06 août 2015

Censure féministe – L’art de détourner les chiffres – Elle s’appelle toujours Victim

Je clos cette mini série imprévue par quelques informations. Imprévue car je ne pensais pas développer ce sujet au-delà du cas de l’homme emprisonné 10 ans, suite à une fausse accusation de viol, et aujourd’hui enfin libre. Son auteure a pris sa place en prison pour 5 ans.

 


fausse accusation,censure,olivier kaestlé,hum,québec,police,J’ai reçu beaucoup d’informations ces jours. J’ai trié et en livre trois.

 

 

1. Censure féministe

 

Olivier Kaestlé tient un blog au Québec. Et aussi sur le Huffigton Post Québec. Un blog un peu comme le mien. Et bien le Huff vient de lui retirer sa place de blogueur, suite à des articles drôles et frondeurs sur la société féministe dans 20 ans. A noter que le Huff n’a pas supprimé le groupe des Féministes versus masculinistes. Le Huff, c’est la Voix de sa Maîtresse, en l’occurrence des Gorgones apprenties totalitaires. Le Huff n’est certes pas très intéressant. Ce n’est pas là qu’on y trouve des penseurs. Son directeur se couche. Encore une fois des petits groupes de pression ont une grosse influence sur une société otage.

 

Heureusement Olivier a toujours son blog personnel ici.

 

 

 

fausse accusation,censure,olivier kaestlé,hum,québec,police,2. Comment manipuler les chiffres.

 

Il y a controverse sur les chiffres des fausses accusations. 2% selon les féministes, 8% à 10% selon le FBI et la police anglaise, plus selon d’autres études citées ailleurs. Il s’agit ici uniquement de celles dont le mensonge est démontré. Les féministes contestent la méthode policière qui aboutit à affirmer qu’une accusation est fausse. Le site The Enliven Project réaffirme le chiffre de 2%. Il donne un graphique (ci-contre, cliquer pour agrandir) montrant un total de violeurs de 500 et deux fausses accusations. C’est un pourcentage, pas des chiffres réels. Que voit-on? En noir, deux fausses accusations prouvées. En rouge, 10 condamnations à la prison, donc des viols prouvés. En brun foncé 20 procès sans condamnation, donc avec un accusé reconnu non-coupable et un viol non prouvé. En beige le nombre de viols déclarés n’aboutissant à aucune poursuite. En beige clair le nombre supposé, extrapolé mais totalement indémontrable de violeurs.

 

Si l’on suit ce graphique (hypothèse) et que l'on compare compare les accusations démontrées fausses aux condamnations il y a 2/12 soit plus de 16% de fausses accusations par rapport aux vraies culpabilités. Les plaintes non abouties et les procès avec acquittement ne sont pas des viols puisqu’ils ne sont pas prouvés. Argument discutable? Certainement. Son contraire aussi. La preuve est parfois difficile à apporter et certaines victimes ne sont pas reconnues comme telles, mais on ne peut bâtir une statistique avec cela. Les acquittements et les plaintes sans suite peuvent être aussi bien des fausses accusations que des viols non reconnus. Quand aux extrapolations c'est bullshit, elle ne servent à rien d’autre qu’à obtenir des subventions pour les groupes victimaires. Donc sans compter ces extrapolations, sur 100 cas dénoncés, il y a 10% de viols prouvés avec condamnation, 2% (chiffres féministes) de fausses accusations démontrées, et 88% de cas qui sont peut-être des fausses accusations non démontrées, peut-être des viols. On n’en sait rien et les deux hypothèses sont valables à défaut de preuve. Deux petit personnages sur 500, c’est joli à voir. Mais c’est manipulé.

 

The Enliven Project est analysé et critiqué utilement ici.

 

 

 

fausse accusation,censure,olivier kaestlé,hum,québec,police,3. Elles s'appellent Victim

 

Il y a deux ans une femme s’est plainte à la police d’avoir été violée en ville de New London. Elle était alors une victime. Les policiers ont démontré que l’accusation était fausse. Elle devient auteure et criminelle. Or la presse continue à l’appeler victime (vidéo ci-dessous).

 

Le formatage des esprits est massif. On en est rendus là.

 

Et puisqu’on parle de victime, une jeune femme, Eleanor de Freitag, 23 ans, bipolaire et perturbée mentalement, avait accusé son ex copain de l’avoir violée. La police a démontré que c’était faux, notamment à partir de SMS qu’elle avait écrits. Elle a été accusée et devait passer en procès. Trois jours avant le procès elle s’est suicidée.

 

La journaliste qui écrit sur ce cas termine en disant que dans cette affaire, il n’y a que des victimes… Donc même criminelles elles restent des « victimes ». Pour les femmes il n’y a plus qu’un seul mot: victime. Si j’étais femme je me sentirais humiliée par cela.

 

Et le garçon accusé faussement, il s'appelle comment?

 

 

C’est tout pour aujourd’hui.

Et n’oublions pas que la majorité des relations entre femmes et hommes sont bien plus simples et plaisantes que cela. Heureusement! (Hum... enfin, simples, pas toujours, mais plaisantes oui)

 

Et ce soir, pour les insomniaques – il paraît qu'il y en a beaucoup à Genève – le patriotisme, le sexisme et la solidarité selon Esther Alder, Maire de la ville.

 

 

 

 

 

07:27 Publié dans Féminisme, société | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : fausse accusation, censure, olivier kaestlé, hum, québec, police | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

C'est marrant.
Que ce soit au Canada , en France ou aux Etats Unis en gainéral ou en un coin particulier de la Californie, c'est toujours le chiffre de 2% qui est avancé par les féministes...
http://digitalcommons.lmu.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=2216&context=llr

Écrit par : nemotyrannus | 06 août 2015

Homme libre a bien analysé les "statistiques". En France, on compte à peu près 5000 plaintes pour viol par an. Après enquête, instruction de l'affaire, jugement où l'accusé a la possibilité de se défendre, il ne reste plus que 1500 condamnations. La différence s'explique par de fausses accusations ou le manque de preuves. Et, bien entendu, le doute doit profiter à l'accusé. Heureusement, car, sans témoin, sans preuve, sans aveu, c'est la parole de la plaignante contre celle de l'accusé. Et pourtant, même dans ce cas, des innocents se retrouvent en prison car c'est la seule conviction du jury qui compte.

Quant aux chiffres avancés par les féministes (75 000 par an), ils amalgament viols et tentatives de viols et ils proviennent d'enquêtes anonymes non- vérifiées et non-vérifiables. C'est dire si ils ne sont pas fiables.

Et merci à homme libre pour ses conseils. Aujourd'hui, les hommes sont tellement dénigrés et les féministes tellement écoutées, qu'il devient indispensable de prendre des précautions. Le but ne serait-il pas de présenter l'homme comme un individu dangereux et infréquentable ? Et, à terme, le séparatisme ?

Écrit par : Henri | 07 août 2015

@Henri

Ne vous inquiétez pas cher Monsieur, il y aura toujours des femmes intelligentes (eh oui la connerie est humaine avant tout) pour ne pas rentrer dans leur jeu débile.
Sinon y a toujours les animaux pour nous tenir compagnie, mais à moins d'être zoophile, on ne peut rien de ce côté-ci

Écrit par : spartacus | 07 août 2015

@ spartacus

Merci, me voilà rassuré ! Vous avez sans doute raison et ce sont les meilleures qui voudront encore de nous. Laissons les imbéciles aux lesbo-féminites. On dit même que certaines femmes font du viol un fantasme. Mais soyons sérieux, le viol doit être puni comme il se doit. Par contre, "parole de femme" ne doit pas devenir "parole d'évangile".

Écrit par : Henri | 08 août 2015

Comment peux-t'on prouver un viol ou un non-viol grâce à un sms ?

Si vous vous basez uniquement sur des faits, je comprends votre raisonnement concernant les statistiques, mais dans ce cas-là, ne vous basez pas sur un sms pour prouver qu'un viol a eu lieu ou n'a pas eu lieu.

Les preuves valables sont des preuves de contact (ADN, fibres, traces digitales) lorsque l'accusé-e nie le contact. Des preuves de rapport sexuel (sperme, ADN sur les parties génitales, liquide vaginal) lorsque l'accusé-e nie le rapport. Lorsque l'hypothèse de l'accusation est un viol et l'hypothèse de la défense est un rapport consenti, il n'y a aucune preuve matérielle qui peut être utilisée pour corroborer l'une ou l'autre de ses hypothèses. C'est à ce moment-là qu'on se retrouve parole contre parole. Et comme pour les statistiques, c'est une question d'interprétation personnelle, de chacun (ou du procureur/juge). Mais qui possède le meilleur prisme d'observation ? Qui a le regard le plus objectif ?

Selon moi, cette question restera ouverte tant qu'il y aura des divergences d'opinions sur ce type d'affaires. Les deux hypothèses sont valables à défaut de preuve.

Écrit par : Hulk | 09 août 2015

Hulk, les juges ont été apparemment convaincus. Dans ce domaine ils sont pourtant difficiles à convaincre. Il y a des messages explicites parfois. Pour ce cas il y avait aussi autre chose, à voir dans l'article en lien.

"The decision to prosecute Ms de Freitas is no longer the question here. Alison Saunders justified the CPS case, based on the evidence. What hasn't really been discussed are Ms de Freitas’ mental health problems."

Les parents reprochent au juge d'avoir convoqué leur fille en procès pour dénonciation calomnieuse alors que son état mental était déficient.

Écrit par : hommelibre | 09 août 2015

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