29 mars 2016

Des femmes qui ne veulent pas faire carrière

Simone de Beauvoir a écrit: « Aucune femme ne devrait être autorisée à rester à la maison pour élever ses enfants ». Elle et ses suiveuses ont alors créé de nouveaux stéréotypes pour enfermer les femmes.


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Par exemple le mythe de la femme prisonnière de son foyer.  Affirmer que la maison et que l’éducation des enfants sont des aliénations est très idéologique. Les femmes ne devraient alors que procréer, pondre, et laisser des fermes d’élevage prendre soin des petits? C’est le monde totalitaire qu’a tenté de créer Mao. 

Il faut savoir que la femme qui ne travaille pas est un produit de la bourgeoisie du XIXe siècle. Hors de cette classe bourgeoise les femmes dans leur grande majorité ont toujours travaillé, comme les hommes: sur l’exploitation agricole commune. L’image d’une femme recluse à la cuisine ne tient pas la route. Et je doute que les femmes du passé aient eu une aussi mauvaise opinion d’elles-mêmes.

Les féministes, contre toute rigueur intellectuelle, ont édicté une doxa misérabiliste et délirante: « Bref, la chair féminine est inerte parce qu'elle est désertée de toute conscience interne, façonnée qu'elle est par une volonté extérieure, celle du sujet transcendant et masculin. » Vision apocalyptique mais ontologiquement erronée. Les féministes voient des potiches partout. Il n’y a pas de corps inerte et déserté. Il y a toujours une forme de conscience de soi  et une volonté individuelle. 

Aujourd’hui les femmes travaillent en partie par choix mais aussi par nécessité, comme les hommes. Cependant, malgré les campagnes en faveur la parité numérique, elles restent minoritaires dans les hauts postes de pouvoir et d’argent. Postes qui sont de toutes façons réservés à une infime portion d’humains. Depuis le développement de l’industrie la plupart des hommes n’ont jamais connu de situation professionnelle indépendante ou accédé à un pouvoir. Ceux qui sont en haut de l’échelle économique sont une minuscule minorité.

 

 

femme,carrière,travail,peggy astre,beauvoir,bourgeoisie,… ou diriger?

Le standard contemporain, initié par Simone de Beauvoir, impose aux femmes l’idée qu’elles doivent viser au plus haut et que la maison est un lieu d’aliénation. Celles qui n’accéderont jamais à un poste de pouvoir (soit l’écrasante majorité d’entre elles) n’ont que leurs yeux pour pleurer et la victimisation pour crier à l’injustice. Mais à part les rendre malheureuses cela ne mènera nulle part.

D’autres ne sont pas intéressées par le pouvoir ni par une carrière. C’est ce que développe la féministe Peggy Sastre dans un récent article.

Elle mentionne en particulier une étude récente selon laquelle les femmes les femmes ont des intérêts et des objectifs de vie plus nombreux et variés que les hommes.

 « Les femmes sont moins intéressées par des objectifs de vie relevant du pouvoir et considèrent qu'une brillante carrière (ici mesurée uniquement par l'échelon hiérarchique atteint) leur sera bien plus dommageable que bénéfique. Parallèlement, comparées aux hommes, les femmes sont bien moins intéressées par l'idée de tirer profit d'un avancement professionnel ».

C’est également le cas de nombreux hommes de ma connaissance, plus motivés par des objectifs personnels que par une carrière et le pouvoir.

Que des femmes renoncent à la carrière pour d’autres objectifs moins performants socialement, c’est aussi leur liberté et leur choix. Même si elles n’entrent pas dans le moule féministe. 

Peggy Sastre met un nouveau pavé dans la mare après la publication de son dernier livre dont j’ai parlé récemment.

 

 

 

14:52 Publié dans Féminisme, société | Lien permanent | Commentaires (49) | Tags : femme, carrière, travail, peggy astre, beauvoir, bourgeoisie | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Susan Pinker aussi a écrit sur le sujet.

http://revuecivique.eu/articles-et-entretiens/citoyens-vie-publique/susan-pinker-des-differences-hommes-femmes/#.VvV3v8UdPCY

http://la-cause-des-hommes.com/spip.php?article312

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2016/03/18/taxe-rose-2-mais-non-mais-non-274877.html#more

@ Calendula

"Si on prend le taux horaire de 25 Fr/ heure (= env. 23 euros), qui est celui d'une femme de ménage ou d'un prestataire de services pour personnes âgées en France voisine et qu'on compte 6 heures par jour ( j'imagine la confection de deux repas, vaisselle, rangement, ménage, lessive, repassage, courses ). Puisqu'une famille vit également le week-end, je multiplie les 150 Fr journaliers par 30 = 4500 Fr. mensuels (sans charges sociales)
Cela ne comprend pas les nuits, mais c'est un calcul trop compliqué, car les prestations pour une famille avec petits enfants sont difficilement calculables. Dans les barèmes français pour le département de l'Ain, une garde de nuit calme est facturée 163 euros, pour personnes âgées.(ça fait tout de même 4890 euros par mois ...)"

dans les taches ci-dessus il faut aussi compter l'homme, dans le cas où la femme travail l'homme effectue 2h30 de travail domestique pour 4 heures pour la femme par jour, mais il a plus de temps de trajet et de temps de travail parmi les taches qu'il effectue il a celles qui sont les mêmes que celles de la femme au même taux et celles dont il est le seul à effectuer et dont le taux est supérieur, page 78, taches n°371 373 374 382 672.

le taux horaire d'un Artisan garagiste informaticien est plus élevé qu'une garde d'enfant où qu'une femme de ménage, donc les taches qu'effectuent spécifiquement les hommes ont une plus forte valeur ajoutée que celles qu'effectuent les femmes.

"Cette démonstration d'apothicaire pour dire que généralement, une femme fournit un travail à domicile qui n'est pas comptabilisé comme tel"

idem pour les hommes.

"Si en plus, elle travaille à l'extérieur et qu'elle apporte un salaire au ménage, je continue à penser que la femme est plutôt un avantage qu'un inconvénient financier, "

idem pour les hommes

"même si elle va davantage chez le médecin, qu'elle achète des fanfreluches roses et qu'elle vit plus longtemps."

et pourquoi même son avantage n'est pas supérieur à celui de l'homme, mais j'accepte très bien quelle achète des fanfreluche pour plaire à son homme, et n’oublions pas que c'est elle qui donne des enfants à son homme, mais quand elle le décide euh où est l'égalité la dedans !!! et elle se barre parce qu'elle a décréter qu'il n'y avait pas assez de romance dans le couple, c'est l'épée de Damoclès qui est suspendu au dessus de la tête des hommes actuellement, qu'on t'ils fait de mal pour mériter ça rien !!!

"Il ne faut pas mélanger le niveau de notre vécu personnel avec des moyennes nationales d'une enquête de l'INSEE. "

donc sous entendu les enquêtes ne serait pas représentatives dites ça aux enquêtrices elles vont apprécier.

"Vous pouvez être un homme qui fait le 100% du travail ménager en plus de votre travail non-domestique, cela ne veut pas dire que tous les hommes sont ainsi. De même, si vous avez connu des femmes portugaises à poigne, cela ne veut pas dire qu'elles le soient toutes."

il existe des enquêtes honnêtes comme celle là ne commençons pas à les réfuter.

"Mais je peux admettre que cela puisse être un fardeau pour certaines et certains, surtout si ce travail n'est pas reconnu à sa juste valeur."

mais ce sont plutôt les taches effectuées exclusivement par les hommes qui ne sont pas reconnues à leur juste valeur personne n'en parle, on ne parle que des taches ménagères comme si les hommes étaient de gros feignants,

"( effort à fournir sur la durée, surtout en ce qui concerne les enfants "

il y a certaines taches que l'effort n'est pas bien violent pour celles qui ne travaillent amener les enfants à l'école et papoter deux heures avec les copines et idem l'après midi où retour à la maison et facebook avec les copines ju'usqu'a la sortie des classes, le monde actuel pour les femmes qui ne travaillent pas c'est le club med, tout le confort moderne.

"Le coup de baguette magique des femmes, pour privilégier la carrière ? J'espère que vous aurez remarqué que ces baguettes se sont quand-même répandues ces derniers temps ! "

quelles sont vos chiffres, moi les miens, seulement 20% de femmes donnent la priorité à leur carrière et ils sont récents, issus d'une spécialiste américaine.

http://revuecivique.eu/articles-et-entretiens/citoyens-vie-publique/susan-pinker-des-differences-hommes-femmes/#.VvV3v8UdPCY

http://la-cause-des-hommes.com/spip.php?article312

"Certes, elles renoncent souvent à avoir des enfants, mais c'est un autre débat."

et puis l'horloge biologique les rattrape et là elles regrettent d'avoir privilégier la carrière, d'avoir écouter les sirènes de l'indifférenciation.

Écrit par : leclercq | 25 mars 2016

Écrit par : leclercq | 29 mars 2016

Relire sa correspondance avec Sartre pour se faire une idée de ce qu'est le divorce entre le discours et l'action. Et cela vaut pour les deux. Ajoutons que le discours fait parfois des victimes, en l'occurrence ceux qui s'en inspirent, et que pour eux il est souvent trop tard lorsque les yeux de leurs auteurs se dessillent.

Écrit par : Mère-Grand | 29 mars 2016

@leclercq,

En vous lisant ci-dessus, je me rends compte que nous ne parlons pas de la même chose.
Vous mélangez les femmes au foyer qui papotent et celles qui "se lèvent tôt". Vous pensez que je méprise les chiffres de l'enquête, alors que j'essaye longuement d'expliquer qu'une moyenne nivelle les cas particuliers.

Je ne minimise absolument pas le travail des hommes, mais là n'était pas la question. La question était, pour le formuler crûment : est-ce que la femme est un luxe inutile, qui coûte plus qu'elle ne rapporte ?
J'ai réagi à la lecture du billet qui aboutissait à cette sorte de conclusion : le coût de la femme pèse davantage sur la société que le coût des hommes.
Ce qui me semble être un calcul absurde.

On ne nous mettra pas d'accord et je préfère passer pour quelqu'un d'incapable de comprendre votre vérité, plutôt que de continuer à argumenter.
Je pense que nos réalités sont trop différentes, pour que nous puissions nous rejoindre même sur un constat minimum. J'ai élevé deux enfants ( à l'aide d'un mari très présent auprès d'elles), tout en travaillant. Ce travail m'a mise en contact, pendant 37 ans, avec des familles de niveaux sociaux et d'origines très diverses. J'en ai retiré des expériences et des constats que je ne peux pas renier.
Mon objectif n'est pas d'ignorer le input des hommes, je voudrais simplement que l'on reconnaisse que les femmes font un bon boulot dans un domaine souvent peu reconnu, car pas très glamour.

Écrit par : Calendula | 30 mars 2016

Pour augmenter la part de femmes dans divers métiers de nombreux moyens, arguments et discrimination envers les hommes sont mises en place :
http://hommesociete.e-monsite.com/pages/economie/la-participation.html
Un graphique rarement montrer
http://hommesociete.e-monsite.com/pages/economie/femmes-et-reseau.html
Les différents réseaux et recrutement minimum, quota, journée porte ouverte qui pratiquent la discrimination car réservé aux femmes, les hommes sont trop nombreux
http://hommesociete.e-monsite.com/pages/economie/
On confond égalité et mixité on est identique sauf quand c'est pour femmes
« Autre inégalité qui perdure : la non mixité des emplois. Femmes et hommes ne travaillent pas dans les mêmes secteurs, n’exercent pas les mêmes métiers »
"J’ai remarqué qu’on encourage les femmes à se regrouper pour pouvoir se soutenir, on crée des associations, des prix littéraires où des femmes récompensent des femmes, des courses de femmes, même, comme le rallye des gazelles... Mais s’il me venait l’envie de créer un club réservé, par exemple, aux hommes entrepreneurs, où des hommes récompenseraient d’autres hommes, ce serait mal vu. Il y a deux poids, deux mesures. Quand les femmes créent des lobbys pour elles, c'est progressiste et moderne. Quand un homme fait de même, ça se termine devant le tribunal de grande instance de Paris pour acte discriminatoire. Sous couvert d’égalité homme-femme, le but du jeu, c’est quand même, finalement, d’anéantir, d’effacer l’identité masculine."

Quant au "coût de la femme pèse davantage sur la société que le coût des hommes" l'état, les régions ne dépensent pas d'argent pour les hommes, d'ailleurs action sociale c'est action pour les femmes ou les féministes faut mettre égalité dans le texte, l'égalité ce sont les féministe qui en sont chargés et les mesures sont loin d'êtres "neutres" . On peut même dire que les impôts payer par les hommes financent les femmes.
D'ailleurs pour renouveler les postes hiérarchiques masculin si les hommes se mettraient d'accord, dans le secteur éducatif il ne serait pas à la traine même sur les maths.

Écrit par : Lafaux | 30 mars 2016

@ Lafaux,

Je ne comprends pas votre dernier paragraphe.

Les hommes ne seraient pas assez présents dans les postes hiérarchiques dans le secteur éducatif ? A Genève, ce n'est pas le cas.

Si les femmes gagnaient davantage, elles paieraient davantage d'impôts, ça c'est sûr !
Je découvre que les femmes coûtent trop cher à la société. Franchement, c'est une révélation.
Souvent, je pense aux hommes qui interviennent ici pour dire que l'on est en train de brader le pouvoir aux femmes, par plein de mesures discriminatoires.
J'y pense, lorsque je vois (sans aucune amertume) des hommes partout, en train d'assumer des responsabilités diverses et variées.
J'ai beau essayer, je n'arrive pas à avoir l'impression que les femmes sont aux commandes et qu'elles menacent dangereusement les traditions et les pouvoirs en place.
C'est justement ce dont parle le présent billet d'hommelibre.

Tant qu'on aura besoin de femmes pour enfanter, et que les femmes auront cette responsabilité, il faudra assumer les coûts qu'elles engendrent.
Cela me rappelle les débats enflammés concernant le congé maternité en Suisse.

www.swissinfo.ch/fre/le-congé-maternité--60-ans-après/4591924

Je cite:
"L’introduction d’une assurance maternité en Suisse peut être considérée comme une grande victoire pour les femmes. En réalité, c’est plutôt un de ces «serpent de mer» dont la politique helvétique a le secret.

Premièrement parce qu’il a fallu une «éternité» - 60 ans soit près de deux générations – jusqu’à ce qu’un article constitutionnel soit enfin traduit dans la loi. Et encore, la solution adoptée est loin d’être parfaite.

Explication: le 25 novembre 1945, il revient aux hommes suisses – les femmes n’ont obtenu le droit de vote au niveau fédéral qu’en 1971 – d’inscrire un article constitutionnel sur la protection de la famille. Ce dernier prévoit la mise en place d’une assurance maternité.

Deuxièmement, parce que le modèle suisse se situe loin derrière la plupart des solutions adoptées dans les pays de l’Europe de l’Ouest et de l’Europe du Nord."

On peut au moins se féliciter, pour aller dans votre sens, que pendant 60 ans, on a pu faire des économies sur le budget consacré aux familles et aux femmes qui travaillaient avant 2005.
Il faut préciser, que la situation était très variable et selon les cantons et les secteurs. P.ex. les fonctionnaires genevoises avaient un statut privilégié ( semblable à celui de toutes les salariées actuelles).
Il est compliqué d'admettre que la maternité concerne non seulement la femme et la famille nucléaire, mais également toute la société, puisque les nouvelles générations sont non seulement nécessaires pour payer nos retraites, mais qu'il n'est pas indifférent de savoir que la démographie d'un pays devrait être assurée aussi par ses propres ressortissants. P.ex. l'Allemagne doit compter sur une forte immigration.
Décourager les gens d'avoir des enfants, en économisant sur tout ce qui touche les familles et les enfants ( en Suisse, nous payons des primes d'assurance maladie conséquentes, car il n'y a pas l'équivalent de la Sécurité sociale pour le côté médical) a pour finir aussi un coût : les gens ne peuvent plus se payer le luxe d'avoir une grande famille. Les primes pour une famille de 4 personnes de la classe moyenne ( sans subventions) se montent à environ 1200 Fr ( env. 1100 euros) par mois.
Certaines femmes peuvent faire le calcul, que ça ne vaut pas la peine de travailler, si tout part en impôts et garde d'enfants. Car les couples mariés peuvent vite arriver à des seuils défavorables.

Tout ça est bien compliqué et les calculs sont d'un niveau mathématique très élevé ! ;-)))

Écrit par : Calendula | 30 mars 2016

Etant donné qu'il faut bien que quelqu'un s'occupe des enfants, quel est le problème que ce soit la maman (ou le papa)? Comment peut-on penser qu'une personne extérieure qui vient pour de l'argent s'occuperait mieux de ses enfants que soi-même? S'occuper des enfants de manière rémunérée est acceptable, mais s'occuper de ses propres enfants serait dégradant? Mais tout ceci est un non-sens, de la manipulation démagogique actuelle....Simone de Beauvoir n'étant pas Dieu, on est en droit d'être d'accord ou pas avec ses citations, et la citation de votre article, en l'occurrence, est particulièrement discutable!

Écrit par : vieuxschnock | 31 mars 2016

Cher hommelibre,

- "Simone de Beauvoir a écrit: « Aucune femme ne devrait être autorisée à rester à la maison pour élever ses enfants »."

Ah ben ... elle a écrit ça dans quel ouvrage ou dans quelle publication ?

Écrit par : Chuck Jones | 31 mars 2016

@ Chuck:

https://en.wikipedia.org/wiki/Simone_de_Beauvoir

Chercher la citation en anglais:

"In an interview with Betty Friedan, de Beauvoir said: "No, we don’t believe that any woman should have this choice. No woman should be authorised to stay at home to bring up her children. Society should be totally different. Women should not have that choice, precisely because if there is such a choice, too many women will make that one. It is a way of forcing women in a certain direction."[35]"

Réf: "“A Dialogue with Simone de Beauvoir,” in Betty Friedan, It Changed My Life: Writings on the Women’s Movement (New York: Random House, 1976), pp. 311–12"


Cela a été ensuite repris en 1994 par Christina Hoff Sommers.

Écrit par : hommelibre | 31 mars 2016

@ vieuxschnock

A ceci,
"Simone de Beauvoir n'étant pas Dieu, on est en droit d'être d'accord ou pas avec ses citations, et la citation de votre article, en l'occurrence, est particulièrement discutable!",

j'ajouterais que même une citation de Dieu en personne peut être discutable et discutée !!!!

L'opinion de S. de Beauvoir n'engage qu'elle et on peut être ahuri, qu'à une certaine époque, de tels propos aient pu être prononcés.
Il est possible, que dans les années 1970, toute parole ait été plus libre. Nous constatons souvent, dans d'autres contextes, que le "politiquement correct" est survenu plutôt dans les années 1990.

Écrit par : Calendula | 01 avril 2016

@ Calendula

""Si en plus, elle travaille à l'extérieur et qu'elle apporte un salaire au ménage, je continue à penser que la femme est plutôt un avantage qu'un inconvénient financier, "

"Vous mélangez les femmes au foyer qui papotent et celles qui "se lèvent tôt".

je ne mélange pas, en parlant des femmes qui travaillent à temps plein vous sous-entendez qu'il y a des femmes à temps partiel et d'autres au foyer.

"les femmes dans leur grande majorité ont toujours travaillé, comme les hommes: sur l’exploitation agricole commune"

et je souligne que les femmes au foyer actuellement par rapport à une certaine époque c'est le club med. elles sont comme les bourgeoises du 19iéme siècle.

"Je ne minimise absolument pas le travail des hommes"

je vous en sais gré, ça devient rare par les temps qui courent.

" le coût de la femme pèse davantage sur la société que le coût des hommes.
Ce qui me semble être un calcul absurde."

oui tout à fait, voyez avec HL pour cette affirmation, moi ce qui me dérange c'est l'affirmation fausse de la sois-disant double journée.

"On ne nous mettra pas d'accord et je préfère passer pour quelqu'un d'incapable de comprendre votre vérité, plutôt que de continuer à argumenter"

il n'y a pas grand chose à comprendre juste d'admettre que l'affirmation de la double journée est fausse.

"alors que j'essaye longuement d'expliquer qu'une moyenne nivelle les cas particuliers."

les cas particuliers si on ne parle que d'eux, on généralise avec et là on est dans l'erreur !!!

" je voudrais simplement que l'on reconnaisse que les femmes font un bon boulot dans un domaine souvent peu reconnu, "

où voyez vous qu'il n'y a pas reconnaissance du travail des femmes ?, alors que le travail des hommes est totalement occulté.

les enquêtrices de l'INSEE que font t'elles en tordant la conclusion de leur enquête !!!

http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ref/FHPARIT12g_D3tachesd.pdf

"Si la durée totale consacrée au travail domestique et au travail professionnel est proche en
moyenne entre hommes et femmes, sa répartition entre les deux composantes demeure très
inégale entre les sexes."

faux les femmes passent plus de temps en taches domestiques moins moins au travail pour arriver à un temps contraint identique, donc en parlant de répartition très inégale le but est de tordre la vérité pour faire croire que les hommes sont des ramiers.

"J'ai beau essayer, je n'arrive pas à avoir l'impression que les femmes sont aux commandes et qu'elles menacent dangereusement les traditions et les pouvoirs en place."

mais pourquoi seraient telles aux commandes alors que ce n'est pas ce quelles désirent, on parle beaucoup d'égalité, les féministes les premières !!!
alors pourquoi autant de discrimination positive pour les femmes. l'égalité n'est que de façade c'est quand ça les arrange, on veut faire croire les hommes et les femmes identiques alors que c'est faux, deux auteur femme citées ici, le prouvent.

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article331

"Tant qu'on aura besoin de femmes pour enfanter, et que les femmes auront cette responsabilité, il faudra assumer les coûts qu'elles engendrent."

en plus des coûts quelles engendrent elles ont obtenus d'autres avantages, être seules concernées par la procréation dans le couple, pouvoir ruiner détruire un compagnon par pur bovarysme.

Écrit par : leclercq | 01 avril 2016

"et je souligne que les femmes au foyer actuellement par rapport à une certaine époque c'est le club med. elles sont comme les bourgeoises du 19iéme siècle." Mais bien sûr.....on voit que vous n'êtes pas père au foyer. Vous sauriez que la place au foyer est loin d'être le club Med. C'est 24h sur 24 de disponibilité, et si les femmes prennent du temps (parfois seulement) du temps pour elles quand les enfants sont à l'école, c'est qu'une fois les enfants à la maison, elles n'ont plus une minute à elles....

Écrit par : vieuxschnock | 01 avril 2016

Moi ce que je ne comprends pas c'est qu'au 21 ème siècle les gens continuent de se marier, sachant que 1/2 foyer finit par un divorce, sachant le fait que l'infidélité devient banale rendant le mariage caduque, sachant les graves mésententes dans de nombreux foyers,la police des moeurs pour le partage des tâches et de s'occuper du bambin sachant l'énergie à déployer pour éduquer des gamins, sachant la paperasse du au contrat de mariage, les honoraires d'avocat en cas de divorce, la garde alternée, les pensions alimentaires, supporter sa belle famille ...
Y a quoi comme avantage à part procréer honnêtement , de toute façon il n'y a plus d'avenir puisque dans 30 ans il y 'aura 50 % des métiers qui disparaîtront via la robotique.
Donner naissance à des futurs misérables.

Écrit par : spartacus | 01 avril 2016

Des femmes féministes n'épousaient pas les vues de Simone de Beauvoir du tout.
A commencer par le fait de dire "les femmes disent", "veulent que" ou... "doivent", etc.!


Pas d'accord non plus avec l'image de la femme au foyer ne "travaillant" pas et dépendant financièrement, comme autrefois, de son papa de manière infantile.

Les tâches d'une femme au foyer sont autant de cuisinière, lingère, couturière, femme de ménage, infirmière, coach scolaire, comptable, "gardienne des clés" adjointe à l'époux, etc.

Nombreuses celles qui étudiaient, faisaient de la musique, salons, bridge, clubs, "paroissiennes"... "cultivaient leur intelligence créatrice" en apportant ainsi de multiples richesses non directement financières à leurs familles... longs téléphones avec la meilleur copine, cinoche ...

Choristes comme EVL ou chœur Faller, (Lausanne) bref, pour elles une vie réservant ses obligations, certes, mais... en valant la peine sentiment avec gratitude qu'elles transmettaient aux leurs.

On ne voyait pas traîner des jeunes avec un n'importe quoi plus une boisson à midi. La maison, le "à table!" l'écoute (parce que du temps pour.. nous appelle à nous demander quel est l'impact sociétal de l'absence maternelle à midi... notamment.
Double journée éreintante pour le couple "salarié"!?
Santé, nerfs, entente conjugale (temps pour l'amour, et l'amour pas qu'au lit?

Une cantine scolaire est-elle en mesure de vous entendre, réconforter?

Très petits enfants réveillés alors qu'en plein sommeil pour... la crèche.
Quid de leurs réveils, gazouillis?
Accueil dans la joie à la maman?
Repas, bain, sortie?

On a décidé de parler socialisation mais de quelle qualité?
Harmonieuse cette coupure matinale brutale du petit avec son chez lui?

"Maman, puis tout ce qui le concerne, soudain, un coup de téléphone: qui est-ce?
Maman s'habille.
A la salle de bain on la regarde, à la cuisine, retéléphone, etc. Le sac, les autres, les clés. On sort.
L'ascenseur, une voisine qui parle avec maman, me regarde, me sourit, me parle."

Bruits dans la rue, voitures, rencontres.

Les amis, les visites,les autres enfants, cousins... vacances... bref! n'y aurait-il pas socialisation bien plus harmonieuse - mélodie du cœur - au rythme respecté de la croissance de l'enfant?


Mais, voilà. Il faut deux salaires puisque, nous l'avons expérimenté, dès les premiers "salaires d'appoint"... les requins à l'affût foncèrent et ...!?

Selon les situations est-il exagéré ("catastrophisme")! de parler de marasme contemporain?

Aucun rapport avec violence, produits addictifs, désarroi

désespoir... de jeune?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 02 avril 2016

@ vieuxschnock

comment faisaient les fermières avant avec 8 enfants à la maison, pas le confort moderne, les cochons la basse court à s'occuper expliquez moi ? et en plus elles cuisinaient, cousaient tricotaient.

avec tout le confort moderne, 2 où 3 enfants à la maison, votre épouse n'a pas une minute à elle !!! cuisine telle, tricote telle, couds telle ? où a telle la lubie du moindre brin de poussière affection très courante chez les femmes actuelles.

je suis issu d'une famille de cinq enfants avec mère au foyer, secondée quand nous étions enfants par ma grand mère (qui faisaient la vaisselle), mère qui cuisinait, cousait, tricotait, qui n'a jamais été débordée prenant le temps de papoter avec les copines.

mon épouse qui fait du toilettage canin à domicile est bien placée pour observer cette réalité, occupations principales, facebook et traquer le moindre brin de poussière et papoter des heures en amenant et en allant chercher les enfants à l'école, j'usqu'a n'avoir pas besoin de revenir puisqu'elle ont réussi à papoter de 8h30 à 11h30, euh avant les enfants y allaient seuls à l'école, les fermières avaient autre chose à foutre qu'amener les enfants à l'école. moins les femmes ont de contre pouvoir et moins elles ont d'enfants plus elles les couvent.

@ Myriam Belakovsky

"Pas d'accord non plus avec l'image de la femme au foyer ne "travaillant" pas

je n'ai pas dit quelles travaillaient pas, mais par rapport à des fermières maitresse de maison d'autrefois il n'y a rien à voir, un rien les déborde.

il n'y a qu'a voir les activités citées dans l'étude de l'INSEE

http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ref/FHPARIT12g_D3tachesd.pdf

page 78 taches !!! 432 412, vous en connaissez beaucoup des femmes actuellement qui tricotent et qui cousent !!! même les très bonnes cuisinières deviennent rares.

Écrit par : leclercq | 02 avril 2016

"Les amis, les visites,les autres enfants, cousins... vacances... bref! n'y aurait-il pas socialisation bien plus harmonieuse - mélodie du cœur - au rythme respecté de la croissance de l'enfant? "

oui tout à fait c'est une perte, et les mères pour compenser leur manque de présence près de l'enfant les couvent encore plus. les mères actuellement n'éduquent plus elles couvent, contestent l'autorité des pères, ne respectent plus les enseignants, les femmes ont moins d'enfants normal progrès médicaux, les femmes travaillent, avec un seul petit salaire on ne peut plus vivre décemment, le féminisme a annihiler le contre pouvoir des hommes dans la famille résultat une catastrophe éducative.

",la police des moeurs pour le partage des tâches"

ces mensonges ont beaucoup d'influence sur les femmes, elles arrivent à faire dire à leur enquêtes le contraire le contraire de ce on en conclue quand on les lie de près.

", les honoraires d'avocat en cas de divorce,"

et la perte de la maison que l'homme s'est échiné à réparer pour sa famille. elle divorcent d'autant plus facilement en sachant qu'il y a une maison à vendre et quelles pourront récupérer beaucoup d'argent, beaucoup se sont fait avoir à ce jeu là, il y a des avocates femmes spécialistes pour plumer l'ex conjoint, et la majorité des femmes n'ont aucune pitié lors d'un divorce elles sont capables de toutes les bassesses.

Écrit par : leclercq | 02 avril 2016

@spartacus,

Je partage en partie votre perplexité face à cette endurance à continuer les traditions conjugales, familiales et biologiques. Il y a cet espoir fou de faire partie du petit 50% qui ne divorcera pas, l'espoir d'avoir des enfants "normaux" avec des parcours honorablement réussis.

Jusqu'à l'âge de 33 ans, j'ai résisté au schéma. J'avais décidé que je n'aurai pas d'enfants dans ce monde déjà horrible( j'avais 30 ans en 1980). Et puis, petit à petit, j'ai changé, j'ai probablement entendu la célèbre "horloge biologique".
Il me semble que nous sommes programmés pour faire perdurer nos gênes, au-delà du raisonnable. Pour caricaturer une peu : on se reproduit, mais on veut penser qu'on procrée.
Autrefois, on nous expliquait que la forte natalité dans les pays non-occidentaux était un réflexe du survie. Sachant que peu d'enfants avaient la chance de devenir adultes, il était raisonnable d'en avoir beaucoup.
Là aussi, on aurait pu se dire: pourquoi procréer, si c'est pour être pauvre ?
On sait maintenant que le niveau d'instruction des femmes contribue à faire baisser le taux de natalité de façon significative. En améliorant l'hygiène et la capacité à gérer le quotidien, la mortalité infantile baisse. Il reste toute la problématique du développement des pays du Sud. Mais c'est un autre débat.

En Europe, la natalité baisse régulièrement et il se pourrait bien qu'en fin de compte, nos descendants ne se reproduiront plus. Ils auront fait le calcul raisonnable, donc le vôtre, que tout ça est bien trop compliqué.
A force de devenir très individualiste et de passer son temps devant des écrans, l'horloge biologique deviendra silencieuse et on ne l'entendra plus.
Mais sera-t-on pour autant heureux ?
Les recherches sur le bonheur aboutissent au constat, qu'une fois les conditions basiques satisfaites, ce qui nous rend heureux, ce sont les interactions réussies avec nos semblables. Ca peut aussi évoluer, peut-être serons-nous heureux d'une interaction réussie avec un ordinateur ou un écran ?!? ;-)))
On peut décider de privilégier son confort, en ne s'encombrant pas d'enfants, qui effectivement représentent beaucoup de travail, de coûts et d'investissement personnel. Et il y a l'idée que l'avenir est trop incertain.
C'est à nos enfants de décider.

Écrit par : Calendula | 02 avril 2016

@ Calendula

Les hommes ne seraient pas assez présents dans les postes hiérarchiques dans le secteur éducatif ? A Genève, ce n'est pas le cas.
Au delà de la présence des hommes il faudrait encore que les hommes puissent avoir des programmes et que des femmes acceptent des différences éducatives comme elle l'accepte pour les filles

Si les femmes gagnaient davantage, elles paieraient davantage d'impôts, ça c'est sûr !
Je découvre que les femmes coûtent trop cher à la société. Franchement, c'est une révélation.
C'est sur que celui qui gagne de l'argent paye plus d'impôt mais si l'on considère qu'un homme gagne 27 % de plus qu'une femme d'ailleurs a se sujet en Suède les explications quand ce sont les femmes qui gagnent plus que les hommes dans le secteur public.
Dans le budget de l'Etat il y a de l'argent donné pour les femmes les régions financent des actions spécifiques pour les femmes les entreprises mènent des actions spécifique un budget spécifique pour les hommes et garçon au niveau de l'état ou des régions par exemple pour le secteur éducatif ou salon professionnel il y en a pas.

Souvent, je pense aux hommes qui interviennent ici pour dire que l'on est en train de brader le pouvoir aux femmes, par plein de mesures discriminatoires.
Les séries de quotas dans tous les domaines et mesures dites égalitaire pour augmenter le pourcentage de femme pour leur "émancipation" ou égalitarisme

J'y pense, lorsque je vois (sans aucune amertume) des hommes partout, en train d'assumer des responsabilités diverses et variées.
J'ai beau essayer, je n'arrive pas à avoir l'impression que les femmes sont aux commandes et qu'elles menacent dangereusement les traditions et les pouvoirs en place.
Nous n'avons pas la même impression et constatations maintenant même les règles de société, d'égalité se sont elles qui les font un homme contre leurs souhaits par exemple la parité sera amalgamé à du sexisme et autres. mots

Écrit par : Lafaux | 09 avril 2016

@Lafaux,

Pour les autres, ce serait plus simple, si vous mettiez mes phrases entre guillemets ! ;-)))

Difficile de vous répondre, de façon claire.

Je garde de votre réponse l'idée que l'on favorise trop les femmes et que ça va mal se terminer. Et que moi, en tant que femme, je ne veux pas reconnaître qu'il y a tout un système qui désavantage les hommes.
C'est votre opinion et je l'entends.
C'est justement pour essayer de savoir si vous avez raison ( ainsi que d'autres commentateurs d'ici) que j'observe la réalité autour de moi. Et que je constate ce que j'ai écrit plus haut : pour le moment, les hommes sont à leur postes !
Les femmes représentent environ le 50% de la population, elles ne veulent pas toutes piquer la place des hommes, donc je ne vois pas de danger grave.

L'argumentation concernant le favoritisme envers les femmes est difficile, car selon les pays et les domaines, cela peut être assez variable.
Quelle régulation étatique supporte-t-on dans nos pays ?
Un exemple concret :
On observe que le métier de médecin commence à se féminiser. Je crois que cela se fait assez "naturellement", sans devoir recourir à des quotas ou des encouragements étatiques.
Par ailleurs, il y a pénurie de médecins, la relève dans les régions périphériques n'est pas assurée. Dans un tel cas, l'Etat pourrait intervenir et en Suisse, elle le fait difficilement. A Genève, il s'ouvre de nouveaux cabinets de spécialistes assez fréquemment, alors que dans d'autres régions, des généralistes à la retraite continuent de travailler, pour ne pas abandonner leurs patients.
La réalité est bien plus complexe que le simple clivage hommes-femmes.

Chez nous à Genève, le débat fait plutôt rage autour de la venue de frontaliers ou d'étrangers sur le marché du travail, alors que nous connaissons un des taux de chômage le plus élevés de Suisse. Ce sont des débats à la fois techniques et émotionnels, qui tiennent le devant de la scène et qui laissent les problèmes de la féminisation rampante au second plan.

Écrit par : Calendula | 10 avril 2016

@ calendula

"Et que je constate ce que j'ai écrit plus haut : pour le moment, les hommes sont à leur postes ! "

oui il y a plus d'hommes aux postes de commande, pourquoi parce la priorité de la majorité des femmes c'est la famille.

et ce n'est pas en instaurant de la discrimination positive (sous couvert d'égalité) que l'on changera cela.

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article331

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article333

j'ai l'impression que vous trouvez la discrimination positive normale parce qu'il y a plus d'hommes que de femmes aux postes de pouvoir, c'est comme de dire que ça serait normal que les femmes actuelles se vengent de la violence conjugale qu'auraient subies les femmes par le passé !!!

"On observe que le métier de médecin commence à se féminiser."

ça n'empêchera pas qu'une femme qui est médecin donne la priorité à sa famille.
ce quelle peut faire dans ce métier ce qui est plus difficile dans un poste de pouvoir.

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article312&var_recherche=susan%20pinker

"Ces femmes ont parlé de la satisfaction qu’elles éprouvaient à suivre leurs patients pendant de nombreuses années, ce qui leur permettait de saisir les détails complexes de leur vie. L’une d’elles raconta qu’elle avait été séduite par son stage en chirurgie au début de sa formation. Comme il y avait pénurie de résidents chirurgiens, on l’avait autorisée à à pratiquer elle-même une résection intestinale, sous la supervision d’un chirurgien expérimenté. L’intervention avait été un succès, et elle avait décidé sur-le-champ que la chirurgie et sa montée d’adrénaline étaient pour elle. Le lendemain, en songeant aux huit années d’internat ainsi qu’aux gardes le soir et les week-ends, elle a changé d’avis. "En fait, la médecine générale était un choix de vie", disait cette mère de quatre enfants en se croisant les chevilles, le regard posé sur son fils de 11 ans qui gardait les buts. "Je n’ai jamais eu de tuteur féminin, que ce soit en médecine générale ou dans une spécialité, là n’est pas la question. L’important, c’est que je ne suis pas de garde les soirées ni les week-ends, et que j’ai une vie en dehors du travail."

"p. 225

Pour la plupart, les femmes ont atteint des emplois définis par l’ambition masculine. En tournant les talons, plus de la moitié des avocates disent qu’elles rejettent cette idée de la réussite.

Une ténacité plus typiquement masculine peut avoir un coût en termes de bonheur et de santé. Pour occuper certains emplois de haut niveau, il faut être plus ou moins monomaniaque. Dans les échelons les plus élevés, le travail passe avant tout le reste. Si la réussite professionnelle est le seul but poursuivi, il n’y aura pas de conflit. En revanche, la poursuite de buts multiples ne peut se faire sans concessions - un autre angle utile à l’évaluation du paradoxe des genres. En choisissant un emploi moins extrême ou plus socialement engagé, les femmes expriment leur préférence et exercent un contrôle sur leur vie. Elles seront peut-être moins riches, mais plus heureuses."

Écrit par : leclercq | 10 avril 2016

@ Calendula

La réalité est bien plus complexe que le simple clivage hommes-femmes.

oui exemple, les femmes médecin militaire qui ne veulent pas partir en OPEX, résultats ce sont toujours les mêmes qui s'y tapent, résultats les hommes médecins ne voient plus leur familles merci les femmes.

ça vous plait beaucoup les cas particulier(pour noyer le poisson), malheureusement, dans ce cas là c'est plutôt bidon comme exemple.

Écrit par : leclercq | 10 avril 2016

@leclercq,

Je vous réponds, parce que c'est la moindre des politesses, mais je ne sais pas si c'est utile.

Vous écrivez :
"J'ai l'impression que vous trouvez la discrimination positive normale parce qu'il y a plus d'hommes que de femmes aux postes de pouvoir, c'est comme de dire que ça serait normal que les femmes actuelles se vengent de la violence conjugale qu'auraient subies les femmes par le passé !!!"

Il s'agit d'une impression, effectivement. Je ne vois pas beaucoup de "discrimination positive", ni de vengeances collectives. Les entreprises et la politique ne peuvent pas imposer des leaders-alibi.
Une femme politique ou universitaire peut avoir les mêmes motivations qu'un homme. Bonnes ou mauvaises. Du moment qu'elle en a le talent et l'endurance, on ne peut pas lui en tenir rigueur, juste parce qu'il existe par ailleurs des femmes violemment féministes.

Je vous laisse la responsabilité de ceci :
"ça n'empêchera pas qu'une femme qui est médecin donne la priorité à sa famille.
ce quelle peut faire dans ce métier ce qui est plus difficile dans un poste de pouvoir."
Que faut-il en conclure ? Qu'il faut empêcher les femmes de faire le métier de médecin, parce qu'elles seraient peu engagées ?
J'en fréquente énormément, puisque je m'occupe de ma mère âgée. Ces femmes font leur travail sans flancher. Si ça peut vous rassurer : la maternité ne dure que environ 16 ans de façon très intense. Dès l'âge de 12 ans, les enfants commencent à devenir autonomes. Une carrière professionnelle dure environ 40 ans. Ce serait un réel gaspillage que de décréter qu'une femme ne peut exercer des métiers à responsabilité.
Disqualifier le femmes de leur apport dans le monde du travail parce qu'elles seraient déloyales me semble exagéré. Certaines renoncent à la maternité, c'est vrai, mais ça peut avoir beaucoup de raisons.
Je trouve très compliqué , dans le monde tel qu'il va, d'imaginer que les femmes ne pourraient pas assumer des postes de responsabilité. En Suisse, cela voudrait dire que l'on devrait encore augmenter le nombre de travailleurs étrangers.
Les femmes médecin-militaire ? Ca , c'est l'argument-massue qui tue !
Je vois en tout cas des femmes Médecin du Monde sur le terrain, dans des zones de guerre ou au contact des réfugiés.
Mais il me semble que ce débat est réellement miné.
Je ne cherche pas du tout à vous convaincre, ni personne d'ailleurs.
J'essaye seulement d'apporter une touche de réalité, de décrire la situation telle qu'elle est autour de moi.
J'ai toujours écrit, et je le re-dis ici : je ne suis pas en guerre contre les hommes,et je ne les vois pas menacés autour de moi. Notre réalité est tellement complexe, les temps sont en train de changer, sans aucun doute, mais les dangers ne viennent pas des femmes.

Écrit par : Calendula | 11 avril 2016

@ Calendula
J'ai répondu un peu vite désolé pour les guillemets, je comprends votre point de vue.
Je me permets développer un peu mieux :
Les discriminations dites positives se sont quand dans une entreprise on mène des actions spécifiquement pour les femmes réseau d'entreprise, des trophées de « Femme R&D » et « Femme au début prometteur », des visites d'entreprise un seul genre et après on elles nous disent sans distinction de genre et à sélection égale et on impose ensuite un exemple que "le Groupe s’est fixé de recruter plus de 25 % de femmes dans les années à venir." sans compter les quotas annexes CA et autres.
Au niveau de l'état le sens distinction de genre et égalitarisme sont de mises deux exemples d'action Leadership pour Elles et Lancement du site Elles Entreprennent.
Dans l'éducation national sur les maths :
D’après les résultats des évaluations de mathématiques et de résolution de problèmes de l’enquête PISA 2012, et de l’évaluation de sciences de l’enquête PISA 2006, les filles tendent à obtenir de meilleurs résultats dans les tâches où il leur est demandé d’appliquer des concepts, faits,
procédures et raisonnements mathématiques, et d’identifier des questions d’ordre scientifique.
Toutefois, elles semblent obtenir des résultats nettement inférieurs lorsqu’elles doivent penser scientifiquement, c’est-à-dire formuler des situations de façon mathématique, expliquer des phénomènes de manière scientifique et prévoir des changements, résoudre des problèmes
interactifs, ou comprendre et résoudre des problèmes pour lesquels la méthode de résolution n’apparaît pas immédiatement et qui évoluent dans le temps. Les différences de performance en mathématiques entre les sexes – en faveur des garçons – sont particulièrement marquées lorsque les élèves doivent traduire un problème lexical en énoncé mathématique. En moyenne, dans les pays de l’OCDE, les garçons devancent les filles de 16 points

ou encore plus générale :
Nombre de garçons trouvent l’école déconnectée de leurs centres d’intérêts et de leurs aspirations, se sentant ainsi souvent désabusés et démotivés face au travail scolaire. Au vu des résultats de l’édition 2012 de l’Évaluation des compétences des adultes1 – selon lesquels un faible niveau de compétence en numératie et en littératie limite considérablement l’accès à des emplois mieux rémunérés et plus gratifiants, tout en ayant une incidence négative sur la santé et sur la participation des individus à la vie politique et sociale (OCDE, 2013) –, l’insuffisance de la performance des jeunes hommes a de lourdes conséquences non seulement pour leur propre avenir (Erikson et al., 2005 ; Rose et Betts, 2004), mais également pour la société dans son ensemble (OCDE, 2010). La faiblesse des résultats scolaires est ainsi un facteur prédictif important du décrochage scolaire précoce, lui-même associé à des retombées sociales bien plus négatives plus tard dans la vie (Balfanz et al., 2007 ; OCDE, 2010 ; Oreopoulos, 2007 ;Rumberger, 2011)."

Il y a tout un côté que les féministes et certaines femmes négligent peut-être par peur de concurrence ou un esprit de revanche, au moins j'espère qu'elles ne diront pas à cause des hommes les lois et questions égalitaires ce ne sont pas les vilains monsieur qui les font. Et elles ont pas besoins d'être nombreuses d'ailleurs mêmes à plus de 90 % cela irait pas encore.

Pour les médecins il y avait eu une polémique avec les chiennes de garde récemment toutefois mon médecin avait dit a mes parents qu'il était embêté pour prendre sa retraite la féminisation était pointé et le fait que l'endroit les intéressait pas.

Écrit par : Lafaux | 11 avril 2016

@ Calendula

par politesse.

Je ne vois pas beaucoup de "discrimination positive"

vous n'en voyez pas, c'est quoi ça

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article331

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article333

"ça n'empêchera pas qu'une femme qui est médecin donne la priorité à sa famille.
ce quelle peut faire dans ce métier ce qui est plus difficile dans un poste de pouvoir."
Que faut-il en conclure ? Qu'il faut empêcher les femmes de faire le métier de médecin, parce qu'elles seraient peu engagées ?

votre conclusion est bidon, plus haut une femme explique très bien comment une femme médecin gère la réalité, vous n'avez pas lu ce que j'ai copié coller où quoi !!!

"Je trouve très compliqué , dans le monde tel qu'il va, d'imaginer que les femmes ne pourraient pas assumer des postes de responsabilité."

personne a dit quelle ne pouvaient pas !!!

vous êtes capables de comprendre les écrits de Susan Pinker où quoi je me demande.

"Les femmes médecin-militaire ? Ca , c'est l'argument-massue qui tue !
Je vois en tout cas des femmes Médecin du Monde sur le terrain, dans des zones de guerre ou au contact des réfugiés."

ce que j'ai écrit est le témoignage d'un médecin militaire, lui aussi il en voit des femmes médecin, heureusement elles sont plus de la moitié des promotions, mais sur le terrain il n'en voit pas beaucoup. Les Lara Croft c'est bon au cinéma.

"La presence des femmes aux seins de nos formes armees ne posent aucun probleme dans la quasi totalite des armes ou des services ;
Artillerie (piece automatisee), Arme blindee cavalerie, Genie, Transmission, Train, Intendance : NO PROBLEMO
Infanterie : NIET ! C’est pas leur place.
Aviation : aucune restriction mis a part les Cocoys.
Marine : aucune restriction mis a part les sous-marin et les Fusco.
Pour etre intervenu a plusieurs reprises sur le terrain avec des elements feminin, je sais que dans la grande majorite des cas ou ca cartonne physiquement, elles representent plus un probleme supplementaire a gerer qu’une aide vraiment efficace.
C’est une analyse personnelle et objective des faits, non une quelconque reaction mysogine. Je cherche a alimenter le debat et non la polemique.

de Mouilhayrat"


"J'essaye seulement d'apporter une touche de réalité, de décrire la situation telle qu'elle est autour de moi."

"une touche de réalité", parce que vous estimez que les écrits que j'apporte sont déconnectés de la réalité !!!

vous ne seriez pas de mauvaise foi par hasard. j'ai bien remarqué que quelle que soit les arguments qu'on vous apporte vous avez toujours raison.

"Notre réalité est tellement complexe, les temps sont en train de changer, sans aucun doute, mais les dangers ne viennent pas des femmes."

l'école est de plus en plus faite pour les filles, avec une majorité de profs femmes, et un manque de rigueur et d'autorité dans l'institution. ce qui est préjudiciable aux garçons. c'est le monde des bisounours.

Écrit par : leclercq | 12 avril 2016

Bonjour Lafaux,

Merci pour cette réponse très riche.
Riche, parce qu'elle pose plusieurs questions fondamentales, qui m'intéressent beaucoup, puisque je suis enseignante chevronnée. Mais pas de maths !

Ce qui sous-tend l'observation concernant l'excellence mathématique des garçons, c'est la question : Le cerveau a-t-il un sexe ?
Si vous tapez cette question sur Google, vous tombez sur des pages et des pages d'études récentes à ce sujet.
Je n'ai pas la prétention de répondre de façon définitive.

La question qui m'importe, est d'ordre pédagogique, celle de l'échec scolaire, que vous évoquez également.
Ce qui sous-tend ici : l'inné et l'acquis. Comment développer les talents innés des élèves au mieux ?
Ou votre questionnement : l'école est-elle en train de faire du tort à des garçons, en ne cherchant pas mieux à développer leur potentiel ?
C'est tellement vaste également, que vous me permettrez de ne pas résoudre ici toute la problématique ;-))

Les grandes inégalités scolaires ne sont pas décrites par le seul clivage filles /garçons. On sait que certains pays réussissent mieux la formation des jeunes dans l'instruction publique.
On sait p.ex. qu'en France, on arrive à faire émerger une élite très performante par l'enseignement des maths à la française. Mais, en comparaison internationale, les élèves français s'en sortent très mal en tant que groupe.
On sait que les écoles situées en banlieue problématique forment moins bien que les écoles des quartiers chics.
En Allemagne, on a observé que les élèves les moins performants étaient des garçons avec back-ground migratoire. Lorsqu'on a observé les résultats de garçons allemands de niveau social équivalent, on s'est aperçu qu'ils étaient tout aussi faibles.
Je ne cherche pas du tout à éluder les problèmes que vous soulevez, mais si on se cantonne à la seule différence filles / garçons, on n'a encore rien résolu.

Personnellement, je regrette qu'il n'y ait pas davantage d'hommes-enseignants à tous les niveaux de la scolarité. Pour les garçons, ils fonctionneraient comme des preuves vivantes, comme des témoignages du fait que le savoir et les activités scolaires sont aussi un truc de mecs.
Les enfants et ados fonctionnent beaucoup par imitation.
Il n'y a pas de quotas hommes / femmes à la formation pédagogique. Il suffit que les jeunes hommes se présentent là, plutôt qu'ailleurs. Pourquoi cette carrière ne les intéresse-t-elle pas ? Chez nous, il est convenu de dire que c'est bien payé et qu'on a beaucoup de vacances ;-)))
( Certes, les élèves savent mieux que tous, que la vie des enseignants n'est pas une sinécure et que ça devient de plus en plus rude.)
A mes yeux, la société contemporaine exige des compétences très différentes de celles de l'époque de nos grand-parents. La force musculaire est moins valorisée, les compétences intellectuelles et sociales sont devenues primordiales. Même un réparateur de machines à laver doit désormais être un peu technicien en informatique. Ainsi, la formation scolaire est réellement importante.
Malheureusement, les garçons y perdent un de leurs avantages naturels : la force et le courage.
Mais comment revenir en arrière ? Lorsqu'on a commencé à créer notre société de plus en plus technique, on n'a pas pensé que cela redistribuerait des cartes ....

Les études de médecine ( en tout cas en Suisse ) exigent un très haut niveau en mathématiques. Si les femmes commencent à être majoritaires dans cette filière, c'est qu'elles ont réussi à s'adapter aux exigences posées à tous.
Ce qui devrait malgré tout rassurer les hommes, c'est que comme au foot, où "à la fin, ce sont toujours les Allemands qui gagnent", dans le monde professionnel, ce sont encore des hommes qui occupent la plupart des postes considérés comme prestigieux et influents.

J'aurais encore des kilomètres de choses à dire à ce sujet, mais je m'arrête là pour aujourd'hui.

Écrit par : Calendula | 12 avril 2016

Bonjour leclercq,

J'ai découvert votre commentaire juste après avoir posté ma (trop) longue réponse à Lafaux.

Là, je vais essayer de faire plus court, aussi pour ne pas donner l'impression de vouloir avoir raison à tout prix.
Ce que je ne voudrais pas, c'est donner l'impression d'éviter le débat, de me défiler. Mais je me rends compte, que ça donne, de fait, un faux message.

Ainsi, vous écrivez :

"une touche de réalité", parce que vous estimez que les écrits que j'apporte sont déconnectés de la réalité !!!

vous ne seriez pas de mauvaise foi par hasard. j'ai bien remarqué que quelle que soit les arguments qu'on vous apporte vous avez toujours raison."

Partons de l'idée que vous, vous ne cherchez nullement à avoir raison, mais juste de me montrer que je me trompe et que je refuse de voir la réalité en face.
Soit. Il y a une grosse nuance, mais le résultat est un peu le même , on occupe la place ! ;-)))

Mon idée de "touche de réalité" faisait allusion au fait que la réalité ici à Genève n'était ni la vôtre, ni forcément celle décrite dans les liens que vous donnez.
Ici, la compétition pour les postes de travail et les conflits qui en découlent ne sont pas dues à la discrimination positive envers les femmes, mais à la présence de nombreux étrangers et en particulier de frontaliers.
Il y a le fort soupçon, qu'ils "mangent le pain des Suisses", pour faire référence au célèbre sketch de Fernand Raynaud.

Si cette réalité ne vous intéresse pas, je m'en remettrai. Je pense seulement que la réalité est compliquée et à vouloir le nier, on finit par donner des réponses simplistes.
Je comprends que vous ayez des raisons de penser que le féminisme a pris le pouvoir dans votre pays et que la catastrophe est en marche.
Ici, la situation n'est pas la même, ni les lois, ni les forces politiques en présence, ni même le système démocratique.
Nous parlons la même langue, j'habite à 100 mètres de la frontière franco-suisse, et pourtant le contexte est différent. Je ne peux pas épouser vos points de vue, juste pour vous faire plaisir. Et je comprends parfaitement que les miennes vous paraissent sans fondement. Mais que faire ?!? On ne va pas se mentir. C'est comme ça.

Nous avons un problème de méthode, qui fait que je trouve le dialogue très difficile et carrément démotivant.

La dernière fois que j'avais lu un de vos liens et que j'avais contre-argumenté en utilisant des citations provenant d'autres pages dudit document, vous m'aviez accusée de mépriser les "enquêtrices" de l'INSEE.
Vous-mêmes, cela ne vous a pas empêché de déclarer juste un peu plus loin
que vous n'étiez pas d'accord avec un passage de l'enquête.

Les règles du jeu doivent être les mêmes pour chacun de nous. Si non, on perd notre temps. Si non, ce genre de "ping-pong" entre parfaits inconnus ne fonctionne pas.

Je propose que nous suspendions nos échanges, car tout a été dit. Tant sur la forme que sur le fond.
On ne nous mettra pas d'accord et comme on n'est pas en dictature, il n'y a aucun problème.

(C'est quand-même devenu très long :-(((()

Écrit par : Calendula | 12 avril 2016

@ Lafaux

merci pour ces résultats pointus, qui prouvent que le savoir scolaire est différent des qualités qui font un bon technicien, un bon inventeur, ce que j'ai constaté en 20 ans de bureau d'étude.

je n'ai pas côtoyé de bonne inventeur en vingt ans, il ne faut pas le dire ce serait misogyne où sexiste au choix.

cette réalité donnerait raison à cette féministe.

https://jcdurbant.wordpress.com/2014/01/01/camille-paglia-si-la-civilisation-avait-ete-laissee-aux-mains-des-femmes-nous-vivrions-encore-dans-des-cases-en-paille-how-ignoring-biological-differences-undermines-western-civilization/

@ Calendula

"On sait que les écoles situées en banlieue problématique forment moins bien que les écoles des quartiers chics. "

ce ne sont pas les écoles qui forment moins bien, mais les élevés et leur parents qui rejettent notre société, résultats les enfants foutent rien en classe et en plus foutent le bordel. en plus l'islam interdit toute curiosité à l'individu, voilà pourquoi les musulmans n'ont rien inventer depuis des siècles.
dixit Malika Sorel Sutter.

"Personnellement, je regrette qu'il n'y ait pas davantage d'hommes-enseignants à tous les niveaux de la scolarité."

que voulez vous qu'un homme foute dans un bordel pareil, la culture soixante huit-arde a détruit l'éducation nationale, plus de respect des professeurs plus d'autorité, elle est loin l'époque des hussards noirs de la république.
l'éducation nationale est devenue un monde de femme qui font chier d'autres femmes.

"Ainsi, la formation scolaire est réellement importante."

et les niveaux scolaires se sont écroulés chercher l'erreur.

"Malheureusement, les garçons y perdent un de leurs avantages naturels : la force et le courage.
Mais comment revenir en arrière ? "

quel rapport avec l'enseignement la force et le courage. je vois pas !!!

nos garçons ont besoin d'autorité de limites, pas de laxisme pour apprendre.

"Les études de médecine ( en tout cas en Suisse ) exigent un très haut niveau en mathématiques. Si les femmes commencent à être majoritaires dans cette filière, c'est qu'elles ont réussi à s'adapter aux exigences posées à tous."

ce sont des maths de sélection, rien ne prouve que ces femmes feraient de bonnes techniciennes inventrices.

"ce sont encore des hommes qui occupent la plupart des postes considérés comme prestigieux et influents."

évidement, certains hommes plus que la grande majorité des femmes acceptent les contraintes liées à ce type de postes.

" Pour occuper certains emplois de haut niveau, il faut être plus ou moins monomaniaque. Dans les échelons les plus élevés, le travail passe avant tout le reste. Si la réussite professionnelle est le seul but poursuivi, il n’y aura pas de conflit. En revanche, la poursuite de buts multiples ne peut se faire sans concessions - un autre angle utile à l’évaluation du paradoxe des genres. En choisissant un emploi moins extrême ou plus socialement engagé, les femmes expriment leur préférence et exercent un contrôle sur leur vie. Elles seront peut-être moins riches, mais plus heureuses."

"C'est tellement vaste également, que vous me permettrez de ne pas résoudre ici toute la problématique ;-))"

franchement expliquez moi ce que vous avez résolu ici, je trouve pas une quelconque résolution.

" puisque je suis enseignante chevronnée."

chevronnée pour enseigner, quel rapport avec l'analyse pointu des problèmes liés à l'enseignement.

Écrit par : leclercq | 12 avril 2016

@ Calendula

vous me donnez l'impression qu'en suisse votre réalité, invalide les études de femmes que je cite, je me trompe où pas.

la suisse c'est si différent que ça du reste du monde ?

"Ici, la compétition pour les postes de travail et les conflits qui en découlent ne sont pas dues à la discrimination positive envers les femmes, "

je ne pense pas que la discrimination positive envers les femmes modifient beaucoup la compétition pour les postes de travail, mais c'est inégalitaire et au prétexte de plus d'égalité c'est quand même fort de café.

"Je pense seulement que la réalité est compliquée et à vouloir le nier, on finit par donner des réponses simplistes."

en écrivant celà, vous invalidez les conclusions sois-disants simplistes des études faites sur le sujet, vous noyez le poisson en quelque sorte.

Écrit par : leclercq | 12 avril 2016

@ Calendula

" vous m'aviez accusée de mépriser les "enquêtrices" de l'INSEE."

oui parce que j'estime quelles ont fait un travail d'enquête rigoureux et honnête par contre je ne suis pas d'accord avec les conclusions quelles en tirent, ( pour moi ce sont des féministes pur jus)et de votre coté j'ai l'impression que ce sont les résultats de leur enquête qui vous contrarient. c'est pour ça que j'ai écrit que vous les méprisiez.

"Les règles du jeu doivent être les mêmes pour chacun de nous."

donc où voyez vous que les règles du jeu sont différentes ?

" j'avais contre-argumenté en utilisant des citations provenant d'autres pages dudit document"

comme je l'ai écrit plus haut je ne suis pas d'accord avec les conclusions des enquêtrices. elles jouent avec le principe de dire on fait dire ce qu'on veut aux chiffres c'est exactement ce quelles font. comme ce sont des féministes, elles croient en la théorie "du genre", donc les hommes et les femmes sont identiques donc il y a inégalité, le postulat de base est faux donc leurs conclusions sont fausses, et les vôtres aussi d'ailleurs puisque vous vous appuyez sur leurs conclusions.

"On ne nous mettra pas d'accord"

je le comprends tout à fait vous femme et prof, donc habituée à avoir toujours raison, quand vous n'êtes pas d'accord vous sortez des exemples différents de la généralité pour invalider la généralité en un mot vous noyez le poisson.

"Je propose que nous suspendions nos échanges"

je me réserve le droit de commenter vos commentaires libre à vous de répondre où pas.

Écrit par : leclercq | 12 avril 2016

@ Calendula
"Ce qui sous-tend l'observation concernant l'excellence mathématique des garçons, c'est la question : Le cerveau a-t-il un sexe ?
Si vous tapez cette question sur Google, vous tombez sur des pages et des pages d'études récentes à ce sujet.
Je n'ai pas la prétention de répondre de façon définitive."
Sans entrer dans un débat d'étude sur le cerveau et autres "composants" biologique notamment, je dirais qu'homme et femme ont des particularités qui en font pas des êtres supérieurs ou inférieurs mais différents.
"La question qui m'importe, est d'ordre pédagogique, celle de l'échec scolaire, que vous évoquez également.
Ce qui sous-tend ici : l'inné et l'acquis. Comment développer les talents innés des élèves au mieux ?
Ou votre questionnement : l'école est-elle en train de faire du tort à des garçons, en ne cherchant pas mieux à développer leur potentiel ?
C'est tellement vaste également, que vous me permettrez de ne pas résoudre ici toute la problématique ;-))"
Sur l'inné et l'acquis je dirais qu'il y a une pédagogie qui peut correspondre à un sexe. D'ailleurs le féministe a fait dans les années 60-70 de l'école un "symbole" mais elles ont demandé une pédagogie également.
Je dirais que l'école fait du tort aux garçons pour différentes raisons mais le côté idéologique et féministe y a son importance. Le problème est trop complexe pour essayer de le résoudre en si peu de temps. Un autre exemple :
D’après ces résultats, ce ne sont pas les différences de format entre les deux évaluations qui permettent d’expliquer la diminution de l’écart de performance entre les sexes en compréhension de l’écrit entre les jeunes de 15 ans et ceux âgés de 16 à 29 ans. Cette tendance pourrait plutôt résulter du développement plus lent des garçons sur les plans cognitif et affectif par rapport aux filles, pouvant se traduire ensuite par ce « rattrapage » des jeunes hommes avec les jeunes femmes en littératie. En outre, l’environnement scolaire peut ne pas être assez en phase avec les centres d’intérêt et les attentes des garçons. Par conséquent, si à l’école, les garçons sont considérablement moins susceptibles que les filles d’entreprendre des activités pouvant les aider à améliorer leur niveau de compétence en littératie, comme lire pour leur plaisir, les jeunes hommes peuvent néanmoins être bien plus enclins à le faire par la suite dans le cadre professionnel ou privé.

Un autre
De nombreuses données ont déjà été recueillies sur l’influence des camarades de classe et des amis sur les résultats scolaires et le comportement des élèves à l’échelle individuelle (Coleman,
1961 ; Dornbusch, 1989 ; Akerlof et Kranton, 2002). Or cette influence des pairs peut s’exercer de façon différente chez les garçons et les filles. Ainsi, selon certaines études menées sous forme d’observations et d’entretiens, les garçons ont souvent le sentiment qu’il est « inadéquat » et « contraire à leur identité masculine » de manifester de l’intérêt pour l’école (Francis, 2000 ; Paechter, 1998 ; Warrington et al., 2000). En outre, ils semblent également être confrontés – et céder – davantage que les filles à la pression de leurs pairs pour se conformer à leur identité
sexuelle (Younger et Warrington, 1996 ; Warrington et al., 2000). Chez les garçons, cette identité est marquée par un manque relatif d’intérêt pour l’école en général, et la lecture, en particulier (Clark, 1995 ; Smith et Wilhelm, 2002). De leur côté, les filles sont moins susceptibles d’être
affectées par leurs pairs peu performants, mais leur probabilité d’exceller en mathématiques et de choisir un parcours dans ce domaine peut être influencée par la performance des filles de leur entourage (Crosnoe et al., 2008 ; Correll, 2001). Les résultats présentés dans les tableaux 5.7a, 5.7b, 5.7c, 5.7d et 5.7e suggèrent que la composition socio-économique de l’effectif de l’établissement que fréquente un garçon peut
avoir un impact plus important sur sa performance que le milieu socio-économique dont il est lui-même issu. D’après les données du tableau 5.7e, si les garçons comme les filles tendent à tirer profit de la fréquentation d’un établissement où les autres élèves sont plus favorisés, la différence de performance associée à la composition socio-économique de l’effectif de
l’établissement est néanmoins bien plus prononcée chez les garçons que chez les filles.
Dans neuf pays de l’OCDE et neuf pays et économies partenaires, l’écart de performance en mathématiques entre les sexes – en faveur des garçons – est ainsi bien plus marqué dans les établissements favorisés (graphique 5.3). De même, dans 10 pays de l’OCDE et 13 pays et économies partenaires, le retard des garçons en compréhension de l’écrit est moindre lorsque les autres élèves de leur établissement sont plus favorisés sur le plan socio-économique (graphique 5.2).

En chine, aux Etats Unies, au Canada et d'autres pays des groupes travaillent pour remédier à l'échec scolaire des garçons cela prend du temps et avec la pensée féministe actuelle... .

http://hommesociete.e-monsite.com/pages/education/

"Mais comment revenir en arrière ? Lorsqu'on a commencé à créer notre société de plus en plus technique, on n'a pas pensé que cela redistribuerait des cartes"
Il suffit de proposer une égalité de droit et reconnaître que différence entre homme et femme se signifie pas domination/soumission.

@ leclercq
"La presence des femmes aux seins de nos formes armees ne posent aucun probleme dans la quasi totalite des armes ou des services ;
Artillerie (piece automatisee), Arme blindee cavalerie, Genie, Transmission, Train, Intendance : NO PROBLEMO
Infanterie : NIET ! C’est pas leur place.
Aviation : aucune restriction mis a part les Cocoys.
Marine : aucune restriction mis a part les sous-marin et les Fusco.
Pour etre intervenu a plusieurs reprises sur le terrain avec des elements feminin, je sais que dans la grande majorite des cas ou ca cartonne physiquement, elles representent plus un probleme supplementaire a gerer qu’une aide vraiment efficace

Je ne suis pas tout à fait d'accord c'est le nombre de femmes sélectionné qui contribue à imposer deux barèmes quand vous avez une armée à 15 % des effectifs de femmes vous êtes obligés. Après vous comme moi même si les barèmes ne seraient pas marqués masculin féminin on pourrait baisser le pourcentage à moins de 5 % des effectifs et facilement.
http://www.timesofisrael.com/new-combat-positions-for-women-in-the-idf-same-old-obstacles/
http://www.persee.fr/doc/rfsoc_0035-2969_1981_num_22_1_3390
Dans le 7 ème rapport :
"La féminisation des armées est bien certainement liée à celle, générale, du monde du travail dans notre société. Mais, compte tenu des contraintes et des sujétions spécifiques qu’impose l’état militaire, les règles et orientations propres à la société civile dans ce domaine ne peuvent d’évidence pas être transposées sans aménagements à l’institution militaire.

Cette féminisation devrait se poursuivre : dans sa contribution à la Charte de l’égalité entre hommes et femmes, le ministère de la défense estime que « la place des femmes dans les armées ne cessera de progresser dans les prochaines années pour atteindre un taux de féminisation à priori proche de 20 %, voire supérieur ». Au vu de la proportion de femmes dans les recrutements (24 % en 2002), cette projection semble réaliste."

"Le Haut Comité recommande que les barèmes d’aptitude physique soient en permanence adaptés aux stricts besoins nécessaires à la tenue des emplois militaires actuels ou futurs du personnel considéré afin que celuici
ne soit pas placé, malgré lui, dans une situation de risque non maîtrisé. Des épreuves physiques restent néanmoins indispensables quelle que soit la spécialité envisagée, même s’il convient de distinguer les épreuves de sélection initiale qui peuvent être différenciées de celles qui sont nécessaires lors d’un choix de spécialité"
C'est cela quand on féminise cela à tendance a aller vers un métier, une spécialité plutôt que la vision comme les Marines ou la légion étrangères reprennent un soldat (formé au combat d'infanterie) avec une spécialité

"Le Haut Comité considère que, compte tenu de la nature de leur engagement et de la spécificité de leur métier, les militaires ne peuvent se voir tout simplement transposer les règles et comportements de pratique professionnelle en vigueur dans l’ensemble de la société. Les exigences opérationnelles doivent être placées en amont de toute réflexion sur la transposition de ces règles professionnelles par la communauté militaire. En conséquence la parité, au sens strict et mathématique du terme, entre femmes et hommes ne peut pas constituer un objectif applicable dans l’institution militaire."

Écrit par : Lafaux | 12 avril 2016

@ Lafaux

expliquez un peu plus clairement votre histoire de pourcentage, moi j'ai cité un homme de terrain réaliste.

"La presence des femmes aux seins de nos formes armees ne posent aucun probleme dans la quasi totalite des armes ou des services ;
Artillerie (piece automatisee), Arme blindee cavalerie, Genie, Transmission, Train, Intendance : NO PROBLEMO
Infanterie : NIET ! C’est pas leur place.
Aviation : aucune restriction mis a part les Cocoys.
Marine : aucune restriction mis a part les sous-marin et les Fusco.
Pour etre intervenu a plusieurs reprises sur le terrain avec des elements feminin, je sais que dans la grande majorite des cas ou ca cartonne physiquement, elles representent plus un probleme supplementaire a gerer qu’une aide vraiment efficace.
C’est une analyse personnelle et objective des faits, non une quelconque reaction mysogine. Je cherche a alimenter le debat et non la polemique.

de Mouilhayrat"

Écrit par : leclercq | 12 avril 2016

@ Leclercq
Je ne remets pas en cause l'homme de terrain justement vous avez raison, c'est sur la gestion des carrières mon histoire du pourcentage et très simple si on demande la même chose dans les critères de sélection comme nous avons déjà détaillé sur le plan physique vous obtenez pas un 15 % des effectifs totales féminins c'est impossible c'est pour cela qu'il y a deux barèmes mais pour l'attractivité des métiers, carrière vous êtes obligé de libérer les obstacles pour être politiquement correcte et l'infanterie fait partie d'une "cible" à féminiser.
Des armes comme l'Artillerie, Arme blindée cavalerie, Génie, Transmission, Train peuvent être amener à servir comme infanterie suivant les missions.

Je suis plus comme l'exemple Chinois avec des unités féminines pourquoi pas avec des forces spéciales.

https://fabiusmaximus.com/2016/04/10/women-in-israel-defense-forces-95658/

Écrit par : Lafaux | 12 avril 2016

@ Lafaux

"Je suis plus comme l'exemple Chinois avec des unités féminines pourquoi pas avec des forces spéciales."

ça c'est des armées qui ne font pas la guerre qui ne sont pas confrontées avec la réalité. "C’est bien mignon la propagande merdique véhiculée par TIM, et autres journaux du parti, mais la réalité n’est pas aussi glorieuse. Combien de fois ai-je du remplacer des féminines sur le terrain parce-que mesdames avaient des états d’âme et se chiaient clairement dessus ? "

morceau du texte ci-dessous.

la seule unité combattante connue, mixte, qui garde la frontière sud d’Israël est le bataillon caracal, le suivi médical et psychologique pour les femmes est beaucoup plus important, et en réalité ce bataillon ne combats pas il garde une frontière.

http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/106145-160314-les-combattantes-israeliennes-vont-etre-moins-formees-que-les-recrues-masculines

http://www.checkpoint-online.ch/CheckPoint/Monde/Mon0059-FemmesCombatUSAIsrael.html

"La troisième raison affirme que les femmes sont physiquement plus faibles. C'est un argument plus difficile à rejeter. La dernière commandante du Corps féminin, le brigadier-général Suzy Yogev, a révélé que les militaires féminins ont 30% de fractures dues au stress de plus que les hommes. Ceci importe peu pour de nombreuses tâches accomplies dans une armée de plus en plus high tech – ce qui est l'une des raisons pour lesquelles les femmes, aux Etats-Unis comme en Israël, ont été amenées à faire un travail plus difficile dans les Forces armées. Mais pour le combat direct à l'ancienne, la taille et la force importent toujours. Almog remarque qu'il y a des femmes individuelles aussi fortes que des hommes. Mais dans l'ensemble, il y a une différence.


Une armée ambivalente

Pour Sadan, c'est le seul obstacle à une égalité complète dans l'armée. "Je pense que les femmes devraient pouvoir remplir n'importe quelle fonction aussi longtemps qu'elles répondent aux exigences physiologiques." C'est en raison de cette différence que Sadan estime que les femmes ne sont pas adaptées aux unités de forces spéciales. Mais il ajoute que même cette limitation n'est pas absolue."

" Le rapport du Contrôleur de l'Etat 2001-02 a montré que 95% des femmes terminant l'instruction de base n'avaient pas les qualifications minimales pour remplir des fonctions de garde armée."

"La plus grande sensibilité des femmes aux fractures peuvent être surmontées par une diète riche en calcium et un entraînement physique adapté, maintient-il. Lorsque les femmes ont été admises dans la police des frontières, elles ont été attentivement surveillées par une équipe de nutritionnistes, de gynécologues, d'orthopédistes et d'épidémiologistes, qui ont étudié l'impact physiologique du changement. Si les FDI veulent déployer des femmes comme commandos, elles doivent investir dans des programmes de recherche de d'entraînement pour améliorer la condition physique des femmes, dit-il, sans diminuer les standards de l'armée. Mais aucun effort de ce type n'a été fait."

"En effet, la majorité des soldats féminins ont des postes traditionnellement 'féminins', dont au moins 30% sont des tâches administratives et de secrétariat. Les autres rôles militaires des femmes – comme par exemple les travailleuses sociales, les infirmières ou les enseignantes – reflètent les professions féminines sur la marché du travail israélien et sont basés sur la perception des femmes comme gardiennes", écrit la sociologue Orna Sasson-Levy de l'Université Hébraïque de Jérusalem, qui a rédigé un thèse de doctorat sur les femmes dans les fonctions de combat au sein des FDI."

"De fait, les femmes ont trouvé dans les deux dernières décennies un éventail sans cesse élargi d'options disponibles dans l'armée. Elles enseignent aux soldats masculins comme faire fonctionner un char de combat. Elles engagent des batteries antiaériennes. Il y a même quelques pilotes de combat et au moins un commando marine qui sont des femmes. Mais au-delà de tous les discours fracassants sur les femmes combattantes d'Israël, celles-ci n'occupent aujourd'hui que 1% des fonctions de combat actives des FDI. Et ceci à l'aube d'une loi votée voici 3 ans qui permet aux femmes de se porter volontaires pour ces fonctions.

Les unités engagées dans des combats directs, comme l'infanterie ou le corps des blindés, restent inaccessibles aux femmes. Quelques unes sont autorisées à servir au sein d'une unité d'infanterie dans l'Arava, parce qu'il s'agit d'une frontière considérée comme paisible [il s'agit de la frontière sud dans le secteur d'Eilat, note du traducteur]. La politique officielle des FDI est de garder les femmes hors de la ligne de front, et hors du combat direct."

http://www.leparisien.fr/faits-divers/var-deux-femmes-gendarmes-abattues-un-suspect-interpelle-18-06-2012-2054624.php

"Le cas des deux femmes gendarmes mortes en service me servira de point final: celui qui porte une arme doit être capable d’empêcher, par la force, qu’on s’en empare… L’égalitarisme qui les à tués et a, mit entre les mains d’un criminel deux P.A. a aussi privé la gendarmerie (et les citoyens) de deux bon sous off qui auraient pu servir encore longtemps si on ne les avait pas envoyé au casse pipe au nom de l’égalitarisme-discriminatoire débile!!!

"Si elles sont prêtes à mourir pour nous. Car c’est cela qui au bout du compte fera la loi."



Peut-être sont-elles un peu moins fortes physiquement.

apparemment elles le sont

"et alors que les deux femmes gendarmes arrivent sur les lieux. S'ensuit alors une rixe assez violente, durant laquelle, après avoir frappé et donné des coups de pied dans la tête de la gendarme mère de famille, le suspect lui subtilise son arme de service, un Sig Sauer de calibre 9 mm, et tire. L'autre gendarme s'enfuit alors, le suspect lui court après et la tue également"

"Plus prosaïquement est ce une bonne idée comptable de faire de la discrimination positive pour « féminiser » toutes les fonctions?
Je ne le crois évidement pas et suis, par principe pour la « méritocratie républicaine » et contre la discrimination positive…

Si ma mémoire ne me fait pas défaut le Conseil d’État avait d’ailleurs rendu un arrêt sur la question a propos de recrutement de femme dans la police…
J’ai connu de très bonnes sportives qui ayant réussi des concours de la police ont renoncer a y entrer tant la faiblesse du niveau de certaines « aptes » leur semblait faible et inquiétant pour la suite.

Vous pourriez retrouvez aussi (sur le blog de Merchet?) un article écrit par un médecin militaire sur les effets de la féminisation à outrance du SSA…

J’ai rencontré quelques femmes exceptionnelles ayant porté l’uniforme pendant la 2eme G.M., servi comme infirmière en Indo etc.
Aussi largement que je leur tire mon chapeau, je serai en dessous de leur mérites!
Jamais elles n’auraient envisagé l’infanterie!

Il ne s’agit pas de s’opposer par dogmatisme mais de s’opposer à un dogmatisme ou même à plusieurs.
A celui des féministes-hystériques qui nient le réel et à celui des barbares qui nient la « qualité d’être humain » (par leurs actions comme ils le nient) aux femmes.

Les femmes militaires que j’ai connue trouvaient ridicules leur barèmes sportifs qui leur « imposait » le 20/20.

Pour rester concis, je conclurai en disant qu’avoir des gens « partiellement » aptes est un luxe qui n’est pas dans nos moyens.
En somme, fasciné par les « chocs » et les « FS », les « faiseurs de règles » oublient que le « de base » qu’il soit flic ou soldat doit pouvoir faire face sans préparation ni avertissement…
C’est certainement le plus difficile et, même si ce n’est pas « le même niveau » il faut un certain niveau…

Tout ça sous prétexte de faux égalitarisme, très « à la mode » dans notre pensée unique actuelle et qui ressemble encore moins à un progrès mais à une régression supplémentaire pour les femmes.

Car il s’agit bien ici, au final, de la capacité réelle et non fantasmée de faire la guerre, qui reste l’unique fonction réelle des armées (ce qui est différent que de faire la police ou les gardiens de la paix !), et non d’exercer un quelconque métier, pour prouver que l’on en est capable, en suivant un effet de mode somme toute assez pervers quant à ses finalités réelles.
Comme il y a un siècle, il était de mode que les dames s’évanouissent à la moindre émotion, aujourd’hui on voudrait leur faire croire qu’il suffit d’avoir fait partie de la génération Lara Croft, pour se fantasmer en commando et en guerrière !
Qu’en sera-t-il en cas de vraie guerre de haute intensité et de réel problème, la psychologie et la simple physiologie nous ont livré déjà beaucoup d’éléments de réponse, il serait peut être temps de s’en inspirer et de sérié les possibilités et les impossibilités !
de Mouilhayrat

La presence des femmes aux seins de nos formes armees ne posent aucun probleme dans la quasi totalite des armes ou des services ;
Artillerie (piece automatisee), Arme blindee cavalerie, Genie, Transmission, Train, Intendance : NO PROBLEMO
Infanterie : NIET ! C’est pas leur place.
Aviation : aucune restriction mis a part les Cocoys.
Marine : aucune restriction mis a part les sous-marin et les Fusco.
Pour etre intervenu a plusieurs reprises sur le terrain avec des elements feminin, je sais que dans la grande majorite des cas ou ca cartonne physiquement, elles representent plus un probleme supplementaire a gerer qu’une aide vraiment efficace.
C’est une analyse personnelle et objective des faits, non une quelconque reaction mysogine. Je cherche a alimenter le debat et non la polemique.

de Mouilhayrat

S’il est un test qui represente au mieux les differents obstacles pouvant etre rencontres sur le terrain, et au cours duquel on doit effectuer des techniques specifiques, c’est bien le parcours du combattant. Tout soldat devrait pouvoir etre en mesure de realiser l’ensemble du parcours sans « secher » sur un obstacle. J’ai rarement vu des filles reussir a passer la planche irlandaise ou a sortir de la fosse.
Nombreux sont les fiers Marines US qui y ont montre de facon pathetique leurs faiblesses…

de Mouilhayrat

Concernant le cas Catherine Destivelle, je ne vois pas l’interet de comparer l’exceptionnel a la generalite.
Pour ma part, en 5 ans d’armee et 28 de police (dans des services souvent « particuliers ») je n’ai jamais rencontre de super-guerriere.
Desole si cela choque les feministes mais c’est une constatation.

il y a aussi des femmes plus fortes que certains hommes mais cet homme d'expérience n'en a jamais rencontré.
"de Mikes

Autre expérience très éclairante : l’ENSOA de Saint-Maixent. Quand j’y étais cadre, il y avait encore des sections d’élèves sous-offs uniquement composées de filles. Résultats : absence totale d’esprit de cohésion dans la section, jalousie, crêpages de chignon, rivalité exacerbée pour devenir « la préférée » du chef de section, refus d’obéir aux consignes de l’élève de jour féminin, méchancetés et coups de p… en tous genres. Un vrai régal ! De même, il fallut se résoudre à nommer des hommes comme chefs des sections féminines car mettre une femme chef de section provoquait là encore des problèmes de discipline : les EVSO féminins n’acceptaient pas d’être commandées par une autre femme… En revanche, elles acceptaient sans aucun problème (instinctivement ?) l’autorité masculine… !!!
"de Pierro

Il y a déjà des femmes dans les fonctions soutien à la légion.

Pour les unités de mêlée, les arguments sont les mêmes que pour le reste de l’infanterie, les capacités physique: sont elles capables de partir avec armes gilets pare-balles et vivres ?

Si je ne dis pas de conneries, en Afghanistan avec le sac de patrouille et les munitions c’était dans les 50kg. En tombant le sac pour le combat encore 30.

Je conseille ce reportage sur le Charles de Gaulle où une femme pompier, manifestement sportive, avoue que porte l’équipement respiratoire de 17kg lui est plus difficile que pour les hommes.

A bord des bâtiments quand les brancardiers sont des brancardières c’est un sketch pour évacuer un mec de 80kg + son équipement…

D’après mes cours de bio à entraînement égal, un homme c’est 25% de masse musculaire en plus…
Seulement, il devra convaincre car cette idée est loin de faire l’unanimité au sein de la British Army, y compris chez certaines femmes militaires. « Nous vivons des temps très difficiles. Ce n’est pas le moment d’expérimenter quelque chose qui ne concerne qu’un nombre marginal de postes dans l’armée, juste pour faire dans le politiquement correct », a ainsi fait valoir l’ancien major Ashley Merry, sur les ondes de la BBC. « Je crois à l’égalité des sexes mais nous sommes différents sur le plan physique », a-t-elle ajouté.

bien vu une qui ne bêle pas pour dire amen aux délires féministes sur l'égalité.
de Barbapapa

Pour avoir fait plusieurs fois l’Afgha en Kapisa, j’ai un souvenir très douloureux de la présence des femmes « sur le terrain ».
C’est bien mignon la propagande merdique véhiculée par TIM, et autres journaux du parti, mais la réalité n’est pas aussi glorieuse. Combien de fois ai-je du remplacer des féminines sur le terrain parce-que mesdames avaient des états d’âme et se chiaient clairement dessus ?
Alors les bobos, commandos stylos et défenseurs de la bien-penserie, retourner vite au pays des bisounours! "


@ Calendula

http://secretdefense.blogs.liberation.fr/2010/10/26/afghanistan-les-toubibs-sexpriment-dans-le-quotidien-du-medecin/

Écrit par : leclercq | 13 avril 2016

http://secretdefense.blogs.liberation.fr/2010/10/26/afghanistan-les-toubibs-sexpriment-dans-le-quotidien-du-medecin/

http://www.leparisien.fr/faits-divers/var-deux-femmes-gendarmes-abattues-un-suspect-interpelle-18-06-2012-2054624.php

http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/106145-160314-les-combattantes-israeliennes-vont-etre-moins-formees-que-les-recrues-masculines

http://www.checkpoint-online.ch/CheckPoint/Monde/Mon0059-FemmesCombatUSAIsrael.html

"Des armes comme l'Artillerie, Arme blindée cavalerie, Génie, Transmission, Train peuvent être amener à servir comme infanterie suivant les missions."

je ne le crois pas, servir, être pris en embuscade oui.




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La présence accrue de femmes dans les formations de combat suscite toujours la polémique

4 mai 2003
Pilote féminin de l'US Air ForceL

"La mort d'un soldat féminin et la capture de deux autres en Irak ont suscité l'intérêt sur ce qui constitue une question controversée aussi bien aux Etats-Unis qu'en Israël : le déploiement des femmes sur le champ de bataille.

Le regard terrifié de la prisonnière de guerre Shoshana Johnson, le sauvetage audacieux de Jessica Lynch et le cercueil drapé de Lori Piestewa seront certainement les images parmi les plus fascinantes de la guerre en Irak. Toutes trois étaient incorporées à la 507e compagnie de maintenance de l'US Army, qui avait été prise en embuscade au sud du pays quelques jours après le début de la guerre."

Écrit par : leclercq | 13 avril 2016

Less than 3% of IDF “combat troops” are female.

euh garde des frontière, , qui à partir d'aout de cette année, auront leur formation de combattante réduite de moitié.

". "C’est bien mignon la propagande merdique véhiculée par TIM, et autres journaux du parti, mais la réalité n’est pas aussi glorieuse. Combien de fois ai-je du remplacer des féminines sur le terrain parce-que mesdames avaient des états d’âme et se chiaient clairement dessus ? "

comme à Smorgon elles se sont chiées dessus.

https://books.google.fr/books?id=ReWvxz_4zWUC&pg=PT15&lpg=PT15&dq=maria+botchkareva&source=bl&ots=i_SlKo1ezW&sig=fPn1v4ZrezqJ_ReG7kUnC7yUYqo&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiO6ujyjovMAhVBPRoKHUj9AhAQ6AEIQjAH#v=onepage&q=maria%20botchkareva&f=false

voir l'alinéa 33

Écrit par : leclercq | 13 avril 2016

des vrais femmes soldats

http://forumfrance-en-guerres.clicforum.fr/t969-Le-BMC.htm

" Pourquoi un commando de femmes contre nous ?
- Il n'y avait pas de tel commando !
- Si, elles nous ont tiré dessus..."
Ainsi donc, les filles du BMC, infirmières au plus fort de la tragédie, auraient-elles aussi pris les armes lorsqu'elles n'ont plus eu d'espérance à offrir. Grauwin sait qu'elles ont été rossées, tabassées, affamées. Elles n'ont cessé de crier à leurs bourreaux qu'elles étaient françaises qu'à l'instant où elles ont reçu, l'une aprés l'autre, une balle dans la nuque.

Écrit par : leclercq | 13 avril 2016

@Lafaux,

Merci pour tous ces extraits et remarques, qui font avancer le sujet.

Pour faire court, je crois que la différence de maturation des garçons et des filles est un facteur très important. Il semblerait que cela leur porterait davantage préjudice dans le système scolaire actuel que dans celui d'autrefois ?
Vous mettez cela sur le compte d'un féminisme, qui voudrait saper les chances des garçons. Moi, je vois dans tout ça des changements profonds de société.

La diminution du secteur agricole ou industriel en Europe et le développement du Tertiaire n'est pas le résultat des ravages du féminisme. Il s'agit de changements majeurs initiés il y a longtemps déjà par ceux qui étaient les moteurs des grandes inventions et décisions.
La formation scolaire est en rapport étroit avec les débouchés professionnels. La motivation des élèves et de leurs familles dépend des perspectives de carrières possibles.
Ici, à Genève, tous veulent faire "la maturité" ( ce que l'on appelle " le bac" en France), car elle donne accès à l'université, qui est censée donner accès à des métiers prestigieux, dont les professions libérales.
Genève a l'un des taux de maturités les plus élevés de Suisse, environ 35 % d'une classe d'âge y arrive. En comparaison européenne, c'est encore très bas. Il est vrai qu'en France, le pourcentage de "bacs généraux" semble également être de 35 %.
Pour arriver à la "matu", il faut être d'accord de travailler de façon suivie et assidue. C'est du travail intellectuel, qui exige de pouvoir se concentrer et d'accepter des contraintes. Rares sont les élèves, qui y arrivent sans aucun soutien ou coaching, qu'il s'agisse d'encouragements parentaux, de soutien scolaire ou de réseaux d'entraide entre camarades. Les efforts à fournir ne peuvent pas être contournés, à moins de baisser le niveau, ce qui est totalement exclu. La population réclame un durcissement des exigences et cela n'a rien de féministe.

La recherche que vous citez (Coleman,1961 ; Dornbusch, 1989 ; Akerlof et Kranton, 2002) concernant l'influence des pairs est particulièrement intéressante. J'ai vécu cela pendant mes années-lycée. Plusieurs de mes camarades de matu ont dit, que sans le soutien de la classe, ils n'y seraient jamais arrivés. L'inverse est également vrai : dans une ambiance délétère, on peut être amené à échouer, alors qu'on aurait les moyens intellectuels de réussir.
Quelle piste concrète proposez-vous pour favoriser la réussite des garçons ?
Faudrait-il placer la sélection plus tard ?
Quelle serait une pédagogie adaptée pour les garçons ?
Je sais que certaines féministes virulentes pensent que les garçons empêchent les filles d'avancer à leur rythme et qu'elles seraient mieux dans des "écoles de filles". Je trouve cela absurde !
Mais votre idée ferait penser que le salut pourrait se trouver dans une certaine ségrégation. Car comment appliquer deux types de pédagogie fondamentalement différentes dans une même classe ? Créer une hétérogénéité basée sur le sexe à l'intérieur d'un même groupe-classe ? je ne dis pas que c'est impossible, mais je ne vois pas bien, comment faire.

Il n'y a pas si longtemps, dans le canton voisin, il existait un examen de fin d'Ecole Primaire, dont les résultats donnaient accès au "gymnase" = lycée. Ce lycée commençait, si mes souvenirs sont exacts, en 6ème année scolaire. Les élèves avaient donc environ 11 ans. Comme les résultats des filles dépassaient de loin ceux des garçons, l'institution avait fixé des quotas, afin d'assurer la parité filles-garçons pour le gymnase. L'explication officielle était : le canton de Vaud n'a pas besoin de beaucoup de maturants, donc on n'en forme pas trop. ( à l'époque le taux était d'environ 13 %, comme dans beaucoup de cantons suisses) Les garçons ne sont pas au même niveau de développement à l'âge du test, donc il faut compenser, afin de ne pas les pénaliser.
On avait donc compris, que la sélection ne se faisait pas à un âge adéquat et on l'assumait, puisque cela correspondait aux besoins économiques du canton. C'était bien sûr avant la mondialisation et l'essor international de l'"Arc lémanique", dans les années 1980.
Je m'en souviens bien, car je travaillais déjà dans le système genevois, dans des classes qui étaient hétérogènes jusqu'à la fin de la scolarité obligatoire ( à l'époque : 15 ans.)

A mes yeux, l'égalité en droit est désormais assurée à l'école en Suisse, au niveau fédéral. Chez nous, l'organisation des écoles est du ressort des cantons.
Je ne saurais me prononcer pour les autres pays.

Écrit par : Calendula | 13 avril 2016

Faire de la politique n'est-ce pas un peu comme être artiste?

Artiste (professionnel/le) on l'est ou non.

Je crois qu'Artistes nous le sommes tous mais selon notre potentiel, nos goûts... et, bien qu'ex féministe, je ne vois pas, et n'ai jamais vu, qui, fût-ce Mme de Beauvoir! me dira ce que j'ai à faire, ce en quoi je suis ou non "autorisée"!

Tant de femmes mariées et mères de famille peinant à cumuler journée professionnelle et familiale au four et au moulin: une troisième... politique (demande infiniment de temps et d'attention)?!

D'autre part,rien de plus effroyable qu'une personne qui se "force", pourquoi?

Parce que se forçant (qui n'est pas s'efforçant!) elle se fausse voire nous auditeurs ou "actifs" en même temps.

Puisse-t-on nous ficher la paix... avant tout.

Merci.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 13 avril 2016

" qu'il s'agisse d'encouragements parentaux,"

très important, ça manque beaucoup aux enfants d'origine musulmane parce qu'il y a irrespect du pays d’accueil.

extrait d'un livre de malika Sorel Sutter.

"Pour que les enfants des banlieues se réinvestissent à
l'école malgré l’opposition que leurs ascendants nourrissent
bien souvent à son égard, il est indispensable qu'il n'existe
plus autour d’eux aucun modèle de réussite où l'on puisse,
en particulier, gagner de l'argent sans grand effort tout en
étant protégé par une impunité quasi totale, puisque la pri-
son n'est pas une sanction efficiente. De plus, lorsque la
prison n'empêche pas le délinquant ou son entourage de
profiter du fruit de ses activités illicites, cela mérite bien d'y
séjourner un peu; «le jeu en vaut la chandelle ››. Que l, État
ait été si long à réagir face à la propagation des réseaux
d'économie souterraine, des vols à l'arraché ou des vols
à la portière a été très lourd de conséquences. Dans une
telle conjoncture, c'est un terrible fourvoiement que de
penser que le modèle de réussite par l'école républicaine,
à savoir travailler beaucoup et longtemps sur les bancs de
l'école pour recevoir plus tard un salaire, ait une quelcon-
que chance de constituer un attrait. Assécher l”économie
parallèle permettra le développement d`une motivation qui
conduira au développement des efforts incontournables
our a rendre tout métier.
J’avais au début de ce livre abordé le fait que les rêves
des parents pour leurs enfants étaient souvent déconnectés
de la réalité, et que le chemin qui devait conduire à ces
rêves n'était qu'exceptionnellement balisé par les adultes.
La méthode pour atteindre la réussite n'est donc pas tou-
jours centrale dans l’appréciation de cette réussite. De plus,
les critères d'appréciation de la réussite ne sont pas non
plus nécessairement les mêmes que dans la société française.
Pour qui est issu d’une société pauvre, réussir, c'est avoir
beaucoup d’argent. Cela ne signifie pas nécessairement
travailler, au sens classique du terme. La symbolique du
mot «travail» n’a absolument pas la même résonance dans
toutes les sociétés. C’est au demeurant celui qui réussira le
plus vite avec le moins d'efforts qui sera parfois considéré
comme le plus futé, c'est-à-dire le plus intelligent."

Autorité à l'école
http://www.etatdedroit.fr/%E9cole.php

Si l'Education nationale renferme maintes réalités, l'école fait surtout penser aux élèves, professeurs, activités pédagogiques... A la cantine aussi ! Et parfois au règlement intérieur, quoique sur cette question, renvoyant à celle de l'autorité à l'école, Etat de droit continuera de dénoncer la faiblesse des normes actuelles. Disons que la notion d'école est dépouillée de l'aspect administratif de ladite Education nationale (avec ses statuts, ses carrières, etc.), ce qui nous permet de recentrer le débat autour du fonctionnement pratique de l'Institution.


[sommaire]
I. L'école de la République française : une école éclatée
Grand écart entre les écoles : autant de métiers différents
Une école sans véritable autorité peut-elle être crédible ?
II. Ecole et autorité : un équilibre difficile à trouver
L'école et l'autorité dans le passé
L'école et l'autorité aujourd'hui


I. L'école française aux multiples facettes
Il n'y a pas UNE école en France, la République française étant elle-même de moins en moins une et indivisible, mais DES écoles, des types d'école aux réalités très disparates les unes des autres, notamment en termes d'autorité effective, du fait que l'autorité institutionnelle se soit vue remplacée par une soi-disant « autorité contractuelle » ou autres « autorité du savoir », autorité naturelle... Sur le terrain, les professeurs se rendent bien compte que ce n'est pas le même métier d'être professeur dans l'école A ou professeur dans l'école B. C'est-à-dire qu'en cas de gros conflits dans une école, vu la perte d'autorité institutionnelle décrétée au Ministère de l'Education Nationale, cette école peut partiellement se retrouver sous un contrôle parental exagéré voire sous l'autorité judiciaire.
Une école à plusieurs vitesses
Non ce n'est pas la même chose d'être professeur dans une école avec des élèves difficiles et professeur dans une école où, l'éducation ayant été prodiguée à la maison, il ne reste «plus qu'à» instruire. En effet, l'instruction à l'école est suffisamment complexe en soi pour comprendre que si l'on doit y ajouter l'intégralité de l'éducation [éducation au sens restreint] les chances de succès seront moindres...
Bien entendu, tout le monde n'est pas d'accord sur les causes des dysfonctionnements de notre école actuelle. Le petit monde de l'éducation, dans ses diverses composantes, est en perpétuelle effervescence et conflit pour attribuer à ceci plutôt qu'à cela la débâcle de l'école. A l'image de nos irréductibles Gaulois, on se chamaille à n'en plus finir mais les problèmes de l'école perdurent.
Dans cette grande mêlée, la contribution d'Etat de droit sur l'école se limite à :
— développer la question de l'autorité à l'école et du pouvoir des professeurs, y compris en termes de punitions ou sanctions, jusqu'à ce que cet aspect du débat sur l'école ne soit plus tabou en France ;
— présenter des propositions concrètes et techniques qui permettraient de renforcer cette autorité à l'école.
Sans mésestimer l'importance des thématiques développées par d'autres, sur l'école, Etat de droit estime que l'autorité à l'école comme l'autorité institutionnelle en général sont aujourd'hui devenues des questions cruciales.
A quand une véritable autorité à l'école ?
L'école de la République ressemble de plus en plus à un gruyère dont les cavités seraient chaque jour un peu plus grandes pour cause de Territoires perdus de la République. Même si ce phénomène dépasse le seul cadre de l'école, notre laxisme institutionnel a directement fragilisé l'autorité à l'école. Plus exactement, s'il restera toujours des écoles maternelles, des écoles élémentaires, des collèges et lycées qui fonctionnent bien, le nombre de ceux qui dysfonctionnent grandit... C'est sur cette école malade qu'il nous faut nous pencher.
Dans le débat sur la débâcle de l'école, les antagonismes tournent beaucoup autour des questions de méthodes, de moyens financiers, manuels scolaires... mais plus rarement autour de cette question de l'autorité à l'école, du maintien d'une discipline minimale, avec comme corollaire l'existence en nombre suffisant de punitions et sanctions officiellement autorisées à l'école à disposition du corps enseignant et des professionnels de l'école en général.
Certes, le thème de l'autorité à l'école vient d'être redécouvert par certains, mais c'est pour mieux l'enterrer : en travestissant le mot autorité, appliqué à l'école, ils ont réussi à maintenir cette école dans un statu quo où l'irrespect et l'indiscipline demeurent prégnants. C'est pourquoi il serait temps de redonner aux mots leur vrai sens, à l'autorité les notions qui s'y rattachent (comme le pouvoir de se faire obéir) et à la sanction ses deux attributs : la contrainte et le désagrément.
Mais à l'école ce vœu reste pieux. Comme l'écrit la psychologue Anne Jolly, installée à Reims (Champagne), les sanctions à l'école — les rares fois où il en serait question — sont plus couramment présentées sous leurs aspects éducatifs que punitifs, mais cela correspond également à une vision socialement présentable de la sanction. C'est peu de le dire ! Et c'est là tout le problème : quand on « sanctionne » aujourd'hui à l'école, c'est toujours à reculons, en opposant éducation à punition pour être présentable... La bien-pensance s'est durablement invitée à l'école.
Or, c'est plutôt en redécouvrant l'école réelle — école peuplée d'élèves en recherche de limites — que l'on en fera non pas une école idéale mais une école globalement agréable et efficace avec parfois quelques punitions ou sanctions qui tombent, mais seulement pour aider cette école à remplir sa mission. Car il est un de ces paradoxes qui nous échappe encore : plus l'école sanctionnera tôt, moins l'école aura besoin de sanctionner.



L I E N S E X T E R N E S
Détente avec le SITE des ENFANTS à l'école (classe de CE1) et ses histoires d'enfants (de 7/8 ans).
Stockage : voir garde meubles à la rochelle et environs pour petits budgets. Options : box ou container.
Transport : location voiture avec chauffeur depuis Nantes ou La Rochelle vers Lyon, Bordeaux, Paris, etc.



II. École et autorité en France : un équilibre difficile à trouver
Comment en est-on arrivé à ne presque plus sanctionner ni punir à l'école ? Par réaction. Comme souvent, c'est la réaction qui l'emporte sur la réflexion. Même si cette réaction-là — plus communément appelée idéologie — s'étend sur plusieurs décennies. Ainsi, du fait qu'il y eut auparavant trop d'autorité à l'école (d'après nos normes actuelles), on décréta la fin de l'autorité à l'école quoique l'on s'en défende : au lieu de tourner la barre à 45° ou 90°, on la tourna à 180°. Et à force de manquer d'autorité, nous risquons à terme de nouveau l'excès inverse...
L'école du passé (vue d'aujourd'hui) : une autorité très stricte
Plus on remonte dans le temps, plus le niveau d'autorité à l'école — ou de sévérité à l'égard de l'enfant, qu'il soit à l'école ou à la maison, ou dans les champs ou dans les mines... — semble excessif. Rappelons qu'il s'agit-là d'un point de vue occidental puisque dans maints endroits du monde l'école reste un luxe et que le problème de l'autorité à l'école ne se pose donc pas : quand un enfant marche deux heures sous un soleil de plomb pour aller à l'école, ce n'est pas pour ensuite manquer de respect à son professeur ! L'autorité est aussi affaire de géographie.
Mais restons en France, quoique dans la France du passé. Notre petite échelle de l'obéissance l'a montré : l'autorité à l'école était sans doute (globalement) plus forte sous Giscard qu'aujourd'hui, elle était sans doute plus stricte sous François Truffaut que sous Giscard, et la condition de l'enfant plus dure du temps des Misérables que dans Les 400 coups...
Pourquoi faut-il rappeler cette évolution ? Parce que ceux qui rejettent au plus profond d'eux-mêmes le principe de l'autorité à l'école fondent leur rejet sur le souvenir de l'école des années 1950. Surtout s'ils l'ont connue ! Nous sommes tous un peu prisonniers de notre enfance... Or, à trop voir l'école de notre enfance on ne voit pas l'école d'aujourd'hui. On ne distingue qu'un excès d'autorité autrefois mal vécu, mais pas du tout l'état actuel de l'autorité à l'école : une autorité d'autant plus fragile que le mot est claironné.
L'école d'aujourd'hui : une « autorité » de façade
Si l'école d'antant nous apparaît aujourd'hui trop autoritaire, l'eau a coulé sous les ponts depuis. Les circulaires ont inversé la tendance. Lentement mais sûrement. La nouvelle tendance a fini par prendre le total contre-pied de l'ancienne plutôt que chercher à la tempérer. Et les professionnels de l'école ont perdu tout pouvoir à l'école...
Une directrice d'école élémentaire, si elle se fait insulter par un élève, si elle voit ensuite ce même élève en agresser violemment un plus petit, si elle le voit casser volontairement du matériel ou ramener une arme à l'école, sait-on ce que cette directrice d'école peut faire face à cet élève-là ? Réponse officielle : elle n'a pas le droit de le renvoyer un seul jour, ni de le priver d'une récréation entière, ni même de lui donner trois lignes à copier... A quoi se résume « l'autorité » de la directrice d'école d'aujourd'hui, en fait ? A enfreindre les règlements !
Explication : elle n'est pas obligée d'outrepasser les règlements. Mais alors, en cas de violence grave dans l'école cette directrice d'école n'aura aucune autorité. Car aucun droit ! A part celui d'informer les parents (qui le sont déjà ou ne le seront jamais...) voire de les « convoquer » (les inviter à venir à l'école pour parler de leur enfant). Oui mais voilà, avec le type d'élève en question, il n'est pas certain que les parents se déplacent... Et que faire si des parents d'élève ne viennent jamais rencontrer la directrice d'école ? Rien. L'élève continuera de venir à l'école. Et les parents, quoiqu'en disent nos lois françaises, continueront de toucher leurs allocations familiales.
Reste la voie hiérarchique, dirons les théoriciens. Problème : l'IEN (l'Inspecteur de l'Education Nationale pour le primaire) ne va pas passer son temps à déplacer d'une école à l'autre des dizaines d'enfants déjà signalés ! Et quand bien même — très exceptionnellement — il en déplacerait UN, cela ne renforcera ni l'autorité de son ancien directeur d'école ni l'autorité du nouveau... Dans les faits, si un directeur d'école ou un professeur veut vraiment faire montre d'autorité, il doit donc utiliser des moyens non réglementaires : l'autorité personnelle remplace alors une autorité institutionnelle inexistante. Avec tous les risques que cela implique. Y compris qu'il en abuse.

un éléve surtout un garçon, a besoin du soutien parental,(les enfants asiatiques réussisent très bien à l'école mais ils ont le soutien de leurs parents) de l'exemple de ses pairs, et d'une vrai autorité à l'école les garçons en ont besoin.

http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jean-paul-brighelli/brighelli-echec-scolaire-la-vengeance-des-fils-d-immigres-05-03-2015-1910108_1886.php

Pavé dans la mare de Brighelli sur l'échec scolaire des fils d'immigrés (et ses conséquences) : qu'en pensez-vous ?
http://www.neoprofs.org/t87361-pave-dans-la-mare-de-brighelli-sur-l-echec-scolaire-des-fils-d-immigres-et-ses-consequences-qu-en-pensez-vous

par e-Wanderer le Ven 6 Mar 2015 - 16:42
Dans son dernier article du Point, JPB relie l'échec scolaire des garçons issus de l'immigration africaine et maghrébine à un problème d'éducation lié à leur statut de "petits rois" : par tradition familiale, les familles passeraient tout aux garçons alors qu'elles se montreraient plus exigeantes envers les filles, d'où une disparité très nette dans les résultats scolaires (l'article donne des chiffres précis). Mais aussi, en toile de fond, les problèmes de violence ou d'extrémisme religieux.

http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jean-paul-brighelli/brighelli-echec-scolaire-la-vengeance-des-fils-d-immigres-05-03-2015-1910108_1886.php

Enseignant dans le supérieur, mon poste d'observation est évidemment un peu lointain, donc j'aimerais bien avoir votre avis, notamment celui des collègues plus directement en contact avec ces élèves.
1) Confirmez-vous le diagnostic ?
2) Si oui, où sont les pères ? (décrits comme "absents" mais sur lesquels l'article insiste finalement assez peu)
3) Quelles mesures concrètes envisager pour inverser la tendance ?
4) Le lien qu'établit JPB entre ce problème de réussite scolaire et le fondamentaliste islamiste est-il juste, ou relève-t-il de la construction d'un modèle, voire du fantasme ?

Écrit par : leclercq | 13 avril 2016

il est là aussi le problème, le féminisme a éjecter les pères de leur rôle de pères voilà le résultat.

http://www.valeursactuelles.com/public/valeurs-actuelles/html/fr/articles.php?article_id=3286

"Aujourd’hui, les parents, bien souvent, ne fabriquent plus ces parapets, ne placent plus ces limites avec leurs enfants au nom de l’idée selon laquelle il est fondamental de laisser l’enfant se déployer. Même l’école, dans les ¬consignes qu’elle donne, a parfois perdu le sens commun. On est passé de l’individu à qui l’on délivrait un savoir et dont on contrôlait les acquisitions à un enfant qu’il faut “accompagner” dans le dé¬ploiement de ses potentialités. Il serait en quelque sorte un être capable, seul, de découvrir la bonne voie.

Quelle est, selon vous, la proportion de parents qui ne savent plus exercer cette autorité légitime ? L’Éducation nationale, en septembre 2007, a relevé que 40 % des enfants arrivent en sixième sans maîtriser l’écrit ni le calcul. Et je crois que cela correspond aux parents ne sachant plus comment éduquer leurs enfants. Ce qui les met d’ailleurs en difficulté. Pourquoi j’associe ces deux phé¬nomènes ? Parce que le ¬sys¬tème ¬scolaire, qui est là pour délivrer un savoir, exige de l’enfant qu’il ne déploie plus sa toute-puissance infantile, qu’il ait intégré un certain nombre de règles. Un jour, une institutrice de CE2 m’a dit, désespérée, qu’elle n’avait plus des élèves, mais des clients. Quand elle disait : « Ouvrez vos livres, on va faire de la lecture », la moitié de la classe se levait, se mettait à discuter. Les uns disaient qu’ils voulaient plutôt dessiner, les autres chanter. Quand cette enseignante essayait de signaler aux parents ces comportements, ils lui répondaient qu’elle manquait d’autorité. Cette institutrice n’en pouvait plus. Et les parents avaient tort. Ce qu’ils ne comprennent plus, c’est que l’école n’est pas là pour éduquer, même si l’on parle d’Éducation nationale. L’éducation doit être préalable à l’entrée à l’école et doit commencer au berceau. Ce n’est pas à l’école mais aux parents d’éduquer. L’école est là pour délivrer un savoir"

et ce sont les garçons les plus touchés.

Écrit par : leclercq | 13 avril 2016

http://www.valeursactuelles.com/public/valeurs-actuelles/html/fr/articles.php?article_id=3286

Aldo Naouri : osez l'autorité
Retour à la raison dans l'éducation
Josee Pochat, le 18-09-2008

Il faut réhabiliter l’autorité des parents. Celle qui permet de dire “non” sans avoir à se justifier. Dans notre entretien, le Dr Naouri explique que les parents doivent retrouver leur statut d’adulte.

Quand Aldo Naouri parle de la relation parents-enfants, évoque la crise que traverse l’éducation, aborde le problème lié à l’autorité, il est très loin des discours “psy” qui font la mode et aux antipodes du mythique best-seller d’Alexander S. Neill, Libres enfants de Summerhill. À 70 ans, ce pédiatre passionné de psychanalyse a vu défiler des générations d’enfants – et de parents – dans son cabinet. Il a assisté, au fil du temps, à l’évolution de l’éducation de nos enfants, de moins en moins “éduqués”, de plus en plus ingérables. La réflexion qu’il livre aujourd’hui sur l’autorité est avant tout fondée sur le bon sens d’un pédiatre qui a croisé des parents débordés, voire perdus, face à des enfants de plus en plus “indomptables”. Son livre Éduquer ses enfants, l’urgence aujourd’hui, paru avant l’été chez Odile Jacob, est devenu un best-seller en quelques semaines. Naouri a reçu des centaines de lettres de parents le remerciant de leur avoir, enfin, proposé un nouveau schéma, en les réhabilitant dans leur rôle d’éducateur de leurs enfants.

« Redevenez parents, leur clame-t-il, n’hésitez pas à faire preuve d’autorité, vos enfants ont besoin d’entendre ce “non” qui pose des limites. » En confondant autoritarisme et autorité, au lendemain de Mai 68, on a plongé les parents dans un profond désarroi. Par souci de bien faire, ils ont abandonné leur rôle d’adulte pour devenir “parents copains”, “parents complices”, incapables d’imposer un horaire de coucher sans discussion, paniqués devant des enfants qui se roulent par terre le jour où ils tentent, timidement, de leur refuser une quatrième sucette avant le dîner.

Aldo Naouri parle d’urgence parce qu’au-delà du problème des parents déboussolés qui n’arrivent plus à se faire obéir, c’est à l’école que l’on enregistre dorénavant les dégâts de l’abandon de l’autorité. Pour le pédiatre, une bonne partie du problème des 40 % d’enfants qui arrivent au collège sans maîtriser la lecture et le calcul vient directement du déficit éducatif de parents à qui l’on a fait croire que faire preuve d’autorité faisait d’eux des bourreaux. Aujourd’hui, ce sont les instituteurs qui se trouvent face à des enfants refusant de sortir leurs cahiers quand on le leur demande, incapables de respecter une consigne parce qu’ils n’ont jamais appris à obéir. Et les parents, toujours perdus, d’expliquer que les enseignants ne font pas leur travail, parce qu’ils manquent d’autorité.


Comment définissez-vous l’autorité ? L’autorité, c’est tout simplement le pouvoir de parvenir à se faire obéir sans difficulté. Cette capacité d’un parent, tranquillement installé dans la certitude de la légitimité de sa place, de donner des ordres sans douter de leur pertinence. À partir de ce moment, l’enfant obéit. Il faut avant tout comprendre que, pour l’enfant, le parent n’est pas un simple partenaire, un “copain” avec qui il a une relation horizontale.

Qu’entendez-vous exactement quand vous parlez de la légitimité de la place de parent ? La légitimité vient du statut de parent, de la position d’adulte, fondé à savoir pour son enfant et qui n’a pas à douter des responsabilités à prendre pour lui. L’enfant doit rester dans une position d’enfant, ayant une relation verticale avec ses parents. L’essentiel est là. De tout temps, les parents se sont sentis dans cette position, légitimée parce que la société les confortait dans ce rôle. Depuis quatre décennies, on a décidé, au nom d’un idéal démocratique et d’un pseudo-discours éclairant, qu’il n’y avait plus de différence générationnelle entre le parent et l’enfant, qui est devenu un “partenaire”. On est passé à une relation horizontale, avec des parents constamment dans la crainte d’écorner l’image qu’ils espèrent donner. Ce sont des parents qui fonctionnent sur le mode de la séduction. Le ¬problème, c’est que la séduction, c’est tout le contraire de l’éducation.

Les parents ont donc peur ? Les parents ont peur de mal faire. Dans ces conditions, il y a tou¬jours un défaut d’autorité. Comme le disait très bien Freud, le parent est condamné à « mal faire », par rapport à l’idée qu’il se fait d’une éducation idéale. Qui n’existe pas. Ni l’enfant ni le parent idéal n’existent.

Quels conseils donnez-vous aux parents ? Il est fondamental de comprendre le développement psychique d’un tout-petit. C’est le premier message que je leur délivre. Il y a encore quarante ans, on pensait que le nouveau-né était un tube digestif. On s’est aperçu à cette époque que le bébé était doté de potentialités considérables, ayant avec sa mère un lien très étroit, un langage commun, non verbal, qui fait que leur relation est d’une grande fiabilité. La mère devine son bébé et lui la perçoit. Pendant les dix premiers mois de sa vie, le bébé croit qu’il est un morceau de sa mère. Ensuite, il s’aperçoit avec horreur qu’il est un être indépendant de sa mère. Dès lors, il va prendre conscience de son immaturité motrice, comprendre qu’il n’est pas capable de se débrouiller seul. C’est la fin du nirvana. Il va revêtir sa mère d’une notion de toute-puissance.

Quelle est la relation entre cette explication et l’éducation ? Quand le bébé prend la mesure de la puissance de sa mère, il va développer contre elle sa propre toute-puissance, totalement illusoire. Mais néanmoins très expressive. C’est le bébé qui jette la cuillère par terre, crache sa purée, se comporte en “sale gosse”, enchaîne les caprices. Ce phénomène culmine pendant la crise d’opposition, vers 3 ans. L’attitude des parents à ce moment-là est déterminante. S’ils veulent impérativement satisfaire cet enfant, ils vont le conforter dans son attitude et dans sa stratégie. Et ils vont faire de lui un individu qui ne se débarrassera plus de cette illusoire toute-puissance. Ce sera un enfant tyran, un adolescent infernal et, plus tard, un adulte égocentrique. Si les parents entreprennent d’éduquer, c’est-à-dire précisément de marquer la différence générationnelle, ils vont contenir cet enfant, lui imposer des limites et l’amener petit à petit à reconsidérer son scénario et à se débarrasser de l’illusion de sa toute-puissance. Là est le but de toute éducation. Ce constat permet de ¬comprendre les enjeux de l’autorité.

Nous traversons donc une crise de l’éducation ? Oui et elle a entamé l’exercice de l’autorité. Parce que justement on a laissé croire aux parents que leur enfant était un partenaire. Ça n’est pas par un effet de hasard mais c’est un effet collatéral des excès de Mai 68. Ce qui est resté dans tous les esprits, c’est “jouir sans entrave” et “il est interdit d’interdire”. Et dans la foulée, on a complètement déformé les propos de ¬Françoise Dolto à la radio. Ses interventions étaient thérapeutiques. Et on a cru que cette attitude devait être une norme, à adopter systématiquement. Par exemple, quand Dolto s’apercevait qu’une femme n’avait pas fait le deuil de sa mère, elle lui expliquait que son enfant sentait sa ¬dé¬tresse et elle lui conseillait d’expliquer à cet enfant pour¬quoi elle était si triste. On en a déduit qu’il fallait tout dire à un enfant, pour ne pas risquer de produire chez lui un désordre quelconque. J’ai vu dans ma carrière des caricatures. Des mères déshabillant leur bébé de 3 semaines et leur disant : « Tu vois, mon chéri, là je t’enlève ton bonnet et maintenant la manche gauche de ton manteau. » Cela n’a aucun sens. Dolto n’avait jamais dit qu’il fallait tout dire aux enfants. Pour autant on s’est engouffré dans cette voie. Il ne devrait pas y avoir de règle figée sur ce qu’il faut dire ou pas aux enfants, c’est une question de conjoncture, de circonstances, de problématique.

Pouvez-vous nous don¬ner des exemples de comportements pa¬ren¬taux à proscrire ? Je vais vous raconter une histoire. Un jour, je vois un père arriver dans mon cabinet avec son fils de 5 ans. Le garçonnet se précipite sur le pèse-personne et se met à sauter dessus. Le monsieur lui dit : « Tu sais, mon chéri, c’est un pèse-personne, c’est l’instrument du médecin. Si tu continues comme cela, tu vas le casser et le docteur Na¬ouri ne pourra plus s’en servir. » L’enfant file vers le pèse-bébé et se met à le secouer. Son papa lui dit alors : « Tu sais, c’est un pèse-bébé, c’est fragile, cela pèse même à 10 grammes près, le docteur en a besoin. » L’enfant laisse tomber le pèse-bébé, monte sur mon bureau et se met à sauter. Le papa lui dit encore : « Tu sais, le bureau du docteur est en verre, non seulement tu vas le casser et le docteur n’aura plus de bureau, mais en plus tu risques de te blesser. » Et il continue à parler et l’enfant à sauter. Nos regards se croisent alors et je lui demande s’il ne peut pas, tout simplement, lui dire “non” ? Il a réagi avec une violence terrible. « Vous voulez que je me comporte en fasciste ? » m’a-t-il crié. Et là, je lui ai répondu : « Vous allez lui donner quels arguments, à votre fils, quand il vous dira qu’il veut coucher avec sa mère ? Notre espèce est soumise à une loi. Celle de l’interdit de l’inceste, qui est purement arbitraire. Chaque fois que vous dites “non”, vous rappelez cet arbitraire et vous humanisez votre enfant. » J’avais été tellement violent moi-même que l’enfant s’est arrêté, est descendu tranquillement et n’a plus bronché du reste de la consultation. Cet homme m’a ensuite expliqué qu’il venait me voir parce qu’il n’arrivait pas à se faire obéir. Cette attitude, même si ce cas est un peu caricatural, est très répandue. Il fallait donner une explication dès que l’on donnait un ordre.

Que se passe-t-il quand un parent ¬n’arrive pas à donner fermement un ordre ? L’enfant perçoit que le parent ouvre la voie de la négociation, est prêt à lui rendre des comptes. Il peut donc prendre le pouvoir. N’oublions pas qu’il est habité par son désir de toute-puissance infantile. Le message environnant a installé l’enfant au sommet de la pyramide familiale. Nous vivons une époque où l’enfant est roi. Et on a fabriqué cette machine à donner des ¬adultes infernaux. C’est pourquoi je dis : « Soyez parents » et que l’on lit sous ma plume¬, scandalisant certains : « Élevez vos enfants de façon fasciste et ¬autori¬taire, vous en ferez des démocrates, élevez-les de façon démocratique, vous en ferez des fascistes. »

Dans ces conditions, prônez-vous le retour de la fessée, de la gifle ? Absolument pas. J’ai toujours dit que je condamnais totalement les châtiments corporels, jusqu’à la petite tape sur la main. Chaque coup donné est le résultat d’un échec de la parole. Le parent qui sait exercer son autorité n’a pas besoin de donner une gifle, puisque son enfant lui obéit. Pourtant, dans ¬cer¬taines circonstances, le parent perd sa maîtrise et le coup part. C’est ¬inévitable mais ce n’est pas une catastrophe. Une fessée n’a jamais ni tué ni démoli qui que ce soit. En revanche, je pense qu’il est fondamental de ne pas intervenir dans ce type de situation et je ¬condamne l’intervention des institutions. Il ne faut surtout pas légiférer. En entrant dans l’intimité de la relation parents-enfants, on nuit encore une fois aux parents, on altère leur position. Beaucoup d’enfants disent encore accepter l’autorité de leurs parents parce ¬qu’elle est juste. Cela signifie que l’enfant per¬çoit que les limites posées fonctionnent comme des parapets autour de lui. ¬Solides, justifiés et qui le protègent. Il remer¬cie ses parents de les avoir construits et de lui donner une très grande sécurité. Parce que les limites posées sont rassurantes. Et c’est là le problème. Aujourd’hui, les parents, bien souvent, ne fabriquent plus ces parapets, ne placent plus ces limites avec leurs enfants au nom de l’idée selon laquelle il est fondamental de laisser l’enfant se déployer. Même l’école, dans les ¬consignes qu’elle donne, a parfois perdu le sens commun. On est passé de l’individu à qui l’on délivrait un savoir et dont on contrôlait les acquisitions à un enfant qu’il faut “accompagner” dans le dé¬ploiement de ses potentialités. Il serait en quelque sorte un être capable, seul, de découvrir la bonne voie.

Quelle est, selon vous, la proportion de parents qui ne savent plus exercer cette autorité légitime ? L’Éducation nationale, en septembre 2007, a relevé que 40 % des enfants arrivent en sixième sans maîtriser l’écrit ni le calcul. Et je crois que cela correspond aux parents ne sachant plus comment éduquer leurs enfants. Ce qui les met d’ailleurs en difficulté. Pourquoi j’associe ces deux phé¬nomènes ? Parce que le ¬sys¬tème ¬scolaire, qui est là pour délivrer un savoir, exige de l’enfant qu’il ne déploie plus sa toute-puissance infantile, qu’il ait intégré un certain nombre de règles. Un jour, une institutrice de CE2 m’a dit, désespérée, qu’elle n’avait plus des élèves, mais des clients. Quand elle disait : « Ouvrez vos livres, on va faire de la lecture », la moitié de la classe se levait, se mettait à discuter. Les uns disaient qu’ils voulaient plutôt dessiner, les autres chanter. Quand cette enseignante essayait de signaler aux parents ces comportements, ils lui répondaient qu’elle manquait d’autorité. Cette institutrice n’en pouvait plus. Et les parents avaient tort. Ce qu’ils ne comprennent plus, c’est que l’école n’est pas là pour éduquer, même si l’on parle d’Éducation nationale. L’éducation doit être préalable à l’entrée à l’école et doit commencer au berceau. Ce n’est pas à l’école mais aux parents d’éduquer. L’école est là pour délivrer un savoir. Autre problème, nous sommes passés d’une société de pénurie dans laquelle le message était : “Dans la vie on ne peut pas tout avoir”, où chacun allait essayer d’obtenir le maximum en étant conscient qu’il ne pourrait pas tout obtenir, à une société d’abondance où l’on considère avoir droit à tout. C’est au nom de cette idée que les publicitaires se vantent de ce que 53 % des décisions d’achat dans les familles sont prises par les enfants.

Écrit par : leclercq | 13 avril 2016

@ leclercq
Je suis d'accord avec vous, sur les femmes dans les forces armées toutefois à l'heure actuelle vous êtes obligés d'incorporer des femmes et sur l'intégration je ne suis pas pour un affaiblissement des critères pour faire grimper les pourcentages. Je ne suis pas pour des unités mixtes dans l'armée de terre, la marine je suis d'accord avec vous, pour l'armée de l'air je rajouterais peut-être pour les pilotes de chasse et pour la gendarmerie pas dans la mobile. Pour le féministe l'armée et un monde d'hommes et la machine se met en marche bientôt on va avoir un réseau de femmes militaires comme dans le civil " Le ministre Jean-Yves Le Drian les invitées à se fédérer afin de créer un réseau "communauté active d’échanges qui devienne un lieu de partage et de rénovation". Une idée novatrice qui pourrait faire très vite son chemin". D'ailleurs dans les journaux ils disent sélection identique et rien que pour les épreuves sportives ont connait la suite l'enquête des marines avec les différents types d'unité mixte non mixte a été aussitôt interpréter comme du sexisme... .

test physique fusilier marin
http://oxypulse.fr/tests-physiques-fusilier-marin/
http://oxypulse.fr/test-cso-le-parcours-sportif/
http://oxypulse.fr/les-tractions-aux-tests-cso/
http://oxypulse.fr/le-test-du-leger/
http://oxypulse.fr/tests-physique-aeronautique-armee-de-lair/
"lancer de trois balles, une à une, de 200g dans un cercle de 1,30 m de diamètre distant de 12 m pour les hommes et 9m pour les femmes."
L'épreuve physique pour la gendarmerie et pas mal non plus (j'arrive pas à télécharger) pour la simulation de combat

Pour moi un artilleur (ou autres) peu être amené à être utilisé comme fantassin pendant des phases de stabilisation.

@ Calendula
"Pour faire court, je crois que la différence de maturation des garçons et des filles est un facteur très important. Il semblerait que cela leur porterait davantage préjudice dans le système scolaire actuel que dans celui d'autrefois ?
Vous mettez cela sur le compte d'un féminisme, qui voudrait saper les chances des garçons. Moi, je vois dans tout ça des changements profonds de société."
J'accuse le féministe car quand ça concerne les filles ont fait une pédagogie par exemple pour les maths s'est livre scolaire, livres, explication des problèmes,... . Quand c'est pour les garçons c'est vite stéréotype et sexisme je n'arrive plus à retrouver le texte mais pour les épreuves sportives du bac il a fallu les changer car les garçons avaient un avantage d'un point sur les filles le contraire on aurait parlé d'égalité. Avec les ABCD de l'égalité qui ont changé de non mais pas de contenu ce n'est pas gagné ajouté à cela une parité ou un égalitarisme ou l'on confond égalité et mixité déjà dans l'Education national ce n'est pas gagné.
Vous avez raison sur la maturité mais pour moi le problème des garçons à l'école et un ensemble d'éléments.
Les programmes pour remédier à cet échec sont varié :
La province de l'Ontario, au Canada : élabore un programme de lecture spéciales pour les garçons en raison des défis particuliers des garçons
L'Université du Missouri-Kansas City mène un programme a fin d'améliorer les performances en sciences, lecture et mathématiques avec des fixation d'objectifs
En Chine s'est varié également mais il prennent le problème sérieusement et sa va juste qu'un à "code d'honneur" après sur l'idée peut être intéressante.
En fait c'est surtout sur c'est sur ses points jeux interactifs ; activité physique ; projets de construction ; mentorat ; classes de même sexe ; enseignants de sexe masculin ; formation des enseignants en développement psychosocial des garçons
Sur les enseignants de sexe masculin je suis contre la parité pur différentes raisons par contre un travail sur les structures, la rémunération pourrait être intéressant.

Écrit par : Lafaux | 13 avril 2016

@ Lafaux

"D'ailleurs dans les journaux ils disent sélection identique"

les journaleux pour plaire au féminisme il n'en sont pas à un mensonge près. si à la base des critères de performances ont été définis ils doivent être les mêmes pour tout le monde, c'est du travail d'équipe quelqu’un de faible pénalise l'équipe.

les plus près de la réalité sont Israël, beaucoup de femmes dans l'armée, exemption très facile, pas de femmes combattantes, gardes frontières, bientôt plus de formation complète de fantassin, une garde frontière n'en a pas besoin.

avec le féminisme ont ai dans cette problématique bidon.

"et non d’exercer un quelconque métier, pour prouver que l’on en est capable, en suivant un effet de mode somme toute assez pervers quant à ses finalités réelles."

"Pour etre intervenu a plusieurs reprises sur le terrain avec des elements feminin, je sais que dans la grande majorite des cas ou ca cartonne physiquement, elles representent plus un probleme supplementaire a gerer qu’une aide vraiment efficace."

quand les forces armées auront été suffisamment confrontées à cette réalité il sera peut-être temps de se poser des questions.

"Pour etre intervenu a plusieurs reprises sur le terrain avec des elements feminin, je sais que dans la grande majorite des cas ou ca cartonne physiquement, elles representent plus un probleme supplementaire a gerer qu’une aide vraiment efficace. "C’est bien mignon la propagande merdique véhiculée par TIM, et autres journaux du parti, mais la réalité n’est pas aussi glorieuse. Combien de fois ai-je du remplacer des féminines sur le terrain parce-que mesdames avaient des états d’âme et se chiaient clairement dessus ? "

"Pour faire court, je crois que la différence de maturation des garçons et des filles est un facteur très important."

moi je pense que l'élément prépondérant, c'est le laxisme actuel dans l'éducation et après à l'école qui est préjudiciable aux garçons, les garçons ont besoin de plus d'autorité de limites de soutien. les filles sont plus sages plus appliquée, la nouvelle mode pour palier ce manque d'autorité, c'est le médicament "la ritaline".

http://www.leretourdeszappeurs.com/ritaline/ritaline-interet-et-risques-chez-enfant/

"Quels sont les bénéfices attendus chez l'enfant TDAH ?

Les enfants zappeurs/TDAH ne réagissent pas tous favorablement au méthylphénidate. Mais lorsque des effets positifs se manifestent, ils sont généralement les suivants :

Amélioration de la capacité à se concentrer sur le travail scolaire (enfants) et le rangement.
Amélioration de la patience et de l'attention en classe.
Diminution du sentiment de frustration : la personne traitée s'énerve et se met en colère moins facilement grâce au traitement.
Diminution de l'agitation physique (si elle existait) : jambes en mouvement permanent en position assise par exemple, ou tics des mains.
Amélioration de la capacité à terminer les tâches commencées.
Diminution de la tendance à couper la parole ou à répondre avant d'avoir entendu la fin de la question.
Diminution de la tendance à perdre ou oublier ses objets personnels.

""Le méthylphénidate est indiqué dans le cadre d’une prise en charge globale du TDAH chez l'enfant de 6 ans et plus, en complément des mesures correctives psychologiques, éducatives, sociales et familiales, lorsque celles-ci seules s'avèrent insuffisantes."

insuffisantes où plutôt inexistantes voir mes écrits plus haut et l'état de délabrement de l'autorité dans l'éducation nationale.

beau résultat d'avoir éjecter les hommes de leur rôle éducatif.

Écrit par : leclercq | 14 avril 2016

"Sur les enseignants de sexe masculin je suis contre la parité pur différentes raisons par contre un travail sur les structures, la rémunération pourrait être intéressant."

comment voulez vous qu'un homme normal ai envie de travailler dans le fonctionnement actuel de l'éducation nationale. d'ailleurs il y a de plus en plus de démissions.

http://www.20minutes.fr/societe/1406730-20140620-paroles-profs-decide-quitter-education-nationale

"d’autres sont usés par le métier, ou ont l’impression de ne pas pouvoir bien l’exercer dans les conditions actuelles», indique Rémi Boyer. Des syndromes qui toucheraient selon lui, davantage les enseignants qui exercent en zone d’éducation prioritaire et les remplaçants."

http://ried.hypotheses.org/101

". Je rencontre mon collègue de mathématiques, il n’en peut plus. Il ne comprend pas que je puisse quitter un lycée confortable pour venir en ZUS. Il m’invite à assister à ses cours et effectivement c’est épouvantable. Dans la classe il y a moins de vingt élèves, très peu ont du matériel, les autres ont leur sac à main sur les genoux, discutent maquillage ou musique. L’enseignant a beau parler fort et prendre des carnets, on sent bien que la motivation pour le travail n’est pas là."

"Les 3ème arrivent dans le même état d’esprit que lorsque je les ai vus en juin, pas de matériel, pas de travail. Les tables en îlot semble leur donner un nouvel espace. Très vite je repère le leader. Il va falloir y faire très attention. Si je connais un peu la culture maghrébine, l’Afrique noire m’est totalement étrangère. Les filles sont formées très jeunes, elles parlent fort et utilisent des codes que je ne comprends pas. On me fait vite savoir que je ne suis pas du quartier et que ce n’est pas moi qui vais faire la loi. J’ai du mal à comprendre d’où part le dysfonctionnement. Un jeune qui se met dans une posture d’élève un jour, peut saborder complètement le cours le jour suivant. Les encouragements ne semblent pas porter. De mon côté, je suis sereine, je sais que les réactions même violentes, ne sont pas contre moi en tant qu’individu, j’ai une posture toujours calme, d’écoute, d’accueil. J’essaye de leur faire comprendre que je ne suis pas là pour faire de la discipline mais pour enseigner les mathématiques. Je reste donc focalisée sur mon objectif. Je réalise très vite qu’il est important de les mettre très vite en activité sur une tâche relativement simple pour qu’ils puissent la réussir. La difficulté est de trouver une activité que certains puissent réussir. Le niveau est tellement faible et certains n’ont visiblement pas fait de mathématiques depuis très longtemps. Entre celui qui n’a pas de lunettes et ne voit strictement rien en passant par celle qui n’a que des crayons à maquiller dans sa trousse, le chemin s’avère long et je vais devoir m’armer d’une grosse dose de résistance au découragement."

Écrit par : leclercq | 14 avril 2016

@Lafaux,

Merci pour ces précisions.
En tant que prof de terrain, j'aurais besoin de beaucoup plus de précisions. Entre autres de connaître les populations concernées.Comment se fait-il que des systèmes scolaires en arrivent à ça ?
En Suisse, nous n'avons pas de pédagogie spécifique pour les filles.
Çà n'apparaît dans aucun document, aucun plan d'étude.
Comme il y tant de garçons talentueux et performants, il se pourrait que les problèmes auxquels vous faites allusion, soient non-identifiés chez nous.
A lire les initiatives canadiennes, américaines et chinoises, on a l'impression que la situation est très grave.

Personnellement, je serais pour des cours de soutien spécifiques, dans les domaines qui posent problème. Car un élève qui a de la peine en lecture est peut-être très bon en maths et vice versa.
Dans mon école, les maîtres de sport créent des activités hors-cadre scolaire très valorisants pour les élèves et les garçons les fréquentent davantage que les filles.
Chaque année, j'ai eu des classes de niveau faible ( tranche d'âge 12-16 ans) et s'il est vrai qu'il y avait beaucoup de garçons, ce qui frappait avant tout, c'est l'origine sociale des élèves et qu'ils soient très majoritairement issus de l'immigration. Souvent, ils avaient commencé leur scolarité dans leur pays d'origine, mais pas toujours.
On observe de gros problèmes d'adhésion au système scolaire, ces élèves-là ne peuvent pas se voir comme membres du groupe, à part entière.
Il y a des problèmes de comportement très marqués, mais également chez les filles.
Si on arrivait à créer une dynamique forte, avec laquelle les élèves peuvent s'identifier, cela aiderait grandement à motiver l'apprentissage.
Arriver à établir la communication avec les parents est primordial, il faut essayer de faire une alliance. Ce n'est pas toujours possible et le cadre reste ainsi incomplet.

Le système éducatif est spécifique à chaque pays et chez nous, à chaque canton. Chez nous, environ 48 % des élèves ne parlent pas le français comme première langue. Cela amène une configuration de priorités très particulière et je dois admettre que la problématique des sexes n'est pas en première ligne chez nous.
Le plus gros débat en cours concerne l'enseignement obligatoire de deux langues "étrangères" au niveau Primaire : l'anglais et une autre langue nationale.

Écrit par : Calendula | 14 avril 2016

"ce qui frappait avant tout, c'est l'origine sociale des élèves et qu'ils soient très majoritairement issus de l'immigration"

on en revient à l'analyse lucide de Malika sorel sutter.

Écrit par : leclercq | 14 avril 2016

En matière d'éducation, il y a une constante avec des jeunes hommes: Il leur faut d'avantage se confronter à la réalité.Concrètement, se retrouver devant un prof, dont ils savent que physiquement ils peuvent avoir le dessus, va avoir pour effet qu'ils ne le respecteront pas. Seul une bonne confrontation, parfois physique, pourra les remettre à leur place. Une femme restera une femme, donc si elle est attractive physiquement (peut-être dans l'espoir inconscient de la séduire), ils auront de l'estime, sinon ce sera un boudin sans importance à leurs yeux.

Au niveau des différences de cultures, il est clair que dans les pays du sud, le prof a encore un statut. Ce n'est pas n'importe qui. Les gamins apprennent aussi à saluer le drapeau et à chanter l'hymne national.... en gros à adhérer à la communauté et à savoir fermer sa gueule.

Ensuite, en lisant les commentaires, je suis effaré par les propos teintés de peur et d’égoïsme à peine voilé. Ne pas faire d'enfant par peur du futur, par peur de l'évolution de la société, le danger écologique.... un comportement digne de Madonna, qui achète des gamins déjà faits dans des pays du tiers monde! Regardez plutôt les mahomtants, qui pondent des gamins à plus en finir et qui influencent vraiment notre société. En lisant certains, je nous vois déjà mort au niveau civilisationnel.

Écrit par : Riro | 14 avril 2016

@Riro,
Vous avez complètement raison en décrivant cela :
"Concrètement, se retrouver devant un prof, dont ils savent que physiquement ils peuvent avoir le dessus, va avoir pour effet qu'ils ne le respecteront pas. Seul une bonne confrontation, parfois physique, pourra les remettre à leur place. Une femme restera une femme, donc si elle est attractive physiquement (peut-être dans l'espoir inconscient de la séduire), ils auront de l'estime, sinon ce sera un boudin sans importance à leurs yeux."
Sur la période de ma longue carrière, certains collègues masculins se sont fait agresser physiquement dans le périmètre de l'école. Un ancien élève est même revenu et a donné deux coups de poing au visage du directeur, qui voulait le faire sortir du bâtiment. (Il y a environ 20 ans de cela.)
Je ne me suis jamais fait agresser physiquement, mais je me suis souvent dit, que si les élèves-garçons pouvaient imaginer que je serais en mesure de les terrasser, le rapport de forces serait différent.
Lorsqu'on n'est pas jolie ou vieillissante, on doit développer d'autres arguments, que les élèves doivent être capables d'entendre. C'est normal.
Il y a par exemple le respect des aînés, le respect du savoir, le respect de l'institution, la compréhension de son propre avantage.
On ne peut pas partir sur l'idée que les garçons auraient droit soit à des gagnantes de concours de beauté, soit à des messieurs baraqués, pour qu'ils ne soient surtout pas confrontés au défi de devoir se concentrer sur le contenu et pas sur l'emballage.
En ce moment, nous discutons beaucoup dans les médias sur un incident scolaire, qui a pris de grandes proportions à cause de la dimension culturelle et la difficulté de l'adaptation de certains : Des garçons musulmans de 14 et 16 ans, ayant grandi en Suisse, ont décidé de ne plus serrer la main de leurs enseignantes-femmes, alors que c'est la coutume dans cette région du pays.
Cela a permis de redire, que les femmes ne sont pas considérées comme différentes dans une interaction normée en société.
La solution trouvée par l'école, qui consistait à dire que ces garçons-là ne serreraient plus non plus les mains des enseignants-hommes, ne satisfait pas l'opinion publique, ni d'ailleurs beaucoup de politiciens.

Il me semble qu'il est important de ne pas céder à l'idée qu'on doit s'arranger de réduire les défis, lorsqu'on constate qu'il y a un problème.
Le respect de l'institution et de ses règles est la priorité. Une enseignante est représentante de l'institution au même titre qu'un enseignant.

Écrit par : Calendula | 14 avril 2016

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