27 octobre 2015

El Niño : en cause dans le réchauffement ?

En cent ans les techniques de mesure et la médiatisation, et la surenchère publique des événements, ont progressé de manière exponentielle. Rien n’échappe au grossissement phénoménal qui en résulte. Les interprétations qui s’en suivent peuvent relever du même grossissement.

 


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Ainsi, les épisodes El Niño sont-ils plus intenses depuis 30 ans qu’au début du XXe siècle? On ne peut l’affirmer. Les relevés de température de l’eau d’il y a 100 ans n’avaient pas la précision et la couverture géographique dont disposent aujourd’hui les agences météorologiques. 

 

La complexité du climat terrestre est encore objet d’études. El Niño en particulier, entre autres parce que des chercheurs du CNRS questionnent l’interaction possible entre ce phénomène et le coup de chaud climatique. Cet organisme précise d’ailleurs qu’El Niño constitue la première cause de variabilité climatique à l’échelle globale. Les études actuelles portent en particulier sur les épisodes survenus lors des siècles derniers. On semble avoir décelé des variations de manifestations d’El Niño à l’époque du refroidissement global du Petit Âge Glaciaire.

 

Certains épisodes passés ont pu être relevés avec assez de fiabilité grâce à la diversité des sources et à leur crédibilité. La reconstruction des températures océanes et de l’ENSO (El Niño South Oscillation) montrent durant le XXe siècle des phases de Niña dominantes en intensité, nombre et durée, et d’autres de Niño dominant. Ces phases sont assez bien corrélées aux variations de températures connues.

 

 

climat,pacifique,el nino,la nina,réchauffement,pressions,océan,soleil,Normale

 

La situation dite normale dans l’océan Pacifique cinsiste en eaux fraîches à l’est vers l’Amérique du sud et chaudes à l’ouest vers l’Indonésie et l’Australie. Normale parce qu’elle dure des années alors qu’El Niño dure environ une année. Dans La Niña les eaux chaudes sont accumulée à l’extrême vers l’ouest. Cette chaleur produit de l’évaporation et des moussons plus importantes dans le sud de l’Asie.

 

Eau froide et eau chaude sont habituellement séparées sous la surface de l’océan par une zone horizontale nommée thermocline. Pendant La Niña la thermocline varie vers un plan incliné: l’eau froide près du Chili et du Pérou remonte vers la surface. Cela s’appelle l’upwelling. L’océan se refroidit à l’est.

 

La circulation atmosphérique équatoriale dans le Pacifique est comme une boucle. C’est la circulation de Walker. Les alizés soufflent vers l’ouest avec force, les eaux chaudes s’accumulent vers l’Indonésie où une convection se produit (ascendances orageuses avec fortes pluies). Puis l’air revient vers l’est en altitude (images 1 et 2, cliquer pour agrandir).

 

Cette boucle est alimentée par les hautes pressions de l’est et les basses pressions de l’ouest du Pacifique. Le système varie cependant, en particulier selon le moment angulaire de l’atmosphère – en gros, les modifications de l’écoulement des vents et les modifications de pression qui en résultent à cause de la friction avec la Cordillère des Andes. On nomme cette variation l’ENSO, ou El Niño South Oscillation. Selon certaines études elle serait également liée à l’activité solaire. Elle apparaît environ deux fois par décennie. Les pressions baissent alors au large du Chili, les alizés s’affaiblissent ou s’inversent et les eaux chaudes de l’ouest migrent. Les pluies viennent s’abattre sur les côtes ouest des Amériques.

 

 

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Conséquences météorologiques

 

Les répercussions de cette inversion touchent largement le climat le l’hémisphère sud et en partie celui de l’hémisphère nord. On peut lire sur ce site davantage de détails sur l’aspect scientifique de l’ENSO. J’extrais cette partie qui décrit les effets d’El Niño en 1982-1983, l’épisode le plus intense du XXe siècle (image 3):

 

« Le El Niño de 1982-1983 a aussi produit des effets dramatiques sur les continents. En Équateur et dans le nord du Pérou environ 250 cm de pluie tombèrent pendant 6 mois, transformant le désert côtier en prairie, avec l’apparition de 6 lacs. L’apparition d’une nouvelle végétation a entraîné l’arrivée d’essaims de sauterelles, permettant l’expansion des colonies d’oiseaux. Les nouveaux lacs ont également fourni un habitat temporaire pour les poissons qui avaient remonté le courant des rivières depuis la mer pendant les inondations, et qui étaient désormais prisonniers. Beaucoup d’entre eux furent attrapés par les riverains lorsque ces lacs s’asséchèrent. Dans certains estuaires inondés, la production de crevettes a atteint des records, comme d’ailleurs le nombre de cas de malaria (induits par la recrudescence des moustiques). »

 

Les images 4 et 5 indiquent des épisodes de El Niño durant le XXe siècle et le début du XXIe, en relation avec la température globale.

 

Il y a donc corrélation entre l’écoulement du vent autour de la Terre, les variations de pression, le déplacement des eaux chaudes ou froides, la température globale de l’air.

 

 

climat,pacifique,el nino,la nina,réchauffement,pressions,océan,soleil,La poule ou l’oeuf

 

Cependant cela ne dit pas si un réchauffement est la cause de ces modifications ou s’il en est la conséquence. Le super Niño de 1982-83 se situe au début de la phase actuelle de réchauffement. Est-ce dû à de la chaleur emmagasinée dans l’océan et soudainement relâchée? D’où vient cette chaleur, si l’on considère que le phénomène serait plus intense que par le passé? Et ne confond-on pas météo et climat? Si, bien sûr. Parler de réchauffement climatique sur 30 ans c’est trop court. C’est au plus une variation. L’appréciation du climat court sur plusieurs siècles.

 

Rien ne prouve qu’El Niño soit devenu plus intense qu'il y a 100 ans, époque où des épisodes majeurs sont relevés. Toutes les mesures d’avant 1950 sont plus éparses qu’après. On doit donc en partie reconstituer – reconstruire – les températures. Il y a une marge d’erreur. Les mesures directes se sont multipliées à partir des années 1950. Plus tard, dans les années 1970, on a commencé à disposer de mesures par satellites. L’évolution des satellites a conduit à de nouvelles précisions. A chaque étape on a dû adapter la continuité des relevés. Nous ne disposons donc pas de courbe « propre », homogène selon les méthodes de relevés. 

 

Ensuite la température des océans est en interaction avec l’atmosphère. L’eau prend de la chaleur à l’air ou lui en rend par évaporation. Une augmentation de la température de l’air devrait, en réchauffant l’océan, conduire à une augmentation de l’évaporation, qui réchauffe un peu plus l’air mais qui refroidit l’océan. Comment définir le moment précis où nous sommes en 2015 alors qu’un tel processus dure sur des décennies?

 

climat,pacifique,el nino,la nina,réchauffement,pressions,océan,soleil,Enfin la chaleur de l’eau vient d’abord du soleil sur l’eau. On l’a vu précédemment avec le Blob. L’eau se réchauffe pour autant qu’il n’y ait pas trop de vent et pas de nuages, et selon l’intensité de l’activité de notre étoile. On doit donc tenir compte de cette variable météorologique dans l’appréciation des causes du réchauffement des océans. De manière générale l’influence du soleil est prépondérante sur celle de l’air et sur la quantité de CO2 présente dans l’atmosphère.

 

Il semble qu’en l’état actuel on soit encore loin d’avoir apprécié précisément l’influence des courants et variations océaniques, de leurs interactions et rétroactions (mécanismes d’auto-équilibrage) avec l’atmosphère, et de tous les paramètres qui les modifient.

 

La seule certitude est que le climat ne suit pas une ligne droite. Il varie de manière cyclique. Il semble donc plutôt téméraire d’en faire une projection linéaire dans l’avenir et de n’attribuer les variations qu’à une seule cause.

 

 

14:20 Publié dans Environnement, Météo | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : climat, pacifique, el nino, la nina, réchauffement, pressions, océan, soleil | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Un poil trop technique à mon goût. Et donc suspect.

Écrit par : PIerre Jenni | 27 octobre 2015

Je ne vois pas pourquoi.

Écrit par : hommelibre | 27 octobre 2015

Mon sentiment est le suivant John.
D'abord, tu ne nous as pas habitué à des positions aussi formelles. Tu as le don et le mérite de t'exposer dans tes billets. Tu donnes ton point de vue.
Ensuite, sur un sujet aussi complexe qui devrait tenir compte de l'histoire de l'humanité ou plutôt de la Terre, je ne pense pas qu'on puisse en faire le tour objectivement en un si petit texte. Je sais ce n'est pas le but, mais tout de même, ça parait un peu court. (Et dire que je trouve toujours tes textes trop longs...)
Enfin, j'ai toujours eu un peu de peine avec les positions tranchées. Je comprends qu'il faille relativiser la responsabilité de l'homme dans les conditions atmosphérique et je salue tes interventions à ce sujet. Mais au final, il me semble que nous pourrions faire mieux en matière d'environnement.
Je pense que les climato-sceptiques contribuent à une prise de conscience plus profonde en remettant en question les raccourcis de certains qui font perdre en crédibilité le combat, mais ça prend aussi des proportions inverses et incite à des comportements suicidaires.
N'oublions pas que nous n'avons que cette Terre, nous devrions la soigner, la chérir, plus que tout. Car avant des éons et des années lumières nous n'aurons pas une telle opportunité.
Ceci dit, c'est bien elle, la Terre, qui risque de nous vomir pour assurer sa survie. Nous sommes capables de nous saborder. Et à l'échelle cosmique, j'imagine que c'est un pet dans l'eau. Je trouve juste dommage d'être si con.

Écrit par : PIerre Jenni | 28 octobre 2015

Monsieur Homme Libre,

Vous écrivez: "Parler de réchauffement climatique sur 30 ans c’est trop court." Et parler de pause sur 10 ans, n'est-ce pas trop court aussi? Le réchauffement climatique sur plus de 10 ans, est-ce trop court aussi?

Une suggestion: pourquoi ne pas demander une subvention aux frères Koch pour vos sujet sur la mise en doute du réchauffement climatique? Je suis persuadé que vous trouverez des oreilles attentives.

Écrit par : Charles | 27 octobre 2015

@ Charles:

Parler de 10 ans est de l'ordre des 30 ans. Les deux périodes sont trop courtes.

Je ne connais pas les frères Koch et j'ignore donc de qui vous parlez. Ce serait bien d'être plus explicite. Quand j'écris mes billets je ne me moque pas des gens.

Écrit par : hommelibre | 27 octobre 2015

Monsieur Homme Libre,

Alors il serait cohérent de ne plus parler de pause dans le réchauffement.
Désolé, je n'ai nullement l'intention de me moquer de vous. C'est même tout le contraire, puisque je pense que si vous les sollicitiez en leur montrant tous vos articles (sur ce blog) se rapportant à l'absence de réchauffement climatique, vous pourriez sans aucun doute obtenir une subvention. Je suis un peu étonné que vous ne connaissiez pas les frères Koch ou que vous n'ayez pas pris la peine de faire une courte recherche sur internet: "frères Koch climato-sceptiques".
https://www.google.fr/search?q=fr%C3%A8res+Koch+climato-sceptiques&ie=utf-8&oe=utf-8&gws_rd=cr&ei=MeYvVrzLKcavadSQloAB

Écrit par : Charles | 27 octobre 2015

Je vous présente mes excuses Charles. Je ne connaissais pas. J'ignorais même l'existence d'une telle initiative!

Vous n'avez pas tort sur le mot pause. Mais alors qu'en est-il de celui de réchauffement!

Je vais réfléchir à parler plutôt de plateau, ou de pause dans les relevés des températures plutôt que dans le réchauffement climatique, ou d'arrêt actuel (depuis 15 ans quand même) de la courbe moyennemontante des températures. Cela va avec l'idée que pour le moment, avec le peu de recul que nous avons, il me semble plus juste de parler de variation que de changement. Sauf si l'on prend comme date de référence à l'évolution des températures le petit âge glaciaire. Car sur 150 ans ou plus, je suis d'accord de parler de changement. Ce qui signifie qu'il y a eu plusieurs changements depuis 2000 ans.¨

Pour moi il y a un vrai problème de référence.

Il me semble toutefois que le mot de pause a été utilisé par des représentants du Giec.

Écrit par : hommelibre | 27 octobre 2015

Monsieur Homme Libre,

Pas de souci.
Les malheureux que nous sommes n'avons qu'une existence limitée par rapport à des changements qui impliquent la planète.

Écrit par : Charles | 28 octobre 2015

@Hommelibre je ne sais pas si vous avez vécu entouré des célèbres jeteurs de sorts lesquels tous décédés d'ailleurs doivent se tordre les nuages de rire en voyant le Giec et d'autres essayer de les imiter
très belle journée

Écrit par : lovejoie | 28 octobre 2015

Lovejoie,

Non, je n'ai pas eu cette opportunité, et à vrai dire cela ne m'a pas manqué...
:-)))

Belle journée.

Écrit par : hommelibre | 28 octobre 2015

Oui les phases El Niño et La Niña sont très bien corrélées avec les relevés de température. Et il est évident que cette corrélation est le fruit d'un lien de cause à effet car il s'agit d'une corrélation forte, contrairement à celle du taux de CO2 dans l'athmosphère avec les températures que je trouve plutôt douteuses en première analyse. Elles sont aussi assez bien corrélées avec les oscillations multi-décennales qui modulent ces phénomènes (tendance au El Niño ou à La Niña) Au final, si on élimine ces phénomènes de la courbe de température, on devine une légère pente positive relativement lisse entre les années 80 et 90 d'environ 0,3 degrés. Il s'agit bien d'un réchauffement, mais comme ce réchauffement s'arrête ensuite, on devine qu'il y a encore une composante cyclique, probablement liée à la bascule atlantique. (oscillation sur environ 60 ans) Au final, quand on a gommé tous ces effets naturels, on s'aperçoit donc qu'il reste peu de place pour un réchauffement anthropique. Si je pense qu'il y a bien un réchauffement, je ne crois donc pas à la catastrophe climatique.

Écrit par : Kad | 28 octobre 2015

Pierre, il est assez rarement fait état de la Southern Oscillation comme très importante dans le climat mondial. On mentionne El Niño quand il y a une phase extrême à cause des conséquences (dont probablement l’ouragan Patricia) et on le considère presque comme une conséquence d’une montée des températures qui lui serait causale.

Expliquer un peu le phénomène d’un point de vue plus technique permet je l’espère de réaliser que son ensemble est plus vaste qu’une seule conséquence de la chaleur. Il est lui-même producteur de chaleur, une chaleur accumulée en grande partie naturellement par l’ensoleillement. Cela ne tient pas à mon simple point de vue – que je donne quand-même sur la fin, grâce à cette description plus technique.

Ensuite, il faudrait pouvoir étudier toutes les interactions et leurs conséquences et variations sur 10’000 ans pour avoir davantage de certitudes. Donc cet descriptif est forcément court – même avec les données incertaines que nous avons sur le passé on peut aller plus loin. Il y a quand-même une limite de temps. On évalue l’ENSO par deux types de sources: d’une part les répercussions des changements de température de l’eau sur les coraux, mais on sait que les recherches sur ce point sont encore controversées parce que mal corrélées; d’autre part par les archives qui relatent les phénomènes extrêmes et leur ressemblance avec les phénomènes actuels connus. En recoupant on obtient une liste des épisodes, mais elle est de moins en moins précise à mesure que l’on recule. Il faudra probablement des moyens scientifiques plus précis pour remonter plus loin. Le moment angulaire est très précis mais je ne sais pas jusqu’où on peut remonter en arrière.

La question des positions tranchées vaut aussi bien pour le Giec et surtout les médias et la nuée de soutiens autour de lui, pour qui il n’y a qu’une seule vérité qui ne se discute pas.

Pourquoi relativiser la responsabilité de l’Homme? Sujet très important. D’une part tout mettre sur une seule cause anthropique est peut-être très éloigné de la science, qui devrait toujours douter et être réfutable. On ne réfuter plus les travaux du Giec, signe que l’on est entrés dans la croyance et non plus dans l’hypothèse. C’est une faute intellectuelle, philosophique et scientifique.

D’autre part les choix que cette croyance, et l’urgence avancée, vont motiver peuvent être plus dangereux qu’un réchauffement dont on ne sait s’il est fini ou non. Vouloir imposer rapidement l’abandon du carbone est une chose, démontrer la viabilité à même niveau et à court terme d’une substitution en est une autre. On sait que dans les chercheurs vedettes qui inspirent le Giec certains militent ouvertement pour l’ensemencement de la mer et des nuages, de manière à modifier le climat plané taire en quelques semaines ou mois. Cela me paraît extrêmement téméraire. Quel serait l’effet d’un refroidissement rapide? Pourrions-nous le maîtriser ou produirait-il des famines comme par le passé? Personne ne peut répondre, il n’y a pas de calcul des risques à une modification autoritaire du climat.

D’ailleurs on ne sait toujours pas si le réchauffement est plus un bien ou un mal. Dans le passé cela a toujours été plutôt un bien. Certaines espèces vont peut-être disparaître, d’autres se développer. S’il le faut les villes côtières seront déplacées, ce qui serait un coup de pouce sérieux à l’économie.

Ensuite la question de l’environnement: je distingue une éventuelle action sur le climat d’une action sur la pollution. Si l’action sur la pollution fait aussi diminuer l’usage du carbone, je ne discute pas. Mais actuellement on projette bien plus de stopper le carbone, mais pas de nettoyer les océans des îles de déchets plastiques.

Chérir la Terre? Je crois surtout que c’est elle qui nous chérit pour que nous ayons si bien pu proliférer. Je ne crois pas encore que l’humain ait le pouvoir de modifier totalement son environnement (dont le climat), et je pense que de nombreux mécanismes nous échappent.

Écrit par : hommelibre | 28 octobre 2015

Je vous remercie Hommelibre mais les catastrophistes en tous genres remplacent avantageusement leurs cousins
C'est comme pour un enfant plus vous le traiterez de cancre plus il aura à cœur d'obéir pour contenter le jeteur de sorts ou laveur de cerveaux
La peur et les chantages sont une arme à double effet comme par exemple siffler un chien juste pour s'amuser de lui et qui a force n'obéira même plus
Bonne fin de journée

Écrit par : lovejoie | 28 octobre 2015

Le problème est que la rhétorique des climatosceptiques tombe complètement à l'eau, même le ralentissement solaire n'empêche pas la montée des températures :

https://www.youtube.com/watch?v=yKpPXGb1-w0

Écrit par : pli | 02 novembre 2015

http://www.20minutes.fr/medias/1721159-20151101-video-philippe-verdier-presentateur-meteo-france-2-annonce-avoir-licencie

c'est pas beau la dictature du politiquement correct, les bobo font aussi fort que les féministes c'est pas peut dire.

Écrit par : leclercq | 02 novembre 2015

Pli, le document vidéo est assez bête: réducteur, incomplet et clivant. Rien à répondre, à ce niveau digne de Tintin au Congo.

Écrit par : hommelibre | 04 novembre 2015

@hommelibre,

Je me permets de vous poser une question.
Quel est l'importance du courant d'Humboldt dans le phénomène du Niño?
Ce courant qui descend de l'Antarctique longe les côtes chiliennes, péruviennes et au milieu de l'Equateur vire l'ouest presque à hauteur des Galapagos.
Ce courant froid fait que dans la partie tropicale est de la cordillère des Andes il n'y a pas, normalement, des pluies. A même paramètre sud, coté est de la cordillère l'Amazone à l'ouest le désert.
Quand il y a le phénomène du Niño, le courant d'Humboldt se déplace vers l'ouest. L'eau de la mer, vers la côte, se chauffe. Il s'en suit une évaporation d'eau, production des nuages et finalement des pluies dans le désert.

Ma question: Est-ce El Niño qui provoque le déplacement du courant ou est-ce le déplacement du courant qui facilite le phénomène Niño/Niña?

Merci d'avance de votre réponse.

Roberto

Écrit par : Roberto | 04 novembre 2015

@ Roberto:

Je reviendrai très prochainement sur votre question. Je n'y apporterai pas toutes les réponses mais au moins celles qui sont à ma portée. Merci d'être patient.

Écrit par : hommelibre | 07 novembre 2015

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