme. Stop à cette haine aux relents antisémites.

Écrit par : frenkel | 25 avril 2016

Je n'ai que très rarement vu l'expression d'un tel fanatisme. Cela fait penser au califat. Tiens comme c'est curieux, le califat n'a jamais mené aucune action contre Israël.

Écrit par : Johann | 25 avril 2016

Ben oui le minus-habens! C'est comme pour
le 11 septembre oú vous affirmez que "tous les juifs s'étaient absentés ce jour là et dansaient sur leurs balcons" .......

Dégagez-moi de ce pollueur nauséabond homme libre svp! Merci!

Écrit par : Patoucha | 25 avril 2016

Plume noire : et à quand un "Shin Bet" palestinien qui critique le pouvoir en place. Celui-ci s'empare des millions que l'UE lui verse pour construire un palais pour Amoud Abbas et irriguer le patrimoines des petit copains au lieu d'améliorer la vie des gens parqués dans des bidons villes.

Écrit par : frenkel | 25 avril 2016

M-H vos liens sont à votre image, comme le Mein Kampf, devenu le livre de chevet des nazislamistes arabes de "Palestine", et des antisémites!

Malade vous êtes, malade vous le resterez!

Écrit par : Patoucha | 27 avril 2016

" Israël qui a été capable de rendre le SinaÏ "

Avec le recul, on peut dire que cela s'est avéré être une grave erreur ! Vous n'êtes pas d'accord ?

Écrit par : Joseph | 25 avril 2016

Oui, Joseph. C'était une erreur Tous les territoires qu'israël a quittéS sont devenus un repère de terroristes. Gaza (avec le Hamas), Sinai (avec l'EI), Liban (avec le Hezbolah. Certaines personnes ici atteints par un virus ancestral, n'arrivent pas à comprendre qu'Israël préserve notre civilisation occidentale de ces fous de dieu qui rêvent de régner sur la planète entière.

Écrit par : frenkel | 25 avril 2016

* Mais diable pourquoi refusent-ils de considérer Israël comme un état juif quitte à se saborder ? *

Ne manque plus que vous demandiez aux Palestiniens de tous s'immoler dans un suicide collectif:

1. Pour libérer la place.

2. Pour servir de nutriment pour le sol (la Terre !) d'Israël.

Écrit par : Max | 25 avril 2016

Max me mine.

Que de nombreux Etats indiquent leur lien à l'Islam alors que d'autres, plutôt en occident, indiquent leur lien au christianisme (souvent dans leurs traditions); personne ne s'en offusque.

Mais alors, qu'un Etat se dise juif... quelle honte ! Cela fait partie d'un projet d'extermination du monde entier...

Écrit par : archi-bald | 25 avril 2016

Max: LES JUIFS N'ONT PRIS LA TERRE DE PERSONNE

josep farah
Par Joseph Farah - Traduction de Norbert Lipszyc
Volney, Alexander Keith, J.S. Buckingham, Alphonse de Lamartine, Mark Twain et Arthur Stanley s'accordent tous sur le fait que la 'Palestine' était un désert parsemé de rares bourgades". (Limor Livnat, ministre israélienne de l'éducation nationale, "Israël : ma part de vérité", Le Monde, 21 décembre 2001.

"Jérusalem est un charnier entouré de murailles. Tout y pourrit, les chiens morts dans les rues, les religions dans les églises. Il y a quantité de merdes et de ruines. Le juif polonais avec son bonnet de renard glisse en silence le long des murs délabrés, à l’ombre desquels le soldat turc engourdi roule, tout en fumant, son chapelet musulman…"
Gustave Flaubert, nous rapportait même que "Jérusalem est un charnier entouré de murailles. Tout y pourrit, les chiens morts dans les rues, les religions dans les églises. Il y a quantité de merdes et de ruines. Le juif polonais avec son bonnet de renard glisse en silence le long des murs délabrés, à l’ombre desquels le soldat turc engourdi roule, tout en fumant, son chapelet musulman…"

En tant que critique arabe-américain le plus en vue, en ce qui concerne Yasser Arafat et les objectifs-bidon "palestiniens", je reçois beaucoup de courrier haineux et plus que ma part de menaces de mort. La plupart de ces attaques – au moins celles qui se donnent la peine d’aller au-delà des insultes et de l'obscénité – disent seulement que je ne comprends pas ces pauvres Arabes qui ont été déplacés, chassés de leurs maisons et transformés en réfugiés par les Israéliens, ni n'ai de compassion pour eux.

Permettez-moi d'affirmer clairement et simplement ceci: les Juifs en Israël n'ont pris la terre de personne.

Quand Mark Twain visita la Terre Sainte au XIXe siècle, il fut très déçu. Il ne vit pratiquement personne. Il la décrivit comme une vaste terre de désolation. Le pays que nous connaissons aujourd'hui sous le nom d'Israël était pratiquement désert [1]. Au début du XXe siècle cela commença à changer. Des Juifs venus du monde entier se mirent à revenir dans leur patrie ancestrale, la Terre Promise que Moïse et Josué avaient conquise, des millénaires auparavant, ainsi que le croient Chrétiens et Juifs, sous les ordres directs de Dieu. Cela ne veut pas dire qu'il n’y ait pas toujours eu une forte présence juive sur cette terre, en particulier dans et autour de Jérusalem. En 1854, selon le compte-rendu publié dans le New York Tribune, les Juifs représentaient les deux tiers de la population de cette ville sainte. Quelle est la source de cette statistique ? Un journaliste, envoyé spécial au Moyen-Orient pour le Tribune. Il s'appelait Karl Marx, oui ce Karl Marx là.

Un guide de la Palestine et de la Syrie, publié en 1906 par Karl Baedeker, illustre ce fait : alors même que l'Empire Ottoman musulman régnait sur la région, la population musulmane de Jérusalem était minime. Ce livre estime la population totale de la ville à 60.000 habitants, dont 7.000 Musulmans, 13.000 Chrétiens et 40.000 Juifs. "Le nombre de Juifs s'est considérablement accru durant les dernières décennies, malgré l'interdiction d'immigrer ou de posséder des terres qui leur est faite", déclare ce livre. Bien que les Juifs y soient persécutés, ils venaient quand même à Jérusalem et y représentaient la vaste majorité de la population, déjà en 1906. Et bien que les Musulmans proclament aujourd'hui Jérusalem comme la troisième ville sainte de l'Islam, quand la ville était sous régime musulman, ils ne lui manifestaient que très peu d'intérêt.

Lorsque les Juifs vinrent, drainant les marécages et faisant fleurir les déserts, un phénomène intéressant se produisit. Les Arabes suivirent. Je ne les en blâme point. Ils avaient de bonnes raisons de venir. Ils y trouvaient des emplois. Ils venaient pour la prospérité. Ils venaient pour la liberté. Et ils vinrent nombreux.

Winston Churchill observa en 1939: "Ainsi, loin d'y être persécutés, les Arabes sont arrivés en masse dans ce pays, s'y sont multipliés jusqu'à ce que leur population augmente même plus que les communautés juives de par le monde n'avaient pu mobiliser de Juifs." Puis arriva 1948 et la grande partition. Les Nations Unies proposèrent la création de deux Etats dans la région, l'un juif, l'autre arabe. Les Juifs l'acceptèrent avec gratitude. Les Arabes la rejetèrent férocement et déclarèrent la guerre.

Les leaders arabes demandèrent aux Arabes de quitter la zone pour ne pas être pris dans les échanges de tirs. Ils pourraient revenir dans leurs maisons, leur dit-on, après qu'Israël soit écrasé et les Juifs détruits. Le résultat ne fut pas celui qu'ils escomptaient. Selon les estimations les plus courantes, plusieurs centaines de milliers d'Arabes furent déplacés du fait de cette guerre, mais non par une agression israélienne, non par un accaparement des propriétés foncières par les Juifs, non par un expansionnisme israélien. En réalité, il existe de nombreux documents historiques montrant que les Juifs ont instamment demandé aux Arabes de rester et de vivre avec eux en paix. Mais, tragiquement, ces derniers choisirent de partir.

54 ans plus tard, les enfants et petits-enfants de ces réfugiés vivent encore beaucoup trop souvent dans des camps de réfugiés, et ce non du fait de l’intransigeance israélienne, mais parce qu'ils ont été abusivement utilisés comme outil politique par les puissances arabes. Ces pauvres malheureux auraient pu être installés en une semaine par les riches Etats arabes pétroliers, qui contrôlent 99,9% de la totalité des territoires du Moyen-Orient, mais ils sont gardés comme de véritables prisonniers, remplis de haine envers la mauvaise cible, les Juifs, et utilisés comme armes en tant que martyrs-suicide par les détenteurs arabes du pouvoir.

Telle est la véritable histoire moderne du conflit arabo-israélien. Jamais les Juifs n'ont arraché les familles arabes de leurs foyers. Quand la terre avait un détenteur, ils en achetaient les titres de propriété largement excessifs, pour pouvoir avoir un lieu où vivre à l’abri des persécutions qu’ils avaient subies partout dans le monde.

Dire que les Israéliens ont déplacé qui que ce soit est un énorme et flagrant mensonge dans d'une longue série de mensonges et de mythes qui ont amené le monde au point où il est prêt à commettre, encore une fois, une autre grande injustice envers les Juifs.

---------------------------

[1] "La terre d'Israël (baptisée 'Palestina' par l'Empire romain et rebaptisée 'Palestine' par ses descendants anglo-saxons) était quasiment vide et désolée avant les grands mouvements migratoires de la fin du XIXe siècle, comme en témoignèrent tous les archéologues et écrivains qui la visitèrent à l'époque. Thomas Shaw, Constantin espondance (http://expositions.bnf.fr/veo/cabinet/citation.htm)


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Écrit par : frenkel | 25 avril 2016

Max: LES JUIFS N'ONT PRIS LA TERRE DE PERSONNE

J'ai pas dit ça. Mais justement, ne vous ferait pas plaisir un suicide collectif de la part des Palestiniens pour qu'ils libèrent la Terre d'Israël? Tout rentrerait dans l'ordre et la paix régnera.

Écrit par : Max | 25 avril 2016

@Frenkel

Essayant d'ouvrir le débat et essayer de sortir de l'immobilisme constant du c'est la faute à qui ? (la faute principal reste l'Angleterre qui ont fait la meme merde partout ailleurs).
Vos interrogations sont légtimes, de votre point de vu. Sauf que c'est pas un professionnel ni deux...c'est plusieurs chefs du service de contre espionnage qui en parle et qui explique le pourquoi du comment.
Par contre, votre conclusion de relent d'antisémitisme, vous pouvez le garder, c'est vous avec vos propos qui voulez remettre cela sur la table. Visiblement vous préférez rester dans la victimisation et dans un débat stérile, à savoir c'est la faute à qui. Alors que résoudre tout ceci aurait pu se faire avec de simple mis en place. Il faut croire que l'on en a pas envie. Ceci n'a strictement rien à voir avec un quelconque antisémitisme. Il s'agit d'immobilisme rien de plus. Il est donc inutile de déplacer le débat sur un autre sujet. Ce n'est pas constructif.

Écrit par : plumenoire | 25 avril 2016

Max, reconnaître Israël comme un Etat juif n'est pas un suicide !!!

Écrit par : frenkel | 25 avril 2016

Plume Noire: Si ce n'est pas un relent d'antisémitisme, comment expliquez-vous :

1) l'abondance des critiques sur Israël ?
2) le silence qui entoure le génocide tibétain, par exemple ?
3) le silence qui enveloppe le massacre des palestiniens au Liban, en Syrie (voir
mes précédentes interventions ?
4) le vote immonde de l'Unesco traçant d'un trait de plume le lien qui lie SELON
LA BIBLE JUIVE ET CHRETIENNE les juifs au Mont du Temple ?
5) étc etc...

Écrit par : frenkel | 25 avril 2016

Frenkel a raison lorsqu'il affirme que l’état d’Israël est l’État de loin le plus démocratique du Moyen -Orient , mais il faut tout de même poursuivre la comparaison ;Israël n'a rien de démocratique si l'on se réfère aux démocraties occidentales.
Il suffit d’atterrir à Ben Gourion pour constater que le "paysage social- économique " situe le voyageur non initié plutôt en Arizona au Texas qu'au Caire ou à Casablanca.
Il s'agit donc bien d'un ilot de l'occident transplanté au cœur du Moyen-Orient.
Les files d'attente sont comparables à l'arrivée à Phoenix ou Dallas. Par contre si vous souhaitez vous rendre dans les territoires occupés pour certains ou libérés pour d'autres , vous risquez au mieux de passer des heures voir des jours en "attente" même si vous êtes porteur de toute les autorisations émanant due DFAE, au pire ... la prison et l'expulsion
Israél et c'est une excellente nouvelle, vient de libérer une détenue âgée de ….12 ans jugée par une instance militaire parce que poursuivie en Cis-Jordanie territoire libéré selon Frenkel.
Encore un effort camarade ils. sont un peu moins d'une centaine de mineurs emprisonnés sous juridiction militaire .
Faut -il en rajouter , Israël est un Etat à caractère totalitaire si on le compare aux démocratie européennes , aux dernières nouvelles cet Etat négocie contre dédommagements évidemment l'expulsion vers le Rwanda de centaines d’immigrants clandestins
pourtant attirés par la seule démocratie du moyen orient.
Je suis en conséquence contre l'Existence de cet État dans sa forme actuelle, et je souhaite que les trop fameuses instances internationales imposent un règlement qui permette aux deux peuples de vivre dans un État Laïque et démocratique.
...On Peut rêver.

Écrit par : briand | 25 avril 2016

Et voilà le délateur,inculte, parasite du mouvement antisémite et islamiste BDSSuisse, qui récidive! Pas encore venu sous "Crémia" ?

"cet Etat négocie contre dédommagements évidemment l'expulsion vers le Rwanda de centaines d’immigrants clandestins"

Comme l'UE avec la Turquie pour la "modique" somme de 6 milliards......

"Je suis en conséquence contre l'Existence de cet État dans sa forme actuelle,...."

MDR mais QUI êtes-vous et pour QUI vous prenez-vous? Remontez dans votre arbre!

Écrit par : Patoucha | 26 avril 2016

Max, reconnaître Israël comme un Etat juif n'est pas un suicide !!!

J'ai pas dit ça non plus. Je vous ai demandé si cela ne vous ferait pas plaisir si l'ensemble de Palestiniens se s'immolaient, du jour au lendemain, libérant ainsi la Terre d'Israël une fois pour toutes de toute trace de cette population?

Écrit par : Max | 25 avril 2016

Brian,

1)les USA sont-ils un pays démocratique ? pourtant les files d'attente à l'aéroport de JFK sont très très longues !!! Juger la démocratie d'après une file d'attente, me parait Ô combien simpliste, si ce n'est autre chose.

2) Voyez-vous, Israël qui est en butte aux attaques aux couteaux, au bombes (attentat de Jerusalem) filtre. Et il n'y a pas mort d'hommes, alors que s'il ne filtrait pas, il pourrait y en avoir OK ?

3) La personne de 12 ans qu'elle vient de libérer MAIS VOUS TAISEZ LE FAIT qu'elle avait été arrêtée début février à proximité d'une colonie israélienne avec un couteau. CECI N'EST QU'UN EXEMPLE DE VOTRE DÉSINFORMATION.

4)Israël est-il un Etat totalitaire parce qu'il négocie contre dédommagements évidemment l'expulsion vers le Rwanda de centaines d’immigrants clandestins ? Si oui, que dire de l'Europe qui renvoie manu militari des réfugiés qui risquent leur vie dans des pays qui sont eux, totalitaire, au vrai sens du terme ?

5) Puissiez-vous avoir le même souhait pacifique concernant le Sarah occidental, la Crimée et j'en passe et les meilleurs

Écrit par : frenkel | 25 avril 2016

"Ne manque plus que vous demandiez aux Palestiniens de tous s'immoler dans un suicide collectif:

1. Pour libérer la place."


Vous pratiquez la méthode Dieudonné style "dites aussi que je suis un sale nègre" pour vous lancer dans votre délire ?

Personnellement, je me tape comme de l'an quarante du devenir des dits palestiniens car si ces arabes avaient réellement souhaité se déterminer et obtenir un pays, ils l'avaient déjà, depuis le 27 novembre 1947, livré sur un plateau par l'ONU sous la forme de la résolution n° 181. Petit détail croustillant, a aucun moment l'ONU n'utilise le qualificatif de palestinien dans cette résolution, et pour cause, il n'avait pas encore été inventé et il n'était alors encore que question d'arabes puisque majoritairement ressortissants des pays arabes avoisinants attirés par le miracle économique sioniste.

Cela dit, je vous rappelle qu'avant d'être repris par al Qaïda puis par Dèche, le fameux "nous aimons la mort plus que les juifs aiment la vie" se retrouve depuis des lustres dans toute les productions palywoodiennes qui, si vous avez le cœur bien accroché, foisonnent sur YouTube. Ces dits palestiniens en possèdent la paternité, les copyrights et je ne serai donc pas plus royaliste que le roi.

"2. Pour servir de nutriment pour le sol (la Terre !) d'Israël."

A moins que vous ne rangiez le palestinien dans le rayon des sataniques, n'est-ce pas notre lot à nous tous, nous mortels que de servir de nutriment pour le sol ? Les envahisseurs Romains, croisés, comparses de Saladin, janissaires Ottomans, fourbes Britanniques et enfin les quelques retardataires jordaniens de 1967 ne me démentiront pas pour ce qui concerne le sol (la Terre !) d'Israël. S'pas ? Vous peut-être ?

Écrit par : Giona | 25 avril 2016

Excellentissime Giona! C'est la raison pour laquelle je mets entre " " Palestine et arabes de "Palestine" pour "Palestiniens", d'autant plus que les vrais palestiniens étaient les Israélites.

Plus rien à ajouter sinon que j'adhère à ce brillant commentaire.

Écrit par : Patoucha | 30 avril 2016

Max, pourquoi le suicide des palestiniens devraient me faire plaisir. VOUS INSINUEZ QUOI??? N'y a-t-il pas 2mio de palestiniens QUI SONT CITOYENS
ISRAÉLIENS ??? alors stop avec vos procès d'intention !!!!!!!!!!!!!!!!!

Écrit par : frenkel | 25 avril 2016

Max, pourquoi le suicide des palestiniens devraient me faire plaisir.

Je croyais que cela pouvait vous faire plaisir. Vu qu'ainsi la Terre d'Israël serait libérée et que la paix finalement régnerait.

Écrit par : Max | 25 avril 2016

Max, arrêtez de vous ridiculisez sur la place publique

Écrit par : frenkel | 25 avril 2016

Max, arrêtez de vous ridiculisez sur la place publique

Ahhh ok.

En tout cas a aucun moment vous avez rejeté clairement l'idée. Moi, il me reste un doute.

Écrit par : Max | 25 avril 2016

Mais évidemment que j'ai rejeté l'idée. C'est même moi qui a attiré l'attention des commentateurs su ce qui se passe dans les camps palestiniens au Liban et en Syrie et je vous reproduis à nouveau cettte dépêche qui a paru quelques semaines en arrière :

Une grenade à main a explosé tôt ce matin dans le « camp » de « réfugiés » arabes palestiniens Ain el-Hilweh au sud du Liban, selon l’agence officielle libanaise NNA. (Source : qna.org)
Selon NNA, un magasin de vêtements a été totalement détruit par les flammes provoquées par l’explosion de la grenade ainsi que plusieurs habitations et des voitures.
Les affrontements ont repris depuis samedi matin dans le « camp » de « réfugiés » (les guillements parce que ce ne sont ni des camps ni des réfugiés, mais des bidonvilles où sont entassés dans la misère sans aucun droit humain, des arabes qui sont otages du chantage contre Israël).
La nuit précédente, un palestinien était tué, plusieurs étaient blessés, suite à des affrontements armés contre les forces de sécurité palestinienne et des factions ennemies. Les mêmes affrontements se sont produits à al-Braxat et al-Sifsaf.
Peu après les violences, un groupe d’activistes a proposé un cessez-le-feu qui s’est terminé par d’autres violences. Un arabe palestinien, Siraj Shreidi, a été blessé et transporté dans un hôpital.
Le vendredi précédent, des affrontements avaient déjà déchiré le camp, et les tirs d’armes lourdes et de fusils automatiques avaient retenti partout dans le quartier.
Hussein Othman, du Fatah, a été tué durant les échanges, et 7 autres personnes furent blessés, y compris des membres des forces de sécurité palestinienne.
Selon la télévision Al-Mayadeen, des dizaines de familles ont fui le camp après le début des affrontements entre des membres du Fatah et des militants islamistes.
Hier lundi, deux autres personnes sont mortes dans le camp suite à des échanges de tirs entre le Fatah et l’Etat islamique.
Ce n’est pas parce qu’aucun média n’en parle que cela n’existe pas. De tels affrontements sont devenus monnaie courante depuis quelques années dans le « camp » Ain el-Hilweh, le plus grand des 12 camps libanais où sont parqués des arabes comme des bêtes.
Depuis longtemps, l’armée libanaise n’entre plus dans les camps palestiniens, trop violents, et ils laissent les factions assurer elles-mêmes la sécurité, ce qui rend ces quartiers extrêmement dangereux même s’il n’y a pas de revendication politique, d’Etat sioniste, de colonisation, de droits de l’homme, de mosquée al Aqsa à défendre.
A peu près en même temps, une femme juive victime de la même haine aveugle, dirigée contre les juifs cette fois, a été légèrement blessée par des jets de pierre à Nablus.
© Jon Levy pour JSS News
Source : naharnet
Liban : tir de grenade et morts dans un « camp » palestinien – silence média
(Source : JSS News)

Écrit par : frenkel | 25 avril 2016

Mais évidemment que j'ai rejeté l'idée. C'est même moi qui a attiré l'attention des commentateurs su ce qui se passe dans les camps palestiniens au Liban et en Syrie et je vous reproduis à nouveau cettte dépêche qui a paru quelques semaines en arrière :

Un doute sérieux persiste. Vous êtes toujours en train de faire diversion au lieu de répondre directement. Pas crédible tout ça.

Écrit par : Max | 25 avril 2016

Max, savez-vous lire ? J'AI ÉCRIT "Mais évidemment que j'ai rejeté l'idée."

Écrit par : frenkel | 25 avril 2016

"Mais évidemment que j'ai rejeté l'idée."

Seulement que vous ne l'avez fait nulle part. J'ai beau lire toutes les posts. Rien. Donc le doute est en train de se transformer en autre chose.

Écrit par : Max | 25 avril 2016

Max, parlez-vous français ? j'ai écris :
Max, pourquoi le suicide des palestiniens devraient me faire plaisir. VOUS INSINUEZ QUOI??? N'y a-t-il pas 2mio de palestiniens QUI SONT CITOYENS
ISRAÉLIENS ??? alors stop avec vos procès d'intention !!!!!!!!!!!!!!!!!

Écrit par : frenkel | 25 avril 2016

Écrit par : frenkel | 25 avril 2016

Pourtant, j'ai écris :

Max, pourquoi le suicide des palestiniens devraient me faire plaisir. VOUS INSINUEZ QUOI??? N'y a-t-il pas 2mio de palestiniens QUI SONT CITOYENS
ISRAÉLIENS ??? alors stop avec vos procès d'intention !!!!!!!!!!!!!!!!!

Écrit par : frenkel | 25 avril 2016

jE L'AI DONC CLAIREMENT DIT. OK?

Écrit par : frenkel | 25 avril 2016

L'ensemble de ces commentaires ne mènera jamais à un apaisement parce que les pro Palestiniens anti Israël s'en prennent sans le moindre égard en l'offensant sans cesse à David Frenkel.

Si l'on se remet en mémoire, si nécessaire, qu'en octobre 2011 Netanyahou avait proposé un "gel de la colonisation" en échange de la reconnaissance d'Israël comme "Etat du peuple juif" ce qu'immédiatement refusé par les Palestiniens...

"les" Palestiniens, lesquels: tous, chacun, ou leurs "représentants" en place?

En se mettant à la place des Palestiniens qui apprécierait le mitage de leurs terres?

Seul un arbitrage international neutre, impartial et désintéressé (ce qui est là tout le problème!) amènerait la fin des conflits.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 26 avril 2016

Pourtant, j'ai écris :

Max, pourquoi le suicide des palestiniens devraient me faire plaisir. VOUS INSINUEZ QUOI??? N'y a-t-il pas 2mio de palestiniens QUI SONT CITOYENS
ISRAÉLIENS ??? alors stop avec vos procès d'intention !!!!!!!!!!!!!!!!!

Écrit par : frenkel | 25 avril 2016

jE L'AI DONC CLAIREMENT DIT. OK?


Je ne vois pas là un rejet clair et sans équivoque. Vous ne faites que protester d'une manière plutôt ambiguë. Ça reste le doute.

Écrit par : Max | 26 avril 2016

Max, Je rejette clairement l'idée que le suicide des palestiniens puisse me faire plaisir. EST -CE ENTRE DANS VOTRE CERVELLE ??? ET CESSEZ DE M'OFFENSER MAX, FAUTE D'ARGUMENTS POUVANT ME CONTREDIRE n'avez-vous rien à faire de vos journées ?

Écrit par : frenkel | 26 avril 2016

Il n'y a pas de Max, frenkel mais un seul troll qui se dédouble pour faire croire qu'ils sont nombreux à partager ses idées.... antisémites!

Cette pantalonnade va-t-elle durer longtemps, hommelibre? Vous allez dépasse le blog de Brice Touilloux, venu lui-même en troll dans"Jeunesse Socialiste Genevoise - Pour la Paix en Palestine, maintenant!" dont la poignée récidive ici même?!

LAMENTABLE!

Écrit par : Patoucha | 26 avril 2016

Max, Je rejette clairement l'idée que le suicide des palestiniens puisse me faire plaisir. EST -CE ENTRE DANS VOTRE CERVELLE ??? ET CESSEZ DE M'OFFENSER MAX, FAUTE D'ARGUMENTS POUVANT ME CONTREDIRE n'avez-vous rien à faire de vos journées ?

Ahh enfin. Maintenant c'est clair. C'était pas si difficile que ça! Mais qu'est-ce qu'il n'a pas fallu pour vous extorquer la chose. N'est-ce pas?

Écrit par : Max | 26 avril 2016

Les voies de Max sont insondables...

Écrit par : frenkel | 26 avril 2016

Myriam,

"L'ensemble de ces commentaires ne mènera jamais à un apaisement parce que les pro Palestiniens anti Israël s'en prennent sans le moindre égard en l'offensant sans cesse à David Frenkel."

Personne n'offense David Frenkel. C'est lui tout seul qui se discrédite (et le mot est faible) en publiant de textes clairement racistes et dénigrants à l'égard des palestiniens.

"Si l'on se remet en mémoire, si nécessaire, qu'en octobre 2011 Netanyahou avait proposé un "gel de la colonisation" en échange de la reconnaissance d'Israël comme "Etat du peuple juif" ce qu'immédiatement refusé par les Palestiniens..."

Même si les palestiniens avaient accepté cela, croyez vous vraiment que Netanyahou aurait tenu parole ? Et demander aux palestiniens de reconnaître Israël comme "Etat Juif" démontre à quel point Israël veul s’accaparer de tout sans rien rendre. Les palestiniens, eux, qui n'ont même pas le droit de se déplacer chez-eux d'un village à un autre sans autorisation d'Israël.

Vous m'avez l'air bien naïve Myriam.

Écrit par : Christian | 26 avril 2016

Myriam Belakovsky: « L'ensemble de ces commentaires ne mènera jamais à un apaisement parce que les pro Palestiniens anti Israël s'en prennent sans le moindre égard en l'offensant sans cesse à David Frenkel. »

Une question qui me vient à l'esprit est ... peut-on parler "d'Israël" ET de "palestiniens" dans le même paragraphe ... sans offenser Monsieur Frenkel, ou sans provoquer la réaction des défenseurs des "juifs VICTIMES D'ANTISEMITISME" selon l'expression même de Monsieur Frenkel (D'ailleurs, faut-il aussi inclure dans les protégés des défenseurs dont il est fait état ... les juifs qui ne sont PAS victimes d'antisémitisme ?)

Une autre question qui me vient à l'esprit, inspirée directement par la remarque de Monsieur Frenkel ci-dessous ...

... « Et qui parle aujourd'hui du Sarah Occidental, de la Crimée, du Tibet qui sont occupés par des puissances étrangères, et j'en passe et les meilleurs » ...

... c'est que ... pour parler des palestiniens ... sans parler d'Israël ou des juifs ... est-ce que le monde occidental connaît _autre chose_ des palestiniens, autre chose qui ne fait PAS référence à ce qui les oppose à Israël ou aux juifs ?

Et si le monde occidental ne connaît rien d'autre des palestiniens, POURQUOI ?

Écrit par : Chuck Jones | 26 avril 2016

Christian, je n'ai jamais publié des textes racistes à l'égard des palestiniens. Oui, je dénigre l’Autorité palestinienne qui attise la haine contre les juifs. Ce n'est pas parce qu'Israël demande à Abbas de le reconnaître comme un Etat juif qu'il veut s'accaparer de tout. Je ne vois pas le rapport.Votre rancoeur ne devrait pas vous permettre de dire n'importe quoi. De plus, Je vous rappelle quand même que l’État Hébreux a rendu le Sinaï, qu'il a quitté Gaza d'où on lui tire dessus, qu'il a quitté un territoire libannais qui a été accaparé par le groupe terroriste iranien Hezbolah. Bref, tous les territoires qu'Israël a délaissé sont devenu TOMBES AUX MAINS DE TERRORISTES CHERCHANT A L'ANEANTIR. Encore une fois, votre diatribe ne repose sur aucun fait avéré. Et seule votre haine viscérale vous permet d'affirmer que Netanyayou n'aurait pas tenu ses promesse.

Écrit par : frenkel | 26 avril 2016

Chuck Jones,


on parle beaucoup

on se laisse inspirer par la souffrance d'autrui

par laquelle tout en se vendant

on vend ses produits

avec lesquels

on fait tourner en tond

son petit cognac

comme cela soigneusement

réchauffé... tourné en rond

en des verres

effilés, soufflés


Il est indiqué de cracher sur les religions


mais vous avouerai-je

Chuck Jones

qu'à moitié endormie

ce tantôt

j'ai comme vu

un revenant...

mec de Galilée

tenant, sinon le chapeau haut, la forme

passant à côté d'un plateau

- cognacs de qualité -


comme je viens de le dire


Clin d'œil... christique

oups!


plateau K.O.


Hosanna!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 26 avril 2016

Chuck Jones, mais oui, on peut critiquer Israël, d'ailleurs certain juifs gauchisants ont la critique facile. Mais ce que je reproche à vous et aux autres c'est d'avoir une critique unilatérale. Lorsque ces personnes critiqueront aussi, et je ne le répéterai jamais assez, une Autorité palestinienne corrompue jusqu'aux os,et qui n'a de cesse de vilipender non seulement les israéliens, mais les juifs en général, alors à ce moment là, j'accepterai tout critique à l'égard de l’État Hébreux qui est un pays comme les autres avec ses bons et ses mauvais côtés. Et est-il normal qu'aucun juif portant un signe le distinguant comme tel ne puise se promener à Jénine, à Ramallah et dans d'autres villes sous contrôle de l'Ap sans s'y faire agresser, alors que les musulmanes portant le voile peuvent se promener en paix dans les villes israéliennes ???

Écrit par : frenkel | 26 avril 2016

Sachez que Chuck Jones, Christian, Max, ne font qu'un seul et même emmerdeur! Allez-vous vous faire encore avoir par ce troll? Lisez-bien et vous aurez la même similitude de commentaires!

Écrit par : Patoucha | 26 avril 2016

J'oubliais "David"!

Écrit par : Patoucha | 26 avril 2016

'Mais ce que je reproche à vous et aux autres c'est d'avoir une critique unilatérale.'

Mais c'est exactement ce que vous faites. Vous critiquez l'Etat d'Israel vous? Vous critiquez Avigdor Lieberman? Netanyahou? Les partis extrémistes de droite israéliens?

'Et est-il normal qu'aucun juif portant un signe le distinguant comme tel ne puise se promener à Jénine, à Ramallah et dans d'autres villes sous contrôle de l'Ap sans s'y faire agresser, alors que les musulmanes portant le voile peuvent se promener en paix dans les villes israéliennes ???'

Les Palestiniens ne peuvent même pas se déplacer librement chez-eux et il risquent d'êtres abattus, toujours chez-eux, s'il s'approchent d'une colonie israélienne.

Alors monsieur Frenkel, vous c'est: faites comme je dis pas comme je fais.

Écrit par : Max | 26 avril 2016

@Chuck Jones

Sachez que Frenkel, Patoucha, Gionna, et Archiblad ne font qu'un(e) seul(e) et même emmerdeur(se)! Allez-vous vous faire encore avoir par ce troll? Lisez-bien et vous aurez la même similitude de commentaires!

Écrit par : Max | 26 avril 2016

Je me suis gouré "@Christian"!

Écrit par : Max | 26 avril 2016

STOP AU MENSONNGE:"Les Palestiniens ne peuvent même pas se déplacer librement chez-eux et il risquent d'êtres abattus, toujours chez-eux, s'il s'approchent d'une colonie israélienne." CE N'EST PAS VRAI, PROUVEZ-LE. Ils sont abattus s'ils foncent en voiture sur des innocents ou s'ils les attaquent au couteau. Votre haine ne doit pas vous inciter à diffamer. J'ai suffisamment critiqué Israël en son temps, car j'étais aussi de gauche, mais je me suis rendu compte que les médias en Europe le critiquant à tout va, il fallait aussi critiquer l'Autorité Palestinienne.

Écrit par : frenkel | 26 avril 2016

Le dernier message était adressé à Max

Écrit par : frenkel | 26 avril 2016

http://www.la-croix.com/Monde/Se-deplacer-a-Jerusalem-Est-une-course-d-obstacles-pour-les-Palestiniens-2015-10-24-1372390

https://www.youtube.com/watch?v=ag0Quv2ksoQ

Mais bien sûr l'AFP et La Croix sont des institutions antisémites. Pas vrai?

J'ai suffisamment critiqué tous les palestiniens, du plus jeune au plus ancien, et ses autorités en son temps, car j'étais aussi d'extrême droite, mais je me suis rendu compte que les médias en Europe les critiquaient à tout va, il fallait aussi critiquer l'Etat israélien.

Écrit par : Max | 26 avril 2016

Je n'ai pas mon pareil pour faire sortir le "loup des bois":

"Sachez que Chuck Jones, Christian, Max, ne font qu'un seul et même emmerdeur! Allez-vous vous faire encore avoir par ce troll? Lisez-bien et vous aurez la même similitude de commentaires!

Écrit par : Patoucha | 26 avril 2016
Et.....

@Chuck Jones

Sachez que Frenkel, Patoucha, Gionna, et Archiblad ne font qu'un(e) seul(e) et même emmerdeur(se)! Allez-vous vous faire encore avoir par ce troll? Lisez-bien et vous aurez la même similitude de commentaires!

Écrit par : Max | 26 avril 2016/Chuck Jones/Christian - il manque Gérard/Jean-Pierre/Ferdinand et j'en passe....
Sans oublier "briand/*cremia"
hommelibre, que vous disais-je? Ce billet prend la la relève de ceux de D.J "billet: Sémite et antisémitisme; deux définitions qui n'ont rien en commun..."30.12.2013, Grégoire Barbey - "Dieudonnée....."- Blog Jeunesse Socialiste Genevoise, Brice Touilloux, qui a participé activement sous d'autres pseudos à la débandade de son billet " Pour La Paix en Palestine, maintenant".

Blog - G.B:

"Quand je vois Corto et Patoucha j'me dis "Tu vois les chambres à gaz... dommage." :^)"

Écrit par : Torco | 12/01/2014

@ Patoucha. Mais elle va se calmer la Juive réac !?

Fais gaffe, il reste de la place à l'usine des Cheneviers

Ecrit par : GdF | 25.02.2012

"Corto et Patoucha tiennent exactement le même langage que les nazis et autres antisémites le siècle passé."
-
Blog DJ

"Patoucha, Corto, archibald et Dj des dérangés mentaux."

Écrit par : Christian | 10/01/2014

"N'oublier pas que le 911,311 et beaucoup d'attentats terroristes qui se sont produits depuis 2001 soit dans le métro de Londres ou ailleurs dans le monde impliquant des enfants et femmes innocentes sont les œuvres d'Isra-hell, du Mossad, qui sont les agents de la Cabbale."

Écrit par : Jean-Pierre | 13/01/2014

Et voili et voilà frenkel. Les présentations sont faites! Concernant le blog Jeunesse socialiste, si vous le désirez, je vous envoie le billet afin que vous ayez une idée des prénoms du troll emmerdeur qui sévit ici.

Écrit par : Patoucha | 27 avril 2016

Max: 1)http://www.la-croix.com/Monde/Se-deplacer-a-Jerusalem-Est-une-course-d-obstacles-pour-les-Palestiniens-2015-10-24-1372390 EVIDEMMENT QUE C'EST UNE COURSE D'OBSTACLES, LE JOUR OÙ LES ISRAÉLIENS POURRONT SE PROMENER TRANQUILLEMENT A TEL AVIV ET A JÉRUSALEM SANS AVOIR PEUR DE SE FAIRE ATTAQUER AU COUTEAU, CE JOUR LÀ, IL N'Y AURA PLUS DE COURSE OBSTACLE POUR LES PALESTINIENS. ET C'EST A L’AUTORITÉ PALESTINIENNE D'Y VEILLER. MAIS JE CONSTATE QU'ENTRE CE QUE VOUS AFFIRMEZ :"Les Palestiniens ne peuvent même pas se déplacer librement chez-eux et il risquent d'êtres abattus, toujours chez-eux, s'il s'approchent d'une colonie israélienne." ET LA COURSE D'OBSTACLE, IL Y A UNE GRANDE TRÈS GRANDE DIFFÉRENCE. ALORS, MESUREZ VOS PROPOS ET NE DITES PAS N'IMPORTE QUOI.
2)...mais je me suis rendu compte que les médias en Europe les critiquaient à tout va..." CHICHE, DONNEZ-MOI LE NOM DES JOURNAUX EUROPÉENS QUI ONT CRITIQUES LES PALESTINIENS DEPUIS 1967, DEPUIS LA FAMEUSE PHRASE DE DE GAULE :
"Les juifs "un peuple d'élites et dominateur"

Écrit par : frenke | 26 avril 2016

Vous avez oublié le 'l' de frenkel.

Écrit par : Max | 26 avril 2016

Attentat journalistique , le Figaro titre : « Attentat de Jérusalem, un Palestinien succombe »

Comme beaucoup, vous allez lire et relire plusieurs fois cet article du Figaro et peut-être même vous pincer. Cet immondice  torchon ne relève pas de la désinformation, il s’agit là de propagande du Hamas produite par Le Figaro et véhiculé par l’AFP. C’est une honte. Il n’y a plus de mot.
Bien évidement, le palestinien qui succombe est, vous l’avez bien compris, le terroriste qui a défiguré et estropié 20 personnes et le journaliste le sait puisqu’il dit lui même que le Hamas a revendiqué l’attentat et que Abdel Hamid Abu Sorour était un de ses membres.
Pourquoi le Figaro n’a t-il pas titré dans d’autres circonstances : 5 Jeunes défavorisés succombent au stade de France et au bataclan !
En véhiculant des informations totalement déformés qui vont à l’encontre de la vérité, le Figaro et l’AFP se font complice objectif et obstiné non seulement de l’importation des conflit du Moyen Orient en France mais également porterons une responsabilité écrasante si par malheur, d’autres attentats devait toucher non seulement la communauté juive, mais également la communauté nationale dans son ensemble.

Écrit par : frenkel | 26 avril 2016

Je vois que vous avez retrouvé votre 'l'

Écrit par : Max | 26 avril 2016

@ Max,

" Vous critiquez l'Etat d'Israel vous? Vous critiquez Avigdor Lieberman? Netanyahou? Les partis extrémistes de droite israéliens? "

Mais à ce niveau de discussion critiquer Israël c'est se mettre au même niveau que vous qui avez choisi de se mettre du côté d'une société aux mains de radicaux islamistes comme le Hamas. Les israéliens s'occupent assez de critiquer leur gouvernement. C'est la raison pour lequel Israël est un état de droit et une démocratie qui autorise toute opposition politique au pouvoir en place.

@ Christian,

" Les palestiniens, eux, qui n'ont même pas le droit de se déplacer chez-eux d'un village à un autre sans autorisation d'Israël. "

Chez eux c'est à Gaza ou en Cis-Jordanie sous autorités palestiniennes. Donc je ne vois pas où vous êtes allez chercher cette histoire d'autorisations israéliennes pour passer d'un village à l'autre.

Si vous étiez vraiment du côté des palestiniens comme vous prétendez l'être vous feriez mieux de militer pour que les territoires sous autorités palestiniennes comme Gaza soit débarrassés de ces régimes totalitaires telle celui du Hamas pour l'instauration d'un véritable état de droit et d'une réelle démocratie comme c'est la cas en Israël. Tant que tout ces gens qui se disent être pour la cause palestinienne tout en s’accommodant que les palestiniens reste sous une autorité totalitaire en s'en prenant uniquement à Israël démontre que les conditions que subissent les palestiniens par leur dirigeants ne sont pas un soucis pour eux. Et pourtant cela devrait être l'une de leurs priorités.

D.J

Écrit par : D.J | 26 avril 2016

'Mais à ce niveau de discussion critiquer Israël c'est se mettre au même niveau que vous qui avez choisi de se mettre du côté d'une société aux mains de radicaux islamistes comme le Hamas. Les israéliens s'occupent assez de critiquer leur gouvernement. C'est la raison pour lequel Israël est un état de droit et une démocratie qui autorise toute opposition politique au pouvoir en place. '

Merci pour l'info. C'est gentil de votre part.

Écrit par : Max | 26 avril 2016

Je vous sais gré D.J. pour avoir remis l’Église au milieu du village. Même Max en reste sans voix. Il n'a rien trouvé de mieux que de vous écrire : "Merci pour l'info. C'est gentil de votre part."

Écrit par : frenkel | 26 avril 2016

'Je vous sais gré D.J. pour avoir remis l’Église au milieu du village. Même Max en reste sans voix. Il n'a rien trouvé de mieux que de vous écrire : "Merci pour l'info. C'est gentil de votre part."'

C'est plutôt le Temple Solaire au milieu du bled.

Écrit par : Max | 26 avril 2016

Remarquable la sélectivité de David Frenkel.

D'abord il fait semblant de ne pas avoir vu le deuxième lien des deux que je lui ai fourni plus haut et ensuite après avoir constaté la publication d'une image idyllique dans blog et pour remettre l'Eglise au milieu du village (et non le Temple Solaire au milieu de la Cité) je lui ai envoyé un autre lien plus réel celui-là... mais bien sûr, il se ferait brûler les mains plutôt que de le publier, alors je profite de le publier ici:

http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/60418-150208-un-soldat-druze-de-l-armee-israelienne-battu-apres-avoir-parle-arabe

Écrit par : Max | 26 avril 2016

Et cela vous choque plus que l'assassinat à coups de barre de fer de l'étudiante italienne? Ge l'adolescente de 16 ans dans le coma pour avoir portée une mini-jupe? Ou bien est-ce parce que cela se passe en Israël?
Vu le contexte depuis le 1er octobre, où le pays connaît une terrifiante série d'attaques à l'arme blanche qui a fait plus de 30 morts qui ont laissé des familles endeuillées, il aurait mieux valu que vous la fermiez le troll!

Écrit par : Patoucha | 27 avril 2016

Mais oui,j'ai lu le lien, je vous ai publié, et vous ai répondu. Je constate aussi que ne pouvant contredire. D.J. qui fait étalage d'arguments forts à propos, vous vous lancez dans des métaphores qui n'apportent rien au débat. Encore une fois vous tirez sur la ficelle des faibles.

Écrit par : frenkel | 26 avril 2016

'Je constate aussi que ne pouvant contredire. D.J. qui fait étalage d'arguments forts à propos'

Si vous appelez cela argumenter alors je suis Golda Meïr. Et je comprends pourquoi vous croyez argumenter alors que tout ce vous faites c'est mentir et médire. Et bien sûr aucun commentaire sur le lien que je vous le republie ici:

https://www.youtube.com/watch?v=ag0Quv2ksoQ

J'espère que cette fois vous n'allez pas faire semblant de ne pas le voir.

Écrit par : Max | 26 avril 2016

Max, D.J. vous donne des faits, alors réfutez les si vous pouvez... Mais vous vous en tenez aux slogans que vous ne pouvez étayez. Quant à votre lien, il s'agit de you tube, alors deux remarques s'imposent :
1) ce meurtre, qui aurait eu lieu le 12.10.15, n'a été confirmé par aucune agence de presse (ni AFP, Reuters, ATS, etc). On peut mettre sur You Tube n'importe quoi, et, rappelez-vous l'affaire Charles Ederlin le livre d’Esther Schapira et Georg Hafner (auteurs de deux documentaires sur l’affaire dont le plus récent est « L’enfant, la mort et la vérité ») sera publié en français le 30 septembre 2015, pour commémorer les 15 ans de la diffusion par France 2 de la mise en scène de la « mort » de Mohamed al Dura.
2) Et même si c'était vrai, pour 100 meurtres palestiniens, il y a un meurtre israélien. Et des assassins, il y en partout, hélas. Alors que chez les israéliens, (si la video de you toube n'est pas un faux, et le doute subsiste fortement), le meurtre d'un palestinien relève d'un coup de folie, chez les palestiniens, l’assassinat des juifs est SACRALISE. Voilà la différence.

Écrit par : frenkel | 26 avril 2016

Vous êtes un négationniste Frenkel. Exactement comme les négationnistes de la Shoah. Voilà ce que vous valez.

Écrit par : Max | 26 avril 2016

Monsieur Frenkel,

- « Et est-il normal qu'aucun juif portant un signe le distinguant comme tel ne puise se promener à Jénine, à Ramallah et dans d'autres villes sous contrôle de l'Ap sans s'y faire agresser, ... »

Vous voulez dire ... agressé ... sur ordre de l'AP ?

- « ... alors que les musulmanes portant le voile peuvent se promener en paix dans les villes israéliennes ??? »

Vous voulez dire ... comme un juif "portant un signe le distinguant comme tel" ... se promenant en Allemagne ... aujourd'hui ?

Est-ce qu'un bouddhiste ou un chinois portant une svastika peut "se promener en paix dans les villes israéliennes" ? Et s'il se fait agresser, est-ce parce que le gouvernement israélien en a donné l'ordre ?

Écrit par : Chuck Jones | 26 avril 2016

Un juif reconnu comme juif qui se balade à Ramallah ou Hébron est en danger de mort.
Un arabe musulman ou chrétien qui se balade à Tel Aviv ou ailleurs en Israël est tranquille.
Ce sont des faits vérifiables

Écrit par : archi-Bald | 26 avril 2016

'Un juif reconnu comme juif qui se balade à Ramallah ou Hébron est en danger de mort.
Un arabe musulman ou chrétien qui se balade à Tel Aviv ou ailleurs en Israël est tranquille.
Ce sont des faits vérifiables'

Mais les conneries que peuvent débiter certains imbéciles. Vous n'avez qu'à consulter ce lien, archibald et voir que vous que ce que vous dites ne sont que des bobards. Donnez vous la peine de lire avant de dire des conneries:

http://www.la-croix.com/Monde/Se-deplacer-a-Jerusalem-Est-une-course-d-obstacles-pour-les-Palestiniens-2015-10-24-1372390

Écrit par : Max | 26 avril 2016

La Croix, journal catholique et antisémite, que vous donnez en référence: "/Se-deplacer-a-Jerusalem-Est-une-course-d-obstacles-pour-les-Palestiniens 2015-10-24" a-t-il fait cet article pour détourner l'attention sur les assassinats au couteau depuis octobre 2015? A-t-il fait un autre billet pour se demander comment ces assassins de octobre 2015 à ce jour, se sont déplacés à Jérusalem, Tel-Aviv et ailleurs pour perpétrer leurs crimes: Attaques à l'arme à feu, attentats à la voiture-bélier, au couteau, sur les bus pour se faire exploser vu la "course d'obstacles"....

Si imbéciles il y a c'est bien vous Max/Christian & C°, doublé d'un antisémite qui plus est!

Il est temps que vous alliez voir ailleurs si je suis le troll!

Écrit par : Patoucha | 27 avril 2016

En fait, le lien à lire est le suivant:

http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/60418-150208-un-soldat-druze-de-l-armee-israelienne-battu-apres-avoir-parle-arabe

Écrit par : Max | 26 avril 2016

Max, faute d'arguments, vous maniez l'insulte, sans donner de raisons.

Écrit par : frenkel | 26 avril 2016

1) oui, agressé sur ordre de l'AP, les manuels scolaires financé par l'UE encourage les enfants a tué les juifs.
2) oui, les musulmanes se promènent voilées en Israël sans être agressées. On voit
que vous n'y êtes encore jamais allé
3) Un juif portant kippa peut se promener sans problème en Allemagne
4) Il en est de même du boudhiste ou un chinois portant une svastika

Écrit par : frenkel | 26 avril 2016

"Se-deplacer-a-Jerusalem-Est-une-course-d-obstacles-pour-les-Palestiniens"

Ah ben! Où on va là, hein ? Attention à la confusion ! (D'alleurs, entretenue par qui ?) Jérusalem-Est n'est ni une "ville israélienne", ni une "ville sous contrôle de l'Ap", mais comme Guantanamo, un territoire occupé ! D'ailleurs comme à Guantanamo, on ne sait pas si le mur qui entoure l'endroit sert à empécher des gens de rentrer, ou à empêcher des gens de sortir. Mais comme c'est pas en Israël, ben ... ce qui arrive aux palestiniens là-bas ... c'est pas le problème d'Israël. Alors faut arrêter de critiquer Israël, hein !

Écrit par : Chuck Jones | 26 avril 2016

Max, le lien que vous donnez à Archibald parle de course d'obstacle pour les palestiniens. A ne pas confondre avec une agression. Israël a le devoir de protéger ses citoyens par tous les moyens. la preuve : aujourd'hui Attentat imminent déjoué à Jérusalem, 3 Palestiniens arrêtés Par i24news Publié: 26/04/2016 - 09:54, mis à jour: 10:05
ILS ONT ETE ARRÊTÉS MAIS PAS TUES COMME CELA SE PASSE AVEC LES JUIFS SE RENDANT PAR ERREUR A JENIN OU A RAMALLAH. est ce clair maintenant ?

Écrit par : frenkel | 27 avril 2016

Max, par ailleurs, il est ignoble de votre part de comparer la mise en doute d'une video sur youtube qui n'a pas été relayé par aucun journaliste avec la négation de la Shoah qui est un fait HISTORIQUE, respectez la mémoire de ceux qui sont morts, écrasé par la bête immonde.

Écrit par : frenkel | 27 avril 2016

Max, après des recherches, voilà ce qui s'est effectivement passé le 12.10.15 selon Le monde :
Quatre agressions au couteau à Jérusalem
Le Monde.fr avec AFP | 12.10.2015 à 09h09 • Mis à jour le 12.10.2015 à 21h01

Les attaques à l’arme blanche se multiplient à Jérusalem. Lundi 12 octobre, un soldat israélien a été poignardé à bord d’un bus. Il a été légèrement blessé, a indiqué la police, et son assaillant – abattu par les forces de sécurité – a été décrit comme « membre d’une minorité » sans que soit précisé s’il s’agissait d’un Arabe israélien ou d’un Palestinien.
Il s’agit de la quatrième agression similaire de la journée et de la dix-neuvième depuis le 3 octobre. En début d’après-midi, deux juifs mineurs ont été blessés dans une colonie de Jérusalem-Est par deux individus, dont l’un a été tué, selon la police. Dans la matinée, un homme avait agressé au couteau un policier israélien, près de la vieille ville de Jérusalem, ne le blessant que légèrement. L’homme a ensuite été abattu par d’autres policiers près de la porte des Lions, à Jérusalem-Est, partie palestinienne de la ville annexée et occupée par Israël. Puis, c’est une femme qui, en fin de matinée, a été blessée par la police après avoir tenté une attaque près du quartier général de la police à Jérusalem, selon la police israélienne.
Dimanche, un jeune Palestinien de 13 ans avait été tué par balle par les forces de sécurité israéliennes lors d’affrontements à un check-point au nord de Ramallah, en Cisjordanie occupée, tandis qu’une attaque à l’arme blanche avait fait quatre blessés en Israël.

ALORS QUAND DES ENFANTS S'EN PRENNENT A L’ARMÉE ET A DES CIVILS, IL FAUT QUE LES PARENTS SACHENT QU'ILS PEUVENT ÊTRE TUES.

Écrit par : frenkel | 27 avril 2016

Max, et selon des sources palestiniennes L’enfant palestinien tué a été identifié comme Hassan Khaled Manasra, 15 ans, tandis que son cousin Ahmad Saleh Manasra, 13, a subi une blessure grave. Ils sont à la fois de Beit Hanina, à Jérusalem-Est.

L’incident a eu lieu près de Pisgat Zeev colonisation israélienne, à Jérusalem occupée. La police a affirmé que les garçons poignardé deux colons, les blesser.

VOILA LES INFORMATIONS DONT ON DISPOSE

Écrit par : frenkel | 27 avril 2016

'Max, faute d'arguments, vous maniez l'insulte, sans donner de raisons.'
'Max, le lien que vous donnez à Archibald parle de course d'obstacle '

Je me suis trompé dans le message que j'adresse à cet imbécile d'archibald. Le lien correct a été donné auparavant ici est dans votre blog. Et ensuite j'ai aussi corrigé. Oui il s'agit d'un imbécile (c'est un constat) car il vient dire des mensonges alors que dans la discussion il y a un lien qui démontre le contraire de ce qu'il dit. Il faut être idiot pour le moins pour cela, oui ou non?

'Max, par ailleurs, il est ignoble '

Vous ne savez ce que le mot ignoble signifie. Chaque fois que vous vous regardez dans le miroir vous voyez un être ignoble et vous ne vous apercevez pas. Oui vous ne valez pas davantage qu'un négationniste. Et à votre avis qu'est ce qui vaux un négationniste ? Dites ?

Écrit par : Max | 27 avril 2016

Max, je me suis donné la peine de vous citer les dépêches des agences qui jettent une autre lumière sur tout ce que vous affirmez. Je prends note que vous n'avez plus d'arguments à faire valoir, si ce ne sont l'offense et la calomnie.

Écrit par : frenkel | 27 avril 2016

'Je prends note que vous n'avez plus d'arguments à faire valoir, si ce ne sont l'offense et la calomnie.'

C'est votre dernier recours pour travestir la réalité. Mais cela ne vaut rien. Car je ne vous insulte pas, je ne vous offense pas, je ne vous calomnie pas. Je constate la réalité. N'importe qui peut le vérifier et l'attester en suivant le fil de la discussion. N'importe qui peut le vérifier et le constater à l'exception notable, bien sûr, des extrémistes.

Écrit par : Max | 27 avril 2016

Max, et n'importe qui peut vérifier que j’étaie mon opinion sur la base de témoignages de journalistes et de dépêches de journaux, alors que vous ne cessez de mettre en avant votre haine, déconnectée de toute réalités sur le terrain.

Écrit par : frenkel | 27 avril 2016

L'imbécile vous répond, Max.

Je suis allé sur place et suis allé dans les restaurants et centres-commerciaux, même un passage à l'hôpital. Le mélange des populations (en particulier entre juifs et arabes, vu que c'est le sujet ici)est réel, partout, et ça se passe très bien. J'en ai été surpris car ce n'est pas ce qu'en laisse entendre la presse ici.

J'y suis retourné à Noël, donc à un moment où les attaques contre les civils israéliens étaient quotidiennes, et c'est vrai que la tension était perceptible. Je peux imaginer que la méfiance du moment se soit traduite par des gestes inacceptables de la part d'israéliens. Mais je ne l'ai jamais vu de mes propres yeux et pourtant j'ai passé le plus clair de mon temps dans les rues.

Écrit par : archi-bald | 27 avril 2016

Moi-même, j'ai un fils qui vit en Israël. Il est ambulancier. C'EST UN SCANDALE QUE DES GENS QUI N'Y ONT JAMAIS MIS LEURS PIEDS OSENT DÉBITER DES ÂNERIES. Et je suis entièrement d'accord avec Archi-Bald.

Écrit par : frenkel | 27 avril 2016

Y a quand même quelque chose d'absurde dans tout cela :

- ma cousine est juive, américaine et née à Danbury dans le Connectitut.
Elle peut voyager et retourner chez elle en Israël quand elle voudra.

- ma nièce est palestinienne, née à Jérusalem Est, mais elle ne peut pas retourner chez elle.

C'est quand même absurde.

Écrit par : Ronny Rano | 27 avril 2016

Alors, dame Patoucha, vous rechutez ???

Pas encore venu sous "Crémia" ?
Sans oublier "briand/*cremia"

Apparemment vous confondez Cramia et Crémia et, pour info, mon pote briand ne signe pas ses com's sous Cramia...

Vous voyez, je suis encore présent sur les blogs que je me contente de lire sans intervenir pour éviter de me faire insulter et traiter d'antisémite sans raison.

Voyons, dame Patoucha, à votre âge, c'est le moment de vous calmer...

Écrit par : Cramia | 27 avril 2016

"Moi-même, j'ai un fils qui vit en Israël. Il est ambulancier."

Une chance qu'il travaille du coté israélo. Sinon autrement on sait que Tsahal mitraille les ambulances de pals.

Écrit par : Moshe | 27 avril 2016

Ronny Rano, il doit sûrement avoir une raison que j'ignore. En tout cas, je peux vous affirmer que, arrivant souvent à l'aéroport Ben Gourion, j'aperçois des gens parlant arabe passer la douane. Par ailleurs ll existe bel et bien un passeport palestinien… Mais ce que vous allez apprendre va vous choquer!
Publié le : 17 avril 2015
Je l’avoue, j’ai été faible… Malgré des années et des années à lutter contre la propagande arabe et islamique visant à faire des palestiniens de pauvres victimes de tout et de tout le monde, je croyais malgré tout que les palestiniens n’avaient pas de passeports…
Mais voilà, le blog Big Browser affilié au journal Le Monde vient de révéler la supercherie… Et vous savez quoi ? Non seulement les palestiniens ont un passeport, mais en plus ils n’ont pas le droit de voyager dans la plupart des pays arabes et musulmans au monde !
Dans un article intitulé « quels passeports sont les plus forts ? » , Big Browser explique que les passeports américains et britanniques permettent d’entrer dans 147 pays (ce qui les rends les plus « forts » ). Jusque là, rien d’anormal.
Ce qui était étrange à mes yeux c’était:
En bas de l’échelle, on retrouve l’Ethiopie et son beau passeport violet (38 pays). Puis les îles Solomon, la Birmanie, le Soudan du Sud, l’ancienne colonie portugaise de Sao Tome-et-Principe et les Territoires palestiniens (28).
L’OCI (organisation de la conférence islamique) compte 57 pays… Et seulement 28 pays au monde acceptent le passeport palestinien ! Si ce n’est pas du racisme anti-palestinien, expliquez-moi ! Notons au passage que les Etats-Unis acceptent l’entrée sur le territoire national d’une personne avec le passeport palestinien « mais ne considère pas pour autant qu’il s’agit d’une nationalité. »
Quant aux pays arabo-musulmans comme l’Egypte, la Jordanie et les Emirats Arabes Unis, ils acceptent ce passeport mais uniquement avec des visas valides et d’autres documents.
Selon Wikipedia, ce passeport (créé en 1995) est donné aux résidents des « Territoires Palestiniens » …
L’histoire nous apprends qu’entre 1948 et 1959, l’Egypte éditait elle-même des passeports pour les habitants de Gaza et des arabes d’Egypte. De son côté, la Transjordanie, qui occupait la Judée-Samarie jusqu’en 1967, donnait des passeports jordaniens aux habitants de ces régions (que les médias nomment aujourd’hui Cisjordanie). En fait, comme chacun le comprends, même lorsque les arabes contrôlaient Jérusalem et sa région, ils refusaient d’y donner l’indépendance et d’y créer un Etat… Il faut dire que les palestiniens tels que nous les connaissons aujourd’hui n’existaient pas ! Le terme palestinien a commencé à désigner des arabes après la guerre de 1967 – avant cela, c’étaient des juifs qui vivaient sous le mandat britannique. 
Par Jonathan-Simon Sellem – JSSNewse

Écrit par : frenkel | 27 avril 2016

Moshe, Prouvez ce que vous affirmez. Citez-moi un cas précis. En revanche, ce qui suit pourrait vous intéresser : Les palestiniens se cachent derrière une ambulance pour attaquer des israéliens
Publié le : 26 décembre 2011
L’information nous est parvenue grâce à un mini-message de twitter posté par le capitaine Barak Raz de Tsahal, sur les émeutes hebdomadaires de Nabi Saleh. Des émeutes organisées par les palestiniens pour montrer « la manière dont ils sont maltraitées ». Des émeutes « pacifiques » selon l’Autorité Palestinienne.
Nous avons déjà vu cela ici et lors d’autres émeutes : ils se cachent derrière une ambulance pour jeter des projectiles
Le capitaine de l’armée note donc une violation flagrante des accords sanitaires et l’utilisation d’une ambulance affiliée à la Croix-Rouge comme « bouclier ».
Le soldat a également noté qu’un officier de police israélien a été touché au visage par un des « projectile » pacifique…
Les vidéos YouTube sur ces manifestations hebdomadaires sont soigneusement éditées pour couper tout jeteur de pierres. Mais voici une capture d’écran d’émeutes de la semaine dernière, où l’on peut voir plusieurs pierres lancées sur les soldats…
Elinor Cohen-Aouat – Avec EoZ –  JSSNews

Écrit par : frenkel | 27 avril 2016

Si ici sont si ultras extrémistes "les israélos", va savoir ce qui se passe sur le terrain...va savoir

Écrit par : Moshe | 27 avril 2016

Mosche, 1) exprimez-vous correctement. 2) n'affirmez pas des choses avec des "va savoir"

Écrit par : frenkel | 27 avril 2016

exprimez-vous correctement

Ca est le hôpital psychiatrik qui se moque du casino Las Vegas..

Écrit par : Moshe | 27 avril 2016

Frenkel, bonjour. Ce n'est pas un cas isolé.

http://internationalpeace.info/images/holocaust/return-to-my-land.jpg

Écrit par : Ronny Rano | 27 avril 2016

Mosche, oui, vous avez raison votre cas relève de la psychiatrie.

Écrit par : frenkel | 27 avril 2016

Ronny Rano, 2mio d'arabes sont citoyens israéliens, mais Israël ne peut accueillir, tous les palestiniens, car c'est avant tout un pays où tous ceux qui sont victimes d'antisémitisme doivent pouvoir y trouver refuge (voir les juifs qui quittent la France en masse, victimes d'antisémitisme). Si l’Europe ne peut accueillir tout le monde, pourquoi le petit État Hébreux, le pourrait-il ?

Écrit par : frenkel | 27 avril 2016

Frenkel, bonjour. Donc, cela signifie clairement 1) qu'être né dans un lieu ne suffit pas pour avoir le droit d'y vivre 2) mais embrasser la religion d'état du lieu, alors qu'on vit à l'autre bout de la planète, est un blanc-seing pour s'y établir. N'est-ce pas une forme d'antisémitisme ?

Écrit par : Ronny Rano | 28 avril 2016

Ronny Rano

'N'est-ce pas une forme d'antisémitisme ?'

Mais vous faites fausse route Rony Rano..

Selon Frenkel, le monde entier est antisémite. Ils ont cela dans leur ADN. Tout le monde est antisémite. Les amérindiens, les européens, les martiens, les insectes, les animaux, les journalistes (tous!), les genevois ... et même les juifs qui dénoncent la politique israélienne sont antisémites (ils ont la haine de soi-même, vous vous rendez compte?!).

Mais les plus antisémites de tous selon lui sont les arabes (gros mot: arabe) mais les pires de pires sont les palestiniens. Alors là ceux-là ils ont décidé de naître sur place (en Palestine) juste par antisémitisme, rien que pour cela. Leur ancêtres aussi, même qu'ils savaient qu'un jour les juifs de toutes parts devaient "revenir" sur leur terres ancestrales ils ont décidé de s'installer dans cette terre (qui était vide) par antisémitisme. Et même les juifs convertis dans cette région à l'Islam ils l'ont décidé par antisémitisme pur.

Quand un enfant palestinien est tué par des colons "israéliens" il meurt pas à cause de ses blessures mais par antisémitisme. Juste pour que les autres antisémites du monde entier s'en prennent à des juifs.

J'espère que c'est clair Ronny Rano.

Et n'oubliez jamais: Les pires de pires des antisémites sont les palestiniens. Ils sont une véritable plaie. Le pires des fléaux de l'univers entier. Des suppôts de Satan.

Écrit par : Max | 28 avril 2016

Ronny Rano | Je n'ai pas dit cela, j'ai simplement dit qu'on ne peut tirer de règles générales d'un cas particulier. Et arrêtons les mensonges. Un arabe qui a la citoyenneté israélienne peut y revenir quand il veut. Il n'y a qu'à se rendre dans l'aéroport Ben Gourion pour le constater.

Écrit par : frenkel | 28 avril 2016

Max, STOP AU DÉLIRE, je n'ai pas dit que tout le monde était antisémite, mais selon le dernier rapport de la Cicad l'antisémitisme a partout progressé. Et, lisez ceci :Guy Millière – Il y a huit ou neuf décennies, l’antisémitisme suintait de l’Europe par tous les pores. Des partis politiques se disaient fièrement antisémites, des journaux aussi. L’antisémitisme a été, longtemps, très à gauche Des accusations infectes contre les Juifs étaient colportées de tous côtés, et pas seulement, comme la version officielle et politiquement correcte entend le faire penser, du côté de l’extrême droite : comme le regretté Robert Wistrich l’a magistralement montré dans ses derniers livres, l’antisémitisme a été, longtemps, très à gauche. Mein Kampf, d’Adolf Hitler, a été un livre très vendu dans toute l’Europe. Et puis, il y a eu la Shoah. Nombre d’Européens ont contribué, dénoncé des Juifs, fait le nécessaire pour être complices volontaires du génocide. Mais le génocide a été interrompu, le Troisième Reich est tombé, et même s’il a été tout fait pour qu’il soit fort peu parlé du génocide après la guerre, il était là malgré tout, encombrant.
Il y a eu la (re)naissance d’un pays juif, et les Européens d’après la chute du Troisième Reich ont tout fait pour que le pays juif ne renaisse pas, que ce soit en empêchant les Juifs rescapés d’arriver à Haïfa, ou en ne fournissant aucune arme à l’armée du pays juif, mais le pays juif est parvenu à (re)naître quand même.
SUITE
http://www.dreuz.info/2015/06/09/lobsession-israelienne-remplace-lobsession-antisemite/

Écrit par : frenkel | 28 avril 2016

Et encore Max :La propagande ravage l’intelligence. Elle avance des éléments sciemment tronqués, diffus et confus. Contrairement à l’information, elle peut être déconstruite  pan par pan. La propagande anti-israélienne nie le droit à l’existence de l’Etat d’Israël. Elle s’emploie à lui retirer toute légitimité. Elle tire son mythe du conflit israélo-arabe. Elle passe sous silence le caractère de légitime défense dont bénéficie Israël depuis 1948. Elle cache l’invasion arabe subie par Israël la même année. Elle efface la violation par les Etats arabes en 1948 de la résolution 181 des Nations-Unies portant création de l’Etat hébreu. Elle nie les éléments suivants…
1 – Israël est le seul Etat au monde, à qui, il est illégitimement reproché d’occuper civilement et militairement des territoires acquis à la suite d’agressions subies et gagnées.
Pour exemple non exhaustif, le France n’a jamais évacué l’Alsace Moselle en 1945 à l’Allemagne vaincue ! Au contraire, elle s’est empressée de la réintégrer au territoire national avec sa population !
2 – Israël est le seul Etat au monde à avoir distribué des territoires acquis à la suite d’agressions subies et gagnées en échange de la paix ! 
Pour exemple toujours non exhaustif, la France n’a jamais rendu l’Alsace Moselle à l’Allemagne vaincue en 1945 en vue de la signature d’un accord de paix !
3 – Les territoires récupérés par les Etats arabes après les conflits lancés et perdus contre Israël l’ont été grâce aux accords de paix avec Israël. Chaque guerre contre Israël a conduit les Etats arabes à des pertes territoriales, chaque accord de paix a conduit à des récupérations territoriales.
4 – Les dictatures arabes qui oppriment leurs peuples préfèrent conserver leurs régimes et perdre des guerres. La désignation d’un ennemi extérieur constitue un exutoire qui permet la conservation de leurs autocraties.
5 – Le refus d’Arafat de signer les accords du Camp de David permettant l’édification d’un Etat palestinien avec Jérusalem comme capitale a traumatisé définitivement l’opinion publique israélienne et éliminé progressivement les forces de la Gauche israélienne réduite à la portion congrue à chaque élection.
6 – Ni les retraits israéliens (militaires au Liban, civils et militaires à Gaza), ni les fonds alloués à cette occasion à l’Autorité palestinienne n’ont permis quelques accords de paix. Au contraire, les territoires évacués ont subi l’installation et la terreur de milices théocratiques (Hamas à Gaza, Hezbollah au Liban)
7 – L’environnement géopolitique sanglant du Proche-Orient donne raison à Israël de défendre son Etat et son peuple. 
8 – Le caractère démocratique israélien gêne les régimes qui lui sont hostiles. Les propos antisémites et anti-israéliens de parlementaires arabes israéliens – rémunérés sur le denier public israélien !- entachent encore un peu plus les mouvements palestiniens.
9 – La propagande hostile à Israël en général et aux Juifs en particulier ruine toutes les tentatives et les succès électoraux des mouvements israéliens favorables aux accords de paix. 
10 – Le maintien de populations palestiniennes dans la misère sert l’intérêt des dictatures arabes à empêcher toute résolution du problème et au contraire à l’envenimer. Rien ne serait plus simple pour les pétrodictatures aux budgets illimités d’investir à Gaza, à Ramallah ou à Jennine…
11 – Les peuples souffrent de l’incapacité de leurs dirigeants à procéder par vision d’Etat à l’organisation régionale de la paix. Il souffrent de l’appétit commercial et marchand des démocraties occidentales qui vendent leurs âmes pour de fructueux contrats.
En dépit des désagréments occasionnés par la puissante propagande qui lui est hostile, l’Etat hébreu est une puissance démocratique, marchande, militaire, numérique, financière. Il constitue au sein d’un Proche-Orient en feu un havre de stabilité.
Il ne lui manque que la paix.
Pierre Saba

Écrit par : frenkel | 28 avril 2016

Ce qui est certain, c'est que les échanges tels qu'ils ont évolué au fil des jours sur ce blog ne visent pas le bonheur de peuples...

Écrit par : archi-bald | 28 avril 2016

"... mais selon le dernier rapport de la Cicad l'antisémitisme a partout progressé. "

Ah bon ? En Groenland aussi ? Au Népal ? En Bolivie ? Aussi??

Écrit par : Daniel | 28 avril 2016

'Et encore Max :La propagande ravage l’intelligence.'

Cela explique tout. On peut enfin(!) expliquer votre comportement. J'ose espérer que ces ravages puissent se soigner et êtres réversibles. Mais vu votre élan exalté, j'ai du mal à croire possible un tel miracle. En tout les cas, je vous souhaite bonne chance.

Écrit par : Max | 28 avril 2016

Daniel, comme le relève fort bien archi-bald ...les échanges tels qu'ils ont évolué au fil des jours sur ce blog ne visent pas le bonheur de peuples... ALORS, STOP AUX SARCASMES. OK ?

Écrit par : frenkel | 28 avril 2016

Monsieur Frenkel,

Je ne fais que reprendre les mots que vous même écrivez. Donc faudrait savoir. D'autre part dans tout cela, puisque on fait référence, à toutes les sauces, à de l'antisémitisme, pourriez vous nous expliquer de manière aussi précise que possible ce que c'est l'antisémitisme ? Merci d'avance.

Écrit par : Daniel | 28 avril 2016

@ Archi-bald:

Sur un sujet difficile qui fait surtout surgir les conflits et les oppositions, cela pourrait être pire, comme on l'a déjà vu parfois. Je note qu'il y a quelques attaques personnelles (j'en ai supprimées qui apportaient un risque de dérive du fil), mais que malgré tout chacun tente de s'exprimer et de proposer des infos.

Écrit par : hommelibre | 28 avril 2016

Daniel, ne me provoquez pas, lisez plutôt ceci : Une étudiante de Paris VIII dénonce l’antisémitisme sinon l’anti-sioniste de ses professeurs
by louyehi Chère université Paris VIII,
J’attendais de recevoir ce diplôme de licence pour te dire toute ma déception et toute mon amertume.
Tu vois, je trouvais que c’était une bonne idée de permettre à des étudiants francophones vivant en Israël d’étudier par correspondance dans une université française. Mais j’en suis revenue. Non. Ça n’est pas une bonne idée. C’est un défi trop élevé pour toi, et tu ne t’es pas montré à la hauteur de relever. Et je vais tout de suite t’expliquer pourquoi.
Il s’est passé tant de choses, au travers de mots, au travers de notes. Franchement, j’avais parfois l’impression d’être un étudiant juif en France, dans les sombres années de la France occupée. Un professeur, du nom d’IB me met 3 à un examen, que j’étais sure pourtant d’avoir réussie. Abasourdie par la note, je demande une confirmation. Et le « professeur » répond: « Oui, oui, c’est bien ça, il n’y a pas d’erreur, je suis absolument sure de ma notation ». Alors je demande une seconde correction. Et là, comme par on se sait par quel coup de baguette magique, avant même que la copie ne passe chez un autre professeur, le 3 se transforme en 10.
Commentaire du prof: « Ah, je n’avais pas lu la réponse à cette question. »  Ladite question sur la copie était entièrement barrée au stylo rouge. Face à un comportement aussi peu fiable, je tiens malgré tout à une seconde correction. Et la, elle m’écrit : « C’est parce que le système vous le permet. C’est très bien de savoir profiter du système… »
Comme c’est étrange… Cette remarque m’a fait penser a quelque chose que je ne parviens pas vraiment à identifier… Je trouve… qu’elle a des relents d’accusation de crime rituel, tu ne trouves pas ? Et elle est d’autant plus étrange sous la plume d’un professeur de psycho sociale, qui est censée enseigner les croyances, et les différences entre les préjugés et les stéréotypes… Mais bon, qu’elle se rassure, Mme B. Nous n’avons pas besoin du sang d’un enfant chrétien pour fabriquer notre pain azyme. Toujours pas. Mais quand même, cher Paris VIII, reconnais que les gens se trahissent de façon si évidente et si stupide parfois, quand ils sont aveuglés justement par leurs croyances et leurs préjugés.
J’ai écrit mon rapport de stage sur le travail que j’ai fait dans ce centre pour autistes, situé dans une petite ville à proximité de Jérusalem. J’ai adoré cette équipe, le travail réalisé avec ces jeunes adultes autistes, l’atmosphère de respect qui régnait dans cet endroit. Il a d’ailleurs fait l’objet plusieurs fois d’articles très élogieux dans la presse. J’ai relaté dans mon rapport de stage le travail pratiqué bien sûr, mais aussi l’esprit qui règne dans cet endroit incroyable, qui au quotidien relève tant de défis. Et j’ai eu 8.
Encore une fois abasourdie, naïvement, j’ai demandé une explication de la correction. Et je reçois de la part du professeur quelque chose d’absolument injustifié et incompréhensible, du style: « Vos personnages n’ont pas d’histoire, ils semblent venir de nulle part… » Des pages entières d’explication sur l’origine des personnages, leur passé, leur famille déportées, leurs parents. Alors peut-être que l’on ne tient pas compte de cela? Avoir des parents déportés signifie ne pas avoir d’histoire? Serions-nous face à une réalité révisionniste?
Toujours avec la même naïveté, je demande une seconde correction. Quelqu’un, je ne peux pas qualifier cette personne de professeur, me met 8 évidement, écrit tout un tas de commentaires, en se débrouillant pour que le barème de notes partielles arrive a la fameuse note de 8. Un peu à la manière de quelqu’un qui tire une flèche et trace la cible autour. Puis elle écrit : »votre devoir semble mythique ». Mythique? Qui relève du mythe, donc.
Après réflexion, je pense qu’elle voulait dire mystique.
Être chargée de correction de devoir de licence et faire des erreurs de français aussi grossières? Bien sûr, il n’y avait absolument rien de mystique là-dedans. Mais comment veux-tu que j’accorde une quelconque crédibilité à ce type de correction? Comment ces personnes, diplômées pourtant, laissent apparaitre leur hostilité de façon aussi grossière et naïve, finalement?
La haine a donc un pouvoir d’aveuglement si intense qu’elle laisse les gens sacrifier leur statut et leur crédibilité de professeur avec tant de facilité ? Évidemment, je ne m’en suis pas tenue là. J’ai donné mon rapport de stage à corriger à trois autres personnes, ici et en France: un directeur du département de psychologie dans une université française, une personne chargée de correction des devoirs de master II dans une université parisienne, et un docteur en psychologie qui exerce sur Jérusalem. Je ne leur ai pas parlé du 8. Et ils m’ont unanimement donné 14 ou 15. Evidemment, je ne te décrirai pas leur visage figé par la surprise lorsque je leur ai annoncé la façon dont tes professeurs à toi m’ont notée. Ni même leurs remarques acerbes.  » Ça ne mérite pas du tout 8. C’est vraiment du sabrage ».
Et puis les examens fixés le jour de Kippour, ce qui est spécifiquement interdit par la loi française.
Et puis le bouquet: une moyenne générale de 13.918. Un score de natation aux jeux olympiques me diras-tu? Non. Une note du concours de médecine en P1, alors? Même pas. Seulement une moyenne de licence de psychologie.
Tu vois, il est écrit dans le cours sur l’entretien clinique que si un psychologue doit permettre de tout dire, il doit être capable de tout entendre. Moi, je trouve que cette proposition n’est pas juste. Si un psychologue n’est pas à même de tout entendre, il doit faire preuve d’honnêteté intellectuelle, et d’être à même de dire.  » Excusez-moi, je ne suis pas en mesure de traiter ce cas. Je préfère le confier à un collègue ». Alors toi, tu devrais dire que tu n’es pas à même de recevoir des étudiants israéliens, et peut-être juifs. Pourquoi poursuivre cette collaboration ridicule avec Israël, puisque visiblement elle coûte beaucoup de souffrance à tes professeurs, et est source de beaucoup d’injustice envers les étudiants ? Toi-même, tu ne t’es pas montré à même de tout entendre, loin s’en faut.
Alors Jusqu’à quand, chère Paris VIII? Jusqu’à quand la stupidité humaine va-t-elle sacrifier la connaissance, l’intelligence, l’éthique sur l’autel de son hostilité, de son intolérance et de son obscurantisme ? Jusqu’à quand trouvera-t-elle encore des adeptes ? À ton avis, que serait aujourd’hui la théorie de la résilience, si ce policier de la Gestapo avait tué le petit Boris Cyrulnic, ce matin-là dans son lit? Et que serions-nous aujourd’hui, si la Russie de Staline n’avait pas déclarée « antimarxistes et anti-prolétariens » les écrits de Vigotsky, et n’en avait pas brulé la plus grande partie ? Lev Semionovitch Vygotski, celui qu’on appelle aujourd’hui le Mozart de la psychologie ! Où en serait la psychologie aujourd’hui, si nous avions pu, ne serait-ce que prendre connaissance de ces écrits? Et que serait-elle, aujourd’hui, si ces professeurs qui font partie de ton corps enseignant, avaient eu pour élèves Sigmund Freud, Mélanie Klein, Albert Ellis, Noam Chomsky, Simon Baron Cohen, le prêtre de la recherche sur l’Autisme, et la théorie de l’Esprit ? (Pour ta culture générale qui pèche un peu de ce côté- là, Cohen en hébreu signifie « prêtre »).
Où en serait la psychologie aujourd’hui?
Bien sûr, il y a aussi parmi tes enseignants des professeurs formidables, des gens qui honorent et respectent leur profession et leur titre de professeur. Je leur demande pardon pour ne pas les citer ici.
Tu vois, c’est dommage, j’ai adoré apprendre. C’était des années passionnantes, et très enrichissantes. Et j’ai aussi un très bon sujet de Master. J’ai envie de travailler sur la manipulation des foules, tant au niveau médiatique qu’au niveau religieux. Comment les organisations extrémistes arrivent à mobiliser tant de gens, et à leur ôter toute conscience humaine? Par quelle théorie? Et quels processus psychologiques mettent-ils en œuvre pour avoir une telle influence médiatique? Mais ça, ça ne sera pas chez toi. Tu as trop souvent prouvé que tu n’es pas à la hauteur.
Alors maintenant, que vais-je faire de tout ça ? Vais-je en référer à la LICRA, la Ligue contre le Racisme et l’Antisémitisme ? Vais-je le mettre sur Facebook pour que des milliers d’yeux le lisent? Vais-je l’envoyer au grand rabbinat de France? À l’ambassade d’Israël en France ? A l’ambassade de France en Israël ? Je ne sais pas encore.
Ce que je sais, c’est qu’il faut résolument mettre un terme au fait que depuis longtemps, trop longtemps, l’hostilité et la haine gratuite tuent aveuglement la connaissance. Et parce que je pense aussi qu’il faut mettre en œuvre tous, absolument tous les moyens pour arrêter ce désastre auquel tu prends une part active. Que si le monde avait privilégié la science, le savoir, l’intelligence au détriment de la haine, nous serions ailleurs aujourd’hui.
Je ne veux pas être cruelle, mais il me semble qu’un des auteurs des attentats du mois de novembre à Paris a trouvé refuge dans la ville où tu sièges (ndlr: Saint-Denis). Est-ce un hasard? Dis-moi que oui, chère Paris VIII. Dis-moi que la France, où j’ai malgré tout passé une vingtaine d’années n’en est pas arrivée là…
Miriam Nataf, n° d’ex étudiant: 261751
Une étudiante de Paris VIII dénonce l’antisémitisme sinon l’anti-sioniste de ses professeurs
(Source : JSS News)
ANTISEMITISME selon Littré :doctrine raciste manifestant une hostilité complète vis-à-vis des juifs

Écrit par : frenkel | 28 avril 2016

Monsieur Frenkel,

Je m'attendais à une incapacité de votre part de pouvoir vous en expliquer clairement. Merci quand même.

Écrit par : Daniel | 28 avril 2016

Mais, je vous en prie, cher Daniel. Sachez aussi que sa propre incapacité se mesure à l'aune de l'idiotie d'autrui. A bon entendeur, salut...

Écrit par : frenkel | 28 avril 2016

Frenkel, bonjour.
Je m'étonne de votre remarque "arrêtons les mensonges" mais puisque vous évoquez cela, que pensez-vous des déclarations de Norman Finkelstein ?
Par exemple celle-ci : http://normanfinkelstein.com/2015/10/07/young-palestinians-do-not-go-out-to-murder-jews-because-they-are-jews-but-because-we-are-their-occupiers-their-torturers-their-jailers-the-thieves-of-their-land-and-water-their-exilers-the-dem/

Écrit par : Ronny Rano | 28 avril 2016

Ronny Rano : Je réfute cela par ceci : « Le terrorisme palestinien n’est pas motivé par le désespoir » (Netanyahou)Le Premier Ministre  israélien affirme que "la frustration des Arabes vient de leur incapacité à détruire Israël"
Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou s'est exprimé dimanche dans le cadre d'une cérémonie en l'honneur de l'ancien Premier ministre Yitzhak Shamir au centre Menachem Begin à Jérusalem.
Le Premier ministre a déclaré que les tentatives d'expliquer le terrorisme palestinien comme un acte de "désespoir" étaient "incorrectes".
"Les attaques terroristes ne viennent pas à cause de leur désespoir et de leur frustration face à l'incapacité de construire. Ils viennent à cause de leur désespoir et de leur frustration sur l'incapacité de détruire Israël", a-t-il lancé.
Il a fortement contesté l'argument du "désespoir", en attestant que les Palestiniens sont responsables de leurs actes. "Les Arabes avaient commis des attaques en Israël avant la fondation de l'Etat, avant l'existence des territoires et des implantations, et même lorsqu'il y avait le processus de paix et il n'y en a pas eu qu'un seul", a-t-il avancé.
Le Premier ministre a ajouté que la plupart des violences palestiniennes contre les Israéliens était le résultat de l'incitation.
"Les attaques arabes contre les Juifs en Israël dans les années 1920 ont commencé à cause des revendications du grand mufti de Jérusalem Haj Amin al-Husseini, qui affirmait que les Juifs étaient sur le point de détruire la mosquée al-Aqsa et de construire le troisième Temple à sa place . Cela sonne familier? L'incitation continue, et les vagues de terreur continuent." a-t-il souligné.
Vingt-huit Israéliens et trois ressortissants étrangers ont été tués au cours de la vague terroriste palestinienne qui secoue le pays depuis octobre 2015...

(Source : Desinfos.com)

Écrit par : frenkel | 28 avril 2016

Ronny Rano, et encore ceci: Une émission de télévision qui envoie un jeune vers sa mission de mort fait partie d'une politique d'incitation et de cynisme soigneusement calibrée, qui a conduit le conflit palestino-israélien à un nouveau stade.
Le couteau et son message : les racines du nouveau soulèvement palestinien
Du « Guide » palestinien  « Poignarde un Juif »1
Il y a une incitation évidente qui provient du cercle dirigeant  [Palestinien] qui apparaît clairement dans les médias palestiniens. A part ça, je ne perçois pas d’autre source qui guide et oriente ce terrorisme.
– Lt. Gen. Gadi Eisenkot, Chef d’Etat-Major de Tsahal, 9 Février 2015.2
Résumé :
La toute dernière vague de violence palestinienne contre les Juifs est quelque chose de nouveau, en ce qu’elle est une vague insidieuse d’attaques qui apparemment ne semblent pas orchestrées, mais commises par des agresseurs improbables et dont on ne parvient pas à retracer un parcours lié à une organisation. Elles sont aussi caractérisées par leur brutalité, leur cruauté et l’impression qu’elles frappent au hasard, par l’usage déterminé pour les couteaux, afin de véhiculer l’intention d’amener une nouvelle vague incessante de meurtres contre les Juifs : un message à tous les Israéliens que jamais ni eux, ni leurs enfants n’auront la possibilité de vivre sur cette Terre en paix.
Comme le démontre ce document, le Président Palestinien et ceux qui sont sous son Autorité ordonnent, en effet, aux jeunes Palestiniens de se comporter de la sorte. Non pas en les envoyant à la bataille comme des soldats, mais en les aiguillonnant à entrer en action, grâce à une formulation délibérée des messages, la distorsion des faits et le montage, dans des propos tantôt ouvertement déclarés par des responsables palestiniens de premier plan, mais essentiellement de façon bien plus insidieuse, destinée à maintenir le conflit bien vivace et à continuer de pouvoir décrire les Palestiniens comme les victimes d’un terrorisme qui soit automatiquement blanchi par les médias.
Il y a un bien une main qui manipule et guide tous ces événements, l’Autorité Palestinienne et la faction politique dirigeante palestinienne : le Fatah. Ce à quoi nous assistons aujourd’hui c’est au point d’orgue d’une stratégie adoptée par le Fatah en 2009, qui a culminé par le discours de Mahmoud Abbas devant l’Assemblée Générale de l’ONU le 30 septembre 2015, lorsqu’il a annoncé que les Palestiniens ne sont plus tenus par les Accords de Paix d’Oslo.
Une émission de télévision qui envoie un jeune vers sa mission de mort fait partie d’une politique d’incitation et de cynisme soigneusement calibrée, qui a conduit le conflit palestino-israélien à un nouveau stade, un de ceux qui génèrent le terrorisme sans laisser d’empreintes, mais qui sert adroitement la stratégie du Fatah d’une guerre de harcèlement sans fin, par des moyens variés, contre Israël.
Alors que l’actuelle vague de violence a réussi à replacer la question palestinienne de nouveau, et jusqu’à un certain point, sur l’agenda international, elle a fait perdre aux Palestiniens un atout de valeur : le centre d’intérêt de la sphère politique israélienne. Les Israéliens ont perdu toute confiance dans les Palestiniens et leurs dirigeants, et même ces Israéliens qui pensent qu’Israël devrait abandonner des territoires dans le cadre d’un accord de paix entre les deux camps.Aucune société ne peut vivre dans la crainte et l’anarchie sur son seuil, où le soupçon se tapit à chaque recoin.
Et aucune société ne peut vivre ni tolérer qu’on vomisse sa haine contre elle, par les réseaux sociaux, les médias ou n’importe quel autre moyen, par les calomnies et les mensonges qui remontent aux jours les plus noirs qui ont mené à d’autres jours encore plus sombres, dans un passé, pas si éloigné que cela, du peuple juif.
Israël apprendra de sa nouvelle situation et s’y adaptera, tout comme il l’a fait par le passé. La question consiste à savoir si les cercles dirigeants palestiniens en feront autant et finiront par comprendre que le monstre qu’ils ont créé, soit une génération entière d’enfants poussés à croire uniquement en la culture de mort, n’est pas dans leur propre intérêt.
Israël peut contrôler et minimiser les dégâts, mais seuls le Fatah et l’AP peuvent y mettre un terme et ce sont eux, les dirigeants palestiniens, qui doivent le faire si la voie des négociations et de la conciliation peut encore être ré-ouverte, pour éteindre cette vague de violence aussi absurde que sans fin.
Hirsh Goodman et Yossi Kuperwasser, directeurs de recherches, rédacteurs.
* * *
Notes
1  Raoul Wootliff, “Videos teach would-be Palestinian attackers ‘how to stab,’” Times of Israel, October 15, 2015,  http://www.timesofisrael.com/videos-teach-would-be-palestinian-attackers-how-to-stab/
2 Yoav Zitun, “Eisenkot: IDF searching for every possible solution to tunnel problem,” Ynetnews, February 9, 2016, http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4764074,00.html
– See more at: http://jcpa.org/the-knife-and-the-message-the-roots-of-the-new-palestinian-uprising/#sthash.SmqWaEw8.dpuf

Écrit par : frenkel | 28 avril 2016

Ronny Rano, et pour tordre le coup aux idées qui circulent ici sur lla soit disant occupation israélienne: “ L’idée qu’un nouvel État arabe, dans ce qui fut autrefois la Palestine mandataire, puisse être une démocratie et puisse vivre en paix et dans une sécurité mutuelle avec Israël est un vœu naïf ou une illusion, en contradiction flagrante avec les preuves empiriques d’une violence arabe qui a toujours été endémique et avec l’évidence aveuglante que les institutions démocratiques sont étrangères à la mentalité arabe et n’existent de fait dans absolument aucun État arabe indépendant”.
Prétendre qu’un nouvel État arabe dans ce qui était autrefois la Palestine constituerait un remède miracle à l’adversité arabe actuelle envers Israël non seulement ne repose sur aucune base concrète mais représente en plus un déni de justice grossier envers les droits israéliens sur Eretz Israel selon le droit international qui, lors du traité entre les Alliés à la fin de la Première Guerre Mondiale ont créé la Palestine, non pour une nation palestinienne fictive mais pour le peuple juif. Il n’y a pas besoin d’un nouvel État arabe en Palestine puisque la Jordanie a été créée précisément pour cela par les Britanniques et que 22 États arabes existent déjà au Moyen-Orient. Un nouvel État arabe ne serait qu’un État terroriste irrédentiste dont l’existence aurait des répercussions désastreuses pour Israël. Que les États-Unis, l’Europe et Israël soutiennent l’existence d’un tel Etat laisse songeur sur la santé mentale des dirigeants de ces pays. »
Analyse de la fameuse résolution 242
Le texte anglais dit : « withdrawal of Israeli armed forces from Ø territories occupied in the recent conflict ». Le texte français dit « retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés au cours du récent conflit ». En anglais, l’article zéro appliqué à un nom au pluriel est l’équivalent d’un article indéfini (il est synonyme ici de some) : la détermination nominale ne présente pas les territoires en question comme étant définis et identifiés. Ce serait le cas si l’article défini the avait été utilisé : il aurait alors été question de tous « les territoires occupés lors du récent conflit ».
Plus qu’une question grammaticale oiseuse, la vraie question est de savoir laquelle des deux interprétations reflète effectivement la position adoptée par l’ONU. Cet article présente justement l’esprit dans lequel cette résolution a été adoptée et ne laisse aucun doute sur le fait que la formulation était le reflet d’un choix politique préalable à une entente négociée demandant à Israël un retrait qui serait fonction de ses propres exigences de sécurité.
Ce texte va plus loin en montrant que la Résolution 242 est de toute manière juridiquement infondée et qu’elle n’a pas de valeur pas rapport aux accords de 1920 définissant le statut de la Palestine et accordant au foyer national juif la totalité de la Palestine.
Ce texte retrace les changements de la position américaine et les circonvolutions diplomatiques dangereuses d’Israël acceptant sans cesse des concessions qui aboutissent à la négation de ses propres fondements juridiques au lieu de prendre appui sur sa position de supériorité morale et militaire. Chronique d’un renoncement juridique…
La Résolution 242, adoptée par le conseil de sécurité des Nations Unies, cinq mois et demi après le déclenchement de la Guerre des Six-Jours, en juin 1967, a formulé les principes permettant l’établissement une paix juste et durable au Moyen-Orient. L’objectif de la Résolution 242 était d’« aboutir à un règlement pacifique et accepté, conformément aux dispositions et aux principes de la présente résolution ».
Cette résolution ne s’est pas fondée sur le chapitre VII de la Charte qui traite des actions et des mesures à mettre en œuvre en cas de menace contre la paix, de rupture de la paix et d’acte d’agression, qui sont décrits dans les articles 41 et 42 de la Charte. Bien que cette base légale de la Résolution 242 ne soit pas explicitée dans la résolution elle-même, on peut déduire des termes et de la formulation employés qu’elle émet des recommandations non contraignantes, et ce d’autant plus qu’elle ne constate pas l’existence de menace contre la paix, de rupture de la paix, ou d’acte d’agression, comme le stipule l’article 39 de la Charte. Ce constat est une condition nécessaire avant que les Nations Unies puissent prendre des mesures d’application, nécessitées par l’incapacité des parties concernées par le conflit à se plier aux décisions du Conseil de Sécurité.
Par voie de conséquence, la Résolution 242 ne constituant qu’une recommandation aux États impliqués dans la Guerre des Six-Jours de juin 1967 concernant la meilleure façon d’aboutir à une paix juste et durable au Moyen-Orient, elle ne peut être considérée comme « une loi internationale » et ne peut en rien donner lieu à « des droits juridiques » en faveur d’aucune des deux parties auxquelles elle s’applique. A ce titre, cette résolution n’établit pas non plus « d’obligation légale » qui s’imposerait aux États concernés exigeant d’eux d’agir en conformité avec la résolution, sauf si les États sont mutuellement d’accord pour le faire. Il est également important de souligner que la Résolution 242 ne s’applique qu’à des États et non à des entités non étatiques comme « l’Organisation de Libération de la Palestine ».
Ni le texte britannique ni le projet de résolution américain ne précisaient quels étaient les territoires concernés par un tel retrait, de même qu’ils ne fixaient pas de calendrier pour ce retrait…
S’il fallait encore d’autres preuves que la Résolution 242 n’oblige en rien Israël à se retirer de tous les territoires et de revenir aux limites du 4 juin 1967, trois des auteurs de cette résolution l’ont exprimé clairement. Arthur J. Goldberg, ambassadeur des Etats-Unis auprès de l’ONU, George Brown, ministre des affaires étrangères britannique au moment où la résolution a été adoptée, et enfin Lord Caradon, qui est l’auteur de la proposition de cette résolution.
Voici les paroles de l’ambassadeur Arthur Goldberg, lors d’un discours prononcé le 8 mai 1973 à Washington :
« La Résolution 242 (de 1967) ne demande pas explicitement à Israël de se retirer et de revenir aux lignes qu’il occupait avant le déclenchement de la guerre. Ce sont les États arabes qui proposaient une telle formulation, l’Union Soviétique (…) a fait une telle proposition au Conseil de Sécurité et la Yougoslavie, ainsi que d’autres nations, l’ont proposée à la séance spéciale de l’assemblée générale. Mais cette formulation concernant le retrait n’a pas reçu le soutien adéquat, ni au Conseil de Sécurité, ni à l’Assemblée.
La Résolution 242 (1967) ne fait qu’adopter le principe énoncé : « des forces armées israéliennes de territoires occupés lors du récent conflit », et s’accorde avec le principe stipulant que tout État de la région a le droit de vivre en pays dans des « frontières sûres et reconnues ».
Les omissions notables — et qui n’avaient rien d’accidentel — concernant ce retrait sont celles des mots « le » et « tous » et « limites du 5 juin 1967 ». En d’autres termes, ce qui n’existe pas, c’est une déclaration demandant à Israël de se retirer « des » ou de « tous » les territoires occupés par Israël le 5 juin 1967 et par la suite. » .
George Brown va dans le même sens que cette interprétation de la Résolution 242 par l’ambassadeur Arthur Goldberg, en janvier 1970 :
« J’ai formulé la résolution du Conseil de Sécurité. Avant de la soumettre au Conseil, nous l’avons montrée aux dirigeants arabes. La proposition en question disait qu’Israël se retirerait de territoires occupés et non « des » territoires occupés, ce qui signifie qu’Israël ne se retirerait pas de tous les territoires. » .
Lord Caradon corrobore cela :
« Le retrait aura lieu dans des frontières sûres et reconnues, et ces mots ont été choisis avec soin : il faut que ces frontières soient sûres et il faut qu’elles soient reconnues. Et elles ne seront sûres que si elles sont reconnues. C’est pour cela qu’il faut travailler à un accord. C’est essentiel. Si nous avions essayé de proposer une carte complète, nous aurions eu tort, et c’est pour cela que nous ne l’avons pas fait. Et je défends radicalement ce que nous avons fait. Ce n’était pas à nous de décider exactement où les frontières devaient se situer. Je connais très bien la frontière de 1967, et elle n’est pas satisfaisante : elle se trouve là où les soldats ont dû s’arrêter en 1947, à l’endroit précis où ils se trouvaient cette nuit-là. Il ne s’agit pas d’une frontière permanente. »
Après cette déclaration, Lord Caradon a déclaré, selon l’édition du 12 juin 1974 du journal libanais, Beirut Daily Star :
« Il n’aurait pas été juste d’exiger d’Israël qu’il retourne à sa position du 4 juin 1967, parce que ces positions ne sont pas souhaitables et qu’elles étaient artificielles. Elles correspondent uniquement à la position respective des soldats des deux camps le jour où ils ont arrêté le combat en 1948. Il ne s’agit que de la ligne d’armistice. C’est pour cela que nous n’avons pas exigé des Israéliens qu’ils y reviennent. »
Le second principe de la Résolution 242 provient directement de la Charte de l’ONU et concerne l’aboutissement à une paix juste et durable au Moyen-Orient. Cela concerne tous les pays de la région. Ce principe rappelle ce que la Charte exige de tout État :
« la fin de toute revendication ou de tout État de belligérance, le respect et la reconnaissance de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’indépendance politique de chaque État de la région, et de son droit de vivre en paix à l’intérieur de frontières sûres et reconnues, à l’abri de menaces ou d’actes de violence ».
L’acceptation de ce second principe par les pays arabes qui avaient approuvé la Résolution 242 impliquait pratiquement la reconnaissance, par eux, de l’État d’Israël. Ce principe est la raison qui a poussé Israël à accepter la résolution du 22 novembre 1967, car non seulement il apportait la reconnaissance d’Israël par les États arabes qui approuvaient cette résolution, mais il les poussait à mettre fin à leur état de belligérance envers l’État hébreu et reconnaissait son droit à vivre dans des frontières sûres et reconnues. De plus, ils devaient aussi respecter la souveraineté d’Israël et son indépendance politique. L’une des clauses du préambule impliquait aussi une reconnaissance arabe théorique, puisqu’elle posait la nécessité de travailler à une paix juste et durable afin que tous les États de la région puissent vivre en sécurité.
En ce qui concerne la Jordanie, le journaliste et essayiste pro-arabe et anti-israélien Donald Neff, affirme, dans un de ses ouvrages, qu’il existait un accord secret entre les Etats-Unis et la Jordanie, dans lequel les Etats-Unis donnaient, selon ses termes, des garanties « en béton armé » au roi Hussein de Jordanie
« que les Etats-Unis étaient prêts à soutenir le retour d’une partie substantielle de la Cisjordanie dans le giron de la Jordanie, avec des modifications de frontières, et exerceraient leur influence afin d’obtenir pour la Jordanie des compensations pour tout territoire qu’elle devrait céder »
En fait, le Conseil de Sécurité n’a pas et n’a jamais eu l’autorité ou le droit d’ordonner à Israël de se retirer de territoires qui constituent des zones historiques et légales d’implantation du Foyer National Juif, qui avaient été reconnues, implicitement et explicitement, comme appartenant au peuple juif, par divers actes juridiques internationaux : la Résolution de San Remo du 25 avril 1920 ; la convention frontalière franco-britannique du 23 décembre 1920 et le Mandat pour la Palestine, confirmé par la Société des Nations le 24 juillet 1922, et accepté par le Traité américano-britannique sur la Palestine du 3 décembre 1924. Le principe du retrait, de la Résolution 242, se fonde sur les paroles soulignées dans le préambule de cette résolution qui parle de « l’inadmissibilité de l’acquisition de territoires par la guerre ». Cette affirmation, notons-le, n’est pas valide parce qu’elle ne prend pas en compte la situation d’un Etat menacé d’une agression ou d’une destruction imminentes par un ou plusieurs pays, et qui opère une attaque préventive et conquiert des portions de territoires appartenant aux États avec lesquels il se trouve en guerre. Dans ce cas précis, il est certainement admissible par le droit international que l’État se trouvant sous le coup d’une attaque imminente puisse conserver les territoires dont il a pris le contrôle et dont émanait l’agression en question.
Cette « inadmissibilité de l’acquisition de territoires par la guerre » respire l’hypocrisie la plus flagrante, puisque de nombreux États, au cours des siècles passés, ont agrandi leur territoire en conquérant par la guerre des territoires appartenant à d’autres États. La résolution se contente naïvement de déclarer cela « inadmissible ». Un bon exemple est la Guerre du Mexique de 1846-48, qui permit aux États-Unis de s’emparer des deux cinquièmes du territoire mexicain. Ce territoire comprend ce qui est aujourd’hui l’État de Californie, du Nevada, de l’Utah, et des parties de l’Arizona, du Nouveau-Mexique, du Colorado, et du Wyoming. La France, pour sa part, a ajouté à son territoire nationale l’Alsace-Lorraine, prise à l’Allemagne lors de la Première Guerre mondiale, et s’est également battue pour annexer des régions qui font aujourd’hui partie du territoire français, comme la Savoie, Nice, ou la Corse, alors que ces territoires appartenaient à l’Italie avant son unification, ainsi qu’à la Sardaigne et à Gênes. De plus, au cours des siècles précédents, l’Allemagne, l’Italie et la Russie ont également acquis des territoires lors de guerre contre d’autres Etats. La liste serait sans fin.
Par contraste, les territoires juifs libérés n’ont jamais été acquis par l’Etat d’Israël, qui est une création du peuple juif et en constitue une partie intégrante, grâce à des guerres qu’Israël aurait déclenchées mais uniquement par des décisions prises par les puissances alliées lors de la Conférence de Paix de San Remo du 24-25 avril 1920 et dans divers actes de loi internationaux. Les territoires libérés lors de la Guerre des Six-Jours avaient été illégalement retirés au patrimoine national juif par la Grande-Bretagne lors de ses 28 années d’administration de la Palestine qui a été sous son mandat entre le 1er juillet 1920 et le 14 mai 1948.
Ce qui s’est produit lors de la Guerre des Six-Jours, c’est qu’Israël, menacé par une agression arabe inflexible visant à sa destruction, a rendu à la nation juive, par une guerre d’auto-défense, des zones qui avaient, à l’origine, été accordées par des lois internationales au Foyer National Juif. La situation est similaire à celle de la France réintégrant l’Alsace-Lorraine dans son patrimoine territorial à l’issue de la Première Guerre mondiale, alors que ce territoire lui avait été retiré par l’Allemagne lors de la guerre franco-prussienne de 1870-71. On n’a jamais songé à parler de l’Alsace-Lorraine en termes de « territoire allemand occupé », après que la France eut récupéré cette région. De plus, « l’inadmissibilité de l’acquisition de territoires par la guerre » devrait s’appliquer non à Israël, mais à la Jordanie, qui a illégalement occupé la Judée et la Samarie lors de la Guerre d’Indépendance de 1948, et également à l’Egypte, qui a aussi annexé Gaza. Parler « d’occupation » pour caractériser le fait qu’Israël récupère des territoires appartenant à l’Etat juif est donc une grave erreur de présentation, effectuée par la Résolution 242, car il ne s’agit en rien d’une occupation. Les demandes de la Résolution 242 d’un retrait israélien de zones qui font partie historiquement du foyer national juif et qui incluent la Judée et la Samarie, ainsi que Gaza et le Golan et au moins une partie du Sinaï, sont, à cet égard, illégales selon le droit international.
La formulation de l’article 80 renvoie implicitement aux droits du peuple juif, acquis dans le cadre du mandat pour la Palestine et dans le cadre des autres actes de loi internationaux portant sur le mandat. La Résolution 242 ne peut donc en rien s’appliquer à quelque zone que ce soit du Foyer National Juif et de la Terre d’Israël, ni modifier les droits juifs sur ces zones. Dans la mesure où la résolution 242 cherche effectivement à modifier ces droits en demandant à Israël de se retirer de territoires historiquement liés au peuple juif et récupérés lors de la Guerre des Six-Jours, la résolution constitue une violation du droit international et n’est en rien une application du principe de la Charte de l’ONU, comme la Résolution 242 le prétend dans le paragraphe 1 (i) de son texte. A ce titre, puisque aucun des territoires, que la Résolution 242 présente comme « occupés », n’était en fait véritablement « occupé », mais qu’ils faisaient partie du patrimoine national du peuple juif — et à tout le moins, doit-on dire, qu’ils n’appartenaient pas aux Etats arabes — cette résolution n’a plus aucun sens d’un point de vue juridique. Ce texte ne représente pas le droit international mais un simulacre de droit.
En plus de l’incompatibilité de cette résolution avec le droit international, qui accordait l’ensemble de la Palestine au peuple juif, la résolution viole également le droit constitutionnel israélien qui est concerné par l’Ordonnance et la proclamation du 2 septembre 1948 sur les zones de juridiction, proclamées par le ministre de la défense, David Ben-Gourion, et connue sous le nom officiel de « gouvernement des forces de défense d’Israël sur Eretz Israel » (et parfois « Proclamation d’Eretz Israel »). Les lois constitutionnelles israéliennes telles qu’elles existaient au moment de l’adoption de la Résolution 242, le 22 novembre 1967, interdisaient à Israël de se retirer de territoires constituant la Terre d’Israël et qui avaient été libérés lors de la Guerre des Six-Jours. Cela n’a pas empêché le gouvernement Eshkol d’accepter la Résolution 242, en violation indiscutable du droit israélien, ce qui a eu des répercussions désastreuses pour le pays depuis. Plutôt que de se retirer des territoires reconquis par Tsahal en 1967, Israël a été obligé d’incorporer ces territoires dans l’état, en accord avec les dispositions de l’ordonnance sur les zones de juridiction, précédemment mentionnée, ou du moins de les considérer comme candidates potentielles à une incorporation, en référence à la section 1 1B de l’ordonnance sur le droit et l’administration.
Selon une autre perspective, il est parfaitement stérile de défendre l’idée qu’Israël n’est pas obligé de se retirer de territoires juifs libérés (Judée, Samarie, Gaza, Golan, Sinaï) en prenant pour argument la formulation indéterminée de la Résolution 242 dans la version anglaise officielle, qui est la langue dans laquelle la résolution a été écrite. Ce n’est d’ailleurs pas le cas du texte traduit dans les quatre autres langues officielles (français, espagnol, russe et chinois). S’il est indubitablement vrai que la Résolution 242, fondée sur une formulation indéterminée, ne demande pas un retrait israélien complet, les droits d’Israël sur des terres qui constituent son patrimoine national historique et actuel ne doivent pas reposer sur un argutie grammaticale, comme le soutiennent souvent certains observateurs qui pensent que cette résolution est en faveur de la position et des droits israéliens.
Les arguments juridiques d’Israël pour conserver la Judée, la Samarie, les hauteurs du Golan, et (avant le retrait) Gaza et le Sinaï, reposent sur des fondements juridiques bien plus solides que l’indétermination grammaticale de la Résolution 242, qui demande avant tout un retrait israélien, même s’il s’agit de frontières sûres et reconnues, ou de ce qu’on appelle parfois des frontières « défendables ». Ces fondements juridiques ont été mis en place par les négociations de paix de la Grande Guerre de 1914-1918 entre les Alliés et les Empires Centraux. Lors du règlement auquel ces puissances ont abouti, les aspirations des mouvements arabes d’indépendance ont été amplement satisfaites puisqu’ils ont obtenu la majeure partie des terres du Moyen-Orient, tandis que la totalité de la Palestine était réservée à l’établissement d’un foyer national juif, c’est-à-dire d’un futur État juif, ainsi que les États arabes eux-mêmes en ont convenu par leur signature de l’accord Weizmann-Feisal du 3 janvier 1919.
La très grande erreur d’Israël a donc été d’approuver une résolution qui niait, ou oubliait ses droits sur la Palestine, que le règlement international de 1919 et 1920 avait établis. Ce fut donc une pure folie de céder aux pressions américaines sur ce point critique où l’on demandait à Israël de se retirer de portions de territoires qui appartenaient, en fait, au foyer juif. De même qu’il a été stupide d’accepter une formulation de cette résolution, dans laquelle ces territoires étaient présentés comme « occupés ». Le résultat de cette folie a été de laminer les prétentions juridiques qu’Israël pouvait avoir envers les territoires juifs libérés, et qui étaient pourtant d’une solidité à toute épreuve.
Israël aurait dû faire comprendre, dès le début, au gouvernement américain qu’il n’avait pas à se retirer des territoires mentionnés et qu’il les considérait comme faisant partie du patrimoine national juif. Cela concerne même le Sinaï qui, hormis une zone relativement réduite du nord-ouest de la péninsule, ne faisait pas partie de l’Egypte en 1967, selon le droit international. Pendant la domination ottomane, avant 1906, le sandjak de Jérusalem qui constituait officieusement le cœur de la Palestine, mais pas sa totalité, comprenait de larges portions du Sinaï au nord et au centre de son territoire, de El-Arish jusqu’au port de Suez et jusqu’à Aqaba. De 1906 à 1949, les frontières administratives du Sinaï furent repoussées sous influence britannique jusqu’à une ligne s’étendant de Rafah à Taba, qui devint la ligne d’armistice de 1949 jusqu’en 1967. L’accord d’armistice israélo-égyptien stipulait clairement que cette ligne de démarcation « ne devait en aucun cas être considérée comme une frontière politique ou territoriale ».
La Résolution 242 ajoute deux autres demandes afin d’aboutir à une paix juste et durable dans le Moyen-Orient. Tout d’abord, elle affirme la nécessité de garantir la liberté de circulation maritime dans les eaux de navigation internationales de la région. Il s’agit d’une référence à la fermeture du Détroit du Tiran par l’Egypte à la navigation israélienne, acte de guerre qui a été un facteur déterminant dans le déclenchement de la Guerre des Six-Jours comme l’a souligné le président Johnson lors de son discours du 19 juin 1967. Ce détroit relie le Golfe d’Eilat à la Mer Rouge. En plus de cela, l’Egypte avait empêché Israël d’utiliser le Canal de Suez qui, en tant que voie de navigation internationale, est concerné par l’exigence de liberté de circulation maritime pour tous les pays du Moyen-Orient.
Ensuite, la Résolution 242 « affirme la nécessité de réaliser un juste règlement du problème des réfugiés ». L’expression « problème des réfugiés » veut dire plusieurs choses. Il s’agit, naturellement, d’une référence au problème des réfugiés arabes, qui n’a jamais été résolu et qui s’est étendu au fil des années de manière exponentielle, en prenant en compte de manière fort illogique non seulement les réfugiés de 1948 et 1967, dont la plupart sont décédés depuis, mais aussi — ce qui est proprement ahurissant — leurs descendants, y compris leurs petits-enfants et arrière-petits-enfants qui n’ont jamais vécu en Palestine mandataire et n’ont jamais eu à en partir, mais qui se voient pourtant accorder, à ce titre, des rations alimentaires, un suivi médical, des équipements scolaires et autres services. La plupart de ces soi-disant réfugiés vivent à Gaza, où les quatre cinquièmes de la population (environ 80%) reçoivent soutien et allocations de la part des Nations Unies. Cette question des réfugiés arabes a été exploitée sans vergogne par les 22 Etats arabes comme arme de propagande anti-israélienne. Aucun groupe de personne déplacées au monde n’a bénéficié du statut de réfugiés pendant une aussi longue période. Considérer que des réfugiés arabes restent des réfugiés pendant 60 ans, c’est-à-dire, en fait, de manière permanente, n’est qu’une escroquerie gigantesque, à laquelle on doit mettre fin. Il n’y a pour cela qu’une seule méthode : la dissolution de l’agence de l’ONU (UNRWA) et la fin des financements américains et européens de cette agence, qui ne fait que perpétuer cette escroquerie.
Le « juste règlement du problème des réfugiés » concerne également le problème des réfugiés juifs en provenance des pays arabes, qui furent expulsés ou qui ont fui les persécutions musulmanes soit avant, soit après la renaissance de l’Etat d’Israël. En fait, le nombre de réfugiés juifs dépasse le nombre de réfugiés arabes qui ont fui la Palestine durant la guerre. Ce sont environ 800 000 Juifs qui ont fui les pays arabes (jusqu’à un million si l’on compte ceux de l’Iran chiite) alors que le nombre des Arabes ayant fui l’Etat d’Israël en 1948 et 1967 se monte à environ 700 000.
Aucune mention n’était faite, dans la Résolution 242, des soi-disant « Palestiniens » et du droit qu’ils revendiquent à une autodétermination. Ce sera chose faite le 10 décembre 1969, quand l’assemblée générale adoptera la Résolution N° 2535 (XXIV) affirmant « le droit inaliénable du peuple de Palestine », ce qui fut suivi, dans les années suivantes, par une masse de résolutions du même type qui réussissaient à convertir les « réfugiés » en une nouvelle « nation » dont l’histoire n’a pourtant laissé aucune trace et qui concerne des gens qui n’ont rien de différent des autres Arabes vivant en Israël et dans les pays arabes.
Afin de mettre en place la Résolution 242, un représentant spécial fut désigné par le Secrétaire Général « pour se rendre au Proche-Orient, afin d’y établir et d’y maintenir des rapports avec les États concernés, en vue de favoriser un accord et de seconder les efforts tendant à aboutir à un règlement pacifique et accepté, conformément aux dispositions et aux principes de la présente résolution ». Ce représentant fut Gunnar Jarring, diplomate suédois, qui a échoué dans sa mission puisque les Etats arabes n’ont pas voulu reconnaître Israël, négocier avec Israël, ou faire la paix avec lui, ce qui est exprimé dans la Résolution de Khartoum du 1er septembre 1967.
La Résolution 242 a été réaffirmée par le Conseil de Sécurité dans sa Résolution 338, adoptée le 22 octobre 1973, à la suite de la Guerre de Kippour. Cette nouvelle résolution appelait à un cessez-le-feu et à l’application de la Résolution 242 dans toutes ses dispositions jusqu’à la tenue de négociations entre les parties concernées, afin d’établir une paix juste et durable au Moyen-Orient. Bien que la Résolution 338 fasse usage du mot « décider » (« Le Conseil de sécurité décide que… ») pour demander de manière immédiate un cessez-le-feu et des négociations, afin de placer ouvertement cette résolution dans l’axe de l’article 25 de sa Charte, qui exige des membres de l’ONU qu’ils appliquent les décisions ayant force de contrainte du Conseil de Sécurité [« Article 25. Les Membres de l’Organisation conviennent d’accepter et d’appliquer les décisions du Conseil de sécurité conformément à la présente Charte », ndt], la signification fondamentale et la nature de la Résolution 242, qui est une recommandation non contraignante comme les décrit le Chapitre VI de la Charte, n’en est en rien modifiée. Une résolution relevant du Chapitre VI ne peut pas se transformer en résolution du Chapitre VII par une tactique aussi astucieuse, alors que la formulation de la résolution originale est inchangée. De plus, aucun Etat souverain ne peut être forcé à des négociations avec un autre Etat contre sa volonté. C’est ainsi que la Résolution 242 reste une résolution non contraignante qui relève du chapitre VI auquel l’article 25 ne s’applique pas.
Dans les années qui ont suivi l’adoption de la Résolution 242, la position américaine concernant le retrait israélien s’est considérablement rapprochée de la position arabe correspondant au point de vue du roi Hussein de Jordanie. Un signe avant-coureur de cette nouvelle interprétation américaine de la Résolution 242 fut donné lors d’un discours au Conseil de Sécurité, prononcé par un représentant américain à l’ONU, Charles W. Yost, qui portait sur le statut de Jérusalem. Yost, qui intervenait en suivant les instructions explicites du président Nixon, a déploré le fait que le droit israélien s’applique à ce qu’il a appelé « les portions occupées de la ville ». Il développa d’ailleurs ce point :
« Les Etats-Unis considèrent que les parties de Jérusalem qui sont tombées sous son contrôle lors de la guerre de juin, comme d’autres zones occupées par Israël, constituent des territoires occupés et sont donc soumis aux dispositions du droit international qui régissent les droits et les obligations d’une puissance occupante. Parmi ces dispositions du droit international qui s’appliquent à Israël, de même qu’elles s’appliqueraient à tout autre occupant, existe une disposition stipulant que l’occupant n’a pas le droit de procéder à des changements législatifs ou administratifs autres que ceux qui constituent des nécessités temporaires pour la sécurité, et que l’occupant n’a pas le droit de confisquer ni de détruire des propriétés privées. Le mode de conduite autorisé par la Convention de Genève et le droit international est clair : l’occupant doit, autant que possible, faire en sorte que la zone occupée reste intacte et sans changement et ne doit pas intervenir dans la vie habituelle de la zone concernée, sachant que tout changement doit être motivé par les besoins immédiats de l’occupation. J’ai le regret de dire que les actions prises par Israël dans les parties occupées de Jérusalem ne sont pas conformes à ce tableau et occasionnent des inquiétudes compréhensibles quant au règlement éventuel de la situation de Jérusalem-Est, qui subit peut-être déjà une influence, et dont les droits et les activités sont déjà touchés et modifiés. » (8).
Comme le montre cette déclaration de l’ambassadeur Charles Yost, l’administration Nixon considérait officiellement Jérusalem-Est comme « un territoire occupé » faisant partie de la Cisjordanie, et ne reconnaissait pas l’application du droit israélien, de sa juridiction et de son administration dans cette partie de Jérusalem. Il s’agissait là d’une rupture avec la politique adoptée par la précédente administration Johnson sur la question de Jérusalem, formulée par le prédécesseur de Charles W. Yost, Arthur J. Goldberg, même si cette administration n’avait pas non plus approuvé les mesures unilatérales prises par Israël pour inclure la partie est de la ville dans sa juridiction. Dans une lettre au New York Times du 12 mars 1980 « pour clarifier les choses », selon sa formulation, Goldberg déclare :
« La Résolution 242 ne renvoie à aucun égard à Jérusalem et cette omission était délibérée. Je voulais qu’il soit bien clair que la question de Jérusalem était un problème distinct, sans lien avec celui de la Cisjordanie.
Dans un certain nombre de discours faits à l’ONU en 1967, je n’ai cessé de répéter que les lignes d’armistice, fixées après 1948, ne devaient être que temporaires. C’était tout particulièrement vrai de Jérusalem. Dans aucun de ces discours je n’ai parlé de Jérusalem-Est comme d’un territoire occupé.
Mon discours du 14 juillet 1967, que Hodding Carter (9) a distribué, ne parlait pas de Jérusalem comme d’un territoire occupé. Au contraire, j’ai souligné que le statut de Jérusalem devait être négocié et que les lignes d’armistice qui délimitaient Jérusalem n’étaient plus viables. En d’autres termes, il ne fallait pas que Jérusalem soit à nouveau divisée.
Nous sommes bien loin des déclarations de l’ambassadeur Yost, selon lesquelles nous aurions envisagé Jérusalem-est comme un territoire occupé qu’il aurait fallu rendre à une souveraineté jordanienne. »
La déclaration de Yost au Conseil de Sécurité fut suivie par l’adoption unanime de la Résolution 267, le 3 juillet 1969, qui critiquait Israël dans les termes les plus vifs pour les mesures qu’il avait prises afin de modifier le statut de Jérusalem. La déclaration de Yost ouvrait également la porte au plan Rogers qui fut proposé quelques mois plus tard par le Secrétaire d’Etat William Pierce Rogers. Dans son discours du 9 décembre 1969, qui présentait son plan, il révéla la nouvelle interprétation de la Résolution 242 par l’administration Nixon sur la question du retrait israélien, non seulement de Jérusalem-Est mais de tous les soi-disant « territoires occupés ».
« La résolution du Conseil de Sécurité n’accepte ni ne rejette les lignes d’armistice comme frontières politiques définitives. Cependant, elle appelle à un retrait des territoires occupés, à la non-acquisition de territoires par la guerre et à l’établissement de frontières sûres et reconnues. Nous pensons que, bien que des frontières politiques reconnues doivent être établies et acceptées par les parties, aucun changement dans les lignes [d’armistice] préexistantes [celles de 1949] ne doit refléter le poids de conquêtes, et ces changements doivent se réduire à des modifications mineures uniquement requises pour des raisons de sécurité. Nous ne cautionnons pas l’expansionnisme. Nous pensons que les troupes doivent être retirées, ainsi que la résolution le réclame. Nous soutenons la sécurité d’Israël et également la sécurité des Etats arabes. Nous sommes en faveur d’une paix durable qui exige la sécurité de deux parties. » (10).
En disant que les frontières d’Israël ne doivent pas refléter le poids des conquêtes et que tout changement des lignes du 4 juin 1967 doivent être réduites à des ajustements mineurs, et en s’opposant à « l’expansionnisme » israélien, Rogers adoptait ainsi une position pro-arabe selon laquelle Israël devait abandonner tous ces gains territoriaux occasionnés par la Guerre des Six-Jours et revenir aux lignes du 4 juin 1967, qui, à l’évidence, ne constituent pas les frontières défendables qui étaient requises par la Résolution 242. Le président Nixon lui-même le reconnaissait en déclarant le 1er juillet 1970 qu’« Israël doit se retirer sur des frontières qui soient défendables » (11). Le plan Rogers fut accepté, même si cela ne fut pas explicite, par le président Reagan, le 1er septembre 1982, quand il présenta une proposition de paix dont le véritable architecte était le Secrétaire d’Etat, George P. Schultz, dans laquelle le président déclarait que les Etats-Unis, qui ne soutiennent pas l’établissement d’un « Etat palestinien indépendant en Cisjordanie ou à Gaza », ne soutiennent pas non plus l’annexion ou le contrôle permanent de ces zones par Israël. Il déclarait aussi que la Résolution 242 s’appliquait à tous les fronts, y compris la Cisjordanie et Gaza, même si cela n’est pas explicité dans la résolution et que cela ne constitue donc qu’une conjecture et non un fait.
Selon le président Reagan, l’étendue des exigences envers Israël afin qu’il cède des territoires « dépendra considérablement de l’étendue des pourparlers de paix véritables, de la normalisation et des arrangements concernant la sécurité ». La conclusion semblait être que pour aboutir à une paix complète avec les Etats arabes, il fallait qu’il y ait un retrait israélien quasi-complet des territoires pris durant la Guerre des Six-Jours et seulement avec des altérations mineures. Cette disposition en vue d’aboutir à la paix reflétait clairement le contenu du plan Rogers. Le plan Reagan, tel que le secrétaire d’Etat Shultz l’a expliqué au roi Hussein dans une lettre qu’il lui a adressée en janvier 1983, reprenait aussi l’idée que Jérusalem-Est, annexée selon un ordre du gouvernement du 27 juin 1967, promulgué le jour suivant, faisait partie « des territoires occupés ». C’est une position étrange quand on prend en compte le rejet de cette interprétation par Arthur Goldberg. Goldberg, anciennement juge à la Cour Suprême, avait été intimement mêlé à l’élaboration de la Résolution 242, et il doit bien savoir ce qu’elle incluait et ce qu’elle n’incluait pas…
L’une des réactions les plus étranges à la Résolution 242 est venue de Menahem Begin. Il était ministre d’un gouvernement d’unité nationale, en décembre 1967, quand a été prise la décision d’accepter la résolution, mais il n’avait apparemment pas été invité à cette prise de décision. Quand il l’a appris, il a exprimé son désaccord mais n’a pas donné sa démission. Cependant, quand le gouvernement dont il faisait partie a accepté le second plan Rogers, le 31 juillet 1970, qui appelait à renouveler un cessez-le-feu et une stabilisation de la situation militaire entre l’Egypte (qui s’appelait alors officiellement la République arabe unie) et Israël, et à poursuivre la mise en place d’un accord permettant l’établissement d’une paix juste et durable entre la Jordanie et Israël et entre l’Egypte et Israël, Begin et le bloc du Gahal, constitué du Herut et des partis de droite, quittèrent le gouvernement. Begin prit cette décision parce que le nouveau plan Rogers était explicitement fondé sur la Résolution 242 qui exigeait d’Israël un retrait de « territoires occupés » durant le conflit de 1967, qui, selon l’interprétation américaine, incluait Jérusalem et la Cisjordanie et tous les autres fronts. Pour Begin, cela constituait une nouvelle division de la Terre d’Israël, qui mettait en jeu la sécurité d’Israël. La louable réaction de Begin était cohérente avec son dévouement de toujours pour Eretz Israel qui, bizarrement, excluait la péninsule du Sinaï.
Cependant, quand il devint Premier ministre et qu’il signa les accords pour la paix de Camp David pour la paix au Moyen-Orient, il abandonna son opposition à la Résolution 242. Le préambule de cet accord pose que la base acceptée pour un règlement pacifique du conflit entre Israël et ses voisins est la Résolution 242 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, dans tous ses détails. Par ailleurs, le statut définitif de la Cisjordanie et de Gaza devait se décider lors de négociations basées sur les dispositions et principes de la Résolution 242. En acceptant que la Résolution 242 s’applique à la Judée, la Samarie et Gaza, Begin, consciemment ou non, acceptait aussi l’idée conjointe que ces régions d’Eretz Israel étaient considérées comme des « territoires occupés » dont Israël était obligé de se retirer, même si ce retrait n’était pas complet et qu’il concernait des frontières sûres et reconnues. Cette idée faisait partie des principes inamovibles de la résolution, qui auraient dû conduire Begin à refuser d’accepter la Résolution 242 comme fondement d’un accord de paix possible avec les Etats arabes concernés.
L’acceptation par Begin de la Résolution 242 a constitué une répudiation complète de tout ce qu’il avait professé auparavant. Sa volte-face est en contraste flagrant avec la fermeté de son successeur, le Premier ministre Yitzhak Shamir, qui croyait fermement au droit d’Israël sur les territoires que le pays tenait alors sous son contrôle militaire, car son interprétation de la Résolution 242 ne s’appliquait pas à la Judée, à la Samarie et à Gaza. De plus, pour Shamir, Israël avait rempli sa part des obligations que lui imposait la résolution en se retirant du Sinaï, qui constituait plus de 90% des soi-disant « territoires occupés ». L’interprétation de Shamir était la bonne, car, comme nous l’avons déjà noté, la Résolution 242 tenait implicitement les territoires libérés en 1967 pour des « territoires occupés », en contradiction à la fois avec le droit international, y compris la Charte de l’ONU, et avec le droit constitutionnel israélien. En vérité, tous ces territoires faisaient partie d’Eretz Israel et avaient été soit inclus soit illégalement exclus du Foyer National Juif, dont les frontières étaient censées comprendre tous les territoires historiquement liés au peuple juif selon la Résolution de San Remo du 25 avril 1920. Quand Shamir est devenu Premier Ministre le 10 octobre 1983, Israël avait déjà effectué un retrait total du Sinaï suite au traité de paix israélo-égyptien du 26 mars 1979, mettant ainsi fin à ce qu’on présentait comme une occupation du Sinaï. Aucun retrait supplémentaire des autres territoires n’était requis puisqu’ils n’étaient pas véritablement « des territoires occupés », comme Shamir avait raison de le penser.
Finalement, à la suite d’une rupture radicale avec la position du président Johnson, le président George W. Bush, agissant de concert avec les Nations Unies, la Russie et l’Union Européenne, a apporté le soutien américain à une feuille de route pour la paix comprenant « un Etat ‘palestinien’ indépendant, démocratique et viable vivant côte à côte, en paix et dans une sécurité mutuelle, avec Israël et ses autres voisins » en Judée, Samarie et à Gaza. Ce plan, qui provient de la Résolution 242, qui est citée dans son préambule comme l’un de ses fondements, évoque la fin de la soi-disant « occupation » des territoires par Israël, qui dure depuis 1967, selon leur formulation.
L’idée qu’un nouvel Etat arabe dans ce qui fut autrefois la Palestine mandataire puisse être une démocratie et puisse vivre en paix et dans une sécurité mutuelle avec Israël est un vœu naïf, ou une illusion en contradiction flagrante avec les preuves empiriques d’une violence arabe qui a toujours été endémique et avec l’évidence aveuglante que les institutions démocratiques sont étrangères à la mentalité arabe et n’existent de fait dans absolument aucun Etat arabe indépendant.
Prétendre qu’un nouvel Etat arabe dans ce qui était autrefois la Palestine constituerait un remède-miracle à l’hostilité arabe actuelle envers Israël non seulement ne repose sur aucune base concrète, mais représente, de plus, un déni de justice grossier envers les droits israéliens sur Eretz Israel selon le droit international qui, lors du traité entre les Alliés à la fin de la Première Guerre mondiale, ont créé la Palestine, non pour une nation palestinienne fictive mais pour le peuple juif. Il n’y a pas besoin d’un nouvel Etat arabe en Palestine, puisque la Jordanie a été créée précisément pour cela par les Britanniques et que 22 Etats arabes existent déjà au Moyen-Orient. Un nouvel Etat arabe ne serait qu’un Etat terroriste irrédentiste dont l’existence aurait des conséquences désastreuses pour Israël. Que les Etats-Unis, l’Europe et Israël soutiennent l’existence d’un tel Etat laisse songeur quant à la santé mentale des dirigeants de ces pays.
Au fil des années, la Résolution 242 est devenue le document de référence de la diplomatie internationale pour trouver une paix juste et durable entre Israël et les pays arabes. Elle a été citée par tous les documents importants élaborés à cet effet depuis novembre 1967, qu’il s’agisse des Accords de Camp David du 17 septembre 1978, du traité de paix israélo-égyptien du 26 mars 1979, de la déclaration de principes entre Israël et l’OLP du 20 août et du 13 septembre 1993, et, comme nous venons de le faire remarquer, de la feuille de route annoncée par le Département d’Etat des Etats-Unis le 30 avril 2003. La Résolution 242 revient essentiellement à un échange — « de la terre contre la paix » — ou à un nouveau plan de partition de l’ONU qui va à l’encontre des intérêts d’Israël. Si elle est appliquée selon l’interprétation officielle du Département d’Etat américain et tous les présidents qui ont repris cette interprétation à leur compte, cette résolution trace la voie de la destruction de l’Etat juif.
Ironie de l’histoire, Israël, par la voix de ses représentants officiels, agit également comme si ce texte lui était favorable et était essentiel pour mettre fin à l’hostilité arabe envers l’existence d’un Etat juif au Moyen-Orient, sans se rendre compte des dégâts déjà causés à la capacité de résistance juridique d’Israël aux yeux du monde par un texte qui lui demande de se retirer de ses terres ancestrales qui, de plus, sont vitales pour sa sécurité globale. Si Israël lui-même accepte de se retirer de ces territoires, qui lui appartiennent historiquement et légalement, alors il n’est pas surprenant que presque tous les pays du monde demandent aujourd’hui à Israël d’effectuer un retrait complet ou quasi-complet afin « d’aboutir à la paix ».
En acceptant la Résolution 242 alors qu’il eût fallu la refuser, et en l’intégrant ensuite dans toutes les « propositions de paix » ultérieures avec le monde arabe, c’est Israël lui-même qui provoque les ravages qui l’atteignent en premier lieu et qui seraient plus graves encore s’il effectuait ce retrait. La seule façon d’en terminer avec un processus de paix aussi toxique, qui mettrait fin aux revendications légitimes d’Israël sur les territoires dits « occupés », est de dénoncer, officiellement et une bonne fois pour toutes, cet échange — « la paix contre des territoires » — dont est porteuse la Résolution 242.
 
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Notes
(1) Bernard Reich (ed.), Arab-Israeli Conflict and Conciliation: A Documentary History, Praeger Publishers, Westport, Connecticut, 1995 ; le document s’intitule : “Johnson’s Five Principles of Peace”, pp. 97, 99.
(2) Yosef Tekoah, In the Face of Nations, David Aphek (ed.), NY: Simon & Schuster, 1976, p. 257.
(3) Yosef Tekoah, Ibid., p. 263.
(4) Yosef Tekoah, Ibid., pp. 263-264.
(5) Voir son ouvrage, Warriors for Jerusalem: The Six Days That Changed the Middle East, NY: Linden Press/Simon & Schuster, 1986, pp. 341, 345.
(6) Ibid., p. 342.
(7) “Hussein’s Misreading of History”, The Jerusalem Post, May 28, 1984, p. 8.
(8) John Norton Moore (ed.), The Arab-Israeli Conflict, NJ: Princeton University Press, Princeton, Volume III, Documents [1974], pp. 993-994.
(9) Hodding Carter était l’assistant du Secrétaire d’Etat aux Affaires Publiques dans le gouvernement de Jimmy Carter.
(10) Reich, Op. cit., p. 105.
11 Yosef Tekoah, Op. cit., p. 261.
 
Annexe :
 
Résolution 242
Conseil de Sécurité de l’ONU
22 novembre 1967
 
Le Conseil de sécurité,
Exprimant l’inquiétude que continue de lui causer la grave situation au Proche-Orient,
Soulignant l’inadmissibilité de l’acquisition de territoires par la guerre et la nécessité d’œuvrer pour une paix juste et durable permettant à chaque État de la région de vivre en sécurité,
Soulignant en outre que tous les États Membres, en acceptant la Charte des Nations unies, ont contracté l’engagement d’agir conformément à l’Article 2 de la Charte,
1. Affirme que l’accomplissement des principes de la Charte exige l’instauration d’une paix juste et durable au Proche-Orient qui devrait comprendre l’application des deux principes suivants :
i) Retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés au cours du récent conflit ;
ii) Fin de toute revendication ou de tout Etat de belligérance, respect et reconnaissance de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’indépendance politique de chaque État de la région et de son droit de vivre en paix à l’intérieur de frontières sûres et reconnues, à l’abri de menaces ou d’actes de violence ;
2. Affirme, d’autre part, la nécessité
a) De garantir la liberté de navigation sur les voies d’eau internationales de la région ;
b) De réaliser un juste règlement du problème des réfugiés ;
c) De garantir l’inviolabilité territoriale et l’indépendance politique de chaque État de la région, par des mesures comprenant la création de zones démilitarisées ;
3. Prie le Secrétaire général de désigner un représentant spécial pour se rendre au Proche-Orient afin d’y établir et d’y maintenir des rapports avec les États concernés en vue de favoriser un accord et de seconder les efforts tendant à aboutir à un règlement pacifique et accepté, conformément aux dispositions et aux principes de la présente résolution ;
4. Prie le Secrétaire général de présenter aussitôt que possible au Conseil de sécurité un rapport d’activité sur les efforts du représentant spécial.
 
Adoptée à l’unanimité à la 1 382° séance.
 
 
Howard Grief *
 
© Ariel Center for Policy Research
 
* Howard Grief a été le conseiller juridique du professeur Yuval Ne’eman au ministère de l’énergie et des infrastructures concernant les questions de droit international portant sur la terre d’Israël et les droits des Juifs sur ce territoire. Avocat et notaire à Jérusalem, spécialiste de droit constitutionnel israélien, Howard Grief est l’auteur de la « Requête pour l’annulation de l’accord intérimaire » qui fut présenté devant la cour suprême israélienne (laquelle, pour ne pas avoir à trancher, a préféré considérer que cette requête prenait une position politique). Cette requête a été publiée par ACPR (Policy Paper No. 77) et démontre le caractère illégal des accords entre Israël et l’OLP selon le droit israélien et l’impossibilité de les appliquer selon le droit international. Il a publié des articles importants dans les pages de Nativ. Il est l’auteur d’un ouvrage à paraître, qui traite des fondements juridiques des frontières dans le droit israélien et international.

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Note du Traducteur
 
[*] Chapitre XII, Régime international de Tutelle.
Article 80.
« A l’exception de ce qui peut être convenu dans les accords particuliers de tutelle conclus conformément aux Articles 77, 79 et 81 et plaçant chaque territoire sous le régime de tutelle, et jusqu’à ce que ces accords aient été conclus, aucune disposition du présent Chapitre ne sera interprétée comme modifiant directement ou indirectement en aucune manière les droits quelconques d’aucun État ou d’aucun peuple ou les dispositions d’actes internationaux en vigueur auxquels des Membres de l’Organisation peuvent être parties. »
 
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Mis en ligne le 18 mars 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org

Écrit par : frenkel | 28 avril 2016

frenkel, un link est suffisant. Pas la peine d'inonder en recopiant des lignes interminables de textes copiés.

Ce sont d'inutiles redites qui dérivent de l'essentiel.

Je retiens simplement que Norman Finkelstein a raison, que ma nièce palestinienne née à Jerusalem-est ne pourra jamais revenir chez elle mais que ma cousine du Connecticut qui n'est jamais sortie des USA pourra y émigrer.

Vous citez netanyahou : “Je ne supporte pas Netanyahou, c’est un menteur”, aurait glissé le président français Nicolas Sarkozy à Barack Obama en 2011. Ce à quoi le président Américain aurait répondu: “Tu en as marre de lui, mais moi, je dois me le coltiner tous les jours”.

Écrit par : Ronny Rano | 28 avril 2016

Au BDSS Avec les "amitiés" de Dreuz :D

Dans ton cul BDS : condamnation de 7 antisémites de BDS confirmée en cassation
Publié par Christian Larnet le 31 mars 2016

Dans ton cul BDS
Un de plus. Un nouveau procès contre l’organisation antisémite BDS de gagné.

France-Israël, Avocats sans Frontières et le BNVCA (Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme) célèbrent une nouvelle victoire contre le BDS devant la Cour de Cassation.

Par arrêt de la cour de Cassation du 30 mars, la Chambre Criminelle a débouté 7 militants antisémites de BDS de leur recours.

Ils avaient contesté leur condamnation par la Chambre Correctionnelle de la Cour d’Appel de Caen, qui avait jugé leur manifestation de haine anti-juive devant une supérette d’Alençon, en portant des pancartes et des banderoles incitant la clientèle à boycotter des produits d’Israël, illégale.

La Cour d’Appel y avait vu une discrimination en raison de l’appartenance nationale.

Et la Cour de Cassation vient de confirmer cette décision.

Les antisémites et antisionistes pathologiques hurlent que leur droit à la liberté d’expression est bafoué par ces décisions de justice, faisant mine de ne pas savoir, minables hypocrites, que la liberté d’expression est encadrée par la loi, et qu’elle interdit par exemple d’inciter à se mettre en infraction avec la loi. Ainsi, appeler à tuer ou violenter des gens, encourager à la discrimination en appelant au boycott de l’État juif, c’est illégal, en France.

Dans votre cul les antisémites de BDS.

MDR J'ADOREEEEEE

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

Et de deux:

L’appel au boycott d’Israël officiellement interdit en France

"14 militants du BDSS condamnés à payer 28 000 euros de dommages et intérêts à verser aux parties civiles, et d'une amende de 1 000 euros chacun.

Extraits:
C’est officiel : la France est la seule démocratie au monde où l’appel au boycott afin de lutter contre la politique d’un Etat est interdit. Et des militants pro-palestiniens de l'organisation BDS l’ont appris à leur dépens.

Le 20 octobre, la Cour de cassation a confirmé la condamnation de 14 militants du groupe Boycott, désinvestissement, sanctions (BDS) pour des actions menées dans un supermarché en 2009 et 2010, où ils incitaient, à l'aide de tracts, les consommateurs à boycotter les produits en provenance d’Israël, en raison de la politique menée par ce gouvernement. Ceux-ci ont écopé collectivement de 28 000 euros de dommages et intérêts à verser aux parties civiles, et d'une amende de 1 000 euros chacun.

Si le groupe revendique des motifs purement politiques, la justice française a en revanche estimé qu’il s’agissait d’une «provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race, ou une religion déterminée», selon l’article de loi invoqué par la Cour.

Le Conseil représentatif des institutions juives de France a partagé sa satisfaction quand à la décision sur Facebook, rappelant à l’ordre un sympathisant du Parti communiste français qui soutenait l’initiative de boycott.

Qu'attend la Suisse pour sévir contre cette racaille de soi-disant pro-"palestiniens" par antisémitisme!

Écrit par : Patoucha | 29 avril 2016

frenkel, "copy and paste" moi aussi

Vingt ans, et plus aucune dent.

En 1993, les Accords d’Oslo sont signés, suscitant l’espoir des pacifistes de par le monde. Jamais une telle avancée n’avait été enregistrée depuis l’établissement de l’Etat d’Israël. Le sourire du président américain Bill Clinton, immortalisé sous les projecteurs, était de bon augure.

Aujourd’hui, le processus de paix est au point mort. Après trois ans de dialogue de sourds, la récente reprise des négociations, déjà occultée par l’actualité syrienne, ne changera rien à l’échec retentissant de ces accords “historiques”.

L’évolution du conflit israélo-palestinien depuis les accords d’Oslo est inexplicable tant les explications concurrentes se répètent et se maltraitent. La solution à deux-Etats entre déjà dans un âge mûr. Elle a deux pieds pour avancer: l’israélien et le palestinien. Tentative d’explication d’un échec, ou comment se tirer six balles dans le pied en vingt ans.

carte

Les accords biaisés

1993. Chapeautées par des Etats-Unis touche-à-toutistes en pleine forme après la chute de l’URSS et une première guerre du Golfe rondement menée, les deux parties souhaitaient parvenir à un accord “juste, durable et compréhensif”. La compréhension, format à la mode mais décidément flou de résolution de conflit, devait introniser une nouvelle méthode: une avancée progressive, en travaillant sur les domaines disponibles et en remettant à plus tard les sujets trop litigieux. Notamment les questions brûlantes du statut de Jérusalem et du retour des réfugiés.

Le ministre adjoint des Affaires étrangères israéliennes de l’époque Yossi Beilin déclare aujourd’hui « qu’avoir permis une période intérimaire de cinq ans » était « une erreur ». Pendant ces cinq ans, le développement de l’autonomie palestinienne, dorénavant partiellement autorisée, avait ressuscité les revendications des lignes dures, le Hamas d’un côté et l’extrême droite israélienne de l’autre.

“C’était une idée stupide. Il fallait obtenir un accord permanent tout de suite”, ajoute Yossi Beilin. En tentant d’abandonner le principe du “rien n’est acquis tant que tout n’est pas acquis”, les meilleurs ennemis s’y sont finalement retrouvés enfermés.

Six jours pour une éternité

27 ans avant les accords d’Oslo, les pays arabes avaient participé à creuser le fossé qui séparerait la Palestine de son Etat tant espéré. Au début juin de l’année 1967, les velléités d’offensives arabes précipitent la guerre des Six jours. Six jours qui suffirent à l’armée israélienne pour décimer les contingents combinés de l’Egypte, de la Syrie, de la Jordanie et de l’Irak, avec près de 25.000 morts au tableau d’affichage.

En six jours, Israël avait saisi cette occasion, servie sur un plateau, pour conquérir la Cisjordanie. L’Etat juif acheva ainsi ce que, selon le professeur Henry Laurens, “sa guerre d’indépendance n’avait pas réalisé”. La Cisjordanie devait plus tard peser dans la balance des négociations, et serait présentée comme une concession faite aux Palestiniens.

En six jours, Israël avait par ailleurs gagné un argument en faveur de son discours sécuritaire. Les menaces arabes étaient brandies pour preuve d’un danger d’extinction et la victoire sur le champ de bataille rappelait l’efficacité du renforcement militaire. Jusqu’aujourd’hui, Israël ne cesse de se définir en ces termes.

Deux balles dans le corps pour une balle dans le pied

Autant les observateurs s’écorchent sur le pourquoi du comment, autant ils sont unanimes quant à la nécessité de disposer des bonnes personnes au bon moment. En 1993, sur la pelouse de la Maison Blanche, une telle constellation a fait une apparition exclusive.

L’Américain Clinton trimait pour s’afficher en sauveur du Proche-Orient à l’aube des élections présidentielles; A la tête de l’OLP, Yasser Arafat avait été plébiscité par le gouvernement israélien comme par la communauté internationale, et jouissait d’une certaine légitimité en terres palestiniennes; finalement, le Premier ministre israélien Yitzhak Rabin menait une politique de concessions et pouvait compter sur le soutien stable du gouvernement.

Le 4 novembre 1995, Rabin est assassiné de deux balles dans la poitrine par un extrémiste juif opposé aux accords et à l’éventualité d’un balayage des colonies en place. Pour Yossi Beilin, “si Rabin n’avait pas été tué, il y aurait eu 99% de chance de conclure un accord de statut final”.

Bibi à la rescousse

Entre en scène Benjamin Netanyahou. Les Israéliens auront eu la bonne mauvaise idée de l’élire par trois fois à la tête de leur gouvernement.

Celui qui avait mené une campagne à l’américaine en rameutant le spin-doctor Arthur Finkelstein gagne les élections sur la marge d’un petit pourcent grâce, notamment, à une vague d’attentats suicides précédant les élections. Son slogan de campagne, “Faire la paix dans la sécurité”, tombait à pic. En 1998, Netanyahou affiche la politique des trois “non”: Non au retrait du plateau de Golan, non à la remise en cause du statut de Jérusalem, non aux négociations pré-conditionnées. Tout en douceur dans un esprit de compromis.

Le diplomate américain Dennis Ross rappelle d’ailleurs que “ni le président Clinton ni [la Secrétaire d’Etat] Madeleine Albright ne croyaient que Bibi souhaitait vraiment la paix”. Depuis son retour aux affaires, la réputation du Premier ministre israélien n’a pas manqué de se confirmer.


Le siège de Gaza

Le quotidien israélien de gauche Haaretz a récemment compilé les dix plus grosses erreurs de l’Etat juif sur les dix dernières années. Toutes commençaient par: “Le siège de Gaza...”

De 2007 à 2010, Israël fait le siège de Gaza, interdisant toute entrée ou sortie de produits et denrées. Israël le justifia d’abord comme ayant pour but de faire libérer le soldat Gilad Shalit - finalement libéré l’année suivante. Le discours suivant portait sur l’espoir de faire cesser les tirs de roquette en provenance de la Bande - lesquels ne firent que s’accroître.

Selon Haaretz, le siège n’aura finalement que servi à intensifier la colère palestinienne et à renforcer le Hamas. Ou comment se tirer une énième balle dans le pied.

Les colons en tête de file

La colonisation a fait échouer les multiples tentatives de médiation et demeure une valeur sûre pour saboter tout processus de paix. Depuis 1993, le nombre de colons en Cisjordanie a doublé pour atteindre le demi-million. Un état de fait qui, au-delà de renfrogner l’occasionnelle bonne volonté palestinienne, ne facilite pas le déroulement pratique d’une future partition.

En 2010, Nabil Chaath annonçait la couleur la veille de l’ouverture de nouvelles discussions (historiques et courtes, cela va sans dire). “Si le gouvernement de Benyamin Netanyahou décide de lever [le moratoire sur la colonisation], nous ne trahirons pas nos aspirations”, déclarait le négociateur palestinien. “Il n’y aura aucun compromis possible : nous quitterons la table des négociations”.

Aujourd’hui, créer un Etat palestinien en Cisjordanie demanderait le déplacement de 100.000 colons, dont la plupart ne partiront pas sans résistance. La voix de ces colons se fait bien entendre au sein du gouvernement israélien, et d’autant plus depuis que Netanyahou s’est allié à leurs représentants politiques pour former une coalition gouvernementale.

Hanana Achraoui, membre du comité exécutif de l’OLP, a récemment avoué au Monde que la colonisation n’était “pas seulement des points sur une carte, mais des mesures délibérées et destructrices qui visent à empêcher la création d’un Etat palestinien”. La nouvelle tentative de négociations s’est ouverte sur une réunion le 14 août dernier, à Jericho. Le 13, la municipalité de Jérusalem annonçait la création de près de 1000 nouveaux logement coloniaux à Jérusalem Est.

Six balles dans le pied sans conclusion

Six balles dans le pied sont loin de tout expliquer. Les causes sont non seulement nombreuses, mais persistent également à interagir entre elles. Ainsi, Yitzhak Rabin ne serait peut-être pas mort sans l’existence d’une dynamique de colonisation obsédée par sa survie. De même, Bibi Netanyahou n’aurait peut-être pas été élu sans la consécration d’un complexe sécuritaire israélien alimenté par les succès militaires. Au final, rien ne vaut un bon livre d’histoire pour comprendre un échec au-delà de six balles dans le pied.

Écrit par : Ronny Rano | 28 avril 2016

Ronny Rano

' "arrêtons les mensonges" '

Frenkel ne dit pas seulement cela. Bien plus étonnant encore, surtout si on note comment il vous a répondu (sans rien tenir compte du lien que vous lui avait donné), il dit dans un autre de ses posts: ' STOP AU DÉLIRE ' Cela prêterai à rire un personnage si particulier comme lui, si il n'y avait pas de centaines de milliers en Israël avec la même mentalité et dont leur cible est une population, dont la seule faute était de se trouver dans la terre qu'ils croient leur revient.

Ces gens là ne connaissent rien à l'histoire dont ils se réclament.

Concernant Frenkel, plus vous allez lui poser une question pertinente, plus il va répondre avec plein de textes, les uns plus longs que les autres.

Écrit par : Max | 28 avril 2016

Ronny Rano 1) les accords biaisés : Pourquoi Camp David a-t-il capoté ? Parce que Yasser Arafat tenait au retour de tous les réfugiés palestiniens, même ceux qui--- une majorité a quitté Israël sous l'injonction des dirigeants arabes qui désiraient avoir la voie libre pour jeter "Israël à la mer"--- sont parti de leur propre chef. Rabin ne pouvait l'accepter, car cela aurait été la fin de l'Etat Hébreux. 2) Il faut quand même savoir que la Judée Sammarie était illégalement occupée par la Jordanie. Les accords de 1920 l'attribuait à un État juif qui devait être crée. Le Sinaï a été rendu à l’Égypte grâce à un accord de paix. Gaza a été évacué, et a été remis à l'autorité Palestinienne, mais est tombé aux mains du HAMAS qui prône dans sa charte l’éradication d'Israël. C'est pourquoi Israël avait instauré un blocus qui aujourd'hui n'est que MARITIME. La preuve : les tunnels d'attaque que le Hamas ne cesse de construire le sont avec le ciment "made in Israël" Avant la 2ème guerre mondiale, les juifs vivaient en masse à Hébron(Judée samarie) ont été chassé par les arabes lors d'un affreux massacre. TOUS LES TERRITOIRES QU’ISRAËL A RENDU AUX ARABES SONT DEVENUS DES REPAIRES DE TERRORISTES. Gaza (Hamas), Sud Liban (Hezbolah, Sinai (EI). Si Israël quitte la Judée samarie, elle tombera à coup sûr aux mains du Hamas. Tous vos arguments sont ainsi réfutés. ET N'OUBLIEZ PAS QUE C'EST LE HAMAS QUI PREND EN OTAGE LA CAUSE PALESTINIENNE dont ils n'ont que faire.Leur but étant d'anéantir Israel. Et encore un mot sur l’assassinat de Rabin. Celui-ci a été perpétré par un extrémiste israélien à la suite des attentats que le Hamas ne cessait de perpétrer, car ce groupe terroriste était contre les accords d'Oslo auquels Rabin adhérait.

Écrit par : frenkel | 28 avril 2016

Max, ce qui vous dérange c'est que j'étaie mes propos, alors que vous, faute d'arguments, vous vous en tenez à une douteuse profession de foi.

Écrit par : frenkel | 28 avril 2016

Ronny Rano, la nièce de Finkelstein, née à Jerusalem Est, mais quel passeport a-t-elle ? si elle avait eu un passeport israélien, elle aurait pu rentrer en Israel sans problème. Aujourd'hui, bien des arabes originaires de Jerusalem Est sont devenus citoyens israéliens après la guerre des six jours. A moins, qu'elle ne veuille pas obtenir la citoyenneté israélienne, auquel cas elle ne pourrait prétendre retourner en Israel. Mais c'est comme pour obtenir la nationalité suisse. Une personne née en Suisse d'origine étrangère vivant à l’étranger, ne devient pas automatiquement suisse. Et Israël étant avant tout un pays juif, un arabe bien qu'il soit né à Jerusalem Est, ne devient pas automatiquement israélien. En revanche, la cousine du Connecticut qui est juive pourra y émigrer,et elle deviendrait israélienne. TANT QUE L’ANTISÉMITISME PERDURERA, L’ÉTAT D’ISRAËL SERA AVANT TOUT UN ETAT POUR LES JUIFS. Il faut bien vous mettre cela dans votre tête.

Écrit par : frenkel | 28 avril 2016

Ronny Rano, et j'ai oublié de préciser qu'une personne née en Suisse d'origine étrangère vivant à l’étranger, ne devient pas automatiquement suisse NI N'A DROIT D'Y RÉSIDER AUTOMATIQUEMENT.

Écrit par : frenkel | 28 avril 2016

Avec la création de l’Etat d’Israël en 1948, le rêve des Juifs de la Diaspora depuis la destruction du Second Temple, puis celui plus concret de Théodore Herzl et du mouvement sioniste, semblaient enfin avoir abouti.
Pourtant, après cinq guerres avec les pays arabo-musulmans et l’enlisement du conflit israélo-palestinien, la question de la nature de l’Etat d’Israël fait débat de sorte que l’on peut aujourd’hui affirmer que l’Etat Juif n’existe toujours pas.
Israël peut être qualifié d’Etat des Juifs, mais non d’Etat Juif.
Le mouvement palestinien, né dans les années soixante, qui revendique également un Etat, s’est imposé auprès de la plupart des grandes nations arabes et non-arabes.
Aujourd’hui, en dépit des efforts des uns et des autres, des multiples initiatives de paix, la situation demeure bloquée.
Palestiniens et Israéliens ne parviennent pas à se mettre d’accord pour résoudre définitivement le conflit qui les oppose depuis des décennies.
De nombreuses capitales occidentales se sont récemment prononcées en faveur de la création d’un Etat palestinien.
Mais que serait cet Etat sans l’approbation des Israéliens ? Une fiction ? Une pomme de discorde supplémentaire ?
Il est clair qu’une solution durable à ce conflit ne peut résulter que d’un accord entre les deux partenaires.
Mais, en dépit de la bonne volonté de certains dirigeants, la solution à ce problème semble s’éloigner à mesure que l’on s’en approche.
L’option prise à Oslo, de concevoir la paix comme obéissant à un processus long, a abouti à une impasse. Les récents attentats au couteau contre des israéliens montrent que le danger d’une rupture totale entre palestiniens et israéliens est toujours possible.
La cause de l’impasse des pourparlers de paix.
L’impasse dans laquelle se trouvent les pourparlers de paix est imputable à la non reconnaissance de l’Etat Juif.
On oppose constamment la revendication de la création d’un Etat palestinien à l’existence de l’Etat d’Israël.
Or, c’est mal poser le problème.
En effet, Israël existe déjà. Il est reconnu, même si de nombreux Etats musulmans persistent à ne pas reconnaitre son existence et à établir avec lui des relations diplomatiques normales.
Israël est majoritairement composé de Juifs, mais compte également une importante minorité arabo-musulmane. Des députés arabes et qui se revendiquent comme tels, siègent à la Knesset.
En la forme, Israël fonctionne comme une démocratie libérale, respectant le principe d’égalité de l’ensemble de ses citoyens, Juifs et non Juifs, principalement musulmans.
L’Etat d’Israël garantit la liberté de culte, de croyance, d’opinions, d’information…Tous les citoyens circulent librement sur tout le territoire. L’arabe est avec l’hébreu, langue officielle.
De fait, Israël admet être composé par deux communautés importantes : la communauté juive d’une part, majoritaire dans le pays, et la communauté musulmane qui s’élève à un million et demi de personnes.
Les Palestiniens revendiquent un Etat, et refusent dans le même temps de reconnaitre la nature juive de l’Etat d’Israël, dès lors que ce dernier comporte une importante minorité arabo-musulmane. Par ce refus de la reconnaissance de la nature juive de l’Etat d’Israël, par la revendication d’un droit au retour pour les palestiniens de la diaspora…les dirigeants palestiniens sont soupçonnés de vouloir en réalité obtenir à terme deux Etats : l’Etat palestinien et l’Etat d’Israël.
Ce très rapide survol permet de pointer du doigt la source du blocage : l’Etat juif ne bénéficie pas d’une reconnaissance officielle. Pour de nombreux États, arabes notamment, l’Etat juif n’existe pas et n’a pas vocation à exister. Les États arabo-musulmans reconnaissent la religion juive mais toujours pas l’existence d’un peuple juif.
Pour résoudre le conflit qui oppose palestiniens et juifs, il faut en réalité créer simultanément deux Etats :
​un Etat palestinien
un Etat juif
Et revoir la nature de l’Etat d’Israël, devenu « Confédération israélienne ».
Les deux Etats (État juif et État palestinien) auraient vocation à faire partie de la confédération israélienne.
Ainsi, serait définitivement satisfaite la revendication légitime du peuple juif de disposer d’un Etat aux frontières reconnues ; comme serait satisfaite la revendication plus récente des palestiniens de disposer d’un Etat.

Par la création simultanée d’un Etat juif et d’un Etat palestinien, serait mis un terme au conflit qui oppose les juifs au monde arabo-musulman en général et aux palestiniens en particulier.
Les Arabes israéliens pourraient ainsi conserver leur nationalité tout en acquérant la nationalité palestinienne.
Il en sera de même pour les Juifs israéliens qui conserveront leur nationalité tout en acquérant la nouvelle nationalité juive.
La question du droit au retour revendiquée par les Palestiniens ne se posera plus.
Le nouvel Etat palestinien pourra accueillir autant de Palestiniens qu’il souhaite accueillir dans le cadre de ses frontières. Cela ne posera aucun problème au nouvel Etat juif, ni à la confédération israélienne.
La question de Jérusalem comme capitale des Etats ne posera plus problème.
La partition de Jérusalem étant une réalité effective, Jérusalem Est sera la capitale du nouvel Etat palestinien ; Jérusalem Ouest sera la capitale du nouvel Etat juif. Jérusalem dans son entier sera la capitale de la Confédération israélienne.
La confédération israélienne permettra de construire un véritable pont entre les deux Etats qui conserveront leur autonomie et leur identité, sans crainte pour l’un, comme pour l’autre d’être envahi ou nié par son ou ses voisins.
La confédération israélienne pourrait avoir vocation à moyen terme, à admettre comme membre, n’importe quel Etat de la région qui respecterait un cahier de charges précis, comme cela est le cas pour les pays qui adhérent à l’Union Européenne.
Ainsi sera mis fin à la « paix froide » qui règne entre les Etats Arabes et Israël.
Les Etats de la région sortiront de la spirale de guerre dans laquelle ils se sont enfermés.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.


Depuis fin septembre, de nombreux enfants palestiniens souvent âgés de 11 à 15 ans poignardent lâchement dans le dos, des Israéliens (enfants, personnes âgées mais aussi soldats).
L’Autorité palestinienne a trouvé une nouvelle technique de terreur, les couteaux.
Utiliser les enfants comme boucliers humains, ça on le connaissait déjà, le Hamas a été dénoncé par plusieurs journalistes courageux pendant l’operation Tsuk Eitan, mais pour commettre des attentats, c’est nouveau.
L’Autorité palestinienne verse aux parents des terroristes des sommes importantes appelées « allocations de martyr » (shahid), qui proviennent de l’aide européenne. On peut se demander si les diplomates européens le savent et sont ravis, le savent et font semblant de ne pas le savoir, ou l’ignorent parce que, après tout, ce n’est pas leur argent mais celui des contribuables, qui n’ont pas leur mot à dire.
Les parents motivés par cette mesure « d’aide sociale » n’hésitent pas à enroller puis envoyer leur enfants commettre des attaques au couteau. Combien reçoivent ils ? 500, 1000 ou 5000 euros, grâce aux aides versées par la France et l’UE.
Quand les terroristes palestiniens meurent ou sont blessés par les forces de sécurité israéliennes qui répondent pour réprimer la violence et arrêter les agresseurs, les colons arabes palestiniens sont salués comme des martyrs, des resistants, des héros et sont excusés par la si belle «communauté internationale » et les médias. Les forces de sécurité israéliennes sont accusées d’utiliser une force « disproportionnée » quand elles sont attaquées. En fait, cela veut dire : les juifs n’ont pas le droit de se défendre, ce n’est pas dans notre logiciel antisémite.
L’ONU, l’UNRWA ne voient et n’entendent rien, ils se taisent sur les attaques crapuleuses palestiniennes.
Le fait de combattre à coups de poignard dans le dos est une lâcheté dont les colons arabes sont devenus les spécialistes.
Depuis des décennies, Israël dénonce sans relâche auprès des instances internationales la maltraitance et l’utilisation des enfants dans la société arabe palestinienne à des fins terroristes. Cette société qui enseigne aux enfants dès leur plus jeune à haïr et attaquer les juifs. Aucun média francais n’ose le dénoncer, ils préfèrent laisser crever ces mômes et se contentent de répéter les dépêches du Hamas et de la propagande des colons arabes.
Tsahal et ses troupes travaillent sans relâche pour protéger les citoyens israéliens du terrorisme arabe. Près de 130 attaques au couteau ont été enregistrées depuis le 14 septembre 2015.
En chiffres :
43 fusillades
24 attaques à la voiture bélier
30 israéliens innocents tués
350 blessés.
Golda Meir avait bien raison lorsqu’elle disait :
« La paix s’installera ici le jour où les Arabes aimeront leurs enfants plus fort qu’ils ne nous haïssent. »
« Nous pouvons pardonner aux arabes de tuer nos enfants mais nous ne pouvons pas leur pardonner de nous forcer à tuer leurs enfants. »
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean Vercors pour Dreuz.info.

Écrit par : frenkel | 28 avril 2016

frenkel, vous aurez beau jeu de copier coller vos textes de dreuz et alii, cela ne changera rien, et vous ne me mettrez rien dans la tête.

Vos propos ne reflètent que votre stratégie de réponse et n'apportent aucun élément pertinent : dreuz n'est pas impartial, et vous êtes stupide si vous l'ignorez, ou vous prenez les gens pour des imbéciles en feignant de l'ignorer.

Trop fréquemment l'on s'aperçoit que le mensonge fait partie de l'humanité d'aujourd'hui. Ce que l'on nomme "mensonge d'urgence" ou "mensonge social" sont pour elle indispensables. Les êtres humains se cachent derrière les mensonges, sans pouvoir s'en séparer. Ils ne sont pas capables de reconnaître ce qui est réellement la Vérité ! Malheureusement, ils trouvent toujours une parade pour justifier le mensonge.

Et il arrive ainsi que le mensonge se trouve en tous lieux et les êtres humains, étrangement, ne ressentent aucun sentiment, ou plutôt aucune Intuition, du fait de mentir et d'être aussi trompés.

Cela saute d'autant plus aux yeux lorsqu'une personne s'efforce de dire la vérité. Elle doit supporter d'être traitée avec sarcasmes, moqueries, et même que l'on ait de la peine pour elle.

On ne la considère pas comme une amie de la Vérité ; on ne dit pas qu'elle pense et parle de façon juste, ainsi que c'est réellement le cas. Au contraire, on entend souvent des réflexions de ce genre: "C'est une personne maladroite, rude et inculte!" Ils veulent présenter cette droiture comme un manque de culture ; en d'autres termes, elle est considérée comme une personne qu'il serait préférable d'éviter. Même les personnes de bonne volonté diront d'elle qu'elle est "peu intelligente" et "agressive", en évitant de la rencontrer.

Une chose est absolument certaine: la personne qui cherche toujours à dire la vérité et à vivre toujours en accord avec elle est malvenue, se heurtant partout à de nombreux obstacles.

Sous le couvert de bonnes habitudes, d'innombrables êtres humains s'efforcent d'embellir les choses et de les contourner; autrement dit, ils mentent pour tirer profit d'avantages terrestres en obtenant ainsi, à un degré élevé, la considération de leurs semblables.

Les mensonges rapidement reconnus comme tels sautent aux yeux à cause de leur caractère grossier. Toutefois, ils ne sont pas aussi dangereux que les demi-vérités, considérées comme légitimes mais qui ne sont en fait rien d'autre que des mensonges!

Quelles terribles conséquences peuvent aussi avoir les mensonges dits "bien intentionnés"! Dans le cas d'un mourant qui demande avec appréhension s'il va mourir, tous autour de lui feront alors tout pour le persuader que tel n'est pas le cas. Et, de surcroît, ils lui affirmeront qu'il sera bientôt guéri, bien que celui qui parle ainsi sache pertinemment qu'il s'agit d'un mensonge pur et simple.

Pourquoi ne pas dire tout simplement au mourant que, terrestrement, il n'y a plus aucun recours et qu'une libération prochaine est très probable. Il est évident que l'on doit transmettre une certaine sérénité au mourant, mais pas au détriment de la vérité!

Etant informé de sa mort prochaine, on lui offre la possibilité de s'accommoder avec cette réalité, ce qui lui procure la possibilité de mettre en ordre ses affaires terrestres, ainsi que cela est naturel. En même temps, il a aussi l'opportunité de méditer sur sa libération, et ainsi la peur de la mort perd de son intensité. S'il ne profite pas de cette opportunité, il se portera préjudice à lui-même.

Il en va tout autrement lorsque le mensonge lui confère encore un espoir de vivre. Il refusera alors d'abandonner son corps, rendant difficile son dégagement terrestre et ensuite, dans l'au-delà, en se rendant compte qu'il ne se trouve pas dans son corps gros-matériel, il ne pourra pas entreprendre son ascension du fait de sa méfiance à l'égard de tout ce qui se présentera à lui.

La personne qui l'a trompé par un tel mensonge devra naturellement en souffrir. Même si elle éprouve du remords à ce sujet, elle ressentira pourtant les conséquences de ce mensonge.

La même chose se produit dans la vie quotidienne dans les relations avec autrui. Le respect mutuel entre deux personnes peut être détruit par un mensonge, quels qu'en soient les motifs, au détriment de la confiance mutuelle, laquelle ne sera plus jamais la même qu'à l'origine. La crainte d'être de nouveau victime d'un mensonge subsistera parfois pour toujours entre ces personnes. De toutes manières, un temps suffisamment long est nécessaire pour que soit retrouvée la confiance perdue.

Ces quelques cas montrent déjà les conséquences dévastatrices du mensonge que les êtres humains utilisent, même avec de la bonne volonté, pour ne pas se causer de désagréments ici sur Terre.

Cela en vaut-il réellement la peine?

Nous, les êtres humains d'aujourd'hui, nous devons chercher à faire disparaître tout ce qui est faux et vieux, et vivre réellement conformément aux Lois de la Création, en lesquelles le mensonge n'a pas droit de cité.

Peut-être faudra-t-il du courage pour faire ce pas, mais l'effort n'en vaut-il pas la peine ?

j'ai oublié de préciser que ma nièce née à Jerusalem Est n'est pas d'origine étrangère : elle était sur la terre de son arrière-arrière-arrière grand'père et aujourd'hui, ce qui était chez elle a été évacué, détruit, démoli et elle ne peut pas y retourner. Même les oliviers ont été détruits. Pourtant, c'était un symbole de paix.

Écrit par : Ronny Rano | 28 avril 2016

'Max, ce qui vous dérange c'est que j'étaie mes propos, alors que vous, faute d'arguments, vous vous en tenez à une douteuse profession de foi.'

Frenkel, vous êtes pathétique. Celui qui n'argumente nullement c'est vous. Copier et coller des textes absurdes n'a aucune valeur. La preuve que vous n'argumentez nullement et que vous agissez comme un automate, est que Ronny Rano vous parle de sa nièce et vous vous pigez: la nièce de Finkelstein. Finkelstein étant juif, s'il a une nièce il y a des probabilités qu'elle soit juive, bien que selon les coutumes de certains qui se prétendent juifs, pour être juif faut que la mère soit juive...

Vous ne vous donnez même la peine de lire un paragraphe de deux, trois lignes. De que quelqu'un vous interpelle, vous filez vite trouver un de vos fameux textes dégueulasses pour le coller et le donner comme réponse. Réponse forcement à coté de la plaque.

Même la fameuse Patoucha a l'air sensée à vos cotés. C'est dire.
Mais bien sûr, vous allez me répondre avec une autre absurdité.

Écrit par : Max | 28 avril 2016

Ronny Rano Votre thèse sur le mensonge ne résiste pas à la réalité des faits constatés sur le terrain. Votre nièce bien qu'étant née sur la terre de son arrière-arrière-arrière grand'père et aujourd'hui, ne peut pas prétendre y retourner, étant donné 1) : qu'elle est quitté sa terre natale. 2) qu'elle n'est pas de confession juive. Vous n'arrivez pas à vous mettre dans la tête qu'Israël est l'état des juifs. Par ailleurs, je sais gré à Dreuz. C'est une agence qui ASSÈNE CERTAINES VÉRITÉS QUE LES MÉDIAS OCCULTENT POUR NE PAS OFFUSQUER DES GENS SE RÉCLAMANT D'UN CERTAIN RADICALISME, ET JE SUIS BIEN HEUREUX DE FAIRE LE COPIE COLLER DES NOUVELLES DE CETTE AGENCE.

Écrit par : frenkel | 28 avril 2016

Lors de sa 199e session et sur proposition de l’Algérie, de l’Egypte, du Liban, du Soudan, du Maroc, d’Oman et du Qatar, le conseil exécutif de l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO) a voté un projet niant et effaçant les caractères ethniques, religieux, historiques et géographiques du peuple hébreu et de la confession juive sur la cité de Jérusalem.
Ce texte est provisoire et non définitif. Il a été proposé à l’initiative d’Etats membres de la Ligue des Etats Arabes. Cette organisation est composée d’Etats majoritairement hostiles à l’existence de l’Etat d’Israël. Il suit et poursuit une politique visant à effacer toute légitimité historique, géographique et géopolitique de l’Etat hébreu.
S’agissant de la dénomination «Palestine occupée», rappelons qu’elle n’existe et n’est permise qu’en vertu des dispositions adoptées par l’Assemblée générale des Nations Unies, composée des délégués représentants les Etats membres. Cette dénomination ne correspond à aucun critère de Droit international public et n’est appliquée de façon discriminante qu’à l’encontre de l’Etat d’Israël.
Les «territoires occupés» par Israël sont le résultat de guerres déclarées contre lui et qu’il a gagnées. Il s’agit d’une conformité aux droits inhérents à la résolution de tous les conflits dans l’histoire et sous toutes latitudes.
Par exemple non exhaustif, les territoires français confisqués par l’Allemagne en 1940 et récupérés par la France en 1945 à l’issue du conflit entre les deux pays lors de la seconde guerre mondiale ne sont pas qualifiés de «territoires occupés». Il appartient à l’autorité publique israélienne d’ester devant les juridictions compétentes pour rectifier cette qualification inadéquate et exclusive.
L’adoption définitive de ce projet provoquerait une négation ridicule et nocive de l’histoire. Elle entrainerait une nouvelle dérive réglementaire et juridique des organisations internationales. Elle porterait une responsabilité dans l’éloignement de la résolution des conflits en général et du conflit israélo-arabe en particulier. Elle consignerait l’accord de l’UNESCO dans la manipulation dont elle est l’objet de la part de puissances déclarées ennemies de l’Etat hébreu. Elle désavouerait la création de cet Etat par les Nations unies en 1948.
Il est impératif que les règlements de l’UNESCO ne soient pas dévoyés mais soient au contraire respectés. La falsification de l’Histoire est un délit qui ne saurait être un moyen au service d’une organisation internationale. Il est de la responsabilité du secrétariat de l’UNESCO, de sa directrice générale, des Etats membres de l’organisation, des représentants des démocraties, et notamment de l’Etat d’Israël de mobiliser leurs énergies et leurs temps afin que ce projet ne soit pas adopté définitivement.
Lors de cette session, certains Etats fondateurs de l’UNESCO comme la France ont cru devoir voter en faveur de ce projet qui déstabilise encore un peu plus l’organisation en l’éloignant de ses statuts et de ses obligations. Il semble indispensable que dans ces pays, les personnes et les groupes de personnes attachées aux valeurs de l’histoire, du droit et de l’UNESCO se mobilisent pour saisir et sensibiliser leurs pouvoirs publics (maires, parlementaires, exécutifs, etc…)
Il y va de l’honneur et de l’efficacité de l’organisation et des Etats qui la composent.
Pierre Saba
28 avril 2016

Écrit par : frenkel | 28 avril 2016

Max, je suis heureux de pouvoir puiser dans les arguments de Dreuz Info, pour éclairer différemment une réalité biaisée. En tout cas Dreuz Info vaut largement les slogans que vous véhiculés sans preuve et dont la haine est le moteur.

Écrit par : frenkel | 28 avril 2016

'Max, je suis heureux de pouvoir puiser dans les arguments de Dreuz Info, pour éclairer différemment une réalité biaisée. En tout cas Dreuz Info vaut largement les slogans que vous véhiculés sans preuve et dont la haine est le moteur.'

Voilà! Qu'est-ce que je disais : ' Réponse forcement à coté de la plaque. ' ?
Pourquoi : ' Vous ne vous donnez même la peine de lire un paragraphe de deux, trois lignes. ' ?

Un vrai branquignol!

Écrit par : Max | 28 avril 2016

Mais je ne fais que lire Max, et pas seulement trois lignes, je passe ma journée à le faire, c'est grâce à cela que je peux vous répondre`.

Écrit par : frenkel | 28 avril 2016

' Golda Meir avait bien raison lorsqu’elle disait :
« La paix s’installera ici le jour où les Arabes aimeront leurs enfants plus fort qu’ils ne nous haïssent. »
« Nous pouvons pardonner aux arabes de tuer nos enfants mais nous ne pouvons pas leur pardonner de nous forcer à tuer leurs enfants. » '

Suffit de changer le mot 'arabe' par juif et nous avons un texte d'une rare violence antisémite. CFQD

NB Golda Meïr était née à Kiev. Une européenne dénigrant la population indigène.

Écrit par : Max | 28 avril 2016

Max, mais vous versé dans l'antisémitisme des années brunes!!! Vos propos rappellent L'accusation de meurtre rituel à l'encontre des Juifs

Écrit par : frenkel | 28 avril 2016

' Max, mais vous versé dans l'antisémitisme des années brunes!!! Vos propos rappellent L'accusation de meurtre rituel à l'encontre des Juifs '

Encore à coté de la plaque.. j'aurais presque pitié.

Écrit par : Max | 28 avril 2016

Monsieur Frenkel,

Pardonnez s'il vous plaît mes tentatives maladroites pour ne pas vous faire l'affront de mal comprendre vos propos ...

- « 1) oui, agressé sur ordre de l'AP, les manuels scolaires financé par l'UE encourage les enfants a tué les juifs. »

Pourtant les américains ont dépensé $500'000 (en plus des $3 milliards et quelques maigres pourboires que versent les USA à Israël) pour étudier les manuels scolaires palestiniens (et israëliens) ("la plus grande étude jamais réalisée sur les manuels scolaires palestiniens et israéliens" selon une "journaliste") et les chercheurs n'ont rien trouvé de tel. Et "Le spécialiste des affaires palestiniennes de Kol Israël, Gal Berger" vient d'analyser "le contenu de quelque 70 manuels palestiniens". Les chercheurs ou les journalistes ne feraient tout de même pas des cachotteries s'ils avaient trouvé quelque chose d'aussi incriminant, n'est-ce pas ?

- « 2) oui, les musulmanes se promènent voilées en Israël sans être agressées. On voit que vous n'y êtes encore jamais allé »

Je suis infiniment désolé de vous décevoir. J'ai du certainement très mal m'exprimer. Permettez moi s'il vous plaît de reformuler ma question... Est-ce que la raison pour laquelle les musulmanes voilées ne sont pas agressées en Israël, c'est parce qu'il est plutôt difficile de distinguer une musulmane voilée d'une juive voilée, par exemple à Méa Shéarim, Jérusalem (-nord, pas -est ... pour ceux qui ne sont jamais allés en Israël) ?

- « 3) Un juif portant kippa peut se promener sans problème en Allemagne »
- « 4) Il en est de même du boudhiste ou un chinois portant une svastika »

Vous voulez dire ... porter une svastika ... en Allemagne ... ? Vous connaissez l’article 86a du code pénal allemand ?

Ou voulez vous dire que ... porter une svastika ... en Israël ... n'est ni un acte illégal, ni antisémite, ni anti-sioniste, ni anti-israélien, et n'est pas considéré comme une insulte ou une provocation par les juifs méritant censure ou rétribution ?

Écrit par : Chuck Jones | 28 avril 2016

Frenkel: si la terre de Judée , constitue dans l'histoire de l'humanité, la terre promise d'un peuple , ,alors il faut en tirer complètement les conséquences .
Ce peuple élu ne devrait pas avoir droit à des titres de propriétés sur d’autres terres.
Manhattan -Brooklin- etc , la terre des Amerindiens
Exemple absurde : mes écrivains favoris ne pourraient pas être propriétaires de maisons dans le New Jersey comme Saul Below - Philip Roth ou ailleurs comme Woody Allen Les frères Cohen.
à l'évidence , on ne peut pas être partout chez soi .
Prenez mon exemple , j'habite à deux pas de chez vous , et en tant membre de BDS, vous pourriez me dénoncer comme terroriste selon le gouvernement israélien
Le 1er mai, je vais défiler sous la bannière BDS . alors ne me ratez pas.

Écrit par : briand | 28 avril 2016

Chuck Jones, comme Max, vous êtes à côté de la plaque. 1) Les journalistes vous certifieront que les manuels scolaires destinées aux enfants palestiniens attisent la haine haine à l'égard des juifs. 2)J'ai un fils qui habite en Israël, j'y vais régulièrement, et je n'ai jamais vu ce que vous prétendez. Comme disait un triste sir : "Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose. Et lisez ceci :

Rapport: l'éducation palestinienne est "antisémite et antisioniste"
Une enquête de 57 pages sera publiée par les Israéliens lors d’une conférence mondiale sur l’éducation
Une association de professeurs Israéliens va présenter un rapport complet sur l’éducation "antisémite et antisioniste" dans les écoles palestiniennes, lors d’une conférence mondiale sur l’éducation cette semaine.
L'Association d’enseignants des écoles secondaires en Israël, en partenariat avec le groupe palestinien Media Watch, qui surveille et analyse les médias et manuels scolaire dans les Territoires palestiniens, va présenter un rapport de 57 pages au Congrès International de l’Education mondiale.
"L’autorité Palestinienne apprend aux enfants à ne pas reconnaître l’existence de l’Etat d’Israël, les encourage à considérer les Juifs comme le mal et les meurtriers terroristes comme des modèles", peut-on lire dans la préface du document.
Le rapport accuse notamment l'Autorité palestinienne de "priver ses propres enfants d’un avenir pacifique".
Ce document, que le groupe Media Watch a contribué à rédiger, comprend une liste détaillée d’exemples où les enfants palestiniens sont exposés à ce qu’Itamar Marcus, le directeur du groupe, appelle "la glorification du terrorisme".
Des copies du document seront distribuées au début de la conférence aux délégations qui représentent 400 syndicats de professeurs venant de 171 pays différents.
"La lutte contre [les Juifs et les Israéliens] est dite héroïque et va dans le sens de la volonté d’Allah. Les terroristes qui ont assassiné des dizaines de civils israéliens sont considérés comme des héros nationaux et des Martyrs de l’Islam", stipule encore le document.
Des écoles sont baptisées "Haj Amin al-Husseini", du nom du grand mufti de Jérusalem qui, pendant le mandat britannique, a collaboré avec les Nazis.
Selon les conclusions des auteurs: "Israël a l’espoir que ce rapport servira de signal d'alarme, et poussera l'’Autorité Palestinienne à mettre en place une éducation plus prompte à la paix".
Bien qu’il n’y a absolument aucune raison juridique solide pour le faire, la plupart des Nations affirment que les communautés juives de Judée et de Samarie (et de l’Est de Jérusalem) sont illégales (re-nommées « colonies de Cisjordanie » par les organisations anti-israéliennes et plusieurs gouvernements).
Dans le monde post-moderne dans lequel nous vivons, si vous répétez un mensonge assez souvent, il devient malheureusement vérité.
Il n’y a pas de définition exacte de ce qui constitue une nation occupante. Toutefois, deux principes peuvent être extraits du droit international pour se rapporter à cette question:
– Une nation ne peut occuper la terre d’un autre pays;
– La nation occupante contrôle une population qui n’a pas la citoyenneté de la Nation occupante.
Qu’en est-il des israéliens et des arabes de Judée-Samarie (les “palestiniens” ) ?
Lorsque la Grande-Bretagne a reçu le mandat sur la Palestine, y compris la Transjordanie, il l’a reçu pour un seul but – pour établir un foyer national juif. En 1948, la Grande-Bretagne a renvoyé le mandat à l’ONU et les britanniques ont quitté le territoire de la Palestine mandataire, qui comprenait ce qui est aujourd’hui l’État d’Israël, la Judée, la Samarie et la Jordanie. Ce dernier territoire est aujourd’hui une entité légale, tout comme l’Etat d’Israël. Pour la Judée et la Samarie, nommées “Cisjordanie” par les ennemis d’Israël, il a été formé un vide juridique: un territoire sans souveraineté.
Israël a créé ses frontières en 1948 et a déclaré son indépendance, après que la Jordanie envahisse et annexe illégalement la Judée-Samarie. Cette action était incontestablement illégale, et même la Ligue arabe a condamné la Jordanie pour cette occupation.
En 1967, Israël a gagné la Judée et la Samarie, s’est débarrassé de l’occupation jordanienne illégale, et a pris le contrôle des territoires. Les spécialistes du droit international ont donc inventé l’expression “terra nullius,” ce qui signifie “territoire sans souverain” ou “territoire vide.” La Judée-Samarie est un territoire sur lequel aucun pays ne possède de souveraineté juridique, pas même Israël, mais qu’Israël détient !
En d’autres termes, quand nous voulons examiner la question de savoir si ou non Israël occupe la Judée et la Samarie, nous devons tenir compte du fait qu’Israël a pris la Judée et la Samarie, de d’une entité qui était là illégalement, et donc Israël ne peut pas être considéré comme un occupant.
Les lois de l’occupation ne sont pas applicables à la Judée et la Samarie.
Les Conventions de Genève ne sont tout simplement pas applicable à une situation dans laquelle « les citoyens israéliens s’installent volontairement dans un territoire sans autre souverain juridique. »
A présent, c’est à chacun d’entre nous, et au gouvernement d’Israël en premier, de prendre ces vérités pour les propager. Il est temps pour les juifs d’arrêter de s’excuser de vivre !
Par Jonathan-Simon Sellem – JSSNews
L’auteur est élu représentant des français d’Israël
Et encore ceci :
Le Fatah dirigé par Mahmoud Abbas a appelé les enfants palestiniens à « recouvrir le sol de leur sang » pour détruire Israël, dans une nouvelle campagne d’incitation à la violence contre les Juifs.
Le porte-parole officiel des forces de sécurité du Fatah, Adnan Al-Damiri a posté un message sans équivoque sur Facebook la semaine dernière, à destination du mouvement de jeunesse du Fatah nommé Shabiba.
« Enseignez à vos enfants à aimer la terre, enseignez-leur que nous devons vivre une vie de souffrance, enseignez-leur qu’il y a une graine dans le sol et que s’ils l’arrosent avec du sang, une révolution fleurira. Enseignez-leur que le Fatah est la révolution éternelle » a-t-il écrit dans son message.
Il célèbre aussi la première attaque terroriste contre Israël menée par le Fatah en 1965 – deux ans avant la guerre des Six Jours de 1967, à partir de laquelle Israël a libéré les territoires occupés alors par les Arabes.
L’ONG Palestinian Media Watch a également révélé une caricature publiée sur le site internet de la Commission de l’information et de la culture du Fatah, ce dimanche, représentant le sang comme un élément clé de l’identité palestinienne.
Dans le dessin, le sang d’un terroriste Arabe armé d’une fronde qui a gît sur le sol forme le triangle rouge du drapeau de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP). Le sang crée également un nouveau terroriste arabe jetant une pierre sur le soldat avec sa fronde, le touchant au visage.
« Nous résisterons avec les pierres de notre terre », peut-on lire en slogan de cette illustration.


Ce livre prétend que la Déclaration Balfour était une tentative visant à courtiser les banquiers juifs pour qu'ils investissent dans l'effort de guerre britannique
Les manuels scolaires européens font la promotion de l’incitation anti-israélienne 
 
Il est très rare qu’on se penche sur l’observation de l’antisionisme dans les écoles européennes. Il trouve son expression de bien des manières, l’une des plus inquiétantes étant le saupoudrage d’informations très mensongères sur Israël dans des manuels scolaires communément utilisés. Certaines écoles européennes sont ainsi devenues les participantes à la ligne de front de l’incitation anti-israélienne propagée partout sur le continent. La désinformation assure que toute connaissance concernant Israël qui sera acquise par les élèves s’inspirant de ces livres sera forcément négative.
Même une simple vue d’ensemble superficielle révèle un grand nombre de cas semblables dans une diversité de domaines, les Pays-Bas exposant un exemple saisissant de ce phénomène. On doit le concevoir dans le contexte d’un pays où 37% de la population hollandaise croit qu’Israël mène une guerre d’extermination contre les Palestiniens. Dit autrement « qu’Israël se comporte apparemment comme les Nazis ».
Aux Pays-Bas, trois manuels scolaires déformant la réalité ont été publiés en l’espace de quelques mois. En mai 2015, Noordhoff Uitgevers a diffusé un livre d’histoire pour les lycées professionnels, qui prétend que David Ben Gurion n’a déclaré l’indépendance de l’Etat d’Israël qu’après que « des milices juives ont commis des meurtres dans les villages arabes et que des centaines de milliers de Palestiniens ont fui pour s’installer dans des camps de réfugiés en traversant la frontière ».
Le livre ne fait aucune mention des nombreuses atrocités répertoriées, qui ont été commises par les Arabes envers les Israéliens. Il ne décrit pas plus l’invasion d’Israël par les pays arabes après la déclaration d’indépendance. Les massacres de Juifs par des Arabes datant d’avant la fondation de l’Etat, tels que le massacre d’Hébron en 1929, ont, de même été omis. Lorsqu’on l’a interrogé, le Ministère hollandais de l’Education a répondu que les manuels scolaires sont choisis par chacune des écoles et qu’ils ne requièrent aucune approbation du Ministère. L’éditeur a continué d’arguer qu’il aurait agit de façon responsable. Cette désinformation flagrante a été découverte par un élève du Lycée Juif Maïmonide d’Amsterdam, quand son école a mis ce manuel scolaire en circulation[1] [2] .
Quelques mois plus tard, un autre éditeur hollandais, ThiemeMeulenhoff, a publié un manuel scolaire sur le Moyen-Orient pour le lycée, qui prétend que la Déclaration Balfour, promettant une patrie pour les Juifs, dans le cadre du Mandat britannique sur la Palestine, était une tentative visant à courtiser les banquiers juifs pour qu’ils investissent dans l’effort de guerre britannique.[3]. 
Approximativement à la même période, la même maison d’édition a publié un livre de géographie dont douze pages sont consacrées à Israël. Une organisation pro-israélienne, Likoed Nederland, a découvert trente-neuf erreurs évidentes, qui comprennent le mensonge disant que les Juifs auraient refusé le plan de partition de l’ONU en 1947, alors que c’est le contraire qui est vrai : ce sont les nations arabes qui l’ont refusé[4]. Les éditeurs n’ont accepté que de procéder à quatre corrections dans l’édition suivante.
En 2011, le quotidien allemand Die Welt a écrit que « Les trois éditions principales de livres scolaires en Allemagne Klett, Westerman et Cornelsen ont toutes publié des documents sur le conflit au Moyen-Orient ». L’article concluait que « les élèves n’obtiennnent qu’une vision unilatérale de la crise. Le côté israélien est montré comme étant le bourreau alors que les côté palestinien en est la victime ».
En 2011, le groupe Westerman a sorti un livre d’histoire pour les élèves de terminale, qui comprend des parties concernant le terrorisme juif et les attaques contre des Arabes. Toutes les actions contre des Arabes sont présentées comme des réactions à des attaques juives.
Un autre livre, également du groupe Westerman, intitulé : « Histoire de l’Islam » prétend qu’Israël a causé des souffrances incommensurables aux Palestiniens. Ce livre gonfle aussi le nombre de réfugiés palestiniens de 1948, de 700.000 à un million. Et ces livres ont bel et bien reçu la complète approbation ministérielle qui sied[5] .
De 2011 à 2014, l’Institut Georg Eckert de Recherche Internationale sur les Livres Scolaires dans le Braunschweig a analysé des centaines de livres de textes d’histoire, de géographie et de sociologie. La Directrice de l’Institut, le Prof. Simone Lässig a déclaré que la société civile ordinaire d’Israël est rarement mentionnée. Elle a ajouté que les « manuels scolaires en Allemagne décrivent souvent Israël par des images d’Epinal simplistes tirées de l’actualité en cours. Cela conduit à déformer la vision des jeunes lecteurs[6]« .
La brochure distribuée par la Ligue Contre le Cancer dans les écoles publiques parisiennes sont d’une toute autre nature. Elle contient une carte qui ne représente pas Israël. A la place, on trouve l’estampille de « Palestine » qui apparaît sur toute la zone géographique correspondant à Israël. Les voisins d’Israël : la Syrie,le Liban, l’Irak et la Turquie sont correctement identifiés. En réponse aux parents inquiets, la Ville de Paris a publié le communiqué suivant : « Les frontières de la carte divisent de façon inappropriée la zone géographique occupée par Israël et la Palestine. La Ville affirme que cela ne constitue en aucun cas l’adoption d’une posture politique[7]« ...
Les manuels scolaires en usage dans les écoles arabes en Europe constituent un problème distinct. En 2014 à Vienne, une école arabe fondée par le gouvernement d’Arabie Saoudite a été fermée par le bureau éducatif de la Ville pour diverses raisons, comprenant entre autres des rapports sur un manuel scolaire contenant des accusations antisémites de meurtre rituel. Ce livre enseignait, entre autres choses, que les Francs-Maçons était « une organisation juive, secrète et subversive qui se consacre à s’assurer que les Juifs dominent le monde [8]« .
En 2010, une émission Panorama de la BBC a dévoilé que 40 écoles et clubs de week-end musulmans au Royaume-Uni utilisaient les manuels scolaires saoudiens. Ceux-ci décrivent les Juifs comme les descendants des « singes » et des « porcs » et mentionnent toutes les « qualités répréhensibles des Juifs[9]« . .
Ce n’est là qu’un petit échantillon de manuels scolaires déformés, auxquels on peut ajouter de nombreux autres exemples[10]. Ces livres scolaires facilitent l’enseignement perverti et l’incitation à la haine que favorisent les éducateurs antisionistes par le biais des écoles européennes.
Ces livres scolaires font partie intégrante de la campagne globale de haine visant à saper les fondements de l’existence d’Israël. En tant que tels, il relève de la responsabilité du gouvernement de l’Etat d’Israël d’intervenir et de prendre à bras-le-corps ce problème de l’incitation, en même temps que bien d’autres apsects de la haine anti-israélienne et ce, de façon systématique. En certains cas, cela peut nécessiter des réactions internationales au niveau des Ministères, en particulier si ces manuels scolaires ont été dûment approuvés par des Ministères dans les pays où ils sont en usage. Cela ne peut pas être abandonné à l’initiative privée ou même à des représentations diplomatiques à l’étranger.
 

(Source : JForum)
Et encore ceci:
Bon, on ne l’a pas vu. Mais le pitch du reportage est intéressant. Il rappelle que la France et l’Union Européenne verse des milliards aux palestiniens et que ces derniers ne font rien de l’argent. Enfin, les leaders se font bien construire des villas au Maroc ou s’achètent des appartements à Dubaï, mais les autres…
Regardez ce reportage, en français, et dites-nous ce qu’il vaut.
Voici sa description :
Malgré de considérables aides financières versées par l’Union européenne, la situation ne cesse d’empirer dans les territoires palestiniens. Un documentaire à charge contre la stratégie des Européens.
Rares dans le monde sont les régions qui reçoivent autant d’aides financières que la Palestine. Pourtant, la situation ne cesse d’empirer dans les territoires occupés. Plus de vingt ans après les accords d’Oslo (1993), la création d’un État palestinien coexistant avec Israël n’a jamais semblé aussi illusoire – seule une partie de la Cisjordanie est sous le contrôle exclusif des Palestiniens – alors que le bilan humain est catastrophique : la moitié de la population palestinienne vit sous le seuil de pauvreté, le taux de chômage avoisine les 25 % et les ressources en eau sont de plus en plus restreintes. Et ce malgré les milliards versés par l’Union européenne… Ce documentaire analyse la politique des donateurs, tout en s’interrogeant sur le rôle de l’UE au Moyen-Orient. En préférant donner de l’argent plutôt que d’encourager des accords politiques, les Européens ne se trompent-ils pas de stratégie ?
Amos Lerah
Voir la vidéo : Vidéo : un reportage d’Arte sur l’argent perdu par les européens, tous les ans, à Gaza et Ramallah
(Source : JSS News) 30.09.15

Écrit par : frenkel | 28 avril 2016

Frenkel balance des drones de drames , armes de destructions comiques , qui discréditent non pas le sioniste exalté , mais beaucoup plus grave le poète , l'écrivain qu'il prétend être ou devenir.

Écrit par : briand | 28 avril 2016

Briand, votre diatribe n'apporte rien et ne contredisent pas l'actualité vécue par certains probes journalistes.Quant à votre affirmation:"Ce peuple élu ne devrait pas avoir droit à des titres de propriétés sur d’autres terres.Manhattan -Brooklin- etc , la terre des Amerindiens..." relève d'une hostilité à l'égard du peuple juif que l'on croyait révolu. Voyez-vous, c'est à cause de personnes comme vous que l'Etat d'Israël doit être un pays pour les juifs. Et savez-vous ce qu'est un terroriste ?"Frenkel balance des drones de drames , armes de destructions comiques , qui discréditent non pas le sioniste exalté , mais beaucoup plus grave le poète , l'écrivain qu'il prétend être ou devenir." dites-vous, vos propos sont insultants envers ma personne, et hors du sujet que nous débattons. Et Veuillez prendre connaissance de ceci :
L'image d'Israël dans les manuels scolaires palestiniens par Jean-Pierre Langellier, Le Monde.( 13/02/2001 )
AU PROCHE-ORIENT comme ailleurs, la paix, pour être authentique et durable, suppose qu'on l'enseigne aux plus jeunes. Cet apprentissage est une ouvre de longue haleine dont les manuels scolaires devraient être l'instrument privilégié. La Palestine est loin d'accomplir cette indispensable pédagogie. L'école y demeure, au contraire, le lieu de transmission de préjugés et de stéréotypes contre les Israéliens, et le peuple juif en général, qui, dans n'importe quel pays d'Europe, relèveraient de l' "incitation à la haine raciale". C'est ce qui ressort d'une étude systématique conduite par l'Observatoire de l'impact de la paix (CMIP), une organisation non gouvernementale new-yorkaise dont l'objectif est d'encourager "les relations pacifiques entre les peuples". Cette étude est publiée dans le numéro de janvier de L'Arche, la revue mensuelle éditée par le Fonds social juif unifié.

"Il ne s'agit pas, prévient la rédaction de L'Arche, de présenter les jeunes Palestiniens comme une horde fanatisée suivant unilatéralement des mots d'ordre guerriers. () Mais on ne saurait, pour autant, rester aveugle à un phénomène qui est une véritable menace pour l'avenir. Car ignorer ce qui s'enseigne en ce moment même dans les écoles palestiniennes, ce serait faire le jeu des pires adversaires de la paix."

Le rapport du CMIP répertorie 173 citations, extraites de 160 manuels scolaires ou "livres du maître" publiés sous l'autorité du ministère palestinien de l'éducation. Ces ouvrages sont destinés à des élèves âgés de sept à dix-sept ans. Les programmes scolaires palestiniens, rappelle L'Arche, sont encadrés et soutenus par la communauté internationale, et financés en partie par l'UNRWA, l'agence des Nations Unies en charge des réfugiés.

Dans une réflexion soumise par le maître à des enfants de sept ans, on peut lire : "Les cours arabes sont voués à la Palestine ; ils attendent le jour où ils seront capables de la libérer, d'expulser le voleur agresseur et de revenir à Jérusalem."Les instituteurs sont invités à "développer -chez leurs élèves- le désir de protéger la patrie de la cupidité des envahisseurs".

Un manuel souligne à l'intention des élèves de neuf ans :

"Les juifs, à leur habitude, ne veulent pas que les gens vivent en paix et ils ont conspiré contre les musulmans. () La traîtrise et la déloyauté sont les traits de caractère des juifs ; c'est pourquoi il faut s'en méfier." Un autre livre rappelle au maître les objectifs de sa leçon : "L'élève doit connaître les conspirations des juifs contre les prophètes d'Allah. () Jésus a appelé les israélites à la religion d'Allah, et ils ont répondu en le traitant de menteur et en l'attaquant. Qu'est-ce que leur comportement indique ?"

DISCOURS ANTISÉMITE

Un manuel demande aux élèves de douze ans : "Citez, à partir des événements actuels, un exemple des efforts malfaisants des juifs" ; un autre convie les enfants de quatorze ans à décrire dans leur cahier d'exercices "un événement qui montre le fanatisme des juifs en Palestine contre les musulmans ou contre les chrétiens". Un "livre du maître" destiné aux élèves de dix-sept ans souligne que ceux-ci doivent retenir comme idée générale : "La supériorité raciale est l'essence du sionisme et du fascisme-nazisme "et parvenir à la conclusion que "le monde hait les juifs". Ils devront aussi "expliquer pourquoi les Européens ont persécuté les juifs". Plusieurs manuels scolaires alimentent leur discours antisémite à l'aide de fausses citations du Talmud.

En septembre 2000, quatorze nouveaux manuels ont été diffusés dans les écoles palestiniennes à l'intention des enfants de six et de onze ans. La géographie ignore toujours le mot "Israël" et les cartes politiques de la "Palestine conquise" continuent d'englober la totalité du territoire israélien. Les chercheurs du CMIP y relèvent deux mentions "positives" des juifs, en tant que " peuple du Livre", que tempère cependant le maintien de jugements globalement hostiles. Dans une étude détaillée des manuels scolaires israéliens, le CMIP constate qu'aucun d'eux ne met en cause les Arabes, en tant que nation, ni n'appelle à la violence ou à la guerre.

"L'éducation à la haine n'est pas une fatalité", conclut L'Arche qui donne en exemple l'Association des enfants du Moyen-Orient, fondée en 1996 par des enseignants israéliens et palestiniens désireux de faire entrer la paix dans les esprits et les cours des deux peuples.

www.french-american.tv

Écrit par : frenkel | 29 avril 2016

il est surtout assez ignorant s'il nous prenait pour des imbéciles en nous balançant ses sempiternels copiés-collés de dreuz.

Mais voyons, on savait qu'un deal avait été conclu entre Hitler et les sionistes allemands comme lui.

La prophétie de la Terre Promise.

The Haavara Agreement was an agreement between Nazi Germany and Zionist German Jews signed on 25 August 1933.

The agreement was finalized after three months of talks by the Zionist Federation of Germany, the Anglo-Palestine Bank (under the directive of the Jewish Agency) and the economic authorities of Nazi Germany.

The agreement was designed to help facilitate the emigration of German Jews to Palestine.

While it helped Jews emigrate, it forced them to temporarily give up possessions to Germany before departing.

Those possessions could later be re-obtained by transferring them to Palestine as German export goods.

The agreement was controversial at the time, and was criticised by many Jewish leaders both within the Zionist movement and outside it.

Hitler’s own support of the Haavara Agreement was unclear and varied throughout the 1930s.

Initially, Hitler criticized the agreement, but reversed his opinion and supported it in the period 1937-1939.

Au final, cela arrangeait les américains et le royaume-uni, ainsi la Palestine fut le territoire idéalement désigné à accueillir une population en exil et n'ayant qu'un lien de foi les uns avec les autres. Ainsi ils n'iraient ni aux usa ni en uk.

Et voilà pourquoi ma cousine Esther, juive américaine pur sucre pur fruit peut aller demain matin s'établir en Israel si l'envie la prenait ; et pourquoi ma nièce Zorah, musulmane palestinienne ne pourra jamais retrouver sa terre, celle de ses aïeux, parce qu'elle rt sa famille en ont été chassées par l'occupant.

Tout cela serait si ordinaire si tsahal ne massacrait pas des mômes. Oui à la délivrance du peuple juif, non aux massacres commis par ses soldats.

Écrit par : Ronny Rano | 29 avril 2016

Monsieur Frenkel,

- « Chuck Jones, comme Max, vous êtes à côté de la plaque. 1) Les journalistes vous certifieront que les manuels scolaires destinées aux enfants palestiniens attisent la haine haine à l'égard des juifs ... »

Entre 1967 et 1994 (accords d'Oslo), Israël a passé à la censure TOUS les manuels scolaires employés à Gaza et en Cisjordanie. Il faut croire alors que c'est par amour que les palestiniens et autres non-juifs de Gaza et de Cisjordanie ont lancé des pierres sur les chars de Tsahal. Ah ben ... croyez vous que les chars de Tsahal peuvent aussi "attiser la haine haine" des palestiniens ?

Accessoirement ...

http://www.slate.fr/story/68389/israel-palestine-les-manuels-incomprehension


- CJ: « ... une juive voilée, par exemple à Méa Shéarim, Jérusalem ... »
- frenkel: « 2) Je n'ai jamais vu ce que vous prétendez. Comme disait un triste sir : "Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose. »

Vous n'avez jamais vu de "frumka" à Jérusalem ?

Écrit par : Chuck Jones | 29 avril 2016

Je ne suis pas l'auteur du deuxième commentaire, je quitte définitivement ce Blog.

Écrit par : briand | 29 avril 2016

- « briand: Je ne suis pas l'auteur du deuxième commentaire, je quitte définitivement ce Blog. »

Oui, c'est très ennuyeux. Peut-être qu'il faudrait consulter un/une spécialiste des faux-pseudos. Mais on a de la chance. Une fidèle commentatrice de "ce Blog" semble en connaître un brin sur le sujet ...

... « Rien que leurs commentaires répétitifs et faux pseudo: - Charles/Gabor Fonyondi en tête _ les couvrent de ridicule! »

Peut-être pourra-t-elle nous dire ce qu'il faut faire.

Écrit par : Chuck Jones | 29 avril 2016

Fermez votre grande gueule le troll, hommelibre devrait avoir le courage de vous dénoncer et de donner les IP et coordonnées et ce sera sans surprise de vous voir en tête de liste avec le "pote" de Cramia qui usurpe son pseudo sous *cramia* .
Mais ce qui est étonnant de la part d'hommelibre est qu'il laisse ce dédoublement d' antisemites à ridiculiser son blog avec le dėlire de la propagande islamiste et surtout de donner tribune à celui qui ne manque jamais de l'attaquer sur les blogs qui ne le bannissent pas.

La suite plus tard

Écrit par : Patoucha | 30 avril 2016

Chuck Jones : Vous confondez tout, ce qui s'est passé à Mea Sharime concernait une juive qui se promenait en mini jupe et pas d'une musulmane voilée. Oui, Israel entre 1967 et 1994 a passé à la censure les manuels scolaires, mais il faut croire et je vous l'ai prouvé dans mes précédents écrits que la haine ant-juive pullule toujours dans les manuels scolaires destinés aux jeunes palestiniens, et ce n'est pas moi qui le dit. OUI JE CONTINUERAI MES COPIES COLLES POUR CLORE LE BEC A CERTAINS QUI NE CESSENT DE VEHICULER LES MENSONGES, QUE CELA VOUS PLAISE OU NON ET EN VOICI ENCORE UN :Guy Millière – Il y a huit ou neuf décennies, l’antisémitisme suintait de l’Europe par tous les pores. Des partis politiques se disaient fièrement antisémites, des journaux aussi.

L’antisémitisme a été, longtemps, très à gauche
Des accusations infectes contre les Juifs étaient colportées de tous côtés, et pas seulement, comme la version officielle et politiquement correcte entend le faire penser, du côté de l’extrême droite : comme le regretté Robert Wistrich l’a magistralement montré dans ses derniers livres, l’antisémitisme a été, longtemps, très à gauche. Mein Kampf, d’Adolf Hitler, a été un livre très vendu dans toute l’Europe.
Et puis, il y a eu la Shoah. Nombre d’Européens ont contribué, dénoncé des Juifs, fait le nécessaire pour être complices volontaires du génocide. Mais le génocide a été interrompu, le Troisième Reich est tombé, et même s’il a été tout fait pour qu’il soit fort peu parlé du génocide après la guerre, il était là malgré tout, encombrant.
Il y a eu la (re)naissance d’un pays juif, et les Européens d’après la chute du Troisième Reich ont tout fait pour que le pays juif ne renaisse pas, que ce soit en empêchant les Juifs rescapés d’arriver à Haïfa, ou en ne fournissant aucune arme à l’armée du pays juif, mais le pays juif est parvenu à (re)naître quand même.
SUITE
http://www.dreuz.info/2015/06/09/lobsession-israelienne-remplace-lobsession-antisemite/
Le chef du Conseil local d’Efrat, ville de Cisjordanie, a déclaré que l’Union européenne était un « exemple de duplicité ».
Oded Ravivi, avocat de formation, a critiqué l’UE pour avoir prétendument parrainé la construction illégale d’un bâtiment en Cisjordanie destiné à loger des Palestiniens.
Ses commentaires ont été faits devant la sous-commission de la Knesset pour la Judée et la Samarie qui a été convoquée mardi pour évoquer les constructions palestiniennes illégales en Cisjordanie, où les fonctionnaires de l’Administration civile ont présenté 140 cas d’activité de construction illégale menée par des commanditaires européens, y compris l’UE.
« L’UE est un exemple de duplicité [qui agit sous] couvert de défense des droits de l’Homme », a accusé Ravivi.
« D’une part, il condamne les constructions ‘illégales’ des Juifs en Judée et en Samarie, et d’autre part, il construit illégalement pour les Palestiniens. Bâtissant sans suivre les plans, sans connexion [des maisons] aux infrastructures, tout en créant un préjudice [à l’environnement] et en violant les lois de la planification et de la construction », s’est insurgé Ravivi.
« Je crois », a-t-il ajouté, « que la paix viendra quand ces maîtres vont quitter la région et nous laisser, nous et les Palestiniens vivre côte à côte. Je les invite à Efrat à être témoin de leurs propres yeux de la coexistence entre les Palestiniens et les résidents d’Efrat ».
Il ajoute qu’il tient à féliciter le coordonnateur de l’activité gouvernementale dans les Territoires (COGAT), le major Général Yoav Mordechai qui a dit lors de la discussion d’hier que l’Etat prendra des mesures actives contre toute personne qui construit des bâtiments illégaux en Cisjordanie.

Les Arabes et arabisés du pays sont citoyens
Ils votent au parlement unique et souverain siégeant à Jérusalem. Ils forment la troisième force politique du pays ; ils sont représentée comme tels au parlement.
A vous croire : c’était un droit acquis des noirs et des métis sud-africain. On se demandera, si vous dites vrai, où ils avaient la tête, Steve Bicko (mouvement de la conscience noire, future AZAPO) et Mandela (ANC) en revendiquant, comme premier droit à conquérir pour le peuple noir d’Afrique du sud : « un homme, une voix, dans un parlement unique ».
Ils disposent de magistrats, les Arabes et arabisés d’Israël, à tous les niveaux, dont un qui a envoyé devant les juges l’ancien président d’Israël en exercice. Cela, les Africains noirs d’Afrique du sud, gouvernés par l’apartheid, en disposaient… Il faut le croire, si vous dites vrai.
Ils ont des officiers supérieurs au sein de Tsahal, des diplomates. Ils ont même eu une Miss Israël. Tout cela, évidemment, monsieur le « socialiste », les noirs d’Afrique du sud en disposaient… Il y a eu très probablement au moins une Miss Afrique du sud noire, une qui était métisse et une autre indienne, si vous dites vrai.
Ils ont des partis légaux les Arabes et arabisés d’Israël
Ces partis sont spécifiquement arabes ; ils se revendiquant comme tels et ont pour programme :
la destruction de l’Etat d’Israël, par un programme prétendant dérouler le mouvement historique en revenant : sur le vote des Nations-Unies (1947) ; sur le traité de San Remo et les votes de la société des nations (SDN, en 1920) ; sur la déclaration Balfour (1917) ; sur l’accord de Paris (1916) entre Chaïm Weizman pour la partie juive (l’organisation sioniste) et l’Emir Fayçal gardien de la Mecque pour la partie arabe ; sur les autorisations califales ottomanes autorisant l’achat de terres par les Juifs (renouant ainsi avec Suleyman-le magnifique qui avait vendu, aux Juifs, 7 villes ou bourgades de Galilée ainsi que les terres environnantes, pour la réinstallation des expulsés d’Espagne et d’autres Juifs revenus d’Europe) ; sur la vente, à Lord Montefiore, du tombeau des patriarches, pour que les Juifs du monde entier puissent disposer de l’usage rituel et de de la propriété d’un lieu abritant les dépouilles des Patriarches et les Matriarches des Hébreux.
Pour ces partis arabes, alliés au parti communiste israélien, formation légale, devenu un parti essentiellement arabe, les Juifs n’ont aucun droit à vivre sur la terre de leurs aïeux, cette terre étant devenue bien Waqf, un bien islamique, par l’acte de conquête militaire d’Omar.
Le patrimoine juif (hébreu judéen) est pour cela déclaré être devenu arabe, irrémédiablement et exclusivement arabe. Y prétendre, au moins pour partie, serait un odieux acte colonialiste ?!!
C’est ce point de vue exclusiviste, - et effectivement générateur d’un apartheid du type de celui dont souffre en Mauritanie les noirs autochtones (Harratines)-, que défend notre élu de « gauche » et « fortement de gauche »…
Le membre du BN du PS a fait référence à Gaza
Pour lui, les trois semaines d’incessants tirs de missiles iraniens de juin 2014, -1500 Quassam et fusées tirées depuis les écoles, les services sanitaires et hospitaliers, les immeubles d’habitations-, ne devaient entrainer aucune riposte israélienne.
Artisanaux qu’ils seraient, les missiles iraniens parvenus à Gaza par les tunnels bétonnés, creusés parfois à 20 ou 30 mètres sous terre.
Artisanaux missiles, même quand ils sont parvenus jusque dans les faubourgs de Jérusalem (une ville paraît-il sainte, pour le Hamas et pour le « djihad islamique » qui se relie à Daesh ; le Hamas que notre chef socialiste regarde avec les yeux embués d’amour de Chimène).
Pour cet homme, pour ce « socialiste », ce fut une tragédie qu’Israël ait réagi à l’enlèvement et à l’assassinat de trois jeunes étudiants dont le plus âgé n’avait pas 18 ans. Israël ne devait pas réagir. Il devait s’en remettre à la « Justice », à la justice de ceux qui ont déclaré : que les assassins des trois étudiants enlevés et exécutés étaient des héros (le Fatah et le Hamas).
Ce fut un drame et ce serait un crime de guerre qu’Israël ait riposté, en détruisant les pas de tir de missiles après avoir prévenus les occupants qu’ils devaient évacuer ces endroits précis.
Le Hamas empêchera les gazaouites d’évacuer les lieux d’où il envoyait ses engins de mort ; mais pour notre élu de la « gauche forte », Hamas est innocent de la mort des femmes et des enfants contraints par ses hommes à rester là d’où ses tirs de missiles étaient partis.
Pour notre élu, le Hamas est innocent et coupable Israël
Le Hamas condamnera à mort. Il condamnera à être toujours là, – les gazaouites occupants légitimes des écoles et des bâtiments dont il faisait les pas de tirs de ses missiles venus d’Iran-, au moment de chaque riposte israélienne ; mais pour notre aspirant chef « socialiste », s’il y a eu des victimes, -et il y en a eu-, les responsables, les coupables, c’est Israël et personne d’autre. Israël est coupable et doit être poursuivi. Le Hamas est innocent et considéré comme une honorable formation avec laquelle on peut manifester, bras dessus bras dessous.
Innocent, le Hamas, qui interdisait les évacuations, même celles des enfants et empêchait les blessés, -en les fusillant-, d’aller se faire soigner auprès des unités médicales israéliennes mises à leur disposition…
Mais tout cela n’est pas à prendre en considération, pour notre boycotteur d’Israël : Israël est coupable, et Tel Aviv doit être interdit à Paris…
Question : Daesh veut entrer en Judée Samarie (Palestine), il veut passer de la Syrie à Israël, mais pour notre « socialiste », Israël ne devra pas riposter ? Riposter sera-t-il disproportionné…
Question : qu’est-ce qui fait courir cette « gauche forte » ?

Écrit par : frenkel | 29 avril 2016

Monsieur Frenkel,

- « Chuck Jones : Vous confondez tout, ce qui s'est passé à Mea Sharime concernait une juive qui se promenait en mini jupe et pas d'une musulmane voilée. »

Là vous me mettez dans un sacré embarras. Je suis bien embêté. D'habitude, je me dis que c'est de ma faute si on ne me comprends pas ou mal. Mais là, qu'est-ce que je peux faire ? Je vous parle de _l'idée_ d'une musulmane voilée se promenant à "Mea Sharime" et de "frumka", ... et vous ... me parlez de "mini jupe". Est-ce que je peux vous montrer des photos pour vous aider à faire la différence (pour ne pas confondre les deux) ou cela ne servirait à rien ?

- « Oui, Israel entre 1967 et 1994 a passé à la censure les manuels scolaires, mais il faut croire et je vous l'ai prouvé dans mes précédents écrits que la haine ant-juive pullule toujours dans les manuels scolaires destinés aux jeunes palestiniens, et ce n'est pas moi qui le dit. »

Oui, oui. Vous avez raison. C'est bien écrit, et en plus par des journalistes très sérieux. Mais alors ... je vous pose la question ...

... si entre 1967 et 1994, les petits palestiniens n'ont pas eu leur haine attisée par des manuels scolaires censurés par Israël, qu'est-ce donc qui a attisé _autant_ leur haine pour qu'ils essaient depuis 1967 (vous savez ... les "intifada") de détruire des chars de Tsahal en leur lançant des pierres ?

- « OUI JE CONTINUERAI MES COPIES COLLES POUR CLORE LE BEC A CERTAINS QUI NE CESSENT DE VEHICULER LES MENSONGES, QUE CELA VOUS PLAISE OU NON ... »

Ah ben ... si ca marche aussi bien que la censure des manuels scolaires pour les petits palestiniens ... C'est bien payé au moins ?

Écrit par : Chuck Jones | 29 avril 2016

Chuck Jones: 1) l'idée d'une musulmane se promenant voilée dans Mea Sharim n'a aucun sens, car elle ne sera pas attaquée par des juifs religieux qui prônent une tenue décente. 2) Ce qui a autant attisé leur haine, c'est la jalousie des israéliens et leur rancoeur (voir ci-après) 3)"Ah ben ... si ca marche aussi bien que la censure des manuels scolaires pour les petits palestiniens ... C'est bien payé au moins ?"
Ne vous en faite pas pour moi... ET CECI :Le fondateur du géant américain Microsoft, Bill Gates, a salué la contribution d’Israël dans le domaine de l’innovation technologique.
« Les innovations technologiques israéliennes améliorent le monde », a déclaré Bill Gates lors d’un message vidéo diffusé à l’occasion du 25e anniversaire du centre israélien de Recherche et Développement (R&D) de Microsoft. Le cofondateur du géant américain Microsoft, Bill …
Le cofondateur du géant américain Microsoft, Bill Gates, a salué jeudi 25 février la contribution d’Israël dans le domaine de l’innovation technologique.
« Les innovations technologiques israéliennes améliorent le monde », a déclaré la première fortune mondiale avec ses 80 milliards de dollars, lors d’un message vidéo diffusé à l’occasion du 25e anniversaire du centre israélien de Recherche et Développement (R&D) de Microsoft.
« Israël est à plus d’un titre le pays qui a le plus contribué à la révolution technologique » a-t-il dit Pour l’occasion, le pdg de Microsoft, Satya Nadella, s’est déplacé en Israël et a rencontré jeudi.
Satya Nadella, le PDG actuel de Microsoft, s’est exprimé en direct pendant l’évènement. Nadella avait rencontré jeudi le Premier ministre Benjamin Netanyahu pour discuter de cyber-sécurité et d’autres sujets.
Pendant leur rencontre, Nadella a souligné l’implication de Microsoft en Israël, « ses investissements dans le marché local et son engagement à la croissance continue de l’industrie de l’innovation et high-tech en Israël, qui trouve son expression dans les programmes d’aides pour les start-ups, l’introduction de technologies sophistiquées dans tous les secteurs de l’économie, la promotion des sciences et des technologies, et l’éducation aux ordinateurs et aux mathématiques, » a déclaré le bureau du Premier ministre.
Voir la vidéo : Bill Gates, fondateur de Microsoft, « Israël est le pays qui a la plus contribué à la révolution technologique. La technologie israélienne change le monde »
(Source : Europe-Israël)et encore CECI :
Des ONG et associations israéliennes ont vérifié la nature, la destination et l’usage des fonds occidentaux versés à des organisations arabes de Judée-Samarie en Israël ou de Gaza.
Et ils ont conclu que la quasi-totalité des transferts vont à des organisations qui encouragent le terrorisme.
Le Professeur Gerald Steinberg, président d’ONG Monitor, organisme israélien de surveillance, dénonce les transferts de fonds à des groupes terroristes comme étant “à la fois immoral et illégal”.
Ce sont les citoyens d’Israël qui quotidiennement sont victimes de ce terrorisme arabe «palestinien» soutenu financièrement par l’UE et d’autres pays et organismes occidentaux.
Un nouveau rapport du Middle East Media Research Institute (MEMRI) révèle lui aussi qu’un certain nombre d’organisations arabes «palestiniennes» qui ont reçu des fonds de l’Occident soutiennent ouvertement le terrorisme.
Ruthie Blum, sur Algemeiner, déclare que le rapport de MEMRI signale plus particulièrement cinq organisations qui “expriment ouvertement leur soutien au terrorisme par des cérémonies à la gloire des terroristes, l’exaltation publique de la terreur et de leurs auteurs montrés en exemple, et la mise en ligne de contenus incitatifs sur les médias sociaux.”
Selon Steinberg, “ce rapport met en lumière une fois de plus les politiques irresponsables et le manque de diligence de l’UE et autres Etats donateurs qui financent des soi-disant sociétés civiles. Il n’y a aucune justification pour que les démocraties européennes, les Nations Unies et les donateurs privés financent des individus, des groupes ou des institutions qui soutiennent le terrorisme” ajoute Steinberg.
Steinberg considère que si “les parlementaires et les journalistes étendent leur rôle de surveillance sur ces financements et dévoilent leurs processus secrets, cette pratique est susceptible de prendre fin.”
Le dernier rapport, intitulé “Incitation au Terrorisme par des Organisations de la société civile palestinienne financés par des fonds étrangers,” écrit par B. Shanee, se concentre donc sur cinq organisations très coupables :
1. L’Association Palestinienne Bar,
2. Le Centre d’Art Populaire,
3. Le Forum de la Jeunesse Shabab Al-Balad,
4. Le Centre culturel Handala et
5. La Société Rurale Al-Nahda.
MEMRI dévoile notamment que l’Association Palestinienne Bar, organisme officiel des avocats du barreau de la Rive Occidentale et de la bande de Gaza, a décerné une licence posthume d’avocat à Muhannad al-Halabi, tué après avoir poignardé à mort deux personnes innocentes à Jérusalem en Octobre dernier.
De plus, l’Association Bar, a fermé tous ses bureaux situés sur la rive occidentale pour permettre à ses membres d’assister aux funérailles “des héros martyrs”, Omar Al-Faqih, tué alors qu’il tentait une attaque au couteau au point de contrôle de Qalandia et Muhammad Shamasneh, tué après une attaque contre un bus israélien.
MEMRI explique cet organisme “reçoit régulièrement des fonds de l’UE et à reçu des subventions du Bureau de l’UE pour la coordination des polices et le soutien à la police palestinienne, du ‘programme de développement’ des Nations Unies et du ‘programme femmes’ des Nations Unies. Il a aussi des liens de coopération avec la Fondation internationale du droit.”
Selon le rapport, le Centre d’Art Populaire [Popular Art Centre], un centre communautaire pour les arts à Ramallah s’occupe aussi beaucoup de « l’art du terrorisme ».
« Il a tenu le 6 février une levée de fonds de solidarité avec les familles des ‘martyrs’ de Jérusalem dont les maisons ont été démolies au son ‘des chants de la Révolution Palestinienne’.
Le Centre d’Art Populaire a levé $25,000 qui ont été transférés à un fond pour la reconstruction des maisons démolies. L’un des promoteur de cette levée de fonds était Muhammad Alian, père de Bahaa Alian qui avec Bilal Abu Ghamen, a perpétré le 13 octobre 2015 la tuerie par balles et couteaux dans un bus à Armon HaNatziv près de Jérusalem, dans laquelle trois personnes ont été tuées et sept autres blessés.
Le père de Bahaa a félicité les martyrs de chaque ville palestinienne, ‘les martyrs d’Hébron, capitale de ‘la Force et l’Honneur de l’Intifada’; les martyrs de Jérusalem, les initiateurs de l’intifada et leurs épouses ; les martyrs de Ramallah ; le leader des intifadas et les martyrs des superbes villes de Naplouse, Tulkarem, Jénine et des camps de réfugiés plein de défiance et de résilience……’ Et il concluait : ‘Nous, familles des martyrs, exigeons à la fois des échelons officiels et populaires d’inculquer la culture des martyrs et d’organiser des activités culturelles traitant de l’héritage des martyrs, leurs histoires et leurs vies, et ce pour chacun des martyrs – car chacun a une histoire qui mérite d’être étudiée et examinée avec attention.”
Ce centre reçoit des fonds de l’UE via l’Association Al Taawon et l’AM Qattan Foundation qui à son tour est financée par des organismes étrangers comme la Fondation Bill et Melinda Gates, l’Office des Nations Unies pour la Coordination des affaires humanitaires, l’UE, l’UNESCO, l’Agence suédoise de Coopération internationale pour le développement, et l’Ambassade du Canada au Liban.
Les trois autres groupes listés dans le rapport ont des profils similaires et continuent aussi d’être financés par des institutions occidentales et philanthropiques.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction, adaptation © Nancy Verdier pour Dreuz.info.

Écrit par : frenkel | 29 avril 2016

Frenkel doit être stupide s'il pense que qqn lit ses copiés-collés. Il ne se rend même pas compte qu'on le fait tourner en bourrique, c'est dire. MDR!

Écrit par : Johann | 29 avril 2016

« OUI JE CONTINUERAI MES COPIES COLLES POUR CLORE LE BEC A CERTAINS QUI NE CESSENT DE VEHICULER LES MENSONGES, QUE CELA VOUS PLAISE OU NON ... »

Frenkel donne l'impression d'être un "agent double". Le contenu des copiés-collés qu'il fourni, sont tellement répugnants qu'en réalité l'effet de cette propagande s'inverse. Elle fini par donner une image nauséabonde de la politique israélienne et de certains habitants de ce pays.

Écrit par : Daniel | 29 avril 2016

INSTITUTE FOR HISTORICAL REVIEW

Zionism and the Third Reich

by Mark Weber

Early in 1935, a passenger ship bound for Haifa in Palestine left the German port of Bremerhaven. Its stern bore the Hebrew letters for its name, "Tel Aviv," while a swastika banner fluttered from the mast. And although the ship was Zionist-owned, its captain was a National Socialist Party member. Many years later a traveler aboard the ship recalled this symbolic combination as a "metaphysical absurdity."/1 Absurd or not, this is but one vignette from a little-known chapter of history: The wide-ranging collaboration between Zionism and Hitler's Third Reich.

Common Aims

Over the years, people in many different countries have wrestled with the "Jewish question": that is, what is the proper role of Jews in non-Jewish society? During the 1930s, Jewish Zionists and German National Socialists shared similar views on how to deal with this perplexing issue. They agreed that Jews and Germans were distinctly different nationalities, and that Jews did not belong in Germany. Jews living in the Reich were therefore to be regarded not as "Germans of the Jewish faith," but rather as members of a separate national community. Zionism (Jewish nationalism) also implied an obligation by Zionist Jews to resettle in Palestine, the "Jewish homeland." They could hardly regard themselves as sincere Zionists and simultaneously claim equal rights in Germany or any other "foreign" country.

Theodor Herzl (1860-1904), the founder of modern Zionism, maintained that anti-Semitism is not an aberration, but a natural and completely understandable response by non-Jews to alien Jewish behavior and attitudes. The only solution, he argued, is for Jews to recognize reality and live in a separate state of their own. "The Jewish question exists wherever Jews live in noticeable numbers," he wrote in his most influential work, The Jewish State. "Where it does not exist, it is brought in by arriving Jews ... I believe I understand anti-Semitism, which is a very complex phenomenon. I consider this development as a Jew, without hate or fear." The Jewish question, he maintained, is not social or religious. "It is a national question. To solve it we must, above all, make it an international political issue ..." Regardless of their citizenship, Herzl insisted, Jews constitute not merely a religious community, but a nationality, a people, a Volk. /2 Zionism, wrote Herzl, offered the world a welcome "final solution of the Jewish question."/3

Six months after Hitler came to power, the Zionist Federation of Germany (by far the largest Zionist group in the country) submitted a detailed memorandum to the new government that reviewed German-Jewish relations and formally offered Zionist support in "solving" the vexing "Jewish question." The first step, it suggested, had to be a frank recognition of fundamental national differences: /4

Zionism has no illusions about the difficulty of the Jewish condition, which consists above all in an abnormal occupational pattern and in the fault of an intellectual and moral posture not rooted in one's own tradition. Zionism recognized decades ago that as a result of the assimilationist trend, symptoms of deterioration were bound to appear ...

Zionism believes that the rebirth of the national life of a people, which is now occurring in Germany through the emphasis on its Christian and national character, must also come about in the Jewish national group. For the Jewish people, too, national origin, religion, common destiny and a sense of its uniqueness must be of decisive importance in the shaping of its existence. This means that the egotistical individualism of the liberal era must be overcome and replaced with a sense of community and collective responsibility ...

We believe it is precisely the new [National Socialist] Germany that can, through bold resoluteness in the handling of the Jewish question, take a decisive step toward overcoming a problem which, in truth, will have to be dealt with by most European peoples ...

Our acknowledgment of Jewish nationality provides for a clear and sincere relationship to the German people and its national and racial realities. Precisely because we do not wish to falsify these fundamentals, because we, too, are against mixed marriage and are for maintaining the purity of the Jewish group and reject any trespasses in the cultural domain, we -- having been brought up in the German language and German culture -- can show an interest in the works and values of German culture with admiration and internal sympathy ...

For its practical aims, Zionism hopes to be able to win the collaboration of even a government fundamentally hostile to Jews, because in dealing with the Jewish question not sentimentalities are involved but a real problem whose solution interests all peoples and at the present moment especially the German people ...

Boycott propaganda -- such as is currently being carried on against Germany in many ways -- is in essence un-Zionist, because Zionism wants not to do battle but to convince and to build ...

We are not blind to the fact that a Jewish question exists and will continue to exist. From the abnormal situation of the Jews severe disadvantages result for them, but also scarcely tolerable conditions for other peoples.

The Federation's paper, the Jüdische Rundschau ("Jewish Review"), proclaimed the same message: "Zionism recognizes the existence of a Jewish problem and desires a far-reaching and constructive solution. For this purpose Zionism wishes to obtain the assistance of all peoples, whether pro- or anti-Jewish, because, in its view, we are dealing here with a concrete rather than a sentimental problem, the solution of which all peoples are interested."/5 A young Berlin rabbi, Joachim Prinz, who later settled in the United States and became head of the American Jewish Congress, wrote in his 1934 book, Wir Juden ("We Jews"), that the National Socialist revolution in Germany meant "Jewry for the Jews." He explained: "No subterfuge can save us now. In place of assimilation we desire a new concept: recognition of the Jewish nation and Jewish race." /6

Active Collaboration

On this basis of their similar ideologies about ethnicity and nationhood, National Socialists and Zionists worked together for what each group believed was in its own national interest. As a result, the Hitler government vigorously supported Zionism and Jewish emigration to Palestine from 1933 until 1940-1941, when the Second World War prevented extensive collaboration.

Even as the Third Reich became more entrenched, many German Jews, probably a majority, continued to regard themselves, often with considerable pride, as Germans first. Few were enthusiastic about pulling up roots to begin a new life in far-away Palestine. Nevertheless, more and more German Jews turned to Zionism during this period. Until late 1938, the Zionist movement flourished in Germany under Hitler. The circulation of the Zionist Federation's bi-weekly Jüdische Rundschau grew enormously. Numerous Zionist books were published. "Zionist work was in full swing" in Germany during those years, the Encyclopaedia Judaica notes. A Zionist convention held in Berlin in 1936 reflected "in its composition the vigorous party life of German Zionists."/7

The SS was particularly enthusiastic in its support for Zionism. An internal June 1934 SS position paper urged active and wide-ranging support for Zionism by the government and the Party as the best way to encourage emigration of Germany's Jews to Palestine. This would require increased Jewish self-awareness. Jewish schools, Jewish sports leagues, Jewish cultural organizations -- in short, everything that would encourage this new consciousness and self-awareness - should be promoted, the paper recommended. /8

SS officer Leopold von Mildenstein and Zionist Federation official Kurt Tuchler toured Palestine together for six months to assess Zionist development there. Based on his firsthand observations, von Mildenstein wrote a series of twelve illustrated articles for the important Berlin daily Der Angriff that appeared in late 1934 under the heading "A Nazi Travels to Palestine." The series expressed great admiration for the pioneering spirit and achievements of the Jewish settlers. Zionist self-development, von Mildenstein wrote, had produced a new kind of Jew. He praised Zionism as a great benefit for both the Jewish people and the entire world. A Jewish homeland in Palestine, he wrote in his concluding article, "pointed the way to curing a centuries-long wound on the body of the world: the Jewish question." Der Angriff issued a special medal, with a Swastika on one side and a Star of David on the other, to commemorate the joint SS-Zionist visit. A few months after the articles appeared, von Mildenstein was promoted to head the Jewish affairs department of the SS security service in order to support Zionist migration and development more effectively. /9

The official SS newspaper, Das Schwarze Korps, proclaimed its support for Zionism in a May 1935 front-page editorial: "The time may not be too far off when Palestine will again be able to receive its sons who have been lost to it for more than a thousand years. Our good wishes, together with official goodwill, go with them."/10 Four months later, a similar article appeared in the SS paper: /11

The recognition of Jewry as a racial community based on blood and not on religion leads the German government to guarantee without reservation the racial separateness of this community. The government finds itself in complete agreement with the great spiritual movement within Jewry, the so-called Zionism, with its recognition of the solidarity of Jewry around the world and its rejection of all assimilationist notions. On this basis, Germany undertakes measures that will surely play a significant role in the future in the handling of the Jewish problem around the world.

A leading German shipping line began direct passenger liner service from Hamburg to Haifa, Palestine, in October 1933 providing "strictly kosher food on its ships, under the supervision of the Hamburg rabbinate." /12

With official backing, Zionists worked tirelessly to "reeducate" Germany's Jews. As American historian Francis Nicosia put it in his 1985 survey, The Third Reich and the Palestine Question: "Zionists were encouraged to take their message to the Jewish community, to collect money, to show films on Palestine and generally to educate German Jews about Palestine. There was considerable pressure to teach Jews in Germany to cease identifying themselves as Germans and to awaken a new Jewish national identity in them." /13

In an interview after the war, the former head of the Zionist Federation of Germany, Dr. Hans Friedenthal, summed up the situation: "The Gestapo did everything in those days to promote emigration, particularly to Palestine. We often received their help when we required anything from other authorities regarding preparations for emigration." /14

At the September 1935 National Socialist Party Congress, the Reichstag adopted the so-called "Nuremberg laws" that prohibited marriages and sexual relations between Jews and Germans and, in effect, proclaimed the Jews an alien minority nationality. A few days later the Zionist Jüdische Rundschau editorially welcomed the new measures: /15

Germany ... is meeting the demands of the World Zionist Congress when it declares the Jews now living in Germany to be a national minority. Once the Jews have been stamped a national minority it is again possible to establish normal relations between the German nation and Jewry. The new laws give the Jewish minority in Germany its own cultural life, its own national life. In future it will be able to shape its own schools, its own theatre, and its own sports associations. In short, it can create its own future in all aspects of national life ...

Germany has given the Jewish minority the opportunity to live for itself, and is offering state protection for this separate life of the Jewish minority: Jewry's process of growth into a nation will thereby be encouraged and a contribution will be made to the establishment of more tolerable relations between the two nations.

Georg Kareski, the head of both the "Revisionist" Zionist State Organization and the Jewish Cultural League, and former head of the Berlin Jewish Community, declared in an interview with the Berlin daily Der Angriff at the end of 1935: /16

For many years I have regarded a complete separation of the cultural affairs of the two peoples [Jews and Germans] as a pre-condition for living together without conflict... I have long supported such a separation, provided it is founded on respect for the alien nationality. The Nuremberg Laws ... seem to me, apart from their legal provisions, to conform entirely with this desire for a separate life based on mutual respect... This interruption of the process of dissolution in many Jewish communities, which had been promoted through mixed marriages, is therefore, from a Jewish point of view, entirely welcome.

Zionist leaders in other countries echoed these views. Stephen S. Wise, president of the American Jewish Congress and the World Jewish Congress, told a New York rally in June 1938: "I am not an American citizen of the Jewish faith, I am a Jew... Hitler was right in one thing. He calls the Jewish people a race and we are a race." /17

The Interior Ministry's Jewish affairs specialist, Dr. Bernhard Lösener, expressed support for Zionism in an article that appeared in a November 1935 issue of the official Reichsverwaltungsblatt: /18

If the Jews already had their own state in which the majority of them were settled, then the Jewish question could be regarded as completely resolved today, also for the Jews themselves. The least amount of opposition to the ideas underlying the Nuremberg Laws have been shown by the Zionists, because they realize at once that these laws represent the only correct solution for the Jewish people as well. For each nation must have its own state as the outward expression of its particular nationhood.

In cooperation with the German authorities, Zionist groups organized a network of some forty camps and agricultural centers throughout Germany where prospective settlers were trained for their new lives in Palestine. Although the Nuremberg Laws forbid Jews from displaying the German flag, Jews were specifically guaranteed the right to display the blue and white Jewish national banner. The flag that would one day be adopted by Israel was flown at the Zionist camps and centers in Hitler's Germany. /19

Himmler's security service cooperated with the Haganah, the Zionist underground military organization in Palestine. The SS agency paid Haganah official Feivel Polkes for information about the situation in Palestine and for help in directing Jewish emigration to that country. Meanwhile, the Haganah was kept well informed about German plans by a spy it managed to plant in the Berlin headquarters of the SS. /20 Haganah-SS collaboration even included secret deliveries of German weapons to Jewish settlers for use in clashes with Palestinian Arabs. /21

In the aftermath of the November 1938 "Kristallnacht" outburst of violence and destruction, the SS quickly helped the Zionist organization to get back on its feet and continue its work in Germany, although now under more restricted supervision. /22

Official Reservations

German support for Zionism was not unlimited. Government and Party officials were very mindful of the continuing campaign by powerful Jewish communities in the United States, Britain and other countries to mobilize "their" governments and fellow citizens against Germany. As long as world Jewry remained implacably hostile toward National Socialist Germany, and as long as the great majority of Jews around the world showed little eagerness to resettle in the Zionist "promised land," a sovereign Jewish state in Palestine would not really "solve" the international Jewish question. Instead, German officials reasoned, it would immeasurably strengthen this dangerous anti-German campaign. German backing for Zionism was therefore limited to support for a Jewish homeland in Palestine under British control, not a sovereign Jewish state. /23

A Jewish state in Palestine, the Foreign Minister informed diplomats in June 1937, would not be in Germany's interest because it would not be able to absorb all Jews around the world, but would only serve as an additional power base for international Jewry, in much the same way as Moscow served as a base for international Communism. /24 Reflecting something of a shift in official policy, the German press expressed much greater sympathy in 1937 for Palestinian Arab resistance to Zionist ambitions, at a time when tension and conflict between Jews and Arabs in Palestine was sharply increasing. /25

A Foreign Office circular bulletin of June 22, 1937, cautioned that in spite of support for Jewish settlement in Palestine, "it would nevertheless be a mistake to assume that Germany supports the formation of a state structure in Palestine under some form of Jewish control. In view of the anti-German agitation of international Jewry, Germany cannot agree that the formation of a Palestine Jewish state would help the peaceful development of the nations of the world."/26 "The proclamation of a Jewish state or a Jewish-administrated Palestine," warned an internal memorandum by the Jewish affairs section of the SS, "would create for Germany a new enemy, one that would have a deep influence on developments in the Near East." Another SS agency predicted that a Jewish state "would work to bring special minority protection to Jews in every country, therefore giving legal protection to the exploitation activity of world Jewry."/27 In January 1939, Hitler's new Foreign Minister, Joachim von Ribbentrop, likewise warned in another circular bulletin that "Germany must regard the formation of a Jewish state as dangerous" because it "would bring an international increase in power to world Jewry." /28

Hitler himself personally reviewed this entire issue in early 1938 and, in spite of his long-standing skepticism of Zionist ambitions and misgivings that his policies might contribute to the formation of a Jewish state, decided to support Jewish migration to Palestine even more vigorously. The prospect of ridding Germany of its Jews, he concluded, outweighed the possible dangers. /29

Meanwhile, the British government imposed ever more drastic restrictions on Jewish immigration into Palestine in 1937, 1938 and 1939. In response, the SS security service concluded a secret alliance with the clandestine Zionist agency Mossad le-Aliya Bet to smuggle Jews illegally into Palestine. As a result of this intensive collaboration, several convoys of ships succeeded in reaching Palestine past British gunboats. Jewish migration, both legal and illegal, from Germany (including Austria) to Palestine increased dramatically in 1938 and 1939. Another 10,000 Jews were scheduled to depart in October 1939, but the outbreak of war in September brought the effort to an end. All the same, German authorities continued to promote indirect Jewish emigration to Palestine during 1940 and 1941. /30 Even as late as March 1942, at least one officially authorized Zionist "kibbutz" training camp for potential emigrants continued to operate in Hitler's Germany. /31

The Transfer Agreement

The centerpiece of German-Zionist cooperation during the Hitler era was the Transfer Agreement, a pact that enabled tens of thousands of German Jews to migrate to Palestine with their wealth. The Agreement, also known as the Haavara (Hebrew for "transfer"), was concluded in August 1933 following talks between German officials and Chaim Arlosoroff, Political Secretary of the Jewish Agency, the Palestine center of the World Zionist Organization. /32

Through this unusual arrangement, each Jew bound for Palestine deposited money in a special account in Germany. The money was used to purchase German-made agricultural tools, building materials, pumps, fertilizer, and so forth, which were exported to Palestine and sold there by the Jewish-owned Haavara company in Tel-Aviv. Money from the sales was given to the Jewish emigrant upon his arrival in Palestine in an amount corresponding to his deposit in Germany. German goods poured into Palestine through the Haavara, which was supplemented a short time later with a barter agreement by which Palestine oranges were exchanged for German timber, automobiles, agricultural machinery, and other goods. The Agreement thus served the Zionist aim of bringing Jewish settlers and development capital to Palestine, while simultaneously serving the German goal of freeing the country of an unwanted alien group.

Delegates at the 1933 Zionist Congress in Prague vigorously debated the merits of the Agreement. Some feared that the pact would undermine the international Jewish economic boycott against Germany. But Zionist officials reassured the Congress. Sam Cohen, a key figure behind the Haavara arrangement, stressed that the Agreement was not economically advantageous to Germany. Arthur Ruppin, a Zionist Organization emigration specialist who had helped negotiate the pact, pointed out that "the Transfer Agreement in no way interfered with the boycott movement, since no new currency will flow into Germany as a result of the agreement..." /33 The 1935 Zionist Congress, meeting in Switzerland, overwhelmingly endorsed the pact. In 1936, the Jewish Agency (the Zionist "shadow government" in Palestine) took over direct control of the Ha'avara, which remained in effect until the Second World War forced its abandonment.

Some German officials opposed the arrangement. Germany's Consul General in Jerusalem, Hans Döhle, for example, sharply criticized the Agreement on several occasions during 1937. He pointed out that it cost Germany the foreign exchange that the products exported to Palestine through the pact would bring if sold elsewhere. The Haavara monopoly sale of German goods to Palestine through a Jewish agency naturally angered German businessmen and Arabs there. Official German support for Zionism could lead to a loss of German markets throughout the Arab world. The British government also resented the arrangement. /34 A June 1937 German Foreign Office internal bulletin referred to the "foreign exchange sacrifices" that resulted from the Haavara. 3/5

A December 1937 internal memorandum by the German Interior Ministry reviewed the impact of the Transfer Agreement: "There is no doubt that the Haavara arrangement has contributed most significantly to the very rapid development of Palestine since 1933. The Agreement provided not only the largest source of money (from Germany!), but also the most intelligent group of immigrants, and finally it brought to the country the machines and industrial products essential for development." The main advantage of the pact, the memo reported, was the emigration of large numbers of Jews to Palestine, the most desirable target country as far as Germany was concerned. But the paper also noted the important drawbacks pointed out by Consul Döhle and others. The Interior Minister, it went on, had concluded that the disadvantages of the agreement now outweighed the advantages and that, therefore, it should be terminated. /36

Only one man could resolve the controversy. Hitler personally reviewed the policy in July and September 1937, and again in January 1938, and each time decided to maintain the Haavara arrangement. The goal of removing Jews from Germany, he concluded, justified the drawbacks. /37

The Reich Economics Ministry helped to organize another transfer company, the International Trade and Investment Agency, or Intria, through which Jews in foreign countries could help German Jews emigrate to Palestine. Almost $900,000 was eventually channeled through the Intria to German Jews in Palestine. /38 Other European countries eager to encourage Jewish emigration concluded agreements with the Zionists modeled after the Ha'avara. In 1937 Poland authorized the Halifin (Hebrew for "exchange") transfer company. By late summer 1939, Czechoslovakia, Romania, Hungary and Italy had signed similar arrangements. The outbreak of war in September 1939, however, prevented large-scale implementation of these agreements. /39

Achievements of Haavara

Between 1933 and 1941, some 60,000 German Jews emigrated to Palestine through the Ha'avara and other German-Zionist arrangements, or about ten percent of Germany's 1933 Jewish population. (These German Jews made up about 15 percent of Palestine's 1939 Jewish population.) Some Ha'avara emigrants transferred considerable personal wealth from Germany to Palestine. As Jewish historian Edwin Black has noted: "Many of these people, especially in the late 1930s, were allowed to transfer actual replicas of their homes and factories -- indeed rough replicas of their very existence."/40

The total amount transferred from Germany to Palestine through the Ha'avara between August 1933 and the end of 1939 was 8.1 million pounds or 139.57 million German marks (then equivalent to more than $40 million). This amount included 33.9 million German marks ($13.8 million) provided by the Reichsbank in connection with the Agreement. /41

Historian Black has estimated that an additional $70 million may have flowed into Palestine through corollary German commercial agreements and special international banking transactions. The German funds had a major impact on a country as underdeveloped as Palestine was in the 1930s, he pointed out. Several major industrial enterprises were built with the capital from Germany, including the Mekoroth waterworks and the Lodzia textile firm. The influx of Ha'avara goods and capital, concluded Black, "produced an economic explosion in Jewish Palestine" and was "an indispensable factor in the creation of the State of Israel."/42

The Ha'avara agreement greatly contributed to Jewish development in Palestine and thus, indirectly, to the foundation of the Israeli state. A January 1939 German Foreign Office circular bulletin reported, with some misgiving, that "the transfer of Jewish property out of Germany [through the Ha'avara agreement] contributed to no small extent to the building of a Jewish state in Palestine."/43

Former officials of the Ha'avara company in Palestine confirmed this view in a detailed study of the Transfer Agreement published in 1972: "The economic activity made possible by the influx German capital and the Haavara transfers to the private and public sectors were of greatest importance for the country's development. Many new industries and commercial enterprises were established in Jewish Palestine, and numerous companies that are enormously important even today in the economy of the State of Israel owe their existence to the Haavara."/44 Dr. Ludwig Pinner, a Ha'avara company official in Tel Aviv during the 1930s, later commented that the exceptionally competent Ha'avara immigrants "decisively contributed" to the economic, social, cultural and educational development of Palestine's Jewish community. /45

The Transfer Agreement was the most far-reaching example of cooperation between Hitler's Germany and international Zionism. Through this pact, Hitler's Third Reich did more than any other government during the 1930s to support Jewish development in Palestine.

Zionists Offer a Military Alliance With Hitler

In early January 1941 a small but important Zionist organization submitted a formal proposal to German diplomats in Beirut for a military-political alliance with wartime Germany. The offer was made by the radical underground "Fighters for the Freedom of Israel," better known as the Lehi or Stern Gang. Its leader, Avraham Stern, had recently broken with the radical nationalist "National Military Organization" (Irgun Zvai Leumi) over the group's attitude toward Britain, which had effectively banned further Jewish settlement of Palestine. Stern regarded Britain as the main enemy of Zionism.

This remarkable Zionist proposal "for the solution of the Jewish question in Europe and the active participation of the NMO [Lehi] in the war on the side of Germany" is worth quoting at some length: /46

In their speeches and statements, the leading statesmen of National Socialist Germany have often emphasized that a New Order in Europe requires as a prerequisite a radical solution of the Jewish question by evacuation. ("Jew-free Europe")

The evacuation of the Jewish masses from Europe is a precondition for solving the Jewish question. However, the only way this can be totally achieved is through settlement of these masses in the homeland of the Jewish people, Palestine, and by the establishment of a Jewish state in its historical boundaries.

The goal of the political activity and the years of struggle by the Israel Freedom Movement, the National Military Organization in Palestine (Irgun Zvai Leumi), is to solve the Jewish problem in this way and thus completely liberate the Jewish people forever.

The NMO, which is very familiar with the good will of the German Reich government and its officials towards Zionist activities within Germany and the Zionist emigration program, takes that view that:

1. Common interests can exist between a European New Order based on the German concept and the true national aspirations of the Jewish people as embodied by the NMO.

2. Cooperation is possible between the New Germany and a renewed, folkish-national Jewry [Hebräertum].

3. The establishment of the historical Jewish state on a national and totalitarian basis, and bound by treaty with the German Reich, would be in the interest of maintaining and strengthening the future German position of power in the Near East.

On the basis of these considerations, and upon the condition that the German Reich government recognize the national aspirations of the Israel Freedom Movement mentioned above, the NMO in Palestine offers to actively take part in the war on the side of Germany.

This offer by the NMO could include military, political and informational activity within Palestine and, after certain organizational measures, outside as well. Along with this the Jewish men of Europe would be militarily trained and organized in military units under the leadership and command of the NMO. They would take part in combat operations for the purpose of conquering Palestine, should such a front by formed.

The indirect participation of the Israel Freedom Movement in the New Order of Europe, already in the preparatory stage, combined with a positive-radical solution of the European Jewish problem on the basis of the national aspirations of the Jewish people mentioned above, would greatly strengthen the moral foundation of the New Order in the eyes of all humanity.

The cooperation of the Israel Freedom Movement would also be consistent with a recent speech by the German Reich Chancellor, in which Hitler stressed that he would utilize any combination and coalition in order to isolate and defeat England.

There is no record of any German response. Acceptance was very unlikely anyway because by this time German policy was decisively pro-Arab. /47 Remarkably, Stern's group sought to conclude a pact with the Third Reich at a time when stories that Hitler was bent on exterminating Jews were already in wide circulation. Stern apparently either did not believe the stories or he was willing to collaborate with the mortal enemy of his people to help bring about a Jewish state. /48

An important Lehi member at the time the group made this offer was Yitzhak Shamir, who later served as Israel's Foreign Minister and then, during much of the 1980s and until June 1992, as Prime Minister. As Lehi operations chief following Stern's death in 1942, Shamir organized numerous acts of terror, including the November 1944 assassination of British Middle East Minister Lord Moyne and the September 1948 slaying of Swedish United Nations mediator Count Bernadotte. Years later, when Shamir was asked about the 1941 offer, he confirmed that he was aware of his organization's proposed alliance with wartime Germany. /49

Conclusion

In spite of the basic hostility between the Hitler regime and international Jewry, for several years Jewish Zionist and German National Socialist interests coincided. In collaborating with the Zionists for a mutually desirable and humane solution to a complex problem, the Third Reich was willing to make foreign exchange sacrifices, impair relations with Britain and anger the Arabs. Indeed, during the 1930s no nation did more to substantively further Jewish-Zionist goals than Hitler's Germany.



Notes

1. W. Martini, "Hebräisch unterm Hakenkreuz," Die Welt (Hamburg), Jan. 10, 1975. Cited in: Klaus Polken, "The Secret Contacts: Zionism and Nazi Germany, 1933-1941," Journal of Palestine Studies, Spring-Summer 1976, p. 65.

2. Quoted in: Ingrid Weckert, Feuerzeichen: Die "Reichskristallnacht" (Tübingen: Grabert, 1981), p. 212. See also: Th. Herzl, The Jewish State (New York: Herzl Press, 1970), pp. 33, 35, 36, and, Edwin Black, The Transfer Agreement (New York: Macmillan, 1984), p. 73.

3. Th. Herzl, "Der Kongress," Welt, June 4, 1897. Reprinted in: Theodor Herzls zionistische Schriften (Leon Kellner, ed.), erster Teil, Berlin: Jüdischer Verlag, 1920, p. 190 (and p. 139).

4. Memo of June 21, 1933, in: L. Dawidowicz, A Holocaust Reader (New York: Behrman, 1976), pp. 150-155, and (in part) in: Francis R. Nicosia, The Third Reich and the Palestine Question (Austin: Univ. of Texas, 1985), p. 42.; On Zionism in Germany before Hitler's assumption of power, see: Donald L. Niewyk, The Jews in Weimar Germany (Baton Rouge: 1980), pp. 94-95, 126-131, 140-143.; F. Nicosia, Third Reich (Austin: 1985), pp. 1-15.

5. Jüdische Rundschau (Berlin), June 13, 1933. Quoted in: Heinz Höhne, The Order of the Death's Head (New York: Ballantine, pb., 1971, 1984), pp. 376-377.

6. Heinz Höhne, The Order of the Death's Head (Ballantine, 1971, 1984), p. 376.

7. "Berlin," Encyclopaedia Judaica (New York and Jerusalem: 1971), Vol. 5, p. 648. For a look at one aspect of this "vigorous life," see: J.-C. Horak, "Zionist Film Propaganda in Nazi Germany," Historical Journal of Film, Radio and Television, Vol. 4, No. 1, 1984, pp. 49-58.

8. Francis R. Nicosia, The Third Reich and the Palestine Question (1985), pp. 54-55.; Karl A. Schleunes, The Twisted Road to Auschwitz (Urbana: Univ. of Illinois, 1970, 1990), pp. 178-181.

9. Jacob Boas, "A Nazi Travels to Palestine," History Today (London), January 1980, pp. 33-38.

10. Facsimile reprint of front page of Das Schwarze Korps, May 15, 1935, in: Janusz Piekalkiewicz, Israels Langer Arm (Frankfurt: Goverts, 1975), pp. 66-67. Also quoted in: Heinz Höhne, The Order of the Death's Head (Ballantine, 1971, 1984), p. 377. See also: Erich Kern, ed., Verheimlichte Dokumente (Munich: FZ-Verlag, 1988), p. 184.

11. as Schwarze Korps, Sept. 26, 1935. Quoted in: F. Nicosia, The Third Reich and the Palestine Question (1985), pp. 56-57.

12. Lenni Brenner, Zionism in the Age of the Dictators (1983), p. 83.

13. F. Nicosia, The Third Reich and the Palestine Question (1985), p. 60. See also: F. Nicosia, "The Yishuv and the Holocaust," The Journal of Modern History (Chicago), Vol. 64, No. 3, Sept. 1992, pp. 533-540.

14. F. Nicosia, The Third Reich and the Palestine Question (1985), p. 57.

15. Jüdische Rundschau, Sept. 17, 1935. Quoted in: Yitzhak Arad, with Y. Gutman and A. Margaliot, eds., Documents on the Holocaust (Jerusalem: Yad Vashem, 1981), pp. 82-83.

16. Der Angriff, Dec. 23, 1935, in: E. Kern, ed., Verheimlichte Dokumente (Munich: 1988), p. 148.; F. Nicosia, Third Reich (1985), p. 56.; L. Brenner, Zionism in the Age of the Dictators (1983), p. 138.; A. Margaliot, "The Reaction...," ad Vashem Studies (Jerusalem), vol. 12, 1977, pp. 90-91.; On Kareski's remarkable career, see: H. Levine, "A Jewish Collaborator in Nazi Germany," Central European History (Atlanta), Sept. 1975, pp. 251-281.

17. "Dr. Wise Urges Jews to Declare Selves as Such," New York Herald Tribune, June 13, 1938, p. 12.

18. F. Nicosia, The Third Reich (1985), p. 53.

19. Lucy Dawidowicz, The War Against the Jews, 1933-1945 (New York: Bantam, pb., 1976), pp. 253-254.; Max Nussbaum, "Zionism Under Hitler," Congress Weekly (New York: American Jewish Congress), Sept. 11, 1942.; F. Nicosia, The Third Reich (1985), pp. 58-60, 217.; Edwin Black, The Transfer Agreement (1984), p. 175.

20. H. Höhne, The Order of the Death's Head (Ballantine, pb., 1984), pp. 380-382.; K. Schleunes, Twisted Road (1970, 1990), p. 226.; Secret internal SS intelligence report about F. Polkes, June 17, 1937, in: John Mendelsohn, ed., The Holocaust (New York: Garland, 1982), vol. 5, pp. 62-64.

21. F. Nicosia, Third Reich (1985), pp. 63-64, 105, 219-220.

22. F. Nicosia, Third Reich (1985), p. 160.

23. This distinction is also implicit in the "Balfour Declaration" of November 1917, in which the British government expressed support for "a national home for the Jewish people" in Palestine, while carefully avoiding any mention of a Jewish state. Referring to the majority Arab population there, the Declaration went on to caution, "...it being clearly understood that nothing shall be done which may prejudice the civil and religious rights of existing non-Jewish communities in Palestine." The complete text of the Declaration is reproduced in facsimile in: Robert John, Behind the Balfour Declaration (IHR, 1988), p. 32.

24. F. Nicosia, Third Reich (1985), p. 121.

25. F. Nicosia, Third Reich (1985), p. 124.

26. David Yisraeli, The Palestine Problem in German Politics 1889-1945 (Bar-Ilan University, Israel, 1974), p. 300.; Also in: Documents on German Foreign Policy, Series D, Vol. 5. Doc. No. 564 or 567.

27. K. Schleunes, The Twisted Road (1970, 1990), p. 209.

28. Circular of January 25, 1939. Nuremberg document 3358-PS. International Military Tribunal, Trial of the Major War Criminals Before the International Military Tribunal (Nuremberg: 1947-1949), vol. 32, pp. 242-243. Nazi Conspiracy and Aggression (Washington, DC: 1946-1948), vol. 6, pp. 92-93.

29. F. Nicosia, Third Reich (1985), pp. 141-144.; On Hitler's critical view of Zionism in Mein Kampf, see esp. Vol. 1, Chap. 11. Quoted in: Robert Wistrich, Hitler's Apocalypse (London: 1985), p. 155.; See also: F. Nicosia, Third Reich (1985), pp. 26-28.; Hitler told his army adjutant in 1939 and again in 1941 that he had asked the British in 1937 about transferring all of Germany's Jews to Palestine or Egypt. The British rejected the proposal, he said, because it would cause further disorder. See: H. v. Kotze, ed., Heeresadjutant bei Hitler (Stuttgart: 1974), pp. 65, 95.

30. F. Nicosia, Third Reich (1985), pp. 156, 160-164, 166-167.; H. Höhne, The Order of the Death's Head (Ballantine, pb., 1984), pp. 392-394.; Jon and David Kimche, The Secret Roads (London: Secker and Warburg, 1955), pp. 39-43. See also: David Yisraeli, "The Third Reich and Palestine," Middle Eastern Studies, October 1971, p. 347.; Bernard Wasserstein, Britain and the Jews of Europe, 1939-1945 (1979), pp. 43, 49, 52, 60.; T. Kelly, "Man who fooled Nazis," Washington Times, April 28, 1987, pp. 1B, 4B. Based on interview with Willy Perl, author of The Holocaust Conspiracy.

31. Y. Arad, et al., eds., Documents On the Holocaust (1981), p. 155. (The training kibbutz was at Neuendorf, and may have functioned even after March 1942.)

32. On the Agreement in general, see: Werner Feilchenfeld, et al., Haavara-Transfer nach Palaestina (Tübingen: Mohr/Siebeck, 1972).; David Yisraeli, "The Third Reich and the Transfer Agreement," Journal of Contemporary History (London), No. 2, 1971, pp. 129-148.; "Haavara," Encyclopaedia Judaica (1971), vol. 7, pp. 1012-1013.; F. Nicosia, The Third Reich and the Palestine Question (Austin: 1985), pp. 44-49.; Raul Hilberg, The Destruction of the European Jews (New York: Holmes and Meier, 1985), pp. 140-141.; The Transfer Agreement, by Edwin Black, is detailed and useful. However, it contains numerous inaccuracies and wildly erroneous conclusions. See, for example, the review by Richard S. Levy in Commentary, Sept. 1984, pp. 68-71.

33. E. Black, The Transfer Agreement (1984), pp. 328, 337.

34. On opposition to the Haavara in official German circles, see: W. Feilchenfeld, et al., Haavara-Transfer nach Palaestina (1972), pp. 31-33.; D. Yisraeli, "The Third Reich," Journal of Contemporary History, 1971, pp. 136-139.; F. Nicosia, The Third Reich and the Palestine Question, pp. 126-139.; I. Weckert, Feuerzeichen (1981), pp. 226-227.; Rolf Vogel, Ein Stempel hat gefehlt (Munich: Droemer Knaur, 1977), pp. 110 ff.

35. W. Feilchenfeld, et al., Haavara-Transfer (1972), p. 31. Entire text in: David Yisraeli, The Palestine Problem in German Politics 1889-1945 (Israel: 1974), pp. 298-300.

36. Interior Ministry internal memo (signed by State Secretary W. Stuckart), Dec. 17, 1937, in: Helmut Eschwege, ed., Kennzeichen J (Berlin: 1966), pp. 132-136.

37. W. Feilchenfeld, et al, Haavara-Transfer (1972), p. 32.

38. E. Black, Transfer Agreement, pp. 376-377.

39. E. Black, Transfer Agreement (1984), pp. 376, 378.; F. Nicosia, Third Reich (1985), pp. 238-239 (n. 91).

40. E. Black, Transfer Agreement, p. 379.; F. Nicosia, Third Reich, pp. 212, 255 (n. 66).

41. W. Feilchenfeld, et al., Haavara-Transfer, p. 75.; "Haavara," Encyclopaedia Judaica, (1971), Vol. 7, p. 1013.

42. E. Black, Transfer Agreement, pp. 379, 373, 382.

43. Circular of January 25, 1939. Nuremberg document 3358-PS. International Military Tribunal, Trial of the Major War Criminals Before the International Military Tribunal (Nuremberg: 1947-1949), Vol. 32, pp. 242-243.

44. Werner Feilchenfeld, et al., Haavara-Transfer nach Palaestina (Tübingen: Mohr/Siebeck, 1972). Quoted in: Ingrid Weckert, Feuerzeichen (Tübingen: Grabert, 1981), pp. 222-223.

45. W. Feilchenfeld, et al., Haavara-Transfer nach Palaestina(1972). Quoted in: I. Weckert, euerzeichen (1981), p. 224.

46. Original document in German Auswärtiges Amt Archiv, Bestand 47-59, E 224152 and E 234155-58. (Photocopy in author's possession).; Complete original German text published in: David Yisraeli, The Palestine Problem in German Politics 1889-1945 (Israel: 1974), pp. 315-317. See also: Klaus Polkhen, "The Secret Contacts," Journal of Palestine Studies, Spring-Summer 1976, pp. 78-80.; (At the time this offer was made, Stern's Lehi group still regarded itself as the true Irgun/NMO.)

47. Arab nationalists opposed Britain, which then dominated much of the Arab world, including Egypt, Iraq and Palestine. Because Britain and Germany were at war, Germany cultivated Arab support. The leader of Palestine's Arabs, the Grand Mufti of Jerusalem, Haj Amin el-Husseini, worked closely with Germany during the war years. After escaping from Palestine, he spoke to the Arab world over German radio and helped raise Muslim recruits in Bosnia for the Waffen SS.

48. Israel Shahak, "Yitzhak Shamir, Then and Now," Middle East Policy (Washington, DC), Vol. 1, No. 1, (Whole No. 39), 1992, pp. 27-38.; Yehoshafat Harkabi, Israel's Fateful Hour (New York: Harper and Row, 1988), pp. 213-214. Quoted in: Andrew J. Hurley, Israel and the New World Order (Santa Barbara, Calif.: 1991), pp. 93, 208-209.; Avishai Margalit, "The Violent Life of Yitzhak Shamir," New York Review of Books, May 14, 1992, pp. 18-24.; Lenni Brenner, Zionism in the Age of the Dictators (1983), pp. 266-269.; L. Brenner, Jews in America Today (1986), pp. 175-177.; L. Brenner, "Yitzhak Shamir: On Hitler's Side," Arab Perspectives (League of Arab States), March 1984, pp. 11-13.

49. Avishai Margalit, "The Violent Life of Yitzhak Shamir," New York Review of Books, May 14, 1992, pp. 18-24.; Lenni Brenner, Zionism in the Age of the Dictators (1983), pp. 266-269.; L. Brenner, Jews in America Today (1986), pp. 175-177.; L. Brenner, "Skeletons in Shamir's Cupboard," Middle East International, Sept. 30, 1983, pp. 15-16.; Sol Stern, L. Rapoport, "Israel's Man of the Shadows," Village Voice (New York), July 3, 1984, pp. 13 ff.

From The Journal of Historical Review, July-August 1993 (Vol. 13, No. 4), pages 29-37.

Mark Weber studied history at the University of Illinois (Chicago), the University of Munich, Portland State University and Indiana University (M.A., 1977). In March 1988 he testified for five days in Toronto District Court as a recognized expert witness on Germany's wartime Jewish policy and the Holocaust issue.

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Écrit par : Ronny Rano | 29 avril 2016

Rony Rano, votre charabia en anglais est incompréhensible. Johane et Daniel, votre commentaire montre votre désarroi car vous êtes incapable de me contredire. Alors, ceci cencore pour vous calmer tous :
Corbyn finance une pièce de théâtre à Gaza où des enfants tuent des Israéliens
Le Daily Mail dit qu’Interpal, financé par le président du parti Travailliste, a donné 10 000 $ à un ‘festival culturel’ palestinien ; Ce dernier figurerait également sur une vidéo promotionnelle de l’organisme de charité
Times of Israel Staff 29 avril 2016, 13:11 Un organisme de bienfaisance britannique pro-palestinien soutenu par le leader du Parti travailliste britannique Jeremy Corbyn aurait financé un festival dans la bande de Gaza, cette semaine, qui incluait une pièce de théâtre dans laquelle des enfants palestiniens simulaient des actes de violence contre les Israéliens.

Le rapport du Daily Mail, jeudi, a été publié alors que le parti Travailliste se trouve dans la tourmente du fait de propos antisémites et anti-Israël répétés, tenus par ses membres.

Le parti a suspendu jeudi l’ancien maire de Londres, Ken Livingstone, qui avait déclaré qu’Adolf Hitler soutenait le sionisme, alors qu’il prenait la défense d’une députée suspendue un jour plus tôt pour un post Facebook de 2014 dans lequel elle appelait Israël à être démantelé.

Le Daily Mail a dit que l’organisme de bienfaisance Interpal, officiellement connu sous le nom de Secours palestinien et fonds de développement, a fait don de 6 800 livres (environ 10 000 dollars) au Festival de Palestine pour les enfants et l’éducation, qui a mis sur pied une pièce de théâtre montrant des enfants vêtus de treillis militaires et brandissant des couteaux et des mitrailleuses en plastique alors qu’ils attaquaient des Israéliens.
Corbyn a parlé à des organismes de bienfaisance pour Interpal, d’après le Daily Mail. En 2013, il a « accepté » de sa part un voyage à Gaza coûtant 2 800 livres , et est même apparu dans une vidéo promotionnelle pour l’organisme de charité. Le rapport dit également que le chef du parti Travailliste évoquait comme étant un « très bon ami » le chef d’Interpal, Ibrahim Hewitt, – que le journal appelle « un jusqu’au-boutiste islamique notoire ayant dit que les coupables d’adultère doivent être lapidés ».

Le logo de l’organisme de bienfaisance peut être clairement vu à l’arrière-plan pendant la pièce, déclare le journal. La Commission britannique des charités étudie ces déclarations, ajoute le Daily Mail, et des députés ont exigé une enquête sur la question.

Corbyn, qui a été élu chef du parti en septembre, a déjà été critiqué pour avoir appelé les représentants du Hamas et du Hezbollahhis des « amis ».

L’événement de Gaza a été diffusé sur une chaîne de télévision du Hamas dédiée à la culture, disponible dans la bande de Gaza et la Cisjordanie, selon la Deuxième chaîne.

Un court extrait de la pièce diffusée sur la Deuxième chaîne, mardi, montre une jeune fille armée d’un couteau et essayant de libérer un prisonnier palestinien d’une prison israélienne en poignardant les gardes. Elle est abattue et tombe sur le sol au milieu des pleurs et des cris du public. D’autres petites filles s’approchent alors et pleurent sur son « corps ».

« Ne soyez pas en colère contre elle », dit une voix au haut-parleur. « Elle est votre sang, votre chair et votre honneur ».

Écrit par : frenkel | 29 avril 2016

"Johane et Daniel, votre commentaire montre votre désarroi car vous êtes incapable de me contredire. Alors, ceci cencore pour vous calmer tous : Corbyn finance une pièce de théâtre à Gaza où des enfants tuent des Israéliens...."

Correction:

JOHANN et Daniel, VOS COMMENTAIRES MONTRENT votre désarroi car vous êtes INCAPABLES de me contredire. Alors, ceci ENCORE pour vous calmer tous : PROPAGANDE HAINEUSE PROPAGANDE HAINEUSE PROPAGANDE HAINEUSE ...

Écrit par : Daniel | 29 avril 2016

Daniel, votre correction manque de correction !

Écrit par : frenkel | 29 avril 2016

Voilà fenkrel ce qu'il fallait répondre:

"kel donne l'impression d'être un "agent double". Le contenu des copiés-collés qu'il fourniT,....."

Écrit par : Daniel | 29 avril 2016

Et on vient donner des leçons de français? Tous les mêmes ces analphabètes!

Mais vous avez raison Fenkrel de ne pas mettre le pluriel ces deux trolls étant la même personne avec d'autres, dont le "nouveau venu" Ronny Rano qui sent le rance tant ses commentaires sont répétitifs.

Écrit par : Patoucha | 30 avril 2016

" pourriez vous nous expliquer de manière aussi précise que possible ce que c'est l'antisémitisme ? Merci d'avance. "

Demandez-le au Hamas ils en ont fait une spécialité. Mein Kampf est l'une de leur lecture préférée. frenkel se met du côté d'un état de droit qui lutte contre des néonazi et cela semble vous poser un problème moral.

Les images parlent d'elles-même.

http://leblogdjetliberte.blog.tdg.ch/archive/2014/08/01/les-pro-palestiniens-ont-parfaitement-raison-gaza-est-bien-u-258412.html

D.J

Écrit par : D.J | 29 avril 2016

"Demandez-le au Hamas ils en ont fait une spécialité."

Il suffit qu'il se regarde dans une galerie de miroirs il aura ainsi le reflet de ses XXL pseudos.

Mais DJ, Pourquoi lui donner le lien? vous pensez vraiment qu'il aurait raté votre billet? Vous ne voyez donc pas comment une sangsue fait des petits qui se collent au moindre titre d'un billet sur les arabes de "Palestine" et d'Israël?

Bonne soirée DJ

Pour les autres: Demain la suite!

Écrit par : Patoucha | 30 avril 2016

: Ronny Rano votre commentaire, c'est du révisionnisme qui enfreint l'art. 261 du code pénal Suisse. C'est du délire et des mensonges. Le sionisme n'est pas né avec la Shoah mais avec l'affaire Dreyfus en France. Vous emboitez le pas de l'Unesco. et lisez ceci :

Lors de sa 199e session et sur proposition de l’Algérie, de l’Egypte, du Liban, du Soudan, du Maroc, d’Oman et du Qatar, le conseil exécutif de l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO) a voté un projet niant et effaçant les caractères ethniques, religieux, historiques et géographiques du peuple hébreu et de la confession juive sur la cité de Jérusalem.
Ce texte est provisoire et non définitif. Il a été proposé à l’initiative d’Etats membres de la Ligue des Etats Arabes. Cette organisation est composée d’Etats majoritairement hostiles à l’existence de l’Etat d’Israël. Il suit et poursuit une politique visant à effacer toute légitimité historique, géographique et géopolitique de l’Etat hébreu.
S’agissant de la dénomination «Palestine occupée», rappelons qu’elle n’existe et n’est permise qu’en vertu des dispositions adoptées par l’Assemblée générale des Nations Unies, composée des délégués représentants les Etats membres. Cette dénomination ne correspond à aucun critère de Droit international public et n’est appliquée de façon discriminante qu’à l’encontre de l’Etat d’Israël.
Les «territoires occupés» par Israël sont le résultat de guerres déclarées contre lui et qu’il a gagnées. Il s’agit d’une conformité aux droits inhérents à la résolution de tous les conflits dans l’histoire et sous toutes latitudes.
Par exemple non exhaustif, les territoires français confisqués par l’Allemagne en 1940 et récupérés par la France en 1945 à l’issue du conflit entre les deux pays lors de la seconde guerre mondiale ne sont pas qualifiés de «territoires occupés». Il appartient à l’autorité publique israélienne d’ester devant les juridictions compétentes pour rectifier cette qualification inadéquate et exclusive.
L’adoption définitive de ce projet provoquerait une négation ridicule et nocive de l’histoire. Elle entrainerait une nouvelle dérive réglementaire et juridique des organisations internationales. Elle porterait une responsabilité dans l’éloignement de la résolution des conflits en général et du conflit israélo-arabe en particulier. Elle consignerait l’accord de l’UNESCO dans la manipulation dont elle est l’objet de la part de puissances déclarées ennemies de l’Etat hébreu. Elle désavouerait la création de cet Etat par les Nations unies en 1948.
Il est impératif que les règlements de l’UNESCO ne soient pas dévoyés mais soient au contraire respectés. La falsification de l’Histoire est un délit qui ne saurait être un moyen au service d’une organisation internationale. Il est de la responsabilité du secrétariat de l’UNESCO, de sa directrice générale, des Etats membres de l’organisation, des représentants des démocraties, et notamment de l’Etat d’Israël de mobiliser leurs énergies et leurs temps afin que ce projet ne soit pas adopté définitivement.
Lors de cette session, certains Etats fondateurs de l’UNESCO comme la France ont cru devoir voter en faveur de ce projet qui déstabilise encore un peu plus l’organisation en l’éloignant de ses statuts et de ses obligations. Il semble indispensable que dans ces pays, les personnes et les groupes de personnes attachées aux valeurs de l’histoire, du droit et de l’UNESCO se mobilisent pour saisir et sensibiliser leurs pouvoirs publics (maires, parlementaires, exécutifs, etc…)
Il y va de l’honneur et de l’efficacité de l’organisation et des Etats qui la composent.
Pierre Saba
28 avril 2016

Écrit par : frenkel | 29 avril 2016

Monsieur Frenkel,

- « Chuck Jones: 1) l'idée d'une musulmane se promenant voilée dans Mea Sharim n'a aucun sens, car elle ne sera pas attaquée par des juifs religieux qui prônent une tenue décente. »

Non, Monsieur Frenkel. Dire comme vous le faites que ... l'idée d'une musulmane se promenant voilée dans Mea Sharim n'a aucun sens ... ne signfie qu'une chose ... que _vous_ considérez cette situation comme étant _impossible_, ... et la présence ou l'absence de juifs religieux ... et l'idée que eux se font, ou que vous, vous vous faites de la _décence_, ... n'a strictement aucun rôle dans l'absence de sens que vous dénoncez dans mon propos.

Ce qui n'a pas de sens, c'est pourquoi vous tenez tant à parler de _décence_ alors que moi je vous parle de discrimination _institutionnelle_ envers les non-juifs.

Ce qui n'a pas de sens, c'est le besoin qu'ont certaines femmes en "frumka" de faire savoir publiquement, *** à "Mea Sharim" ***, qu'elles sont bien juives ...

http://www1.alliancefr.com/actualites/antisemitisme-racisme/la-frumka-le-niqab-juif-elles-portent-l-etoile-jaune-pour-ne-pas-etre-confondues-avec-les-musulmanes-5028736

Peut-être est-ce parce que vous et moi n'avons pas la même idée de ce qu'est la _décence_.

Mais j'ai confiance que vous trouverez aussi une explication certifiée journalistiquement qui, à défaut d'être le fruit du _bon sens_, pourra remplir les blancs laissés par la censure israélienne dans les manuels scolaires des petits palestiniens. Bien sûr, à condition de croire que ... les petits palestiniens croient au Père Noël, ... ou d'y croire soi-même.

Écrit par : Chuck Jones | 29 avril 2016

incroyable, les conneries que certaines personnes peuvent débiter ici...

Écrit par : Noigér | 30 avril 2016

Chuck Jones : Noigèr a raison, vous débitez de inepties, vos supposition ne se sont jamais avérées, en revanche, un juif qui s'aventure à Jénine est caillasser par les arabes. Il faudra du temps pour que vous le compreniez.

Écrit par : frenkel | 30 avril 2016

frenkel, bonjour.

pour votre gouverne je n'ai pas écrit une seule fois le mot "sionisme", en revanche, vous le servez généreusement.

Quant à livingstone :
http://voxpoliticalonline.com/2016/04/28/livingstone-vindicated-there-was-a-nazi-zionist-agreement-and-hitler-did-support-it/

Écrit par : Ronny Rano | 30 avril 2016

Ronny Rano : Nous présenter un torchon révisioniste qui ne se gène pas de signer INSTITUTE FOR HISTORICAL REVIEW qui accuse les juifs d'avoir comploter la Shoah comme certains avaient accusé le Shin Beth d'être derrière l'attentat des tours de Manhattan, enfreint à l'article 261bis du code pénal Suisse La norme pénale contre la discrimination raciale protège la dignité et la valeur humaines. L'article 261bis du Code pénal suisse (CP) et l'art. 171c du Code militaire suisse (CPM) déclarent punissables les actes de refus explicite ou implicite d'accorder à des êtres humains l'égalité des droits ou même le droit à l'existence en raison de la couleur de leur peau ou de leur origine ethnique ou culturelle. Mais ces actes ne sont interdits que s'ils sont commis publiquement, c'est-à-dire s'il n'y a aucun lien personnel ou une relation de confiance entre les personnes présentes. Aux termes des articles 2 et 4 de cette convention, la création d'une norme pénale contre le racisme faisait partie des devoirs de la Suisse. La teneur exacte de la norme pénale est la suivante : celui qui aura publiquement, par la parole, l'écriture, l'image, le geste, par des voies de fait ou de toute autre manière, abaissé ou discriminé d'une façon qui porte atteinte à la dignité humaine une personne ou un groupe de personnes en raison de leur race, de leur appartenance ethnique ou de leur religion ou qui, pour la même raison, niera, minimisera grossièrement ou cherchera à justifier un génocide ou d'autres crimes contre l'humanité;ALORS CESSEZ D'EN RAJOUTER ET LISEZ ENCORE CECI :

L’Unesco rejette le témoignage de la Bible, douteux, et entérine celui du Coran, scientifiquement fiable Si l’Unesco laisse plus tard, dans un avenir lointain, un souvenir, ce sera probablement quelque chose ayant malheureusement un goût d’amertume, sous la forme d’une plaie, à la manière de celles laissées par la défunte URSS.
Théoriquement, l’URSS devait être une république socialiste fédérative de conseils (Soviets) élus.
Pratiquement, elle n’aura été qu’un système totalitaire : le pouvoir s’y est concentré à l’extrême entre les mains d’un seul homme, Staline (puis ses duplications de plus en plus pâlottes), au moyen d’une police politique terroriste sur laquelle le tyran rouge avait la mainmise absolue.
Cette république fédérative, centralisée politiquement, devait construire l’égalité sociale : elle produisit, en fait, sous une égalité sociale théorique, une inégalité extrême.
Et l’Unesco ?
Née après la seconde guerre mondiale, en tant qu’outil des Nations-Unies dans les domaines visant à favoriser l’accès universel à la culture et au développement scientifique, cette agence devient le contraire de sa raison sociale.
Procès d’intention ?
C’est ainsi que pour complaire au lobby des gouvernements membres de la conférence des Etats islamiques (OCI), l’exécutif de l’Unesco a commencé à voyager dans le temps. Il est parti dans le passé pour y faire le ménage, effaçant des pans entiers d’Histoire. Les évènements passés, gommés par nos chrononautes de l’Unesco, étant, plus particulièrement, ceux ayant trait à la présence des douze tribus hébreues sur le territoire de Canaan.
L’exploit le plus récent des voyageurs du temps de l’équipe de Madame Bokova a consisté à proclamer :
que le Temple de Salomon-Hérode n’avait pas existé ;
que le puissant mur de soutènement, bâti par Hérode-le grand pour le Temple remanié, n’avait rien à voir avec le Temple
et qu’il n’était en rien une construction ayant un lien quelconque avec les Juifs…
il ne serait, et rien d’autre qu’un mur dont on ne saurait rien, sauf qu’il n’aurait aucun lien avec le Temple remanié par Hérode et rien à voir avec les Juifs.
En vertu de quoi, cette affirmation « scientifique » péremptoire ?
Mystère et boule de gomme : cette conclusion obligatoire fait partie de ces intuitions qui rendent poétiques les hypothèses scientifiques.
Ce qui est sûr et certain, pour nos scientifiques unescuesques-voyageant dans le temps pour débusquer les mythes hébreux sans fondement, c’est que le brave Mahomet y a attaché, à ce mur et pas un autre, sa monture ailée mi-cheval, mi-on-ne-sait-pas-quoi (une mule disent certaines traditions, une femme disent d’autres).
Pour l’exécutif de l’Unesco et pour ses équipes de chercheurs, c’est un fait historique, et c’est le seul recevable : (que) Bourak ayant été attaché, quelques instants d’une même nuit, à ce mur et pas à un autre, il serait lieu saint d’une religion née des siècles après qu’il ait été construit, ce mur dont on ne sait pas à quoi il servait, si ce n’est « qu’il n’était pas le mur de soutènement du Temple d’Hérode, et si ce n’est qu’il n’était pas un vestige du Temple d’où Jésus chassa les marchands ».
Bref, ce mystérieux mur sans utilité connue, -cette énorme construction de gros blocs non édifiée par les arabes ou par les Byzantins, non bâtie par les romains, non érigée par les Grecs d’Alexandre-, n’aurait pas été construit non plus par les Hébreux ni avant eux par les Jébuséens.
Alors qui est l’auteur de cette construction, « sans lien avec un Temple n’ayant jamais existé »? L’Unesco ne veut pas le savoir. Et pour cause…
L’Unesco se contente donc de décréter ; on est en démocratie n’est-ce pas : puisque le livre saint musulman dit que la monture fantastique du fondateur de l’islam a été attachée à un mur de « la mosquée lointaine » (qui doit être Jérusalem, même si le coran ne le dit pas), ce mur est lieu saint musulman. il n’est à plus personne d’autre et c’est le mur occidental (Kotel en hébreu) ; donc les juifs ne sauraient le revendiquer ; et si c’est eux qui l’on bâti, il suffit de dire : que ce n’est pas le cas et le débat est clos !
Nous vivons de drôles de temps
L’Unesco a décidé que ce mur était un lieu sans rapport avec le Temple, mais qu’il est en rapport physique avec une créature étrange envoyée du ciel et s’appelant Bourak. En d’autres termes, par ce bref contact avec une cavale volante éphémère (que le fondateur de l’islam ne chevauchera qu’une nuit et plus jamais ensuite), le mur ne pourrait plus être ce qu’il était pour les juifs de partout depuis la destruction du Temple en l’an 70 de l’ère actuelle.
Comme le plomb que les alchimistes changeaient en or, le mur a changé de nature et d’origine, au 7ème siècle : de plomb hébreu, il est devenu or, or de l’exclusive sainteté coranique.
Et il n’y a pas à objecter, c’est ainsi : l’exécutif de l’Unesco vote et sanctionne cette décision… « culturelle et scientifique ».
C’est évident que nous sommes là en présence d’une décision purement  « scientifique », et qu’il serait malvenu de critiquer le représentant du gouvernement français, qui n’a fait que se ranger à des arguments objectifs, à de purs arguments scientifiques…. c’est sûr
Comme je le rappelais plus haut, le mur et le Temple ont des témoins.
Le mur a notamment Flavius Josèphe. Le Temple en a un, de taille, que je voudrai citer ici.
L’Unesco a décrété l’inexistence du Temple, dont le mur occidental est un mur de soutènement, et l’absence de liens entre les juifs et Jérusalem.
Ouvrons la Bible, au hasard. Voici Ezra, un « Prophète ».
Nous pouvons y lire : (7-27) 
«  béni soit le Dieu de nos pères, qui a mis ainsi au cœur du roi le désir de glorifier le Temple de l’éternel à Jérusalem » (tiens, un sioniste, Ezra, et un sioniste, ce roi ?)
La parole d’Ezra, qu’elle soit prophétique ou purement humaine et politique, témoigne : elle réfute l’assertion spoliatrice et totalitaire de l’exécutif de l’Unesco approuvée par le gouvernement français.
Cette parole d’Ezra est datée
Elle parle des « anciens », « Yehoudaï » en hébreu (Judéens, habitants de Juda, territoire et groupe ethnique).
Ezra poursuit :
« les anciens parmi les Judéens poursuivent les travaux de construction –encouragés- par les prédications du prophète Haggaï et de Zacharie, fils d’Iddo. Ils bâtirent jusqu’à complet achèvement, par la volonté du Dieu d’Israël et celle de Cyrus, de Darius et d’Artahchasta, roi de Perse. Le Temple fut terminé le troisième jour du mois d’adar, dans la sixième année du règne du roi Darius ».
Ezra précise :
« Ils offrirent, pour cette inauguration du Temple de Dieu (6-7) (…) comme sacrifice expiatoire pour tout Israël, selon le nombre des tribus d’Israël ».
Alors, mesdames et messieurs les historiens et les chefs de l’Unesco : Israël n’a aucun lien, plusieurs fois millénaires, avec Jérusalem ?
Aucun « Temple de Dieu » n’y a été bâti, par les hébreux de Juda, puis rebâti jusqu’à la destruction de 70 ?
Israël et la Perse
(Ezra 5-16) :
« Dans la première année de son règne, Cyrus roi de Babylone, le roi Cyrus rendit un édit prescrivant de rebâtir le Temple de Dieu (Beit Elaha ; Elaha s’épelant en hébreu : alef, lamed, hè, alef complété de points diacritiques servant de voyelles, d’où peut aussi provenir la forme arabe Allah).
On voit ici que les méchants faux-témoins sionistes sont nombreux et influents.
la tradition coranique, ça c’est de la preuve historique et scientifique
Dans sa très grande sagesse, l’exécutif de l’Unesco les a écartés : pensez, un prophète hébreu de la tribu de Juda et trois rois Perses du 6ème siècle avant l’ère chrétienne, sont-ce des témoignages crédibles et recevables, pour des savants, pour des experts scientifiques ?!….
Pensez donc, Ezra, il était juge et partie ; tandis que la tradition coranique, ça c’est de la preuve historique et scientifique ; ça c’est du témoignage fiable, objectif et impartial, s’imposant à tous et à chacun sans discuter, sans pinailler en perdant son temps en datation des blocs du mur occidental, et sans investigations dans les carrières dépôts d’ordures de Jérusalem-Est, où les responsables palestiniens s’en sont allés jeter des tonnes de gravats formés de vestiges archéologiques de toutes tailles, traités au marteau piqueur, à l’excavatrice et au camion poubelle, à l’occasion du creusement d’une vaste salle de prière sous l’esplanade dite des mosquées …
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Alon Gilad pour Dreuz.info.

Publié par Alon Gilad le 29 avril 2016

Écrit par : frenkel | 30 avril 2016

"l'article 261bis du code pénal Suisse"

Frenkel vous vous en fichez de l'article 261 bis du code pénal Suisse, car vous ne faites que l'enfreindre avec vos copiés-collés fétides. Alors faites gaffe, sait on jamais.

Écrit par : Daniel | 30 avril 2016

Daniel, à nouveau, fautes d'arguments, vous versez dans la diffamation. Tenez, ceci va vous clamer : Une chirurgie israélienne innovante redonne une vie à un enfant palestinien
“Il n’y a pas de politique à l’hôpital, juste des personnes,” dit le médecin d’Hadassah qui a sauvé Suleiman, 3 ans, de Gaza, d’une paralysie à vie

Tamar Pileggi 28 avril 2016, 10:31
Un garçon palestinien de trois ans de la bande de Gaza a été sauvé d’une paralysie permanente par un médecin israélien qui a mené une procédure complexe et innovante pour enlever une tumeur entourée autour de la moelle épinière de l’enfant, a annoncé un article du site d’information Walla.
Suleiman a développé une tumeur extrêmement rare dans la poitrine qui a entraîné la malformation de sa colonne vertébrale, et a déclenché chez lui une maladie respiratoire, selon Walla.
Bien que bénigne, la tumeur engendrait une pression sur sa colonne vertébrale au niveau du cou, restreignant sévèrement ses mouvements et posant un sérieux risque de dommage nerveux et de paralysie dans le futur.
Le Dr Josh Schroeder, chirurgien orthopédique expérimenté du centre médical Hadassah d’Ein Kerem, a déclaré que la chirurgie de six heures faisait partie des premières mondiales.
« C’était une procédure rare non seulement au niveau national, mais aussi au niveau mondial », a déclaré mardi Schroeder au site d’informations. « Il n’y a presque pas de documentation sur ce genre de réparation quelque part dans le monde. »
Schroeder a développé une procédure en deux étapes pour mener la délicate chirurgie.
D’abord, il a « étiré » la colonne vertébrale de Suleiman en utilisant des poids pour faciliter l’accès à la tumeur. Ensuite, pendant une opération de six heures, Schroeder et d’autres médecins ont précautionneusement retiré la tumeur et une vertèbre qui avait en partie fusionné avec elle.
« Nous avons enlevé la tumeur de sa nuque, et avons pu réaligner et renforcer sa moelle épinière d’une manière qui améliorera grandement sa qualité de vie. »
La colonne vertébrale du petit garçon était si déformée qu’il ne pouvait pas se tenir debout ou même regarder devant lui.
« Nous n’avions jamais vu un cas comme celui-là auparavant », a ajouté Schroeder.
Suleiman est sorti de l’hôpital la semaine dernière, après presque un mois de convalescence à Jérusalem.
Ses parents, a déclaré Schroeder, étaient ravi des résultats.
« Nous espérons que quand ils seront de retour à Gaza, ils parleront des côtés positifs de la société israélienne, a dit Schroeder. Il n’y a pas de politique à l’hôpital, juste des personnes. »
« Hier encore, nous avons soigné une petite fille de Ramallah, a-t-il déclaré. Tout le monde ici est égal. »

Écrit par : frenkel | 30 avril 2016

Monsieur Frenkel,

- « Chuck Jones : Noigèr a raison, vous débitez de inepties, vos supposition ne se sont jamais avérées, ... »

C'est parce que vous confondez "supposition" et "prédiction".

- « ... en revanche, un juif qui s'aventure à Jénine est caillasser par les arabes. Il faudra du temps pour que vous le compreniez. »

Contrairement à vous, j'admets qu'il y a beaucoup de choses que je ne comprends pas. Par exemple ...

Vous voulez dire _tous_ les juifs qui s'aventurent à Jénine ?

Comment les arabes savent-ils que quelqu'un qui "s'aventure à Jénine" est juif, pour pouvoir le "caillasser" sans le confondre avec un non-juif ?

Et puisque vous semblez en forme aujoud'hui ...

- « 2) Ce qui a autant attisé leur haine, c'est la jalousie des israéliens et leur rancoeur (voir ci-après) »

Jaloux de quoi ? Rancoeur pourquoi ? "Jalousie" et "rancoeur" sont des _sentiments_, Monsieur Frenkel, et votre copié-collé ne fait état, ni de jalousie, ni de rancoeur, ni de sentiments. Des _sentiments_, Monsieur Frenkel. Vous savez ce qu'est un _sentiment_ ? Vous savez comment se décrit un _sentiment_ ?

Écrit par : Chuck Jones | 30 avril 2016

Monsieur Frenkel,

- « Une chirurgie israélienne innovante redonne une vie à un enfant palestinien
“Il n’y a pas de politique à l’hôpital, juste des personnes,” dit le médecin d’Hadassah qui a sauvé Suleiman, 3 ans, de Gaza, d’une paralysie à vie »

Vous citez ce fait (je vous fais confiance qu'il s'agit bien un copié-collé authentique d'un fait certifié journalistiquement ... alors je ne vérifie pas) ... parce que vous considérez que c'est ...

- un exploit quelconque (redonner la vie ? un hopital israëlien sans politique ?) ?
- une publicité pour la chirurgie israëlienne ?
- une publicité pour l'hôpital à Hadasseh ?
- une publicité pour le tourisme à Hadessah ?

Écrit par : Chuck Jones | 30 avril 2016

Chuck Jones: 1)Comment les arabes savent-ils que quelqu'un qui "s'aventure à Jénine" est juif, pour pouvoir le "caillasser" sans le confondre avec
un non-juif ? Parce qu'il porte une kipa, pardi, ou un soldat qui s'aventure par erreur là bas, c'est arrivé il y quelques semaines, il failli se faire lyncher, si Tsahal n'était pas intervenu. 2)jaloux de quoi ? Rancoeur pourquoi ? "Jalousie" et "rancoeur" sont des _sentiments_, Monsieur Frenkel, et votre copié-collé ne fait état, ni de jalousie, ni de rancœur, ni de sentiments. Des _sentiments_, Monsieur Frenkel. Vous savez ce qu'est un _sentiment_ ? Vous savez comment se décrit un _sentiment_ ? Oui, je sais ce que sais un sentiment, je le perçois depuis une semaine, à travers vos propos haineux provoqué par 2000 ans de rancœurs.3) JE CONSIDÈRE CHUCK JONES QUE C'EST UNE PREUVE DE TOLÉRANCE DE PART DES ISRAÉLIENS. DANS AUCUN PAYS AU MONDE ON NE SOIGNE UN ENNEMI QUI VOUS TIRE DESSUS DEPUIS UN TERRITOIRE QUI A ETE LIBERE EN 2005, eet puisque vous insistez, voilà encore un copié collé :Israël est à la pointe dans tous les domaines techniques et scientifiques : recherches et développements, high tech, amélioration de la condition humaine, médecine de pointe,etc… Mais aussi dans les sciences humaines et sociales : intelligence, goût pour le travail et l’effort, culture, curiosité, tolérance, partage, étude, identité, foi, courage, persévérance, réflexion, patriotisme.
La réussite inégalée israélienne, au delà du conflit israélo-arabe, suscite la jalousie des peuples arabes maintenus dans la misère et l’ignorance par des dictateurs et par l’Islam radical. Israël est l’un des plus beaux fleurons de la culture occidentale et l’Islam radical tente par tous les moyens de détruire ce pays merveilleux pour imposer à la place l’obscurantisme, la barbarie et la haine de l’autre, (la stupidité, l'inculture et la fatuité. louyehi) .
Jose-Maria Aznar déclarait en 2010 : « Si Israël tombe, nous tombons tous ». C’est bien à cela qu’est instrumentalisé la haine d’Israël. A l’affaiblissement de l’Occident.
Détester Israël c est détester l’Europe et la civilisation occidentale, celle là même qui a changé la face de l’humanité. Israël est un concentré positif de ce qui fait la grandeur de l’Europe depuis ces 300 dernières années.
Dan Ben-David, professeur de sciences économiques et politiques à l’université de Tel-Aviv qui disait :
« Nous n’avons ni la main-d’œuvre ni les ressources de grands pays et nous ne les aurons jamais. La seule chose qui nous maintienne en vie est notre intelligence. Nous ne pouvons pas nous offrir le luxe d’être médiocres. »

Écrit par : frenkel | 30 avril 2016

Ronny Rano : Quant à Livingstone IL N'Y A JAMAIS EU DE MARCHANDAGE ENTRE HITLER ET LE SIONISME.STOP AU DELIRE D'ailleurs, voici une dépêche de l'AFP


Publié le 30.04.2016 à 13:04
Mis à jour le 30.04.2016 à 13:11

L'ancien maire de Londres Ken Livingstone, suspendu jeudi du Labour pour des propos sur Hitler, a dit samedi les regretter tout en martelant n'avoir rien dit de faux, en pleine polémique sur l'antisémitisme au Parti travailliste.

«Je regrette vraiment avoir dit cela parce que ça a provoqué toute cette histoire (mais) je ne regrette jamais avoir dit quelque chose de vrai et si le Premier ministre d'Israël dit la même chose, c'est peut-être vrai», a déclaré Ken Livingstone sur la radio LBC.

Il a ainsi rappelé que Benjamin Netanyahu avait déclaré qu'Hitler en 1941 «ne voulait pas exterminer les juifs mais les expulser». L'Israélien dont les propos avaient fait scandale en octobre dernier, s'était alors défendu d'avoir eu «l'intention d'absoudre Hitler de sa responsabilité dans la destruction démoniaque du judaïsme européen».

A quelques jours d'importantes élections locales et régionales, le parti travailliste est plongé dans la tourmente après des propos jugés antisémites en son sein qui ont poussé son leader Jeremy Corbyn à ouvrir vendredi une enquête indépendante.

Ken Livingstone, maire de Londres entre 2000 et 2008, avait affirmé jeudi que lorsqu'«Hitler a gagné les élections en 1932, sa politique était que les juifs devraient être déplacés vers Israël». Avant d'ajouter: «Il soutenait le sionisme avant de devenir fou et de finir par tuer six millions de juifs».

L'ex-édile cherchait alors à défendre une députée travailliste elle-même suspendue la veille pour des propos datant de 2014 et jugés antisémites par le Labour.

Samedi, M. Livingstone a rejeté la responsabilité de la controverse sur des députés travaillistes qu'il a qualifié de «vieux +blairites+ aigris», en référence à l'ancien Premier ministre Tony Blair.

«Si quelqu'un a été bouleversé par tout cela, j'en suis bien entendu désolé mais la véritable chose effrayante, ce sont que des députés malhonnêtes qui savent que ce que je dis est vrai aient provoqué toute cette histoire pour diminuer nos chances aux élections locales et ainsi pouvoir nuire à Jeremy» Corbyn, a-t-il accusé.

Plus de 80 membres ou soutiens du Labour juifs ont pris la plume pour nier, samedi dans le quotidien The Guardian, le fait que l'antisémitisme soit «monnaie courante» dans leur parti.

«Nous n'avons personnellement jamais subi un quelconque préjudice antisémite dans nos relations avec nos collègues du Parti travailliste», écrivent-ils. «Le petit nombre de véritables cas d'antisémitisme doivent être traités, mais nous sommes fiers que le Parti travailliste ait historiquement été à l'avant-garde de la lutte contre toutes les formes de racisme.»

Écrit par : frenkel | 30 avril 2016

Frenkel, si, si, il y a eu marchandise mais avec Hitler et le "grand Moufti" de Jerusalem - titre donné par les Anglais.

La suite demain sur ce sujet.

Écrit par : Patoucha | 01 mai 2016

Israël : 22 000 Palestiniens futurs chômeurs grâce à l’UE et au BDS
Plus de 100 000 Palestiniens sont employés par Israël, selon des chiffres officiels palestiniens publiés samedi.
Près du quart de ces Palestiniens (22 000) est employé dans les localités juives de Judée-Samarie, des territoires juifs revendiqués par les Palestiniens et discriminés commercialement par l’Union européenne (UE) qui impose un étiquetage spécifique des produits manufacturés de ces territoires.
Le taux de chômage des Palestiniens dans l’ensemble des territoires juifs administrés par l’Autorité palestinienne s’élève à 26%, selon ces chiffres du bureau des statistiques palestinien.
Victimes depuis des années d’une campagne de boycott du mouvement antijuif BDS, plusieurs entreprises israéliennes ont délocalisé leurs usines en territoire israélien internationalement reconnu, provoquant le licenciement de plusieurs centaines d’employés palestiniens.
Faouzi Ahmed – © Le Monde Juif .info | Photo : DR

Écrit par : frenkel | 30 avril 2016

Monsieur Frenkel,

- CJ: « 1)Comment les arabes savent-ils que quelqu'un qui "s'aventure à Jénine" est juif, pour pouvoir le "caillasser" sans le confondre avec un non-juif ? »
- M. Frenkel: « Parce qu'il porte une kipa, pardi, ... »

J'avoue ne pas comprendre ... Donc ... "il porte la kipa" ... pour pas que les arabes de Jenine le confondent avec des musulmans, c'est bien ça, oui ? Mais est-ce que "il" ne ferait pas mieux d'essayer de se _fondre_ avec les musulmans quand "il" "s'aventure à Jénine", pour éviter justement "d'être caillasser" ? Ou est-ce qu'il cherche à "être caillasser", par exemple pour obtenir un certificat journalistique pour prouver que c'est bien vrai ?

Parce que ... vous êtes bien d'accord que Jénine n'est _pas_ en Israël ou dans un autre "Etat juif", oui ? Et vous êtes d'accord que Jénine n'est alors _pas_ un endroit "fait pour les juifs", puisque vous-même avez écrit "Un État juif, c'est un Etat fait avant pour les juifs", oui ? Et "il", celui que vous citez donc, est allé "s'aventurer à Jénine" pour y faire quoi ? Insulter les arabes ? Et si c'est pour insulter les arabes, est-ce que "il" ne ferait pas mieux de mettre un keffieh par dessus la "kipa" qu'il porte pour éviter "d'être caillasser" ... ou doit-"il" _aussi_ montrer sa kipa pour mieux les insulter ?


- « ... ou un soldat qui s'aventure par erreur là bas, c'est arrivé il y quelques semaines, il failli se faire lyncher, si Tsahal n'était pas intervenu. »

Oui ... c'est une chance que Tsahal n'était pas très loin. Parce que lyncher quelqu'un, ça ne prend que quelques minutes, hein ? Mais si Tsahal n'était qu'à quelques minutes de Jénine, est-il possible que les "arabes" aient vu Tsahal et cru que Tsahal allait les attaquer, et ensuite cru que le soldat en question était à la pointe de l'attaque ? Et si c'était une erreur des arabes ? Ou est-ce que seuls les israéliens savent faire des erreurs ou ont le droit de faire des erreurs ? Et ce soldat israélien, il était armé ? Parce que Jénine, c'est pas en Israël, hein ? Ou est-ce que c'est un détail sans importance ?


- CJ: « Des _sentiments_, Monsieur Frenkel. Vous savez ce qu'est un _sentiment_ ? Vous savez comment se décrit un _sentiment_ ? »
- M. Frenkel: « Oui, je sais ce que sais un sentiment, je le perçois depuis une semaine, à travers vos propos haineux provoqué par 2000 ans de rancœurs. »

Vous __"percevez"__ mes sentiments ??? Comme _Dieu_ dans le Livre des Psaumes 7:10 ????? Vous avez un certificat journalistique qui prouve ce que vous affirmez ?

Et vous dites ... _mes_ "propos haineux" ? Ah bon ? Avons nous, vous et moi, la même idée de la haine ? Voyons cela ...

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haine, nom féminin (de haïr)

1)Sentiment qui porte une personne à souhaiter ou à faire du mal à une autre, ou à se réjouir de tout ce qui lui arrive de fâcheux : Vouer à quelqu'un une haine implacable.

2)Aversion profonde, répulsion éprouvée par quelqu'un à l'égard de quelque chose : Haine des armes et de la violence.

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/_haine/38852
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Euh non, vraiment, je ne vois pas, parmi mes propos que je vous ai addressés, lesquels ont pu être "haineux".


- « Une chirurgie israélienne innovante redonne une vie à un enfant palestinien ... 3 ans ... »
- « 3) JE CONSIDÈRE CHUCK JONES QUE C'EST UNE PREUVE DE TOLÉRANCE DE PART DES ISRAÉLIENS. »

C'est donc de la publicité pour la politique de "tolérance" d'Israël, c'est bien cela ? Donc ce que vous voulez dire c'est que ... Israël _tolère_ les palestiniens et les arabes ... en Israël, puisque selon vous ... Israël est un "Etat fait pour les juifs" , oui ? Ou aussi dans les territoires occupés ?

- « DANS AUCUN PAYS AU MONDE ON NE SOIGNE UN ENNEMI QUI VOUS TIRE DESSUS ... »

Un enfant de 3 ans a tiré sur "DES ISRAÉLIENS" ??? Ou vous considérez qu'un enfant de 3 ans est un ennemi ?

Écrit par : Chuck Jones | 01 mai 2016

J'ai une question pour le poète frenkel: Les dinosaures (avant leur extinction évidemment) étaient-ils aussi antisémites ?

Merci d'avance pour une réponse.

Écrit par : Daniel | 01 mai 2016

Chuck Jones 1) les juifs portent la kippa non pour ne pas les confondre, mais pour DES MOTIFS RELIGIEUX. La France est Etat fait pour les Français, mais un italien peut s'y aventurer, comme 2mio d'arabes habitent dans un Etat FAIT POUR LES JUIFS. 2) Oui, vous avez de la haine pour l'Etat d'Israel, POUVEZ-VOUS JURER SUR LA TÊTE DE DIEU QUE VOUS N'EN AVEZ PAS ? 3)Citez-moi un pays QUI SOIGNE LES ENFANTS DE TERRORISTES QUI TUENT LEURS CITOYENS INNOCENTS ? 4)De notre correspondant à Jérusalem
FIGARO.FR
Un Palestinien de 22 ans a été tué et une douzaine d'autres ont été blessés, dans la nuit de lundi à mardi, lors d'une incursion de l'armée israélienne au cœur du camp de réfugiés de Qalandiya. L'opération, impliquant d'importants effectifs et au moins un hélicoptère, a été engagée dans ce quartier situé au sud de Ramallah (Cisjordanie occupée) afin d'extraire deux soldats qui y avaient pénétré en début de soirée, visiblement par erreur. Cinq gardes-frontières et plusieurs militaires ont été blessés au cours des heurts qui ont accompagné l'intervention. «Nous ne sommes pas passés loin de la catastrophe», soupire un officier israélien, qui conserve un souvenir cuisant du lynchage mortel infligé à deux réservistes, le 12 octobre 2000, dans les rues de Ramallah.
Les soldats induits en erreur par le GPS

Selon les premiers éléments de l'enquête communiqués mardi matin par l'armée, deux membres de l'unité antiterroriste Oketz K9, spécialisée dans le maniement de chiens d'attaque, circulaient à bord d'une jeep lorsqu'ils ont pénétré sans le vouloir dans le camp de Qalandyia. Le ministère de la Défense laisse entendre qu'ils ont sans doute été induits en erreur par l'application GPS Waze. Ce logiciel, conçu en 2008 par des entrepreneurs israéliens, propose parfois des itinéraires qui ne tiennent pas compte des spécificités propres aux Territoires occupés. Les médias palestiniens, de leur côté, mettent en doute la version officielle et soupçonnent que les deux hommes prenaient, en réalité, part à une mission qui a mal tourné.

Écrit par : frenkel | 01 mai 2016

J'ai une question au polémiste Daniel : les imbéciles sont-ils antisémites ?

Écrit par : frenkel | 01 mai 2016

Encore un copié coller qui va encore exciter certains :A voir : un étudiant égyptien impressionne à l’université de Tel-Aviv
A une remise de diplômes, Haisam Hassanein fait l’éloge d’Israël comme un havre de diversité et de coexistence
Un grand orateur peut magnifier une cérémonie de remise de diplômes collège plutôt banale.
Les étudiants de maîtrise internationale à l’université de Tel Aviv ont été honorés d’un tel orateur à leur cérémonie de remise de diplômes la semaine dernière.
Le major de la promotion, Haisam Hassanein, a été élevé dans l’Égypte rurale – un endroit pas vraiment réputé pour ses sentiments pro-israéliens. Mais dans un discours qui sera assurément cité dans les années à venir, Hassanein a salué Israël comme un havre de diversité et de coexistence.
« Si vous pensez que vous avez entendu un million de raisons de ne pas venir en Israël, j’en ai entendu un million et demi », a déclaré Hassanein.
« Elevé en Egypte, le pays tout entier avait des opinions au sujet d’Israël, et aucune n’était positive. Tout ce que nous savions c’était que nous avions combattu des guerres sanglantes, et qu’ils ne nous ressemblaient pas. »
Hassanein a déclaré que sa première exposition à Israël en Egypte était via la musique et la télévision antisémites et antisionistes, qui dépeignent les Israéliens comme des espions et des voleurs. Il s’attendait à trouver des Israéliens « hostiles », mais dès qu’il est arrivé dans le pays, ses angoisses se sont rapidement dissipées.
« A mon premier jour ici, à l’université, je voyais des hommes en kippah, les femmes en foulards et hijabs. Je voyais des soldats marchant paisiblement parmi des foules d’étudiants animés. J’ai appris qu’il y avait des gens de toutes sortes à l’université, et que l’université réservait une place pour tous – juifs, musulmans, chrétiens, druzes, bédouins et même pour des étudiants étrangers », a déclaré Hassanein.
« Nous devons toujours remettre en question nos idées. Etre ici, en Israël, m’a appris que la vie est pleine de paradoxes et de complexités – que rien n’est simple et que les choses ne sont souvent pas ce qu’elles paraissent. »
http://fr.timesofisrael.com/a-voir-un-etudiant-egyptien-impressionne-a-luniversite-de-tel-aviv/

Écrit par : frenkel | 01 mai 2016

"J'ai une question au polémiste Daniel : les imbéciles sont-ils antisémites ?"

Je peux esquisser une réponse intéressante à votre question: Vous Frenkel, êtes vous antisémite ? Si la réponse est non, alors là nous avons la preuve que pas tous les imbéciles sont antisémites. Si la réponse est oui, il est impossible de généraliser la chose à tous les imbéciles de la planète par le constat de l'existence d'un imbécile du genre en question.

Écrit par : Daniel | 01 mai 2016

Ce qui est intéressant chez les anti-israéliens primaires, c'est que leur référence sont toujours des écrits récents et très souvent considérés comme polémiques. De plus, ils utilisent les émotions pour attiser, notamment et typiquement dans le conflit exposant la dispute entre islam et judaïsme.

Ils ne présentent jamais de références historiques sérieuses, ils n'appliquent jamais un critère reconnu à l'entier des protagonistes de ce conflit et surtout ne proposent pratiquement jamais rien d'autre que des critiques destructives.

Ce qui est aussi étonnant, voire inquiétant, est leur focalisation sur ce petit machin qu'est Israël et les ressources qu'ils mettent à expurger leur Palestine des juifs. Il y a une disproportion manifeste et durablement entretenue depuis les années septante déjà. J'invite toute personne intéressée à ce sujet à recenser les manifestations pro-palestiniennes / anti-israéliennes conduites à Genève depuis le début de la révolution syrienne en 2011 (des dizaines) et à comparer ce chiffre aux manifestations pro-palestiniennes / anti-syriennes dans le même temps (pratiquement zéro).

Entre 2011 et aujourd'hui, au milieu de l'embrasement du Moyen-Orient qui laisse indifférent les manifestants susmentionnés, les palestiniens ont subi deux guerres: l'une qu'ils ont déclenché eux-mêmes en bombardant depuis Gaza les civils israéliens avec des missiles durant 2 semaines avant une réaction israélienne et une autre qui a vu les forces régulières syrienne assiéger, affamer et bombarder le camp de Yarmouk près de Damas. Dans ces deux sites, il y a environ 2'000 malheureuses victimes palestiniennes dont une partie de combattants (habillés souvent en civils) et une autre de réels civils non combattants... Les premiers étaient majoritaires à Gaza, les seconds à Yarmouk. Pourtant, les pro-palestiniens ne se sont manifestés que pour ceux de Gaza.

L'asymétrie du comportement des soi-disant pro-palestiniens et la disproportion de leurs actions me fait douter de la sincérité de leur motivation affichée

Écrit par : archi-Bald | 01 mai 2016

Unesco : la « bataille » de Jérusalem

L’Unesco a adopté, le 16 avril dernier, une résolution sur la vieille ville de Jérusalem, classée au patrimoine de l’humanité. La France a voté pour. La réaction très vive du gouvernement israélien ne s’est pas fait attendre, aussitôt relayée par le CRIF, les institutions et les sites de la communauté juive qui se sont enflammés. Un bel exemple de désinformation.

Guillaume Weill Raynal, dimanche 1er mai 2016

Ainsi donc, la diplomatie française renouerait avec les vieux démons de sa « politique arabe », et pire même, avec les fantômes antisémites de Vichy et de la collaboration ! « L’Unesco choisit d’ignorer le lien historique unique qui existe entre le judaïsme et le mont du Temple, l’endroit où ont été érigés deux temples pendant 1000 ans » a déclaré Benyamin Netanyahu, le chef du gouvernement israélien. « Une tentative honteuse de réécrire l’histoire, dans le cadre de la campagne politique contre Israël et le peuple juif » a enchaîné Yaïr Lapid, son ancien ministre des finances, président du parti centriste Yesh Atid. En France, le CRIF considère que « l’Unesco a adopté une résolution qui dénie le lien entre les Juifs et le Mur des Lamentations et le Mont du Temple à Jérusalem. » Son président Roger Cukierman a protesté contre le vote de la France en écrivant directement à François Hollande : « cette décision est une négation délibérée de l’histoire ; elle ignore le lien historique du judaïsme avec Jérusalem, capitale spirituelle du Peuple Juif. L’Unesco tente de réécrire une partie de l’histoire de l’humanité et prouve encore une fois que la mauvaise foi et la haine d’Israël ne connaissent aucune limite. » [1] Joël Mergui, le président du consistoire central israélite de France a renchéri en s’écriant « antisionisme », « négationnisme » et « incitation à la haine ». Le grand rabbin de France Haïm Korsia est intervenu, lui, auprès du quai d’Orsay. Des dizaines de sites communautaires ont embrayé et diffusé l’ « information »…

De quoi s’agit-il au juste ? L’Algérie, le Liban, le Maroc, Oman, le Qatar et le Soudan avaient soumis au vote du Conseil exécutif de l’Unesco un projet de résolution pour protester contre les multiples violations, commises selon eux par Israël, contre le « statu quo » qui prévalait dans la vieille ville de Jérusalem jusqu’en 2000 : un accord tacite qui, depuis 1967, attribuait au Waqf jordanien la plénitude de l’administration religieuse de l’esplanade des mosquées. Une sorte d’extraterritorialité dérogeant à la souveraineté israélienne en vigueur sur le reste de la ville – et notamment le mur des Lamentations – depuis son annexion à la suite de la guerre des Six jours. Semble-t-il, les incidents se multiplient ces dernières années. Le texte de la résolution en donne le détail, en une trentaine de points, notamment des travaux unilatéralement décidée par les israéliens menaçant les mosquées ou empiétant sur les prérogatives du Waqf, ou au contraire décidés par la partie musulmane mais empêchés par les israéliens. Griefs fondés ? Chaque camp soutiendra que oui, ou que non… Impossible à savoir, en fait, sans enquêter sur place. Et c’est bien là que le bât blesse. Car la résolution donne aussi le détail précis des nombreux refus que les Israéliens ont systématiquement opposés à ce que l’Unesco organise des réunions d’experts, fût-ce de concert avec toutes les parties concernées, pour juger de la situation exacte sur le terrain.

Last, but not least, les Israéliens n’ont pas non plus jugé utile de réfuter ou de discuter chacun de ces griefs énoncés pourtant de manière précise et circonstanciée (qui ne dit mot consent…), préférant pousser des cris d’orfraie et les faire reprendre en France par leurs relais habituels sur le « négationnisme » religieux et l’antisémitisme dont serait atteinte cette résolution à laquelle la diplomatie française aurait honteusement prêté la main. Seul problème : en aucune manière la résolution de l’Unesco n’exprime de telles choses. S’agissant de l’esplanade des mosquées, la querelle est aussi oiseuse qu’ancienne. Depuis quelques années, des religieux juifs extrémistes dénient cette appellation et veulent lui substituer celle de « Mont du Temple »… précisément dans le but de remettre en cause le statu quo qui avait normalement fonctionné de 1967 à 2000, et dont l’Unesco se contente d’exprimer le souhait qu’il soit à nouveau respecté. S’agissant de l’esplanade du mur des Lamentations, lieu saint pour les Juifs, l’Unesco se borne à « réprouver » les travaux effectués par Israël sur la « passerelle des maghrébins » - une passerelle en bois qui relie les deux esplanades, au motif qu’elle ferait « partie intégrante » de la première (celle des mosquées). Une querelle de mur mitoyen en somme. Le texte de la résolution désigne l’esplanade du mur des Lamentations sous son nom arabe de « Place al-Buraq » ? La belle affaire ! Comme dans toute procédure, la partie requérante – en l’espèce arabophone – disposait du choix des termes pour introduire sa demande. Et le texte final soumis au vote a adjoint entre parenthèses à la suite de ce nom arabe : « esplanade du mur Occidental », qui, malgré son caractère géographico-administratif un peu sec, constitue effectivement l’appellation la plus couramment employée, y compris par les Israéliens, pour désigner ce site. Mais il n’en fallait pas plus pour que le CRIF et ses relais, sans craindre le ridicule, accusent l’Unesco d’avoir affirmé que le mur des Lamentations constituait désormais un « monument exclusivement musulman » ! (Gilles-Willam Goldnadel, président de France-Israël dans Le Figaro du 25 avril - La soumission, c’est maintenant)

Autre problème, presque aucun des sites communautaires qui ont relayé cette accusation mensongère n’ont estimé utile de citer les termes exacts de la résolution ni, encore moins, d’en soumettre le texte au jugement du lecteur par le biais d’un lien Internet. En ce qui concerne le CRIF, le lien dirige sur le texte de la résolution… en anglais. Un anglais onusien particulièrement indigeste. On se demande bien pourquoi... Le texte en français est pourtant aisément accessible sur le site de l’Unesco. Le voici. [2] L’honnêteté commande de toujours permettre au lecteur de juger sur pièce.

[1] [1] http://www.crif.org/fr/communiquedepresse/%C3%A0-lunesco-la-france-vote-pour-une-n%C3%A9gation-d%C3%A9lib%C3%A9r%C3%A9e-de-lhistoire/60444

[2] [2] http://unesdoc.unesco.org/images/0024/002443/244378f.pdf

Écrit par : Veritas | 01 mai 2016

Daniel, excellente conclusion. Si j'ai bien compris vous êtes... Je laisse le soin aux lecteurs de conclure...

Écrit par : frenkel | 01 mai 2016

Je remercie vivement Archi-bald et Véritas pour leur contribution à la vérité. D'autres sur ce blog, n'ayant rien à prouver manient l'insulte et l'injure à satiété.

Écrit par : frenkel | 01 mai 2016

Veritas remercie Frenkel de ses remerciements, mais se demande s'il s'est donne la peine de lire.. avant de répondre.

Écrit par : Veritas | 01 mai 2016

"Daniel, excellente conclusion. Si j'ai bien compris.."

Si en effet, excellente conclusion.
Mais comme d'hab, vous n'avez rien compris. Ce qui consolide le bien fondé de mes réflexions. Je ne vous encourage pas à faire un effort de compréhension en le relisant, vous risquez de trop vous fatiguer.

Écrit par : Daniel | 01 mai 2016

Oui, Veritas, la lecture est intéressante et ne va pas dans le sens de Frenkel mais cette lecture doit se faire avec un esprit critique et la connaissance des faits et de la signification des dénominations des lieux...

Cela dit, il est évident que la position de la France à l'opposé du vote des autres membres de l'Union européenne n'a rien à voir avec le fait que le Président Hollande veut obtenir des appuis dans le monde arabe en cette période difficile et souhaite placer son nom dans l'histoire en se faisant chantre du dialogue entre dirigeants palestiniens et israéliens.

Mais sa position à l'opposé de représentants de l'Union européenne lui coutera cher en Europe, sa position partisane à l'égard d'Israël lui coutera sa crédibilité à Jerusalem et sa condescendance au jeu des dirigeants palestiniens ne fera que conforter ces dirigeants dans leur jeu qui se fait au détriment de leur propre peuple.

Par la lecture de la position de la France dans ce vote, on sait que Hollande ne jouera aucun rôle au Moyen-Orient....

Écrit par : archi-Bald | 01 mai 2016

Ce qui est intéressant chez les anti-palestiniens primaires, c'est que leur référence sont toujours des écrits récents et très souvent considérés comme polémiques. De plus, ils utilisent les émotions pour attiser, notamment et typiquement dans le conflit exposant la dispute entre islam et judaïsme.

Ils ne présentent jamais de références historiques sérieuses, ils n'appliquent jamais un critère reconnu à l'entier des protagonistes de ce conflit et surtout ne proposent pratiquement jamais rien d'autre que des critiques destructives.

Ce qui est aussi étonnant, voire inquiétant, est leur focalisation sur ce petit machin qu'est la Palestine et les ressources qu'ils mettent à expurger leur Eretz Israël des Palestiniens. Il y a une disproportion manifeste et durablement entretenue depuis les années septante déjà. J'invite toute personne intéressée à ce sujet à recenser les manifestations pro-israéliennes / anti-palestiniennes conduites à Genève depuis le début de la révolution syrienne en 2011 (des dizaines) et à comparer ce chiffre aux manifestations pro-palestiniennes / anti-israéliennes dans le même temps (pratiquement zéro).

Entre 2011 et aujourd'hui, au milieu de l'embrasement du Moyen-Orient qui laisse indifférent les manifestants susmentionnés, les palestiniens ont subi deux guerres: l'une qu'ils ont déclenché les islamistes avec l’appui tacite d’Israël en prenant le camp de Yarmouk et une autre qui a vu les forces régulières israéliennes assiéger, affamer et bombarder le camp de Gaza. Dans ces deux sites, il y a environ 2'000 malheureuses victimes palestiniennes dont une partie de faux combattants (habillés en civil) et une autre de réels civils non combattants... Les premiers étaient majoritaires à Yarmouk, les seconds à Gaza. Pourtant, les pro-israéliens ne se sont manifestés que pour ceux de Israël.

L'asymétrie du comportement des soi-disant pro-israéliens et la disproportion de leurs actions me fait douter de la sincérité de leur motivation affichée

Écrit par : The Archies | 01 mai 2016

Vous parlez correctement sur la guerre du camp de Gaza qui a couté la vie à 2400 gazaouites en juillet 2014.
Néanmoins, il ne s agit pas de guerre mais bel et bien d un massacre de femmes et d enfants représentant environ la moitié des massacrés par Netanayou et par Tsahal (l armée la plus morale du monde, parole de BHL..).

Et on va toujours entendre (Mr ou Mme) frenkel dire "ces salauds de palestiniens, ils sont de la m...et ils nous agressent depuis 70 ans...et bla bla pour le même disc raillé qui sort du congel et revient aux four micro ondes et rebelote et il le chauffe en fonction de l interlocuteur et en devenant l homme au mille réponses.

Écrit par : Jean Luc | 01 mai 2016

Daniel, en effet vous avez si bien compris que vous êtes aveuglé par le parti-pris. Et selon l'adage : "Tel est pris qui croyait prendre" ROMPEZ !

Écrit par : frenkel | 01 mai 2016

Jean Luc,

Ce que vous dites est une contre-vérité. Je vous invite à lire la définition du mot massacre, à réunir les faits relatifs cette guerre et à faire un travail sérieux et honnête d'analyse. Il ne s'agit pas d'un massacre mais d'un guerre déclenchée par le Hamas contre les civils israéliens auquel le gouvernement israélien a répondu en attaquant l'appareil de guerre du Hamas. La malheureuse population arabe de Gaza a payé un lourd tribu car elle a été prise en otage et bouclier humain par le Hamas.

Vous êtes libre de vos détestations, Jean Luc, mais évitez de faire croire qu'elles sont fondées sur des faits.

Écrit par : archi-Bald | 01 mai 2016

Jean-Luc, un copié collé en voulez, en voici encore et encore :Ops & Blogs  >  Serge Frati
27 août 2015, 15:08
Ne laissons plus rien passer !
Je ne comprends pas pourquoi les intervenants aux débats télévisés ou autres, concernant le conflit israélo-arabe, acceptent le plus souvent sans s’en offusquer, des contre-vérités telles que, par exemple : « ISRAËL A COMMIS DES MASSACRES À GAZA » ou encore « ISRAËL NE RESPECTE AUCUNE DÉCISION DE l’ONU » pour ne citer que celles-ci.

Comment voulez-vous que les auditeurs puissent se faire une idée juste de ce conflit, si même ceux qui sont sensés éclairer objectivement ces auditeurs, laissent passer sans sourciller des accusations aussi mensongères, très souvent au détriment d’Israël bien sûr…
Je viens d’écrire au mensuel « Le Monde Diplomatique » pour leur demander de rectifier leur page (tapez sur Google les mots-clés entre-guillemets suivants) « Les résolutions de l’ONU, non respectées par Israël », à ma grande surprise, ce journal souvent trés tendancieux quand il s’agit d’Israël se permet de citer en première résolution, la No 181 du 29/11/1947 comme faisant partie des résolutions votées par l’Assemblée de l’ONU qu’Israël n’aurait pas respectée (pour rappel cette résolution décréta le Partage de la Palestine en un État « JUIF » et un État arabe, Jérusalem devenant une zone sous contrôle international, ceci alors qu’Israël avait accepté cette résolution ! Mensonge donc !
Il est de notoriété publique et historique que ce sont les États arabes, la Jordanie, l’Egypte, le Liban et la Syrie qui n’acceptèrent pas la résolution de l’ONU et s’opposèrent à la création d’un État juif tout juste naissant, espérant le tuer dans l’œuf non sans avoir comme objectif avoué de rejeter les juifs à la mer, mais attention, vous pourrez tout trouver et lire, et son contraire sur tous les réseaux à ce propos, mais une chose est sûre, vérifiable et actuelle, à ce jour les Palestiniens, dont officiellement le Hamas (voir sa Charte sur Google) ne reconnaissent pas encore Israël, version actuelle des 3 NON DE KHARTOUM de septembre 1967, je vous laisse imaginer qu’elle fut leur intransigeance en 1947, soit voilà 68 ans…
Ce refus arabe a fait que ce conflit n’est pas réglé à ce jour, on connaît la suite, quand un journal qui fait référence dans le monde médiatique comme « Le Monde Diplomatique » titre sur les soi-disant « refus d’Israël » il se trompe à dessein, ainsi, les personnes intéressées qui iront chercher sur Google ou d’autres réseaux seront bernées dès le début (je préviens les personnes qui iront sur tous ces réseaux sociaux, beaucoup de propagandistes se cachent derrière ces pseudo historiens) et ne pourront par la suite qu’incriminer Israël, et cela commence toujours ainsi, dès l’école ou l’Université, raison pour laquelle j’insiste sur ces faits historiques.
En falsifiant ainsi ces faits, beaucoup de médias trompent leurs lecteurs, ce qui a pour effet de fausser le débat, car si Israël est coupable de ce pseudo refus de la Resulution No 181 aux prémices du conflit, il devient plus facile de justifier a posteriori la ligne politique anti-israélienne qu’ils maintiennent contre vents et marées depuis le début de ce conflit… Qui avait dit « qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis » ?
Ceci pour rappeler les faits historiques, qu’il soit bien clair, malgré toutes ces péripéties et toutes ces guerres, je suis favorable à la solution à deux États, un Etat palestinien mais pas deux avec Gaza, il faut que cet état soit démilitarisé, avec toutes les garanties sécuritaires, il faut que cet État voit le jour, d’une manière ou d’une autre, il en va de l’intérêt d’Israël, nous n’avons pas vocation à administrer ou à nous occuper des affaires d’un peuple qui tient jusqu’à présent… À s’administrer lui-même, ce qui est normal.
Au passage, je signale à ceux qui auront à débattre à propos de cet argument très polémique, que les protagonistes de la rédaction de la Résolution No 242 (la mère de toutes les résolutions de l’ONU) quand ils furent interrogés sur le retrait d’Israël « DE » (from Territories, version anglaise) ou « DES » (des Territoires, version française) déclarèrent que ce fut à dessein qu’ils furent ambigus sur « l’article défini » « DE » et non « DES », car ils savaient que le retour aux lignes d’Armistice de 1949 qui furent valables jusqu’au conflit de 1967, étaient mauvaises et n’avaient aucun lien avec les besoins de la situation sur le terrain après la guerre de 1947 déclarée par les États arabes, il faudra bien qu’un jour les protagonistes se mettent d’accord sur les frontières, ils sont déjà d’accord sur presque toutes à quelques nuances près.
Je ne vais pas citer toutes les Résolutions de l’ONU qu’Israël a acceptées. J’en ai citées quelques-unes, je pourrai citer également toutes celles qui mirent fin à toutes les guerres qu’Israël eut à mener, ce serait trop long, mais une chose est certaine, avec ce que l’on sait aujourd’hui, plus personne ne devrait laisser passer cette accusation fausse répétée à foison « Israël ne respecte aucune décision de l’ONU », si cette assertion passe, sans réaction virulente et argumentée des amis d’Israël, cela peut causer du tort et surtout décrédibiliser Israël.
Le Premier Ministre israelien a dit qu’il serait disposé à faire des concessions douloureuses si des perspectives de paix honnêtes s’offraient à Israel de la part des Palestiniens, raison pour laquelle j’appelle les chefs des partis politiques israéliens à l’instar de Feu M. Begin de laisser derrière eux leur égo, et de former une majorité plus large, excluant les jusque-boutistes.
Notre peuple et le pays a besoin de prendre des décisions importantes, le status quo n’est pas bon, la situation geo-stratégique du moment se prête à merveille pour avancer vers une solution juste et courageuse, il faut en profiter, et je salue au passage M. Herzog d’avoir rencontré M.Abbas au bon moment car il ne faut pas l’affaiblir, il l’est assez, plus que cela ne serait pas bon, il faut au contraire ménager son amour-propre, et celui de son peuple, car s’il devait être remplacé par Saeb Arekat, s’en serait fini des perspectives de paix, et ce pour longtemps, cet homme est plus dangereux qu’Arafat qu’on se le dise !
Pour finir, je reviendrai sur cette assertion répétée inlassablement comme une rengaine « ISRAËL A COMMIS DES MASSACRES À GAZA », en plus d’expliquer comment et pourquoi cette guerre eut lieu, il serait egalement judicieux de demander à tous ceux qui critiquent Israël de s’être défendue :  » ET VOUS, COMMENT AURIEZ-VOUS RÉAGI SI LA POPULATION CIVILE DE STRASBOURG AVAIT ÉTÉ BOMBARDÉE AVEUGLEMENT À PARTIR DE FRANKFURT EN ALLEMAGNE ???
Une chose est sûre, rien ne peut justifier que l’on bombarde une population à l’aveugle MEME si l’on sait que celle-ci a du répondant, et surtout quand à Gaza, ils ont eu la chance d’avoir été libérés par ceux qu’ils bombardent, ce qui s’est rarement vu, et les Gazaouis vivraient bien mieux si les dirigeants qu’ils se sont choisis avaient préféré la coexistence que la guerre avec Israël, il paraîtrait que cela commence à changer, laissons leur une chance, tant que nous sommes forts encore supérieurs en tout point à eux…
Vous l’aurez certainement remarqué, souvent, nombre de ceux qui ont à faire face aux intervenants proférant ces accusations de massacre laissent passer et ne contredisent même pas ceux qui les profèrent en direct, j’ai aussi écrit à plusieurs d’entre eux dans des courriers privés, pour leur faire savoir ce que j’en pensais, au travers de ce blog, j’essaie de toucher mes autres nombreux amis invités des médias français, avant leur prochaines interventions, en espérant qu’ils seront alertés par cette remontrance amicale, il est certain que si je savais et que je me rendais compte que mes conseils n’étaient pas suivis d’effets, je n’insisterai guère, ceux qui me connaissent en tout cas le savent.
L’auditeur « Lamda » qui voudrait comprendre quelque chose au conflit israélo-arabe, n’est pas sensé en connaître tout l’historique, j’en sais quelque chose après les enquêtes que j’ai menées auprès de la jeunesse juive notamment, ils confondent tout, ne savent souvent pas grand-chose des accords et des résolutions historiques passées, raison pour laquelle, je demande avec force et conviction à tous ceux qui sont invités sur les plateaux des médias, de rappeler les faits marquants de ce conflit, de ne PLUS LAISSER PASSER des mensonges assénés inlassablement par les adversaires de mauvaise foi d’Israël, SANS RÉAGIR !
Lors des débats à venir, au cas où certains seraient fatigués voir lassés de débattre avec des adversaires politiques de mauvaise foi (et je peux comprendre qu’à la longue ils soient fatigués) il ne faudra pas hésiter de proposer aux organisateurs qui leur feraient la demande de débattre publiquement du conflit israélo-palestiniens, de passer la main à d’autres personnes, journalistes, analystes, philosophes, écrivains, juifs ou pas (ce qui serait plus judicieux) je pourrai les citer mais tout le monde les connaît, il en existe de trés brillants, mais ils ne sont que très rarement invités pour débattre du conflit israélo-arabe, bizarre bizarre…
Je reste persuadé que l’accueil favorable que susciteront ces nouveaux visages et ces personnalités, auprès des auditeurs, sera davantage crédible, serein, instructif, et objectif pour que la justice et la vérité, qui manquent beaucoup quand il s’agit de ce conflit, puissent vaincre !

Écrit par : frenkel | 01 mai 2016

 “détestations, contre-vérités, relents très moisis”, “attaques malsaines”, "insultes, injures", "rance", “rhétorique de l’extrême droite.”

Avant de s’en prendre à quelqu’un, il est donc nécessaire pour certains de soigneusement vérifier les origines de la personne afin ne pas risquer de déchaîner les foudres des grandes consciences auto-proclamées défenseuses des seuls intérêts d’un seul peuple, lui-même autoproclamé élu.

Écrit par : Nosiam | 01 mai 2016

archi-Bald,

Ce que vous dites est une contre-vérité. Je vous invite à lire la définition du mot guerre, à réunir les faits relatifs de ce massacre et à faire un travail sérieux et honnête d'analyse. Il ne s'agit pas d'une guerre mais d'un massacre déclenchée par Israël contre les civils palestiniens auquel le Hamas a répondu en attaquant l'appareil de guerre d'Israël. La malheureuse population palestinienne de Gaza a payé un lourd tribut car elle a été prise par cible par Israël.

Vous êtes libre de vos détestations, archi-Bald, mais évitez de faire croire qu'elles sont fondées sur des faits.

Écrit par : The Archies | 01 mai 2016

Nauseam

On peut aimer, être indifférent, voire détester l'autre. C'est une liberté; c'est votre liberté.
Mais cela ne laisse pas la liberté d'affirmer sa détestation sur la base de faits qui n'existent pas.

Écrit par : archi-Bald | 01 mai 2016

Je ne déteste aucun groupe d'humains mais déteste certains actes conduits par des humains, notamment les actes conduits par les dirigeants du Hamas à Gaza. J'aurais envie de disposer des moyens de libérer le peuple arabe de Gaza de ces dictateurs sanguinaires.

Écrit par : archi-Bald | 01 mai 2016

Je ne déteste aucun groupe d'humains mais déteste certains actes conduits par des humains, notamment les actes conduits par les dirigeants d'Israël à Gaza. J'aurais envie de disposer des moyens de libérer le peuple palestinien de Gaza de ces agresseurs sanguinaires.

Écrit par : The Archies | 01 mai 2016

Veritas: en effet, j'ai lu en diagonale votre commentaire. Tout cela est bien joli, mais là où le bât blesse c'est que 1) vous taisez le fait que les autorités israéliennes ne laissent pas les juifs prier sur le Mont du Temple. 2) La Jordanie a refusé que des caméras soient installées. 3) Vous faite un copié collé d'un écrit sur le blog de Guillaume Weill Raynal paru le 29 avr. 2016. Cependant, toute sa thèse tombe à l'eau, car l'UNESCO a bien entériné que le Mont du Temple était musulmanne et non juive voir tous les détails des résolutions adoptées par l'UNESCO LE EN AVRIL 2016 : http://www.dreuz.info/2016/04/24/la-france-antijuive-existe-elle-a-vote-la-resolution-revisionniste-de-lunesco/. Alors Véritas, vérifié d'abord les affirmations de la personne à laquelle vous vous référez. Merci

Écrit par : frenkel | 01 mai 2016

VOILA LE DETAIL DES RESOLUTIONS VERITAS :
1
9
9
EX/PX/DR.
19
.1
Rev
.
PARIS,
11 April 2016
Original: English
Executive Board
Hundred and
ninet
y-ni nth
session
PROGRAMME AND EXTERN
AL RELATIONS COMMISS
ION (PX)
Item
19
OCCUPIED PALESTINE
DRAFT
DECISION
Submitted by:
Algeria, Egypt, Lebanon, Morocco, Oman, Qatar, and Sudan
I.
I.A
Jerusalem
The Executive Board,
1.
Having examined
document 199 EX/19,
2.
Recalling
the provisions of the four Geneva Conventions (1949) and their additional
Protocols (1977), the 1907 Hague Regulations on Land Warfare, the Hague Convention for
the Protection of Cultural Property in the Event of Armed Conflict (1954) and its additional
Protocols, the Convention on the Means of Prohibiting and Preventing the Illicit Import,
Export and Transfer of Ownership of Cultural Property (1970) and the Convention for the
Protection of the World Cultural and Natural Heritage (1972), the inscription of
the Old City of
Jerusalem and its Walls at the request of Jordan on the World Heritage List (1981) and on
the List of World Heritage in Danger (1982), and the recommendations, resolutions and
decisions of UNESCO on the protection of cultural heritage, as well as resolutions and
decisions of UNESCO relating to Jerusalem, also recalling previous UNESCO decisions
related to the reconstruction and development of Gaza as well as UNESCO decisions on the
two Palestinian sites in Al
-Khalil/Hebron
and in Bethlehem,
3.
Affirming
that nothing in the present decision, which aims,
inter alia
, at the safeguarding of
the cultural heritage of Palestine and
the distinctive character of East Jerusalem,
shall in any
way affect the relevant Security Council and United Nations resolutions and decisions on the
legal status of Palestine and Jerusalem,
4.
Deeply regrets
the Israeli refusal to implement UNESCO previous Decisions concerning
Jerusalem particularly 185 EX/Decision 14 and
notes
that its request to the Director
-General
to appoint, as soon as possible, a permanent representative to be stationed in East
Jerusalem to report on a regular basis about all the aspects covering the fields of
competence of UNESCO in East Jerusalem
,has not been fulfilled and reiterates its request
to
the Director
-General to appoint the abovementioned representative;
5.
Deeply deplores
the failure of Israel, the Occupying Power, to cease the persistent
excavations and works in East Jerusalem particularly in and around the Old City, and
reiterates it
s request
to Israel, the Occupying Power, to prohibit all such works in conformity
199 EX/PX/DR.19.1
Rev
. – page
2
with its obligations under the provisions of the
relevant UNESCO conventions, resolutions
and decisions;
6.
Thanks
the Director
-General for her efforts to implement previous UNESCO decisions on
Jerusalem and asks
her to maintain and reinvigorate such efforts;
I.B
Al-Aqsa Mosque/Al
-Haram Al
-Sharif and its surroundings
I.B.1
Al-Aqsa Mosque/Al
-Haram Al
-Sharif
7.
Calls
on
Israel,
the Occupying Power, to allow for the restoration of the historic
Status
Quo
,
that prevailed until September 2000, under which the Jordanian Awqaf (
Religious
Foundation)
Department exercised exclusive authority on Al
-Aqsa Mosque/Al
-Haram Al
Sharif, and its
mandate extended to all affairs relating to the unimpeded
administration of Al
-
Aqsa Mosque/Al
-Haram Al Sharif, including maintenance, restoration, and regulating access;
8.
Strongly condemns
the Israeli aggressions and illegal measures against the freedom of
worship and Muslims’ access to their Holy Site Al
-Aqsa Mosque/Al
-Haram Al Sharif, and
requests
Israel, the Occupying Power, to respect the historic Status Quo and to immediately
stop these measures;
9.
Firmly
deplores
the continuous storming of Al
-Aqsa Mosque/Al
-Haram Al
-Sharif by the Israeli
right
-wing extremists and uniformed forces, and
urges
Israel, the Occupying Power, to take
necessary measures to prevent provocative abuses that violate the sanctity and integrity of
Al-Aqsa Mosque/Al
-Haram Al
-Sharif;
10.
Deeply decries
the continuous Israeli aggressions against civilians including sheikhs, and
priests,
further decries
the large number of arrests and injuries among
Muslim worshippers
and Jordanian Awqaf guards in Al
-Aqsa Mosque/Al
-Haram Al
-Sharif by the Israeli forces and
also urges
Israel, the Occupying Power, to end these aggressions and abuses which inflame
the tension on the ground and between faiths;
11.
Disapproves
the Israeli restriction of access to Al
-Aqsa Mosque/Al
-Haram Al
-Sharif during
the Eid Al
-Adha 2015 and the subsequent violence and
calls on
Israel, the Occupying Power,
to stop all violations against Al
-Aqsa Mosque/Al
-Haram Al
-Sharif;
12.
Deeply
regrets
the refusal of Israel to grant visas to UNESCO experts in charge of the
UNESCO project at the Centre of Islamic Manuscripts in Al
-Aqsa Mosque/Al
-Haram Al
-Sharif
and
requests
Israel to deliver visas to UNESCO experts without restrictions;
13.
Also r
egrets
the damage caused by the Israeli Forces, especially since 23 August 2015, to
the historic gates and windows of the Qibli Mosque inside Al
-Aqsa Mosque/Al
-Haram Al
-
Sharif, and
reaffirms
, in this regard, the obligation of Israel to respect the integrit
y,
authenticity and cultural heritage of Al
-Aqsa Mosque/Al
-Haram Al
-Sharif, as reflected in the
historic
status quo
, as a Muslim Holy Site of worship and as an integral part of a World
Cultural Heritage Site;
14.
Calls on
Israel, the Occupying Power, to stop violations against the Waqf properties east and
south of Al
-Aqsa Mosque/Al
-Haram Al
-Sharif, such as the recent confiscations of parts of Al
-
Youssefeyah cemetery and Al
-Sawanah area by banning Muslims from burying their
dead in
some spaces and by planting Jewish fake graves in other spaces of the Muslim cemeteries,
in addition to the dramatic change of the status and distinctive character of the Umayyad
Palaces, in particular the violation of the continued conversion of
many Islamic and
Byzantine remains into the so-
called Jewish ritual baths or into Jewish prayer places;
15.
Expresses its deep concern
over the Israeli closure and ban of the renovation of the Al
-
Rahma Gate building, one of Al
-Aqsa Mosque/Al
-Haram Al
-Sharif gates, and
urges
Israel,

Écrit par : frenkel | 01 mai 2016

frenkel, votre charabia en anglais est incompréhensible. Alors ceci pour votre la tête à l'endroit: Deux jeunes Palestiniens encore exécutés à Jérusalem
Par Maan News le 28 avril 2016 Israël Palestine
24
israel corps_qalandia-eff4d
Sûrs de leur impunité, des soldats israéliens ont exécuté mercredi deux jeunes Palestiniens au check-point de Qalandia, qui marque la séparation entre Jérusalem-est et la Cisjordanie occupée.
Les victimes sont Maram Abou Ismail, une jeune femme de 23 ans, enceinte de 5 mois, et son jeune frère Ibrahim, âgé de 16 ans.
La version israélienne des faits est déjà plus que sujette à caution : selon l’armée israélienne, les deux jeunes, qui faisaient route à pied pour passer le check-point en direction de Jérusalem, avaient emprunté un voie interdite aux piétons, réservée aux seuls véhicules.
Après plusieurs sommations, les deux Palestiniens auraient effectivement rebroussé chemin, admet l’armée israélienne, mais dans le même mouvement, Maram aurait « lancé un couteau » en direction des soldats, dont l’élément le plus proche se trouvait à au moins 20 mètres, abrité derrière un muret en béton ! L’armée reconnaît ainsi qu’à aucun moment la vie ni même l’intégrité physique de ses soldats ont été menacées.
N’écoutant que son « devoir », la soldatesque a alors ouvert le feu, et les deux jeunes sont tombés. Des soldats se sont ensuite approchés pour les achever.
L’armée a diffusé comme « preuve » la photo de deux couteaux et un canif dont les deux victimes auraient été porteuses.
Les témoignages recueillis par l’agence de presse palestinienne Ma’an contredisent complètement le récit officiel israélien.
Effectivement, Maram et Ibrahim s’étaient engagé sur la route réservée aux véhicules, interdite aux piétons, disent ces témoins. Ceux-ci ajoutent que les deux jeunes, qui avaient reçu un permis d’entrée à Jérusalem pour la première fois de leur vie, ont mis un temps à saisir leur méprise, ne comprenant pas tout de suite les ordres hurlés en hébreu.
Et c’est lorsqu’Ibrahim, qui avait compris le premier, a pris la main de sa sœur pour qu’ils retournent en arrière, qu’un soldat a ouvert le feu, a déclaré à Ma’an un chauffeur de bus qui a assisté à la scène.
Maram a été touchée la première ; elle est tombée, et quand Ibrahim s’est penché vers elle, il a été abattu à son tour.
Un autre témoin, Ahmad Taha, affirme qu’ensuite, plusieurs soldats se sont approchés des corps gisant au sol, et « les ont carrément achevés, alors que les soldats ne couraient aucun risque ». Surtout, Taha affirme que ce sont les Israéliens qui ont déposé les couteaux à proximité des cadavres.
Plus de 200 Palestiniens ont été tués par l’armée israélienne ou des colons depuis le mois d’octobre. Il s’agit majoritairement d’enfants ou de très jeunes gens. Une partie d’entre eux ont été tués lors d’attaques désespérées au couteau (ou aux ciseaux !) contre des soldats suréquipés, dont la vie n’était nullement en danger ; mais on observe aussi une multiplication des cas d’exécutions pures et simples, sans le moindre prétexte.
La clémence manifestée par les autorités vis-à-vis du franco-israélien Elor Azria, filmé alors qu’il exécutait Abdelfatah al-Sharif gisant au sol, encourage bien entendu le reste de l’armée à en faire autant. Cela s’appelle une stratégie d’extermination.
Source http://www.maannews.com/Content.aspx?id=771316
Publié par http://www.europalestine.com/spip.php?article11803

Écrit par : The Archies | 01 mai 2016

Les terroristes, qu'ils soient jeunes ou vieux, hommes ou femmes, méritent leur sort! Ce sont des assassins qui ont poignardé des civiles innocents, ou des soldats avant d'être abattus!
Ils sont quoi les arabes de "Palestine" pour vous? RIEN! Vous fermez vos gueules sur les guerres et crimes fratricides et pour les détourner vous vous focalisez sur les mityques "palestiniens" inventés par le terroriste Arafat! Votre propagande antisémite allez donc la faire chez vous au lieu de venir nous emmerder avec vos mensonges!

Écrit par : Patoucha | 02 mai 2016

frenkel, un copié collé en voulez, en voici encore et encore: Un rassemblement sous le slogan « Mort aux Arabes » attire des milliers d’Israéliens à Tel-Aviv
Par Ali Abunimah le 25 avril 2016 Crises Droit international Hégémonie Israël Palestine
6
israel
Mardi soir [19 avril, ndlr], place Yitzhak Rabin [1] à Tel-Aviv, des milliers d’Israéliens se sont rassemblés pour soutenir Elor Azarya, le militaire filmé le mois dernier au moment où il exécutait un Palestinien grièvement blessé.
Les participants au rassemblement hurlaient des slogans anti-arabes et s’en sont pris à certaines personnes perçues comme gens de gauche ou journalistes.
Quelques heures plus tôt, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou avait lancé un appel à l’indulgence en faveur du militaire.
Le journaliste du Times of Israel, Judah Ari Gross, tweetait que, pour quitter la place Rabin, un activiste de B’Tselem, le groupe des droits de l’homme qui avait publié la vidéo d’Azarya prise au moment où il exécutait Abd al-Fattah al-Sharif, avait dû être escorté par la police afin de « protéger sa vie ».
Un journaliste agressé
Le journaliste David Sheen, un collaborateur de The Electronic Intifada, a été agressé par un groupe et contraint ensuite par la police de quitter les lieux après avoir été accusé d’association avec B’Tselem.
Sheen a déclaré sur The Electronic Intifada qu’il était arrivé place Rabin avant le début du rassemblement mais, du fait que plusieurs centaines de personnes étaient déjà sur place, on lui avait demandé de les filmer avec tous leurs signes de soutien à Azarya.
À ce moment, explique Sheen, un homme lui a demandé pourquoi il filmait. D’autres membres de la foule s’en sont rapidement mêlés en criant à l’adresse deSheen : « T’es de B’Tselem ? Va-t’en à Gaza ! »
Sheen déclare qu’il a tenté de garder son calme et de quitter la place, mais la foule de plus en plus excitée l’a poursuivi, puis l’a entouré et s’est mise à lui porter des coups.
Il a alors été empoigné par un agent de police et sorti de la foule. Sheen déclare que la police lui a confisqué son matériel de prise de vue et l’a interrogé. Après qu’il leur a dit qu’il était journaliste, ils lui ont dit qu’il devait s’en aller tout de suite ou passer une nuit en cellule. Sheen explique qu’il a préféré partir et que la police lui a rendu son matériel.
En réalité, la police a agi en complicité avec la foule, fait remarquer Sheen, car elle prenait bien soin d’éloigner les journalistes susceptibles de rapporter ce qui se passait.
Sheen explique que l’agression était particulièrement effrayante, « parce que je savais que tous sans exception, dans ce rassemblement, partageaient le même état d’esprit et que personne n’allait s’interposer, si bien que cela aurait pu très aisément finir plus mal et que personne me m’aurait tiré d’affaire ».
Il déclare qu’il a déjà été menacé lors de précédents rassemblements récents qu’il a également couverts, mais qu’il n’avait pas encore été confronté à tel niveau de violence.
« Je ne suis pas surpris que les gens en Israël nourrissent de la haine envers les journalistes », ajoute-t-il.
« Ils ne perçoivent pas les actes du soldat comme un problème », poursuit-il. « Le problème, selon eux, consiste à divulguer ces faits dans les médias mondiaux, d’où il s’ensuit des pressions sur le gouvernement afin qu’il retire son soutien à ce militaire. »
« Mais j’ai quand même été surpris par la rapidité avec laquelle les gens se laissent gagner par l’excitation d’une foule en pleine hystérie », dit-il.
Parmi les slogans scandés par la foule, Sheen fait état de « Qu’on tue les gauchistes ! » et « Elor Arazya est un héros, rendez-le-nous ! »
Une vidéo de l’agression de la foule contre Sheen a été postée sur Facebook par un abonné qui l’accuse d’être un caméraman de B’Tselem venu sur les lieux pour« provoquer » les manifestants. En fait, Sheen n’est pas du tout membre de cette association des droits de l’homme.
On peut également entendre la foule scander « fils de pute » et autres insultes.
« Tuez-les tous ! »
Un autre journaliste indépendant, Dan Cohen, a tweeté que de nombreux participants scandaient « Mort aux Arabes ! », un cri de ralliement récurrent lors des manifestations anti-palestiniennes.

Ahmed Tibi, un juriste palestinien au Parlement israélien, a posté l’image d’un calicot déployé lors du rassemblement et portant les mots « Tuez-les tous ! »
Le rassemblement était organisé parSharon Gal, un journaliste israélien, ancien juriste lui-même, et les parents d’Azarya y étaient présents aussi.
Il était également prévu que plusieurs vedettes israéliennes de la chanson – dont Moshik Afia, Maor Edri, Amos Elgali et le rappeur Subliminal – soutiennent les participants, rapporte le site Internet israélien Ynet.
Mais deux artistes, Eyal Golan et David D’Or, se sont décommandés au dernier moment, en raison de la vindicte publique qu’aurait pu attiser leur apparition en étant perçue comme une attaque contre l’armée israélienne, qui a essuyé des critiques acerbes pour avoir pris des mesures, aussi minimes fussent-elles, contre Azarya.
« J’aurais aimé venir au rassemblement au nom de l’art et en mon nom personnel en tant qu’artiste et être humain », a déclaré Golan. « Toutefois, je suis au regret de dire que certains veulent se servir de nous comme d’un spectacle politique. »
« Je voulais témoigner ma sympathie envers la famille du soldat », a déclaré D’Or, « et non dire quoi que ce soit contre les FDI [l’armée israélienne] ou leur chef d’état-major, que Dieu m’en garde. »
Indulgence
Le mois dernier, un sondage d’opinion a révélé que 57% du public israélien ne voyait rien de mal dans les actes d’Azarya et 32% des personnes interrogées le soutenaient carrément. À peine 5% considéraient que tirer sur une personne blessée et immobilisée était un meurtre.
Ce soutien vient des sphères les plus élevées du gouvernement israélien. Dans une déclaration aux médias, quelques heures avant le rassemblement, le Premier ministre Benjamin Netanyahou a demandé l’indulgence pour Azarya.
« En tant que père d’un soldat et Premier ministre, je tiens à le répéter : les FDI soutiennent leurs hommes », a déclaré Netanyahou.
« Étant familiarisé avec le système juridique de l’armée, je suis convaincu que le tribunal tiendra compte de toutes les circonstances entourant cet incident. Nos soldats ne sont pas des assassins. Ils agissent contre des assassins et j’espère qu’on trouvera un moyen de trouver un équilibre entre l’action et le contexte général de l’événement », a ajouté le Premier ministre.
La tentative de Netanyahou d’influer à l’avance sur le résultat de quelque procès que ce soit peut être perçue comme un effort de récupérer la vague de popularité dont Azarya bénéficie et qui a été exprimée de façon si visible – et si violente – lors du rassemblement de Tel-Aviv.
Précédemment, B’Tselem avait déjà condamné semblables déclarations de hauts responsables israéliens lorsqu’ils délivraient des messages « privant de leur signification réelle les restrictions officielles concernant le recours à la force, et particulièrement l’usage de balles réelles ».
Mise sous éteignoir
Abd al-Fattah al-Sharif et Ramzi al-Qasrawi, tous deux 21 ans, ont été abattus après avoir prétendument tenté d’agresser des hommes des forces israéliennes d’occupation à Hébron, en Cisjordanie, le 24 mars.
L’exécution d’al-Sharif a été captée sur une vidéo qui montre bien le jeune homme gisant sur le sol, incapable de bouger, au moment où Azarya pointe son fusil sur lui à bout portant pour lui tirer aussitôt une balle dans la tête.
Le groupe palestinien de défense des droits de l’homme, Al-Haq, qui a enquêté sur l’incident, a qualifié ces deux homicides de crimes de guerre et a mis en exergue la complicité des travailleurs médicaux israéliens et autres personnes se trouvant dans les parages, qui n’avaient absolument rien fait auparavant pour venir en aide à al-Sharif avant qu’il ne soit exécuté extrajudiciairement.
Al-Haq a émis des critiques quant à l’arrestation d’Azarya en disant qu’elle faisait partie d’un effort de relations publiques et en faisant remarquer que personne n’avait été arrêté dans l’exécution d’al-Qasrawi, celle-ci n’ayant pas été filmée.
« La détention par les autorités d’occupation du soldat accusé est une mise sous éteignoir du crime, afin de bien montrer que l’État occupant respecte les lois et qu’il réclame des compte à ceux qui les transgressent », a déclaré Al-Haq.
« L’arrestation d’un soldat et pas de l’autre suggère que ce que le second a fait n’est pas un crime, du fait qu’il n’a pas été filmé par une caméra », a ajouté le groupe.
Israël avait d’abord annoncé qu’Azarya allait être accusé de meurtre mais, à la suite d’une vague de soutien public, l’accusation a été ramenée au niveau de l’homicide.
Ali Abunimah | 19 avril 2016 – The Electronic Intifada
[1] Yitzhak Rabin, ancien premier ministre israélien, assassiné le 4 novembre 1995 à la fin d’une manifestation en faveur des “Accords d’Oslo” par un extrémiste juif ultra-nationaliste.
Traduction : JM Flémal
Source: http://www.pourlapalestine.be/un-rassemblement-sous-le-slogan-mort-aux-arabes-attire-des-milliers-disraeliens-a-tel-aviv/

Écrit par : The Archies | 01 mai 2016

The archies : Qu'est ce qui vous permets de croire les palestiniens plutôt que les israéliens les statisques leurs donnent raisons. Et ils ne se passe pas un jour où le Shin Beth déjoue des attaques au couteau. Et les palestiniens sont passé maître dans le mensonge rappelez-vous : l'affaire charles Enderlin pour ne citer que celle-ci. Quant aux slogans "Morts aux arabes" émanant de quelques extrémistes, ils n'arrivent pas à la cheville des incitations à la haine proféré par les médias et les manuels scolaires palestiniens !!!

Écrit par : frenkel | 01 mai 2016

Pour Veritas :

Selon le texte adopté par l'ONU, Israël installerait de "fausses tombes juives" dans des cimetières musulmans

La directrice générale de l'Unesco Irina Bokova a appelé lundi les Etats membres de cette organisation de l'ONU à "avancer dans un esprit qui encourage au dialogue", après l'adoption d'une décision sur la Vieille ville de Jérusalem critiquée par Israël.

"Jérusalem est une terre sainte des trois religions monothéistes, un lieu de dialogue pour tous les juifs, chrétiens et musulmans, et rien ne devrait être entrepris qui puisse en modifier l'intégrité et l'authenticité", a déclaré Irina Bokova dans un communiqué reproduit sur le site internet de l'Unesco, institution dont le siège est à Paris.

"Jérusalem est une mosaïque de cultures et de peuples, dont l'histoire a façonné l'histoire de l'humanité tout entière", a-t-elle ajouté. "Je crois que les États membres ont une responsabilité envers le mandat de l'Unesco, d'avancer dans un esprit qui encourage au dialogue, à la tolérance et à la paix."

A l'initiative de plusieurs pays arabes, le conseil exécutif de l'Unesco a adopté jeudi une décision sur la "Palestine occupée". Ce texte, qui vise à "sauvegarder le patrimoine culturel palestinien et le caractère distinctif de Jérusalem-Est", a suscité la colère d'Israël.

Les critiques portent notamment sur un paragraphe accusant Israël d'installer de "fausses tombes juives" dans des cimetières musulmans de Jérusalem-Est et un autre qui "dénonce vivement les agressions constantes commises par les Israéliens contre les civils", y compris des imams et des prêtres chrétiens.

"Il s'agit d'une nouvelle décision absurde de l'Unesco, a réagi samedi le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou. Elle "ignore le lien historique unique entre le judaïsme et le Mont du Temple", a-t-il ajouté dans un communiqué.

Les chasseurs français de nazis Serge et Beate Klarsfeld - ambassadeurs de l'Unesco pour l'enseignement de l'histoire de l'Holocauste - ont également "condamné" la décision de l'Unesco et "regretté" que la France l'ait votée.

"L'Unesco tente de réécrire une partie de l'histoire de l'humanité et prouve encore une fois que la mauvaise foi et la haine d'Israël ne connaissent aucune limite. Comment la France a-t-elle pu voter un tel texte ?", s'est aussi interrogé Roger Cukierman, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif).

Ces résolutions ont été adoptées par 33 voix contre 6 contre et 17 abstentions. Parmi les pays qui ont voté pour se trouvent la France, l’Espagne, la Slovénie, la Suède et la Russie. Parmi les pays ayant voté contre: l'Estonie, l'Allemagne, la Lituanie, les Pays-Bas, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis.

En octobre, Israël s'était déjà élevé contre un projet de résolution du Conseil exécutif de l'Unesco sur Jérusalem et avait obtenu que sa version définitive soit expurgée d'une revendication contestée sur le mur des Lamentations.

Située à Jérusalem-Est, l'esplanade des Mosquées est le troisième lieu saint de l'islam. Elle est aussi le site le plus sacré pour les juifs, qui la révèrent comme le mont du Temple, là où se dressait le second temple juif détruit par les Romains en 70.

Écrit par : frenkel | 01 mai 2016

Frenkel : Qu'est ce qui vous permets de croire les israéliens plutôt que les palestiniens les statisques leurs donnent raisons. Et ils ne se passe pas un jour où le palestiniens sont la cible des attaques à l'arme automatique des colons et soldatesque israélienne. Et les israéliens sont passé maître dans le mensonge rappelez-vous : l'affaire Affaire Mohammed al-Durah et BHL pour ne citer que celle-ci. Quant aux slogans "Morts aux israéliens" émanant de quelques extrémistes, ils n'arrivent pas à la cheville des incitations à la haine proféré par les médias et les manuels scolaires israéliens!!!

Écrit par : The Archies | 01 mai 2016

Archies
Vos allégations "Et ils ne se passe pas un jour où le palestiniens sont la cible des attaques à l'arme automatique des colons et soldatesque israélienne" sont pour moi des contre-vérités.
Citez les évènements dont vous parlez ! Des dates et des faits, svp.

Écrit par : archi-Bald | 01 mai 2016

archi-Bald
Vos allégations "sont pour moi des contre-vérités." sont pour moi des contre-vérités. Démontrez ce dont vous parlez ! Des dates et des faits, svp.

Écrit par : The Archies | 01 mai 2016

Archie, je n'ai pas connaissance des mitraillades quotidiennes de palestiniens par des colons et vous demande des faits et des dates, par exemple au mois d'avril écoulé; ce qui ne devrait donc pas dépasser une trentaine de lignes, vu qu'il y a 30 jours en avril...

Écrit par : archi-Bald | 01 mai 2016

Archibald, je n'ai pas connaissance qu'il n'a pas eu des mitraillades quotidiennes de palestiniens par des colons et vous demande des preuves qu'il n'ont pas eu lieu et des dates, par exemple au mois d'avril écoulé; ce qui ne devrait donc pas dépasser une trentaine de lignes, vu qu'il y a 30 jours en avril...

Écrit par : The Archies | 01 mai 2016

The Archies 1) Mohammed al-Durah voir ci-après. 2) Un soldat Isrélien ayant achevé un terroriste à terre a été emprisonné, etc etc, ALORS QUE CHEZ LES PALESTINIENS LES ASSASSIN D'INNOCENTS SONT GLORIFIES. STOP AUX MENSONGES!!!
Affaire Al-Doura : Israël conteste la version de France 2

Le Monde.fr | 19.05.2013 à 19h01 • Mis à jour le 20.05.2013 à 09h44

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/05/19/affaire-al-doura-israel-conteste-la-version-de-france-2_3360083_3218.html#6u0o2SEI0CedaHIf.99Le gouvernement israélien a affirmé, dimanche 19 mai, dans un rapport qu'un reportage de France 2 sur la mort d'un enfant palestinien dans les bras de son père en 2000 était "infondé", affirmant s'appuyer sur des images non montées du reportage. Ce rapport, qui réitère des positions de dirigeants politiques et militaires israéliens, est publié à quelques jours d'une décision de justice à Paris sur une affaire de diffamation entre l'auteur du reportage, le journaliste Charles Enderlin, contre Philippe Karsenty, directeur d'une agence de notation des médias.

Le premier ministre Benyamin Nétanyahou a lui-même salué la conclusion du document, d'une quarantaine de pages. "Il n'y a qu'une seule façon de contrer les mensonges, c'est par la vérité", a insisté M. Nétanyahou, cité dans un communiqué accompagnant la publication du rapport.

"Les accusations et affirmations centrales du reportage de France 2 sont infondées dans le matériau que la chaîne de télévision avait en sa possession au moment du reportage", assure ce rapport commandité en septembre 2012 par M. Nétanyahou. "Contrairement à l'affirmation du reportage selon lequel l'enfant est tué, le visionnage des images non montées par la commission (gouvernementale) montre que dans les scènes finales, qui n'ont pas été diffusées par France 2, on voit l'enfant vivant", souligne le texte.

La chaîne a refusé de fournir les images non montées du reportage aux autorités israéliennes, a indiqué l'auteur du rapport, Yossi Kuperwasser, directeur général du ministère des relations internationales, sans préciser comment la commission israélienne s'était néanmoins procuré les images sur lesquelles elle fonde ses conclusions.

"FABRIQUÉ DE TOUTES PIÈCES"

Le reportage de M. Enderlin, correspondant à Jérusalem de France 2, montrait un Palestinien de 12 ans, Mohammad, protégé par son père, Jamal Al-Doura, pris sous les tirs croisés entre l'armée israélienne et des activistes palestiniens, au tout début de la deuxième intifada.

Selon le rapport israélien, il n'y a pas de "preuve que Jamal ou l'enfant aient été blessés de la manière présentée par le reportage (...). Au contraire, il y a de nombreuses indications selon lesquelles aucun des deux n'a été touché". Sur son blog, Charles Enderlin conteste cette affirmation, rappelant que Jamal Al-Doura a été hospitalisé à Amman (Jordanie), où il a reçu la visite du roi Abdallah.

Selon le document, l'examen balistique des impacts de balles à proximité du père et de l'enfant "montre qu'il est extrêmement douteux que les balles puissent avoir été tirées depuis la position israélienne comme l'implique le reportage de France 2".

"Nous avons toujours dit, y compris à la Cour suprême israélienne, que nous étions prêts à une enquête publique indépendante selon les standards internationaux", a déclaré M. Enderlin. "Nous n'avons jamais été contactés pour une enquête israélienne quelconque. Kuperwasser n'a jamais contacté France 2. S'il l'avait fait nous aurions demandé de quelle enquête il s'agissait et s'il était question d'une commission indépendante", a-t-il souligné.

"Nous avions aussi annoncé que nous étions prêts à aider Jamal, le père de l'enfant, pour un test ADN du corps de son fils si nécessaire", a ajouté Charles Enderlin. Jamal Al-Doura a quant à lui déclaré que le rapport était "fabriqué de toutes pièces". "Les Israéliens mentent et tentent de couvrir la vérité", a-t-il ajouté, précisant qu'il avait réclamé une commission d'enquête internationale avec la participation de sa famille et des autorités israéliennes.

Les images de l'agonie de Mohammed Al-Doura dans les bras de son père, à un carrefour proche de la ville de Gaza, avaient fait le tour du monde et constituent un élément majeur de la guerre médiatique entre Israël et les Palestiniens.

En France, la cour d'appel de Paris doit se prononcer le 22 mai sur la plainte en diffamation déposée par M. Enderlin contre M. Karsenty, qui avait affirmé que le reportage était truqué.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/05/19/affaire-al-doura-israel-conteste-la-version-de-france-2_3360083_3218.html#6u0o2SEI0CedaHIf.99

Écrit par : frenkel | 01 mai 2016

Archie,
je vous remercie de m'avoir confirmé ce que je pensais. Bonne soirée et soignez bien la haine que vous déversez sur vos proches, elle pourrait être contagieuse...

Écrit par : archi-Bald | 01 mai 2016

The Archies 1) Un civil palestinien s'ayant défendu d'un attaque terroriste a été emprisonné, etc etc, ALORS QUE CHEZ LES ISRAELIENS LES ASSASSIN D'INNOCENTS SONT GLORIFIES. STOP AUX MENSONGES!!!

Écrit par : The Archies | 01 mai 2016

ArchiBALD,
je vous remercie de m'avoir confirmé ce que je pensais. Bonne soirée et soignez bien la haine que vous déversez sur vos proches, elle pourrait être contagieuse...

Écrit par : The Archies | 01 mai 2016

Oh non Archie, moi je rêve d'une paix authentique et fondée sur le respect réciproque.
Par contre vous, distillateur de haine, je vous laisse ...

Écrit par : archi-Bald | 01 mai 2016

Oh non Archibald, moi je rêve d'une paix authentique et fondée sur le respect réciproque.
Par contre vous, distillateur de haine, je vous laisse ...

Écrit par : The Archies | 01 mai 2016

Ils fêtent la mort d'un bébé brûlé vif: choc en Israël
ViolenceUne enquête a été ouverte après la diffusion d'images tournées lors d'un mariage de juifs orthodoxes.
Les images ont été diffusées mercredi soir par la chaîne 10 de télévision israélienne.
Image: i24


La diffusion d'images montrant des extrémistes juifs célébrant la mort du bébé palestinien brûlé vif avec ses parents en Cisjordanie occupée en juillet a relancé jeudi le débat sur la violence juive en Israël.

Ces images, filmées il y a une dizaine de jours lors d'un mariage, montrent une foule de jeunes juifs orthodoxes qui dansent en brandissant des armes à feu et un cocktail molotov et en faisant passer, en la poignardant, une photographie d'Ali Dawabsheh.


Le mariage d'extrémistes juifs qui choque par i24news-fr

Ce bébé de 18 mois a été tué avec ses parents fin juillet dans l'incendie criminel de leur maison dans le village de Douma, en Cisjordanie occupée. De la famille Dawabsheh n'a survécu qu'un enfant de quatre ans, grièvement brûlé et toujours hospitalisé en Israël.

Une enquête ouverte

Les images, diffusées mercredi soir par la chaîne 10 de télévision israélienne, ont été largement reprises sur les sites d'informations et par les réseaux sociaux.

Écrit par : Frankenstein | 01 mai 2016

The Archies, du calme, faute d'arguments vous accusez Archi-Bald d'avoir de la haine, ce débat par votre faute tourne aux invectives du café de Commerce, et tenez ceci va vous changer les idées :Jérusalem: tentative d'attaque au couteau au point de passage de Qalandiya Par i24news Publié: 27/04/2016 - 11:53, mis à jour: 11:58 Pas de victimes, les deux terroristes ont été tués par des tirs de réplique après les sommations d'usage

Une tentative d'attaque au couteau s'est déroulée vers vers 10h55 (heure locale)au point de passage de Qalandiya au nord de Jérusalem. On ne signale pas de victimes.

Selon le communiqué de la police israélienne, un homme et une femme tenant à la main un couteau se sont approchés à pied du point de passage réservé au véhicule en s'approchant des membres des forces de sécurité. Les policiers en faction leur ont demandé à deux reprises, mais sans succès, de s'arrêter. Le couple a continué de s'approcher très rapidement ce qui a nécessité l'intervention des forces de l'ordre qui ont neutralisé les deux suspects.

Les deux terroristes ont été touchés par des tirs de réplique. Un médecin militaire a constaté peu après le décès des deux assaillants.

Selon des médias, des échauffourées auraient éclaté entre des émeutiers palestiniens de Qalandiya et les gardes-frontières israéliens.

Écrit par : frenkel | 01 mai 2016

archiBALD, du calme, faute d'arguments vous accusez The Archies d'avoir de la haine, ce débat par votre faute tourne aux invectives du café de Commerce, et tenez ceci va vous changer les idées
Deux jeunes Palestiniens encore exécutés à Jérusalem
Par Maan News le 28 avril 2016 Israël Palestine

Sûrs de leur impunité, des soldats israéliens ont exécuté mercredi deux jeunes Palestiniens au check-point de Qalandia, qui marque la séparation entre Jérusalem-est et la Cisjordanie occupée.
Les victimes sont Maram Abou Ismail, une jeune femme de 23 ans, enceinte de 5 mois, et son jeune frère Ibrahim, âgé de 16 ans.
La version israélienne des faits est déjà plus que sujette à caution : selon l’armée israélienne, les deux jeunes, qui faisaient route à pied pour passer le check-point en direction de Jérusalem, avaient emprunté un voie interdite aux piétons, réservée aux seuls véhicules.
Après plusieurs sommations, les deux Palestiniens auraient effectivement rebroussé chemin, admet l’armée israélienne, mais dans le même mouvement, Maram aurait « lancé un couteau » en direction des soldats, dont l’élément le plus proche se trouvait à au moins 20 mètres, abrité derrière un muret en béton ! L’armée reconnaît ainsi qu’à aucun moment la vie ni même l’intégrité physique de ses soldats ont été menacées.
N’écoutant que son « devoir », la soldatesque a alors ouvert le feu, et les deux jeunes sont tombés. Des soldats se sont ensuite approchés pour les achever.
L’armée a diffusé comme « preuve » la photo de deux couteaux et un canif dont les deux victimes auraient été porteuses.
Les témoignages recueillis par l’agence de presse palestinienne Ma’an contredisent complètement le récit officiel israélien.
Effectivement, Maram et Ibrahim s’étaient engagé sur la route réservée aux véhicules, interdite aux piétons, disent ces témoins. Ceux-ci ajoutent que les deux jeunes, qui avaient reçu un permis d’entrée à Jérusalem pour la première fois de leur vie, ont mis un temps à saisir leur méprise, ne comprenant pas tout de suite les ordres hurlés en hébreu.
Et c’est lorsqu’Ibrahim, qui avait compris le premier, a pris la main de sa sœur pour qu’ils retournent en arrière, qu’un soldat a ouvert le feu, a déclaré à Ma’an un chauffeur de bus qui a assisté à la scène.
Maram a été touchée la première ; elle est tombée, et quand Ibrahim s’est penché vers elle, il a été abattu à son tour.
Un autre témoin, Ahmad Taha, affirme qu’ensuite, plusieurs soldats se sont approchés des corps gisant au sol, et « les ont carrément achevés, alors que les soldats ne couraient aucun risque ». Surtout, Taha affirme que ce sont les Israéliens qui ont déposé les couteaux à proximité des cadavres.
Plus de 200 Palestiniens ont été tués par l’armée israélienne ou des colons depuis le mois d’octobre. Il s’agit majoritairement d’enfants ou de très jeunes gens. Une partie d’entre eux ont été tués lors d’attaques désespérées au couteau (ou aux ciseaux !) contre des soldats suréquipés, dont la vie n’était nullement en danger ; mais on observe aussi une multiplication des cas d’exécutions pures et simples, sans le moindre prétexte.
La clémence manifestée par les autorités vis-à-vis du franco-israélien Elor Azria, filmé alors qu’il exécutait Abdelfatah al-Sharif gisant au sol, encourage bien entendu le reste de l’armée à en faire autant. Cela s’appelle une stratégie d’extermination.
Source http://www.maannews.com/Content.aspx?id=771316
Publié par http://www.europalestine.com/spip.php?article11803

Écrit par : Frankenstein | 01 mai 2016

Frankenstein : ils fêtent la mort d'un bébé brulé" Ne prenez pas un cas particulier pour en tirer des conclusions générales. Les assassinS de ce bébé ont été emprisonnés à vie comme les meurtriers qui sévissent en Suisse et aillleurs. ALORS QUE LES GAZAOUIS DANSENT DANS LA RUE A CHAQUE ATTENTAT SANS COMPTER LES PALESTINIENS QUI GLORIFIENT CEUX-CI AU RANG DE MARTYR. ALORS COMPARER CE QUI EST COMPARABLE

Écrit par : frenkel | 01 mai 2016

Il faut vraiment être raciste pour penser qu'Israël doit être parfait, ainsi que ses habitants. Je me demande ce que cache l'exigence de certains qui montent en épingle des faits divers, alors que la justice de ce pays fait son travail ?

En fait, j'aime bien l'idée d'exiger du monde une perfection de justice et de morale mais il faut l'exiger de tous, à même niveau et donc, sans différenciation de selon à qui s'adresse l'exigence...

Écrit par : archi-Bald | 01 mai 2016

Il a achevé un terroriste qui venait de poignarder un soldat! Et vous croyez à ces témoignages bidons? De ce pitre qui se dédouble en Frankenstein, personnage aussi imaginaire que ce qu'il débite dans ses commentaires depuis l'envoie de ce billet?!!!

Écrit par : Patoucha | 02 mai 2016

Frankenstein: encore VOUS SAVEZ TRES BIEN EN VORE FOR INTERIEUR QUE LES ISRAELIENS NE TUENT PAS PAR PLAISIR MAIS PAR NECESSITE. QUASI QUOTIDIENNEMENT LE SHIN BETH DOIT DEJOUER DES ATTENTATS AU COUTEAU. EVIDEMMENT, DANS CHAQUE PAYS IL Y A DES BREBIS GALEUSES MAIS ON NE PEUT EN TIRER DES CONCLUSIONS GENERALES. ALORS QUE DANS L'AUTRE CAMPS L'ERADICATION DE L'ETAT D'ISRAEL ET L'ASSASSINAT DES JUIFS SONT ERIGES EN RELIGION D'ETAT. DEUX MILLIOS D'ARABES SONT CITOYENS ISRAELIENS FAUT-IL VOUS LE REAPPELER ???

Écrit par : frenkel | 01 mai 2016

Frenkel: tentative d'attaque au couteau au point de passage de Qalandiya" Ne prenez pas un cas particulier pour en tirer des conclusions générales. Les auteurs de ces tentative ont été emprisonnés à vie. ALORS QUE LES ISRALIENS DANSENT DANS LA RUE A CHAQUE BOMBARDEMENT DES CIVILS PALESTINIENS SANS COMPTER LES ISRAELIENS QUI GLORIFIENT CEUX-CI AU RANG DE GLORIEUSES ACTIONS. ALORS COMPARER CE QUI EST COMPARABLE

Écrit par : Frankenstein | 01 mai 2016

Frenkel: encore VOUS SAVEZ TRES BIEN EN VORE FOR INTERIEUR QUE LES PALESTINIENS NE TUENT PAS PAR PLAISIR MAIS PAR NECESSITE. QUASI QUOTIDIENNEMENT LE PALESTINIENS DOIVENT ECHAPPER DES ATTAQUES A L'ARME AUTOMATIQUE. EVIDEMMENT, DANS CHAQUE PAYS IL Y A DES BREBIS GALEUSES MAIS ON NE PEUT EN TIRER DES CONCLUSIONS GENERALES. ALORS QUE DANS L'AUTRE CAMPS L'ERADICATION DE PALESTINIENS ET L'ASSASSINAT DES PALESTINIENS SONT ERIGES EN RELIGION D'ETAT.

Écrit par : Frankenstein | 01 mai 2016

Vers la fin de l’Autorité Palestinienne ? (info # 013008/15) Analyse dimanche, 30 août 2015 Par Guy Millière
 
Le soutien à la « cause palestinienne » reste très intense en Europe. C’est logique, puisqu’elle représente la dernière cause « sacrée » de la gauche extrême, qui n’a plus de lutte de « libération nationale » et de « peuple opprimé » à soutenir où que ce soit ailleurs sur Terre. C’est une cause un peu défraichie : Arafat, Che Guevara de pacotille inventé par Nasser et le KGB, est mort et Mahmoud Abbas, alias Abou Mazen, est moins susceptible de susciter l’idolâtrie. Il se rase, va chez le coiffeur et porte des costumes. Il est désormais octogénaire.
 
Le malheur, pour les adeptes de la « cause palestinienne » en Europe, est que Mahmoud Abbas est en train de se retirer. Il a quitté la tête de l’OLP, ce conglomérat de groupes terroristes qui régit l’Autorité Palestinienne. Il reste président de l’AP, mais il est évident qu’il songe à prendre sa retraite, et se fait d’ailleurs construire un palais somptueux pour ses vieux jours.
Le malheur supplémentaire, pour les adeptes de « la cause », est qu’il semble clair que Mahmoud Abbas n’a pas de successeur susceptible de rassembler derrière lui des soutiens assez fermes pour lui donner un semblant de légitimité.
 
Récemment, Mudar Zahran, un homme que j’estime beaucoup, et qui n’a cessé de reconnaître et de proclamer que l’Autorité Palestinienne est une sinistre imposture (pour lui, il existe un Etat arabe palestinien et c’est la Jordanie), énumérait dans un article [angl.] les noms des éventuels successeurs d’Abou Mazen.
 
Signe intéressant, la plupart de ces noms n'étaient connus que des spécialistes, ce qui démontre un évident manque de notoriété. Zahran cite Majid Farraj, le responsable des services de renseignement de l’Autorité Palestinienne, notant que cet homme avait les faveurs des Etats Unis (ce qui, au temps d’Obama, n’a rien de rassurant), mais l’écartait aussitôt, précisément parce qu’il a les faveurs des Etats Unis, ce qui n’est guère apprécié par ses pairs, Zahran ajoutant : « risques d’émeutes si c’est lui » qui remplace Abbas.Il mentionne ensuite Jibril Rajoub, l’ex-responsable de la Force de Sécurité Préventive et actuel chef de la Fédération palestinienne de football et du Comité olympique de Palestine. Mais l’auteur remarque sa propension à la corruption et au racket, deux activités certes communes au sein de l’Autorité Palestinienne, mais qu’il semble pratiquer à un degré insupportable, même pour les autres racketteurs et corrompus. Il l’écartait aussi, relevant : « risques d’émeutes si c’est lui » qui remplace Abbas.
 
Il évoque Abbas Zaki, mais en soulignant que c’est une brute et un raciste sans scrupules ni retenue, annotant une fois de plus : « risques d’émeutes si c’est lui » qui remplace Abbas.
 
Quant à Salam Fayyad, ancien Premier ministre de l’AP, Mudar Zahran souligne que ce n’est pas un combattant, ce qui, dans l’univers de brutes qu’est l’Autorité Palestinienne, ne lui laisserait que peu de chances de durer,
 
Il allonge la liste des dauphins en y inscrivant le nom d’Ahmed Qorei, ancien ministre de l’AP, à qui il attribue aussi peu de chances de durer qu’à Salam Fayyad ; puis cite, en passant, Nabil Shaath et Saëb Erekat, auxquels il alloue des chances de succès plus infimes encore qu’à Ahmed Qorei et Salam Fayyad. Il ne fait même pas état de l’une des idoles du Parti communiste français, Marwan Barghouti, parce que celui-ci est en prison en Israël et qu’il n’en sortira pas.
 
La conclusion de Mudar Zahran est qu’il n’y a personne qui puisse remplacer Mahmoud Abbas. Et à sa disparition, il y aura sans doute des émeutes, un effondrement, un vide chaotique dans lequel le Hamas et des groupes comme le Djihad Islamique Palestinien, ainsi que des agents infiltrés de l’Etat Islamique, viendront mener des opérations de déstabilisation.
 
Ensuite ? Mudar Zahran pense qu’Israël devra rétablir l’ordre. Il ajoute que, tout bien pesé, bien qu’elle déteste Israël, la population préférait l’ordre imposé par Tsahal à celui qui règne dans les zones de Judée-Samarie occupées par l’Autorité Palestinienne dans la situation actuelle.
 
Dès lors ? On aimerait connaître la fin du film mais Mudar Zahran ne va pas plus loin.
 
La détestation d’Israël complique la situation, mais pas aussi profondément qu’on pourrait le penser, car cette détestation est activement entretenue par la propagande de l’AP.
 
Une solution qui ressemblerait à celle envisagée par Caroline Glick dans son livre The Israeli Solution (la solution israélienne) serait envisageable, ou une solution proche de celle proposée par Danny Danon, dans son livre : Israel: The Will to Prevail (Israël : la volonté de l’emporter).
 
Le Proche-Orient se recompose. Des tractations ont lieu entre Israël, l’Arabie Saoudite et l’Egypte face au danger iranien et à l’Etat Islamique. Le Hamas oscille, semble-t-il, entre les pressions saoudiennes, qui lui demandent de pactiser, et les pressions iraniennes.
 
Ce qui semble assuré est qu’il n’y aura pas d’Etat Palestinien en Judée-Samarie, sinon dans les fantasmes des adeptes de la « cause palestinienne », et dans les propos de politiciens européens démagogues, cherchant à s’attirer des voix « propalestiniennes ». Il y en aura peut-être un dans un petit bureau à l’ONU, cette vaine assemblée de dictateurs où il reste quelques démocraties ; il y en a déjà un dans un petit bureau à l’UNESCO.
 

Écrit par : frenkel | 01 mai 2016

ISRAËL: LE DÉCLIN D’UN ÉTAT COLONIAL!
Mohamed Lotfi 11 juillet 2014
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Intifada. Poème sur pierre. Mohamed Lotfi 1989.

Stéphane Hessel, un rescapé des camps nazi et un des rédacteurs de la Déclaration des droits de l’Homme, ne cessait de répéter dans les médias français, depuis l’attaque israélienne sur le sud du Liban en 2006, que par son comportement ’’Israël est en train de creuser sa propre tombe’’.

Nul besoin du Hamas, de l’Iran, du Hezboallah ou d’une quelconque « flottille de la liberté » pour envisager la disparition de l’État d’Israël. Ce pays âgé de 66 ans, s’active tout seul à sa propre disparition. Son comportement suicidaire répond à une logique de l’histoire bien démontrée. Celle de toute puissance coloniale qui avance inexorablement vers sa fin. Le compte à rebours est rythmé par chaque victime innocente, qu’elle soit palestinienne ou israélienne. La machine coloniale est animée par la mort, y compris par sa propre mort.

La naissance d’une telle machine coloniale en Palestine remonte au 2 novembre 1917. Lord Balfour, alors ministre des affaires étrangères d’Angleterre publia une lettre dans laquelle, il favorise la création d’un foyer national juif en Palestine. La déclaration Balfour avait pour objectif de rallier l’appui financier des juifs d’Amérique dans le contexte d’une Première guerre mondiale ou il fallait abattre l’Allemagne à tout prix.

En 1947, l’ONU dominé alors par des puissances coloniales, a reconnu la naissance d’Israël. Le colonialisme était encore à la mode. La plupart des pays du sud étaient occupés par une puissance ou par une autre. Faut-il rappeler que ce ne sont pas les juifs de Palestine qui ont créé Israël. Ce sont des juifs sionistes arrivés des pays d’Europe qui ont installé par la force un État religieux suite à une opération de nettoyage ethnique en Palestine.

Pour caricaturer et dénoncer le discours colonialiste des sionistes d’Israël Tom Segev, historien israélien écrivait le 29 décembre 2008 au journal Haaretz : ’’Nous sommes les représentants du progrès et des lumières, évolués aux plans rationnel et moral, alors que les Arabes sont primitifs, foules violentes et enfants ignorants qui doivent être éduqués et se voir enseigner la sagesse. Bien entendu par la méthode de la carotte et du bâton, comme le charretier le fait avec son âne’’.

Le propre d’une occupation coloniale c’est de renier la dignité du peuple occupé. De le traiter et le considérer comme inférieur, voire inexistant. Accorder aux palestiniens de Gaza une attention humanitaire va à l’encontre de la politique coloniale d’Israël. La terre de Palestine existe, mais pas les palestiniens.

Ainsi la thèse de « La terre sans peuple pour un peuple sans terre » s’est inscrite au cœur du projet sioniste. Une forme de négationnisme qu’aucune loi au monde ne punit encore. Un négationnisme soutenu par une formidable machine médiatique pro-sioniste et par les déclarations des dirigeants occidentaux justifiant les attaques d’Israël par son fameux droit à se défendre.

Sur l’agression israélienne contre la flottille de la liberté, Sarkozy avait déclaré qu’elle était disproportionnée comme si Israël était dans son droit d’attaquer dans les eaux internationales. Harper, avec son appui inconditionnel à Israël, est prêt à assumer toutes les conséquences. Quand à Obama, il ne devrait pas ignorer, lui, les conséquences néfastes du soutien des États-unis d’Amérique à Isarël.

Avec des amis comme Sarkosy, Hollande, Harper et Obama, Israël n’a pas besoin d’ennemis.

De nombreux juifs d’Israël, dont Abraham Burg (Fils d’un dirigeant historique du Parti national religieux), arrivent à cette conclusion : « Cela ne peut plus fonctionner. Définir l’État d’Israël comme un État juif est le début de la fin. Un Etat juif, c’est explosif, c’est de la dynamite ».

Un État islamique en Palestine serait tout aussi explosif. La seule solution pour mettre fin à l’islamisme du Hamas, c’est de mettre fin au statut religieux de l’État d’Israël. Le sionisme est une forme religieuse du colonialisme. Un cadeau empoisonné que les sionistes se sont donné à eux-mêmes avec le support des grandes puissances.

La création d’Israël répondait à une conjoncture particulière dont les racines remontent au début de l’industrialisation et la découverte du pétrole au Moyen Orient. Cela coïncidait avec la naissance du mouvement sioniste de Theodore Herzl à la fin du 19e siècle.

Au cours de la Première guerre mondiale, le puissant lobby sioniste est parvenu en 1917 à obtenir de l’Angleterre la fameuse déclaration. Selon le juif américain antisioniste Benjamin Harrisson Freedman, l’Allemagne a vu dans les manœuvres sionistes une trahison qui lui a fait perdre la première guerre. La revanche allemande est sans nom. Après la découverte de l’horreur nazi, l’Europe devait soulager sa conscience. Israël s’est imposé et l’indépendance de la Palestine, qui devait suivre celles des autres pays arabes, a été retardée.

Après la reconquête de Jérusalem par Saladin en 1187, ce dernier, contre l’avis de ses généraux, avait ordonné que les juifs puissent rester chez-eux avec leurs biens et le droit d’accès à leurs lieux saints. Cela explique le lien naturel de plusieurs juifs palestiniens, dont Ilan Halevi (grand intellectuel et un des conseillers politiques de l’autorité palestinienne), avec leur terre ainsi que leur participation active dans la résistance contre l’occupation sioniste.

« Comment le peuple juif fût inventé » est écrit par un autre historien israélien. Ce best seller de Shlomo Sand décortique les mythes fondateurs d’Israël. Écoutez-le lui-même donner les détails de sa thèse. Cliquez ici sur ces deux liens: https://www.youtube.com/watch?v=ovB9UA7uw_k ; https://www.youtube.com/watch?v=0yjxkHXfJUs

Israël est le dernier bastion d’un empire colonial qui a duré cinq siècles. Cinq siècles de pillage, d’esclavage, de vol et de viol. Avant de se retirer des terres occupées, les puissances coloniales se sont assurées d’avoir un chien de garde de leur intérêts géostratégiques dans la région la plus sensible. Depuis 1947, les palestiniens payent le prix d’une telle stratégie, les israéliens aussi et plusieurs d’entre eux le savent pertinemment.

Les voix de Shlomo Sand, de Tom Segev, d’Abraham Burg et d’autres consciences libres d’Israël participent également au déclin du colonialisme israélien, de la même manière que des grands intellectuels français, comme Jean-Paul Sartre, avaient contribué activement à mettre fin au colonialisme de la France sur les pays d‘Afrique..

***

Sur Internet, circule un manuel ironique d’auto-défense intellectuel à l’attention de ceux et celles qui ne savent pas encore comment décoder les méthodes colonialistes made in Israël : Le voici :

Règle numéro 1 : Au Proche Orient, ce sont toujours les Arabes qui attaquent les premiers et toujours Israël qui se défend. Cela s’appelle des représailles.
Règle numéro 2 : Les Arabes, Palestiniens ou Libanais, n’ont pas le droit de tuer des civils de l’autre camp. Cela s’appelle du terrorisme.
Règle numéro 3 : Israël a le droit de tuer des civils arabes. Cela s’appelle la légitime défense.
Règle numéro 4 : Quand Israël tue trop de civils, les puissances occidentales l’appellent à la retenue. Cela s’appelle la réaction de la communauté internationale.
Règle numéro 5 : Les Palestiniens et les Libanais n’ont pas le droit de capturer des militaires israéliens, même si ce nombre est égal à trois.
Règle numéro 6 : Les israéliens ont le droit d’enlever autant de Palestiniens qu’ils le souhaitent (environ 10.000 prisonniers à ce jour dont près de 300 enfants). Il n’est pas besoin d’apporter une preuve de la culpabilité des personnes enlevées. Il faut simplement utiliser le mot magique : « terroriste ».
Règle numéro 7 : Quand vous dites « Hezbollah », il faut immédiatement ajouter l’expression « soutenu par la Syrie et l’Iran ».
Règle numéro 8 : Quand vous dites « Israël », il ne faut pas ajouter après « soutenu par les Etats-Unis », ceci pourrait faire croire à un conflit déséquilibré.
Règle numéro 9 : Ne jamais parler de Palestine, ou de « Territoires occupés », ni de résolutions de l’ONU, ni de violations du droit international, ni des conventions de Genève. Cela pourrait perturber le téléspectateur et l’auditeur européen.
Règle numéro 10 : Les israéliens parlent mieux le français que les arabes. Il est normal qu’on leur donne aussi souvent que possible la parole. Ainsi, ils peuvent nous expliquer les règles précédentes (de 1 à 9). Cela s’appelle la neutralité journalistique.
Règle numéro 11 : Si vous n’êtes pas d’accord avec ces règles ou si vous trouvez qu’elles favorisent indûment une partie au conflit, C’est parce que vous êtes un dangereux antisémite.

***

Les images des offensives israélienne sur Gaza suffiront-elles pour dissiper le doute et la confusion savamment entretenue par la propagande sioniste sur la réalité des choses ? Et pourtant, ces crimes donnés en spectacle ont fait sortir du silence beaucoup de juifs ici, en France et même en Israël, condamnant sans réserve le spectacle du crime contre l’humanité. Par ailleurs, les artistes dits engagés du Québec continuent à briller par leur silence. !!

Voici à leur attention un rappel de quelques chiffres de l’ONU :

1982 : l’invasion du Liban par Israël a fait 17500 morts, presque tous des civils dont la plupart des enfants et des femmes.

Septembre 1982, 1700 civils palestiniens sont morts dans le massacre de Sabra et Chatila qui n’aurait jamais eu lieu sans la complicité de l’armée israélienne sous les ordres d’Ariel Sharon.

1996, le massacre à Qana a fait 106 morts, tous des civils, des réfugiés libanais (dont plus de la moitié étaient des enfants) hébergés dans une base des Nations unies.

2006, le massacre des réfugiés de Marwahin à qui Israël avait ordonné de fuir, et qui ont été tués par un hélicoptère israélien.

2006, 1000 morts durant les bombardements et l’invasion du sud du Liban, dont la quasi-totalité étaient des civils. 177 palestiniens sont morts en détention depuis 1967 dont presque la moitié ont rendu l’âme suite à des tortures.

Du 27 au 28 décembre 2008, c’est le jour le plus sanglant depuis 1967 : 300 morts et quelques 700 blessés en moins de 24 heures à Gaza.

En 2012 et en 2014, cela continue..

***

Indépendamment qu’on soit pour ou contre l’existence d’Israël, une lecture froide de l’histoire démontre que cet État ne constitue pas un fait historique accompli. C’est plutôt une parenthèse parmi d’autres parenthèses de l’histoire.

Après 66 ans de résistance palestinienne, une évidence s’impose. Tôt ou tard, les palestiniens auront leur pays. Un seul pays sur l’ensemble du territoire de la Palestine historique où juifs, musulmans et chrétiens seront des citoyens à part entière. Un pays démocratique et laïque, celui que l’Organisation de Libération de la Palestine avait envisagé dès sa création.

Aujourd’hui le comportement criminel d’Israël envers une population démunie, notamment dans les cinq dernières années, rappelle tous les massacres qui ont précédé la libération des peuples occupés. Palestine, Algérie, Maroc, Inde, même histoire, même combat, même parcours vers l’indépendance. Les manifestations de force d’Israël sont en réalité les signes de son déclin.

La plupart des occupations coloniales ont fini par finir !

C’est une question de temps.



——–



PS: « Années de malheur », ce poème du grand Gilbert Langevin, je l’ai choisi en 1989 pour donner du sens à une pierre, symbole de la première Intifada des palestiniens.

« Années de malheur où la peur était reine
On trompait son courage dans un baquet de haine
Des épines couronnaient le désir dénoncé
L’amour avait des gants pour ne pas se blesser

Tous les matins portaient masque de carême
Le désir se cachait dans un danger suprême
Ces années me reviennent avec leurs bruits de chaînes
Avec leurs mornes traînes et leurs laizes de peine

Qu’à cela ne vache
Qu’à cela ne chienne
Ce fleuve de douleur, apporta la révolte »

En 1997, les Souverains anonymes, détenus de la prisons de Bordeaux (à Montréal) ont chanté ces paroles. En 2013, les Souverains ont récidivé, cette fois avec des images que je dédie ce matin à Gaza: https://www.youtube.com/watch?v=NvpCz-jaDrE
COMMENTAIRES

Écrit par : Frankenstein | 01 mai 2016

Je suis un Palestinien, né à Nazarath, je suis citoyen israélien et jusqu’à il y a un mois, j’étais député au parlement israélien.

Mais désormais, par un de ces ironies de l’histoire qui ne manque pas d’évoquer l’affaire Dreyfus, en France, qui vit un juif français se faire accuser de déloyauté envers l’État, le gouvernement israélien m’accuse de collaboration avec l’ennemi durant la guerre calamiteuse livrée par Israël contre le Liban, en juillet dernier.

Apparemment, la police israélienne me soupçonne d’avoir transmis des informations à un agent étranger, et d’avoir été payé pour ce faire.

D’après la loi israélienne, quiconque, qu’il s’agisse d’un journaliste ou d’un de vos amis personnels, peut être qualifié d’"agent étranger" par l’appareil de l’exécutif israélien.

Ce genre d’accusation peut conduire à l’emprisonnement à vie, voire à la peine capitale.

Ces allégations sont ridicules. Inutile de préciser que le Hezbollah, l’ennemi d’Israël au Liban, a réuni, tout seul, comme un grand, bien plus d’informations concernant Israël qu’un quelconque député arabe à la Knesset n’aurait pu lui en fournir.

De plus, contrairement à ces gens, au parlement israélien, qui ont été impliqués dans des violences, je n’ai jamais recouru à la violence, ni participé à une quelconque guerre. Mes instruments de persuasion, en revanche, sont simplement les mots, dans mes livres, mes articles et mes discours.

Ces accusations répandues avec tambour et trompettes, que je rejette et que je dément catégoriquement, ne sont que le dernier avatar d’une série de tentatives de me réduire au silence, moi et d’autres impliqués comme moi dans la lutte des citoyens arabes d’Israël en vue de vivre dans un État de tous ses citoyens, et non dans un Etat qui accorde aux juifs des droits et des privilèges qu’il dénie aux non-juifs.

Quand Israël fut créé, en 1948, plus de 700 000 Palestiniens en furent chassés, ou s’enfuirent, terrorisés. Ma famille se trouvait parmi la minorité qui échappa à ce sort funeste et demeura dans le pays où nous vivions depuis très longtemps.

L’État israélien, créé exclusivement pour des juifs, s’ingénia immédiatement à faire de nous des étrangers dans notre propre pays.

Durant les dix-huit premières années de l’existence d’Israël, bien qu’étant citoyens israéliens, nous avons été soumis à un régime militaire, et nous avons été contraints d’exhiber nos papiers d’identité spéciaux lors de nos moindres déplacements.

Nous avons vu des villes juives israéliennes pousser comme des champignons sur les ruines de villages palestiniens détruits.

Aujourd’hui, nous représentons un cinquième de la population totale d’Israël. Oh, certes, nous ne nous abreuvons pas à des fontaines séparées, ni nous ne sommes contraints de nous asseoir au fond des autobus.

Nous votons, et nous pouvons être élus au Parlement. Mais nous sommes en butte à une discrimination légale, institutionnelle et informelle, dans tous les domaines de notre existence.

Plus de vingt textes de loi israéleins privilégient de manière explicite les juifs par rapport aux non-juifs. Ainsi, la loi dite « du retour » reconnaît automatiquement la citoyenneté israélienne aux juifs venus d’où que ce soit dans le monde entier.

Pourtant, les réfugiés palestiniens se voient encore dénier leur droit à revenir dans le pays qu’ils furent contraints à fuir en 1948.

La loi fondamentale sur la Dignité humaine et les Libertés, ainsi que la Déclaration des droits d’Israël donnent de l’État la définition d’un État « juif », et non d’un État de tous ses citoyens. Ainsi, Israël est plus fait pour des juifs habitant Los Angeles ou Paris que pour ses habitants indigènes palestiniens.

Israël reconnaît lui-même être un État d’un groupe religieux particulier. Quiconque est attaché à la démocratie reconnaîtra immédiatement qu’une citoyenneté égale ne peut exister, dans ces conditions.

La plupart de nos enfants fréquentent des écoles qui sont non seulement séparées, mais de statut inférieur aux écoles israéliennes.

D’après des sondages d’opinion récents, les deux tiers des Israéliens juifs refuseraient d’avoir pour voisin un Arabe, et près de la moitié d’entre eux n’admettraient pas de Palestiniens chez eux.

J’ai vraisemblablement pris des gens à rebrousse-poil, en Israël. Non content de m’exprimer sur les sujets évoqués plus haut, j’ai affirmé les droits du peuple libanais et ceux des Palestiniens de Cisjordanie et de la bande de Gaza à résister à l’occupation militaire illégale d’Israël. En effet, je suis incapable de voir dans ceux qui se battent pour la liberté des ennemis.

Cela peut déranger certains Israéliens juifs, mais ils ne peuvent pas plus dénier notre histoire et notre identité que nous ne saurions nier les attaches qui les lient aux juifs dans le monde entier.

Après tout, ce n’est pas nous ; ce sont bien les juifs qui ont immigré dans ce pays. A des immigrants, on peut demander de renoncer à leur ancienne identité, en échange d’une citoyenneté égale. Mais nous ne sommes en aucun cas des immigrés.

Durant mes années de mandat à la Knesset, l’avocat général m’a mis en examen pour avoir exprimé mes opinions politiques (sans mention d’aucune charge), il a exercé des pressions pour que mon immunité parlementaire soit révoquée, et il a cherché (en vain) à invalider la participation de mon parti politique aux élections.

Tout ça, parce que je pense qu’Israël devrait être un État de tous ses citoyens, et parce que j’ai pris la parole afin de dénoncer l’occupation militaire israélienne.

L’an dernier, le ministre Avigdor Lieberman, un immigré de Moldavie, a déclaré que les citoyens palestiniens d’Israël « n’avaient pas leur place ici », que nous devons « faire notre baluchon et dégager ».
Après ma rencontre avec un dirigeant du Hamas palestinien, Lieberman en appela à ma condamnation à mort et à mon exécution.

Les autorités israéliennes essaient de m’intimider. Et pas seulement moi, mais tous les citoyens palestiniens d’Israël. Mais nous ne nous laisserons pas intimider. Nous ne baisserons pas la tête devant un esclavage définitif sur la terre de nos ancêtres, ni nous n’accepterons d’être coupés de nos voisins du monde arabe.

Les dirigeants de notre communauté se sont réunis, récemment, afin de publier un projet d’un État exempt de toute discrimination ethnique et religieuse dans tous les domaines. Si nous nous détournions aujourd’hui de notre marche vers la liberté, nous livrerions les générations futures à la discrimination dont nous souffrons depuis plus de soixante ans.

Les États-uniens connaissent, de par leur propre histoire de discrimination institutionnalisée, les diverses tactiques qui ont été utilisées contre les dirigeants des droits civiques.

Cela va des mises sur écoute téléphonique, en passant par la surveillance policière, la diffamation politique et la criminalisation du dissentiment au moyen d’accusations fallacieuses. Israël persiste à recourir à ces tactiques, en des temps où le monde ne tolère plus de telles pratiques, qu’il considère incompatibles avec la démocratie.

Pourquoi, dès lors, le gouvernement états-unien continue-t-il à soutenir mordicus un pays dont l’identité et les instituions mêmes sont fondées sur une discrimination ethnique et religieuse qui fait de certains de ses propres citoyens des victimes ?

Azmi Bishara

Ce texte a été publié par le Los Angeles Times et traduit par Marcel Charbonnier.

Écrit par : Erbil Emmon | 01 mai 2016

Quand on sait que les plus grands colonialistes de tous les temps: Afrique du Nord et Moyen-Orient sont des arabomusulmans il y a de quoi MDR MDR MDRRRRR

Apprenez votre histoire le troll et surtout à quoi sert la taqiyya! Depuis la naissance de l'Islam vous projetez toutes vos exactions sur les Juifs! Mais cela ne marche plus!

Abbas: le président de l’Autorité Palestinienne construit son palace à 13 millions de dollars

[Vidéo] Majid Oukacha : « J’ai étudié le Coran, le véritable islam est esclavagiste et misogyne. C’est l’antithèse même de nos valeurs »

http://www.europe-israel.org/2016/04/videomajid-oukacha-jai-etudie-le-coran-le-veritable-islam-est-esclavagiste-et-misogyne-cest-lantithese-meme-de-nos-valeurs-video/

Écrit par : Patoucha | 02 mai 2016

Framkenstein : LE DECLIN D'UN ETAT COLONIAL, MAIS ON A AFFAIRE à DES PERSONNES INSENSEES. ISRAEL DEPUIS SA CREATION EST ATTAQUE, IL A DU SE DEFENDE LORS DE CINQU GUERRES QUE LES ARABES LUI ONT DECLARE. IL A RENDU LE SINAI GAZA S'EST RETIRE DU SUD LIBAN TOUS LES ETATS "LIBERES" SONT DEVENUS UN REPAIRE DE TERRORISTES!!! AZMI VOS DÉMÊLES AVEC ISRAEL NE REGARDE QUE VOUS. IL FAUDRAIT AUSSI CONNAÎTRE LA VERSION DES AUTORITES ISRAELIENNES.ENCORE UNE FOIS, CERTAINS ICI TIRENT DES GENARILITES D'UN CAS PARTICULIERS

Écrit par : frenkel | 01 mai 2016

Fremkel : Vers la fin de l’Autorité Palestinienne ?, MAIS ON A AFFAIRE à DES PERSONNES INSENSEES. LA PALESTINE ET LES PALESTINIENS DEPUIS LA CREATION D'ISRAEL
SONT ATTAQUES SANS CESSE ET DEPOSSEDES DE LEUR TERRE, ILS ONT DU SE DEFENDRE LE LONG DE CETTE GUERRE INTERMINABLE QUE LES ISRALIENS AVEC LA COMPLICITé DE L'OCCIDENT LUI ONT DECLARE. ILS ONT FAIT PLEIN DE CONCESSIONS POUR AVOIR LA PAIX ET L'ETAT COLONIAL A CONTINUÉ A TOUT LEUR PRENDRE, LES TERRES, LES MAISONS, L'EAU, DETRUIRE LES OLIVIERS !!!!!! Guy Millière VOS DÉMÊLES AVEC LA VéRITé NE REGARDE QUE VOUS. IL FAUDRAIT AUSSI CONNAÎTRE LA VERSION DES AUTORITES PALESTINIENNES. ENCORE UNE FOIS, CERTAINS ICI TIRENT DES GENARILITES D'UN CAS PARTICULIERS

Écrit par : Frankenstein | 01 mai 2016

Je vais sous peu fermer les commentaires de ce billet.

Écrit par : hommelibre | 02 mai 2016

@hommelibre, lol pas avant le passage de mes "copier/coller" qui donnent l'urticaire aux trolls pour leur véracité:


Meyer Habib à François Hollande: « la France s’est déshonorée »
Publié le : 1 mai 2016

Monsieur le Président de la République,

Le 16 avril dernier, la France a voté en faveur d’une résolution du Conseil exécutif de l’UNESCO, proposée par l’Algérie, l’Egypte, le Liban, le Maroc, l’Oman, le Qatar et le Soudan, niant tout lien historique entre le peuple juif et ses deux sites les plus sacrés à Jérusalem : le Mur occidental (ou Kotel) et le mont du Temple. Cette décision a suscité une très vive émotion et une profonde indignation parmi tous les amis d’Israël, en France et dans le monde, et tous les Français épris de vérité historique. Je ne peux réprimer mon trouble face à ce vote invraisemblable pour une résolution négationniste : c’est une faute morale et une erreur politique qui affectera notre crédibilité.

Comme beaucoup de nos compatriotes, je considère naturellement Jérusalem, capitale du peuple juif depuis 3 000 ans, comme la capitale éternelle et indivisible d’Israël. Cette position n’est hélas pas la position officielle de la France, exprimée par votre prédécesseur et vous-même, celle d’une Jérusalem, capitale de deux Etats. Pour autant, je suis sidéré que notre pays se soit associé à une entreprise de falsification de l’Histoire d’une rare violence symbolique, dont le seul objet est de dépouiller le peuple juif de son patrimoine historique et spirituel !

Véritable escroquerie intellectuelle, le texte se réfère au mont du Temple comme à un site exclusivement musulman et pousse l’absurdité jusqu’à rebaptiser le Mur occidental d’un nom arabe aux origines incertaines : « Al-Buraq »! L’UNESCO n’en est d’ailleurs pas à son coup d’essai puisqu’en en 2010, l’Organisation avait déjà décrété que le Caveau des Patriarches à Hébron et le Tombeau de Rachel à Bethlehem faisaient partie du patrimoine culturel musulman… Voyons la vérité en face : par ce vote, la France se rend complice d’une tentative grotesque d’islamiser Jérusalem et de la rendre « judenrein » ! Aucun doute que cette propagande islamiste servira de caution à la poursuite des violences aveugles contre des civils et offrira un blanc-seing aux tenants d’un islam conquérant, prompt à faire table rase du passé préislamique, qu’il soit chrétien, juif, bouddhiste ou païen. On le voit bien avec l’Etat islamique qui saccage les trésors du patrimoine mondial de l’Humanité à Palmyre ou Nimroud et détruit systématiquement le patrimoine chrétien d’Iraq comme le monastère Saint-Elie, vieux de 1400 ans ou le magnifique clocher de Notre-Dame de l’Heure à Mossoul, offert en 1870 par la France, protectrice des Chrétiens d’Orient.

Sans s’abaisser à polémiquer sur le fond, il convient de souligner que le mot Jérusalem – aussi appelée Sion – est mentionné 669 fois dans la Bible, jamais dans le Coran, que la résolution parle « de fausses tombes juives » et évoque comme une invention « ce qu’on appelle des bains rituels juifs »… Faut-il rappeler que, même dans les périodes les plus sombres de leur histoire – et, hélas, il y en a eu beaucoup ! – des massacres des Croisés aux bûchers de l’Inquisition, des pogroms cosaques à la Shoah, Jérusalem n’a jamais perdu sa centralité absolue dans le cœur et les prières du peuple juif ?

Monsieur le Président, comment la France a-t-elle pu voter pour une résolution qui est une véritable insulte à l’intelligence et une pure perfidie ? Portée par des Etats pour la plupart islamistes, le texte « condamne fermement les agressions israéliennes et les mesures illégales contre la liberté de culte et l’accès des musulmans à leur Saint site al-Aqsa ». Là encore, faut-il rappeler que, de 1948 à 1967, sous l’occupation jordanienne, la ville était divisée avec murs et barbelés, que les habitants du quartier juif étaient la proie de snipers et que cinquante-sept synagogues ont été détruites ? Que c’est sous l’administration israélienne, pour la première fois depuis des décennies, que les personnes de toutes les confessions peuvent profiter d’un accès à leurs lieux saints à Jérusalem ? Que les mêmes Etats qui ont proposé cette résolution négationniste bafouent massivement la liberté de culte, interdisent l’athéisme, condamne à mort l’abandon de la foi islamique et, très souvent, persécutent leurs minorités chrétiennes ?

Cette résolution ne constitue, en définitive, que l’ultime épisode de l’instrumentalisation systématique de l’ONU pour délégitimer Israël et faire de ce qui devait être un embryon de démocratie mondiale, bâti sur les décombres du nazisme, un forum antisioniste, voire antisémite ! Il y a quarante ans, déjà, en 1975, l’ex-URSS et les Etats arabes faisaient adopter la résolution 3379 devant l’Assemblée générale des Nations unies, texte qui assimilait le sionisme à « une forme de racisme et de discrimination raciale ». Chaque année, ce sont, en moyenne, vingt résolutions hostiles à Israël – un record mondial – qui sont adoptées à l’ONU et le conseil des droits de l’homme, hier encore présidé par la Syrie de Bachar Al-Assad a plus souvent condamné Israël que tous les autres membres réunis … C’est dans cette mascarade nauséabonde que la France, patrie des droits de l’homme, se vautre !

Monsieur le Président, en juillet 2014, lors de la remise des insignes de Grand-officier de la Légion d’honneur à Beate et Serge Klarsfeld, vous avez exprimé votre volonté « que ne soit toléré aucun acte, aucune parole qui puisse faire ressurgir l’antisémitisme […] ». Or, la résolution que la France a votée ne vise aucunement à « construire la paix dans l’esprit des hommes et des femmes », raison d’être de l’UNESCO, mais à effacer le nom « juif » de sa capitale, Jérusalem. Les époux Klarsfeld, ambassadeurs honoraires et envoyés spéciaux de l’UNESCO pour l’enseignement de la Shoah, ne s’y sont d’ailleurs pas trompés ! Dans un communiqué spécial, ils ont condamné la résolution dans les termes les plus sévères et regretté amèrement que la France l’ait soutenue.

La France, qui a voté en novembre 1947 pour la création d’un Etat juif en Palestine, qui a apporté une aide si précieuse au jeune Etat d’Israël dans les années 1950, qui a rejeté la résolution 3379 assimilant le sionisme au racisme en 1975, s’est déshonorée le 16 avril 2016 ! Comment notre pays, si conscient de l’importance de l’Histoire dans la formation d’une nation, a-t-il pu se solidariser avec une entreprise visant à arracher le peuple juif à ses racines et à remettre en question plus de trois mille ans de présence et histoire juives – et primo-chrétienne ! – à Jérusalem ? Et notons, enfin, que la France est en définitive bien seule dans cet invraisemblable égarement : l’immense majorité de nos partenaires européens et occidentaux, à l’instar de l’Allemagne, du Royaume-Uni, des Etats-Unis ou des Pays-Bas ont voté contre ou, a minima, comme l’Italie ou la Grèce, se sont abstenus.

Monsieur le Président, nous sommes de sensibilités politiques différentes mais je sais que vous êtes un ami sincère d’Israël et du peuple juif et un homme de principes, attaché à la vérité historique. Aussi, je ne peux croire que, dans le flot des décisions diplomatiques, vous ayez avalisé pareille infamie et vous prie de faire le nécessaire pour que la France prenne au plus vite ses distances avec cette position honteuse. Il en va de l’honneur et la crédibilité de notre pays.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.

Par Meyer Habib – JSSNews

Écrit par : Patoucha | 02 mai 2016

Monsieur Frenkel,

- « 1) les juifs portent la kippa non pour ne pas les confondre, ... »

Je crains que votre pensée s'est prise les pieds dans votre rhétorique et a raté quelques marches de grammaire dans l'escalier. Votre propos est incompréhensible. Donc vous vouliez dire ... "Les juifs ne portent jamais la kippa pour ... "

- « 2) Oui, vous avez de la haine pour l'Etat d'Israel, ... »

Sans certificat journalistique prouvant l'existence de _ma_ haine, je crains que vous allez devoir me convaincre.

- « 3)Citez-moi un pays QUI SOIGNE LES ENFANTS DE TERRORISTES QUI TUENT LEURS CITOYENS INNOCENTS ? »

Je n'en ai aucune idée. Ca a un rapport avec la publicité pour la politique de "tolérance" d'Israël ?

Écrit par : Chuck Jones | 02 mai 2016

Frankenstein : La cause palestinienne a été prise en otage par le Hamas, groupe terroriste qui ne veut pas d'un Etat palestinien mais qui désire éradiquer l'Etat Hébreux avant tout JE VOUS INVITE A LIRE SA CHARTE. Lors de la creation d'israel
LES PALESTINIENS ETAIENT DES ARABES QUI ONT REFUSE UN ETAT A CÔTE D'ISRAEL VOIR JOSEPH FARAH :
LES JUIFS N'ONT PRIS LA TERRE DE PERSONNE
Par Joseph Farah - Traduction de Norbert Lipszyc

Volney, Alexander Keith, J.S. Buckingham, Alphonse de Lamartine, Mark Twain et Arthur Stanley s'accordent tous sur le fait que la 'Palestine' était un désert parsemé de rares bourgades". (Limor Livnat, ministre israélienne de l'éducation nationale, "Israël : ma part de vérité", Le Monde, 21 décembre 2001.
Le 29 novembre est un jour dont les Arabes de Palestine se souviennent amèrement. C’est le jour de leur échec éternel en Palestine.
 
C’est le jour où, il y a 68 ans, le 29 novembre 1947, ils ont refusé la recommandation du Comité spécial sur la Palestine des Nations Unies, qui par un vote majoritaire a approuvé la résolution 181 : création d’un Etat arabe indépendant (l’ONU n’a pas employé le terme « Etat palestinien », car le peuple palestinien n’existait pas encore, et personne ne demandait la création d’un tel Etat), et d’un Etat juif indépendant, à l’ouest du fleuve Jourdain, sur une terre conquise sur l’ex Turquie par les alliés, et administrée par la Grande Bretagne.
33 pays contre 13 et 10 abstentions votèrent en faveur de la division de cette terre – et rappelons qu’elle n’appartenait ni à des « palestiniens », ni à des arabes, ni aux juifs, contrairement à la propagande.
Autre propagande, il se dit que le vote majoritaire fut extirpé par chantage des Etats Unis. Rien n’est moins vrai, il suffit de regarder la liste des Etats qui ont voté pour, beaucoup sont des ennemis des Etats Unis, à commencer par l’URSS : Australie, Belgique, Bolivie, Brésil, Bielorusse S.S.R., Canada, Costa Rica, Tchécoslovaquie, Danemark, République dominicaine, Equateur, France, Guatémala, Haïti, Islande, Liberia, Luxembourg, Pays Bas, Nouvelle Zélande, Nicaragua, Norvège, Panama, Paraguay, Perou, Philippines, Pologne, Suède, Ukraine S.S.R., Union d’Afrique du sud, USA, URSS., Uruguay, et Vénézuela.
Parmi ceux qui se sont abstenus, un des principaux allié des Etats Unis : la Grande Bretagne. Se sont aussi abstenu l’Argentine, Chili, Chine, Colombie, El Salvador, Ethiopie, Honduras, Mexique, et Yougoslavie (et les pays contre : Afghanistan, Cuba, Egypte, Grèce, Inde, Iran, Irak, Liban, Pakistan, Arabie Saoudite, Syrie, Turquie et Yemen : des amis éternels d’Israël)
Les nations arabes rejetèrent catégoriquement la résolution, car elles refusent tout lien entre les juifs et cette terre, niant plusieurs millénaires d’histoire. Au lieu de celà, les Etats arabes décident d’entrer en guerre contre le nouvel Etat juif. Et ils échouèrent.
De cela plusieurs constats :
1. Les Arabes ont fait un choix, celui de la confrontation et non du compromis, et ils ont échoué. Ils en ont payé le prix, le même que tous les agresseurs qui ont perdu une guerre ont payé : l’humiliation.
2. Se dire la victime d’une guerre qu’ils ont déclenché et perdu ne fonctionne pas, et cela a solidifié au cours du temps la résilience israélienne lors des négociations.
3. Puisque c’est aujourd’hui leur désir, les Arabes apportent la preuve qu’ils auraient pu, à l’époque, accepter ce partage, même s’il n’était pas alors question d’Etat palestinien mais arabe. L’erreur de leur refus est attesté par leur demande 68 ans plus tard. Ils ont perdu 68 ans de paix, mais il ne peuvent s’en prendre qu’à eux-mêmes, et ne peuvent pas accuser Israël d’en être la cause.
4. Les Juifs, à l’époque, ont accepté ce partage, ils ont accepté la création d’un Etat arabe à coté d’eux. C’est le monde arabe qui a refusé.
5. Le pragmatisme juif l’a emporté sur le radicalisme musulman. Israël a progressé.
6. L’ONU a ce jour là validé la création d’un Etat juif. Pas d’un Etat pour les juifs, pas d’un Etat démocratique et laïque pour les juifs, mais d’un Etat juif. Son nom, Israël, n’existait pas encore, personne ne savait comment cet Etat s’appelerait. (Ce n’est que le 14 mai 1948, jour de l’indépendance d’Israël que le nom Israël a été officiellement choisi. Jusque là, il s’agissait, pour le monde, d’un Etat juif)
7. A cette occasion, l’Assemblée générale des Nations Unies déclara que « le peuple juif mérite un foyer national et souverain sur son ancienne terre, et il a tous les droits de disposer de son propre destin ». Pour ceux qui discutent encore de la légitimité de l’Etat juif, sans questionner la légitimité des Etats arabes créés à la même époque, qu’ils lisent les archives de 1947.
8. Pendant l’invasion manquée, des arabes ont fui la région, et un corps spécial a été créé pour ces réfugiés, l’UNRWA. Notons qu’en 65 ans, pas un seul de ces réfugiés n’a été intégré ou recasé nulle part, raison pour laquelle les réfugiés palestiniens sont considérés par beaucoup comme la fabrication d’un problème posé à Israël.
9. A l’inverse, les arabes qui n’ont pas choisi de fuir et leurs descendants représentent les 20% de la population israélienne, et ils jouissent des mêmes droits que ceux dont disposent les Israéliens.
10. A la même période, un autre groupe de réfugiés est apparu : ce sont les juifs chassés de leurs maisons, de leurs biens, chassés des pays arabes. Certains vivaient là bien avant l’invasion arabe. On parle peu de ces 700 à 800 000 juifs : contrairement aux réfugiés arabes parqués dans des camps dans les pays arabes voisins, ces réfugiés juifs ont tous été accueillis à bras ouverts en Israël et ailleurs.
11. Pendant toutes les années qui ont suivi, quand l’Egypte contrôlait Gaza et la Jordanie regnait sur Jérusalem Est et la Judée Samarie, aucun de ces Etats arabes n’a envisagé de créer un Etat arabe, encore moins un Etat palestinien, et aucun de ceux qui se disent aujourd’hui palestiniens ne l’a réclamé. Ils avaient la capitale qu’ils réclament aujourd’hui, ils avaient la terre qu’ils réclament aujourd’hui, et aucun Etat n’a été créé.
12. C’est même l’inverse qui se produit : la Jordanie annexa la Judée Samarie à sa terre, et l’appellation Cisjordanie est l’aveu de cette annexation au détriment du « peuple palestinien » tel que inventé dans les années 60.

L’histoire de ces 68 années aurait pu être bien différente, si les arabes avaient accepté alors ce qu’ils réclament aujourd’hui.
Les nations arabes ont créé 68 années très amères pour les arabes de Palestine
 
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Écrit par : frenkel | 02 mai 2016

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