10 octobre 2015

Climat : ça jette un froid

Juillet 2015: le plus chaud de l’histoire, selon la Nasa. Précision: de l’histoire des relevés météos. Et encore, pas sûr. Les relevés des satellites et ballons-sondes ne confirment pas les relevés thermométriques de la Nasa.

 


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Ceux-ci sont pondérés, ce qui veut dire corrigés par une main humaine. Pour éviter l’effet des îlots de chaleur, les variations locales inexplicables, les défaillances dans un capteur, la Nasa aligne certaines données sur un capteur de référence. On ne sait pas comment exactement elle corrige ses données: elle ne le dit pas. 

 

Y a-t-il une incidence sur les chiffres? Bonne question. Cela méritera un développement à part entière une autre fois. Sachons que les données des satellites et des ballons sondes infirment les chiffres donnés par la Nasa.

 

L’année 2015 pourrait donc être déclarée la plus chaude de l’Histoire (des relevés météo). Normal: la conférence de décembre sur le climat, à Paris, approche. Et tout ce qui alerte sur le climat reçoit des subventions. Pourtant le chaud n’est pas universel. Je ne parle pas de l’Antarctique, au froid intense et persistant depuis des décennies. 

 

Je parle de l’Europe du nord. En Ecosse par exemple, alors que les neiges de l’hiver précédent n’ont pas pu fondre entièrement à cause d’un été très froid, les nouvelles neiges sont déjà attendues pour ces prochains jours. 

 

 

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Groenland: plus de glace

 

Alors que le dégel de la banquise arctique avait pris deux semaines de retard, la période de fin-juillet à mi août a été plutôt chaude en raison de vents doux. Mais le froid est revenu et le regel a eu deux semaines d’avance. 

 

Selon le DMI, Danish Meteorological Institute, la masse globale de neige accumulée sur la calotte groenlandaise est du même ordre que celle des 23 dernières années. Elle figure dans la moyenne selon le graphique 2 (en bleu, septembre 2015, en gris clair, 2014-2015 – cliquer pour agrandir).

 

La banquise a connu aussi un épisode de fonte plus important en août et reste dans la moyenne inférieure, sans atteindre le minimum de 2012 (année de l’ouragan). Mais les relevés Piomas – Polar Ice Center – montrent une accumulation plus importante de glace pluriannuelle (qui fond moins vite) et augmentation de l’épaisseur de glace. 

 

On ne peut parler véritablement d’une reconstitution mais depuis plusieurs années il y a un plateau relativement stable de la banquise arctique. Les prédictions de fonte estivale totale faites par Al Gore et al. continuent à être démentis.

 

 

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Les modèles ne sont pas totalement fiables. On sait déjà que la température mondiale est en plateau depuis 15 ans alors que le Giec prévoyait une montée linéaire (graphique 1). Le déficit par rapport au modèle est d’environ 0,6°. Autre erreur des modèles: ils prévoyaient davantage de pluies printanières dans la corne de l’Afrique. Or depuis des décennies la sécheresse s’aggrave au contraire.

 

On peut noter au passage que l’océan Antarctique, le plus grand puit de carbone planétaire, a recommencé à absorber davantage de CO2, à la surprise des scientifiques.

 

« L'océan entourant l'Antarctique capte nettement plus de CO2 qu'il n'en libère, retirant notamment une grande partie de ce gaz émis dans l'atmosphère par les activités humaines comme la combustion des énergies fossiles, explique la Dr Dorothee Bakker de la faculté des sciences environnementales de l'Université britannique d'East Anglia, une des auteurs. Cela contribue à freiner l'accroissement du CO2 dans l'atmosphère et à ralentir le changement climatique. »

 

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La Nasa affirmait avec trompettes cet été que la montée des océans serait d'environ 1 mètre d’ici 100 à 200 ans. Cela laisse une marge de 100 ans. Larticle fait preuve de tant de prudence quon se demande sils vont vraiment monter. La Madame Soleil de la Nasa est enrhumée. Enfin, 1 mètre cest pas comme les 6 à 9 mètres prévus sans rire il y a quelques temps. Ce média touche-t-il des subventions au mètre?

 

Enfin l’on sait que l’Atlantique nord se refroidit. Certains chercheurs pensent qu’il s’agit du début du renversement de l’AMOC, la circulation océanique. Elle suit un cycle d’environ 60 ans et a atteint son pic ces dernières années. Ce cycle s'amplifie depuis plus de 150 ans, avant le CO2. Rattrapage climatique après le petit âge glaciaire?

 

La phase chaude avait atteint un autre maximum dans les années 1930-1940, époque d’une phase de réchauffement rapide et intense (sans forts rejets de CO2 pourtant). Au point où l’on s’alarmait déjà… de la fonte des glaciers du Groenland (image 4, cliquer...), selon l’article de The Argus de mai 1947.

 

On peut trouver sur l’excellent site Pensée Unique des photos datant de 1933. Elles montrent la fonte des glaces « alarmantes » de l’époque.

 

Au fait, côté ouragans, c’est relativement calme depuis 10 ans, en tous cas en nette baisse de nombre et d'intensité. Ce n’était pas prévu...

 

 

Le climat? Une certitude: il varie.

 

 

13:29 Publié dans Environnement, Météo | Lien permanent | Commentaires (77) | Tags : climat, arctique, banquise, groenland, réchauffement | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

@Hommelibre la nature a ceci de particulier ,elle fait semblant de disparaitre pour revenir afin de blouser les scientifiques qui aimeraient tant pouvoir la contrôler (ceci concernant la banquise
Je me permets de vous signaler un article sur le site l'Hebdo ,l'écologie est -t'elle une religion ? cet article confirme ce que pensent de nombreux citoyens qui ont dès le premier épisode de La Petite Vie compris au devant de quoi tous nous irions ,non plus couper les lilas aux bois mais courir avec des sacs poubelles
A voir les vidéos sur Youtube ,la Petite Vie ou comment *un fada des poubelles *prend en otage tout le monde pour faire croire au Père Noel/Québec
Ce qui a permis a certains de créer un nouveau jeu de l'avion sous forme de container spatial grâce aux taxes et surtaxes tout ceci sans doute pour divertir les consommateurs qui pour beaucoup ont compris que c'était une nouvelle version du Titanic ceci pour remplacer la Petite Maison dans la Prairie, série devenue obsolète
très belle journée pour Vous

Écrit par : lovejoie | 10 octobre 2015

coucou Homme Libre,
super la zik,j'irais bien en Ecosse apprendre le gaélique,;) bizzzouxxx!!!

Écrit par : Sarah | 10 octobre 2015

Coucou Sarah,
J'aime beaucoup aussi, belle zik et belles voix.
On pourrait aller en Ecosse ensemble? ... :-)

bizzzouxxx!!!

Écrit par : hommelibre | 10 octobre 2015

Là, vous avez déjà changé la musique ! Presque dommage ...
Le groupe écossais de hier était vraiment intéressant, avec ce chant atypique.
On s'attend à entendre de la cornemuse ou de la musique d'un style "celtique" mélodieux, et voilà que c'est un chant féminin à capella joyeux et rythmé, au paroles incompréhensibles.
J'ai reconnu la musique utilisé pour le générique de l'émission "Thé ou Café" de Catherine Ceylac ( France 2, dimanche matin vers 8h).
Toutes ces années, j'ai pensé qu'il s'agissait de "world music" inspirée des chants des Pygmées ou des Bushmen ...parce que c'était la chose la plus proche que j'avais entendue jusqu'à là. ( p.ex. grâce au film "Les dieux sont tombés sur la tête")
Je fais peut-être mal d'exposer publiquement mon ignorance en matière d'etno-musicologie, mais le fond de l'affaire est la suivante :
En écoutant, à l'aveugle, des musiques traditionnelles, on peut être bien en peine de nommer leur origine.
D'où la question : quelle musique serait typiquement de culture européenne ?
L'héritage européen est tellement varié du Sud au Nord et à travers les siècles !
Si on pense au fado, au flamenco, au yodel, aux chants religieux du Moyen-Age, à la musique celtique, en plus de toute la musique dite "classique" et ... les Beatles et Fredy Mercury.
Et le tango ? N'est-ce pas une musique d'origine européenne, concrétisée en Argentine, melting-pot d'une émigration massive. Le grand Carlos Gardel était de parents français.
J'ose l'hypothèse suivante : la musique est un domaine très ouvert, un art qui se nourrit d'influences extérieures en permanence et qui prospère au gré des goûts du public, de façon totalement dédramatisée.
( La Finlande est l'autre grand pays du tango, mais c'est un fait totalement méconnu dans le reste du monde ! ;-)))

Écrit par : Calendula | 11 octobre 2015

Oui Calendula, elle était belle cette musique écossaise. Mais j'ai mis un chanteur un peu plus en rapport aux mots du billet de ce matin. Parfois je me fâche avec moi de changer ainsi les belles chose!!!
:-)))

J'ignorais totalement pour le tango finlandais. Je vais aller faire un tour sur youtube.
Qu'est-ce qui est spécifiquement européen, et dans quelles frontières? J'ai l'impression, comme ça, que les accord que l'on entend dans la schlagermusic sont très européens. Le flamenco en reproduit une partie, le fado, la tarentelle, les Balkans. Sans compter Mozart et d'autres, Il y a ainsi deux accords majeurs très connus. J'ai eu un jour la surprise de les entendre dans la musique pop du Zaïre, mais je crois qu'ils nous l'ont prise parce que les musiques ethno habituelles d'Afrique étaient construites sur d'autres harmonies et sonorités.

Le grégorien, je ne sais pas, c'est plutôt pentatonique et le pentatonique se retrouve en Asie, en Afrique aussi.

Au final l'Europe est un immense réservoir culturel. Il y a eu plus de mélanges qu'ailleurs, et plus anciens, par les échanges commerciaux, par les invasions aussi. Mais par exemple la musique arabe et la pop anglaise (qui descend de la musique folk médiévale et du blues) n'a pas les mêmes sonorités.

Écrit par : hommelibre | 11 octobre 2015

coucou Homme Libre
bon c'est dac pour l'Ecosse,pas pour le Portugal, ça m'a jamais attiré,j'accroche pas avec les sonorités pis quand je tape portugais, jtrouve ça
https://www.google.com/search?q=portugais&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0CAcQ_AUoAWoVChMIxNeovY67yAIVhgoaCh0ofguD&biw=1600&bih=767

https://www.google.com/search?q=%C3%A9cossais&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ved=0CDkQsARqFQoTCKi_96iPu8gCFUbZGgodrTcOyw&biw=1600&bih=767
y'a pas photo,;))) bizzzouxxx!!!

Écrit par : Sarah | 11 octobre 2015

MDR Sarah!

Y a pas photo, sûr!
:-)))))

Bizzzouxxx!!!

Écrit par : hommelibre | 11 octobre 2015

Eh oui, Pli: les sécheresses, de tous temps, ça a été difficile. Mais comment faisaient-ils lors de l'optimum climatique médiéval? Ou au temps chaud des romains?

Écrit par : hommelibre | 12 octobre 2015

Sauf que se rajoute le CO2 aux variations classiques.

Malgré les travaux du GIEC, vous vous contorsionnez pour vous cacher derrière votre petit doigt.

Écrit par : pli | 12 octobre 2015

Pli: les "travaux" du Giec? Le Giec ne produit aucun travail. Il compile d'autres informations selon son mandat précis: démontrer que le CO2 anthropique est la cause du réchauffement. Quand on sait ce que l'on cherche, on le trouve.

D'où les biais, la crosse de hockey (aplatie depuis), l'oubli de la prise en compte des variables océaniques, le ralliement de la plupart des études récentes à une estimation à la baisse de la réponse du climat au CO2. Entre autres.

https://landshape.files.wordpress.com/2015/06/climate_sensitivity5.png

Écrit par : hommelibre | 12 octobre 2015

"Le Giec ne produit aucun travail. Il compile d'autres informations selon son mandat précis: démontrer que le CO2 anthropique est la cause du réchauffement. Quand on sait ce que l'on cherche, on le trouve."

Ben voyons, et les climatosceptiques ne feraient pas pareil ?

Où avez vous vu que le mandat du GIEC est de démontrer que le CO2 est la cause du réchauffement climatique. C'est franchement ridicule ce procès d'intention. Le GIEC financé par les gouvernements aurait au contraire tout intérêt à démonter que le CO2 n'est pas un problème, et tout le monde serait content, les lobbies pétroliers en premier.

Votre analyse socio-organisationelle du GIEC est complètement foireuse.

Vous prenez vraiment les scientifiques du GIEC pour des cons doublés de salopards.

Écrit par : pli | 12 octobre 2015

Oser s'assumer en tant que climatosceptique en cette fin d'année 2015, c'est assez courageux. Encore faudrait il avoir des arguments inédits pour l'expliquer.

Parce qu'il y a un moment où il faudra bien admettre la réalité (pourtant mechament visible),assumer le fait que que l'homme est en grande partie responsable de la pollution des océans, des dérèglements climatiques, de la production d'une malbouffe ("Monsantoisée) source de graves problèmes de santé, de la pollution de l'air dans les grandes villes, etc. etc. (J'en passe et des pires...)

C'est bien beau de jouer les originaux, les anti politiquement corrects, j'imagine que ça donne l'impression d'etre un rebelle et que c'est valorisant. Mais de là à mettre en péril l'avenir des générations qui nous suivent, il y a un pas qu'il faudrait quand même éviter de franchir.... Non ?

Écrit par : Vincent | 12 octobre 2015

"Mais de là à mettre en péril l'avenir des générations qui nous suivent"
C'est là que la chatte a mal au pied. Parce que les belles déclarations ne changeront rien. Les populations cesseront d'utiliser des carburants fossiles quand ils seront trop chers. Donc, en gros, t'y bouffes ou t'y bouffes pas, tu crèves quand même. De plus, de nombreux phénomènes sont mis sur le dos du réchauffement qui n'ont probablement aucune relation. L'érosion des côtes, par exemple. Les îles créées par des volcans n'ont jamais eu une durée d'existence très grande, réchauffement ou non.
L'avenir des générations est mal barré et surtout et presque uniquement pour une raison, une seule : la surpopulation et sa croissance exponentielle...

Écrit par : Géo | 12 octobre 2015

@ Pli, la charte du Giec précise bien son rôle:
¨
"Le GIEC a pour mission d'évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective,
les informations d'ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont
nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au
changement climatique d'origine humaine, cer
ner plus précisément les conséquences
possibles de ce changement et envisager d'éventuelles stratégies d'adaptation et
d'atténuation"

"chamgement climatique d'origine humaine"

www.ipcc.ch/pdf/ipcc-principles/ipcc_principles_french/ipcc_principles_fr.pdf

Eléments de réflexion à ce sujet:

http://jlduret.blog.sfr.fr/2014/09/changement-climatique-le-debat-est-il-clos.html


@ Vincent:

Non, pas besoin de posture rebelle, je met en doute aussi loin que possible (alors que j'étais au début assez enclin à croire le Giec et les écolos). Mais les infos et analyses que je propose ne viennent pas de moi.

La science ne peut être prédictive, surtout dans un domaine aussi complexe et chaotique. On n'a pas non plus assez de recul. Le réchauffement mesuré est-il naturel ou anthropique? Cela reste en question au vu des nombreux éléments critiques, dont le plateau de T° depuis 15 ans alors que le CO2 augmente. Variation du climat, ou changement du climat? On n'en sait rien. La montée mesurée des températures date de 1860 environ, bien avant le CO2. Rattrapage du petit âge glaciaire? Quelle est la norme; la période de référence? Pas obligatoirement 1950-80.

Si le réchauffement continue, à quelle hauteur ira-t-il (les projection du Giec sont actuellement très exagérées)? Un réchauffement est-il une bonne opportunité ou non? Il faut peut-être songer à s'adapter plutôt que de distiller l'angoisse dans le monde (Rome vivait sous un régime très chaud).

Pourquoi l'océan Atlantique se refroidit-il? Bref en vrac (désolé il est tard) beaucoup de mises en questions légitimes. J'en ai déjà traitées et documentées sous la mention "environnement", je prends des infos sur de nombreux sites, parfois contradictoires, dont pensee-unique.fr.

On ne peut jouer avec le climat sans prendre d'énormes risques pour les générations futures. Et l'attitude même de vouloir changer le climat est encore un avatar du productivisme habituel, si encore c'est possible.

Écrit par : hommelibre | 12 octobre 2015

Votre citation des missions du GIEC ne comprend nulle part "démontrer que le CO2 anthropique est la cause du réchauffement".

Le GIEC "a pour mission d'évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d'ordre scientifique, technique et socio-économique"

L'étude de l'impact du CO2 fait partie de cette mission, tout comme d'autres paramètres.

Vous inversez la logique scientifique pour prétendre qu'elle est une croyance, erreur magistrale...

Écrit par : pli | 13 octobre 2015

Mais enfin, Pli, vous lisez de manière particulière! Je reprends:

1. "Le GIEC a pour mission d'évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective,
les informations d'ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont
nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au
changement climatique d'origine humaine, cer
ner plus précisément les conséquences
possibles de ce changement et envisager d'éventuelles stratégies d'adaptation et
d'atténuation"

Le Giec évalue donc les informations qui sont nécessaires pour mieux comprendre ce qui a trait au changement climatique d'origine humaine, et pas autre chose.

Il évalue donc "le changement d'origine humaine".

Il s'agit du changement (ce qui est déjà une prise de position sélective et politique, autrement l'Onu parle de variabilité climatique), et uniquement du changement d'origine humaine. "Changement" est déjà un parti-pris.

A l'origine la création du Giec a été décidée dans un contexte politique de contestation des énergies fossiles et dans le secret espoir de Thatcher de relancer le nucléaire (1989). Nombre de salariés du Giec étant des membres d'organisations écolo, la pression de la rue et des revues spécialisées est à coup sûr remontée jusque dans les bureaux de l'agence onusienne. Il faut reconnaître cependant que, dans la doctrine thatchérienne, l'écologie relançait le capitalisme en renouvelant l'appareil de production. Depuis les années 1980 le nombre de brevets ayant trait à cela est impressionnant.

A cela s'ajoute que le sommet de la hiérarchie du Giec a été rapidement aligné sur ce qu'on lui demandait. L'intendance, quand on connaît un peu le fonctionnement hiérarchique de l'ONU, ne pouvait que suivre.

Bien des membres éminents sont sortis du Giec avec un discours critique peu amène.

Des milliers de scientifiques dans le monde ont signé une pétition mettant la doxa en cause, les modèles sont critiqués par des mathématiciens en France (j'y viendrai), des données essentielles sur le soleil, les océans et les nuages n'ont pas été pris en compte.


Le réchauffement des années 1920-45 n'est jamais expliqué, or il semble qu'en escalier on soit dans la suite. Les projections étrangement linéaires des modélisation du futur ne prennent en compte aucune rétroaction possible sérieuse, comme la couverture nuageuse qui augmente avec la chaleur et renforce l'albédo tout en diminuant la sécheresse.

La Nasa ne parle plus que de changement du climat (jamais de variabilité). Normal, elle s'intéresse au climat depuis que les subventions pour la recherche spatiale ont été limitées. Il y a des milliards en jeu autour du climat.

La Nasa a par exemple soutenu la parution d'une étude abstraite sur l'effondrement de la civilisation industrielle à cause du climat:

www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0921800914000615

La société mise en équation par un trio de sociologue, politologue et climatologue, c'est un peu court. Réflexion critique et amusante à ce sujet ici:

http://h16free.com/2014/03/23/29883-ivre-la-nasa-predit-encore-la-fin-de-la-civilisation


Si même les océans montaient de 1 mètre en 200 ans, les humains n'en seront pas désorganisés. Les ouragans, on attend toujours de voir leur augmentation en nombre et en force, parce que depuis 10 ans c'est sérieusement la dèche. En attendant la production vivrière augmente et la pauvreté diminue dans le monde. Merci qui? Merci la société industrielle.

On est au dernier pas avant le captage industriel du CO2 et sa retransformation en combustible. On produit de l'essence à base d'eau et d'algue. On ne connaît pas précisément ce qui se passe au fond des océans. La banquise a déjà fondu dans le passé et nous sommes vivants.

L'alarmisme, qui ne peut être justifié par la science qui n'est pas prédicatrice, est un usage politique délibéré et éhonté d'une variabilité dont on ignore encore beaucoup de chose. Ce réflexe de la dramatisation est en soi un problème majeur. On devrait, au pire, dire : la montagne s'écroule, on reconstruit autrement, et arrêter de pleurnicher sur notre avenir.

Rien que cette dramatisation suffit à se méfier du climat de "terreur écologique" et de culpabilisation (du capitalisme, tiens, mais c'est bien sûr!!!...) qui règne. Alors si on ajoute en plus les infos grossies, déconnectées, biaisées, etc, ça fait beaucoup.


Dans "L'innocence du carbone, l'effet de serre remis en cause", François Gervais souligne que plus encore que le défaut des modèles, nous souffrons d'un défaut de concepts propres à alimenter correctement les modèles.

https://books.google.ch/books?id=xSKvAAAAQBAJ&pg=PT68&lpg=PT68&dq=thatcher+relancer+le+nucléaire&source=bl&ots=F5t9l7N3YG&sig=v4kBCj40_HhYFByrHcbfbOfbcWA&hl=fr&sa=X&ved=0CCIQ6AEwAWoVChMInYzFqd2-yAIVzDkaCh1H7gUh#v=onepage&q=thatcher%20relancer%20le%20nucléaire&f=false


Soulignons aussi qu'un changement à la baisse des température n'est pas maîtrisable s'il s'enclenche et qu'il serait beaucoup plus dramatique qu'un réchauffement.

Écrit par : hommelibre | 13 octobre 2015

Pour moi il est évident que le réchauffement est à la fois naturel et anthropique. Jusque dans les années 90, on pouvait vraiment croire à un réchauffement d'origine purement anthropique. Mais l'arrêt de la montée des températures qui a eu lieu depuis la fin des années 90, donc depuis plus de 15 ans, alors que l'augmentation du taux de CO2 n'a jamais été si rapide, prouve de manière irréfutable que le réchauffement anthropique n'est pas le facteur de modification du climat principal. Il existe bien des causes naturelles qui sont capables de contrebalancer cet effet. Et il est aussi évident que si ces facteurs ont pu arrêter le réchauffement, ils ont pu aussi le renforcer auparavant.

Certains anciens du GIEC n'acceptent pas de regarder le plateau des températures sans rien dire. Ils ont acquis la certitude que la "sensibilité climatique", soit le paramètre de sensibilité du climat à la variation de taux de CO2 introduit dans les modèles de prédiction, est largement surévalué, d'un facteur 2 au moins. On peut citer quelques prestigieux climatologue, par exemple John Christy:

https://en.wikipedia.org/wiki/John_Christy

Judith Curry:

https://en.wikipedia.org/wiki/Judith_Curry

et Richard Lindzen:

https://en.wikipedia.org/wiki/Richard_Lindzen

Je pense que le pédigrée de ces climatologues parle de lui-même et qu'on ne peut pas dire qu'ils sont moins affutés que les réchauffistes purs.

Certains diront simplement que ce n'est pas important, que si le CO2 d'origine humaine a un effet, (et personne ne nie qu'il a un effet) on doit prendre des mesures. Ceci dit, le problème c'est l'alarmisme climatique qui se renforce à nouveau à l'approche de la conférence COP21 de Paris. Cet alarmisme est basé sur des simulations qui prédisent un accroissement de température de 2 degrés au moins durant ce siècle. Mais si les simulations contiennent un paramètre erronné, le résultat est forcément erronné lui aussi. En réalité, le réchauffement d'origine anthropique devrait provoquer un accroissement de température très faible et tout à fait assumable par les écosystèmes. Il n'y a pas de catastrophe climatique en vue (ou en tout cas pas à cause du CO2 d'origine humaine) et on ferait mieux de s'intéresser à d'autres sujets. Par exemple, au lieu de faire de cette conférence son cheval de bataille, François Hollande ferait mieux de s'occuper de la situation, elle catastrophique, de l'économie française.

Concernant les mesures de températures de la NASA, auquelles ont peut ajouter celle de l'université anglaise d'East Anglia, elles sont de plus en plus suspectes. En effet, alors qu'elles avaient parfaitement collé aux mesures satellitaires depuis leur création en 1980, ce qui permettait aux différents indices de se confirmer mutuellement, les mesures terrestres se sont mises à indiquer des températures de plus en plus élevées depuis 2 ou 3 ans, alors que les mesures satellitaires ne montre aucun accroissement. Sachant que ça commence peu après le scandale du "hide the decline" qui avait entre autres concerné le directeur du CRU de l'université d'East Anglia chargé des mesures de températures, il n'y a qu'un pas pour considérer cet accroissement comme falsifié. On verra en tout cas comment va évoluer la mesure des températures, mais c'est très inquiétant je trouve.

Écrit par : Kad | 13 octobre 2015

Désolé, mais évaluer un risque ne signifie pas affirmer que le risque est avéré. Dans l'industrie on évalue des risques de rupture d'une pièce, donc vérifier que soit elle ne rompt pas, ou alors que le risque de rupture est avéré et qu'il faut modifier la pièce.

Encore une fois, votre incompréhension de la procédure et de la terminologie scientifiques vous fourvoie.

"des données essentielles sur le soleil, les océans et les nuages n'ont pas été pris en compte."

Tous ces paramètres ont été pris en compte depuis pas mal de temps et les arguments des sceptiques balayés.

Écrit par : pli | 13 octobre 2015

Bon, je vois que vous avancez un peu, Pli. Vous vous êtes quand-même rendu à l'évidence de ce que dit la charte: évaluer le réchauffement climatique présupposé anthropique. On savait donc ce que l'on cherchait, comme je l'ai dit plus haut.

Je vous rappelle que c'est ce que vous contestiez précédemment avec la même véhémence que celle dont vous faites preuve pour affirmer que "ces paramètres ont été balayés".

Pour le reste il y a encore du travail, mais nous y reviendrons. En attendant, quelques nouvelles des glaces arctiques, nombreuses cette année en été, et qui ont forcé la goélette Tara à rebrousser chemin vers l'Islande:

http://www.laterredufutur.com/accueil/tara-echappe-aux-glaces-de-la-banquise-qui-restent-importantes-cette-annee/

Écrit par : hommelibre | 13 octobre 2015

Je vous laisse entre spécialistes traiter des causes "anthropiques" ou non du réchauffement climatique.

La seule remarque que je me permets consiste à rappeler que le réchauffement climatique n’est qu’un des problèmes auquel les générations qui nous suivent devront faire face.

Il ne faut, en effet, ne pas oublier la pollution
- des mers (voir les millions de sacs plastiques qui jonchent au fond des mers et océans)
- des villes (échappements automobiles en particulier des…moteurs diesel VW)
- des champs (résidus d'engrais chimiques et de… « Roundup »)
- des fleuves et rivières (rejets industriels et domestiques)

Sans parler des défis énergétiques qui attendent une génération qui, à juste titre, ne veut plus vivre sous la menace d’une industrie nucléaire absolument pas maitrisée.

Bref, on peut se dire comme Kad que les problèmes écologiques ne sont que des délires d'anticapitalistes et autres babas cool en quête d'air pur, sauf qu'il y aura fatalement un moment où la réalité nous rattrapera. Espérons que cela ne sera pas trop tard pour réagir....

Écrit par : Vincent | 13 octobre 2015

Vincent, vous mentionnez d'autres raisons que le climat pour prendre en compte l'avenir énergétique. De ce point de vue je rejoins la question de la pollution, ainsi que l'indépendance énergétique par exemple et l'anticipation de l'épuisement de certaines ressources.

Une société sans carbone? Je ne vois pas comment, mais je laisse cela aux inventeurs. Sans nucléaire? Je pense que cette ressource évolue et que l'on y recourra encore dans de meilleures conditions. Les énergies intermittentes se développent, jusqu'où peuvent-elles prendre le relais? Les avis diffèrent sur cette question. Ne nous privons de rien en améliorant les systèmes.

La question climatique est autre et encore mal maîtrisée elle aussi. Si elle peut l'être, ce qui n'est pas démontré.

Écrit par : hommelibre | 13 octobre 2015

"Bref, on peut se dire comme Kad que les problèmes écologiques ne sont que des délires d'anticapitalistes et autres babas cool en quête d'air pur, sauf qu'il y aura fatalement un moment où la réalité nous rattrapera. Espérons que cela ne sera pas trop tard pour réagir...."

Pour reprendre votre liste:

- En quoi lutter contre le CO2 va améliorer la qualité des océans ?
- En quoi cela va améliorer la qualité de l'air ?
- En quoi cela va améliorer la propreté des champs ?
- En quoi cela va améliorer la qualité des fleuves et rivières ?

C'est aussi là que je veux en venir: en monopolysant l'attention, le débat sur le réchauffement est très contre-productif en matière d'environnement. Le CO2 n'est pas un polluant, à savoir un poison pour l'environnement, mais seulement un gaz à effet de serre et lutter spécifiquement contre lui pose aussi de graves problèmes. Cela occulte complètement le danger, réel lui, posé par toutes sortes d'autres substances. Par exemple, le gouvernement français vient de découvrir la dangerosité des particules fines du diesel pour l'environnement ! On tombe des nues en voyant ces imbéciles découvrir ce qu'on sait depuis des décennies.

Écrit par : Kad | 13 octobre 2015

"évaluer le réchauffement climatique présupposé anthropique. On savait donc ce que l'on cherchait, comme je l'ai dit plus haut."

Décidément, vous ne comprenez rien à la méthode scientifique. Émettre une hypothèse et vérifier si elle est valide ou pas est la base de la recherche.

Vous confondez hypothèse et dogme, c'est franchement catastrophique de votre part. En fait, vous n'avez jamais travaillé dans un labo, dans la techno et la science, d'où la confusion complète des termes et des étapes qui constituent une démarche scientifique.

Vous n'êtes définitivement pas un scientifique.

Écrit par : pli | 13 octobre 2015

Vous pouvez tenter de faire dire autre chose aux mots, mais vous ne changerez pas la charte du Giec. C'est tout. Pour le reste, je suis tout-à-fait à l'aise avec la notion d'hypothèse.

Écrit par : hommelibre | 13 octobre 2015

Le commentaire de pli est particulièrement significatif :
"En fait, vous n'avez jamais travaillé dans un labo, dans la techno et la science, d'où la confusion complète des termes et des étapes qui constituent une démarche scientifique.
Vous n'êtes définitivement pas un scientifique."

Et donc vous n'avez pas droit à la parole. Vous écoutez et fermez votre gueule quand les scientifiques assènent des chiffres invérifiables établis sur la base de modèles bancals à la limite du ridicule. On sait qu'ils veulent prédire le climat à la fin du siècle sans tenir compte dans leurs modèles des océans, qui recouvrent 70 % de la surface terrestre. Je rappelle une fois de plus l'effet tampon de la formation des calcaires dans les océans qui constituent une partie de nos Alpes.
Ca + CO2 -> CaCO3. Vous ne m'en voudrez pas de ne pas équilibrer l'équation...
Je rappelle aussi les affirmations délirantes du genre : élévation du niveau des mers de plus de 20 cm depuis la fin du 19ème. Comment et avec quel satellite le niveau des mers a-t-il été établi de manière sûre à la fin du 19ème, si l'on admet - ce qui n'est pas mon cas - que le niveau actuel est connu avec la précision nécessaire aux déclarations actuelles en mm du GIEC ?
Au 19ème, on arrivait à une différence de 1m sur la Pierre du Niton selon la route suivie par les arpenteurs...

Écrit par : Géo | 14 octobre 2015

J'ajouterais au sujet du niveau des océans, qu'un des satellites chargés de mesurer le niveau des océans est tombé en panne, ce qui nous fait perdre la continuité dans la mesure. A savoir que si on lance un nouveau satellite pour le remplacer, il ne sera plus possible de caler exactement ses mesures sur les anciennes et qu'on repart donc de zéro. Au moins pour ceux qui font des prédictions délirantes, c'est plutôt pratique...

Écrit par : Kad | 14 octobre 2015

En effet Géo: le spécialiste se comporte ici en oligarque de la connaissance. Le pékin lambda doit se taire et croire sans penser par lui-même. On pense pour lui. Quel mépris! Or dès le moment où la climatologie entre dans le domaine politique, qui est celui de choix majeurs de société, le débat est ouvert à tous.

Écrit par : hommelibre | 14 octobre 2015

Votre combat réactionnaire contre l'évidence scientifique qu'est dorénavant le réchauffement climatique me fait penser à la position des mêmes groupuscules quand il s'agissait de disserter sur l'existence ou pas d'armes de destructions massives en Irak, qui s'est avérée par la suite un extraordinaire bidonnage. Une fois le pot au rose découvert, les mêmes qui défendaient l'existence de la présence d'arme on eu une position extraordinairement courageuse : Le silence.

C'est tout ce que je vous souhaite.

Écrit par : El Captain | 14 octobre 2015

On ne risque pas grand-chose à nier le réchauffement climatique: d'abord parce que l'on sera mort lorsque les effets désastreux se feront sentir, s'il est avéré, et ensuite parce que le nombre d'autres raisons, autres que humaines, à invoquer restera toujours très grand.

Écrit par : Mère-Grand | 14 octobre 2015

"J'ajouterais au sujet du niveau des océans, qu'un des satellites chargés de mesurer le niveau des océans est tombé en panne"
Combien faut-il de mesures SIMULTANEES par surface pour qu'un résultat soit valable et parler de variations MILLIMETRIQUES ?
- sachant qu'une simple dépression ou un cyclone fait varier le niveau de plus de dix mètres par rapport au géoïde.
- que personne ne sait prédire juste une oscillation australe comme El Niño
- sans parler des précipitations et/ou l'évaporation

J'aimerais qu'on nous dise avec honnêteté la marge d'erreur de ces mesures. A mon avis, au pif, je dirais "le niveau des océans s'est élevé de 5mm +/- 20 cm...

Écrit par : Géo | 14 octobre 2015

"Votre combat réactionnaire contre l'évidence scientifique qu'est dorénavant le réchauffement climatique me fait penser à la position des mêmes groupuscules quand il s'agissait de disserter sur l'existence ou pas d'armes de destructions massives en Irak, qui s'est avérée par la suite un extraordinaire bidonnage. Une fois le pot au rose découvert, les mêmes qui défendaient l'existence de la présence d'arme on eu une position extraordinairement courageuse : Le silence."

Vous auriez dû citer les chambres à gaz comme comparaison. Ca présente toujours mieux pour accuser de négationisme.

Écrit par : Kad | 14 octobre 2015

Géo, les divers organismes citent un taux de 3,3mm +/-0,4mm d'augmentation par an. Je ne sais rien de leurs méthodes de mesure, donc je ne me permettrais pas de les critiquer. De toute façon, ça ne fait que 33cm par siècle (ou plutôt entre 29 et 37cm) et il me semble que c'est très facilement gérable. Comme vous le dites, les variations normales sont bien plus hautes. Même une simple houle par temps calme est plus haute que ça!

http://sealevel.colorado.edu/

Au fait, on dirait que les données du satellite défectueux ont simplement été retirées et un semblant de continuité est assuré entre Jason1 et Jason2. J'ai quelques doutes à ce propos, mais bon...

Écrit par : Kad | 14 octobre 2015

"le spécialiste se comporte ici en oligarque de la connaissance. Le pékin lambda doit se taire et croire sans penser par lui-même."

Et quelle est l'alternative que vous proposez ? Accorder la même importance aux avis d'un savant qui a passé 8 ou 10 heures par jours pendant 10 ou 20 ans, 6 ou 7 jours par semaines, à étudier un sujet, et à l'opinion du pékin lambda qui a lu deux ou trois blogs et appris par coeur deux ou trois contre-exemples apparents ? Parce qu'ici, c'est de ça qu'il s'agit. Pas d'une controverse entre spécialistes également préparés...

Écrit par : Plouf Ploufovitch | 14 octobre 2015

"Vous pouvez tenter de faire dire autre chose aux mots,"

C'est vous qui tordez le sens ses mots, ce qui prouve que vous ne comprenez rien à ce qu'est une hypothèse de travail, c'est franchement pathétique.

Vous vous contentez de faire des procès d'intention depuis un soit disant complot depuis Thatcher, ridicule...

Écrit par : pli | 14 octobre 2015

ploufovitch@ Vous avez déjà mis les pieds à l'Université ? vous avez observé comment les assistants sont choisis, sur quels critères : docilité envers le mandarin. capacité à lécher les bottes, manque absolu d'esprit critique. Et nez dans le guidon pour faire sa thèse selon les directives du patron.
C'est ça, le "savant qui a passé 8 ou 10 heures par jours pendant 10 ou 20 ans, 6 ou 7 jours par semaines".
Et si vous pensez à moi pour ça :
"pékin lambda qui a lu deux ou trois blogs et appris par coeur deux ou trois contre-exemples apparents"
Vous vous mettez le doigt dans l'oeil jusqu'au coude - c'est une manie chez vous - . Il se trouve que j'utilise ma tête pour penser, moi, à votre différence. Et mes critiques, je ne les ai lues nulle part.

Écrit par : Géo | 14 octobre 2015

Vous êtes grotesque et un ignare, n'avez jamais fait de travail scientifique, ce qui vous permet toutes vos outrances.

Écrit par : pli | 14 octobre 2015

Est-ce que je dois répondre ?

Écrit par : Plouf est parfois perpplexe | 14 octobre 2015

Pli, je ne comprends pas votre procès. Il n'y a je crois pas une de vos interventions sans attaque ad hominem. Je ne sais pas si c'est très scientifique, ce n'est en tous cas pas pédagogique et c'est faire peu de cas du dialogue nécessaire au débat.

Je comprends que pour vous le débat est clôt et l'affaire est entendue. Pas pour moi. La simple manière d'asséner une vérité qui ne mériterait plus discussion, venant de scientifiques, est bien plus dérangeante que la vérité d'Al Gore. A décharge partielle du Giec les médias et les partis verts ou asso écolos en rajoutent dans le climat anxiogène, presque de terreur et de culpabilisation qui s'est installé.

L'aspect politique n'est qu'un des volets mais à lui seul il mérite objection. La critique de la société est clairement orientée, tant en ce qui concerne le capitalisme que les "nantis" occidentaux. Pourtant les banlieues des villes africaines que j'ai vues sont tout sauf des exemples. Que l'économie verte tente de faire sa place, c'est de bonne guerre. Mais de cette manière, en prenant les populations en chantage à l'apocalypse, non et non.

Le Giec relativise plus ses résultats qu'on ne le lit dans les médias. La probabilité des catastrophes est annoncée en pourcentages (au passage je n'ai pas vraiment compris cette méthode des pourcentages, mais j'y arriverai un jour, j'espère, car sur quelle échelle et quels critères sont-ils retenus?).

Vous affirmez plus haut que la question des oscillations océaniques est prise en compte dans les rapports du Giec. Désolé, j'ai du mal lire, je ne trouve pas. Pouvez-vous m'indiquer où?

Pour le soleil, une nouvelle étude a recompté les taches solaires depuis leur début. Il y aurait eu un biais dans la manière de compter et le soleil ne serait pour rien dans l'activité climatique en constant réchauffement depuis le PAG. Cela tombe bien... Mais qui a vérifié cette étude? Je n'ai pas encore vu. Au passage une nouvelle norme de comptage a été établie, comme cela on se passera bientôt de tout ce qui précède les années précédentes.

La science devrait garder un doute actif. Je ne le vois plus. Il est une chose que de calculer l'orbite d'une planète pour les millénaires à venir (et encore, à mesure du temps le risque d'erreur croît), mais il en est une autre de prédire le climat, qui plus est à cent ans.

Adolescent je voulais être météorologue. Cela ne s'est pas fait mais j'ai toujours eu un oeil sur le ciel, sur mes instruments, sur les cartes, et sur tout ce que l'on trouve sur le net. Mon observation est actuellement une reconfiguration des situations atmosphériques visibles plus proche des années avant 1980 que 1990-2000. Oh je sais que ce n'est qu'une observation individuelle mais elle compte pour 1 ou 2 % dans ma lecture du débat climatique. Je ne nie pas le réchauffement actuel, je questionne son ampleur, son origine supposée unique ou quasi, je questionne le fait qu'une variation soit posée dès le départ comme un changement, et que ce changement soit forcément négatif, j'émets des doutes sur les mesures thermométriques (et je ne suis pas le seul), sur le fait que les îlots urbains se sont étendus en 70 ans et que la plupart des stations de mesure sont aujourd'hui dans ces îlots. Les conditions de ces relevés ont aussi changé. Les relevés sont pondérés, certes, mais on ne sait pas sur quels référents.

Entre autres.

Le Giec a un cadre de travail, des objectifs et a été initié dans un état d'esprit. Je passe sur ce que relève justement Géo: la hiérarchie universitaire, qui est aussi forte dans l'ONU. Pourtant cela devrait faire en soi l'objet d'une étude. Le Giec travaille donc logiquement selon ses objectifs et les hypothèses sont abordées dans le cadre de ce mandat assez précis.

J'ai travaillé sur des hypothèses dans mon métier, car la part subjective y est forte et j'ai toujours tenté de la réduire et de trouver des faits assez répétitifs pour acquérir un peu d'objectivité. J'ai contribué à la mise en place de références de formation. Je sais donc quand-même, un peu, de quoi je parle.


Ce qui est assez détestable actuellement dans la société occidentale est l'autoritarisme revenu, sous des formes moins brutales que par le passé. Mais le matraquage est bien là et diverses idées et angles de vues ou perspectives sont assénées comme des croyances de droit divin, indiscutables sauf à être traité de négationniste, révisionniste, réactionnaire, ou fasciste! Le procès d'intention se porte à merveille. C'est en soi une bonne raison de douter de ceux qui y font recours. Mon vieux réflexe anti-autoritaire s'est réveillé, il a changé de cible car les cibles ont changé.

Écrit par : hommelibre | 14 octobre 2015

@ Plouf: votre question contenant la réponse, elle n'appelle pas de commentaire, sauf celui-ci: des scientifiques préparés mettent en question divers aspects des travaux du Giec. Y compris des scientifiques non sceptiques. Les plus documentés ont travaillé au sein du Giec.

Donc pas de réponse. Vous pouvez, comme à l'accoutumée, manifester votre mépris du pékin lambda et faire preuve de hauteur avec arrogance, c'est votre problème. Les candidats dominants frustrés sont très aisément repérables. Les vrais dominants n'ont pas besoin de le montrer.

Allez, c'était pour vous renvoyer l'ascenseur... Parce que vous le valez bien.
:-)

Écrit par : hommelibre | 14 octobre 2015

"Donc pas de réponse."

C'était donc la bonne question.

Écrit par : Le Plouffissime | 14 octobre 2015

Hoouuuuuu, susceptible Plouf... Ou juste con et un peu tordu. Ou les trois...

Écrit par : hommelibre | 14 octobre 2015

Tellement facile, de jouer au Plouf. Vous l'avez déjà vu sortir une idée ?

Écrit par : Géo | 14 octobre 2015

"On ne risque pas grand-chose à nier le réchauffement climatique: d'abord parce que l'on sera mort lorsque les effets désastreux se feront sentir, s'il est avéré, et ensuite parce que le nombre d'autres raisons, autres que humaines, à invoquer restera toujours très grand."

Enfin un commentaire frapper au coin du bon sens. Si ça peut rassurer certains, le soleil gagnerait 7% en luminosité chaque milliard d'années, ce qui fait que dans 500 millions d'années selon un scénario toute l'eau des océans aura disparu et pfuit, la terre cramée. Un autre scénario table lui sur 1 milliard d'années pour arriver au même résultat. Donc ce n'est plus après moi le déluge, mais après moi la crémation. Bon, mais dans tout ça, il n'y a qu'une seule chose de vrai, c'est que dans 500 millions d'années l'espèce humaine aura disparu depuis très, très longtemps. C'est quand même rassurant qq part. Non?

Écrit par : Johann | 14 octobre 2015

"Certains diront simplement que ce n'est pas important, que si le CO2 d'origine humaine a un effet, (et personne ne nie qu'il a un effet)"

Encore heureux. Mais j'ai un doute sur le "personne". Renseignez-vous. Lisez les fils précédents de ce même blog.


" on doit prendre des mesures. Ceci dit, le problème c'est l'alarmisme climatique qui se renforce à nouveau à l'approche de la conférence COP21 de Paris. "

Alarmisme? Et alors. De toutes les façons aucune mesure concrète ne sera prise. Et tout le pétrole, le gaz et le charbon qui pourra être extrait du sous-sol, le sera, et en grande partie ou en totalité retournera sous forme de CO2, H2CO3, etc. Question d'argent, de profit, etc.

Écrit par : Johann | 14 octobre 2015

"Le climat? Une certitude: il varie."

Oui, mais sur de longues périodes, et c'est en train de s'accélérer. Et il y a des gagnants (peu nombreux) et des perdants (plus nombreux).

"On ne peut parler véritablement d’une reconstitution mais depuis plusieurs années il y a un plateau relativement stable de la banquise arctique."

Ca c'est de la météorologie, ce n'est pas du climat. D'autres données montrent une diminution de la glace pluriannuelle. Plus chaud, plus d'évaporation, plus de précipitations, plus de neige. Alors que pour vous, accumulation de neige égale refroidissant ou "plateau relativement stable". La tendance de la diminution de la banquise ne s'est pas inversée. Qq soit le mois considéré.

Écrit par : Johann | 14 octobre 2015

Philippe Verdier viré provisoirement de France suite à son livre sur le climat qui n'entre pas dans la lignée de la théorie dominante sur le réchauffement climatique. Si les pro-réchauffistes sont si sur d'eux pour quoi ils censurent les avis divergents? La prochaine fois c'est quoi? le Goulag?

http://tvmag.lefigaro.fr/le-scan-tele/polemiques/2015/10/13/28003-20151013ARTFIG00150-philippe-verdier-provisoirement-ecarte-de-france-2-a-cause-de-son-livre-sur-le-climat.php

D.J

Écrit par : D.J | 14 octobre 2015

Compter environ 18 ans de montée des températures (1980-1998), alors c'est aussi de la météorologie. Ou alors on prend depuis 150 ans, mais les années 1860-1945 ne s'expliquent pas part le CO2.

Je n'exclus rien, je constate que tout est trop court, que les données se contredisent, que la tendance depuis des années a changé. Pour ce qui est de plus de perdants que de gagnants, on ne sait pas. Les choses vont changer, dans quelle mesure? Franchement tout ce qui peut être dit à ce sujet est spéculation. On voit aujourd'hui que la réponse au CO2 est bien moindre que ce que l'on croyait il 10 ou 20 ans.

Pour moi il est plus urgent de réfléchir que de se précipiter. Les raison de modifier nos ressources sont assez nombreuses pour ne pas avoir besoin du climat. Je n'ai qu'une confiance limitée dans la philosophie derrière la volonté de changer le climat, très semblable au fond au productivisme qui a conduit à notre situation actuelle. Et encore, changer le climat! La prétention humaine, peut-être rien d'autre.

Je préfère les innovations comme le captage du CO2 pour en faire un nouveau combustible (se met en place au Canada), les voitures comme la Tesla (en attendant qu'elle devienne moins cher), par exemple. On doit continuer à étudier le climat sans préjugé, et en même temps on peut reforester.

Mais pour la précipitation non merci.

Écrit par : hommelibre | 14 octobre 2015

Bien sûr que le réchauffement climatique existe ! Il y a assez de preuves archéologiques:

Il a commencé il y a plus de 10'000 ans avec la fin de l'ère glacière. Le niveau des océans est monté de près de 100m (ça c'est apocalyptique, rien a voir avec la gnognotte annoncée par le giec) et nos ancêtres vivant sur le Doggerland, sous continent aujourd'hui submergé par la mer du nord, sont devenus des réfugiés climatiques.

Écrit par : Eastwood | 14 octobre 2015

"Compter environ 18 ans de montée des températures (1980-1998), alors c'est aussi de la météorologie. Ou alors on prend depuis 150 ans, mais les années 1860-1945 ne s'expliquent pas part le CO2."

Non, tendance irrégulière de 1860 à 1910, voire baisse, puis hausse de 1910 à 1940. Puis stagnation pendant une trentaine d'années et nouvelle hausse depuis.

La météorologie c'est que toutes les années sont différentes. Le climat c'est une évolution à long terme avec des tendances.

http://faire-territoire.fr/picture/20140207_temperature_monde_2012.jpg

Le CO2 est un gaz à effet de serre. Le nier ne sert à rien ou seulement à démontrer qu'on est de parti pris. Pour la "pause", faudrait voir:

http://climatevolution.com/

Ca jette un chaud. On en reparle dans 10 ans. Puis dans 20 ans. Puis dans 30 ans... Je vous souhaite une longue vie de sorte que vous puissiez savoir si vous avez vu juste au sujet de la "pause" du réchauffement.

En attendant sur le rôle du CO2 (et bien d'autres choses qui font que rien n'est simple):

http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2012/04/climat-et-co2-une-confirmation-venue-du-pass%C3%A9.html

Écrit par : Johann | 15 octobre 2015

Pour ce qui est de jeter un froid, vous êtes battu ici à plates coutures:

http://www.pensee-unique.fr/froid.html

Comme quoi on trouve toujours plus vilain que soit. Ou plus beau. Selon le point de vue.

Il y en a qui ont le sens de l'humour à défaut d'avoir le sens des réalités:

"Préparons nous au refroidissement ! (billet le plus récent, le 28/11/2010)"

Parmi les 10 années les plus chaudes (par leur rang):
1) 2014
2) 2010
6) 2013
10) 2012

Au fait, vous n'avez pas encore été piqué par un moustique tigre? Ca jette un froid... sur le refroidissement.

Écrit par : Johann | 15 octobre 2015

Ces années les plus chaudes se jouent à des mesures infimes. En tenant compte de la marge d'erreur admise par le Giec on ne peut pas l'affirmer. Les mesures satellites et ballons sondes sont d'ailleurs en-dessous des mesures thermométriques. La dernière grosse poussée date grosso modo du Nino de 1998. Depuis on varie en plateau.

Le responsable du site pense-unique.fr est un ancien chercheur du CNRS. Il a accumulé une foule de données et analyse ces données, en lien avec d'autres scientifiques qui font avec les affirmation du Giec ce que TOUT scientifique devrait faire:

ils REFUTENT. La science doit être réfutable sans quoi elle est croyance ou dogme. La possibilité d'années froides n'est pas pour ce midi, mais pour les temps à venir (décennie, deux décennies?).

Un contributeur du Giec, Mojib Latif, pas sceptique, annonçait aussi le refroidissement. Attendons de voir. En attendant les années les plus chaude ne sont pas une montée en flèche.

Pour le CO2 les études vont toutes vers le constat d'une réponse climatique plus faible que celle qui était attendue précédemment.

Écrit par : hommelibre | 15 octobre 2015

D.J., c'est une illustration de la pensée autoritaire qui git dans la question climatique comme dans d'autres théories-idéologies modernes.

Écrit par : hommelibre | 15 octobre 2015

Johann: "
Alarmisme? Et alors. De toutes les façons aucune mesure concrète ne sera prise. Et tout le pétrole, le gaz et le charbon qui pourra être extrait du sous-sol, le sera, et en grande partie ou en totalité retournera sous forme de CO2, H2CO3, etc. Question d'argent, de profit, etc."

Là je suis tout à fait d'accord avec vous. Les gesticulations politiques actuelles sont navrantes, car il est évident que tout les hydrocarbures qui pourront être extraits puis brûlés le seront, si ça n'est pas par nous, ça sera par d'autres. Essayer de faire croire qu'on va cesser l'extraction de pétrole avant que le dernier gisement soit tarri, c'est vraiment une niaiserie faite pour se faire mousser auprès des braves électeurs.

Pour ce qui est des derniers mois très chauds, (moi en septembre j'ai eu froid !!!) il faut rappeler qu'on vit en ce moment l'épisode El Niño le plus intense depuis le début du siècle et que c'est ça qui explique l'importante anomalie de température dans le Pacifique, en particulier dans le Pacifique nord. Le site "climatevolution.com" que vous citez ne le précise pas, pourtant la carte qui est présentée le fait apparaître clairement.

Écrit par : Kad | 15 octobre 2015

Pardon, erreur de ma part: ils citent bien l'épisode El Niño, mais sans trop s'étendre sur le sujet.

Écrit par : Kad | 15 octobre 2015

" La dernière grosse poussée date grosso modo du Nino de 1998. Depuis on varie en plateau."

Si on gomme 1998 année exceptionnelle (cf. El Niño), le plateau disparaît. Et de toute manière le "plateau" se situe à un niveau élevé. Et désolé, mais pour voir un "plateau" au bout de si peu d'années (moins de 20 ans), on est dans la météorologie.


"En attendant les années les plus chaude ne sont pas une montée en flèche."

En attendant, attendons! Et en attendant, observons toutes les conséquences du réchauffement qui sont évidentes. Même en cas de "plateau". En attendant, la concentration de CO2 va continuer à augmenter. En attendant, ceux qui nient l'effet de serre du CO2 (oui, des rétroactions temporaires sont possibles et même probables) sont dans le déni.

Kad: ben oui, sans pétrole il sera plus difficile de faire la guerre. Et quand il n'y aura plus de pétrole, on fera du pétrole synthétique comme Hitler a pu en faire pour déclencher une guerre mondiale à partir du charbon et avec l'aide de produits chimiques aimablement fournis par des compagnies américaines.

Écrit par : Johann | 15 octobre 2015

Bof, du redit peu convaincant. Mais le graphique est joli. En couleur et avec de hauts segments pour les dixièmes de degrés, ça impressionne. C'est fait pour.

Les années les plus chaudes, que quand? Optimum médiéval? Période romaine? Ou il y a 8'000 ans? Records qui se jouent aus centièmes de degrés et que la marge d'incertitude aurait du écarter des médias, et que les satellites ne confirment pas.

Cela ne nous dit d'ailleurs pas si l'on va bien avoir l'apocalypse, si c'est mauvais ou bon, et si changer le climat vers le bas n'est pas la pire des choses à faire.

Après quelques jours de réflexion j'espérais mieux de votre part qu'un lien vers un article aussi faible.

Écrit par : hommelibre | 18 octobre 2015

Evidemment, vous ne tenez aucun compte des arguments cités, ce qui montre le déni qui vous habite.

Écrit par : pli | 18 octobre 2015

Pauvre Monsieur Pli!

Il est de notoriété publique, et de longue date, que la terre, heureusement, se réchauffe, après une mini période glacière de plusieurs siècles.....et qu'elle a commencé à se réchauffer, toujours heureusement, avant que l'ère industrielle n'ait pu avoir une quelconque influence sur ce réchauffement...

La montée des océans est MOINDRE que la moyenne depuis 12000 ans....et que l'on essaie de nous faire croire qu'on peut surveiller les mers, avec leurs vents, leurs vagues, les variations lunaires, au millimètre près!!

Écrit par : ahlala | 18 octobre 2015

"Pauvre Monsieur Pli!"

En effet, il est mal tombé, monsieur Pli au pays des cranks. Il ne mérite pas ça.

Écrit par : Plouf se contente de commenter | 18 octobre 2015

Pli, vous vous foutez du monde. Vous êtes un scientifique de foire, qui croit que le ton inquisiteur suffit à remplacer le débat. Encore une attaque personnelle. Ce n'est pas parce que n'importe quel tabloïd genre Libé (quelle sinistre référence) a appris par coeur le blog de propagande du Giec que cela va me faire frissonner.

Vous êtes dans le délire sectaire des croyants les plus imbéciles. Avec NKM qui traite ceux qui doutent de connards (hou la connarde!), on voit qu'il ne reste plus aucune rigueur, plus aucune éthique. Plus rien. Vos croyances gardez-les vous. Vous et les adeptes avez le vent en poupe pour le moment, parce que la machine à matraquer tape avec une force inouïe.

Votre stigmatisation montre surtout la faiblesse fondamentale de votre posture. Vous n'êtes pas vraiment un scientifique.Peut-être un petit ingénieur? Vous vous la pétez?

Je verrai si je réponds aux arguments de l'article. Si j'ai envie de vous voir trouver encore d'autres raisons de m'insulter, je le ferai. Je n'attends rien d'autre de vous et de votre clique de connards et de connardes. Mais vous comprendrez que votre attitude donne vraiment encore plus envie de douter de la soupe qu'on nous sert.

Écrit par : hommelibre | 18 octobre 2015

Le pays des crancks vous emmerde, Plouf, connard parmi les connards.

Écrit par : hommelibre | 18 octobre 2015

"Plouf, connard parmi les connards." Il y a des vérités qui méritent d'être dites...
C'est d'autant plus vrai que ce connard ne sort jamais le début d'une idée ou d'un argument. Que des insultes à longueur de blogs, à partir de sa petite citadelle de pensée mainstream.

Écrit par : Géo | 18 octobre 2015

oooooooo!!! les sources devraient suffire, pourquoi inviter les insultes?????

Écrit par : ahlala | 18 octobre 2015

Géo ... vous avez atteint vos limites en matière de tolérance ... ?

Écrit par : Victor-Liviu Dumitrescu © | 18 octobre 2015

"Plouf, connard parmi les connards."

"C'est d'autant plus vrai que ce connard ne sort jamais le début d'une idée ou d'un argument."

Suggérer que Pli est tombé au pays de cranks est un argument en soi. La réaction de Goetelen le confirme.

Écrit par : Kasperle | 18 octobre 2015

écrit par des climatologues et non des climato-sceptiques


"1.1.3 - Histoire du climat
L'étude des glaciers et de la végétation permet de reconstituer l'histoire du climat dans les Alpes suisses (
Climatologie
,
Glaciologie
). Dans l'état actuel de nos connaissances, on peut la résumer ainsi: à l'époque la
plus chaude, entre 7400 et 4900 av. J.-C. env., la limite de la neige se situait 200 à 300 m plus haut
qu'aujourd'hui, celle de la forêt était à son maximum (d'autant que des activités humaines, telles que les
défrichements ou l'exploitation des pâturages, des mines et du bois, n'avaient pas encore pour effet de la
ramener en dessous de son potentiel naturel). Le Néolithique connut deux refroidissements (4100-3800 et
3600-3200 av. J.-C. env.). Au Néolithique final et à l'âge du Bronze, une longue période chaude (2800-1000 av.
J.-C. env.) permit la colonisation de sites élevés. Phases fraîches, l'âge du Fer (1000-300 av. J.-C. env.), puis le
début du Moyen Age encadrent la phase chaude de l'époque romaine (250 av.- 400 apr. J.-C. env.) qui
favorisa le peuplement, le trafic et l'économie.
Au Moyen Age, seuls les X
e
et XIII
e
siècles furent doux (on constate une légère avance des glaciers vers 1100).
Un brusque abaissement des températures hivernales annonça vers 1300 le
Petit âge glaciaire
: jusque vers la
fin du XIX
e
s. (avec un sommet entre 1812 et 1860), des étés froids et humides entraînèrent fréquemment un
enneigement prolongé, donc un estivage raccourci ou impossible, une récolte de foin gâtée par la pluie, d'où
une production laitière hivernale moindre, l'immaturité de beaucoup de céréales et enfin la disette. Si la crue
des glaciers de 1340-1370 est peut-être à l'origine des légendes de la
Blüemlisalp
, celle des années 1600
engloutit des champs cultivés, par exemple à Grindelwald. Les hivers humides de 1718-1727 causèrent
plusieurs
Avalanches
catastrophiques. De fortes pluies d'arrière-été et d'automne provoquèrent entre 1829 et
1876 une série d'
Inondations
dévastatrices, où l'on vit les effets de la déforestation.
Au XX
e
s., la fonte des neiges se fit toujours plus précoce jusqu'en 1945-1953 (sommet de chaleur) et redevint
plus tardive vers 1980, peut-être en raison de précipitations hivernales et printanières plus abondantes. On
peut lire comme un indice de changement climatique la série inhabituelle d'hivers doux depuis la fin des
années 1980 (mais non la fréquence des crues de torrents dans la seconde moitié de la période 1961-1990).
Les variations de la limite du permafrost sont encore insuffisamment étudiées.
Auteur(e):
Christian Pfister / PM (source:http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F8569.php?topdf=1, page 3)

Écrit par : ahlala | 18 octobre 2015

"Suggérer que Pli est tombé au pays de cranks est un argument en soi." Cela en dit long sur ce que vous appelez "argument". Et ce n'est pas ce que l'on entend généralement. On n'est pas dans un jeu vidéo et argument ne veut pas dire AK-47...

Écrit par : Géo | 18 octobre 2015

"Kasperle" on dirait du "Plouf"

Géo: excellent!

Écrit par : Johann | 18 octobre 2015

« "Kasperle" on dirait du "Plouf" »

Pas très original. Ce qui prouve non seulement que Monsieur Johann est à court d'argumentation (comme très souvent) mais surtout dénote son caractère puéril que selon les circonstances, lui fait dire tout et son contraire.

Maintenant son caractère bébête va le obliger à me répondre (il veut toujours avoir le dernière mot, même si pour cela il doit débiter des idioties) ou bien cette dernière phrase va l'inciter à se réprimer pour me prouver le contraire.

Je me marre.

Écrit par : Kasperle | 18 octobre 2015

"Monsieur Johann est à court d'argumentation (comme très souvent)"
Le mensonge comme arme de dissuasion massive. On peut ne pas être d'accord, mais tous les commentaires de Johann sont argumentés et solidement. L'exact contraire des commentaires de Kasperle ou Plouf. Marre toi, Kasperle. Le rire de l'idiot du village.

Écrit par : Géo | 18 octobre 2015

Ha! je vois que le sujet, en fait, intéresse peu ces messieurs, ce qui compte, c'est d'arriver à la guéguerre....suis-je bête.....

Écrit par : ahlala | 18 octobre 2015

ahlala, merci pour l'extrait de l'histoire des glaciers. Je ne connaissais pas cet article.

Oui, les sources devraient suffire, et l'argument est toujours mieux, mais parfois je suis d'accord de dire crûment les choses, quand l'attaque personnelle se fait aussi répétitive. Je n'avais pas ménagé ma patience jusque là. Plouf, que je connais, sait ce que je pense de lui.

Écrit par : hommelibre | 18 octobre 2015

Re-bonjour: si messieurs Johann, Plouf, et Pli doutent du sérieux du lien précédent, voici la présentation du monsieur, historien du climat, et ce avant l'emballement médiatique que l'on connait....
http://www.oeschger.unibe.ch/people/personalpage_en.html?id=12

Écrit par : ahlala | 19 octobre 2015

Je vais me plier à l’exercice, Pli… Je tente de répondre aux neuf citations qui figurent sur le lien de Libé que vous avez posté.

Mais d’abord, je trouve que des citations, c’est court comme argumentation. Il n’y a pas de développement, pas de précisions, et au fond c’est une déclaration contre une autre. Je vais procéder de la même manière. Il n’y a en effet pas de raison que j’écrive un livre ici quand vous donnez des miettes.

D’autre part je n’ai de certitudes sur rien puisque rien n’est sûr. Je ne fais qu’exprimer mes doutes légitimes.


Citation 1:

Le réchauffement serait dû au soleil.

Désintox: il n’est pas dû à la variabilité solaire.

Et c’est tout? Pas de démonstration? Où est la désintox? Je ne peux dire que le soleil est la cause ou la seule cause de ce réchauffement relatif, mais l’objection faite à cela est imprenable.


Citation 2:

Les modèles climatiques sont insuffisamment fiables.

Désintox: où est-ce démontré?

C’est démontré entre autre dans le découplage fort entre les projections du Giec et la réalité des températures actuelles depuis 15 ans. J’ai déjà documenté. De plus la fiabilité des modèles est mise en cause par des climatologues de renom, ainsi que par l’association française de calcul mathématique., spécialisée dans l’analyse de modèles.

www.scmsa.eu/archives/SCM_RC_2015_08.pdf

et

www.pensee-unique.fr/news.html#hvs


Citation 3:

Le pourcentage d’influence humaine sur la variation climatique n’est pas établi.

Désintox: des délégations américaines reconnaissent la chose.

Le fait que des délégations reconnaissent cela n’est pas une démonstration! Si j’affirme que la Terre est plate et que je convainc 10 personnes, cela ne me donne pas raison. C’est dérisoire.


Citation 4:

Les températures n’augmentent plus depuis 15 ans.

Désintox: la décennie 2000-2009 et les dernières années sont les plus chaudes.

Oui, selon les mesure au sol qui sont discutées et différentes des mesures par 2 séries de satellites. Les différences de T° sont de l’ordre du dixième de degré, soit insuffisantes pour démontrer que 2014 est l’année la plus chaude. Il y a un plateau, oui, un plateau d’années chaudes. Entre 1960 et 1970 aussi il y a eu des années plus chaudes. Cela ne signifiait pas une progression des températures.


Citation 5:

Réchauffisme, imposture intellectuelle.

Désintox: les satellites météo, les glaces, etc, indiquent un réchauffement.

Il y a différence entre réchauffement, variation normale à toutes les époques (la nôtre se rapprochant de l’optimum de Rome et rattrapant peut-être le PAG), et la théorie d’un réchauffement continu, dramatique, culpabilisant.


Citation 6:

Aucune prévision fiable ne permet de déterminer le climat de la France dans les 30 ans à venir.

Désintox: Rapport du Giec 2014, chapitre 11, projections climatiques.

Comme les projections déjà établies se sont découplées de la réalité depuis 15 ans, difficile à continuer d’user de cet argument. On est dans la croyance et la méthode Coué, pas dans le réel.


Citation 7:

Le discours qui doute n’est pas vraiment relayé par la presse alors que le Giec est mis en avant partout.

Désintox: Les sceptiques sont surreprésentés dans la presse.

Non. Faux. La lecture de la presse démontre le contraire.


Citation 8:

La théorie du réchauffement serait un complot.

Désintox: les oiseaux migrateurs migrent plus haut, signe de la réalité du réchauffement.

Je ne suis pas preneur d’un complot, quoi qu’il puisse y avoir une guerre commerciale entre l’oil et le green. Pour les oiseaux migrateur, normal qu’ils aillent plus haut en période de variation chaude. Je pense qu’en 1940, période chaude, ils allaient aussi plus haut.


Citation 9:

Le CO2 ne peut être à lui seul cause d’un réchauffement.

Désintox: analyse des glaces du passé, etc.

Le rôle exacte du CO2 reste controversé. Des études montrent qu’il suivrait le coup de chaud et qu’il n’en serait pas la cause. Sa part est discutée.
Un lien parmi d’autres:

www.scmsa.eu/rechauff0.htm

Écrit par : hommelibre | 20 octobre 2015

"Citation 2:
Les modèles climatiques sont insuffisamment fiables.
Désintox: où est-ce démontré?"

C'est désespérant. Ces gens sont totalement imperméables à toute forme d'argument. Des religieux fanatiques...
Comment peuvent-ils espérer modéliser le climat à long terme avec si peu de connaissances des océans, facteur fondamental de la régulation ? Souvenez-vous de la disparition de cet avion malaisien vers l'Australie : les médias n'ont cessé de répéter qu'on connaissait mal les courants de cette région du monde. Et la modélisation n'a-t-elle pas des limites quand on est face à des millions ou des milliards de paramètres ?

Écrit par : Géo | 20 octobre 2015

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