23 novembre 2015

Le monstre de Frankenstein, métaphore du djihad

Le monstre décrit par Mary Shelley, cet être fabriqué de toutes pièces, ressemble un peu à ce que l’on imagine d’un apprenti de Daech. Rempli de bouts de croyances, de théories, aux cultures rapiécées, aux idées disparates tenues ensemble par des coutures de fortunes. 


frankenstein,shelley,geneve,djihad,monstre,islam,daech,gender,atome,adam,genèse,dieu,créateur,isard,mythe,prométhée,frankieAssemblage 

Imaginer que l’on va sauver le monde en égorgeant des humains est un collage audacieux. De quelle forte colle faut-il user pour que cela tienne!

Les djihadistes sont des humains: faits de bouts de choses, de sentiments contradictoires, de cohérence obligatoire. L’humain a besoin de cohérence sans quoi il part dans tous les sens: la tête en haut, les bras à gauche et à droite, le reste en miettes au vent. Il n’est plus attaché au tronc.

Le monstre du roman, dont une statue fait mine de marcher sur la plaine de Plainpalais à Genève (image 1), est cet être fabriqué, reconstitué, qui a pris forme par la seule décision d’un créateur, le Dr Victor Frankenstein, dans son atelier. Suffit-il de décider pour exister? L’existentialisme ni la science ne l’ont encore démontré.

Mettre des bouts ensemble, dans un ordre qui recopie la vie, n’est pas la vie. Aussi complexe, différencié dans ses niveaux de manifestation, contradictoire dans ses émotions, multiple et indécis dans ses croyances, l’être humain n’est pas un simple assemblage. Sa fabrication ne tient pas avec des patchs ou des agrafes.

L’individu est un ensemble organisé de l’intérieur par gestation et maturation, cohérent, chez qui le système nerveux, l’empathie, le ressenti et l’éthique montrent un tout, une direction, un ajustement constant au monde. Une unité dans le pêle-mêle multiple qui le compose. 

 

frankenstein,shelley,geneve,djihad,monstre,islam,daech,gender,atome,adam,genèse,dieu,créateur,isard,mythe,prométhée,frankie,Comme l’atome

Ce que ne peut pas être la créature de Shelley, c’est justement un être entier, organisé, doté d’une personnalité propre. Et cela bien que le roman de 1816 de Mary Shelley l’ait doté de sentiments, en particulier de haine envers son créateur, et d’une aspiration contrariée au bien. C’est cette haine contre son créateur qui le tient ensemble, une haine née de sa laideur et du fait que les humains le rejettent à cause de cela.

Il est dit que le monstre rapiécé fabriqué par le Dr Victor Frankenstein est une illustration du mythe grec de Prométhée, un Titan qui aurait créé les hommes avec de la boue. On retrouve là le mythe de la Genèse de la Bible: Adam, fait d’argile, reçoit le souffle divin qui donne vie. 

Ce que le monstre imaginé en 1816 ne peut recevoir, c’est le souffle divin, l’âme qui donne vie et fait tenir ensemble toutes ses parties, toute sa construction, à l’image de l’électromagnétisme qui fait tenir les électrons autour d’un noyau pour qu’existe une unité structurée nommée atome.

Cette force qui tient le tout n’est pas réductible à des fils et des agrafes. Comment l’humain tient-il ensemble?

 

La perfection du djihadiste

Et comment le djihadiste, objet fabriqué, tient-il ensemble? Comme la créature du roman il tient par la haine vouée à l’ennemi désigné. Peu importe que l’idéologie religieuse soit vraie ou non. L’important est que la créature fonctionne et tue, comme le monstre de Mary Shelley. La haine est la force d’assemblage, générée par des croyances surréalistes, une posture victimaire et la certitude d’accomplir le plan d’Allah. 

frankenstein,shelley,geneve,djihad,monstre,islam,daech,gender,atome,adam,genèse,dieu,créateur,isard,mythe,prométhée,frankie,Quand le monstre du Dr Frankenstein réalise que donner la mort et se venger n’est pas son aspiration profonde, il part se donner la mort à lui-même, comme pour expier ses fautes. Chez le djihadiste il faut éviter cela. Eviter tout retour de conscience qui le ferait reculer ou changer de voie.

Il doit donc être coupé de tout ce qui est sensible en lui. On extirpe son âme à grand coups de croyances et d’égorgements. Au fond, comparé au djihadiste, le monstre de Frankenstein n’est pas réellement un monstre. Il est seulement laid et désuni. Il a cette part sensible qui lui donne une conscience morale. 

Le kamikaze du djihad est plus parfait: il n’a plus cette conscience morale. Il est entièrement fabriqué de mots et d’une vision du monde qui justifient ensuite son action comme s’il s’agissait d’une simple réaction chimique.

 

Djihad et gender: même combat 

Du point de vue symbolique le mythe illustré par la créature est à multiples facettes. La plus importante me paraît celle de l’humain qui se met à l’égal du créateur, et qui en quelque sorte tue le créateur en devenant lui-même son propre dieu. Il n’y a plus de donné, de construction involontaire de soi. Nous ne sommes plus le réceptacle du passé, guidés par l’Histoire et la transmission.

frankenstein,shelley,geneve,djihad,monstre,islam,daech,gender,atome,adam,genèse,dieu,créateur,isard,mythe,prométhée,frankie,Nous devenons si autonome que plus rien d’autre que nous-même ne justifie d’être ce que nous sommes. On pense par exemple à l’une des féministes fondatrices du MLF, Monique Wittig, qui, bien que femme, disait: « Je n’ai pas de vagin. » Une manière de dire qu’elle ne se soumettait plus à la nature, au donné, et que seule sa propre volonté et sa propre affirmation lui donnait forme.

On est ici proche du monstre créé par le Dr. Frankenstein.

Les trois artistes du collectif Klat qui ont créé Frankie, la statue de Genève, soit Jérôme Massard, Florian Saini et Konstantin Sgouridis, insistent sur le fait qu’elle représente l’autre, celui qui fait peur.

 

Frankie est politique

Dans La Tribune de Genève du 18 mai 2014, Pascale Zimmermann rend compte de cette volonté politique:

« … avec sa gueule fracassée, son dos bossu, ses bras de singe aux mains déformées et ses énormes pieds décharnés, Frankie figure l'Autre. Celui qu'on méprise, qui fait peur, qu'on ignore lorsqu'on le croise… Les codes de la statuaire traditionnelle sont ici détournés pour servir une problématique douloureusement actuelle. »

frankenstein,shelley,geneve,djihad,monstre,islam,daech,gender,atome,adam,genèse,dieu,créateur,isard,mythe,prométhée,frankie,C’est un peu court. L’autre nous bouscule toujours un peu, nous déstabilise, même dans l’amour. Nier cela c’est nier l’altérité. Certes la laideur de la créature amplifie la méfiance. Mais cet autre n’est ici qu’une fabrication. Il n’est pas créature historique dotée d’une âme, comme les autres humains. Il est l’exemple de ce qu’une idéologie peut fabriquer: une espèce sans âme. De ce point de vue Mary Shelley a cédé à la facilité en humanisant sa créature. Il eût été plus intéressant d’explorer la collision des espèces et la déshumanisation, comme une référence implicite à la Controverse de Valladolid sur l’âme des indigènes amérindiens.

Dans la création de cette mauvaise copie d’humain par le Dr Frankenstein, l’autre fait peur parce qu’il est réellement autre. Parce que sa fabrication même représente un danger. Il est d’une autre espèce. Il a forme humaine mais rompt tous les codes humains. Cette dimension me paraît supérieure à celle du rejet de l’étranger. On a vu et on voit les tentatives d’« Homme nouveau » dans le communisme, dans le nazisme, dans le djihad apocalyptique supposé préparer la fin des temps, et dans la théorie du genre qui entre en rupture totale avec l’Histoire et la nature.

Dans les mythologies, qu’il s’agisse d’Icare, d’Adam et Ève et d’autres encore, la chute vient toujours clore la tentative de se mettre à l’égal de Dieu, ou du donné. Se couper du donné, du sensible, de la nature, vouloir fabriquer l’humain, serait voué tôt ou tard à l’échec.

Dans les quatre idéologies totalitaires que je cite ci-dessus, deux sont déjà tombées: le communisme et le nazisme. Les autres suivront-elles le même chemin?

 

 

Images: Mary Shelley; Caravage: Judith et Holopherne.

 

16:55 Publié dans Histoire, Philosophie | Lien permanent | Commentaires (59) | Tags : frankenstein, shelley, geneve, djihad, monstre, islam, daech, gender, atome, adam, genèse, dieu, créateur, isard, mythe, prométhée, frankie | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Très bon, John! J'aime bien la relation à l'histoire, l'explication du monstre que tu as faite. Nick

Écrit par : Nick Mgtow | 23 novembre 2015

« ... la créature du roman (il) tient par la haine »

Ah que, s'il ne tient que par la haine, pour le défaire il n'y a que ... l'amuuuur.

La fiancée de Frankenstein.
http://images.sequart.org/images/Bride-of-Frankenstein-Monster-and-Bride-660x508.jpg

Écrit par : Chuck Jones | 23 novembre 2015

Excellent Chuck!
:-)))

La fiancée est presque aussi moche...

Écrit par : hommelibre | 23 novembre 2015

Merci Nick.

On s'est beaucoup trompé sur le monstre de Frankenstein, à mon avis. Pour l'humanisation du monstre, il y a un autre conte: La Belle et la Bête. Il aborde très bien l'humanité dans l'animal, une humanité enfermée dans une animalité par sortilège.

Écrit par : hommelibre | 24 novembre 2015

Tant je suis d'accord avec l'excellence de l'article, tant je suis en désaccord avec ce commentaire:

"On s'est beaucoup trompé sur le monstre de Frankenstein, à mon avis. Pour l'humanisation du monstre, il y a un autre conte: La Belle et la Bête..."

Sous la bête se trouvait un prince charmant - transformé en bête par des fées - sous Frankenstein, rien qu'un monstre hideux, haineux - comme les djihadistes, dotés d'une haine tenace, et à leurs yeux justifiée - Bref! Une conte de fées, et un film d'horreur.

Pour en revenir à la réalité: "Frankenstein" frappe dans le dos.....

https://youtu.be/pA4vvC2Y7KU

Pour la RTS c'est un "affrontement"....

Écrit par : Patoucha | 30 novembre 2015

http://www.med-in-marseille.info/vendredi-13-fatalite-ou.html

"Comment un état a pu se conduire en docteur Frankenstein fabriquant consciemment ou inconsciemment les bourreaux de son peuple." !!!

c'est pratique c'est la faute a l'état.

"des monstres enfantés par notre système éducatif et notre société."

et les parents l’environnement familial .

" mais nous sommes coresponsables de ce qu’ils sont, et de la création d’un environnement social, culturel et économique qui a favorisé l’éclosion des monstres qu’ils sont devenus."

"environnement social, culturel et économique"

la même rengaine. la société n'a pas d'autres responsabilité que le laxisme, elle n'a rien créer.

Écrit par : leclercq | 24 novembre 2015

Merci pour ce lien Leclercq, il tombe très à propos!

Écrit par : hommelibre | 24 novembre 2015

Un réveil bien tardif! Tout ce qui est dit dans ce lien, nous le dénonçons depuis un certain temps déjà!

Écrit par : Patoucha | 30 novembre 2015

@ hommelibre

de rien mais c'est aussi "Chuck Jones", qu'il faut remercier c'est lui qui a dénicher le site, c'est une mine d'or ce commentateur.

Écrit par : leclercq | 24 novembre 2015

le même.

http://www.med-in-marseille.info/+de-je-suis-partout-a-ils-sont+.html

"nous continuons sans plus de moyens une politique qui n’est que sécuritaire et répressive"

et il voit une politique sécuritaire et répressive ? ce brave monsieur en France, qu'il aille faire un tour en Algérie et il comprendra ce qu'est une politique sécuritaire et répressive.

"Mais l’action immédiate d’antiguérilla urbaine qui ne peut attendre ne doit pas être dissociée de l’amélioration de nos politiques sociales, économiques et culturelles qui conditionnent nos vies quotidiennes."

et la même rengaine, et ces gens là sont diplômés !!!

http://www.med-in-marseille.info/+le-mythe-de-la-generation-daech-ou+.html

un autre registre pas mal il fallait y penser.

"la jeunesse des banlieues a voulu exprimer sa « colère légitime », elle l’a fait en brûlant des voitures" !!!

elle est pas mal celle là,

de tous ceux qui écrivent dans ce site aucun n'est capable d'avoir l'objectivité et la lucidité des textes que j'ai mis récemment.

"Violences dans les banlieues : regarder la réalité en face"

http://www.politique-autrement.org/Violence-dans-les-banlieues-refuser-l-angelisme-et-les-faux-fuyants

http://www.altermedia.info/france-belgique/socit/violence-subjectivites-immatures-et-ideologies-victimistes_8114.html

Écrit par : leclercq | 24 novembre 2015

notre système éducatif qu'il dit ce monsieur

Michel Bonelli

http://www.politique-autrement.org/L-ideologie-soixante-huitarde-fait-ecole

Lors de l’épreuve de l’oral professionnel du concours, j’ai eu à répondre à des questions portant sur la « libération de la femme et de l’enfant » (sic), sur la regrettable « infantilisation de la femme et de l’enfant » (sic) et sur le rôle de l’école dans ces graves questions. Pendant les trente minutes d’entretien, il me démangeait sans cesse de dire à la féministe intégriste, présidente du jury, qui m’asticotait, que je connaissais personnellement les douloureux effets d’une éducation cherchant à nier la différence sexuelle et qu’il était peut-être temps d’arrêter les dégâts.

Il m’a semblé comprendre que le problème du discours de ces soi-disant libérateurs était de définir et d’appeler de leurs vœux, non pas la liberté et les conditions de la liberté, mais le profil type d’un individu conforme à leur idéal : l’individu doit être autonome et donc penser et agir d’une façon précise. Tous ceux qui pensent et agissent autrement, qui ne correspondent pas aux critères de l’individu autonome, sont à abattre, pourrait-on ajouter... On ne peut rêver plus autoritaire.

Le même autoritarisme s’exerce à l’égard des stagiaires : la formation a moins pour but de nous procurer des savoirs utiles à notre métier (contenus disciplinaires, didactique, psychologie de l’enfant, sociologie, histoire de l’institution, etc.) que de nous formater l’esprit jusqu’à ce que nous soyons conformes en opinions et attitudes au profil idéal du professeur des écoles.

Gare à celui qui met en doute les « démarches d’apprentissage » prescrites. Tous les stagiaires le savent : quand il nous a été demandé de nous « exprimer librement », le signal de la dissimulation a sonné. Chacun se tait sur ce qu’il pense et cherche à dire ce qu’on attend de lui.

Une mise en condition

Malgré une certaine résistance des stagiaires, la pédagogie moderne marque des points par le jargon. Les stagiaires reprennent, de plus en plus au cours de l’année, tous les termes de « projet », « acteurs dans l’apprentissage », « faire émerger les savoirs », « pédagogie de groupe », « pédagogie différenciée », « évaluation », « autonomie », « recueil de conceptions », etc. Je me suis, personnellement, rigoureusement interdit, tout au long de l’année, de reprendre le jargon. J’ai cherché à rester maître de mes propres paroles. Cela demande beaucoup de vigilance.

on est en plein totalitarisme.

Écrit par : leclercq | 24 novembre 2015

@leclercq
Merci pour la citation
"Il m’a semblé comprendre que le problème du discours de ces soi-disant libérateurs était de définir et d’appeler de leurs vœux, non pas la liberté et les conditions de la liberté, mais le profil type d’un individu conforme à leur idéal : l’individu doit être autonome et donc penser et agir d’une façon précise. Tous ceux qui pensent et agissent autrement, qui ne correspondent pas aux critères de l’individu autonome, sont à abattre, pourrait-on ajouter... On ne peut rêver plus autoritaire."

C'est très juste. La vraie liberté n'est pas l'autonomie totale mais la compréhension par l'individu de ce qui le détermine afin qu'il puisse trier entre ce qu'il accepte et ce qu'il rejette. Le goût, la sensibilité esthétique, la morale ... autant d'éléments appris qui vont à l'encontre de mon "autonomie" mais contribuent à ma liberté.

Écrit par : F-Cat | 24 novembre 2015

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-saint-denis-93/la-prof-avait-ete-frappee-en-plein-cours-de-francais-13-03-2014-3667721.php

En revanche, mon ancien élève a fait preuve d'indifférence. C'est lui qui m'inquiète et me désole le plus », glisse l'enseignante.

j'ai l'impression que cette prof a été bien formatée par IUFM

les deux adolescents ont été condamnés à une peine sévère. Le collégien commanditaire du passage à tabac a écopé de douze mois de prison avec sursis, assortis d'une mesure de liberté surveillée. Son exécutant à douze mois avec sursis.

ils appellent ça une peine lourde ils se foutent de qui !!!

http://www.politique-autrement.org/Journee-ordinaire-dans-un-lycee-professionnel-de-Seine-Saint-Denis

Écrit par : leclercq | 24 novembre 2015

http://www.politique-autrement.org/Lettre-no-59-Quelle-insecurite-dans-les-banlieues

ce grand spécialiste apparemment qu'a l'époque de Zinedine Zidane Ado, deux policiers pouvaient se déplacer partout dans la banlieue nord sans être inquiété, mais à cette époque là, ils s'autorisaient à utiliser la méthode forte, ce journalistes apparemment ne sait pas que les policiers sont des sous citoyens sans aucun droit.

le résultat c'est évidemment ça. et comment peut-il en être autrement. c'est bien gentil de faire l'accusateur comme fait se journaleux, mais ça serait bien qu'il essaye de comprendre pourquoi on en est arrivé là.

"Aujourd’hui, on arrive à trouver dans les cités des gens qui commencent à briser le silence et à expliquer comment ils vivent dans l’insécurité à cause de ces voyous. Mais la politique qui est menée depuis dix ans pour y mettre fin ne les rassure pas. Elle préconise que la police ne doit intervenir dans ces quartiers qu’en force, avec des sortes de cow-boys surarmés munis de flash-ball et utilisant les gaz. On a même entendu des responsables politiques dire : « C’est la guerre ; on mène la guerre dans les quartiers ». Quand on parvient à en parler avec les habitants des quartiers concernés, on a l’impression d’entendre des Libanais d’un Beyrouth en pleine guerre civile. Ces gens me racontaient comment ils étaient réveillés en pleine nuit par des tirs, des cris, des courses poursuites. J’avais l’impression qu’ils me racontaient une guerre qui se déroulait en bas de chez eux et qui n’intéressait personne. La manière dont les policiers géraient leur quartier, ne les rassurait aucunement. Au contraire, ils avaient l’impression d’être devant deux armées qui se livraient la guerre sous leurs fenêtres et d’être pris en otage."

et le lien de Chuck Jones oublie bien de nous parler de cette réalité là.
ils jouent surtout les victimes dans ce lien.

Écrit par : leclercq | 24 novembre 2015

@leclercq

« ... marseille ... »
« et le lien de Chuck Jones oublie bien de nous parler de cette réalité là. »

Vous-même n'auriez pas oublié ce lien ci par hasard ...

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Claude_Gaudin

Écrit par : Chuck Jones | 24 novembre 2015

c'est de celui là que je voulais parler.

http://www.med-in-marseille.info/Marseille-quarante-ans-apres-les.html

http://www.politique-autrement.org/IMG/pdf/Marianne_mars2015.pdf

Écrit par : leclercq | 24 novembre 2015

En surfant sur quelques lignes de ce blog: Un être fabriqué

formaté préfabriqué

de toutes pièces"

Un peu comme un puzzle... avec ou sans "colle qui, mal monté aux pièces non ajustées finirait par ne rien ou plus rien représenter signifier soit en tout soit en partie?

Entre "ça" "moi" et "surmoi"!

"Etres humains faits de bouts de choses, de sentiments contradictoires"!

"Ratés" que l'on dépiste en les écoutant... celles et ceux qui disent entendre des voix!

Leurs vécus, leurs ressentis en tant qu'êtres humains souffrants

en famille, à l'école, apprentissages

relationnel

entre étudiants

dès l'école, déjà, les "invités aux anniversaires"

les autres

"SYSTEMES NERVEUX EMPATHIE (avec réciprocité) ETHIQUE"?


Qui nierait que si l'on ne naît pas un "Frankenstein" à force de cœur brisé et, par image, de "gueule fracassée" on peut en devenir un?!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 24 novembre 2015

@ hommelibre

http://www.politique-autrement.org/Lettre-no-59-Quelle-insecurite-dans-les-banlieues

Le vrai sens de cette émeute, c’est la volonté des jeunes voyous de s’approprier le terrain. C’est un moyen de mettre la pression sur les responsables de la ville et de l’État, sur l’ensemble des élites, en leur signifiant : « Nous sommes chez nous ; arrêtez de nous embêter si vous ne voulez pas voir vos voitures détruites ; ce sera mieux pour tout le monde. ». Voilà la vraie signification du discours des émeutiers : « Laissez-nous tranquilles et on ne brûlera pas les voitures et de cette façon, vous élus, vous chefs de la police, vous n’aurez pas d’ennuis. » Il faut savoir que, depuis dix ans, il existait un système accordant primes et promotions aux chefs de la police à condition qu’il n’y ait pas de voitures brûlées, ni d’incidents. Sous le gouvernement précédent, les responsables de la police étaient obsédés par l’idée d’être convoqués par Claude Guéant, Brice Hortefeux, Michèle Alliot-Marie ou Nicolas Sarkozy, quand ils étaient ministres de l’Intérieur, pour se faire taper sur les doigts, perdre leurs primes et voir leur avancement compromis.

je me pose la question sur ce journaliste, connais t'il le peu de marge de manœuvre des forces de l'ordre, résultat des lois qui protègent les voyous, comme c'est un journaliste, il doit fonctionner comme ça,

"Mais, là aussi, on a pu assister à des réactions minoritaires, au sein du milieu journalistique et gauchiste, qui rompent avec la morale et le civisme élémentaires. Le mouvement spontané de sympathie ne se tourne pas vers les victimes des violences qui sont, non seulement les pompiers et les policiers, mais les habitants de ces quartiers qui craignent pour leur sécurité et leurs biens, se voient privés de moyens de transport, de commerces, d’écoles... On ne prend guère en considération la crainte des autres jeunes des quartiers qui ne veulent pas être confondus avec les bandes, continuent de croire à l’école et au travail pour « s’en sortir ».
Chez certains beaux esprits s’opère un curieux renversement : ce sont les agresseurs eux-mêmes qui sont considérés d’emblée comme les victimes. De telles réactions délétères rejoignent la façon dont les agresseurs mettent en avant leur statut de victime comme justification de leur violence et de leurs exactions ; elles contribuent à enfoncer un peu plus ces jeunes déstructurés dans l’impasse.
Les mesures pour rétablir l’ordre donnent lieu pareillement à des protestations qui dénoncent aussitôt les mesures prises comme une marque supplémentaire de répression et de « stigmatisation » des banlieues, sans se soucier outre mesure du climat de peur et de « ras-le-bol » des populations concernées."

il accuse les forces de l'ordre de ne pas faire leur travail et ce sont des gens comme lui qui leur empêche de faire leur travail, ce sont les premiers à dénoncer des bavures au moindre faux pas des policiers. donc dans son texte il accuse les policiers sans faire aucune remise en question du fonctionnement des gens comme lui, s'il faisait cette remise en question il déjugerait lui et ses collègues, en a t'il conscience, où est t'il suffisamment idéologue pour n'avoir aucune remise en question du fonctionnement des journalistes.

http://fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu04575/les-emeutes-dans-les-banlieues-francaises-en-2005.html

" Le sujet donne également à voir des affrontements nocturnes entre jeunes et forces de l'ordre, ainsi qu'une bavure policière, filmée à distance. Il s'agit bien ici de montrer que les violences n'ont pas exclusivement été commises par les jeunes émeutiers."

quand on voit ce type de phrase il y a de quoi se poser des questions.

les journaleux ont fait plus de tapage sur les deux voyous passés à tabac que sur les 36 policiers blessés.

https://berthoalain.files.wordpress.com/2007/12/emeutes-de-2005-dans-les-banlieues-francaises.pdf

dès le début des émeutes, il fallait appréhender ces voyous et les passer à tabac comme en Algérie, ça se serait arrêter net.

Écrit par : leclercq | 25 novembre 2015

https://www.youtube.com/watch?v=YJPGOGIE0yw

voilà le langage qu'ils comprendraient les p'tits jeunes de banlieues.

http://www.algeriepatriotique.com/article/repression-des-manifestations-hamel-rejette-la-responsabilite-sur-ladministration

" N’empêche que des activistes et des associations de défense des droits de l’Homme se sont emparés de certains cas de dépassements et de maltraitance subis par des citoyens pour accabler ce corps de sécurité et l’accuser de systématiser ces pratiques."

là c'est l'exagération mais dans l'autre sens.

Écrit par : leclercq | 25 novembre 2015

comparons.

"Les mesures pour rétablir l’ordre donnent lieu pareillement à des protestations qui dénoncent aussitôt les mesures prises comme une marque supplémentaire de répression et de « stigmatisation » des banlieues"

EN FRANCE

un extrait de commentaire du lien ci-dessus.

Par kimo166 (non vérifié) | 10. mars 2014 - 11:03

"Les éléments de la Dgsn ont tous été exhortés à déployer davantage d'efforts et à persévérer afin d'assurer la sécurité du citoyen et de ses biens.
aucune créativité ne peut se développer sans stabilité et aucune relance scientifique, économique et sociale ne peut se réaliser sans sécurité. Pour la police algérienne «l'instauration et la consécration de la sécurité sont le fondement de la créativité et de la relance scientifique, économique et sociale».
les missions que la police a accomplies depuis l'indépendance, aux côtés des autres instances sécuritaires nationales des missions méritoires au service du pays et du citoyen la sécurité est l'une des revendications suprêmes et nobles que toutes les sociétés humaines tentent de consacrer pour réaliser le progrès civilisationnel"

EN ALGERIE

Écrit par : leclercq | 25 novembre 2015

Progrès civilisationnel

"Il faut pour avoir un bon équilibre vivre dans une maison avec un jardin."!
Emile Coué.

Tours, autres ensembles "selon lesquels" en banlieues?!


Prend-t-on le temps de s'informer d'abord, de visiter ensuite puis de chercher en se mettant dans la peau de ces jeunes (climat, ambiance, vécu relationnel) ce que sont ou signifient pour eux leurs vies?

Précarisation, chômage, avenirs "y compris les jeunes diplômés" bouchés?

Alcool, coups, cris, "dope"?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 25 novembre 2015

@ Myriam Belakovsky

qu'on commence par leur faire respecter les enseignants, et les forces de l'ordre, ça sera un bon début pour qu'ils ne soient pas asociaux et inemployables. l'attitude que ces jeunes ont envers les enseignants et les forces de l'ordre est inacceptable. la priorité n'est pas de s'informer de se mettre dans leur peau, c'est de rétablir l'autorité.

ces jeunes ont besoin de repères de limites et l'idéologie soixante huitarde est incapable de leur donner.

à l'époque de Zinedine Zidane, les gendarmes faisaient régner l'ordre à Marseille, à l'heure actuelle ça aurait été un délinquant.

http://www.politique-autrement.org/Violence-dans-les-banlieues-refuser-l-angelisme-et-les-faux-fuyants

http://www.altermedia.info/france-belgique/socit/violence-subjectivites-immatures-et-ideologies-victimistes_8114.html

Écrit par : leclercq | 25 novembre 2015

@ leclercq



Si vous ne l'avez fait je vous invite à lire ou relire les livres de Gilbert Cesbron, Chiens perdus sans collier, Les innocents de Paris, autre histoire ainsi que ceux de Guy Gilbert, en particulier, en insistant, ses "premiers" livres... où des conséquences de la délinquance on passe aux causes sans oublier qu'il n'est pas de "détraqués" qu'en milieux défavorisés!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 25 novembre 2015

@leclercq

« ... qu'on commence par leur faire respecter les enseignants, et les forces de l'ordre, ça sera un bon début ... »

Vous nous donnerez bien une petite recette ?

Écrit par : Chuck Jones | 25 novembre 2015

@ Myriam Belakovsky

qu'il n'est pas de "détraqués" qu'en milieux défavorisés!

j'ai jamais dit le contraire.

autre histoire ainsi que ceux de Guy Gilbert

jean marie petit clerc est très bien aussi.

http://www.sarthe.catholique.fr/Face-a-la-violence-intervention-de

@ Chuck Jones

mais bien sur, réinstauré la puissance paternelle dans les familles, ce qui veut dire soutenir le père dans son rôle de père, faire des campagnes pour limiter au maximum les divorces, c'est une catastrophe pour l'éducation des enfants. abroger toutes les directives dans l'éducation nationales qui ont annulé l'autorité des professeurs, et ne leur assurent plus le soutien de leur hiérarchie, donc mise à plat du fonctionnement des IUFM, qui fonctionnent actuellement sur des délires soixante-huitard. abroger toutes les lois de censure lois de genre lois mémorielles, remise à plat de l'école de la magistrature, qui est gangréné par le gauchisme. pour redonner l'autorité aux forces de l'ordre. interdiction d'association type SOS racisme.

évidement c'est pas le monde politique actuel qui risque de prendre ces mesures courageuses, ils ont bien trop peur des féministes et association type SOS racisme.

Écrit par : leclercq | 25 novembre 2015

Gilbert Cesbron
ISBN : 2290307858
Éditeur : J'ai Lu (2000)

Note moyenne : 3.53/5 (sur 348 notes)
Ajouter à mes livres
Résumé :
Des hommes, des femmes, animés par une vocation irrésistible, se penchent sur les pauvres gosses dont la famille est indigne et sur ceux, plus malheureux encore, qui n'ont pas de famille du tout. Le "juge d'enfants" est un personnage caractéristique et bien mal connu de notre époque.

Dans ce livre, Gilbert Cesbron le fait vivre et agir. Son problème, c'est celui de chaque père envers ses enfants, celui de chaque homme face à cet univers fermé et si souvent lucide : le monde des gosses.

famille indigne, on n'est plus dans les années cinquante.

http://www.cairn.info/article.php?ID_REVUE=EP&ID_NUMPUBLIE=EP_021&ID_ARTICLE=EP_021_0058

Écrit par : leclercq | 25 novembre 2015

En outre, Leclercq, qu'"ils respectent les enseignants" mais que de dire de l'école, en France?

Le sentiment des personnes les plus autorisées à propos de la "geste" pédagogique et des initiatives de Mme Belkacem?

Si nos sociétés se comparaient à des arbres fruitiers... en France, scolairement parlant, aujourd'hui?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 25 novembre 2015

@ Leclercq Dès 1968... progressivement... "modernitude" aidant toute référence à l'autorité paternelle, la morale ou l'éthique est affaire de "vîeux cons de réacs et/ou de conservateurs"!

@ Leclercq, pour en revenir au respect dû à l'enseignant... aujourd'hui qui respecte l'enseignant: ses supérieurs (à Genève "Directeurs")?
Les parents d'élèves?

Les réponses on les connaît au point de se poser la question de savoir si les enseignants traités comme ils le sont, accablés à mort (dépressions, burn out, suicides) n'auraient pas par le choix (le sachant, au "courant"!) d'une telle profession une tendance maso?!

Dégringolade scolaire en France dès l'ère Sarkozy: de notoriété publique.

Le cœur brisé d'un jeune, d'un plus petit ET tout petit (ou adulte et/ou parent ou non) @ Leclercq n'a pas d'âge.

Seules aux fil ou pages du temps l'expression de nos souffrance avec mesures à prendre pouvoir prendre ou non évoluent ou... involuent.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 25 novembre 2015

Dès 1968... progressivement... "modernitude" aidant toute référence à l'autorité paternelle, la morale ou l'éthique est affaire de "vîeux cons de réacs et/ou de conservateurs"!

et oui et on paye la note maintenant.

Écrit par : leclercq | 25 novembre 2015

@leclercq
« ... ces jeunes ... »

« ... qu'on commence par leur faire respecter les enseignants, et les forces de l'ordre, ça sera un bon début ... »

« Vous nous donnerez bien une petite recette ? »


- « mais bien sur, réinstauré la puissance paternelle ... »

Une prescription pour du Viagra ?


- « ce qui veut dire soutenir le père dans son rôle de père, ... »

Soutenir ... comme avec des béquilles, ou un tuteur ?


- « faire des campagnes pour limiter au maximum les divorces, ... »

En leur disant quoi aux futurs divorcés ?


- « abroger toutes les directives dans l'éducation nationales qui ont annulé l'autorité des professeurs ... »

Ce qui présuppose l'existence auparavant d'une loi définissant "l'autorité des professeurs". Pour savoir de quoi on parle au juste, vous pourriez citer une de ces lois qui définit "l'autorité des professeurs" et qu'il faudrait rétablir ?


- « ... et ne leur assurent plus le soutien de leur hiérarchie, ... »

Béquilles, tuteur, leur donner la main ?


- « ... donc mise à plat du fonctionnement des IUFM, qui fonctionnent actuellement sur des délires soixante-huitard. ... »

Une "mise à plat" ... c'est un coup de fer à repasser ?


- « ... abroger toutes les lois de censure ... »

Euh, c'est quoi une loi de censure ?


- « ... lois de genre lois mémorielles, ... »

Euh, c'est quoi une loi mémorielle ? Et que faut-il en faire ? Les abroger aussi ?


- « ... remise à plat de l'école de la magistrature, qui est gangréné par le gauchisme. pour redonner l'autorité aux forces de l'ordre.

Coup de fer à repasser ? De rouleau de patisserie ?
Comment est-ce qu'une remise à plat de l'école de la magistrature "redonne l'autorité aux forces de l'ordre" ?


- « ... interdiction d'association type SOS racisme. ... »

C'est quoi le type "SOS racisme" ?


Je suis bien emprunté.
J'ai pas compris où il est question des jeunes dans votre réponse.
Il manque pas quelque chose dans votre recette ?
On dirait qu'il n'y a que la liste d'ingrédients.

Écrit par : Chuck Jones | 25 novembre 2015

@ Myriam Belakovsky


http://www.politique-autrement.org/L-ideologie-soixante-huitarde-fait-ecole

Écrit par : leclercq | 26 novembre 2015

@ Chuck Jones

En votre commentaire vous vous adressez à Leclercq qui a commenté un passage de mon commentaire à propos de l'"autorité paternelle".
Si vous écartiez autorité paternelle pour saisir de quoi il était question vous saisiriez non, je vous cite, Viagra, mais deux mots "dignité humaine"!
Aujourd'hui la dignité d'homme menacée au point qu'ils se regroupent pour voir comment se défendre notamment concernant leur rapports de pères à enfants.

Hommes battus, également.

Déboires divers professionnels en entreprises à cadres féminins/féministes dévoyés.

Si vous descendiez, Chuck Jones, dans le temps vous en arriveriez à des collèges de femmes "historiquement" connus (Bergères de l'Apocalypse, par Françoise d'Eaubonne) qui réduisirent les hommes à l'état de bêtes traitées de manière tellement inhumaines qu'aujourd'hui des psys expliquent la misogynie innée de certains hommes par en eux en provenance de ces temps cauchemardesques une peur ou de la peur "atavique"!

Le tout non étranger à "la gueule fracassée" de Frankie (de même les hommes "fracassés" corps et âmes par ces antiques collèges de femmes)

à l'article présent de John Goetelen.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 26 novembre 2015

@ Myriam Belakovsky

lois de censure

http://blog.turgot.org/index.php?post/Nemo-r%C3%A9gression-du-droit

Écrit par : leclercq | 26 novembre 2015

@ Myriam Belakovsky

puissance paternelle.

http://sospapa-normandie.assoc.pagespro-orange.fr/Memoire.htm

Une des fonctions parentales est la socialisation des enfants, l’apprentissage de la civilité et du respect des règles de la société Or, on s’aperçoit que les parents d’aujourd’hui sont incapables de structurer l’environnement de leurs enfants. Au XIXème siècle, on accusait les pères de ne pas satisfaire à leurs tâches éducatives et une loi avait été prévu en 1889 pour punir « les pères indignes ». Dans nos sociétés modernes, l’accusation est la même, nous reprochons aux pères de ne plus assumer leurs rôles alors que c’est la société qui leur a enlevé toutes leurs prérogatives, le législateur a dénié l’importance des pères par diverses lois successives. On fait le constat qu’une société sans père est une société sans repères. On a puni les pères d’aujourd’hui sous prétexte que les pères d’autrefois ont trop longtemps fui leurs responsabilités. En conclusion de «l’histoire des pères et de la paternité », Daniel Roche constate que «la débâcle des pères redouble l’incertitude des fils ». On constate un déficit éducatif dû à l’absence des pères et au sentiment d’insécurité des mères.

Écrit par : leclercq | 26 novembre 2015

@ Myriam Belakovsky

http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jean-paul-brighelli/brighelli-echec-scolaire-la-vengeance-des-fils-d-immigres-05-03-2015-1910108_1886.php

Sans compter que les enseignants, à 80 %, sont désormais des enseignantes. "La féminisation massive du corps enseignant [aboutit] à ce que l'instruction délivrée à l'école soit identifiée aux rôles féminins. La culture avec ses objets électifs que sont la lecture, le goût du langage châtié, c'est une affaire de filles, de meufs, de pédés. Elle est rejetée par les garçons", balançait posément Marcel Gauchet dans la revue Books de juin 2013. Il faut parfois appeler un chat un chat. Que les garçons de l'immigration maghrébine, élevés en petits rois, se sentent exclus d'un système qu'on ne leur a guère appris à respecter, rien de très étonnant.

Écrit par : leclercq | 26 novembre 2015

A lire les liens apportés maintenant par Leclercq (notammentA9gression-du-droi)t!

Question: comment, désormais, à propos de "distinctions" la justice en mesure d'accuser (j'y pense:les journalistes, par exemple!) de volonté de "discriminations"...

comment les journalistes attentifs à nos différences naturelles, légitimes, "humaines" rédigeront-ils leurs articles en toute sérénité?

Que devient la liberté de parole non celle qui salit ou dégrade pour le plaisir... celle qui "salope"! mais la liberté de parole qui dit ce qui est?

Merci, leclercq.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 26 novembre 2015

@ Myriam Belakovsky

http://www.atlantico.fr/decryptage/natacha-polony-greve-enseignants-education-nationale-crise-due-decennies-destruction-forme-autorite-190996.html

. On a vécu des décennies de destruction de toutes formes d’autorité, on ne doit pas s’étonner ensuite que des jeunes gens ne veulent plus assumer ce métier bancal où on leur demande d’exercer leur autorité tout en le leur interdisant. Une société doit savoir ce qu’elle veut.

Écrit par : leclercq | 26 novembre 2015

@ Myriam Belakovsky

qu'on commence par leur faire respecter les enseignants.

http://www.etatdedroit.fr/Education/reforme-de-l-education-nationale.php

Écrit par : leclercq | 26 novembre 2015

@ Myriam Belakovsky

"abroger toutes les directives dans l'éducation nationales qui ont annulé l'autorité des professeurs,

http://www.etatdedroit.fr/Education/les-10-pires-BO-de-l-Education-nationale.php

http://www.etatdedroit.fr/%E9cole.php

Écrit par : leclercq | 26 novembre 2015

@ Myriam Belakovsky

faire des campagnes pour limiter au maximum les divorces,

http://www.parent-solo.fr/modules/smartsection/item.php?itemid=169

" Durant 30 ans, avec la jubilation de la liberté conquise de la vie privée, on n'a plus voulu parler des conséquences du divorce sur les enfants. Il faudrait développer la médiation avant et après le divorce, de façon à ce que les deux parties puissent se projeter dans l'avenir pour se rendre compte de tout ce qu'il y aura à solutionner (traites de la maison, garde des enfants, voiture…). Dans des pays où la médiation est développée, il arrive que des couples renoncent à divorcer en prenant conscience des conséquences. Les gens de niveau d'éducation peu élevé n'arrivent pas à planifier leur futur au moment même où ils sont pleins de griefs et de blessures. D'où l'utilité du médiateur pour les accompagner.La médiation permet également d'organiser la séparation de manière plus rationnelle et plus apaisée. Malheureusement, les avocats n'ont pas intérêt à voir se développer la médiation, par crainte de perdre des affaires… "

Écrit par : leclercq | 26 novembre 2015

S'il y a la société il y a les décideurs qui ne tiennent pas forcément compte des attentes... Des parents, pour la France, que les enfants apprennent à lire, à écrire, bref! les fondamentaux.

Avec le problème suivant:

on peut dire pis que pendre de Marine Le Pen mais lorsqu'elle promet que devenue présidente, elle réparerait (en Suisse nous dirions "rafistolerait" l'école) en faisant en sorte que les enfants apprennent les fondamentaux... En se mettant à la place des parents d'aujourd'hui on ne peut plus inquiets comment ou pour qui voteraient-ils?

En estimant indispensable pour leurs descendants de connaître les fondamentaux avant le passé de Jean-Marie le Pen?!

Il est devenu pratiquement comme allant de soi de ne plus rien respecter.
Commentaires désobligeants concernant les membres du corps enseignant non seulement pour la pratique, le savoir et l'expérience pédagogique mais les habits, l'apparence... stupidité inouïe (séries TV non étrangères, sites, etc.)

Pour la Suisse, un seul exemple concernant un prof de piano qui se rend parfois à domicile. Arrivé, porte fermée.
Pas d'excuses, aucun explication. Rien.

Il y a quelques années...impensable.

Cynisme de Sarkozy qui a changé les lois concernant les grèves, rire sien: "désormais quand il y a des grèves les Français ne s'en rendent même plus compte"!

Cette loi 49.3 qui permet au pouvoir de ne plus tenir compte de l'avis "exprimé" du Parlement.

Il faut être de son temps. "Que voulez-vous tout change rien ne sera plus comme avant"!

Fatalité?


Tellement plus agréable de regarder les nouvelles en maugréant... histoire de se donner bonne conscience...

Les autorités notant la soumission de leurs sujets comment respecteraient-elles notre lâcheté?! Les enfants, on ne le dit pas toujours, méprisent les parents "complaisants" de même qu'une poignée de main molle les gêne en les mettant mal à l'aise en fait ils aiment, en tout, être bien "tenus" (d'"une main ferme"!)

Leclercq, merci pour cet échange.
Très occupée les quinze jours qui suivent.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 26 novembre 2015

@ Myriam Belakovsky

pour redonner l'autorité aux forces de l'ordre.

http://www.etatdedroit.fr/Justice/PJ1.php

Or, répétons-le, laisser notre Justice dans un tel état d'indigence, c'est pédaler dans le vide, c'est rendre le travail de la police en grande partie inutile et faire peu de cas des risques pris par ses agents,

http://www.institutpourlajustice.org/wp-content/uploads/2015/10/manifestations-de-policiers-entretien-avec-patrice-ribeiro.pdf

message martelé par Mme Taubira. » Partagez-vous cet avis ?
Au-delà de la politique pénale menée, il y a un message de
culture de l’angélisme et de l’excuse infusé par la Garde des Sceaux.
Même si les délinquants ne lisent pas tous les quotidiens nationaux,
un sentiment d’impunité se nourrit du message politique envoyé par
les plus hauts sommets de l’État. Mais pour être totalement honnête,
la Loi Dati a eu exactement les mêmes effets sous le quinquennat
précédent. Quand on vous condamne à deux ans de prison et que
vous ressortez du tribunal avec une poignée de main, l’effet est
immédiat chez les délinquants...

http://www.institutpourlajustice.org/justice-realite/decryptages/justice-des-mineurs-ideologie-149244.html

Écrit par : leclercq | 26 novembre 2015

@ Myriam Belakovsky

" remise à plat de l'école de la magistrature, qui est gangréné par le gauchisme."

http://www.institutpourlajustice.org/justice-realite/decryptages/justice-des-mineurs-ideologie-149244.html

Pour répondre à votre question sur l’idéologie qui entrave l’efficacité de la justice des mineurs, je fais référence à l’École de la défense sociale, laquelle postule que la personne commettant des infractions n’est pas un délinquant, mais une victime de la société. Ce discours est non seulement insultant pour la personne victime de l’agression, mais également contre-productif pour le développement de l’adolescent auteur de l’infraction dont la personnalité ne peut se construire sur les fondations de l’excuse. Par ailleurs, découle de cette idéologie l’idée qu’il faut « donner du temps au temps » afin que l’adolescent délinquant s’amende « naturellement ». Sur ce point, je m’oppose aux partisans de cette idéologie qui confondent le temps de la réponse judiciaire avec celui de la réponse éducative ou pénale.

En l’état actuel du droit français, le mineur ayant été victime d’une agression physique ne bénéfice d’aucun soutien psychologique ou juridique, alors même qu’il résulte souvent de l’agression subie des séquelles physiques et psychologiques qui ont d’autant plus d’impact sur le développement de l’adolescent-victime que celui-ci est jeune. Cette lacune est d’autant plus regrettable que notre législation accorde au mineur-auteur de l’agression les soutiens qu’elle refuse au mineur-victime. Ainsi, le mineur auteur d’un vol avec violence sur une victime, elle-même mineure, bénéficie de l’assistance d’un avocat et d’une aide éducative et psychologique ; le mineur-victime ne bénéficie d’aucune de ces mesures de soutien.

Écrit par : leclercq | 26 novembre 2015

@ Myriam Belakovsky

http://www.institutpourlajustice.org/wp-content/uploads/2014/08/justice-restauratrice_justice-denegatrice.pdf

http://www.atlantico.fr/decryptage/pour-en-finir-avec-angelisme-penal-christiane-taubira-alain-laurent-860499.html

L’« État-providence pénal » (Denis Salas, 2005) qui est en voie de prendre totalement corps en évinçant un prétendu « État pénal » vilipendé par l’angélisme ne réserve pas ses faveurs à la seule petite délinquance – qui de toute façon n’est pas si « petite » que ça pour ses victimes, plus volontiers de petites gens qui s’en retrouvent traumatisés et dépouillés d’une partie appréciable du peu dont ils disposent (mais nos bonnes âmes « humanistes » s’en moquent éperdument)

http://www.francisrichard.net/article-en-finir-avec-l-angelisme-penal-d-alain-laurent-120503161.html

Écrit par : leclercq | 26 novembre 2015

@ Myriam Belakovsky

réforme de la justice des idées.


http://www.etatdedroit.fr/Justice/reforme-de-la-justice-en-France.php

Écrit par : leclercq | 26 novembre 2015

@Myriam Belakovsky


- « ... deux mots "dignité humaine" ... »
- « Aujourd'hui la dignité d'homme menacée au point qu'ils se regroupent pour voir comment se défendre notamment concernant leur rapports de pères à enfants. »

Oui, ca doit être absolument terrible, les pôôôôvres.
A côté de celà, la dignité des femmes se réunissant, faisant la grève de la faim, et se faisant emprisonner pour obtenir le droit de vote, ne mérite même pas d'être persiflée à l'heure du thé.


- « Si vous descendiez, Chuck Jones, dans le temps vous en arriveriez à des collèges de femmes "historiquement" connus (Bergères de l'Apocalypse, par Françoise d'Eaubonne) »

Euh, chère Madame, vous avez bien compris que cet écrit est un roman de science-fiction *** apocalyptique ***, n'est-ce pas ?

Françoise d'Eaubonne n'est pas du connue comme historienne. Peut-être devriez vous vérifier quelques références de la bibliographie donnée à la fin du livre pour préciser le sens que vous donnez au mot "historiquement".

S'il fallait citer deux romans évoquant la "dignité humaine", je choisirai volontiers "La guerre du feu" et "La planète des singes".

Incidemment, en français, l'expression correcte est "remonter le temps".

Écrit par : Chuck Jones | 26 novembre 2015

@ Chuck Jones Expression correcte: lorsqu'en psychanalyse vous passez de l'inconscient au conscient vous avez le sentiment de "remonter par paliers" si bien qu'en passant du conscient à l'inconscient vous (comme) "descendez" (dans le temps) ces paliers.

F. d'Eaubonne connaissant son monde n'aurait jamais inventé ce qu'écrit.

Elle précisait que son roman est une divagation, certes, mais à partir d'un fondement vérifiable "réel"! Féministe extrêmement engagée F. d'Eaubonne prévoyait des risques de débordements genre Femen.

Ancienne du MLF j'ai rencontré une femme lesbienne et anti-homme à vous en faire, bien que femme, froid dans le dos

sans avoir quoi que ce soit à vérifier d'autre mais certains romans de science-fiction annoncent des "conserves" ou banques de spermes à disposition de femmes ne gardant ensuite en vie que les filles. En progressant par science-fiction on peut imaginer que Dieu appelle un prophète en lui donnant une mission à remplir. Non, répond le prophète.

- Comment, non?, dit Dieu. On dit non à son Dieu, maintenant?
- Je n'accepte plus d'aller me faire botter les fesses!

Dieu se retire puis reviens.

- Tu ne parlera plus, tu écriras.
- Quoi?

- De la "science fiction". Allez, debout!

Le prophète fut descendu sur terre comme par un passe-plat.

Sympa avec les commentaires de pouvoir écrire sur choses, individus ou sentiments tels que ressentis plus que "comme il convient"

L'image quant à elle "matérialisant"

Écrit par : yriam Belakovsky | 27 novembre 2015

@Myriam Belakovsky

- « F. d'Eaubonne connaissant son monde n'aurait jamais inventé ce qu'écrit.
Elle précisait que son roman est une divagation, certes, mais à partir d'un fondement vérifiable "réel"! »

Si, si! J'insiste!
Vérifiez les références de la bibliographie!

Écrit par : Chuck Jones | 27 novembre 2015

@ Myriam Belakovsky

pour redonner l'autorité aux forces de l'ordre.

http://www.lepoint.fr/societe/denis-policier-a-la-bac-le-flic-est-un-sous-citoyen-28-07-2010-1219604_23.php

Il faut que la population sache que les policiers n'ont pas peur d'entrer dans les cités. Si nous n'y allons pas, c'est que nous avons ordre de ne pas y aller. Aujourd'hui, la hantise des autorités, c'est la bavure, l'émeute, l'embrasement. Mais à force de reculer, de renoncer, on arrive à des situations comme aujourd'hui. Un jour, on se réveille, c'est trop tard, c'est l'effet boomerang.

Après 15 ans de police, sans le moindre problème, je me suis retrouvé du jour au lendemain mis en garde à vue, perquisitionné à mon domicile parce qu'un crevard de cité, multirécidiviste, m'avait accusé de l'avoir agressé.

Écrit par : leclercq | 27 novembre 2015

Ecoutez!

S'il y a moindre doute lisez les blogs TDG entre autres et constatez les opinions des hommes sur les féministes de notre temps.


Ce livre de Françoise d'Eaubonne est-il épuisé? Si non, portes ouvertes à la Fnac.

A part cela tapez sur Google le nom de cette écrivaine... sans pour autant négliger l'article de John Goetelen présenté sur ce blog.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 27 novembre 2015

@Myriam Belakovsky

- « S'il y a moindre doute lisez les blogs TDG entre autres et constatez les opinions des hommes sur les féministes de notre temps. »

Vous croyez vraiment qu'un seul ait entendu parler de Françoise d'Eaubonne ?

Écrit par : Chuck Jones | 27 novembre 2015

« ... deux mots "dignité humaine" ... »
- « Aujourd'hui la dignité d'homme menacée au point qu'ils se regroupent pour voir comment se défendre notamment concernant leur rapports de pères à enfants. »

"Oui, ca doit être absolument terrible, les pôôôôvres.
A côté de celà, la dignité des femmes se réunissant, faisant la grève de la faim, et se faisant emprisonner pour obtenir le droit de vote, ne mérite même pas d'être persiflée à l'heure du thé"

quel mépris pour les hommes, quand on lit de telles phrases, on mesure mieux la puissance pour convaincre, de la propagande mensongère féministe.

on comprend que les naïfs s'y laissent prendre.

Écrit par : leclercq | 29 novembre 2015

@leclercq

« ... on mesure mieux la puissance pour convaincre, de la propagande mensongère féministe. »

Vous vous leurrez.
A la vue des montagnes de préjugés encores entretenus sur "leurs incapacités", les femmes n'ont pas acquis leur indépendence en convaincant les hommes d'abandonner leur monopole du pouvoir et de le partager, mais en les contraignant en leur serrant très fort les bibelots de famille.

Écrit par : Chuck Jones | 29 novembre 2015

@ Chuck Jones

toutes les affirmations féministes sont des mensonges et exagérations. prouvez le contraire.

Écrit par : leclercq | 29 novembre 2015

@leclercq

Un jour peut-être comprendrez vous que leurs affirmations ne s'adressent pas à vous et vous réaliserez alors le temps que vous aurez perdu à vous consacrer à des chimères.

Écrit par : Chuck Jones | 29 novembre 2015

@ Chuck Jones

les mensonges sur les inégalités salariales, le manque de partage des taches ménagères, la violence conjugale, le plafond de verre, la sois disant domination masculine s'adresse à tout le monde moi y compris.

Écrit par : leclercq | 29 novembre 2015

@leclercq

Non, vraiment. Je ne vois vraiment pas comment ce que vous avez cité vous affecte d'une façon ou d'une autre, à moins que vous ayez perdu la télécommande de la télé et que vous ne pouvez pas changer de chaîne, ou que Madame leclercq mainfeste un certain militantisme.

Écrit par : Chuck Jones | 29 novembre 2015

@ Chuck Jones

tous les hommes sont concernés par le mensonge féministe puisque ce sont eux qui sont mis en accusation, si vous le prenez comme ça, le dialogue est impossible.
votre refus du dialogue vient peut-être que vous n'avez pas d'arguments, libre à vous.

Écrit par : leclercq | 30 novembre 2015

Les commentaires sont fermés.